Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 25 avril 1889, jeudi 25 avril 1889
3£eme Aunee jyp «71-Edition qüotidienne-llème Année Jeudi 85 Avril 188V JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE OROI8.J’ESPERE ET J’AIME.THOMAS Cil A PAIS, Rédacteur en Chef.ANNIVERSAIRE Le 7 avril 1883, il y a fcix ans,Dieu rappelait à lui le chrétien dont un illustre évêque a dit qu’il avait lait de ce journal “ une grand.) institution catholique.” Depuis lors, chaque année, pour cet anniversaire, j’ai lait entendre à nos lecteurs, à nos amis la parole de Louis Veuillot.Je le lais aujourd'hui ensure.Je cite au feuilleton des pages inédites, et ici d’anciens articles où le lédac-teur en chef de VUnivers, voyant ce qui se faisait, annonçait ce que nous voyons.‘ E.V.DEUX RÉVOLUTIONNAIRES : LE RÉPUBLICAIN ET LE CONSERVATEUR La France politique ne se divise pas en deux ou trois part is déliais et formés, qui connaissent réciproquement leurs vues et leurs forces et qui puissent se couibittre, se vaincre ou s’accorder Malgré les enseignes, on peut dire qu’il n’y a point en France de parti, parce que chacun y forme un parti dillérent, personnel et mobile comme l’individu lui même.Les masses se séparent en groupes, les groupes en pelotons, les pelotons en parcelles, les parcelles en miettes, en atomes et la division ne s’arrête pas 1;\.L’atome, qui n'est parfaitement d’accord avec personne, n’est pus d’accord avec lui même.Il a d’un côté sa voix, d’un autre côté son esprit, et parlois d’un autre encore son cœur.Ces poussières suivent le vent; ce vent tourne, s'affaisse, -souffle de finie ; les poussières tout bidonnent, retombent, se précipitent.Les unes sont plus légères, les autres moins ;• elles ne suivent point le vent d’une j allure égale ; mais toutes sont pous-j sière, se laissent emporter et restent désunies.Quand même le vent emporterait tout et saurait bâtir, que ferait il de ces poussières ?Dante nous a laissé cette image des finies punies d’une perpétuelle stérilité pour n'avoir songé dans la vie qu’au succès de leurs intérêts misérables, sans souci du mal ou du bien : Sous un ciel éteint, réduites à l’état de sable, toujours battues par la changeante rafale, elles crient, sans trouver de langage, à la porte de l’enfer où elles n entreront pas.Elles gâteraient.Fidèle peinture de nos soi disant partis po itiques, qui ne sauront jamais faire que des journaux.Dans tout ce monde politique, inexorablement agité, inexorablement divisé et inexorablement mort, il n’y a qu’un caractère commun, et c’est le trait le plus marqué de l’agitation.de la division et de la mort.Tous haïssent dans leur âme la république, que beaucoup prétendent aimer ; toas chérissent dans leur Am • la révolution, que beaucoup prétendent haïr ; tous sont poussés par l’amour de la révolution dans ce gouffre de la république qui les engloutira et qui leur mentira.On croit à l’existence d’un combat entre les républicains et les conservateurs.La vérité est qu’aucun révolutionnaire n’est républicain et que tous les conservateurs sont révolutionnaires.Les exceptions ne méritent pas d’être comptées.République est un mot vague entre tous ceux du vocabulaire moderne.11 n’a aucun sens déterminé et généralement admis ; il n’exprime aucune chose voulue de ceux qui se disent républicains.C’est l’expression d’un délire de crimes ou d’un délire de vertus également impraticables.Ici la manie du désordre, là celle de la réglementation, l’une comme l’autre poussée a des excès qui suppriment radicalement la liberté.Pour le communard, la république est un lundi perpétuel dans un cabaretsans police, présidé par une Aspasie de billon ; pour les autres, une Salente encore plus chimérique.L’une suppose que les hommes sont des brutes, l’autre imagine que les hommes sont des anges.Personne ne veut sincèrement essayer de ces démences.Les républicains eux mêmes craignent de briser le sabre qui les protège contre la république.L’Athénien a peur du Spartiate, le Spartiate a peur de l’ilote, du soudard et du franc gredin, et l’ilote, le soudard et le franc gredin, qui ont peur l’un de l’autre, ont peur du fou.Mais la peur n’y fait rien ; tous auront leur jour et tous auront leur compte, grâce à la sagesse du conservateur.La sagesse du conservateur leur donnera la république Lui aussi a peur, incomparablement peur.Lui non plus ne veut pas briser l’épée qu’il a choisie pour le protéger contre la république.Mais il est révolutionnaire, et cette vertu suffit.Le révolutionnaire seit la ré-Voluiion.Il forge des épées pour se défendre, et il ne les brise pas, mais elles ébréchent, se jouillent et s’usent.Le métal dont il les forge a cette qualité particulière de s’ébrécher, de se rouiller et de se dissoudre.Pourquoi ?Parce que la Révolution n’en fournit pas d’autres et ne permet pas d’en employer un autre.De ce métal traître furent faits successivement Napoléon 1er, Louis XVIII, Louis-Philippe, Napoléon III ; de ce même métal seront faites toutes les épées que la révolution fera ou laissera faire : elles seront ébréchées, rouit-lées, promptement usées.îSi nous n’avions pas toute honte bue, assurément nous n’oserions le dire : ces épées se dissuivent parce qu’elles ne peuvent être bénies La bénédiction de l’épée ! C'était un privilège du peuple chrétien, et surtout du peuple franc, qui l’avait eu le premier, et plus amplement et noblement que les autres, de vouloir et de ne pouvoir obéir qu’a une épée légitime et bénie, trempée dans les eaux du baptême, ointe du crème, transmise au chef et représentant du peuple par l’homme de Dieu pour faire des œuvres légitimes et bénies.La révolution a changé cet ordre ancien ; elle prétend même l’avoir aboli, et elle a créé une France politique qui se réjouit d’en être délivrée, en attendant de savoir ce qu’elle y gagnera.C’est très bien ! Seulement cette France est en république, et elle en meurt.Elle n’a point de pouvoir, et rien n’y tient debout, et la poussière tourbillonne et crie stérilement, et le tombereau passe et repasse.Il emportera la France politique et parlementaire.La première fois qu’il est question dans l’histoire d’un parlement,c’est à Label.On est porté A penser qu’il y en avait un aussi avant le déluge.Les bons discours qui se tenaient alors doivent avoir ôté prononcés à la tribune, et la résolution de ne pas entrer dans l’arche a toute la physionomie d’un plébiscite unanime provoqué et obtenu par des discours éloquents.Il y a bonne apparence que les orateurs 1 populaires ne manquaient pas, autrement le sentiment public n’aurait pas été si absolu contre Noé.Quoiqu’il en soit, le genre humain se trouvant rassemblé et se souvenant du déluge, probablement à la suite de quelques grandes pluies, ils résolurent dans leur sagesse, non pas de mieux vivre, chose A quoi l’on ne peut se résoudre en parlement, mais de faire quelque chose pour se mettre A l’abri en cas d’un déluge nouveau, et ils commencèrent A bâtir la tour de Label.Quelque plébiscite encore parait avoir décidé cela Malgré l'abondance de bras et de matériaux, l’œuvre fut interrompue par la confusion des langues.Tout le monde parlait, et personne n’entendait personne.Ils avaient perdu le sens net des mots : les mêmes paroles ne signifiaient plus les mêmes choses, par quelque rupture générale et particulière de leur entendement.Cette maladie est restée dans les parlements.Elle sévit aujourd’hui d’une façon cruelle.Les uns ne savent pas ce que disent les mots qu’ils prononcent, et les autres, qui écoutent, vont où ils ne veulent pas aller.Il en résulte ce qu’ils font, ce que nous voyons et ce que nous sommes.Il est en même temps très difficile de s’intéresser a tout cela et de n’en avoir pas peur.