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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 13 avril 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-04-13, Collections de BAnQ.

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3$cme Aimée No 882-Editiou qiiotidienne-llème Année Samedi 13 Avril 1883 TT T •*=— anffief îm JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JTR CROIS J'ESPilRE ET J’AIME.ni Ü MAS on A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROÜSSEAU, Editeur-Propriétaire.UNE NOUVELLE CONFRERIE Nous apprenons avec plaisir qu’une nouvelle Confrérie, sous le nom de u Confrérie des Ames du Purgatoire” a été établie dans la paroisse des Grondines, par diplôme de Son Emi.nence le cardinal archevêque de Québec en date du 24 septembre 1888, en la fête de Notre Dame de la Merci.— Son Eminence ne pouvait choisir un plus beau jour pour signer ce diplôme ; car cette confrérie est établie là pour soulager plus efficacement les âmes du Purgatoire, dont la Sîe Vierge est la Reine, la Patronne et la Protectrice ; 2o Pour obtenir aux associés la grâce d’éviter eux mêmes* autant que possible, les flammes du Purgatoire, en même temps que les grâces spirituelles et temporelles dont ils auront besoin en cette vie, par l’intercession des âmes du Purgatoire.Cette Confrérie a été inauguiée solennellement dans la paroisse des Grondines le 1er novembre 1888, à l’ouverture solenuelle du “ Mois des Ames du Purgatoire, ” avant le chant des vêpres des Moits.Ce fut une grande joie pour les paroissiens des Grondines d’apprendre l’établissement de cette Confrérie, qui était une approbation directe de leurs pratiques de dévotion en faveur des âmes du Purgatoire, et spécialement do la pratique du “ Mois des Ames, ” qui s’est répandue de plus en plus faisant enregistrer la lettre si elle contient des valeurs un peu notables.Une réponse sera adressée à la personne qui aura fait l’envoi, puis les noms des nouveaux membres seront inscrits dans le registre, à la suite du nom de Son Eminence le Cardinal Taschereau, qui a bien voulu être le premier membre de la Confrérie ; et dès lors, on aura part à toutes les grand’messes et services chantés an-nuellemeht, tant pour le bien spirituel et temporel des membres vivants de la Confrérie, que pour le soulagement des âmes, en général, et des membres défunts, en particulier, ainsi qu’à toutes les autres bonnes œuvres faites par les différents membres de la Confrérie.—Quel bonheur d’avoir part pendant sa vie à tant de prières pour les âmes du Purgatoire, quand on sait combien elles sont puissantes pour nous obtenir, en retour, toute espèce de grâces ; et quel avantage de continuer, après sa mort, à avoir part à des centaines de grand’messes, services, etc, pour les défunts, quand on sait que les défunts, généralement n’ont qu'un ou deux services funèbres après leur mort ! Tous peuvent devenir membres de cette Confrérie, même les plus petits enfants ; on peut aussi faire agréger les personnes défuntes, aux mômes conditions.Et quelle reconnaissance n’auront pas envers leurs bienfaiteurs ces pauvres âmes, souvent abandonnées, qui auront ainsi dans ce diocèse depuis* 18ü0, où le j l’avantage d’être soulagées, jusqu’à 1er mois des âmes lut prêché publi- ; leur sortie du Purgatoire, quement, en novembre, dans la petite j Un nouvel avantage pour les mem-paroisse de St Aubert, par le curé ; bres de cette Confrérie, c’est qu’ils d’alors.Cette pratique du 44 Mois des ne sont pas surchargés d’exercices Ames ” s’étant presque généralisée pénibles : “ rien d'obligatoire sous j depuis cette époque, il convenait, peine de péchés les membres sont ! sans doute, d’organiser la dévotion ! seulement invités à faire autant de j envers les âmes du Purgatoire, qui j bonnes œuvres que possible en fa-se répand, de plus en plus, parmi les j veur des âmes du Purgatoire, à leur fidèles, lorsqu’elle leur est proposée J donne le mérite satisfactoire de leurs et expliquée.Aussi Son Eminence ; œuvres, (ce qui, entre nous, est la | le Cardinal Archevêque de Québec a ; meilleure spéculation spirituelle), et j bien voulu se rendre au désir de M.à réciter chaque jour un Pater et un | le curé des Grondines, en fondant cette nouvelle société de prières dans son diocèse ; et, ce qui prouve 1 apropos de l’établissement de cette nouvelle Confrérie, c’est le zèle des fidèles à en faire partie quand elle leur est connue.Tous les paroissiens des Grondines se sont fait un plaisir et un devoir de se faire inscrire dans les régistres de cette Confrérie, aussitôt que la chose leur été proposée, il a été de même do quelques autres paroisses, qui ont eu l’avantage de la connaître avant les autres, notamment les paroisses du Cap Santé et de Si Alphonse de Chicoutimi, qui ont envoyé d’assez longues listes de personnes demandant à devenir membre de la nouvelle Confrérie ; et i! est à croire et à désirer qu’il en sera ainsi des autres paroisses, à mesure qu’il leur sera donné, aussi d’en connaître les avantages.Rien de plus facile que de devenir membre de la “ Confrérie des Ames du Purgatoire ”, il suffit, pour eda, d’envoyer son nom, lisiblement écrit ainsi qu’une aumône d’au moins 10 centins par personne, une fois pour toutes, à M.le curé des Grondines, en Ave à l’intention des membres dé- ] funts de la Confrérie.j Quant aux moyens de secourir les .; âmes du Purgatoire, et aux avanta-j ges que les membres pourront retirer j de la Confrérie, le tout sera expliqué j plus au long, dans un petit opuscule, ; qui sera publié par M.le Directeur, \ lorsqu’il aura reçu de Rome la liste ! des indulgences et autres privilèges obtenus e;i faveur des membres de la dite Confrérie.; En attendant, les personnes pieu-1 ses et zélées, qui prendront connais- ! sance de la présente notice, sont j priées de faire connaître, autant que possible la “ Confrérie des Ames du Purgatoire ”, et de lui procurer de nouveaux membres, afin de multiplier les bonnes œuvres en faveur des âmes du Purgatoire, et do les délivrer plus promptement et plus sûrement.Une classe de personnes qui pourraient rendre de grands services aux âmes du Purgatoire, à ce point de vue, ce sont les institutrices dans les différentes paroisses ; avec l’autorisation de MM.les Curés, elles pourraient, assez facilement peut être, visiter les per- > S.Math.X VIII, 19, 20.sonnes de leur arrondissement, prendre leurs noms et leurs aumônes, et envoyer le tout à l’adresse ci-dessus indiquée ; ce moyen est lo plus praticable pour faciliter aux personnes qui ne savent pas écrire le moyen de devenir membres de la Confrérie.Assurément ces personnes mériteront, pour cet acte de zèle, une protection toute spéciale de la part des âmes du Purgatoire, ainsi que MM.les Curés, les Supérieurs de communauté, etc ,‘qui voudront bien recommander la nouvelle Confrérie à ceux qui sont sous leur direction ; et, tous ceux qui prendront ainsi les intérêts des âmes du Purgatoire, en travaillant au développement de la “ Confrérie des Ames du Purgatoire seront considérés comme bienfaiteurs de la confrérie, et leurs noms seront inscrits comme tels au régistres, pourvu qu’ils veuillent bien les transmettre à M.le curé des Grondines.De même, Messieurs les éditeurs des journaux catholiques du pays, et des Etats Unis, qui voudront bien publier le présent article dans l’intérêt de l’œuvre, et envoyer une çopie de leur journal à la même adresse pour se faire connaître, seront aussi considérés comme bienfaiteurs, et leurs noms seront inscrits comme tels au registre de la dite Confrérie.Voilà une ère nouvelle qui s’ouvre pour les âmes du Purgatoire ! 