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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 1 juin 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-06-01, Collections de BAnQ.

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Sterne Année 3*5*555!“ No 802-Edition quotidienne-! 1 ème Année Samedi 1er Juin 1880 (Eirafrief î>n IJ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JTK OROIH.J'ESPÈRE ET XIIME.THOMAS OH A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER B ROUSSEAU, Editeur‘Proprietaire.AU CENTENAIRE DE 1789 A VERSAILLES Versailles, 5 mai 1889.L’hi&toire se rapetisse à la mesure des choses.Notre république a voulu se créer une journée historique avec un anniversaire qui ne rappelle que la diflérence des temps.Le 5 mai 1789 il y avait une France.Ce fut un grand spectacle que cette représentation de la nation convoquée autour du roi sous les auspices de la religion, pour délibérer sur la condition du pays.La cour, les provinces, les ordres de l’Etat, les délégués du peuple étaient là, offrant l’image de la patrie.C’était la nation tout, entière organisée, vivante, réunie dans uno pensée, dans un môme sentiment de fidélité au roi, d’attachement à la religion, ci de désir du bien public.La France voulait se changer en mieux.Il y avait alors de naïves illusions, une ardeur généreuse pour les réformes inscrites dans les cahiers de la nation et déjà toutes préparées par lo roi, un enthousiasme irréfléchi, mais sincère, vers l’avenir de bonheur auquel la France croyait dès lors vouée.Si le & mai 1780 fut le premier de la Révolution, il est aussi le jour supreme de la monarchie française ; il appartient autant au souvenir monarchique qu’à l'idée révolutionnaire.L’image de la France du passé qu’il évoque fait ressortir davantage les abaissements du présent.Quel contraste d’un siècle à l'autre Y Y a-t-il encore une France aujourd’hui ?‘ Nous avons la république.Nous avons, avec des institutions factices de gouvernement, une secte dominante, qui absorbe tout en elle et se prend pour la patrie.La république a voulu célébrer cette date du 5 mai, comme son premier titre de fondation, ci renouveler à son profit le souvenir de cette journée mémorable.Elle a convié la nation entière aux l'ôtes de cet anniversaire, comme s’il y avait aujourd'hui autre chose qu’un parti oppresseur qui a tout répudié de l’ancienne France, sa religion, ses traditions, ses œuvres.Et aussi, le gouvernement n’a pu faire de cette prétendue solennité nationale qu’une manifestation de parti, où la république avec sou personnel, avec son monde do fonctionnaires et d’amis, avec scs discours déclamatoires et faux.Que de choses manquaient à cette commémoration du 5 mai pour être une fête nationale ! il y manquait Cette belle procession par laquelle s’ouvrirent les Etats généraux et où l’on vit passer pour la dernière fois l'ancienne France ; il manquait la consécration de la religion.Il manquait r union de la nation groupée autour de son roi, l’unanimité des cœurs et des volontés.Aujourd’hui, pour célébrer le retour de ce jour séculaire, rien de religieux dans les pompes publiques, pas une prière, pas une invocation à Dieu, pas même une mention à l’être suprême,comme au temps de Robespierre.Et au lieu des généreuses illusions et do l’union d’alors, on ne voit plus au sein de la nation que déceptions, divisions et contentement.Cette journée sera t elle historique Y Parlera t on comme d’un évènement mémorable des manifestations qui ont marque cette date anniversaire du commencement de la Révolution Y Sera t elle pour la République comme uno nouvelle étape sur l’avenir.On a voulu la fêter, comme si elle voulait consolider à jamais le régime républicain.Toutes les pompes officielles ont été déployées à Versailles.Tout ce que la République pouvait faire de plus solennel et de plus grand elle l’a fait.Et le soleil qui luit sur les bons et sur les méchants a éclairé de ses rayons cette journée.C’est sous un beau ciel, d’où le vent a écarté l'orage, que le président de la République a fait son entrée à Versailles.En route, il a passé sous des arcs de triomphe de verdure élevés par les municipalités complaisantes de Sèvres, de Chaville et de Virollay, et il a reçu leurs hommages les curés eux mêmes de ces paroisses avaient été invités «à se trouver sur le passage du chef de l’Etat.M.Carnot arrive à deux heures exactement par la grande avenue de Paris ; à la barrière d’octroi il est reçu par les autorités municipales.Les troupes font la haie et une grande foule se presse de chaque côté.Des cris pris place : à droite, le Sénat et la Chambre des députés, où Pon ne remarque guère que des membres de la gauche, à gauche les corps constitués, conseil d’Etat, cour do cassation, cour des comptes, institut, armée, cour d’appel et tribunaux de Paris et de Versailles, facultés de l’Etat, autorités administratives et fonctionnaires de tout rang, de tout costume.Les députations sont nombreuses et brillantes.Sur l’estrade même viennent siéger à côté du président de la République, les présidents des deux Chambres, les ministres au complet, le gouverneur de Paris, le commandant du Ge corps d’armée, les préfets de la Seine et de Seine-et-Oise, le préfet de police, etc.C’est l’heure du premier discours.Le maire de Versailles souhaite la bienvenue au chef de l’Etat.Après lui, le président du conseil prononce à haute voix, uno longue harangue, assez habilement composée pour faire valoir les prétendus mérites de la société moderne.Avec M.Tirard commencent les apologies de la Révolution et les diatribes contre l’ancien régime.Dans sa.bouche notre histoire se résume en mille siècles de servitude et des misères ; toutefois il consent à rendre quelque hommage à la royauté et aux grands hommes du passé.De l’Eglise qui a fait la France, pas un mot.Et on applaudit du côté du Parlement et du côté de la presse ! d’inauguration : La foule s’impatientait ; la foule attendait le spectacle militaire.Ici tous les français