(juin 1S74) I A suivre) •U*> » •*> • A L’ACADEMIE FRANÇAISE RÉCEPTION DE M.HENRI MEILHAC Autrefois, toute harangue à l’Académie devait contenir un compliment au cardinal de Richelieu et un compliment au roi.C’était l’usage.Nos usages, dit M.Simon.Un nouvel usage teiul-il A s’établir ?Les compliments au roi et au fondateur de [’Academic vont-ils être remplacés par un compliment à Mgr le duc d’Aumale, donateur de Chantiily ?Les dernières séances de réception avaient célébré le membre exilé.On salue aujourd’hui le membre revenu, i M.Meilhac s'est félicité de “ remer-! cier l’Académie tout entière ”.Applaudissements prolongés.M.Jules Simon a renchéri, saluant le retour du confrère “ qui nous est rendu, a-t-il dit, par un acte de justice, dont je tiens à féliciter le gouvernement.” Mgr le duc d’Aumale avait-il donc laissé derrière lui quelque chose à faire ?Et ses démarches auprès de M.Carnot et des divers ministres avaient-elles besoin d’être corroborées ?La modération, qui est une bonne chose, consiste surtout dans le tact : les applaudissements d’un auditoire même éclairé n’y suppléent pas.Le retour de M.le duc d’Aumale est en soi une excellente chose.Pour la rendre héroïque, il faudrait un Homère.L’Académie n’y suffira pas.Elle tenait sa séance hier pour recevoir M.Meilhac, appelé à succéder à Labiche.Labiche était un comique d’autant plus vif et précieux qu’il était sans prétention ; du moins ses prétentions auraient eu une autre visée, et il ne mettait pas de vanité à faire ses petites pièces de théâtre.Il y apportait tous ses soins et, a dit son successeur par un de ses mots outrageux et outranciers que l’argot mêle à la langue courante et dont l’Académie devait se méfier, il “ travaillait énormément.” Il n’y a pas de mérite littéraire sans travail.Labiche comique naïvement, était assez naïf aussi pour ne pas songer au mérite littéraire des badinages où il s’amusait.tout en gagnant de l’argent.Son badinage d’ailleurs était honnête ; il est irréprochable, a déclaré M.Simon ; si la caution du philosophe ne paraît pas bourgeoise, M.Meilhac donne une raison péremptoire.Les comédies de Labiche ne présentent pas de rôle de femme, “pas d’Agnès, pas de Célimène, partant pas d’amour C’est le ridicule des hommes, le ridicule bourgeois, diton, que le poète comique a compris, saisi, rendu, et qui fait uniquement toute la gaieté de son théâtre.C’est là un privilège rare ; M.Meilhac trouve que c’est un défaut et une lacune.La lacune a du bon, cela est clair.Je n’insiste pas.Cette bonne lacune se reeonnait-elle dans le théâtre de M.Meilhac ?M.Jules Simon s’est vanté d’être à peu près le seul homme qui, avant d’être chargé de lui répondre, n’eut jamais vu ni lu aucune des pièces du nouvel académicien.M.J.Simon se pique d’une originalité assez commune peut-être; et il est un peu le jouet de l’illusion du boulevard qui se prend pour le monde.J’en appelle à tous mes lecteurs.Pour ma part je ne puis parler que par ouï dire, et j’ai été bien aise d’apprendre hier, à l’Académie, que M.Meilhac avait fait quatre-vingt-dix-huit ouvrages de comédie.C’est beaucoup.M, Jules Simon a eu raison de louer la fécondité du nouvel académicien.Ces quatre-vingt-dix-huit pièces dramatiques ne présentent pas l’heureuse lacune de celles de Labiche ; même d’après les éloges de M.Jules Simon,—car tout est éloge à l’Académie.—la morale laissait amplement A désirer.Ce théâtre en effet-, ce théâtre de M.Meilhac que l’Académie couronnait hier, contribue, au dire de l’Académie elle-même, A abaisser les barrières que nos aïeules entretenaient autour d’elles pour protéger leur vertu ; il tend à rapprocher les femmes honnêtes des dévoyées dont il décrit les mœurs et célèbre les prétendus héroïsmes.C’est un théâtre de paro- die et même de parade, voire d.pelite littérature.Je sais que, dans ma jeunesse, Victor Hugo m’a parfois vanté l’ancien théâtre de la foire ; et il prétendait qu’il y avait là des trésors de gaîté et de fantaisie que les exhitions qu’on a voulu essayer en ces derniers jours n’ont pas fait jaillir il est vrai, et qui, en tous cas ne menaient pas leurs auteurs à l’Académie, mais les empêchaient bien plus tôt d’y entrer.M.Meilhac n’a pas écrit le G il B las N’aurait-il pu attendre?L’Académie n’avait-ello pas sa suffisance d’un des deux auteurs de Frou-Frou et de la Belle- Ilélènc.Les deux font la paire.Ce dernier est bien un prince du flonflon, la coqueluche ,des petits journaux.On l’attendait avec quelque impatience de curiosité.Quand il a paru, il y a eu une manière de cri dans la partie féminine de l’assistance.M.Camille Doucet peut désormais sourire ; il a à l’aéropage un émule de beauté.La harangue de M.Meilhac n’en a pas moins réussi.Elle s’est bornée à raconter la vie de Labiche Le thème était heureux.Le nouvel académicien a cité toutes sortes de traits aimables et de gais propos.11 a raconté beaucoup d’anecdotes, dont les héros sont connus sur le boulevard.Il a, avec émotion, insisté sur les derniers jours de cette vie riante et sur la lenteagonie qui y a mis fin.Il a noté la profession de foi en Dieu, burlesque en son expression mais bien accentuée de l’auteur de la Cagnotte : et malgré un propos fâcheux d’homme de théâtre sur “ le triste rôle d’un incrédule converti par la peur à ses derniers moments”, M.Meilhac a constaté que le prêtre qui guettait l’écrivain dramatique “ n’a pas du être mécontent de son paroissien.” Il le faut croire et c’e^t à espérer.Tout cela a été goûté et applaudi.Il n’en est pas moins vrai que la langue laisse à désirer, et que quelque chose manque à la sévérité et à la justesse du discours.Nous avons relevé le travaillait énormément, qui n’est pas de bon goût et rapproche des termes qui ne concordent pas.Il y a peut-être bien d’autres abus des adverbes en ment, que je ne veux pas relever; c’est le désaccord des expressions qui choque et leur outrance surtout.(J’est le moindre défaut du boulevard et de son argot.Il a de la fortune est une manière de parler qui sera bien placée sur un petit théâtre, dans la bouche d’une portière.A l’Académie, le mot eut dû être mai sonnant.Le bel auditoire ne s’est pas choqué.Pas le moins du monde ; et M.Jules Simon, l’académicien émérite, qui se pique d’être un pédant-d’umversitô, s’est mis au diapazon du jour.Il a cité aussi la fortune.de M.le duc d’Aumale.“On a été penser à moi” s’est-il écrié avec une affectation d'humour et de vulgarité do langage, dont auraient peut-être bien été choqués les portefaix de Malherbe.Dans un autre endroit, il a dit au nouvel académicien en plein visage : “Vous aimez beaucoup les femmes.” Pour un vieux moraliste, l’expression a LEGER B ROUSSEAU, Editeur-Propriétaire.paru vive.M.Simon y ajoute du jargon philosophique, et assure précieusement que l’Académie est 44 une institution qui échappe à l’éternel devenir ”.Ce n’est plus parler français et n’a-t-on pas lieu d’être surpris de trouver à l’Académie ces formnles prétentieuses, lâchées, convenues, incorrectes et vulgaires ?Où est la bonne compagnie cependant ?Où est l’usage, ce bon usage qui fait la règle au dire de Yaugelas ?Si le discours de M.Meilhac a été fort applaudi, celui de M.Jules Simon l’eût été également, si on l’avait entendu.M.J.Simon est un maître de la harangue ; il joue de la parole : il en joue si bien, il module et varie tant ses tons, il prend ses voix flutées quant il parle de “ cette petite lemme, qui n'est qu'une petite betc, mais qui cannait cl fond tous les fils du pantin qu’elle tient à la main”; il souligne si souvent et avec tant de sollicitude ces paroles un peu incohérentes—il le faut avouer—que Ton n’entend plus rien.Il n’y avait qu’un