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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 6 juin 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-06-06, Collections de BAnQ.

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38e me Aimee No 1-Edition quotidienne—12 unie Année Jeudi O Juin 1889 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JTE OROI8, J'ESPïiRE ET J’AIME.ru 0 MA S G11A U ALS, Rédacteur en Clief.LEGER BR 0 U SSE A Z7, Editeur Propriétaire.I/KXE'OSITIOX (De 1’ U/livers) Aspect généra/.—Nous soimnos en pleine Exposition, maigre la somme de travail qui reste à réaliser pour debarrasser le Champ de Mars des échafaudages qui l’encombrent et en achever la décoration.Les visiteurs affluent en masse aux guichets d’entrée en remplissant déjà le petit chemin de fer qui circule à l’Exposition les fauteuils roulants et tous autres véhicules facilitant la traversée de cet immense et magnifique bazardes nations.Nous pourrons revenir plus tard sur ce spectacle qui dès aujourd’hui mérite la curiosité dont il est et sera chaque jour davantage l’objet, mais pour le moment nous nous bornons à orienter le visiteur à travers l’Exposition.Le plan adopté par les organisateurs facilite d’ailleurs cette tâche, car l'Exposition a été divisée par eux en quatre parties principales dénommées de remplacement où elles ont été construites : le Champ-de-Mars, le quai d'Orsay (de l’avenue de la lîourdonnayc à l’esplanade des Invalides) l’esplanade des Invalides, et enfin le palais et les jardins du Trocadéro.Le.Champ de Mars.—C’est la que se trouvent : d'abord, au bout du pont d’Iena, l’immense tour Eiffel entre les gigantesques pattes de laquelle on aperçoit, dans le fond, le Pavillon de la Ville de Paris et le grand dôme du Palais des expositions diverses ; à gauche et à droite les palais des beaux arts et des arts | libéraux, et plus près, autour de soi, ; les jardins et parcs ou se trouvent des kiosques, des chalets, des pavillons’ et des fontaines.' Les galeries des beaux arts et des arts libéraux aboutissent chacune à une avenue transversale conduisant celle do gauche à la porte Kapp.unc des entrées principales de l’Exposition ; celle de droite à la porte Desaix.Dans l’espace qui les sépare se trouve une pièce d’eau entourée de pelouses et de jardins, au milieu desquels s’élèvent les deux bâtiments réservés à l’exposition de la \ il le de Paris.Au centre de la pièce d’eau se dresse une font une monumentale ornée de sujets allégoriques et mythologiques.Cette fontaine est éclairée le soir par la lumière électrique.A l’extrémité de ces jardins se 1 rouve l’entrée du palais principal, surmonté»' du dôme central destiné à recevoir les produits des manufactures de Sôvr* s 11.des Gobelins.Au pied du dôme b’oiivrj un splendide hall traversant l'exposition dos groupes divers et aboutissant à la galerie des Machines.A !a suite, de la galerie des Beaux-Arts, à gauche du 1er à cheval, se trouvent les i xposit ions do la G rande Bretagne et des colonies anglaises, occupant une surface de plus de 5,000 mètres ; la Belgique avec une surface de 3,000 mètres, les Pays-Bas, le Danemark et l'Autriche-IIon-gric touchant "à l’exposition française.^ A droite, du côté de l’avenue de Sulfren, et faisant suite aux arts libéraux, sont groupés les expositions de l’Italie, de la Suisse, des Etats-Unis et de la Russie.L’Espagne, le Portugal, la Serbie, le Luxembourg et la Norvège sont reunis dans un mémo groupe.C’est aussi de ce côté qu’on remarque les pavillons de l’Uruguay, du la République Dominicaine, du Paraguay, de Guatemala, d'Haïti, le grand pavillon Indien qui renferme tous les produits d’Orient, l’exposition de Saint Marin, le pavillon chinois, le restaurant roumain, le batiment du Maroc et l’exposition égyptienne, qui occupe une superficie de 3,000 mètres carrés.A noter la fameuse rue du Caire, qui reproduit parfaitement une rue orientale avec ses boutiques, ses cafés et son minaret.Elle est habitée par 200 Egyptiens.On arrive de là à la galerie des Machines.Elle est divisée en quatre carrés longitudinaux, séparés par une large voie centrale.L’Angleterre, les Etats-Unis, la Belgique et la Suisse occupent le premier carré de srauchc donnais côté de l’avenue de LaBour-Lcs trois autres carrés sont réservés à la section française.Cette galerie forme l’extrémité du palais de l’Exposition du côté de l’Ecole militaire.Derrière le palais, bordant l’avenue de La Motte Piquet, se trouve la cour de la force motrice.Le quai d'Orsay.