11 y a à peine 80 ans, on s’occupait! assez peu de leur sort parmi lesfidè- ! les.L’Eglise célébrait la cotnmô- j moration des Morts ; on s’affligeait sur leurs souffrances, en entendant le j sermon ; on donnait quelque chose à ! la quête qui se faisait à leur inten-j tion, et c’était à peu près tout ! Quelle différence aujourd’hui ! Le • zèle des fidèles à soulager les âmes du Purgatoire augmente de plus en j plus ; les aumônes et les bonnes œu- ! vres se multiplient ; la pratique du : “ Mois des Ames ” se généralise àj l’égal du Mois de Marie ; et pendant i toute l’année on entend parler plus ou moins du soulagement des âmes | du Purgatoire.Evidemment c’est i dans les vues de Dieu ! ! Mais si les fidèles, pris isolément, peuvent espérer faire beaucoup pour les âmes du Purgatoire, combien plus pouvons nous réussir à les soulager maintenant que nous sommes organisés en confrérie, avec l’approbation et la bénédiction de l’Eglise, et sous la protection de Notre J;Dame de la Merci, que le ciel sans doute, beaucoup plus que le hasard, a bien voulu nous donner comme Patronne de la “ Confrérie des Ames du Purgatoire ” ! Oui, remercions Dieu et la Sainte Vierge do cette faveur, et entrons dans leur vues, en travaillant, autant que possible, au soulagement des pauvres âmes du Purgatoire ; et nous pouvons d’avance compter sur le succès, puisque Jésus Christ lui-même nous dit : “ Si deux d entre vous s’unissent ensemble sur la terre, quelle que chose qu’ils demandent, elle leur sera accordée ; car là où il y a 2 ou 8 personnes assemblées en mon nom, jt) suis au milieu d’elles.” f/ordre du Saiiit-Sepulcre On nous transmet de Jérusalem ce décret de S.S.Léon XIII, dit V Univers : LEON XIII Pour la mémoire future de la chose.Notre vénérable frère Vincent, patriarche latin de Jérusalem, Nous a exposé que son prédécesseur avait depuis plusieurs années, par l’autorité et consentement du Pape Pie IX, d’heureuse mémoire, conféré à des ferames distinguées par leur piété, leur libéralité et leur amour pour la religion catholiaue, la dignité et les insignes de l’ordre équestre du Saint Sépulcre jusqu’à la réservé aux hommes.Cette innovation ayant produit des fruits abondants de vertus.le même vénérable frère Nous supplie de ratifier et confirmer de Notre autorité cette collation des insignes du Saint Sépulcre au sexe féminin, déjà pratiqué sous les yeux et l'approbation de Notre Prédécesseur.C’est pourduoi, voulant accueillir ces prières avec bienveillance et donner un témoignage de Notre sympathie à tous ceux pour qui sont écrites, Nous les absolvons, dans ce but seulement, de toute excommunication, interdit et autre sentence ecclésiastique, censure et peines qu’ils pourraient avoir encourues de quelque manière et pour quelque raison que ce soit ; et les regardant comme absous par Notre autorité apostolique, en vertu des présentes, Nous accordons à perpétuité aux femmes bien méritantes de la religion la faculté de recevoir les insignes de l’ordre du Saint-Sépulcre.Notas ordonnons que les femmes décorées de ce titre honorifique s’appellent Dames du Saint-Sépulcre, et que pour l’élection de ces Dames dans les trois classes de cet ordre on observe les lois et statuts contenus dans les lettres apostoliques en forme de bref du 24 janvier 18G8.Nous voulons néanmoins que les Dames du St.-Sépulcre, à quelque classe qu’elles appartiennent, ne puissent porter la décoration autrement que sur le côté gauche de la poitrine.Voilà ce que Nous voulons et décrétons, nonobstant toutes constitutions et ordonnances apostoliques, et autant que de besoin Notre règle et celle de la chancellerie apostolique de Jure quœsito, non tollendo, non plus que les statuts et coutumes de l’ordre lui-même et quelque autre chose que ce soit, quand même tout cela serait appuyé par serment, confirmation apostolique ou toute autre chose qui puisse lui donner quelque valeur.Donné à Rome, à Saint-Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le 3 août 188S, l’an lie de Notre Pontificat.M.l’abbé Codère, secrétaire de Mgr le patriarche de Jérusalem, nous écrit à propos do ce décret : Le décret qu'on vient de lire, prouve nue fois de plus que l’ordre du Saint-Sépulcre e*t vraiment un ordre pontifical, aussi bien que ceux de Saint Sylvestre et de Saint Grégoire ; que si l’administration des candidats et la signature des diplômes sont confiées au Patriarche jle Jérusalem, c’e6t surtout pour conserver à cet ordre le cachet qui lui est propre.Sans parler des autres raisons d’ordre secondaire, il n’y a pas ds doute que le Souverain Pontife en accordant ce privilège au patriarche de Jérusalem, ne lui donne un témoignage non équivoque do sa singulière confiance, mais outre que ce prélat s’en est toujours montré digne, l’administration de l’ordre no peut péricliter entre ses mains, parce que le Saint Siège en conserve la haute direction.Il en a lui-même tracé les règles, et deux fois par an il en sanctionne la bonne application.Quant à la signature des diplômes par le patriarche de Jérusalem, elle peut paraître au premier abord faire de l’ordre du Saint-Sépulcre un ordre patriarcal ; mais ceux qui possèdent pareil diplôme peuvent voir que cette signature n’est donnée que par délégation et au nom du Pape régnant.Qui d’ailleurs ignore que le Souverain-Pontife ne signe aucun diplôme?Comme celui du Saint-Sépulcre est signé par le patriarche, celui de St-Sylvestre et de St-Grégoire, etc., est signé par le cardinal secrétaire des brefs.On sait que le patriarche appartient à la famille pontificale au même titre que le cardinal.Nulle dif-îérence donc entre ces divers ordres, si ce n’est que les uns partent de Rome et l’autre de Palestine.A.Codere, chanoine secrétaire.comme ici au Canada, c’est la palme ou le sapin qui remplacent le buis.S’il vous était permis de suivre la route pittoresque de la corniche qui conduit de Nice à Gènes, vous seriez entouré d’une végétation tropicale et d’un paysage presque Africain et vous rencontreriez le port de San-Remo ; c’est là que sont cueillies les palmes qui ornent les églises de Rome ; tous les ans un navire chargé de la verdoyante moisson chemine vers l’embouchure du Tibre et va porter à la Ville éternelle le tribut que lui paye une vieille coutume.Chaque fête du christianisme rappelle une page de la grande épopée de la vie ou de la mort de son divin fondateur ; de même que la semaine douloureuse de la passion fut précédée par un jour de gloire et d’honneur pour le maitre et les disciples, de même qu’elle fut suivie par l’admirable triomphe de la résurrection du fils de Dieu, l’Eglise ne nous invite à prendre le deuil, le vendredi saint, au pied de la croix et sur le tombeau 6acré, qu’après avoir ouvert nos cœurs à l’espérance par la fête des Rameaux, pour chanter, après la tristesse, l’Alleluia avec toutes les pompes et les accents d’une sainte allégresse.gLÉON Staes.Ao riculture LA FETE DES KAMEAIX La fête des Rameaux que nous j allons célébrer a été instituée pour rappeler l’entrée triomphale de Notre Seigneur Jésus-Christ, à Jérusalem.Elle a été consacrée par la voix du peuple sous le gracieux nom de j Pâques fleuries : en ce jour là, un j parfum printanier envahit les villes, les campagnes, les églises, les cœurs : le rameau béni est dans toutes les, mains ; la mère le rapporte sur le berceau de son nouveau-né, il est i suspendu dans la maison à côté de j l’image du Christ crucifié, il devient j l’ornement de la tête même des animaux destinés par Dieu au service de l'homme, il prend place seuil de la boutique, au sommet des édifices qu’élève l’industrie ; et nul ne lui refuse son tribut de confiance et de respect.A Paris, dès la veille, une véritable i montagne de buis arrive par voie de Seine sur le port do St-Nicolas du i Louvre, et bientôt elle est partagée ! entre les nombreux acheteurs qui doivent le lendemain en opérer la vente détaillée à la porte des églises et dans les rues qui les avoisinent.; Dans les pays du nord de la France le buis est choisi pour faire tous les frais de la fête, à cause de sa verdure constante.En Provence, l’olivier, le myrte et le laurier descendent de leurs collines orgueilleuses pour cette solennité.En Espagne, en Italie COMMENT SE PROPAGENT QUELQUEFOIS LES MAUVAISES GRAINES Malgré le soin que l'on ait pris parfois dans le choix du blé de semence ou autres céréales, en ayant eu la précaution d’en enlever toutes les graines étrangères, on s’étonne de voir pousser des mauvaises graines dans le champ où il a été semé ; d’où il vient que certains cultivateurs prétendent que la terre produit spontanément ces graines, sans qu’il soit nécessaire de les semer.Mais si l’on voulait se donner la peine de suivre le chemin que prennent les mauvaises graines que l’on a mis tant de soins à ôter des grains do semence, nous verrions que, le plus souvent, elles sont enfouies dans la terre avec le fumier, et dans les mêmes champs où nous avons mis les grains dont les mauvaises graines ont été extraites.Une des causes de cet état de choses, c’est la mauvaise habitude, chez les ménagères, de donner à manger aux volailles près du fumier.Le plus souvent les ménagères donnent aux volailles des dechets qui proviennent du nettoyage du blé de la ferme, conséquemment du petit blé mêlé avec beaucoup de mauvaises graines que les volailles d’aucune espèce ne mangent.Ces graines sont balayées, jetées sur le fumier, et finalement conduites dans les champs avec cet engrais, où elles germent bel et bien au grand éton-nemeut du cultivateur qui n'a cependant semé que du blé très propre, exempt de graines.Il est doue d’une grande prudence de faire donner à manger aux volailles dans un lieu Feuilleton du COURRIER DU CANADA 13 Avril 1889—N° 2G LA FILLE ERRANTE [(Suite) ’erre autour des cabarets, j’éeoute gens qui causent sous le porclio l’église, je me faufile dans les es les jours de marché.Rendue lie par lo sentimont qui me fait •Je ne m'effraie ni des revenants cimetière, ni des Lavandières rbées sur les douves et lavant à mit leurs draps des trépassés, ni poulpiquets ni des korrigans que l affirme avoir trouvés dansant is les landes au clair de la lune.