pouvaient relever la tête et battre des mains.La revue d ‘ l’armée de Joine et Oise était la seule partie vraiment nationale de la fcfête.Le délilé des troupes par un beau soleil a été très brillant et il y a eu des acclamations spéciales pour chaque corps depuis le bataillon de l’école polytechnique qui ouvrait la marche, suivi de l’école de Saint-Cyr, des chasseurs à pied, des troupes de ligne, jusqu’au régiment des cuirassiers lancé au galop derrière l’artillerie et les chasseurs à cheval.La foule était satisfaite, elle s’est retirée en rompant les haies de ! soldats et d’agents de police pour aller voir jouer les grandes eaux au 1 Parc, et c’est au milieu du désordre et de la confusion que le cortège du corps constitué, brisé en cent tronçons, essaie de gagner le palais.Enfin, j on arrive au rendez-vous.C’est dans la galerie des Glaces que devait avoir lieu la partie la plus importante de la fête.Aucune salle du monde n’est plus splendide que cette merveilleuse galerie, toute dépouillée qu’elle soit aujourd’hui delà riche parure de lustres, de candélabres et de vases d’argent qui l’ornait au temps du grand roi.Comment la République a-t-elle choisi cet endroit pour y célébrer un anniversaire de 1781» Y Si les souvenirs de la royauté y ont disparu, les opprobres de nos mêlés, nombreux l'accueillent sur : blique, le rideau du fond de la tente son passage.On entend ce qu’on | s’ouvre et on aperçoit la plaque veut : république, France, Carnot, j commémorative en marbre noir sur Boulanger.La foule est surtout laquelle sont inscrits en lettres d’or gouailleuse ; elle est venue pour ces mots : s’amuser.Au bout de quelques mi- ^ jygO nutes le cortège escorté par un pelo* i .ton de cuirassiers, s’arrête en face de j ^ Assemblée nationale constituante l’ancien hôtel des Menus Plaisirs.a tenu ses séances C’est là le lieu historique du jour.• depuis le 5 mai jusqu’au 15 octobre Une tente s’y dresse sur une estrade, - • i devant une const ruction banale.Ce Loi du 17 avril 1879.n’est plus qu'un emplacement.A notre époque, les édifices se démo- Un monument commémoratif sera M.Tirard a parlé, et sur un signal désastres dont, ses murs portent l’iule la répu- ! effaçable empreinte n’auraient-ils pas du maître des cérémonies de la répu- dû la faire fermer jusqu’au jour où une main victorieuse l’eût rouverte ; c’est dans cette salle que le roi de Prusse a été proclamé empereur d’Allemagne.La République F a-t-elle oublié ?Ou a-t-elle cru que sa fête tiendrait lieu de cérémonie purificatoire ?Ce ne sont pes les discours d’aujourd’hui qui effaceront la honte de ces souvenirs.Mais ce n’est que la France officielle qui était là.L’un après l’autre, en désordre, les différents corps constitués, les fonctionnaires et autorités France.Toute la salle se lève frénétiquement.C’est la république qui est debout.Alors le président arrive On recommence : Aux armes, citoyens ! Les cris de : Vive la République, les acclamations à Carnot redoublent, acharnées, presque furibondes dans les rangs du conseil municipal de Paris et de la Chambre des députés.Ce chant, ce bruit, ces clameurs, cette excitation, c’est le digne prélude des discours qui vont se faire entendre à l’honneur de la Révolution.M.Carnot débute.D'une voix claire et qui est entendue de toute la salle, il lit son morceau.On écoute avidement, on applaudit, on applaudit plus fort : c’est qu’une glorilicatiou des hommes et des œuvres révolutionnaires, une apologie qui associe la Convention aux éloges décernés aux Etats généraux et qui ne sépare point dans la reconnaissance républicaine les Montagnards des Girondins.Dans l’énumération des conquêtes de quatre-vingt-neuf rentre la liberté des opinions religieuses, et cette brève mention, avec un froid hommage aux auteurs des œuvres de bienfaisance et de philantropie, est comme la part laite à la France catholique dans le discours présidentiel.Les applaudissements se sont changés en vociférations lorsque M.Carnot a déclaré que le pays affranchi par la Révolution, avait définitivement rompu avec le pouvoir personnel d’un homme, quelque titre qu’il prenne.L’ombre du général Boulanger planait sur la salle.On a applaudi de la même manière lorsque, après M.Carnot, le président de la Chambre a dénoncé aussi d’un mot, les tentatives d’établissement du pouvoir personne).Apologie de la Révolution et peur du boulangisme.C’est toute la République d’aujourd’hui.M.Carnot et M.LeRoyer et M.Mé-lino Font montré tour à tour.Et après ces trois discours semblables pour le fond, et semblablement acclamés, au milieu du bruit de plus glorieuse encore que dans le passé.Arthur Loth.Agriculture lissent cofnme les institutions.Au élevé sur l’emplacement de la salle, de divers ordres sont venus se ranger bout de cent ans il n’y a plus rien, où l’Assemblée nationale constituante ! dans la vaste salle.La place réservée La belle salle aux 120 pieds de long, a tenu ses séances, depuis le 5 mai à la députation du clergé de Paris et aux deux rangs de riches colonnes jusqu'au 15 octobre 1789.de Versailles n’est occupée que par coniques, où se réunirent les Etats , deux prêtres.A l’extrémité de la généraux de 1789 est démolie.Mais , Plaque commémorative et inaugu- I salle, sur une estrade, des fauteuils l’endroit est marqué et la république ration de la plaque: tout cela est peu : sont disposés pour le président de la y élèvera un monument.Là se fait solennel.Un air de musique mili- République, les présidents de la la première station.M.Carnot des- taire relève la cérémonie.Depuis 1879, Chambre, les ministres et h s hauts cend de voiture accompagné de M.! une loi promet le monument de la fonctionnaires.Mgr l’évêque de Tirard, président du conseil des mi-j tenue des Etats généraux, la plaque Versailles, spécialement invité à la nistres et du chef de sa maison mili- rappelle la loi et promet de nouveau ! cérémonie, occupe un des fauteuils, taire.j le monument.Quand s’élèvera-t-il ?Le prélat a fait savoir d’avance que Sous le frac