—Les différentes sections construites sur la berge de la rive gauche de la Seine, depuis l’esplanade des Invalides jusqu’à l’avenue de Sulfren, sont, en partant du pont des Invalides : la section des produits étrangers, puis des produits agricoles, avec les machines agricoles en mouvement, jusqu’à ce que, après avoir dépassé le pont de l’Alma, on arrive aux produits alimentaires.Viennent ensuite les expositions de pisciculture, d’ostréiculture, toujours suivies, sur la gauche, du prolongement de l’exposition agricole En avant de la tour, parallèlement au quai, se trouve l’Histoire de l'habitation de M.Garnier, rappelant les principales phases de la construction depuis les temps primitifs .jusqu’à nos jours L'esplanade des Invalides.—En remontant l’allée centrale de l’esplanade, à partir de la Seine vers l'hôtel des Invalides, on laisse à droite les expositions des postes et télégraphes, des poudres et salpêtre et l’aréosta-tion, du ministère de la guerre, de l’assistance publique et dos cités et maisons ouvrières ; à gauche, l’Exposition coloniale : Algérie, Tunisie, Aniiiuii et Tonkin, Indo-Chine, Au-till.s et enfin panorama du Tout-Paris, de M.Castellani.C’est de ce côté, le long de la rue de Constantine, qu’on rencontre les villages javanais, kabyles, cochinchinois, indiens, la case cosaque, etc.Palais et jardins du Trocadéro.— Cette partie est spécialement destinée à l’horticulture et occupe une surface de 40,000 mètres carrés.Ün y relève, en dehors des collections d’arbres, d’arbustes et de fleurs, 25 serres, 14 pavillons et kiosques et plu- sieurs grandes tentes pour l’exposition des fruits.Ici encore, les allées principales sont garanties contre le soleil et contre la pluie par des vélums en coutil blanc et rose.Dans les parties basses et sur les côtés, on a planté les arbres fiuitiers, les plantes potagères, etc.L’administration a même organisé sur une petite échelle une exposition de son “ tout à l’égout ”.A mentionner un abri mexicain en maïs, le pavillon des travaux publics, enfin le bâtiment des forêts.— Il est inutile de dire que les restaurants abondent à l’Exposition.On peut môme y manger la cuisine de chaque nation daus un pavillon spécial, servie par des indigènes véritables.• On a établi intérieurement pour visiter cette immense étendue, un petit chemin de fer Decauville, à double voie de 50 centimètres de largeur ; partant de la porte d’entrée de l’esplanade des Invalides, le petit chemin de 1er suit le quai d’Orsay, passe en souterrain sous le carrefour de l’avenue Rapp et de l’avenue Bosquet, puis en tranchée au Champ de Mars et tourne pour longer l'avenue de Sulfren jusqu’à la station terminus près de la galerie des Machines.Ce chemin de fer à 3 kilomètres 500 mètres de développement et trois stations intermédiaires.Les trains s’arrêtent aux galeries d’agriculture, aux galeries des produits alimentaires, à la tour Eiffel.Les trains circuleront de neuf heures du matin à onze heures du soir, toutes les dix minutes, en semaine ; toutes les cinq minutes le dimanche.La porte de l’esplanade se trouvant à 2G0 mètres du pont de la Concorde, ce petit chemin de fer emportera la foule au Champ de Mars et au Trocadéro en moins de dix minutes pour le prix unique de 25 centimes.La police intérieure.