>r au soir, qui m’aurait vue dans renêtaie aurait pu me prendre ir un fantôme, car je suis sortie 1 do la lande après m’étro endor- î sur le menhir .” regard de Jacques Ivormoèl i vouloir percer le cœur de _ afin d’y lire ce que taisait la e fille.ose se tourna vers Jacques Ker- Rose jeta un regard rempli de pitié deur et semblait imprimé avec les profonde angoisse.Je vais mourir, et sur Gildas, qui 11c put comprendre mêmes caractères que celui qu’elle j’ai besoin d’entendre parler de mice que signifiait ce regard- gardait dans sou.bissac ; mais il se séricorde.” IJu moment après, la jeune fille trouvait en moins bon état de cou- Rose Tréguier oubliait l’agoni* retournait près de la malade.servation.La fin du livre manquait tante, et sa pensée se reportait sur Le médecin avait déclaré qu’il n’y même d’une façon presque complète ; son père avec l’obstination de l’espé* avait rien à faire, tout en conseillant lo bouquin, délaissé sur une tablette rance.Durant une miuute, elle eut d’adoucir l’agonie de la vieille foin- de cheminée, servait ,à allumer les l’égoïste tentation de s’enfuir en eui-me.Les exigences de la vie rurale pipes des fumeurs.Rose chercha un portant les deux volumes, de courir retinrent tout le jour au dehors les chapitre pouvant convenir à la situa- à Vannes, chez l’avocat de 6on père, gens de la ferme, et ce fut avec peino , tion de la malade; mais la table üo lui soumettre son angoisse et 6on que Rose trouva le temps do revenir manquait.Elle fut obligée do feuille- espoir.Mais son regard tomba sur dans la grange auprès de la mouran- ter lo livre depuis le commencement, la mourante ; elle eut pitié de cett» to.Elle tressaillit soudain en voyant pauvre ùme dont le Seigneur atten- Le soirlui rendit sa liberté.que la page 3 manquait.dait le dernier souffle, et, avec un Elle ne songea poiut à prendre un La page TROIS ! cette page qui se courage qui lui devait mériter une trouvait également en moins dans le récompense magnifique, elle ouvrit volume que lui avait légué sa mère! le livro et commença 6a lecture.Une bouffée chaude lui monta au En même temps que les paroles du cerveau.Elle eut l’intuition rapide livre faisaient refleurir dans l’àme que tout le drame de l’asnssinat de la de l’agonisante les espérances divi-Louvarde se trouvait compris dans nés qui s’épanouissent près des torn* ces deux feuillets.Pour un instant bes, le cœur de Rose se calmait, son elle oublia la mourante et le but son front perdait sa fièvre ; elle seu-“ Tenez, dit-elle; le crucifix ap- ! charitable qu’elle se proposait.A tait descendre en elle une certitude partenait à la femme do Jacques et le i la faible lumière d’une lanterne bienheureuse.livre était uu de ceux qu’elle portait d’écurie fixée à la muraille, elle tira Quand elle ferma le livre, elle à l’église.Yous consolerez la Mathu- de son bissac son pauvre vieux volu- trouva dans son propre cœur des rine en lui en lisant quelques pas- me et se prit il lo comparer à celui de paroles qui apaisèrent les inquiêtu-enges.” Jacques Kermoèl des de la pauvroftme près de s’envoler.Rose prit les deux objets ; la mala* Plus elle regardait, plus ils lui Sous l’influence des consolations de repos dont elle avait cependant grand besoin, et elle rejoignit la vieille femme.L’une des servantes, muo par un sentiment chrétien, fouilla dans la maison de Jacques Kermoèl et revint en apportant uu crucifix de cuivre et un vieux livre ; m w Doit je encore partir ?Non, dit le vieillard, rester." 11 Lisez.” Rose ouvrit le volume : c’était les Evangiles.Le volume était de la mémo grau- cepoudaut, tout pouvait s’expli- qui tenait le crucifix, fit le geste de quer.bénir, et murmura : “ Lisez ! lisez ! répéta Mathurine ‘‘Ton père i, Rose, ton père réha* d’une voix dans laquelle vibrait une bilité., heureux.” Ce fut tout.Par cette prophétie, l’humble femme payait sa dette à celle qui l’avait consolée.A l'aube, la clarté de la lanterne pâlit, vacilla, s’éteignit, et quand un rayon du soleil se glissa à travers la haute fenêtre, les yeux de Mathurine s’ouvrirent pour la dernière fois ; mais ses paupières ne s’abattirent point sur ses prunelles vitrifiées, et les mains pieuses de Rose durent les fermer.Elle sortit de la grange après avoir jeté le drap sur la ligure de la morte, puis elle résolut de partir pour Vannes.En traversant la cour, elle apperçut Gildas.Un tremblement terrible la secoua.Ce qu’elle allait taire pouvait être l’arrêt de mort du jeune homme qui l’avait profondément aimée, et qui, se débattant au sein d’un doute poignant, ne renonçant à elle quo parce qu’il la croyait prête à devenir la femme d’un autre.Elle comprit que Gildas souhaitait lui parler ; de son côté, elle sentait le besoin de prévenir le malheureux du coup qui allait le frapper, Aussi, loinjde fuir comme elle l’eût fait la veille, lit-elle quelques pas au-devant de lui : “ Je vais partir, dit Gildas, emportant au cœur la blessure qne vous y avez faite ; mais je vous ai trop profondément aimée pour ne poiut souffrir encore de vos douleurs.Je vous ai laissé voir combien je vous plaignais do mener une vie errante, combien je compatissais à l’épreuve que subit votre père.—Oui, dit Rose dont le front se couvrit de pâleur, vous avez été bon pour moi, si aujourd’hui vous vous montrez sévère.Je m’en souviens.Certes, il 11e me sera pas permis de m’arrêter dans ma tâche ; mais je ferai , pour adoucir le coup qui vous frappera, tout ce que peut un créature dont vous avez été, dont vous serez la dernière tendresse.—Rose ! s’écria Gildas, Rose ! que dis-tu ?.—La vérité ! ” répoudit-ello.Tous deux se regardèrent longuement, fixément.11 se trouvaient alors accotés contre les piliers d’un hangar.Le soleil, qui commençait â répandre ses nappes de clarté, étendait à leurs pieds une ligne lumineuse, tandis que du sommet de la toiture tombait de folles branche de ronces et do houblons qui garnissaient leurs fronts d’une chaleur trop vive.44 Vous ne m’aimez plus, dit Gildas, vous 11e m’aimez plus, Rose.Je 11e sais et ne veut savoir que cela.J’aurais fait bon mâché de l’opinion des envieux des Murelles, pour vous posséder, j’aurais désobéi à mon père ; mais vous préférez Jean Paramé, et je vous rends votre liberté sans arrière-pensée.” IA suivre) Lo Courrier du Canada^ Samedi 18 Avril 18SÜ éloigné des fumiers, et de voir à ce que les balayures de cet endroit ne soient pas conduites sur les fumiers ou sur les champs.Jusqu'à nouvel avis LA MALLE ANGLAISE TRANSMISE JUSQU’A I RÉSENT ïu mm L-iviîm tu siff-Y F.T SERA CLOSE A CE BUREAU TOUS LES JEUDIS, à 9 P.M.A.G.TOURANGEAU, Maître de Poste.Bureau de Foste, ( Québec.12 avril 1SS9.Québec, 12 avril 1SS9—2f 96S ANNONCES NOUVELLES Cour de Circuit—David Letourneau Société de Construction Permanente de Québec— G- Gourdeau A vendre—M.A.Dugal Haras National—Louis Beaubien D.Oueîlet Bussieres, architectes-dessinateurs La vigueur des cheveux d’Aycr Scrofules—Dr J C Ayer d-* Co Bière et Porter Labatt—Voir 4ème page Dente lies et broderies—Behan Bros.CANADA Qtl-MEL 1S AVItIL lSî?»9 tus LES FINANCES DU GOUVERNEMENT MERCIER L'Electeur de ce matin essaie de reerimber et de défendre l’administration financière du gouvernement Mercier.Les attaques de la presse conservatrice font leur chemin dans l’opinion, et M.Mercier sent que le jour de la reddition de compte sera terrible.Ainsi ses organes s’efforcent de donner le change.L'Electeur s’écrie, tout effaré : Ces jours derniers, un journaliste bleu de cette ville écrivait, sans même sourciller.que toui le produit du dernier empruntyonsolidé est dépensé, que nous avons une dette flottante de 84,205,601 et un déficit de 8200.000 à 8300,000 par année.Pour prendre la responsabilité de pareilles insanités, il faut évidemment obéir à la consigne, marcher sous le fouet de la discipline, qui est d’attaquer quand meme l’administration Mercier, pour distraire l'attention des méfaits du gouvernement fédéral.Cô^ journaliste bleu, désigné par l'Electeur, c’est nous, et nous allons voir si nos affirmations sont des insanités.Ah ! l’Electeur veut que nous brassions encore les finances du gouvernement