noir, il porte le grand ELs’il s’élève, durera-t-il plus long- s’il venait rendre un devoir de poli-cordon de la Légion d’honneur, et temps que l’édifice qu’il est destiné à tesse au chef de l’Etat dans sa ville sur l’habit un pardessus.Il parait j rappeler ?Aujourd’hui, dans toute la épiscopale, il ne venait pas s'associer pâle et encore ému de l’attentat dont ' France, l’opinion se prononce contre à une manifestation révolutionnaire, il a été l’objet au départ de l’Elysée, le gouvernement des Chambres, cou- Tontes les places sont bientôt occu-C’cst un souverain qui ne connaît j tro le régime de parole et de vanité pées.La salle est pleine, animée, pas encore son métier.Du reste, M.: qui est une cause permanente de Les têtes se sont échauffées.Ou Carnot, petit-fils, a plutôt d’air d’un trouble pour le pays, et c’est devant n’attend plus que le président de la chef d’exploitation que d’un chef, cette protestation qu’on songe encore République.Fout à coup retentit d’Etat.C’eût été un excellent direc- à célébrer par un monument hides- du tond de la salle la Marseillaise, t ur d’usine ou de chemin de fer.tructible l’avènement du parlemen- chaînée par les trois cents voix dos Les principes de 89 ont fait de lui tarisme en France.Mais qui sait chœurs et de l’orchestre du Conser-un roi de France, ou du moins un quel lendemain aura la fête d’aujour- vatoire, avec un éclat et un ryhthme président de la République.M.Car- ' d’hui ?douloureusement strident : Aux DESTRUCTION DES CHENILLES Lorsque les chenilles ont assez de développement pour parcourir les branches des arbres, elles vont 6e grouper, le matin, sur un point de ces arbres abrité du vent, et là ou peut à la vérité les détruire.Mais on ne les voit pas tout de suite; il taut les chercher et encore pouvoir les atteindre, si elles se sont fixées sur uno partie élevée de l’arbre ; c’eût du temps perdu et une difficulté.Pour s’épargner ces recherches et cotte difficulté, il suffit de dresser contre l’arbre une vieille planche longue de trois à six pieds.Cette planche posée presque droite, offre aux chenilles l’abri qu’elles désirent, et, le lendemain, on les trouve rassemblées derrière cette planche, c’est infaillible.Après les avoir écrasées avec le dos d’une bêche, on replace la planche contre un autre côté du tronc, parce que celles qui pourraient être restées sur l'arbre ne viendraient probablement pas au même endroit, souillé par le massacre de leurs campagnes.En deux ou trois jours, on arrive ainsi à purger complètement un arbre de ces rongeurs.L’usage des planches conduit aussi à s’assurer s’il existe des chenilles sur un açbre, lorsqu’on n'en aperçoit pas.S’il y en a, elles ne manquent pas de venir derrière la planche, à moins qu’elles ne soient pas encore trop petites pour s’éloigner beaucoup de leur nid.Ce procédé, principalement destiné aux arbres à haute tige, pourrait être employé pour les autres formes, si l’on parvenait à glisser dans les branches une demi-planche ou un l'assistance, Mgr“ l’évêque “de 'Ver- morceaudo planche cloué à une latte sailles s’est avancé pour adresser au : dünt } extrémité reposerait sur le sol, République»., ., grossièrement poussés par les éner- c^es.branches., gumènes de la gauche.M.Carnot a ], destruction des chenilles, répondu un mot qui n’ajoutait et ne *-s planches étendues dans retirait rien à son discours.C’est les l,etlls scutle,r8 d, UI1 carre de lé' tout ce qu’on a donné à l’Eglise.Mais, à l’heure même de cette résurrection de la France révolutionnaire «à Versailles, pendant que retentissaient dans le palais de Louis XIV les apologies et les acclamations des fils de 89 et de 93, dans toutes les paroisses le peuple chrétien chantait le Te Deum d’actions de grâces pour la clôture de la Pâque.Eu remerciant Dieu des grâces de la gumes, lorsque le sol est humide ou rendu humide, attirent les limaces et leur offrent une retraite où on les détruit également.LA DIARRHÉE CHEZ LES VEAUX La diarrhée dont les veaux sont souvent attaqués est le plus souvent déterminée par des acides qui se trouvent dans l’estomac ; pour guérir cette maladie, les veaux ont l’instinct sainte période pascale, il célébrait le de lécher les murs blanchis à la ! triomphe du Christ ressuscité et le proclamait son chef et sou roi, il le glorifiai t avec la foi des ancêtres, not salue do bonne grâce l’assistance.De chaque côte de l’estrade, ont les Il était temps qu’on en Unit avec armes, citoyens ! C’ ; discours et cette vaine cérémonie levée de poignards c C’est comme une outre la vieille chaux.Pour donner satisfaction à ce besoin, ou conseille de suspendre à la mangeoire des morceaux de craie avec l’immortelle prière de l’Eglise, j blanche toujours à la portée des Malgré son isolement, malgré son : T~ “ L ‘ -1 petit nombre, ce peuple fidèle c’est la vraie France, la France de l’avenir, Ja France chrétienne, qui se refait et qui reparaîtra un jour plus forte et jeunes bêtes.La craie est un excellent remède préventif; eile neutralise les acides de l’estomac et empêche la diarrhée de se produire.Feuilleton du COURRIER DU CANADA 1er Juin 1889—N° 38 ElÉSTMS H MBITS {Suite) —Quant à moi j’en suis tellement convaincu, qu’avec l’autorisation de mon bravo camarade, ajouta Mont-bars,je demande à convoquer une assemblée générale des maîtres, pour obtenir en faveur du Vautour-Blanc, en raison des services rendus par lui, non seulement à la Société des Indes, mais aussi à la corporation des Frères de la côte, dont plusieurs maîtres, embarqués sur le Saint Jean, ou auraient certainement été pris et pendus par les Anglais, ou auraient péri sous leur balles et leurs boulets dans un combat disproportionné contre deux navires ennemis.—C’est on effet votre droit, monsieur, répondit Monsieur d’Ugeron, ‘ les statuts sont.formels à cet égard et je ne doute pas que notre ami ne.