cri dans l’auditoire ; on n’avait pas entendu un traître mot.Le premier devoir d’un orateur est de se faire entendre ; et malgré les traîtres mots, qui abondent toujours dans la bouche de M.Jules Simon, sa harangue eut été agréable à suivre Nos lecteurs la liront.Les analyses de diverses comédies de M.Meilhac en sont la partie amusante, frivole et un peu risquée.La morale du philoso* phe, qu’il approuve ou qu’il critique est bien aussi incohérente que ses expressions.Mais l’auditoire de 1’dcademie n’eût pas protesté, M.J.Simon est un charmeur : il a fait la révérence à tout le inonde ; après avoir célébré la fortune de M.le duc d’Aumale, il a salué le bon sens de M.Sarcey et célébré les diverses puissances du feuilleton ; il a fait force compliments à droite et à gauche, au gouvernement, à M.Renan et à M.Alex.Dumas : que sais-je ?Il a étalé toutes ses grâces ; il faisait et il cherchait des compliments.Il aurait eu des applaudissements, saus aucun doute.Mais le malheur de M.Jules Simon, qui a de l’esprit, de la philosophie, du français, même en dépit de quelques écarts, beaucoup de savoir faire en toutes choses, de la finesse et de l’agrément, le malheur de M.Jules Simon *est de manquer de sincérité, en apparence, dans tous ses accents et toutes ses attitudes.Il y a quelque chose en lui qui ne concorde pas, et empêche le lecteur, comme l’auditeur, de s’abandonner et de se livrer.C’est dommage.M.Jules Simon a beaucoup de talent, beaucoup d expérience.Il sait bien des choses ;.il devrait avoir un grand crédit à l’Académie française.Un autre jour, il surveillera davantage sa diction.Les parrains deM.Meilhac étaient M.Legouvé et M.Alex.Dumas.A un moment de sa harangue, M.Jules Simon, avec toute son ingénuité philosophique a dit au nouvel académicien : 44 Je ne sais pas, monsieur, si vous connaissez le demimonde.” M.Alex.Dumas a relevé la tète à ce propos, vivement, en se pinçant le nez ; le philosophe a Feuilleton du COURRIER DU CANADA 25 Avril 1889-N° 6 FL11ÏÏMÜ IT HITS (Suite) Mais de toutes les arrivées, la plus surieuse était sans contredit celle du L8 du dernier mois de chaque tri— nestre.Celle-ci s’appelait l’arrivée les engagés.Il en venait de tous les points de a France, la plupart, gens du vulgaire, mais auxquels se mêlait des ils de famille ruinés par le jeu, des iventuriers ne connaissant d’au-,res dieux que le hasard, des ambi-:ieux jouant le tout pour le tout, des îmployés do lu compagnie, des recruteurs, des imbéciles en grand nombre, des paresseux meme qui se figuraient dans leur crédulité n’avoir rien qu’à boire, manger ou dormir dans co pays des îles dont ils avaient mtendu débiter tant de merveilles.Parfois dans cette tourbe disparate apparaissait un personnago étrange, le teint hâlé par le soleil, les pluies ou l’embrun, les joues et le menton couverts d’une barbe inculte autant qu’épaijse, les épaules trapues, les bras nerveux, le regard fier, presque sauvage, un homme de la nature gêné, presque emprisonné dans des habits aux couleurs les plus discordantes, les poches de son gilet de velours de soie brodé d’or, gonflés d’onces espagnoles, les mains couvertes de bagues étincelantes sur des doigts calleux à peau rugueuse ; sur la peau, une chemise de toile grossière dont un gros diamant retenait le col et portant au lieu de canne un de ces fusils à longue portée, au calibre énorme fabriqués par G-enin ou par Brachie, pour les boucaniers.C’était pour ceux ci que le gros hôtelier, tablier retroussé sur son vaste abdomen et sa lardoire à la ceinture, s’adossait, les bras croisés sur la poitrine, au montant de la porte ouverte de l’auberge de la Salamandre, laissait se morfondre, officiers, généraux, ministres même afin de ne s’occuper que do ces rudes compagnons,‘insolents, bruyants, brisant ses bouteilles, jetant par la fenêtre les plats qui ne leur convenaient pas, mais payant sans compter, par poignées et dépensant plus en un repas, pour eux et leurs chiens, qu’un capitaine do vaisseau ou même uu seigneur de la cour.Il est vrai qu’avec les premiers on no risquait que des coups do crosse et coups de dents, mais chaque blessure se payait do manière à grossir la dot de Suzette, la grande fille aux yeux hardis qui, assise sur un tronc d’arbre au coin de le cheminée, y llambait, à un feu de paille bien clair, pour abréger sa besogne, poulets, canards et dindons très sommairement plumes.Or, donc Yves le borgne, surveillait de son bon œil avec une attention douloureusement dédaigneuse le débarquement d’une cinquantaine de voyageurs passablement délabrés, mais non cependant saus valeur à ses yeux, parce que dans quelques heures ils recevaient les trente écus de prime payée à chaque engage par le commissaire de la compagnie, quand de derrière un monceau de bagages il vit sortis deux hommes qu’au premier coup d’œil il reconnut pour deux flibustiers ou boucaniers de Saint Domingue venus pour engager directemeut les pauvres diables qu’ils se proposent d’initier à leur terrible métier.j —Par la merci de Dieu, s’écria-t-il n’est ce pas Belle Tète le Dieppois, ce petit noir aux yeux brillants, qui | met le pied sur la passerelle et qu’ac-j compagne ce gros chien aux crocs aigus et au poil hérisé, demanda le bonhomme.—Lui môme, répondit Suzette, j celui qui vous écrasa si bien le nez : d’un coup de poing parce que vous vouliez empêcher ses chiens d’étrangler le nôtre, il me semble que vous devez vous en souvenir.—Il l’a si largement payé, que je ne lui en veux.pas, vois tu.—Ni pour la dent qu’il vous a cassée.—Elle branlait un peu.—Alors tout est pour le mieux.Quant à son compagnon, ce grand beau garçon si pâle, quelque prince déguisé, c’est le fameux Montbars le flibustier, la terreur des Anglais et des Espagnols.—Celui ci je le connaissais, nos marins l’admirent et le saluent comme ils ne salueraient ni M.de Beaufort, ni M.Duquesne ; mais moi vois tu, je trouve qu’il ne vaut pas l’autre, il casse beaucoup moins et ne paye qu’en conséquence —Vous voudriez peut être que ce Moutbars vouscrevtât votre dernier œil ou mît le feu à notre auberge.—Plût au ciel qu’il le brûlât, j’en ferais censtruire uue quatre fois plus grande.Oh ! mais regarde donc, ils sont trois.—Quels trois ?—Belle-Tête, Montbars, et cet autre qui vient derrière.—Ce grand blond, avec des yeux bleus et un nez taillé comme un bec de faucon, il est bien trop blanc, et a i bien la peau trop fine pour être un frère de la côte.—Un officier de marine, peut-être, car pour sur ce n'est pas un engagé.—Un engagé n’est pas un oiseau de cette plume, je croirais plutôt que ; c’est un gros bonnet de la compagnie des îles.