Mercier.Eh bien, nous allons brasser.D’abord nous avons dit que le produit du dernier emprunt est épuisé, qu’il n’en reste plus rien.En voici la preuve.Prenez Y Etat des recettes et paiements de la province, du 1er juillet 1888 au 31 décembre 1888.A la page 10 vous constatez que la balance en caisse était de §2,428,187, le 31 déccmbih dernier.Mais cette balance en caisse n’est qu’apparente.A la page 8 de Y Etat on constate que les compagnies de chemin de fer de Témiscouata, de Montréal et lac Maskinongé, de Québec et lac St-Jean, ont fait au Trésor des dépôts de garantie—pour assurer le service des intérêts sur les debentures émises à Londres par ces compagnies—au montant de $2,229,670.Ces dépôts ne constituent qu’un fidéi commis et n’appartiennent réellement pas au Trésor.De cette somme de $2,229,670 on doit déduire la somme de $28,901 que le gouvernement avait déjà payée sur ces dépôts à l’acquit des compagnies, le 31 décembre 1888, ce qui laisse une somme de $8,200,709 à retrancher de la balance en caisse de $2,428,187.Nous faisons alors l’opération suivante : Balance en caisse apparente.82,428,187 A déduire montant des dépôts de garantie.2,200,709 8227,478 Maintenant le document que nous citons ne donnait lec opérations que, jusqu’au 31 décembre.A cette date, on n’avait payé que $846,423, à compte des subsides aux cheminô de fer, payables sur le produit de Pern-prunt.Mais, le 1er février, on avait dépensé $135,459 de plus.M.Shehyn répondait, le 11 février, à une interpellation de M.Desjardins (Procès-Verbaux p.232), que le gouvernement avait payé, jusqu’à la date du 1er février, $981, S82 de subsides aux voies ferrées.La différence entre $S46,423 et $981,882 est de $135,459, qu’il faut retrancher des $227,478, balance en caisse, au 31 décembre.Cette balance so trouvait ainsi réduite, le 1er février courant, à $92,019, comme on peut le constater en faisant les soustractions suivantes : Subsides payés aux chemins de fer, jusqu'au 1er février.$981,882 Subsides payés aux chemins de fer, jusqu’au 31 décembre.846,423 Difference.$135,459 Balance en caisse, le 31 déc.$227,478 Moins difference du paiement des subsides aux voies ferrées, entre le 31 décembre et le 1er février.135,459 S 92.019 En lin, de cette somme il faut retrancher $50,601 de mandats non payés au 31 décembre, et qui devaient l’être sur la balance : Balance en caisse.$92,019 Mandats impayés.50,601 $41,418 Voilà donc ce qui restait de l’emprunt des $3.500,000, le 1er février 1SS9 : $41,41S ! ! Du 1er février au 13 avril, ces $41,413 ont certainement été absorbés par les paiements à compte du capital, de sorte qu’à l’heure qu’il est, c’est un fait incontestable, certain, prouvé au delà de toute évidence, qu'il ne reste plus dans le Trésor un seul sou des $£,500,000 empruntées en 1886 ! L Electeur aura beau se débattre, il ne sortira pas de là.Passons maintenant aux déficits.Nous allons nous borner pour aujourd’hui à établir le déficit courant.M.Shehyn disait, l’an dernier, dans son discours sur le -budget (Débats 18S8, 965) : Maintenant, M.le Président, en rapprochant revaluation des recettes ordinaires de celle des dépenses ordinaires, pour l’exercice 1888-89, on arrive au résultat suivant : Recettes ordinaires.$3,345,672.80 Dépenses ordinaires.3.277,359.74 comme dépenses Excédant des recettes sur les dépenses.$68,313.00 Le trésorier annonçait donc un surplus de $68,313 pour l’année finissant le 30 juin 1839, c’est à dire pour l’exercice en cours.Mais à la fin de la session, il soumettait à la chambre un budget supplémentaire de $60,642, ce qui réduisait le surplus à $7,671.Enfin,à la dernière session, toujours pour l’exercice courant,l’honorable M.Shehyn a présenté un nouveau budget supplémentaire de $104,392, sur lequel $1,800 sont imputables au capital, ce qui laisse $102,592 imputables aux dépenses ordinaires.Si l’on retranche le petit surplus de $7,671 de ces $102,592 de dépenses additionnelles on reste avec $94,921 de déficit.Mais ce n’est pas tout .le Trésorier faisait entrer dans ses calculs des recettes ordinaires $50,000 d’arrérages sur le taxe des corporations commerciales.(Débats 1888, p.952) Nous avons déjà démontré à nos lecteurs que ces arrérages ne doivent pas être calculés comme recettes ordinaires.En les retranchant du revenu régulier, nous trouvons que le déficit réel de l’année courante,même si l’on admet l’exactitude de toutes les prévisions et estimations de M.Shehyn, devra être de $14£,!>21.Voilà quel pourrait être le résultat des opérations de l’année 1888-89, si l’on prend pour base les estimations du Trésorier.Maintenant,si nous voulons savoir où nous en étions, le 31 décembre dernier, nous avons un document qui nous permet de constater le résultat des opérations financières pour les six premiers mois de l’année fiscale.Ce document c’est Y Etat des recettes et paiements de la province de Québec, provenant de toutes sources, du 1er Juillet ai/ 31 décembre 1888 On y voit à la page 8, que les recettes ordinaires pour les six mois, ont été de $1,744.802.A la page 11 on constate que les dépenses totales, sans compter naturellement les mandats impayés, ont été de $2,966,556.De ce montant nous retranchons les items suivants, extraordinaires.Fonds en fidéi-cominis.$ 63,500 Chemins de fer.846,423 Palais Législatif.74,060 Palais de Justice de Québec.40,356 Total des dépenses extraordinaires .$ 1,024,339 Faisant ensuite l’opération suivante : Dépenses totales.$2,966,556 Dépenses extraordinaires 1,024,339 Dépenses0rdinaires.$1,942,217 Retranchons de cette somme le chiffre des recettes : Dépenses ordinaires.$1,942,217 Recettes ordinaires.1,744,802 Déficit.S 197.415 Les six premiers mois de l’année fiscale nous montrent donc un déficit de près do $200,000 ! ! Et ce sont là des chiffres inattaquables.Nous allons compléter cette démonstration, et montrer une fois de plus dans quel gâchis nous a plongé le gouvernement réparateur.L'Electeur veut des chiffres.Nous allons le servir à souhait.PETITE gazette Nous continuerons lundi la série de 110s articles, en réponse au Canadien, sur la question des bien Jésuites et des Ordres Religieux.estimés pour l’année courante du département des postes.M.JONES (Halifax).—La compagnie Allan n’est donc plus chargée du transport de la malle européenne puisque les journaux nous apprennent que cette malle sera transportée via New-York ?M.HEGGART.—Le contrat entre la ligno Allan et le gouvernement a fini lo 12 courant.Je 11’ai envoyé ce télégramme que pour le cas où la ligne Allan refuserait d’accéder désormaisaux conditions de l’ancien contrat.M.McNlULLEN dit que les salairss des maîtres de postes avec le système actuel, devraient être augmentés surtout quand on considère le nombre des employés qui sont grassement payés par le gouvernement pour jouir de véritables si née ures.M.HAGGART.—Cette suggestion sera prise en consi lération.M.LANDERK1N.— Voilà un singulier principe tout de même qui fait que dans les mêmes conditions et pour un même travail, un individu est rémunéré à un montant ridiculement bas, par année, tandis qu’un autre est payé $4,000 par année : ce n’est ni plus ni moins que de la faveur politique.M.DAVIES.—Pourquoi les employés des postes sout moins rémunérés dans les provinces maritimes que dans le Manitoba ?J’aimerais à avoir l’explication de celte différence.M.PRIOR.— Je prétends que les salaires des employés des postes dans ie Manitoba doivent rester ce qu’ils sont.C’est de la simple justice que je demande.M.McDOWALL parle dans le même sens.M.HAGGART.—Ceci sera pris en considération.La chambre «'ajourne à l h.50 a.m.Sir Charles Tupper s’embarquera à Québec, le 16 mai, à bord du Parisian, pour retourner en Angleterre avec sa famille.Quoiqu'on en dise,le gouvernement fédéral a l’intention de faire adopter ses résolutions relativement à l’augmentation des traitements des juges.On croit que les chefs de la gauche appuieront cette mesure qui est dans l’intérêt de l'administration de la justice.L'association conservatrice do Smith's Fall,dans le comté de Lanark, a adopté à l’unanimité une résolution approuvant la conduite du gouverne-met fédéral en rapport avec la question des Jésuites, ainsi que l’appui donné au gouvernement en cette circonstance par le député du comté, M.Ferguson, M.P.Le sénat vient de publier un rapport qui démontre que 104 vétérans de la guerre de 1812 vivaient encore au mois de juillet dernier.52 de ces vieux guerriers résident dans la province de Québec, 42 dans Ontario, 4 dans le Nouveau-Brunswick, 1 dans la Nouvelle-Ecosse, 1 dans le Manitoba et 4 aux Etats-Unis.Chacun d’eux reçoit une pension annuelle de $30.Parlement Fédéral Ottawa, 12 Avril 1889.L'Orateur prend son siège à 3 lieu res et un quart.