— Extrait des notes oificieuses : Un sait que les jardins de l’Exposition restent ouverts au public le soir.Mais les galeries, pour le moment, doivent être fermées à T heures.Pour s’assurer, avant la fermeture des portes, que les galeries sont évacuées, voici les dispositions prises à cet effet par la police.Vers six heures et demie, une brigade de trois cents agents se divise en escouades de cent hommes chacune et parcourt les galeries, veillant scrupuleusement à ce que personne ne se cache dans ces vastes enceintes, après quoi les grilles sont fermées.A onze heures un quart du soir, c’est la retraite générale.À partir d’hier, la place do Paris a délégué deux tambours qui battent la retraite dès G heures et demie.Une ronde,composée de deux cents agents et de cent cinquante hommes de la garde de Paris, munis de falots visite les galeries extérieures, les jardins, les bosquets, les établissements publics, et refoule les retardataires jusqu’au pont d’Iéna.La nuit, il y a des patrouilles incessantes.Dans chaque classe deux ou trois agent de service, porteurs de falots, s’assurent qu’il n’y a personne dans l’enceinte de l’Exposition ; ils arrêtent quiconque est rencontré, et faute de répondre au qui vive i leur consigne est de crier ; “ Au secours !” Pour garantir contre tout risque d’incendie, de quart d’heure en quart d’heure, des pompiers escortés de gardiens de la paix procèdent*à des rondes minutieuses.Ce service a fonctionné hier soir complètement pour la première fois, Depuis hier également, quelques agents du service de la sûreté sont intallés au Champ-de-Mars à côté du commissariat de police et du poste de gardiens de la paix situés, IG, avenue de la Bourdonnais.Dans la journée ils ont arrêté deux pick-pockets étrangers, les nommés Zuckermann et Begel, qu’ils avaient surpris rue Caire en flagrant délit de vol.~ — Les entrées.— Un doute est demeuré dans l’esprit du public au sujet d’entrée pour certaines heures à l'Exposition.Répétons donc les indications que nous avons déjà données à cet égard.Chaque visiteur doit remettre à l’entrée savoir : Les jours de semaine De S heures à dix heures du matin deux tickets.De 10 heures du matin à G heures du soir un ticket ; De G heures du soir à la fermeture, deux tickets ; Les dimanches De 8 heures à 10 heures du matin, deux tickects.De 10 heures à la fermeture un ticket.Actuellement, l’éclairage laisse tant à désirer le soir que peu de gens, sans doute, se hasarderaient dans les galeries à cette heure de la journée — Spectacles divers et payants.— Voici la liste des spectacles et curiosités divers auquels le simple ticket ne donne pas droit d’entrée : Exposition des aquarellistes.0.50 — des pastellistes.0.50 — du globe terrestre.1.00 Le Pavillon de la mer.0.25 Panorama du Tout-Paris.1.00 Exposition de la Compagnie transatlantique: Rez-de-chaussée : Diorama maritime.0 50 Premier étage: Panorama de la rade du Havre.0 50 Rampong javanais.0.50 Le Palais des enfants: De 10 heures du matin à G heures du soir.0.50 De G heures à 11 heures du soir 1.00 Folies parisiennes.—Entrée libre.Consommations obligatoires à partir de 1 fr.—Les entrées se sont élevées hier à 50,047, dont 41,082 payantes.Depuis celte dernière journée, les chilires des entrées ne sont plus communiqués à la presse.Ainsi en a décidé le ministère des finances.CORRESPONDANCE D’ESSEX, ONTARIO LM DÉVELOPPEMENT DE NOTRE VILLE I)E WINDSOR Sandwich, le 3 juin 1880 Le nouveau monde semble être le théâtre privilégié des prodiges d’agglomération chez les habitants qui s’y établissent.Dès qu'une place se présente comme avantageuse pour les affaires, les constructions s’y entassent, les explorants y arrivent avec un entrain qui se pourrait appeler témérité par ceux qui ne connaîtraient pas l’aplornb américain dans les entreprises les plus hasardeuses.En Europe les plus grandes villes n’ont pris leur développement que par une progression pour ainsi dire mesurée : la plupart ont rnis, à dire vrai, autant de siècles à s’agrandir que beaucoup de villes américaines ont pris d’année à arriver au même chiffre de population.On peut citer^ pour exemple, la ville de Chicago, qui depuis le terrible incendie qui a mis son emplacement à nu, il y a un quart de siècle environ,est redevenue, dans ce