—Pardons, interrompit vivement le boucanier, au nom do l’intérét même, de l’affection profonde que je porte à mon parent, jo prie mon ex- cellent ami de vouloir bien différer quelque temps encore un projet dont personnellement je ne puis que lui être très reconnaissant, mais dont l’exécution prochaine serait lâcheuse pour son protégé.Certes je suis heureux de constater, de proclamer hautement la capacité, la bravoure, le sang-froid, la belle conduite de mon cousin.Toutefois il lui manque encore quelques qualités à acquérir.Pour commander à des boucaniers ou à des flibustiers, il est nécessaire, absolument nécessaire d’avoir vécu au moins quelque temps de leur vie, de s’être trouvé en face de nos mortels ennemis pour .connaître leur ruses, les déjouer, les deviner à l’avance, avoir étudié le champ de bataille sur lequel nous sommes exposés à les rencontrer à chaque instant, savoir par cœur les secrets des bois, des montagnes, des cavernes de la Grande-Terre, n’ignorer aucun des sentiers les plus sauvages, des rochers les plus escarpés de la sierra, être sur do son coup de feu, savoir dissimuler ses approches comme sa fuite à travers les hautes herbes de la savano, pouvoir inspirer une confiance absolue à des engagés, diriger uno meute, se procurer des vivres là où tout autre mourrait infailliblement de faim et do soif.Je possède cos connaissances, tous mes frères les possèdent aussi bien pour no pas dire mieux que moi.Jo demande donc quo le tempa nécessaire pour initier mon nouvel engagé à toutes ces choses me soit accordé.Avec les dispositions dont il a déjà fait preuve, ce sera l’affaire de quelques mois, après lesquels rien ne s’opposera plus à ce que le Vautour-Blanc, proclamé frère à son tour, prenne son essor librement et vole do ses propres ailes utilement pour la corporation, glorieusement pour lui, quoique de loin, sur la trace do nos maîtres les plus illustres, M.d’Oge- ; ron, l’Olonnais et Montbars l’exterminateur.| —Frère, tu oublies notre glorieux maître le Léopard, s’écria Montbars en tendant la main au boucanier.—Il vaudra mieux que moi, répart it brusquement celui-ci.—Et alors beaucoup mieux que moi, reprit Montbars ; mais quoi qu’il en soit, puisque tu le juges à propos, j’attendrai, car servir sous un maître tel que toi, ne peut être qu’un bonheur autant qu’un honneur pour lui.La conversation changea alors de sujet, • M.d’Ogeron ayant de nouveau soulevé la question du grand galion, au sujet de laquelle il entra dans les plus grands détails avec le flibustier.Cette affaire n’intéressant le Léo! pard qu’indirectement, celui-ci se rôtira après quelques instants et, saluant le gouvorneur avec ime res' pectueuso familiarité, redescendit vers le port de la Basse-Terre, pour s’y embarquer avec Trébutor, leurs chiens et leur engagés dans le canot déjà paré CHAPITRE VI LA GRANDE SAVANE Le jour commençait à peine à paraître, lorsque sur l'étroit plateau du morne gigantesque, nu, escarpé, auquel sa forme de cône tronqué a lait donner le surnom de Bonnet-d’Evêque, apparut tout à coup une meute composée d une douzaine de chiens, précédant d’une centaine de pas sept hommes armés qui montant derrière eux parun sentier si étroit qu’ils ne pouvaient y marcher qu’à la lile, émergèrent l’un après l’autre au sommet de la montagne jusqu'alors déserte.Halte ! lit le premier arrivé qui paraissait le chef de la bande et qu’à son costume de chasse il était facile de reconnaître pour un frère de la côte, en voici assez pour notre première étape, cassons uno galette et buvons un coup d’eau-de-vie.—Par les cornes du diable ! mon cher Léopard, répondit un second maître nous aurons bien gagné notre déjeuner ; dix lieues à l’aviron dans une nuit,-puis cette satanée montagne à grimper, m’ont aiguisé les dents et ouvert l’appétit.Et, jetant à terre la tente qu’il portait roulée en bandoulière : Holà ! eh ! vous autres continua-t-il, dressez-moi cela, le brouillard est glacial par ici, et puisque nous devons attendre pour descendre qu’il soit dissipé, je préfère de beaucoup, après cette rude ascension, ne pas m’exposer à ses morsures.—Tu te fais vieux et délicat, mon pauvre Trébutor, ricana son compagnon, tu fais trop bonne chère et pas assez d’exercice.Pour peu que tu continues, je crains bien que tu ne sois avant un an an aussi goutteux que notre gouverneur.— Et comme tu tiens à la sauté de ton matelot, tu le conduis dans la Savane pour lui faire exercer ses jambes, s’écria Trébutor dans un accès de gaieté auquel n’était peut-être pas étrangère la fraîcheur du matin.—Le fait est que, pour courir, ni l’espace, ni l'occasion ne te manqueront, reprit le Léopard sur le même tou ; les taureaux ne font pas défaut dans le grand pré.—Ni les cinquantaine non plus interrompit de sa voix enrouée PE veillé, occupé en ce moment près de là à enfoncer les pieux de la tente.—Fils de chien, je t’apprendrai à couper ainsi Ja parole à un maître, vociféra Trébutor furieux de l’insolence de son engagé, auquel il envoya un coup de pied que celui-ci n’évita à demi qu’en se retournant vivement, manœuvre qui ne l’empêcha pas d’aller rouler à cinq on six pas de là, en faisant une culbute si grotesque que la colère du rude boucanier en fut désarmée.Rendus plus circonspects par la mésaventure de leur camarade, Balle-dans-l'Œil, Caïman et Veiu-Debout continuèrent silencieusement leur travail sans avoir l’air de s’être aperçu de rien, plantèrent les pieux, déroulèrent la toile qu’ils tendirent avec des cordes chevillées en terre, allumèrent du feu pour y rôtir un canard sauvage tue par le Léopard dans les roseaux où ils avaient amarré leur canot au pied du Bonnet-d’ Evêque, puis laissant les deux boucaniers continuer à couvert leur conversation et le Caïman s'occuper à tourner la baguette de fusil leur servant de broche, ils s’assirent à portée de voix de leur maître, sur quelques poiutes de rochers faisant saillie à la surface du plateau.Là, profitant de leur liberté, ils se mirent à causer à demi-voix avec Raoul, lo nouvel engagé du Léopard, et avec une familiarité dans laquelle perçait déjà une pointe de respect pour celui qu’ils pressentaient bien ue pas devoir rester longtemps leur égal, commencèrent delai narrer des chasses et des combats dont la grande Savane avait été souvent le théâtre.