- M.DAVIES.—La réponse du premiei ministre hier a.laissé des doutes dans l’esprit de plusieurs membres du côté de l’opposition.Pourrions nous demaii der quelle a été la réponse du premier ministre.SIR HECTOR en l’absence de sir Jonh répond.—Le premier a dit que l'intention du gouvernement était que la chambre s’ajourne depuis jeudi soir jusqu’à jeudi à 2 heures.M.PERLE Y.—Je me rappelle que l’autre jour ayant posé au ministre de-Travaux publics une question relative au brise lames de Leguish, 1.P.E., il m’a donné une réponse qui ne voulait rien dire.J’ai fait remarquer au ministre que des injustices criantes étaient commises dans l’emploi des gens qu’011 employait à la construction de ce brise-lames et que l'argent dépensé était donné à des favoris politiques.J’ai droit à une réponse raisonnable de la part du ministre et j’entends qu’on me la donne.Sir Hector fit la réponse à la question de M.Perley rédigée par l’ingénieur en chef de son département et ajoute : J’espère maintenant que l’honorable monsieur sera satisfait.Il aurait pu s’épargner bien dos violences de langage qui sont inutiles et inconvenantes et ne ie mèneront jamais à un meilleur résultat.La chambre se forme ensuite en comité des subsides pour examiner et discuter les estimés de l’année courante pour le département du revenu de l'intérieur.Après quelque discussion entre MM.Cosugan, Davies, McMullen.Jones et sir Richard Cartwright, les différents montant» sont votés.A 6 heures, la séance est suspendue.SEANCE DU SOIR Le PROCES de BOtDLXI Le» sénateurs ont commence a procéder—Membres du tribunal—Protestation du maréchal Canrobert.Paris, 12.—Au sénat, le président a lu le décret constituant ce corps en tribunal pour le procès du général Boulanger, le comte Dillon et Henri Rochefort.Le procureur général a lu un document disant sur [quoi était fondée la poursuite.Le sénat siégea alors à huis-clos et le public se retira.C’est alors que le procès de Boulanger et de ses associés commença d’une manière formelle.On avait donné ordre aux sénateurs de se mettre en costume de soirée pour la circonstance.Les sénateurs de la droite ne tinrent pas compte de cet oidre.Ceux de la gauche étaient en habits de soirée avec cravates blanches.Voici les noms des membres du comité du sénat chargés des procès de Boulanger et les autres accusés sénateurs Merlin, Cazot, Cordelet, Fravieux, Meunier, Demarcèie, Demole, Laver tr y on, Marelle et Humbert.On a aussi nommé les assistants-commissaires qui remplaceront leurs collègues à la commission, si c’est nécessaire.Ce sont les sénateurs Garrigot, Dusolier, Develle, Derosier et Testelin.Le sénateur Dubreuil n'assisteia pas au procès.Il est d'opinion qu’un corps politique comme le sénat n’a pas le droit de poursuivre un delegué du peuple, il déclare que ce procès est une mesure révolutionnaire et une violation du suffrage universel Le sénateur Leon Renault s’abstiendra aussi de prendre part au procès.Une motion de la droite déclarant qu’il n’y avait pas matière à enquête judiciaire sur la conduite de Boulanger a été rejetée par 209 contre 56.Le sénat ensuite résolut par un vote de 210 contre 55 de commencer sans deiai le procès.Sur ce les porn s furent rouvertes et la séance publique coin mença.M.Leroyer a lu le décret autorisant le sénat à agir comme tribunal et donnant ordre que le procès commence.Plusieurs membres de la droite ont refuse d’accepter un siège au *éuat comme membres du comité.Le maréchal Canrobert, dans un discours véhément, a dit qu’il ne voudrait jamais être partie à une poursuite pour des raisons si frivoles contre un général qui a bien servi son pays.La séance a été orageuse et et les spectateurs apathiques.PARXELL sou siège à 8* L’ORATEUR prend heures.La chambre se forme d’abord eu comité général sur quelques bills qui sont promptement discutés puis adoptés.La chambre se forme ensuite en comité des subsides pour examiner les Sir Cli».Russell termine son plaidoyer Londres, 12.—Sir Charles Russell a terminé aujourd’hui son argumentation devant la commission d’enquête Parnell.Il a essayé de prouver que l’argent que Parnell a donné à Byrne et que la poursuite a prétendu avoir été donné en vue de faire sauver ce dernier, n’était destiné d’après M.Parnell, qu’à servir aux lins ordinaires de la ligue et que Parnell ne savait pas que Byrne fut en danger d’être arrêté.Dans sa péroraison qui a duré uno demi heure, Sir Russell a dit: fc< En commençant mon argumentation j’ai dit quo nous représentons les accusés.Les rôles sont maintenant renversés.Les accusés siègent (indiquent avec mépris MM.Walter et McDonald, du Times).“Cette enquête 11e servira pas seulement à venger des individus, mais elle enlèvera toute fausse idée sur le caractère d’action et les motifs du peuple irlandais eî de leurs chefs.Elle portera à réfléchir les esprits droits et honnêtes, hâtera une vraie union et opérera une vraie réconciliation.u Elle dissipera les sombres nuages uui enveloppaient une noble race, et fera la gloire d’un grand empire.” Il y a eu sensation dans la cour lorsque Sir Charles a terminé son argumentation.C’est l’opinion générale qu’il n’a jamais parlé.Lorsque Sir Russell eut fini, le juge Hannon lui fit remettre une note dans laquelle il disait: “Je vous félicite,| vous avez fait un discours de maître et digne d’une grande cause.” M.Gladstone et d’autres amis ont aussi chaleureusement félicité Sir Russell, M.Parnoll et Davitt.L’archevêque de Dublin sera au nombre des témoins qui seront entendus de la part de la défense.% La cour s’est ajournée au 30 avril.Parlement imperial Londres, 12.—Aux communes ce soir, appartenant dans la mansarde do la maison où Jacques tient l’iiôtel Windsor, coin dos rues St Paul et St Nicolas.Ils vivaient avec leur travail de chaque jour.L’une des filles, nommée Annie et âgée do 23 ans, toussait depuis quelque temps et prenait des médicaments préparés par les élèves du Dispensaire.Or nier matin, sa mère lui ayant dressé la table pour déjeuner, l’a appelée, et elle ne bougeait pas d’une chaise sur laquelle elle s’était mise à genoux, elle M.Stint, radical, a demandé à M.Bal- s’en est approchée et a constaté qu’elle four si l’ordre donné par lui à la police était morte.de recueillir toutes les recherches se- M.le coron 11er a été informé du fait, crêtes relatives à la ligue était en vue et il tiendra une enquête à deux heures d’aider le Times.cet après midi.M 1J-llfour a rf P°,ndu r1f,“rd«a1îI Ce qu’il y a de mieux.comme une regie de ne rien due sur , l’émanation de cet ordre.Nous avons visité 1 établissement do M.Parnell a demandé une réponse MM.Gauthier, peintres décoratours, mar-catégorique.L’ordre, dit-il, est un fait chumis de tapisseries, do pointures, etc., et était destiné servir les lins du gou- No 290 rue St.Josoph, St.Boch, et nous vernement.Ce dernier n’a donc rien à no croyons pas exagérer on disant que cacher.Son refus de répondre implique c’est lo plus vaste, lo mieux assorti do qu’il y aurait dans cet ordre quelque toute notre ville.Après les réparations honteux, qu'elle vient do subir, cotte maison n’est chose de répréhensible, de honte 11.# (écoutez.) plus roconnaissablo ; ses proportions sont L’usage fait par l’ordre du gouverne- maintenant très considérables,et 1’ nient prouve que ce dernier n’était pas) et la richesse qui y régnent no manquent ’élégance neutre ê l’égard de la commission.I pas d’attirer los connaisseurs.Ainsi, l'as-C’est le gouvernement qui était la sortimont do tapisserie qui s’étalo sur tous partie poursuivante se cachant sous le J les rayons do co magasin flatte agréable-manteau du Times.mont la vue du visiteur, qui no peut ko M.Parnell a condamné comme barba- lasser d’admirer tant do beautés artis-re l’usage des béliers de batterie dans tiques.les évictions à Üenegal.La maison Gauthier a fait tout dorniô M.Balfour fit mine d’ignorer la ques-l rement uno importation considérable de tiou relative à l’ordre donné à la police» I tapisserie delà plus grande richesse et Quant à l’usage des béliers de batterie il des genres les plus nouveaux, aditque la chose était nécessaire, les Des tapisseries do plafond méritont une fermiers s’étant solidement barricadés mention toute spéciale ; il est difficile de en dedans de leurs demeures.trouver mieux quo ça.Sir Harcourt a dit que la politique do Cet assortiment est sans contredit lo M.Balfour était d’extermination.Le re plus complet que nous ayons vu Jusqu’à co mède du gouvernement aux souffrances Jour à Québec ; il y u là des patrons pour du pauvre peuple est l’usage des béliers tous les goûts comme pour toutes los de batterie.bourses.M.Goschen a déclaré que c’étaient les ^ Quant à l’atolier do peintures do MM.parnellistos qui étaient responsables de Gauthier, il suffit do Jeter los yeux dans tout Cela.Ils ont substitué la guerre toute la province pour se convaincre que eutie les landlords et les fermiers au cette maison peut rivaliser avec n’importe lieu de la paix pourvue par des luis des- quel autre établissement du mémo genro tinées à rendre le peuple heureux et non seulement de notro ville, mais aussi prospère.do toutes les cité» du Canada.Les évictions n’ont pas commencé On voit aussi à cet établissement un non pis parce que les femmes no assortiment choisi do moulures pour enca pouvaient payer leurs loyers, mais I dromont.parce qu’ils ne le voulaient pis.Nous prions nos lecteurs do faire une visite à la maison Gauthier et do juger par eux-mêmes de» faits qut nous venons de faire connaître.Québec, 13 avril 1SS9.