—C’est possible, mais ils viennent ici tous les trois ; attention à les bien recevoir, rentre vite veiller aux fourneaux pendant que je vais leur présenter mes civilités, fit l’hôtelier en ôtant d’avance son bonnet et en assurant son centre de gravité pour multiplier ses salutations sans être entraîner par les courbes profondes qu’il se proposait de décrire.Une heure plus tard, dans l’hôtel envahi p ir la foule des arrivants, régnait un tumulte indescriptible, melange de voix rauques ou criardes, du cliquetis des gobelets d’étains, de pichets de cidre, de fourchettes de fer, d’appels aux garçons et aux filles .de service courant de tous cotés autour des tables sans savoir à qui entendre.Seul une chambre liante donnant sur le port faisait exceptiou par le demi-silence, qui y régnait, bien que l’une des trois tables couvertes de nappes blanches et chargés de flacons de vins rouges, d’assiettes de faïence de couverts de métal brillant comme de l’argent, lût déjà occupée par deux aventuriers, on pourrait même dire par le dogue couché sur le parquet près de son maître.Les coudes sur la nappe, leur assiette pleine de tranches de viande détachées d’un succulent gigot dont ils jetaient les os par-dessus l’épaule à leur chien, les deux compagnons causaient do leurs affaires tout en buvant à petits coups dans de grands gobelets de verre remplis d’un vin âpre et capiteux que l’hôtelier leur avait servi comme provenant -d’un des meilleur crus de France, lorsque la porte s’ouvrit pour laisser passage au grand jeune homme dont la position sociale .avait tant intrigué le cabaretier.Bien que vêtu d'un costume de voyage des plus simples, Raoul du Terme-Rouge le portait avec tant de distinction, sa physionmie froide et un peu hautaine avait un tel cachet d’aristocratie que maître Yves n’avait pas cru pouvoir faire moins que l'introduire dans la pièce réservée aux voyageurs de ceux qu’il appelait de la première catégorie.Lejeune homme salua les deux étrangers et, sans paraître remarquer le mécontentement qui se peignit sur leur visage, alla s’asseoir à une petite table séparée de la leur.Le chien grognait et montrait ses dents; il n’y prit pas garde, demanda une tranche de venaison, une bouteille de vin et, en attendant d’être servi, ouvrit uu portefeuille, d’où il tira un papier qu’il se mit à lire.(A suivre.) Lte Courrier du Canada, Jeudi 25 Ayril 1880 continué candidement : “ Pour moi, je ne le connais que par la comédie célèbre écrite par un homme de cœur ot d’honneur qui est un observateur profond et souvent cruel.Personne ne rendra jamais l’accent, dont ce petit couplet a été siffiê.Le philosophe est parti de là pour déduire son morceau assez joli et un peu bigarré sur les femmes : 44 Je dis aux femmes comme aux généreux : Défendez les avant-postes.On a beaucoup ri en somme, et assez applaudi, tout autant qu’on a pu entendre.M.le duc d’Aumale n’assistait pas à la séance.Le prince, retenu par la goutte, est à Chantilly.S’il eut été sous la coupole, quels applaudissements et quel triomphe! Partie remise.L’auditoire était nombreux.Les membres des diverses classes de l’Institut étaient pour la plupart à leur poste, et beaucoup ont eu peine à se placer.Un dernier mot.Peut être M.Jules Simon eut il bien fait d’épargner à son auditoire de l’Académie l’anecdote du Doge de Gènes à Versailles.C’est une pièce d'n/ia.Le discours de M.Meilhae était bien un recueil d'anas : le Labichana, si l’on veut.Ces a nas, pour la plupart, étaient à peu près nouveaux pour les auditeurs.Mais le Doge de Gênes ! c’est une rengaine, pour parler l'argot qui tendait hier à s’installer à l'Académie.Léon Aubineau.aflùuaifcw ANNONCES NOUVELLES Aux marchands de U campagne—Toussaint Lacroix Avis aux entrepreneurs—A.Gobeil Buggies, wagons, etc.—B.T.1.égaré—N oir -Fmc page.% Marchandises nouvelles—Glover, t ry Lie L’expérience du Révérend Père Wilds.— Or J.A ver Co.Pilules d’Aver.,¦«/».-.- CANADA QUEBEC, 25 AVRIL 1889 UNE SITUATION EFFRAYANTE 8925.352 tic découvert pour ISS9-90 Emprunt forcé pratiqué par M.Mercier Détournement des depots de garantie Nous venons aujourd'hui attirer l’attention du public sur des faits extrêmement graves, et qui éclairent d’une effrayante lumière la situation financière de la province de Québec, sous l’administration Mercier.Dans son discours budgétaire prononcé le 15 février 1830, l’honorable M.Sheyn, parlant de l'exercice 188990, a prononcé les paroles suivantes : J’eriirne les recettes de cet exercice à S3,463,67*2, dont $5S,000 pour les recettes à compte du capital et 183,405,672, poulie revenu ordinaire.(Discours budgétaire, p.40.) Ainsi M.Sheliyn lixait les recettes totales de l’exercice 1389-90 à §3,463,072.Deux pages plus loin, le même M.Shehyn disait : Passons maintenant au chapitre de la dépense : J’évalue à $1,389,024.44 le* total des paiements de cet exercice ainsi qu’il suit : Dépenses ordinaires Service de la dette publique*.* • • .$1,186,4 lo.oO Service administratif.2,166,455.01 Total.$3,353,170 51 Dépenses imputables au capitol Construction d’édifices oublies.270,853.93 Subsides aux compagnies de chemins de fer.765,000.00 1,035,853.93 Total.$4 389.824.44 * # Donc, d’après le Trésorier, les recettes totales du prochain exercice seront de $3,463,072, et les dépenses totales de $4,389,024.Etablissons la différence : Dépends totales, 1889-90.84,389,024 Recettes totales.1889-90.3,463,672 S 925,352 Voilà un écart de $925.352.près d’un million de piastres, entre les recettes et les dépenses totales du prochain exercice.Nous demandons : avec quoi le Trésorier va-t-il combler cette énorme différence ?Nous pourrions poser cette question durant des mois à la presse ministérielle, et durant des mois 2ette presse resterait muette.Car, en vérité, il n’y a pas d’issue ivouable au problème, La situation est d’une formidable limplicité.Le gouvernement Mercier ions annonce pour le prochain exer- cico un déficit de $925,000, dans les opérations générales.Et il n’indique aucun moyen do combler ce déficit.Ces $1,035,853 de dépenses imputables au capital, il faudra les payer à même quelque chose.Et quelles sont les ressources du gouvernement ?Elles sont nulles.L’emprunt de 1887 dont le produit devait être employé à payer la dette flottante, et certaines dépenses du capital, cet emprunt est totalement épuisé.En effet,-à la page 10 de l’Etat des recettes de la province, du 1er juillet 18S8 au 31 décembre 1SS8, on constate que la balance en caisse était de $2,428,187, le 31 décembre dernier.Mais cette balance en caisse comprenait $2,229,670, montant des dépôts de garantie fait entre les mains du gouvernement par les compagnies du chemin de fer de Tcmiscouata, de Montréal et lac Maskinongé, de Québec et lac St-Jean.Le gouvernement avait déji payé $2S,961 sur ces dépôts à l’acquit de ces compagnies, au 31 décem bre, de sorte que le montant se trou vait réduit à $2,200,709, qui, retranchés des $2,428,187 de la prétendue balance en caisse, ramenait celle-ci à un chiffre de $227,47S pour le 1er janvier 1889.| Mais une réponse de M.Shehyn à une interpellation de M.Desjardins, le 1er février dernier,—(Voir Procès-Verbaux, page 232)—démontrait que, dans le mois de janvier, $135,450 avaient été payés pour subsides aux chemins de 1er, à même cette balance de l’emprunt.Il ne restait donc plus en caisse le 1er février, que $92,019, à part les dépôts de garantie des compagnies de chemins de fer.Et encore on devait en déduire $50,000 de mandats non payés, ce qui réduisait finalement la balauce de l’emprunt, en caisse au 1er février, à $41,41S.11 y a de cela près de trois mois, de sorte qu’on peut affirmer sans danger, qu’à l’heure actuelle, tout le montaut de l’emprunt de 1837 est dépensé.Et la même question revient alors : AVEC QUOI DONC LE GOUVERNEMENT VA-T-IL PAYER LES $925,352 d excès des dépenses totales sur les recettes totales, annoncé par le Trésorier pour le prochain exercice.Sera-ce avec les dépôts de garantie des compagnies de chemins de fer ?.Mais ce sont là des fonds en fidéi-commis, qui n’appartiennent pas en propre au gouvernement, qui sont entre ses mains pour pourvoir au paiement de l’intérêt des debentures émises par ces compagnies sur le marché européen.Cependant c’est à cette détermination que le gouvernement en est venu, évidemment.Sans doute, il n’a pa9 osé l’avouer à la chambre.Le 5 mars, M.Desjardins demandait : Le gouvernement a-t-il l'intention d’employer les fonds des dépôts de garantie de ces compagnies au paiement des échéances des subventions aux chemins de fer et autres obligations de la dette flottante.Réponse par l’honorable M.Shehyn : Le gouvernement ne s'est pas encore occupé de celte question.Ce n’est pas un aveu ; le gouvernement a eu peur de la chambre.Mais en langage non-officiel, cela signifie que le gouvernement va s’approprier ces fonds, dont il n’est que le fidéi-commissaire, pour payer ses dettes.En réalité, c’est un emprunt forcé que le gouvernement va prélever sur les compagnies de chemins de fer.Comme c’est là une question d’une extrême gravité, et que nous voulons mettre le public parfaitement au courant, nous reproduisons ici l’interpellation faite par M.Desjardins à la dernière session sur ce sujet, et la réponse de M.Shehyn.Question et réponse se trouvent aux pages 841 et 342 dos Procès-Verbaux : Par M.Desjardins : 1.A quelles dates les compagnies de chemins de fer de Tcmiscouata, de Montréal et lac Maskinongé, de Québec et Lac Saint-Jean, ont-elles fait les dépôts mentionnés à la page huit de l’état des recettes et paiementsde la province du 1er juillet au 31 décembre 1888 ?