—En sommes nous encore loin ?demanda tout à coup à coup le Vautour Blanc.—Tout près, répondit Balle-dans-l’Œil.(A suivre) Le Courrier du Canada, Samedi 1er Juin 1889 ANNONCES NOUVELLES Scrofules—Dr J C Ayer &-* Co Pectoral Cerise d’Ayer.—Dr J.C.Ayer Co.Etoffes ù Robes et à Costumes—Behan Brothers.Crédit Paroissial—C.B.Lanctôt ijour dans la presse canadienne.Pour a été dictée par un sentiment de 1 écrire de telles rusticités il faut, avoir parti.la plume d’un mercenaire et le cœur Que cette administration est d’un goujat.tellement préjudiciable à l’intérêt Quand on pense que ces basses CANADA QUEBEC, 1er JUIN 1889 public qu’elle est dénoncée ù la fois par des libéraux et des conservateurs nationaux comme no méritant plus “ L’ELECTEUR" HYSTERIQUE insultes sont lancées à la figure d’un homme comme M.Taillon, c’est-à-1 dire d’un des pins nobles cœurs qu’il : confiance de 1 électorat, i y ait actuellement dans la vie publi- ; “ t0° Qu’il est du devoir des hon- i que, d'un caractère sans tache, d’nnj nôtes gens de s’unir pour sauver nos orateur dont l’éloquence fait l’hon- i institutions et remettre le gouverne-ueur de notre législature, d’un con- dans la voie de l’ordre, d’une citoyen dont la probité, la loyauté,! économie compatible avec le progrès rage Les accès de foreur et de frénétique dans lesquels est tombé l'Electeur depuis trois ou quatre jours, sont le plus éclatant témoignage qui pouvait être rendu à Timportance et au succès sans précédent des démonstrations conservatrices de mercredi.Le meilleur moyen de châtier les basses invectives de l'Electeur c’est do les citer.Voici donc ce que les folliculaires de l’organe libéral n’ont pas rougi d’écrire : En effet, il faut être rendu au dernier cran pour être obligé de rallier un parti autour d’an homme de ia valeur du député de Montcalm, qui n'a ni caractère, ni talent,ni valeur comme homme publiie.C’est tout simplement un gucnillon poli -tique, qui a ilotté à tous les vents du torysme, après sa fugue des cohortes libérales.Ce fut sous cette administration (le cabinet Ross) de valets et de ramollis que l’orangisme nous porta les coups les plus mortels comme les plus humiliants.Voilà ce que personnifie M.Taillon, Run des plus tristes, des plus sinistres facteurs de la politique des torys.Au point de vue politique, il n’y a donc pas de quoi faire une démonstration en prenant un pareil homme pour affiche,à moins que les torys ne veuillent affirmer leur cvnisme en mettant sur le •* pavoi un individu qui ne peut être quun objet de honte et d'exécration pour tous les citoyens bien pensants.11 était réservé à ces messieurs de recourir à l’exaltation de l'ineptie et de la trahison, comme moyen de galvaniser un cadavre.Nous avons honte pour le journalisme canadien, en reproduisant d’aussi grossières insultes à l’adresse d’un homme comme l'honorable M.Taillon.Celui qui a écrit ces lignes odieuses s’est déshonoré, et devrait s'il était connu, être mis au ban de la presse., Ce n’est plus de la polémique, c'est de la poissardise.Ce n’est plus de l'indignation, c’est de l’hystérie.Le polisson quelconque qui est l’auteur de ces infectes diatribes fait bien de cacher son nom, car il mériterait qu’aucun gentilhomme ne le saluât sur la rue.Quant à X Electeur qui prend la responsabilité de telles infamies, il met'le dernier cachet à sa renommée honteuse de feuille ordurière et calomniatrice.Malgré notre répugnance, nous allons citer encore quelque chose de ces grossièretés.Dans son article d’hier, l'organe se livrait à ce genre de littérature : M.Taillon, voulant se conserver beau pour le bauqnet, a évité de se renfrogner avec les soucis de la convention.La Presse nous apprend qu'il n’y a fait qu'une courte apparition.Pourquoi s’occuper de pareilles vétilles,‘lorsqu’on doit être quand même proclamé grand chef et grand homme ?11 a craint de se vider avant le temps, et aux fidèles qui lui demandaient un brin de discours, il a répondu qu’il ne faut pas faire deux discours le même jour, qu'il ne parlerait que le soir, au banquet.Les sangsues de Norvège sont plus fortes que ce chef tory ; elles se vident et se remplissent eu peu de temps et peuvent répéter cette operation plusieurs fois par jour.Il lui faudra évidemment changer de mœurs, s’il persiste à sc coller à la province, comme les sangsues à la chaire vive.Quand à être sangsue, il faut l’être pour de’bou, comme il faut.Si le monsieur ne s’amende pas, la Journée des fonds n’aura pas de résultats.Et plus loin : Puis, il y a, comme cela, desèties qu’on ne peut décider à exhiber leur savoir-faire,qu’eu leur montrant quelque chose à se mettre sous la dent (Jes années passées, on traînait dans un cirque un cochon savant, qui faisait merveille ; il indiquait l’heure, l’âge de3 gens, épelait le nom des présidents des Etats-Unis et faisait bien d’autres choses surprenantes ; mais il ne bougeait pas, tant qu'on ne lui exhibait pas un biscuit pour exciter son génie.Comme de raison, nous sommes loin de vouloir établir une comparaison entre ce cochon savant cl le chef de l'opposition ; mais nous ne pouvons pas nous empêcher de dire que l’exhibition du biscuit semble produire le même eil'el dans les deux cas, car une fois rendu à table, en face des biscuits, M.Taillon a parlé.Aussi, quand les torys vont commencer la grande campagne qu’ils nous annoncent depuis quelque temps, lorsque M.Taillon se présentera dans une assemblée, nous conseillons aux gens de tenir un biscuit prêt pour le faire parler.11 parait que c’est la recette, s’il faut en croire le compte rendu de la Presse.