—S f 971 La commission du Havre Nous accusons réception du rapport des commissaires du Havre pour l’année 18S8.Ce rapport montre que le coût net et Echos & Nouvelles Déblaiement Une escouade nombreuse de soldats de la batterie B était à déblayer hier lai l0[aj ^es travaux jusqu’au 31 décembre route qui conduit a la Citadelle.1888 était de $2,620,873.70.—Pourquoi s’épuiser en toussant toute Le parlement a voté pour cet ouvrage la nuit, quand le Pectoral Cerise d’Àyer $3,252,000.00, sur lequel $2,416,000.00 «'•lime snnlacre et miérit “ 0I1|.f‘!e Pai'ees à la commission, de sorte (.aime, soulage et gutrit.qu’il lui reste encore $836,000.à rece- Service anniversaire | voir.T /lrt .1.!.__ # • « — Lisez toutes l6s annonces des méde- « cines de printemps, et choisissez alors nlletm maritime la Salsepareille d’Aver.la meilleure premier détachement de pilotes pour purifier le ' San.“ plr,lra le 20 d” Le 24 juin —Le vapeur de cabottage Otter fera A l’occasion de l’érection du monument son premier voyage le 5 mai.Cartier, près de l’antique Stadacona, au —La nouvelle goélette construite confluent de la rivière St-Charles, la d’après les ordres de la corporation des Cabir- Jouba des aborigènes, et du ruis- pilotes sera lancée aussitôt après la seau Lairet, des arrangements ont été débâcle faits avec la compagnie du Richelieu | —Le vapeur Blind a subi certaines pour que le Canada fasse une excursion réparations et a été peinturé II trans-à prix réduits, parlant de Montréal, le portera cet été comme l’année dernière 23 juin, séjournant toute la journée du du charbon de la Nouvelle-Ecosse ” ’ 24 a Québec, et retournant le 25.1 .___ , , ^ ’ —De Miramichi, sous le commande- Cour criminelle 12 avril.La cour s’est occupée hier de l’affaire du vol commis à Saint-Sauveur, le 30 octobre dernier, chez M.Antoine Boutet.Les prévenus sont Alphonse Robert et ment du capitaine Racquet, reprendra son service dès l’ouverture de la navigation.—Pendant la prochaine saison, les pilotes de Montréal, sous la surveillance de M.Gariépy, seront les mêmes que l’année dernière.Lu service subira Jean Harnache.Ce dernier avant déjà, , avoué sa culpabilité, les jurés pronou- |Iue / e?1 hangements dont la nature* cent un verdict eu conséquence.Robert e‘Xllcle 11 c‘sl Pas encore (’onnuo- consequent subit le même sort.Si j'étais reine de France ou roi d’Italie, j’achèterais de la Poudre î pâtisserie Crème de tartre impériale pour ma cuisinière.Chemin de fer de Montmorency et Charlevoix La Compagnie du chemin de fer de Montmorency et Charlevoix, 11’a pas encore conclu d’arrangements définitifs au —LiH steamer City of Paris a fait la traversée de Queenstown à New-York en G jours, 18 heures et 54 minutes.On espère que lorsque les machines de ce nouveau steamer auront fonctionné quelque temps, il franchira l’océan en moins de six jours.—Le lac Champlain est en partie libre de glace.Le Haras National Sur l’invitation do l'honorable M.Louis sujc de celle ligne mais .1 est certain I Beaubien, les représentante de la pTe's^ que es chars crculeronl col été entre Usent rendus, mardi après-midi, aux bu Québec et baint-Amie.roaux do AIM.Hutchison et Stcolo, archl Goelette tcctcs, où étuient oxposés los plans dos constructions qui doivent C-tro érigées par La goélette Sainte-Marie, capitaine la Compagnie du Haras National' L’ho- Galibois.parti de Beaumont, est arrivée, norablo Al.Rhodes, commissaire dol’iurri.hier,,dans notre port.Elle preni ici un culture, était présent.° ou elle I AL.Bcaubion oxpliqua alors brièvement lo but du Haras National et les mesures C est la premiere goelette qui prend prises pour son établissement Ju-nu'ici celte année une cargaison pour le La- los sociétés agricoles qui désiraient avoir brad or.Des matetelots de l’équipage un étalon étaient forcées do l’nchotor et assurent qu’ils n’auront aucune misère do l’entrotenir, c'cst-à-diro d’encourir dos dans le voyage.I dépenses très considérables, mémo trop Frégates françaises considérables pour la plupart do cos so- \f On hail consul de France an f’-, C‘été8' La compagnie du Haras National M.Dubail, consul de 1 rance au La- so proposo do venir ù leur aide en lour nada, s embarquera a New-York vers e affermant à des conditions «vaniteuses •27 de ce mois, sur 1 un des paquebots de des étalons des meilleures races franSos a ligne transatlantique, en roule pour Bans ce but, M.Beaubien a fuît dS l’Europe, ou .1 passera un congé do deux arrangements avec la Société Hi.înioue m?‘,s’ .„ ., ,r I , déportation °t d’Elevago de Paris «dur C’est 1 opinion de M le consul qu’il l’érection en société d’écuries marn UiSuo !^id/lP„r.0b!»l?In^_t.d^.{i:è«a^8/raV: Isur d’Outromont.iSociuïon et rien entreprise .w.it 130 k 68 viendra peuUlre avec deux on t'ro»ITour' Ôin'qmn'to"ûftoï’nS’ndî pèr SSKfJS5K”’paraiu1'pour Ite&S-7 Mort subite lunt qu à la qualité ot à la puroté do sang des chovnux du Haras National, il Au mois d’oclobro dernier est arrivé suffit d’énumérer los titrosdos uromn^nr.du Labrador un nommé John Keating accompagné de sa femme et de cinq enfants.Ces pauvres gens ont loué un do l’entropriso.La société Hippiquo d’Exportation et d Elevage, qui y est directement intéros- 1880 g "JL! rr-m SCROFULES.Lea Scrofules et toutes les maladies scrofuleuses, telles quo Ulcères, Plaies, Érysipèles, Eczéma, Pustules, Impétigo, Tumeurs, Charbon, Furoncles, Clous, c Éruptions do la Peau, sont lo résuit: direct do l'impureté du sang.Depuis idus do quarante ans, la SALSEPA UE1I.LE d’Aykr est reconnue comme Page le plus pulssaut pour le purifier.Elle «.livre le système do toute humeur malsain enrichit et fortifie le sang, expulse toute trade traitement mercuriel, se montre en mot l’euuemi redoutable et irrésistible ü u.utoa les maladies scrofuleuses.Un© Guérison Récente d’Ulcèrc* » Scrofuleux."Il y a quelques mois.J’étais affligé d’ulcères scrofuleux aux jambes.Elles étaient en liées et enfiamées, et les plaies déchar- Salcut dos quantités do matières putrides.’employai shur succès une grande variété do remèdes.Eu dernier ressort J’eus recours ft la Salsepahkji.i.e d’Aykr et le résultat obtenu fut des plus satisfaisants, mes ulcères ont disparu, et ma santé s’est grandement améliorée, de vous suis très reconnaissant pour lo bien que votre médecine m’a fait.Je suis, avec respect, •• tféo, Oc 1 une association puissante disposant d'un capital do 5U0,000 francs.Elle possède des ranchos à Frémont, Neb., ot à Custer county, Dakota, depuis près do cinq uns.Le jirébidont de l'association, lo barra 10.«lo Mundût-Grancy, autour do plusieurs récits tlo voyages, a décrit la vio sur nos ranchos dans un volume intitulé : “ Brèche aux Buffles.” D'aprèi les arrangements qu’a faits M.Beaubien, les exportations que fait annuellement la société aux Etats-Unis, pas-reront par Montréal, au lieu do New-York, ot lo Haras national aura lo premier choix sur cotto quantiié do chevaux.L'on suit quo cotte idée do la fondation ü’un haras préoccupait depuis longtemps los hommes intéressés à l’agriculture ; lo gouvernement conservateur avait mémo songé à prendre on main l'entreprise, comrno lo lit Jadis Colbort on Franco.Espérons quo cotto fois ollo va ôtro finalement mise on pratique.Elle ost du moins bien près do l’être ; car M.Boaubion annonce que dès aujourd’hui los sociétés agricoles peuvent obtenir des étalons do la société ot quo los grandes écuries dent il ost question seront terminées vers lo 1er juillet prochain.Nous n’avons aucun douto quant au succès do la nouvelle compagnie, car avec un homme do l'expérience do M.Boaubion dans l’agriculture et l’élovago, c’est déjà uno garantie do réussite.Suicide M.Walter L.Creighton, autrefois de Kingslou, et dans ces dernier temps gérant de la Banque de Montréal à Québec, a mis fin à ses jours hier matin, en absorbant une dose de poison.Le défunt avait été frustré de l’héritage d’un oncle en Angleterre, et depuis lors il était sombre, taciturne.Il lit un voyage en Floride pour se remettre le moral, mais tout fut inutile.Ou avait résolu de l’envoyer à Guelph, Ontario, et le départ était fixé â jeudi prochain.Hier matin, il s’est mis à table pour déjeûner.Son beau-frère, le lieut.