court laps de temps, la cité des c ités du nouveau continent, autant pour le chiffre de ses habitants que pour l’importance de son industrie et de son commerce, cette place n’est pas la seule,on peut en nommer par centaines de celles dont la progression en toutes choses n’a pas été moins frappante.A propos de cette merveilleuse activité qui caractérise la population américaine, il nous parait bon de n’en pas laisser tout le mérite à son esprit d initiative, d’entreprise.Disons-le en passant, si l'américain avait à donner naissance à la population dont il se sert ; s’il n’avait pas à sa disposition, toute cette multitude de bras robustes que l'Europe lui déverse journellement, les moyens lui feraient bien vite partout défaut.Son génie, dont il se flatte, s’en trouverait rudement paralysé, parce que par lui-même l'américain ne possède pas la qualité vitale d’une prospérité nationale qui consiste essentiellement dans la multiplication, et raffermissement de la famille.Ce peuple est sans génération, ou n'en a qu’une trop comptée et aussi trop affranchie d éducation morale, de sorte qu’en pareilles conditions l’américain n’a pas la supériorité qu’il affecte, et qu'avec sa liberté sociale, il vit dans une réelle dépendance à l'égard des peuples qui lui ^bercent et lui nourrissent la population ouvrière qui lui est indispensable.Laissons là nos voisins pour nous occuper de notre Canada.Ici nous ne pouvons nous flatter, jusqu’à présent, d’être allés aussi vite dans le développement de nos villes canadiennes ; les raisons en sont multiples, et nous nous dispenserons de les énumérer.Notre population a eu tellement à souffrir des troubles politiques comme colonie, qu’à survivre à tant de maux publics, elle a fait preuve d'une vitalité providentielle.Mais nous pouvons fièrement constater que depuis raffermissement de la paix par la Confédéra- tion, la marche des affaires, en Canada, comparativement à sa popu* 1 at ion il en a guère cédé chez !çs Etats-Unis.Nos villes maritimes,nos ^ files industrielles et commerciales n’atteignent pas la population de Chicago, cependant si nous citons Montréal, Ottawa, Toronto, etc.nous pouvons les envisager comme ayant un avenir de prospérité stable que le temps, que les évaluations indus, tvielles ou commerciales n’arrêteront jamais dans leur développement.Four aller plus lentement nos villes n'en vont que plus sûrement.Du reste notre population de Québec porte sa force en elle-même ; sa vitalité est dans son sang propre ; elle sc puise dans la fécondité prodigieuse de la l’ace canadienne-française surtout, et aussi dans la morale qui caractérise le foyer de la famille.Ces^ conditions sont bien de nature à assurer la véritable indépendance à laquelle tout peuple grand dans sa marclie peut aspirer en lace du monde entier.Ces quelques réflexions émises, venons à notre villo de Windsor dont 1 origine est dans la mémoire même de la plus jeune partie de notre génération actuelle, et qui aujourd'hui va se donner légalement le nom .o.tr.'si-» *wsre*wxT,Trvv i- -ue Le “Courrier » Est en vente dirz MM.F.Béland, tabneoniste, rue et faubourg St.loan— Filteau,' Libraire, me Buade, Haute-Ville—Drouin et Frère, rue St.-Joseph , St.-lîoch.AVIS Poids et mesures LICS MARCHANDS, fabricants et propriétaires de Poids, Mesures et Machines à peser en général, sont spécialement requis de lire attentivement les instructions suivantes et l’Acte qui y correspond : i.L’Acte des Poids et Mesures pourvoit ce qu’une inspection biennale de tous les Poids et Mesures soit faite pour les fins du commerce, auss bien que pour les inspections irrégulières des mêmes, qui peuvent être fuites en tout temps quand l'inspecteur les jugera nécessaires, et il impose aussi une pénalité sur chaque commerçant ou autre personne qui s’oppose ou empêche un inspecteur ou son assistant dans l’exécution de son devoir d’après le dit Acte, ou qui refuse d’exhiber tous ses Poids et Mesures û l’Inspection quand il en est requis par l’officier Inspecteur.2.Tout commerçant, manufacturier et propriétaire de Poids, Mesures, et de Machinesà piser, en payant de l’argent aux Inspecteurs ou aux assistants Inspecteurs de Poids et Mesures pour le «lroit «le vérification, est autorisé et spécialement requis de deman 1er à Pofficicr qui fait l’inspection, un certificat original [L'orme D, f>, avec les mois “ Original pour le commerçant, ” imprimés comme en-i/ie)9 bien rempli et estampillé, et aussi de s’assurer en même temps si les estampilles annexées à tel certificat représentent exactement en valeur le montant payé en argent comptant.Ia.