è Véritablement de telles indignités mériteraient à leur auteur une f ustigation publique.C’est une honte que de pareille» productions voient le la franchise, le désintéressement,sont reconnus de tout le monde, on sent l’indignation s’emparer de soi et l'on est profondément humilié pour le corps auquel on appartient.Il faut être bien impuissant, bien inepte, pour en être réduit à des injures aussi basses, aussi ridicules, aussi brutales.Nous dénonçons ces odieux articles à tous les honnêtes gens, à tous les gens de bonne compagnie, à quelque parti qu'ils appartiennent.L'Electeur ne peut achever de se discréditer plus sûrement dans l'opinion respectable qu'en se livrant à de pareils excès.•W* • -*4> ?LES RESOLUTIONS DE LA CONVENTION Nous donnons ci-dessous les résolutions adoptées â la convention conservatrice de mercredi : “ lo Que la confédération avec tous les droits et libertés qui en résultent pour le pays eu général et les provinces en ^particulier, doit être maintenue.“ 2o Que le parti conservateur de cette province a toujours eu pour principes fondamentaux le maintien de nos institutions, le respect de l’autorité, de la propriété, de la loi et de l’ordre social.“ 3o Qu'ayant foi dans l’avenir du pays et dans le développement de ses innombrables ressources, ils désirent le maintien de la politique nationale, c’est-à-dire d’une politique exclusivement basée sur les intérêts canadiens, et qu'ils considèrent comme anti-national tout mouvement qui aurait pour effet de laisser directement ou indirectement le règlementation de notre tarifa une puissance étrangère.“ lo Que les conservateurs de cette province reposent une entière confiance dans l'administration des affaires publiques de notre pays par bien eu tendu, et du respect des droits de tous.llo Que cotte convention désire exprimer sa plus entière confiance à l’honorable M.Taillon, chef de Top-posit ion provinciale ; qu’elle applaudit à la lutte habile et courageuse qu’il soutient contre l’administration libérale et qu'elle lui promet son plus énergique appui dans tous les efforts constitutionnels qu’il pourra tenter pour mettre lin à un état de choses qui nous déshonore et nous ruine.12o “Que sous le système constitutionnel, le vote est l’arme du peuple pour se protéger contre la maladministration de ses gouvernants, que nos adversaires en ont fait le plus déplorable abus, démoralisant l'électorat, employant pour cette fin les deniers publics, ainsi que cela ressort des enquêtes judiciaires et parlementaires, et qu'en conséquence il importe de continuer à dénoncer la corruption par tous les moyens que la loi met à notre disposition.13o Résolu que, pour assurer une meilleure organisation, il est désirable de diviser la province en quatre districts politiques : Montréal, Québec, Trois Rivières et Sherbrooke, chaque district devant être dirigé par une association séparée, et que les officiers de ces différentes associations de district constituent un conseil général.PETITE GAZETTE o Ou lit dans i Etendard : Au-delà de cent convives se pressaient, mercredi soir, autour des tables dressées dans le Victoria Skating Rink.Le banquet offert à l’honorable L.O.Taillon, chef de l’opposition à Québec, a eu un véritable succès.Les honorables juges Casault, Andrews et Larue ont rendu jugement le gouvernement du Près Honorable ! ]1jer matjn dans la cause de l’élection • -r i a « « ^ lli 5*1 *! sir John À.Macdonald et qu'ils saisissent cette occasion pour exprimer leur admiration pour l'homme d'Iitat qui depuis tant d’années conduit d’une main ferme nos destinées, se montrant supérieur à tous les préjugés, et voulant avant tout faire une nation forte et unie des différents éléments qui la composent.“ 5o Que la province de Québec voit avec alarme la politique du cabinet provincial qui a augmenté les dépenses de plus de §500,000 par an, et renouvelle le règne des déficits auxquels le ministère précédent avait réussi à mettre fin qui a nui au crédit public par son projet de conversion forcée de la dette, et qui a attaché son nom à des transactions scandaleuses, et nous conduira inévitablement aux résultats les plus désastreux.“ (lo Que cette convention a vu aussi avec alarme l’atteinte portée à la chambre haute de notre législature par le trafic des sièges des titulaires.dans le but d’assurer une 0 majorité au gouvernement actuel, et que rien n’est plus propre à discréditer les hommes publics et nos institutions.“ To Que la présente administration provinciale exécute des lois sur la vente des boissons alcooliques et sur la règle des débits de boissons, d’une manière partiale qui paralyse les efforts des amis de la tempérance, nuit aux débitants qui se conforment à la loi, et favorise les désordres ; et qu’il importe d’amender la loi de façon à protéger davantage la moralité publique.8o Que cette convention proteste contre la loi adoptée à la dernière session, dans le but de priver de leur vote les officiers publics, classe des plus importantes et des plus éclairées : et que cette mesure est d’autant plus odieuse et vexa-toire qu’elle viole l’esprit môme de nos franchises électorales, et ^qu’elle contestée de l’honorable A.Turcotte, député des Trois-Rivières.La pétition a été renvoyée faute de preuve.Dimanche dernier a été célébré, à üutaouais, le 25 anniversaire de prêtrise du Très révérend Grand Vicaire Routhier.Les catholiques, Irlandais et Canadiens avaient tenu à honneur de célébrer dignement un aussi bel anniversaire.À 9 heurts et demie précises, les fidèles en procession se rendaient à la Basilique au milieu d’une grande multitude bordant les trottoirs.La messe fut chantée par Mgr l’Archevêque, revêtu de ses vêtements pontificaux.Le révérend Père Gonthiev, supérieur des Dominicains de Saint-.Tean-Baptiste, a prononcé le sermon avec l’éloquence qu’on lui connaît.Il a rendu un juste hommage au zèle, admirable en toute occasion, de M.le grand vicaire Routhier.Immédiatement à Tissue du service divin, on fit un cercle autour de M.l’abbé Routhier, et Sa Grandeur, dans des termes émus et pleins d’onction, se plut à faire l’éloge du très digne vicaire général de son diocèse.TL \ i-m-u i.ii i.;; d'AVKR et le résultat «»bt* nu fut de?plus satisfaisants, mes ulcères ont disparu, et ma muté sYst grandement améliorée.le vous suis très reconnaissant voir lu bien qm votre médecine m'a fait.le suis, avec respect, .Vif'.ANN 0*1*11 IA y.” M8 Suffi;.m St., New York, L’I .Juin, isuiî.uTf- Toute» Si»» personnes intéressées sont invitée» h su rendre cher.Mndumo O* Jlriiin.I.Vcrlraln bien connu Un V.oston lierai d, Mit.1).W.B vi.t., do Rochester, .V.