-col.Jioss, d’Ottawa, et le neveu de celui ci et, il.Win.Hess, fi s du marchand de bois, de St Nicolas, étaient présents.Pendant le repas, M.Creighton s’est absenté de la table, et comme il ne repa-rassait pas on est allé à su chambre, où on l’a trouve étendu sans connaissance sur le parquet.On constata en même temps qu’il avait absorbé tout le contenu d'une fiole contenant un médicament dont il ne devait prendre, suivant la prescription, qu’une cuillerée â thé de quatre heures en quatre heures.Quelqu’un est parti de suite pour aller quérir le Dr Sewell, mais celte personne ayant rencontré en chemin le Dr Bussell et lui ayant appris ce qui venait d’arriver ce médecin s’est hâté de se rendre auprès de M.Creighton.Malheureusement, loisqu’il y arriva la mort avait fait son œuvre et il ne put que constater le décès.M.le coroner Bellleau n’a pas tardé â apprendre la fatale nouvelle, et il s’est immédiatement rendu â la résidence du défunt afin de faire les premières constatations.Il y a eu une enquête à onze heures ce malin * Dernière Edition à l’archidiocèse de Montréal, il faut quitter, et sont repartis chacun de leur lire cinquante mille francs (50,000 côt.é: ’L „ ., .r v x i, v • j• ., ~ „ Après avoir ainsi interviewer lo juge trancs) a 1 archidiocese de Québec.” Dugas, Morrison à pri ' HARAS NATIONAL SUS AUX ORDRES RELIGIEUX I I L'Union Libérale publie, sous la signature d\drgws, un article de trois colonnes qui est une charge à fond contre les ordres religieux en Canada.L’organe libéral commence par infliger à son allié du Canadien un blâme indirect, pour avoir attaqué la Cour de Rome : Certains journaux, dit-il, ont eu grandement tort d’appeler au banc de l’opinion publique co qu’ils appellent la diplomatie du St-Siègc.Une telle question n’est pa» du ressort de la presse catholique.On ne se rappelle pas assez l’axiome théologique auctoritas semper timenda, en d’autres ternies, l’autorité doit toujours être entourée d’un souverain respect.Or peut elle garder co souverain respect si on ne cesse de critiquer son action?- Mais, cette satisfaction étant donnée à la conscience catholique, P Union fait une charge à fond de train contre les ordres religieux.Et Religieux j Le jour de Pâques, à 7 heures du ! soir, il y aura salut solennel, à l’église j Notre-Dame des Victoires, basse-ville.L’Albani Mme Albani s’est embarquée, vendredi, pour l’Angleterre, afin de remplir un engagement au théâtre de Covent Garden, Londres.Elle reviendra en Amérique au mois d’octobre et commencera sa tournée en chantant à Chicago.La Pâques à St-Jean-Baptiste La graud'messe de Pâques, sera célébrée, à l’église Saint Jean-Baptiste, par Mgr Légaré, avec mitre et sandales.Le Hév.M.Georges Têtu, vicaire à la basilique, prononcera le sermon.Le soir, le Hév.M.Mathieu, du Séminaire, prêchera à l’arcliiconfrérie.Notre-Dame-de Pitié Hier, M.le curé Faguy, a célébré, A huit heures, une messe solennelle, dans la chapelle dédiée à Notre-Dame de Pitié.Jjg soir, à 7 heures, il y a eu salut solennel du Saint-Sacrement, auquel assistaient Son Eminence le Cardinal et tout le personnel du Séminaire.M.l’abbé Hoy, préfet des études au pris la poudre d’es campette et est allé se réfugier sous le couvert des grands bois.Inhumations BUREAU, 30 RUE St-JACQUES, I FERMES, OUTREMONT, PRÈS MONTREAL MONTREAL DANS I.K CIMETIÈRE ST.CHARLES KH DERNIER ET CAUSES DT.f DÉCÈS : MARS Infl.des intestins.3 Infl.des poumons.6 Infl.du cerveau.7 Débilité.Vieillesse .A la naissance.Mort-né.Bronchite.Croup.Consomption.Ebouillanté .Maladie des rognons- I Cancer.1 Rifle.1 Hernie abominable.1 4 5 5 3 1 1 5 1 Cong.des poumons.4 Rougeole.12 Maladie du cœur.3 Paralysie .2 Hydropisic .1 Péritonite .1 Vers.2 Convulsion.1 Mcladie des nerfs .I Fièvres typhoïdes.2 Erésipèlc.¦.•.• .I Deutition .2 Asthme.I Laryngite.4 Total.82 De cm nombre 35 sont morts au de mous de I an : Rév.M.Edouard Dufour Ton a remarqué, avec une certaine Petit Séminaire, a prononce un magui- surprise, que l’auteur vise tout par- I A.« .• .» .| 1., , 1 _ La quête a ete faite par des éleves du ticulierement la congrégation de | Séminaire.Saint-Sulpjce.Il dit en toutes lettres que les Sulpiciens se sont tenus,.fl .».1 ., , On a célébré jeudi dernier, le 11 avril 1 u ou moins en dehors du sen- courant, à Ste.Julie de Somerset, un timent national, ” et que il l’esprit de service pour le repos de l’âme du rév.corps inhérent aux ordres religieux, M.Ed.Dufour.i n, .Leglise avait été convenablement leur fit trop souvent envisager 1 m- décorée pour la cérémonie funèbre.téret de leur Institut, de préférence Etaient présenta les révérends mes- â celui de la nation.” sieurs C.A.Coliet,vice-supérieur etdiiec L est donc une lev ce de boucliers Pelletier, ancien curé, C.S.Richard, générale que l’on fait contre le clergé | curé de Ste.-Sophie, L.Z.* régulier, contre religieuses.Sulpiciens sont attaqués au môme titre.I de Ste.Julie, et J.M.East, vicaire.Les assaillants ne savent pas à Hév.M.Collet a chanté la messe q ici e besogne ils travaillent, et ne I et i3eiieail?faisant Foflice de diacre etde se rendent probablement pas compte sous-diacre, qu’ils ne sont pas dans l’esprit de Le rév M.Pelletier a présidé à l’ab- l’Eglise en dénonçant ainsi à l’opi- a°Lecharu funèbre a été parfaitement uion, les congrégations bénies par | exécuté.L’assistance des paroissiens a été relativement nombreuse eu égard à l’etat des chemins en cette saison de l’année.Ce qu’ils vienneut de faire pour le premier Desservant de leur paroisse, qui a partagé leur pauvreté et leurs privé, lions de toutes sortes, les encourageant et les fortifiant, est un acte de recon- teur du collège de Ste.-Anne, André .S.Richard, Lambert, cure les congrégations |^e Ste.Anastasie de Nelson, J.Ballau-.° tyne, curé d’Inverness, A.Belleau, curé îciens, .Jésuites, etc., Pierre-Baptiste, P.P.Dubé, cure l’Eglise.Nous aurons occasion de toucher à l’article de Y Union libérale.LE BANQUET TAILL0N Le comité d’organisation du ban- naissance qui les honore, quet offert à l’hon.M.Taillon a tenu Triste accident une assemblée au Saint Lawrence Un bien triste accident est arrivé Hall, jeudi soir, sous la présidence Jeuc)i Sllr 1?rivière Risligouche, à aeM.J.lasse.jour-là un jeuue lioirme’ du nom de Le président informa l’assemblée Haché, de Caraquet, accompagné de qu’il avait vu Sir John Macdonald à Uan.iel Iiarris et de McDougaU, est rw ., .r _ parti en traîne sur la rivière Ristigou- Utta’wa, et quo le vieux chef avait che en route pour les chantiers de M.gracieusement accepté l’invitation O’Leary.Mr*, ann O’Brian.1 148 Sulllran St., New York, 24 Juin, 1882.Toutes 1rs personnes Intéressées sont Invitées it au rendre chez Madame O’Brlnn.L’éerivain bien connu du Boston Herald, Mb.B.W.Ball, do Rochester, X.H., écrit en date du 7 Juin, 1882: "Souffrant cruellement de l'Eczéma pen.dant des années, et no |»ouvant trouver do soulagement dans aucun remède, je me servis do 1s SAl.SF.i*Aitriu.i: IVAVKR, et nu bout de trois mois j’obtins une guérison complète.Je la considéra comme un remède très précieux pour toutes les maladies du sang." La Salsepareille d’Ayer •tiraule et règle l’action des organes digestifs et assimulatifs, renouvelle et fortifie les forces vitales, et guérit proroplemont les Ilh u nantis mes, la Névralgie, la Goutte IthumatiNiimle, les Cutnrrhcs, la Débilité Générale, ot toutes los maladies produites par un sang appauvri et cor-nunpu, et par uno vitalité airaiblie.Elle est Incontestablement le remède lo plus économique, tant par la force concentrée quo par l’énergie puissante qu’cllo exerce sur la maladie.PRÉPARÉE PAU Ï.Iî Dr.J.C.Ayer A Co., Lowell,Mass.Vu vente dans toutes les Pharmacies; prix fl, six flacons pour $5.Pilules d’Holloway Les changements de température ont souvent un mauvais effet sur les personnes qui ont le plus grand soin de leur santé) et particulièrement de leur régime.Cet pilules, purificatives et dou cornent laxatives sont le meilleur ro mède pour toute action défectueuse des organes digestifs.Elles augmentent l’appétit, donnent de la force t\ l’estomac, corrigent la bile, et enlèvent du système ce qui est nuisible.Les Pilules d’Holloway sont composées de baumes rares, et sont particulièrement propres aux délicats et aux vieillards.Comme cette médecine inappréciable a obtenu une grande renommée dans le passé, elle la conservera dans l’avenir par ses qualités rénovatives et l’impossibilité où ollo est, de faire du mal.d’assister au banquet avec ses collègues.Les comités suivants furent constitués : Rendus à l’endroit que l’on appelle les deux Fourches, à 23 milles en deçà de Metapédia, leur cheval s’est pris dans la glace et Harris et Haché se sont noyés.Tout fut perdu, cheval, traîne, valises, etc.McDougall ne doit la .