% 2.Quel intérêt le gouvernement paie-t-il sur ces dépôts ?3.Quel est le montant des débenlures de chacune de ces compagnies dont le gouvernement a garanti et doit garantir l’intérêt annuel ?4.Quelle sera la durée de la garantie de l’intérêt ues debentures de chacune de ces compagnies ?5.Quel est le taux de l’intérêt de ces dôbentures ?G.Quelle somme le gouvernement aura-t-il à payer annuellement pour l'in- térêt des débenlures des compagnies ?Réponse pur l’honorable M.Shehyn : 1.Tômiscouata.Août 11 1888 Montréal et Lac Mas- kinongô.Sept 12 1888 Québec et Lac St Jean Juillet 9 1888 2.Quatre pour cent.3.Témiscouata£3J4.000 stg—81,576,810 j Montréal et Lac Maskinongé.100,060 Québec et Lac Saint-Jean.£780,000 stg—S3,796,000 4.Témiscouata.dix ans Montréal et Lac Maskinongé sept u Québec et LacSt-Jean.dix “ 5.Cinq par cent.6.Témiscouata.878,840 Montréal et Lac Maskinongé 5,000 Québec et Lac St-Jean.189,800 Par la réponse à la question No 0, on voit que le gouvernement aura $273,640 à payer annuellement pour l’intérêt des debentures émises par ces compagnies, 11 lui faudra payer cette somme coûte que coûte puisqu’il a donné sa garantie, et que le dépôt est fait entre ses mains pour cette fin.Mais s’il détourne ce dépôt, ce fidéi-commis, pour payer ses propres dettes, pour combler le déficit du budget général, les sommes déposées vont être vite épuisées, et lorsque les intérêts sur les debentures des compagnies deviendront dûs régulière- PETITE GAZETTE sur lo salaire payé à notre haut commissaire à Londres et sur celui payé à r ^ M.Schrieber, ingénieur on chef des Notre confrère M.J.P.Tardivel, a chemins do fer du gouvernement.repris cette semaine la ùirection de MM.Joues, Weldon, Davies, sir Rii i rx chart Cartwright, MM.Foster et Mu lock son journal la Vérité.I prennent part au débat.M.RINFBET, de Lotbioière, attire Le défaut d’espace nous force del l’attention du ministre des Travaux- remettre à demain notre article sur Ihibhcs sur une demande des habitants , .j .,r de St Jean Deschaillons, pour le creuse- la nomination de 1 illustre M.StarnesI ment de la grève à cet endroit.au poste de président du Conseil Législatif.gr Sir HECTOR LANGIiVIN prend note île cette demande.La chambre s’est ajournée à 2 heures.Il ressort des témoignages rendus dans l’affaires des écoles publiques du Haverhill, que la population canadienne du Massachusetts est de 112,000 âmes.Il y a environ 1,000 enfants canadiens français fréquentant les écoles paroissiales canadiennes de Worcester, et de 400 à 600 vont aux écoles publiques.lk\ AMOLIl-TEimil Depart peu bruyant de Bruxelles Arrivée a Douvres et a Londres Annonce (Piibi manifeste Bruxelles, 24.— Le général Boulanger, le comte Dillon et six autres me*in- De Y Empire de Toronto Le Mail et le Globe ont eu donou-|bres du parti boulangiste ont quitté si co n’est une cage dans laquelle se trouvaient deux serins qu’elle parvint à emporter jusqu’ici.u On n'a rien pu apprendre à propos de la mort de l’ingénieur Ivans, du Dan-marie, parce qu'il n’y-avait alors aucun témoin.Quelques-uns disent qu'il s’est suicidé.L’opinion la plus générale est qu’il a été tué en voulant arrêter son engin après la rupture de l’arbre de couche.l* Le Missouri a dû payer un prix e.\Oi • bilant pour se procurer des provisions à St Michel, lies Açores Le capitaine Charles Ilensen Skipper, du yacht Brooklyn appartenant, au club de yachts Corinthian, de Marble Head, Massachusetts, et qui était passager à bord du Danmark, dit : “.l’ai passé un bien mauvais temps après l’accident et c’est vraiment un mystère pour moi d’exp iquer comment les anlivs passagers sont restés aussi froids.•* La inptuie de l’.irhre de couche lit une large ouverture à l’arrière du steamer et qu’on boucha temporairement.Mais quand le veut augmenta l’eau se mit à entrer abondamment et lo steamer commença à sombrer.Il y avait à bord 65 enfants, dont le veau leur potito querelle de ménage.P.rusel!e3 P°,,r l’Angleterre à 7 heures phls j0unti „’avail .(uo quatre mois.On \ eau itnr potito queieiie aç xnuiB0e., ils paraissaient sombres et fes transborda à bord du Missouri, au bien qu ils se chicanent ainsi pour démoralisés.Aucune tonie ne s est m0yen d’une échelle ot d’amarres et savoir lequel des deux est le princi- réunie pour être témoin de leur dé ‘ i îi.«4: H n’y a pas eu no.n plus d’acclama pal organe de leur parti, ils sont ni cj^nfumsidsme.L narti quitta départ, nations ___________________ parti quitta Os- toujour* prêts à combiner leurs eliorts tende à 9 heures.Environ 2ü0 person- contre l'ennemi commun lorsque les n(?s étaient sur le quai, mais I • départ intérêts des libéraux sont en jeu.Au| froideur qi?4 Bruxelles.milieu de leurs plus acerbes querel- Henri Rochefort est demeuré à Brux- cela à leurs grands risques et périls, vu le roulis énorme du steamer.4‘ Quand )•- capitaine Knmlson abandonna son si-amer, on savait que co steam**!* pouvait se tenir à Ilot encore 24 heures, nuis comme il était si éloigné d’un port, aussi c’eut été un grand risque pour les personnes à bord d’v dour* u ivr plus loughnnps.” Nous avons donc le droit de dire que, dès à présent, le gouvernement a contracté un emprunt déguisé, un emprunt forcé sur les compagnies ; qu'il paie se» dettes, ses extravagances, à même l’argent des compagnies, argent qu’il ne détient qu’en dépôt, et qu’il n’a pas le droit de gaspiller ainsi Il y aura de l’aveu même du Trê- m sorier, un découvert prévu de $925,.S52 dans les opérations de l’exercice commençant le 1er juillet 1889.Outre cela, en juillet, au plus tard, paule pour John Macdonald et ses amis.Ils sont I matin.Un grand nombre d'amis du aussi en accord lorsque 1 interet du fe reçuPenl ;iVec accla,nations.D » ira-Canada est menacé et qu’on veut le; versée à partir d’Oàtende a été ru le et sacrifier à leurs amis dos Etats Unis.Parlement Fédéral Ottawa, 24 Avril 1889.L’ORATEUR prend son siège à 3 hrs et un quart.Interpellations le général a souffert beaucoup d".mal de mer.Un commissaire de police s irveiilaii le parti boulangiste de la part du gouvernement français.M.SUTHERLAND — lo A-t-il 6té fait un tracé de la route du chemin de for M.Mercier devra payer les $-160,- : projeté de Harvey a Salisbury ou Monc- OOO pour le règlemont de l’affaire "" des biens des jésuites.Il devra payer de plus $273,610pour l’inté- rêt des debentures des compagnies.Voilà du coup $1,111,710 de retranché des $2,229,670 de dépôts faits en août et juillet 1SS8.Et remarquez bien que ces calculs sont pour l’exercice qui commencera le 1er juillet prochain seulement.Pour la fin de l’exercice en cours, c’est-à-dire d’ici au 30 juin, le gouvernement va être obligé de puiser environ $300,000 à la même source, (les dépôts), pour faire face aux dépenses du capital, puisque l’emprunt de 1887 est épuisé Cela fera $1,411,710 de retrauché sur les $2,229,670 des dépôts.Il ne restera donc plus que $817,760 de l’argent des compagnies dans un an d’ici.Et le gouvernement aura emprunté subrepticement près d’un MILLION ET DEMI.Nous n’avons pas parlé des déficits ordinaires d’environ $200,000 que nous aurons ponr l’exercice courant et pour le prochain exercice.Ils devront être comblés à même les dépôts sans doute.Bref, d'ici à dix-huit mois, on peut affirmer que l’argent des dépôts de garantie aura été entièrement dépensé par le gouvernement.Et alors il lui faudra faire face aux intérêts des débenlures des compagnies, dont la balance sera d’environ $1,600,600.Il restera de plus en face d’autres obligations du capital, subsides, ponts en fer, palais de justice de Montréal, autres fidéi-commis.etc.De sorte que, dans deux ans, après avoir prélevé un emprunt forcé de $2,229,000 sur les compagnies de chemins de fer, il sera obligé de venir demander à la chambre un nouvel emprunt, autorisé celui-là, de DEUX OU TROIS MILLÎONS.Voilà la situation ! La voilà dans son alarmante réalité.Le gouvernement en est réduit à dépenser l’argent des compagnies ! Il est en déficit régulier et indéniable.Il emprunte à la cachette en attendant qu’il soit forcé d’emprunter au grand jour.* Et les dépenses annuelles sont augmentées de $500,000 en moyenne, si l’on compare les budgets de 1888, 1889, 1890 avec celui de 1886.Paie Baptiste, paie mon pauvre ami.Tu l’as un peu,beaucoup voulu, en confiant le pouvoir à M.Mercier.Mais nous croyons que tu vas être guéri, cruellement guéri, et pour ton 2o Existe-t-il des plans et devis du chemin de fer projeté ; si oui, seront ils déposés sur le bureau de la chambre ?3o Des ingénieurs du gouvernement ou autres ont ils adressé des rapports sur la route à adopter ! 4o Quel est le coût estimatif du chemin de fer projeté ?Sir Hector Langevin.—.L’honorable t./ député devra attendre que l'honorable Premier, qui agit temporairement comme ministre des chemins de fer, soit ici présent, pour obtenir les réponses à sa demande.L’honorable M.LAURIER— Est.ce que le ministre des travaux publics ne pourrait pas répondre à cette simple question ?Sir HECTOR LANGEVIN—Celui qui est maître dans son mêtic r donne toujours la meilleure réponse.Sir JOHN MACDONALD étant entré, répond à la piemière question affirmativement, à la seconde : Uni, ces plans ont été déposés sur le bureau de la chambre en 1886 ; à la troisième : Oui à la quatrième : 816,000 par mille.ORDRES DU JOUR M.DEWDNEY, sur le bill : *• Acte a l’efiet de refondre et amender l’acte concernant les territoires du Nord Ouest,” dit qu’il a cru devoir compléter dès cette session la législation du Nord-Ouest.Il était grandement temps l>- V tchos •> luniuiea.u est arrive a iuverpoo.„ explications soient données de I icon à 9.10 ce matin.Voici lu nombre de milles justifier ces demandes.[parcourus par ce steamer.Sir John donne dts explications et finalement les subsides sont accordés.ESTIM ÉS SIJPPLÉ M ENTA IR ES M.FOSTER propose que la chambre -e forme de nouveau eu comité des subsides pi méritai res po A l’item: u hour augmenter le salaire du greffier de la couronne en chancellerie,” M.McMullen demande ri cet em ployé est le frère du secrétaire d’Etat, M Chapleau ?Sir JOHN MACDONALD.—Oui.1er jour, 442 milles ; 2e jour, 432 milles ; 3e jour, 440milles ; 4e jour, 461 milles ; 5e jour, 460 milles; 6e jour, 470 milles.Durant les trois premiers jours, il eut un fort vent d’est et une forte mer et longtemps, de la lantaisie do to don* ner une administration libérale ! M.lo vicomte de Neufbourg M.la vicomte de Z.de Sallamard et M.Emile Weiler, trois français qui viennent au pays dans l’intention de s’établir au lac _ 8t Jean, sont arrivés en cette ville, hier ompagnies.% Queenstown a 7.40 p.in.hier, ayant fait matin, et sont descendus au Lion d’Or.n a pas d'objection a l’a’ ainsi la traversée en 7 jours, 5 heures ot f i s subsides, pourvu u ne des 155 minutes.Il est arrivé a Liverpool à *ete natlonal° ^ M.O.Durocher présidentde la société St Jean Baptiste, d’Ottawa, convoquera prochainement une assemblée des membre de cette société afin de voir surtout à la participation que prendra la société Saint Jean Baptiste de la capitale à la grande démonstration nationale qui .f / aura lieu cette année, le 24 juin proides pour discuter les estimés supplé—11,11 ^ brume.Lu temps a été beau I cbain, A Québec, a 1 occasion de l’inau- nentaires pour l’année courant ».4 I en,u*le# guration du moiiument Jacques-Cartier sur les bords do la rivière Saint Charles.Que votre vie soit longue et prospère v*vrez plus longtemps si votre cuisinière ne se sert que de la poudre à faire lover la pâte dite Imperial Cream Tartar.Elle est supérieure à toutes les autres par sa pureté.Ella est en vento chez tous les épiciers.Pénible accident Hier matin, un bien pénible accident est arrivé au bassin Louise où travaillent un grand nombre d’ouvriers.L’un d’eux, un tout jeune homme nommé Phydirno Brulotte, résidant à St Joseph de Lévis et travaillant à bord d’un dragueur a reçu une lourde pièce de bois qui lui a fracturé lo bras droit.Cotte fracture est composée, les chairs sont déchirées et lo pauvre*blessé perdait du sang on abondance.Après quelque temps Brulotto a été transporté à PHôtel-Dieu où dos soins lui ont ôté donnés.L’affaire de la Beauee On a* aujourd’hui des nouvelles de l’un des frères Poulin, Théodore, qui est ¦jK SA U Fit A €410 IMJ Danmark It cell des pasnagerM Philadelphie, Pen., 24.—Melle Buna .Parson, d’Omaha, Nebraska, l’un des Sir R.CA RT W RIG il T—J e miïsujou-1 P^ssagora de cliarnb.it* du steamer Dan- ter que ce même M.Chapleau a déjà été 7,\ar \\ ^ ^ * , Lorsque la seconds 3 causée employé dans d’autres départements où ^ai , I l.11P urü 1 arbre de couche il a été hautement apprécié pour sa dis- ,,ÜUS nous vîmes que quelques rrétimi.chose de surieux était arrivé.Les officiers Combien do frères ct 1 équipage étaient si rassu- MiverneinenL doit il rants (ll!e n°us n avons jamais cru que nous étions en péril.Sir JOHN—L’honorable député pourri, “Sufmd il ful décidé d’opérer le transrail retenir sa langue et 11e pas se don- moment on nous fit descendre par uer tant de peine.une échelle dans des chaloupes ou vertes.La discussion se continue entre \j\jl Lorsque nous étions rendu auprès du Mulock, Mitchell, sir R.Cartwright, \^tssourl on n.ou® passaU une ceinture Davies et Dewdnev, ob nous inssait »* têiuo était au plus bas.Connaissant la valeur do la Saust.pa iir.n.i.i: u’AVKit, soit par ,*bscrvatlon dans plusieurs cas de maladie, ?oit par l'u«ai(c «pic j’en avait fait moi-mêmo «|ueh|U«ï8 années auparavant.je commençai à m’en servir, |n»ur inettn*, s'il était possible, t»:i tonne ti mes horribles souffrances.Mon appétit commença A revenir presque a la pro-ndero «L'se.Apns un temps très-court la (li vre et ies dénuinKW*lsons se calmèrent, et tout signe d’irritation «le la peau disparut.Mon catarrhes et ma toux disparurent aussi, « t ma santé s’améliorant graduellement est devenue excellente, do me sens cent pour «'mt plus fort, et ce résultat jo lo «lois t% la S.\i.si:i»ahkili.i:, *1*»° jo r«*oommamlo on toute «vaillance comme le inolllourc m«5«locino jxMtr purlllor h* sang, l’en prenais trois petites «loses par jour, et avant que la «leu-xièmo llaoon f«IL Uni, ma santé était complètement rétablie.