//., écrit eu Uete du T Juin, IS>2: “Souffrant cruellement de l'Eczéma peu.d i'.t d*-» Minces, et ne pouvant trouver do «(••d'i'f* «pent dans iiuetin remède, je tno servis • • le s • i *»:i* v ici;ii.i.i: Ii’.A vi.n, et au bout • n is inoik j’obtiu?uuo guérison complète.I c*»,.sidèi•» comme un remède très pré-•”* n pour Pnitc* le-* maladies du sang.’’ La Salsepareille d’Ayer r- ne::*' et i • l'action des organes digestifs « t «s-imtilMtdH, renouvelle et fortifie les è r •* - \i::ib*-, et guérit promptement les P bum'll Unie*-, la Névralgie, la («otitto ltin'*!».*‘lFomle, 1cm Catarrhe», la 1)6-blhté fieu Ira le, et toutes les maladie* p od ute-4 par un »ang appauvri et cor» ri‘Mptt,*:t par uno vitalité affaiblie.l'.lie ••¦*! incont*‘•tnl lement le remède lo p'a» économique » mt par la force concentrée que j ar IViiorg .puissante qu’elle exerce sur l • maladie.fut" r \i:f.r: v\n i.t: D:\ J.C.Aycr&Co., Lowell,Mass.» •.\eiitedans toutes h*» Pharmacies ; prixfl, six flacons pour $5.Onguent] ot Pilules cl’Hollowa ftemèdes d'automne.—Voi-h la fin i l'année des raisons sans nombre vie neni diminuer le ton du système uc veux, suivi par une mauvaise sauté moins qu'on emploie les moyens propr à rémédier au mal.Les préparatio si renoinméss d’Holloway sont un i mode efficace pour les maladies extorn et internes en rapports avec les ch ai moments de saison.Toutes les afîectio dé la peau, la rudesse, la rougeur, 1 boulons, et les inflammations profond! l’érùsypole, les douleurs rhumatismal! et la goutte cèdent devant les propriôt extraordinaire do l’Onguent et des i Iules d’Holloway; elles produisent ui révolution heureuse dans l’état du p; tient, bien que les symptômes désc donnés soient légions, et se sont toujou maintenus en place en dépit des cllbr do la science pour les subjuguer.AVIS AUX M EUES l.o “ syrop calmant de Mme Winsloi devrait toujours Ctro employé pour dontition des enfants.Il calme l’ênfar adoucit ’les gencives, apaise toutes 1 douleurs, guérit la colique, et est meillour remède pour la diarrhée.Vin cinq cents la bouteille.Québtc, 9 mai 1889.9g2 V Iü© Courrier du Canada* Samedi 1er Juin 1889 **V*.'?**> ;f *.Marché de Québec Farine et Grain».Québec, 29 uiai 1889.Citrine—Sup.extra, baril, 196.$ 5 00 a 5 75 Lxl»u.5 20 a 6 40 Forte pour boulanger, ü 00 a 0 60 FxIra du printemps.b 00 a 5 Î0 bupertine No 2.4 80 a 4 90 l«*lite.4 00 a 4 75 Farine?on poches, (le 100 livres.2 60 a 2 90 Lard», Jambons, etc.Québec, 29 mai 1889.Porc frais, par 100 litres.S 00 * 11 “ par livre .0 10 a Salé, par litre.0 10 a 44 par baril.17 C0 a Jambons frais, par livre.0 9a *4 fumés par livro .0 12 a 9 00 0 10 0 11 17 00 0 10 0 13 Boeufs, Moutonfl, Etc.Québec, 29 mai 1889.4!cûnï-lère qualité, par 100 liv.$10 00 a 10 00 îôrao 44 44 ' 7 2b o 8 50 3ôme 44 44 6 25 g 7 00 Bœuf par livre.‘ 05 a 0 12J V«nn mir livre.U 10 0 12 0 10 a 0 12 4 00 a G 00 Veau pur livre, Mouton pur livre “ du printemps, chaque.• •••••• ••••#• •*•••• Provision», Etc, Etc.Québec, 29 mai 1889.Beurre irais par livre.$ 0 20 a 0 22 Bourre salé par livre.0 18 a 0 20 Patates par ininol.0 40 u 0 50 UFufs par douzaine.0 13 a 0 15 Sucre d’érable par livre.0 08 a 0 09 Fromage pur livre.o 12 a 0 12} Oignons pur baril.2 25 a 2 69 Pommes par bari*.Oranges par un,se.Citrons pur caisse.Tabac chu adieu en feuille par Ibs • • • ••*••••»€ • ••••• •••#•• 2 2d a 1 75 a 3 00 5 50 a G 10 3 50 a 4 09 O 15 a 0 18 SALSEPAREILLE du Dr.OHANNING.LE GRAND Purificateur du Sang ET MEDECINE DE PRINTEMPS.Pour la guérifon do:— Çcrofulo.Ilerpôi, Cancer, et toutes maladies do la peau ; Tumours, Endorsement du Foio et lo Spltcn ; Affections iUiuinathroulea, rna-Julies dos Rognons, do la Vorsio, des Organes K inaires ; Oppressions dans l’Estomac ou dc3 moons; Leucorrhée.Catarrho, ot toutes rnnladics résultant de la condition impure ot dépravée du eang.En vente par tous les pharmaciens.PRIX, $1.00 LA BOUTEILLE Dernière Edition UN DINER On lit dans la Patrie : j Voyage à la cote de la Pècherie!(Fin), P.St-Courbé.—VII.Mélange».Une .iépouse, 1’.Cli.L.—VIII.Bibliographie.! —IX.—-Tableau chronologique des priai cipaux événements du mois, P.R.Mury.i # ! Nouvelles du diocèse do Nicolet ALLEN’S LUNG BALSASVL M.et Mme Reaugraud ont donné un dîner, mercredi soir, en l’honneur do l’honorable M.Mercier et de ses collègues du cabinet provincial, de Thon.M.Starnes, président du Conseil Législatif et de Thon.M.Marchand, président de l’Assemblée législature.Voilà encore une fois MM.Beau-grand et Mercier réconciliés.Le premier-ministre est toujours l’opportuniste d’autrefois, il donne un coup de rame à gauche, après un coup de rame à droite.Comme corollaire de ce dîner,on lit dans le Chronicle de ce matin, qu’il est rumeur à Montréal que M.Beau-grand va être nommé conseiller législatif à la place du Dr Lavallée.Est-ce un ballon d’essai ?Volailles Québec, 29 mai IS89.Volailles, par couple .0 00 a 1 00 Poulets.•Jo .Ü 75 a 1 25 Oios Mû .0 00 a 5 00 Dindes, do *2 00 a 5 00 Canards lit) ••••••• •• ••••• 0 70 0 t 00 Poissons.Québec, V.) niai 1850.!*©lfc»*ou&—béehô lo quintal.?4 00 a 4 50 Morue verte lo 1 uni.6 J j Cl 6 50 Saumon No !, bnrii de *200 livi •*: «7 00 (i »7 00 îSauinon No t, L livre.0 10 a 0 11 Hareng du Labrador par baril G 00 a ü *i6 Marché au Cuir Québec, 29 mai 1889.Cuir espagnol à semelle, n.l.par livre.$0 *3 a l)o do no 2.0 21a Cuir à Semelle dit Slaughter n.1 0 26 a Cuira harnais.O 2 7 a \\ tixed Upper.••••»••••.Vache dite Butf et Pebbled, pur pied .•••••••»»•••»•.\ ache à patente *.• •••••«••»•••• Vache émailléu#.•»•••• Peaux ‘le veau, lourd, par livre.0 60 a Do léger.0 G0 a Cuirs fendus, petits.0 24 a Do grands.0 26 a 0 55 a 0 13 a 0 lo a ü 15 a 0 24 0 22 0 2G 0 30 0 4U 0 15 O 17 0 17 o eo 0 76 Ü 2S 0 39 Marché au Bois Prix par corde Québec, 29 mai 18S9.Erable de 3 pieds.