*s commerçants sont priés «le se rappeler que les certificats de vérifications r.e sont d'aucune valeur à moins que les estampilles représentant le montant entier des droits n’y soient annexées.3.Les propriétaires ou porteurs de ces certificats officiels sont spécialement requis de les garder soigneusement pendant deux ans, et pour les conserver cri bon ordre il serait désirable qu’ils les affichassent dans leurs places d’affaires de la même manière que pour leurs certificats de licences ; car il est parfaitement compris que tous les commerçants qui «ont incapables de produire leurs certificats bien e! due ment estampillés, lorsqu’ils en sont requis par l'Inspecteur ou l’Assistant Inspecteur, peuvent, en toute probabilité avoir A payer île nouveau les «îroits de vérification.E.MI ALL, Commissaire.Département du Revenu «h: T Intérieur, Ottawa, 15 avril 1SS9.Québec, 4 juin 1SS9.—5L 1000 Mlllll.i L! tiw ENCORE LES LETTRES DECREDIT Nous affirmons que dans un département seul il y a des lettres de crédit pour un montant de SO MILLE PIASTRES ! payables au commencement d.o juillet.Sur ce montant il y a 45 MILLE PIASTRES affectées à certaines appropriations pour Tannée prochaine Ces appropriations se trouvent donc complètement épuisées.Et ainsi dans les autres départements.C’est comme cela que le gouvernement de la revanche nationale entend pratiquer l’économie.Paie toujours, Baptiste ! M .SO!\15ES*a$>AS.DKS SOUMISSIONS cachetées, marquées “ Provisions ci luminaire pour la Police à Cheval, ” adressées à l’honorable président du Conseil Privé, seront reçues : midi de mardi le iS juin «le 1SS9.**s On pourra obtenir des for.tflcs imprimées tic soumission, contenant tous les renseignements quant aux articles et les quantités approximatives requis, en s’adressant à aucun des postes «le la police h cheval dans le Nortl-Oecst, ou au bureau tlu soussigné.Aucune soumission ne sera reçue à nmins d être faites sur f» \t ¦ ¦¦ - • i P 9 Li *-N- S.^ • «N, # «-•¥ *b • 1 * * * COMPAGNIE DE NAVIGATION —nu— Bip r*’nanti $3 pour 13, $5 «io 20, $7 39.$15 do IOO, Une commission libérale sera accordée aux marchands «le la campagne qui leur procureront des commandes.MM.Toussaint Lacroix fabriquent aussi des incubateurs qu’ils offrent en venteaux prixde$ioo pour un incubateur pouvant contenir 300 œufs, et I zouaYCS, et il a été résolu qu'il y $125 pour un incubateur de 600 œufs.Ils ont ., , ,, , , entrepris d’introduire ici cette nouvelle industrie aurait îl Quebec U110 assemblée gOllè- agricole «lont les rcmlcments sont très considérables rftj ({e ^oug \QS zOUaVCS Canadiens, dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre, et qui fournirait à nos cultivateurs un moyen sûr et facile de fane de l’argent.S’adresser à leur école d’incubation artificielle, à .Sainte-Anne «le Beaupré, ou chez A.Toussaint «SrH AlllllVGrSUirC Ouêb«rrCl,andS de VinS Cn BrOS’ 35, n,C St‘ricrrc’ Il y aura trois ans demain, que Mgr ^ Plusieurs personnes nous demandent si ces œufs L* A* 1 asclicreau,arclie\ t-CJlie du Quél)P( , peuvent être couvés par «lespoules.Oui certaine- | a i*t(î créé cardinal.T ment, car les cannes sont généralement mauvaises couveuses.l.es poules sont préférables.Autant que possible, faites vos nids sur la terre, surtout dans les grandes chaleurs.T.