^ # # .w .vie qu'a sa Comité de réception : Sir Donald | bonne étoile et à l’assistance d’un nommé McDonald qui se trouvait près de la scène.Il appartient à Richibouclou.Smith, l’hon.M À W Ogilvie, Thon.M Laviolette, Thon.C S Rodier,MM Edward Murphy, D Girouard C R, M P, J J Curran, C R, M P, A T Vêture religieuse A sept heures, ce matin, â l’église des m p t?q wiun w p q Religieuses de l’Asile du Bon-Pasteur, Lépine, M P, R b W hite, M P, S de £Ue ville, sept postulantes de là Pagnuelo, C R, l’hon M Alexandre Congrégation des servantes du Cuuir Lacoste, C R, MM MacMaster, C R, Immaculé de Marie de cette coinmu- David Sinclair, A Desjardins, M P.Mauraull de St Jean Deseliaillous, en J C "Wilson, M P, Yanasse, M P, R religion Ste Marie du Crucifix ; Marie Delfausse, H Abbott, C R, C D Monk, Valéda Dussault des Ecureuils, eu reii-/"i .p il- n T) y d -p -ii j I g ion Ste Marie de St V ictor i Marie C A Cornellier, C R, J B Romllard, foalhilde verret, de St Ambroise, en Dr Rodier, A Mosher, A Rastoul, religion Ste Marie de St Pierre Claver ; l’échevin Je&nnotte, J M Loranger, 01 Marie Eugénie Lessard, de St Sylves n t> iw i - y attîu ____ tre en religion S:e Marie de la Garde, à C R, 1 échevin J O Villenem e, 1 éche- t-tre ^j0ViCes de chœur ; et Mesde- vin Rolland, T échevin Hurteau, moiselles Marie Léda Bourget de Que- l’échevin Tansey, .Tas O’Brien, M bec> en religion Ste Marie de Ste Ger- Brossnrd, W Clendinneng, Michel Hèlène; en re|igion Ste M,rie de S> Laurent, J F Quinn, M Loughman, Edouaid ; et Nathalie Fontaine, de Si Y Roy, J II Wilson, S St-Onge, J B Rallier, en religion Ste Marie de Si » v i n n t> n n t?i Benoit Joseph Labre, à titre de Novices Archambault, C R, G G Foster, converses?ont reçu le Saint Habit de D Walter Paul, Louis Allard, J L religion des mains de Monseigneur M.Allard, C R, Doherty, C R, F J P* Méthot du Séminaire de Québec, Bisaillon, O R, C II Stephens et les abbés G.F.E.Drolet, acmen Conrad Peltier.curé, Edouaid Verret, vicaire à Sillery, Comité du dîner : MM.l’échevin H.R.Casgrain et A.A.Blais, du Bon JM Dufresne, CA Dansereau, RD P^teur, assistaient à la cérémonie.McGibbon, Richard White, E Saint Morrison Louis, M Emard, A W Atwater et J L Tontes sortes de rumeurs circulent sur ’ .le compte du meurtrier Morrison.La plus M Portier.étrange est qu’il aurait eu une entrevue Comité des finances : MM F Benoit, avec le juge Dugas auquel il aurait posé président, Joseph Tassé, l’échevin ses conditions avant de se rendreJL’^c- bavignac, D McCormick, Louis Chc- a L’entrevue entre lo juge et le meur-valier, C J Doherty, CB, DH lien- trier, dit il.parait avoir été très courtoi jAren„ i.t p/vnoîwnon se, Morrison s’est montré un vrai cow- derson et L Cousineau.bo’y au caractère fier et indépendant.Il Il a été decide d inviter tous les I |Uj en coûte de renoncer à la vie libre anciens membres du gouvernement et presque aventureuse de cell^ des local qui font encore partie de la P^nes de l’Ouest ; ayant de se rendre législature, tous les ministres iédô- “ - —.raux et les1 représentants des jour naux de Montréal.Dans le document que nous avons publié hier, il y a une omission considérable, duo à une inadvertance du typographe.Dans la répartition entre les dio-I cèses, avant les cinquante mille franc* avocat distingué de Toronto, M.Blake, mais celui-ci n’a pas répondu.Si le juge Dugas avait pu lui promettre qu’il serait acquitté, il se serait rendu.11 est probable maintenant qu’il cherchera â quitter le pays s’il n’est pas arrêté avant sa fuite Le juge l’a informé que ses amis ôtaient au courant do ce qui se passait et seraient poursuivis en justice pour lui avoir aidé et que lui même serait poursuivi sanss merci nuit et jour.Au moment de la rencontre, Morrison et le juge Dugas se sont donné une poignée de mains, ainsi qu’au momeqt de se 17 âgés de 1 à 4 ai» 2 âgés de 50 à 60 ans 2 “ 4 â 10 “ 4 “ 60 à 70 •• 2 “ lo à 20 11 2 44 70 à 80 44 2 “ 20 à 30 14 5 41 80 à 90 44 4 “ 30 à 40 44 1 “ 60 à 100 44 2 41 40 à 50 44 Morts-nés 3 Garçons Filles Hommes mariéii.Femmes mariées.Veuf Veuves 82 Jos.Parent Gardien.008 et VIGUEUR DES CHEVEUX (Ayer’s Hair Vigor.) jend 1© brillant et la fraîcheur de la jeunosn© aux cheveux gris ou flétris, eu même temps qu’elle leur donne une riche couleur châtain ou noir foncé, ainsi qu’on le désire.En s’eu servant on peut donner aux cheveux blonds ou roux, une teinte foncée, les rendre plus épais, et presque toujours guérir la calvitie.Klle arrête la ch file des cheveux, ëtiraul# et rend la vigueur a une croü-sauce faible et maladive.Ello empêche et guérit les croûtes et la teigne, ainsi que toutes les maladies du cuir chevelu.Comme article de Toilctto pour Daines, la Viorncn est sans pareille ; elle ne contient ni huile ni teinture, elle rend la chevelure douce, brillante, et soyeuse, tout en l’imprégnant d’un parfum suave et permanent.M.C.P.Brichf.k écrit de Kirby, O.2 Juillet, 1882: "L’automne dernier mes cheveux commencèrent à tomber, et dans un court cspaco «lo temps je d«*vins presque chauve, .l’essayai la Viurn n nr.sCuKVKUx D’Aveu, et avant que le premier flacon fût fini, la cliûte des cheveux s’arrêta, et une nouvelle crue commença a pousser.Maintenant nui tête est couvert*» d’une chevelure abondante et vigoureuse." J.W.Bowf.N, Propriétaire du McArthur (Ohio) Enquirer, dit: "I.a VlOfECH i»f.« CHEVKf.X d'Aykr est une excellente préparation pour les cheveux.J’en parle par expérience.Elle développe uno nouvelle croissance do cheveux doux ot soyeux.J-a ViofF.ru est aussi un remède sûr pour la teigne." M.Angus Fairmaikn, le chef de la célèbre "Famille Fairbnirn," Vocalistes Ecossais, écrit d« Boston, Mass., C Février, 1880: "Depuis que nras cheveux ont commencé à grisonner je tue sers d«ï la VIGUEUR DE8 OUBVKUX D’AYER.j’ai ainsi pu conserver une apparence de jeunesse —une chose véritablement très importante pour tous ceux qui sont obligés de paraître eu public." Mme.O.A.Prescott, écrivant do Elm street, Ko.28, Charlestown, Muss., 14 Avril 1882, dit : " 11 y a deux ans environ je perdis la moitié do nm chevelure.Ello s’éclaircissait avec une rapidité prodigieuse.L’usage de la Viguf.uk arrêta la chute, activa uno nouvelle croissance, et nu bout d’un mois ma tèto entière était couverte de cheveux naissants mais vigoureux qui, continuant ft pousser, devinrent aussi longs et aussi épai* au’avant la chute, .remployai seulement un acon de la Viofr.r n.mais a présent Je m’on sers de temps en temps comme article do toilette." Nous avons des centaines de semblables attestations sur l’efficacité de la Vigueur des Cheveux d’Ayer.Une simple épreuve convaincra les plus incrédules.PltftrARfcE PAR Dr.J.C.Ayer&Co.,Lowell, Mass, Vcuduo par tous los Droguistes.Naissance Samedi, le 13 avril courant, madame J.Edouard Taschereau, une fille.a CANADA, ) Province de Québec, > COUR DE CIRCUIT District de Qu/bec.) Dllb DOMITHILDE BEDARD, __ Demanderesse, , Z’S No £09.PIERRE VERRET, Défendeur.AVIS PUBLIC est par lt présent donné qu’en vertu d’un bref de fieri facias de bonis émané de la Cour de Circuit de Québec le SIXIEME jour d’AVRIL mil huit cent quatre-vingt-neuf et rap-portablc le TRENTE AVRIL courant les meubles et effets du dit défendeur saisis en cet»c cause seront vendu MARDI, le VINGT-TROISIEME jour d’AVRIL courant, au domicile du dit défendeur à St.Roch de Qnébec, rue St.François No.174 à 2 heures de l’après-midi, les dits meubles consistant en sofa, lampe, huilier, etc., etc.DAVID LETOURNEAU, II.C.S.St.Sauveur de Québec 13 avril 1SS9.Québec, 13 avril 1SS9—if 969 SOCIETE de Construct ion permanente de Quebec Le et après le 1er mai prochain, la Société paiera à ses actionnaires un dividende scini annnel de trois par cent sur le fonds capital.Le livre des transferts d’actions scia fermé du 20 au 30 avril courant inclusivement.Par ordre G.Go u R DEA u Secrétaire.Québec 10 avril, 1SS9.—lin.966 Dm k mum ArcHîtcctcs-l>
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