* 5 00 Merisier, i • 3 Merisier du Saguenay 3 Hêtres Bouleau rougo 44 nia Kp nette 3 3 ii it i« • ••• •••• *••••••• rouge 3 *• grise 3 Cypies 3 Pruch * k voyage OüUlo •• « • • •••••••• • •••••< ••••«••••a •••••••• • •• • • • • « •••••••••« •••••••• • ••••••« ••••••• «••••• -••••• »••••« •••••» •• 3 80 a 4 00 a 3 50 a 3 06 a 3 C0 a 5 00 a 2 7b a 2 50 a 3 00 a 2 7 D a 2 60 2 4 » 1 00 1 00 5 4 4 4 50 00 60 00 3 26 0 00 3 20 3 08 2 75 3 50 3 fü 2 80 70 1 10 1 25 oltv MAGASIN Madame DE MODES Vallée OUVRIRA SAMEDI, le 4 MAI, un magasin de mode au No 156, coin des rucs^ St-J«»n t des G lacis.Eu face du Marché Montcalm Son expérience dans cette ligne lui permet de compter sur une clientèle nombreuse à qui elle promet pleine et entière satisfaction.Les ordres reçus des dames de la campagne recevront une attention toute spéciale Québec, 3 mai 1889—un 9^6 Le Bazar de Sillcry Sous le bienveillant patronage de Son Em.le Cardinal Taschereau En faveur de L’IXOLE 3>l«;a FHKfltEtt DE CETTE PAROISSE, S’ouvrira au mois de JUILLET prochain.Voici les noms des Daines qui ont la direction des tables ; Table St-Pàtrick ou nu Village.—Mmes Jas.Mclncnlv, Jas.Timmony, M.Philipps.Table de’ Bridgewater.—Mmes O.Gigr.nc, N.Falardcau, Jos.Langlois, J.Gauthier.Table Si-Michel.—Mmes Chs Dubé, Dr Pli.Dubé, T.Mahoney, F.Murphy, P.Cassidy.Table de Bekgerville.—MmcsNap.Lamontagne, Jos Boivin, Alb.Fumiss, D.Falardcau.Taule.des Rafraîchissements.—Mmes \V.Aubin, S.Connolly, J.Hagan.j.O.E.VERHET, Ptre, Sociétaire.Québec, 15 février 1SS9.943 mm.jrëc s® N OTRE spécifique No 23 restaure d’une manière pcrnianente les forces vitales épuisées, la virilité perdue cl la débilité générale, quand tout autre traitement lait délaut.Envoyez 6 cents en timbres pour notre TRAITE et les DIRECTIONS en vue de la guérison à domicile.TORONTO MEDECINE Co., 343, avenue.Sl’ADINA, iORONTO, ONIARJO, Québec, 25 mai iSSS — lan S .1 A vendre.Mécanisrao do Moulin à.Scia ! T,B t*mUt pour julrirt-TOUX.IUTTMR, 'ABTIlifK, U croup Maladies un la ookoe.ubokchite, DOULEUR ou OmiKHflloN DR l/ESTOVAC ou ’A VKM, donl il y avait toujours un ilacon dans la maison.Nous essaylmes ô faibles doses, souvent répétées, et a notre grand joie, en moins d'une demi-heure, lo petit malade respirait Ut -ment.Le docteur nous assura que le •.TORal-Cerise avait sauvé la viu de mou chéri.Jugez de ma gratitude?A ' us sincèrement, Mrs.Emma Gedncv." 155 West 12Sth St., Neu* York, 10 Mal, Iff?.* Bronchite».* 44 Je souffrais depnis huit ans des Bronchites; en vain j’avais essayé de tous 1«» remède?{•ossible*, quand l’idée mo vint d’essayer u 'ECTOKAL-Cr.RïSE d’Ayer, une bnnuo inspiration, coinnio vous voyez, puisqifc Je nuis guéri.•José pu Waldkk.” Bylialia, Miss., 5 Avril, 1S82.Il u’existo pas do cas où une affection d» la gorge ou des poumons no puiwe itro grandement «onlagéo par l’emploi du PüCTORAi.-Cbkisb D’AVIIR.La guérison est certain»* quand la maladie est prise ù temps.MlfcPAltfiE PAR Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell,Mass.Vendu par tous les droguiste».I* * ¦!•• .•Most r.nd most popular scicntlflc nnd mcclianlcnl paper publish»'.! and bus the larccpt rtrciiiniioii of any pnper of its class in the world.Fully illustrated.Best class of Wood Emernv-Ings.Pulibshed weoklr.Send for specimen c.ijir.l’un' J3 a year.Four months’ trial, II.MI NN A CO., BCULlsncus.501 Broadway, N.Y.RGHITECTS & Edition of Scientific American.A (rroat success.Each Issue contains colored lit hotrrnphic plûtes of country and city residences »»r nubile hutldlncs.Numerous engravings and full plans and specincations lor the use of sucîi us contemplât n hull dine.Price 92AO a year, 25 cts.a copy.Ml’N.V A CO., PL'liLisllciiR.may bo secured by applying to MCNN A Co., who have had over 40 years’ experience and have mudo over 110.10) applications fur American and Foreign patent*.Send for Handbook.Correspondence strictly cotitidcntml.TRADE MARKS.In cn*e your mark Is not registered In the Patent UR1 ce, apply to Mu.vn a Co., and procura Immediate protection.Send for Handbook.COPY RIGHTS for books, charts, map», etc., quickly procured.Address MUNN iSc CO., Patent Solicitor».Gknciul Ornez: 301 Broadway.N.T.y If - •% * ’N.'i y A PROPRIETAIRES DES MAISONS SUIVANTES : CLO UTERIÆ VENTA 1)0 UR Beauporl F AERIQUE DE MOUE ANGES rue de la Chapelle, St-Itoch ENTREPOT DE GROSSE QUINCAILLERIE ET DE ('ICA RJIONNA CE _ri(e des Sœurs, Basse' Ville BUREAUX ET MAISON J)E VENTE.pied de la cote de la , .Montagne à&ocii.iiiin vers cl cl coEiijjklf'g.^ iircliamlisos «le qualité saiperietare.S AXS PKECKDEXm A ^Téléphone: 48.Québec, 30 avril 1SS9—lan.980 l'rochon, Lefebvre & Oie i i^OÎrîf/® î.j>5lUSfté; M023.tréail •îoïoj.Vf» d Ornements d'Eglises ei FABRICANTS de Statues Religieuses 4- Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cris- taux—Chasubicries-jSbiries—Linges d’églises Nouvelles importations de ifleriiios, oton a tablier pour communautés religieuses ! ! ! et —t- fasses ssua* mesures .VI NS DE MESSE_CIERGES ET HUILE D’OLIVE.Une Spécialités^t Québec, ici mai 1880 — in:.9 3 rw * * d u AA • m % S Sa* C g m « Lse Caisse d’Eù naoitiie DE NOTRE-DAME DE QUEBEC T x -2 •* T S « ** u ® “ M h .y.rw Z.U Compagnie de Navigation îi Vapeur de Détroit et Cleveland A MACKINAC VOYAGES DE L’ETE Steamers Palais.Taux modérés QUATRE VOYAGES PAR SEMAINES ENTRE Detroit Pile Mackinac, Detosky* Sanll Stc-Marie« et les Porta da Lac Huron TOUS LUS JOURS K NT R K DÉTROIT ET OLEVELAND Voyages spéciaux le Dimanche en juin, juillet, août et septembre DOUllLK l.IC.NIi QUOTIDIENNE ENTRE CHICAGO ET ST-JOSEPH, MICH.— J» On peut obtenir nos PAMPHLETS ILLUS- O Î5 j: m -c O» a r - ^ 4» « O ^ C - « -mm m*» *3 T W i AQ Z ¦¦ U (:) x B o et % « O - t» »rc O O -C o o > a 73 Z) J.et Z) 73 in O S t/3 CJ ir.Z) C W3 ¦J.a U - S T .-3 O 4) «j Z) r V.Ti -g; E T’ — M g." 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