«To mots res faits t\ votre disposition, vous devriez les publier dan» l'intérêt «le nos semblables.A vous, avec respect, Z.r.Wilds." Lo cas cité cl-dofsus est un entro millo.Nous recevons journellement des nttestations do cures merveilleuses, toutes prouvent la faculté «le la SALSEPAREILLE D’AYElt pour guérir toutes les maladies provenant do l’impureté et c\«* la pauvreté du sang et d’uno vitalité ntratbllc.La Salsepareille d'Ayer purlfle, enrichit, et fortiflo lo sang, stimule l’action «lo l’ostomao ot des intestins, et par conséquent met le système h mémo «le resistor avec succès aux attaque» do toutes les Mu-latlles Scrofiilmmoa* Éruption* do lu IViiu, Il nu mutismes» Catarrhes, Débilité Générale, et tous les désordres résultant «l’un sung pauvre «¦! oorrumpu et «l'un sys-tt'nuu faible et «lébllo.PUiPAUfcE l’AU LK Dp.J.C.Ayer A Co.,Lowell,Mas8.Un vonto dans toutes les Pharmacies ; pria $1, six flacons pour Ç5.AVIS AUX ENTREPRENEURS ON recevra au bureau «lu soussigné jusqu’au VENDREDI, le 3me jour de MAI pr ochain, inclusivement des soumissions cachetées, adressées au soussigné et portant la srscriptio i, “ Soumission pour ouvrage à Toronto ” pour travaux à la partie est du havre de Toronto.On peut voir les plans et devis au département des Travaux Publics, et au bureau de l’ingénitur résidant, 25, rue Toronto, Toronto, le et après VENDREDI, le 19 courant.( eux qui désirent soumissionner sont priés «le ne pas oublier qu’on ne considérera aucune soumission a moins qu’elles ne soient faites sur les formules imprimées fournies par le département et accompagnées d’une lettre assurant que la personne ou les personnes soumissionnant ont soigneusement examiné la localité, et reconnu la nature des matières à être enle.ées par le cure-mole et ’es moyens «le sc procurer les matériaux requis pour le pilotis.Des soumissionnaires devront apposer leur signature actuelle sur les soumissions.Chaque soumission devra être accompagné d’un chèque «‘e banque accepté, non limité quand au terme du paiement, pour la somme de $20,000, payable à l’ordre du Ministre des Travaux Publics.Ce chèque .‘era confisqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat après notification, ou s’il ne remplit pas intégralement, il sera remis si la soumission n’est pas acceptée.Le Min.stère 11e s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.COBEIL, .% Secrétaire.Ministèle des Travaux Publics, j f Ottawa, 15 avril iè$9.} Québec, 25 avril 1S89—3F 975 il M.«ïnrOKM -+-H iVl ESSIEU RS TOUSSAINT & LACROIX _ propriétaires de 1 établissement d’incubation artificielle de Sainte-Anne de Beaupré, offrent en vente «les œufs de canaid de la fameme race Pékin pour les fins de reproduction.Lorsqu’ils ont fondé leur établissement il y a quelques années, ils ont importé 1000 œufs «le canards Pékin au coût de $300 et les œufs qu’ils offrent en vente aujourd’hui ont été pondus par les produits*de l’incubation artificielle «les mille œufs ainsi importés.Le canard Pékin est bla.c ; il a la taille d’une oie ordinaire, ne vole pas, ne s’éloigne pas de l’endroit où il a ét-«•levé et n’a pas b.soin d’eau pour sc baigner.A l’âge «le neuf ou dix semaines il pèse de 4}4 à six livres.Sa chair est exquise ; il est le seul qui sous ce rapport rivalise avec le fameux carard Canvas hack.11 pond de 120 a 150 œufs par année, et, comme cette race a été élevé artificiellement de génération en génération depuis de longues anné- s, son tempérament se prête à merveille à ce renre d’elevage.Aux Etats-Unis, la supériorité des produits de l'incubation artificielle est si bien reconnue que la Cercle Catholique Conférence par M.Eugène Hou il lard ; vendredi, le 2G courant à 8 hrs p.m.Excellence le gouverneur général ; dans la salle du Cercle Catholique.désirant rencontrer les membres de ! SjJj°t u .^es premiers Almanachs can ala société et les délêgnéB, les a invités j n ], aura aussi chant el milsique.à un banquet le 7 mai prochain,et il Chaque membre pout amener avec lui est probable que si le temps est favorable pendant la semaine on donnera un garden party à l’hôtel du gouvernement.Nous donnons aujourd’hui les sujets qui doivent être lus dans la section française : lo Souvenirs de Paris ; la fête du 14 juillet par Joseph Marmotte.2o Le golfe St.Laurent, 1636-1G82 par Benjamin Suite.3o.Le système du jury.Son fonctionnement au Canada et son influence sur nos mœurs publiques par Alphonse Lusignan.4o.De Marseilles à Oran.L’empereur Maximilien, homme de lettres, poète, philosophe et chrétien, par Faucher de St Maurice.«Oe.Montcalm peint par lui-même, d’après des pièces entièrement inédites, par l’abbé H.R.Casgrain.Go.Le régime parlementaire en France et dans la province do Québec, par A.DeColles.7o.Parallèle historique entre lo comte de la Galissonnière et lord Dufïerin, par J.M.Lemoine.L’écrivain s’efl’orce de décrire la carrière do deux des administrateurs les plus distingués de la colonie, l’un sous la domination française et l’autre sous la domination anglaise, insistant sur les points de ressemblance et les contrastes de ces deux vice-rois si éminemment doués au double point de vue scientilique et intellectuel.deux personnes.Les daines sont admises.L’hon.M.Taillon L'honorable M.Taillon va passer quelques jours à Boston.11 sera l’hôte de M.Desève, le jeune et brillant artiste canadien.Madame Desève a été la pupille de l'hon.M.Taillon.Téléphone .Le collège de Lévis aura désormais lo service du Téléphone, de sorte qu’on pourra téléphoner de Québec à cette institution, ce qui sera très commode pour les parents qui y ont des enfants.Rareté d'aliments maigres Le Propres du Saguenay dil que depuis line quinzaine de jours, certains aliments, !*• s patates et le poisson, le beuire et les cou fs sont devenus d’une grande rareté à Chicoutimi.Aujourd’hui, il est impossible de se procurer un seul poisson, ni un iniuot de patates nulle part et les aliments maigres manquent à beaucoup de familles qui su voient obligées de fiiiic gras DANS LE CAMP LIBERAL On lit dans le Canada! Il semble que le parti libéral soit en pleine scission à Montréal.M.Beaugrand dont on connaît le peu de sympathie pour M.Mercier, vient d’inviter les mécontents û un grand diner politique.On cite parmi eux, Thon, sénateur Thibaudeau, l’hon.R.Laflamme, MM.L.O.David, M.P.P., et Lareau, M., .- ., P.P., Lafontaine, M.P.P., GeofTrion, chair «les canards couvés artificiellement rapporte L-, ™ r> • n sur le marché 5 cents de plus par 11» que les produits I ^ ^ » Lemioi, M.1., et représcutan «le 1 incuba ion naturelle.Notez que le minimum St-Hyacilltlie au parlement fédé-du prix paye pour le canard Pékin, produit de .J l’incubation aitificielle, est «le 16 cents et le maxi- l’ai.mum 45 cents la lb sur le marché de lioaton.MM.PnUwlnnT AT p p nl11* « Af A 1 oussaint «Sr- Lacroix, vendent leuri œufs aux RoblClOUX, M.1.1-, qui a Cl pnx suivants i j je début, l’instigateur du mouve- # $3 pour 13, $5 do 26, $7 do 39, $15 do 100, Une commission libérale sera accordée aux mar-1- * * chands de la campagne qui leur procureront des des invités de M.Beaugrand.commandes.I , mm.Toussaint d- Lacroix fabriquent aussi des On s attend a une campagne ener- olTrcnt cn vcn,enux !’"* uc uiumici un mcwicui iii«.ia que /rue St-Pierre fondement sél’ieUX puisque VElecteur le nô*rc *ous le rapport de la qualité et «les dessins j .,p .de nos ! apis de Bruxelles et 1 apissene.Plusieurs personnes nous demandent si ccs œufs b °St dejil 11118 SUr a defensive, eM .ATTni> Tlf)VT f» / \\ V peuvent être couvés par «les poules.Oui certaine- commence à répondre dailS UH long \J LU V £j Lb, T 1\ 1 CH U.L K1* ment, car les cannes sont généralement mauvaises , • « r | I avr:i ,ecn nc- couveuses.article aux future* attaques des nou-1 Qu*bec, 24 ami 1^69.9^7 Québec, 25 avril 1 ^89 T.«5- l.veaux bolters.974 Personnel M.Chs.Champagne AI.P.P.est en cetto ville.Excursion Le Québec Central offre des billets à prix réduits pour uue excursion à PAQUES 1889 «OS PAQUETS DES Marchandises lcsî>lus nouvelles pour pniniemps et etc Comprenant ce qui sc produit de plus nouveau I New-York le 30 avril dans les marchandise» suivantes : |i c» iuikil ou d>ril# Dernières nouveautés en Etoffes pour Robes.Dernières nouveautés cn Indiennes cl Zéphirs.Dernières nouveautés en Soies de toutes sortes.Dernières nouveautés en Jerseys pour dames.Dernières nouveautés cn Gilets et Dolmans pour dames.Dernières nouveautés cn Circulaires en Draps pour dames, •« Patrons Russes” Dernières nouveautés cn Robes toutes faites pour daines, et pouvant laver.Dernières nouveautés cn Robes Jerseys pour enfants.j j y Dernières nouveautés en •« Ombrelles.” Parapluies en Soie pour Dames, depuis $1.73.Dernières nouveautés en fait de Chapeaux.Gants taffetas 1 lip 1 op ’ avoc poignets en chevreau.Gants cn Kid à 4 boutons, depuis 7tfc.50 douz.Gants cn Kid pour dames, à -.Sc la paire, rrix ordinaires $1.00.iÔTNous invitons les dames à venir voir nos nouveaux Comets.Nous cn avons de 40 forints des plus gentilles, y compris les Corsets Américains R.et G.tpS T parle présent donné à tous ceux qui ont j des réclamations contre la succcssiou de feu le révérend M.THOMAS AUBERT de GASl'É de vouloir bien les filer, dûment attestées, entre les mains du soussigné, exécuteur-testamentaire, sou nn délai d’un mois.Les débiteurs de la dite succession devront également régler avec soussigné sous le même délai.C.E.CARRIER, Ptre, Exécuteur-testamentaire, Collège de Lévis.Québec, 20 mars iSSS—lm 951 ¦ «C le La Basilique de Ste*Alllie I VJOTRE spécifique No 23 restaure d’une ma- Nous apprenons que la consécration .f?l’e™ane"t' ,cs.v'ta.lcs, *Puis&s; |9 R.'iciliniin Qiu A nnn ^ D„.JJ11 Vlnl,lé et h .«Ubl£ B«n«»lr.quand GLOVER, FRY & C.E I Québec, 24 avril 1S89 957 do la Basilique de Sle Anne de Beaupre a été fixée par S.E.le Cardinal Tasche reau à la date du seize mai prochain.L’hon.M.Chapleau L’hon.AI.Chapleau estjarrivé à Montréal hier avec madame Chapleau.Les conservateurs de Montréal lui ont présenté une adresse.L’Etoile Le vapeur Y Etoile qui fait le service des Grondines, de St Jean Deschailions, de Deschambault, de Lotbinière, du Platon ot du Cap Santé, fera son premier voyage demain.Jugement au Conseil Privé L’appel venant du Canada, au Conseil Privé, dans la cause de Pickford tout autre traitement tait défaut.Envoyez 6 cents en timbres pour notre TRAITÉ c'.les DIRKC riONS en vue de la guérison à domicile.TORONTO MEDECINE Co., 343, avenue.Spadina Toronto, Ontario Québec, 25 mai 1SS8 — tan s.** I REMERCIE humblement ses pratiques et spécialement les membres du JDlj clergé pour leur patronage jusqu’à ce jour et est heureux de leur mnoncer qu’il reçoit tous les jours un choix complet d’ornements d’Eglise, Chasnbleries, Calices, Ciboires, Bronzes, etc., Vins de Messe, Encens, Cierges, Huile d’Olive, Veilleuses, aussi un assortiment complet do Says, Merinos, etc.Toujours en mains une quantité considérable de Chemins de Croix, Statues et surtout le NOUVEAU GROUPE DU ST ROSAIRE manufacturé pour la première fois en Canada dans mes ateliers.J Une visite est spécialement soliieitée et un escompte de 10 0/0 sera accorde aux achats du comptant.C.B.Lanctôt.Québec, 20 avril 1SS9—ian 779 CEVASW (ROYAL L** OftUaux «1s L«tcIx avnt l«a Favori* ai Caaada.10 ans «nr U marché r L il c E ^ c • u •¦r.K a 3 Z: a g «S 2s v — t/> « S -o u IA r fl S, fl a u >.2 S « g g t < SJ J) « c O JW flüKIfjlS & iüjilüft importateurs d’instruments de musique DK FRANCE, D’ALLEMAGNE HT DES ETATS-UNIS.Aussi : Instruments de fabriques canadiennes, TELS QUE LES CÉLÈBRES PIANOS : j UE1NTZMAN & CIE, WM.BELL & CIE, MASON & B1SOH, DOMINION &]CIBy)fiic i/?- .H c! CL »-• -r- • • ae( u P o (J u •c « 1/3 C 2 V c Pi •a.~ u « r: c w v -a: ai v o n • —• t/i - t/3 ?.~ rt B 3 ?.a ?.v 3 ^ O v- 2.« JJ v c ** c »— U V) t/3 .iJ ’Ci IA t/3 l/l 3 O 8 X JJ e: I i a 2 eu n t— » .i La Banque Naf lois ata LE PREMIER MAI prochain et après, la Banque paiera d scs actionnaires un dividende de trois par cent sur son capital, pour le semestre courant.Le livre de transport sera fermé depuis le l6 au 30 AVRIL prochain inclusivement.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu au bureau de la Banque, Basse-Ville, MERCREDI, le 22 MAI prochain, il 3 heures p.m.Far ordre da Bureau : P.LAFRANCE, Caissier.Québec, 37 sars i$$9— 957 ORGUES Eli UARUONIUMSZ: WILLIAM BELL & CIE, DOMINION «Sc CIE, THOMAS À; CIE, SCHIEDMAYER, Etc., Et.Les dernières publications musicales reçues chaque semaine.MACHINES A COUDRE : New Williams, et Davis,entraînement vertical.aussi : COFFKES DE SURETE (Suies) VIT HINTS (Show Cases) 219, Rue St.I Joseph, St.Roch, Québec.Téléphoné : Boîte 278 Québec, 16 janvier 1889—1 a* 921 Le Courrier du Canada, Jeudi, 85 Avril 1889 MEUBLES ! 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de l'Abbaye cie Soulac [Gironde ft: Dom 2VîA.GTJX2IâON2VSt Prieur •*Médaille* 4 Les plus hautes Recompenses iNVKNTK g PAR LK PHIEUR « L’usage journalier rie l'Slixir Dentifrice des RR.PP.Bénédictins, h la dose de quelques 1 gouttes dans l’eau, prévient «*t / guérit la carie des dents, qn’ilffia&Ssyfëkl ( blanchit et consolide en - liant et assainissant parfaitement! les gencives.« C’est un véritable service à c- rendre à 110s lecteurs rie leur U till signaler cette antique et utile preparation, le meilleur curatif et le seul préservatif des Affections dentaires.» SEGUIN Bordeaux Se trouvent dans toutes tes bonnes Parfumeries, m Pharmacies et Drogueries.Garrigue & .Tairas* 16, RUE S T-J BAN.Seuls agents pour Québec et la province.Québec, 15 décembre iSSS—3m _____ ISSS-Arrangements d’hiver-ISSO Les lignes de ccttc compagnie se composent des vapeurs en fer ù double engin suivants construits sur la Clyde.Us contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.Viiustauct Ion- Commandants nagt N U MIDI AN.6100 en con-tniction PAKISTAN .540° Capt James "Wylie SARDINIAN .4650 Lt Smith, R N R POLYNESIAN.4100 G apt J Ritchie SA RM ATI AN .3600 4* î Graham CIRCASSIAN.4000 44 \V.Richardson PERUVIAN.3400 44 II Wylie NOVA SCOTIAN 3:100 44 II R Hugues CASPIAN.3200 Lt R Barrett K N C A RT A G1NIA N.4600 Capt A Macnicol SIBERIAN.4600 44 RP Moore NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NEST O RI A N.2700 PRUSSIAN .3000 SCANDINAVIAN 3000 BUENOS A Y RE AN.3800 COREAN .••• t|ooo GRECIAN .3600 MANITOBAN.3150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2S00 WA LD E N SIA N .2C00 LUCERNE .5200 Newfoundland.1400 A C A DI .-\ N .1 POMERANIAN.4364 ASSYRIAN .4005 ROSARI AN.35°° MON TE-Y1D E A N.3500 La vole la plus courte sur mer entre ;’ A mûri q et l’Europe, Ja traversée s’effer; v.û «.•: Jours seulement d’un ou tint: : i’v:i fs 41 < t 44 | G Stephen 44 John Brown “ J.Am bury “ W Dalzicl 44 A McDougal 44 John Park J Scott C J Menzies 44 CE LeGallats 44 R CarrutherS 44 John Kerr 44 D.McKilîop 44 D J James 44 W S Main 44 C Mylius 44 F.McGrath 44 W Dalzicl 44 J Bendy 44 D McKilîop 44 W S Main ¦M BANQUE FRANÇAISE, 5, BROADWAY, NEW-YORK.Pour $5 par mois, ou $1 25 par semaine, On peut acheter a crédit une obligation a lots de la ville de Paris, (Emprunt 1871), PRODUISANT INT RÉT ET PARTICIPANT A =: 4 Tirages Par An "T E et après SAMEDI, le 8 DECEMBRE iè88, 1-i les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et y arriveront comme suit, excepté les dimanches : ALLANT AU NORD û 00 A M _____Express direct pour le Lac St- S.UU A.M.£an> tous les j0urs arrivant à la jonction Chambord à 6.30 P.M., et à Robcrval à 7.10 P.M._ .o «A p M _____Train mixte pour St-Raymond Les demandes par lettres chargées doivent conte O.OU J .il.tousles jours y arrivant A 6.50 nir autant de fois $5 que l’on désire acquérir d’obli P.M.' 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