éu L.Quéliee, 25avril US9.974 -—I recevra plus tard un clocher do belle SB c3 CSL& j^atn.l&C I dimension.Travaux d’église Les travaux à l’église de File-Verte doivent commencer prochainement.M.Cyrias Onellct, entrepreneur, est chargé de faire une tour superbe en pierre, qui — entre— KT 3ÏOXTKKAL.LE steamer QUEBEC, capitaine R.Nelson, partira du quai Napoléon les MARDI, Jeudi et Samedi.Le steamer MONTREAL, capitaine L.H.Roy, les Lundi, Mercredi et Vendredi, arrêtant à Batiscan, Trois-Rivières « t Sorel, départ «le Qué-l»cc.A 5 heures P.M.— entkk — JtlOATltHAV.KTT TOÏtOVM» Québec, 2^ ma» VOTRE spécifique No 23 vcsuure d’une ma I Départ P0UV l’Europe xS nitre permanente les forces vitales épuisées, La Révérende Sœur Thérèse, Slipé-ia virilité perdue et la débilité générale, quand rjeure l’Asile St’.Ieail de Dieu et la tout autre tnitemenl fait_dfaut.hnvoyei| 6 cents R6vôrende Sœui.Magdeleine du Sacré- en timbres pour notre IRAI IL et les DlKLt- u mm 1 IONS en vue «le la guérison è domicile.Cceur,acCOnipHglîÉ CS de MM.lCS d0( tCUis TORONTO MEDECINE Co., 343, avenue.Bonrquc et Barolet pffrteut aujourd nui Spadina, Toronto, Ontario, pour l'Europe par le Sardinian a» lHh8 — ian N.» , -;—TTOr,-I Enterrement militaire Le Bazar de St lien/ Sous le bienveillant patronage de Son En», le Cardinal Taschereau En faveur de I/KCOIjK FKEMKH DK CETTE PAROISSE, Les steamers voyageant entre ces ports quittent , tous les jours (les dimanches exceptés) le Bassin du Canal, Mo heures «la matin, et Laehine à c-»ouvljra au ino;s de JUILLET prochain, l’arrivée du train qui quitte la gare borneventure, ft Vüici jcs noms jes Dames qui ont la direction midi, et par le train de 5 heures de 1 apics-muli, ^cs t;l]jcs : pour le Céteau Landing, Kingston et Toronto.Ces steamers arrêtent aussi cn montant 'et en | T'aulk St-I’ATRICK ou du Village.—Mmes descendant, à Alexandria Bay, Bare «les Milles- j jas> Mclnenly, Jas.T'immony, M.Philipps.Iles et Clayton.i Taule de Uridc.rwater.—Mmes O.Gignac, - i N.Ealardeau, Jos.Langlois, J.Gauthier.I I I l/i \rr MT S -iC fTflXAY Taule St-Miciiel.—Mmes Chs Dulié, Dr l’h.LA LHrJSJï iLU Mb» Dubé, T.Mahoney, V.Murphy, B.Cassidy.Taule de Bkrc.krvillk.—Mmes Nap.Ls Sir A.F.Caron a ordonné que fou le lieutenant-colonel de Bellefeuille soit enterré avec les honneurs militaires.Le colonel do Bellefeuille était bien Tonnu ù.Montréal et estimé de tout le monde.Il avait rempli une assez longue carrière militaire dans laquelle il a fait preuve d’un zèle, d’une activité et d’un dévouement extraordinaire.Il sou lirait depuis six mois de la maladie qui l’ai/OUVRIRA S AM El enlevé.Il s’était créé un cercle nom-/A**?010 au 1 ° 1 breux d’amis par l’a Habilité de ses ma- ' ‘ Le Renovateur des üheveux VÉGÉTAL SICILIEN.(Hall’s Hair Renowor.) A été la première préparation parfaitement ndapL'e A la guérteou «les malaTlcs «lu oui' chevelu, et la prciuit-re aussi à rendre, au cheveux grisot llétri-, leur couleur primiliv.leur croissance et le lustre brillant «lu jçun üg««.I)o nombreuses imitations ont suivi mais aucune 110 possède les «T« monts requis pour lu conservation Je la chevelure et du cuir chevelu.Le KfcNOVATEt’it dus Cheveux de Hall a constamment grandi «huis Vcstimo publique, et «a renommée s’est propag* •* «lans toutes le» parties du globe, tant il répoud à nu besoin général.Le succès sans précédent qu’il a obtenu it'est«ld qu’ X une cause: “ Il tient ce OUli ___________________ lien n p» rl FA JiJÏJO UE DE MO (JL ANGE S___rue de In Chapelle, St- Itoch CNT UE POT DE CROSSE QUINC AIL- ‘ ¦¦¦¦¦ .i-, ¦ ¦¦¦.i.i.¦¦ LEUIi: ET DE CITA JiJtONNA fS-E^vuc >! r/.CJ —' 'ji ’Xi CJ fj —.’ A TZ C« Z c ^ - - S ü S ^ ù ^ t B t/3 ZZ ._] K O m ».~ tr 3 -Lj ¦ ¦x.rj s h* o = ^ ^ W- —* r,-* o — —.-4 i) •““< —• - M - t- U - i •* - L ü ü ü o ^ C/3 T.X Vi X a.ü j ^ 3 o ~ « -a » = JJ Q> M ¦dx.> i> > ^ > üî > « a « fc c * 55 x e/3 a: o ¦> » t/3 C\ETT*E maison est établie depuis 50 ANS, t elle fabrique plus de pianos, et elle en a plus en usage que toutes les autres compagnies cana.diennes réunies.Dçs centaines sont en usage «lepui-vingt ans et sont encore bons.Ces pianos ons obtenu le patronage des classes les plus élevées ainsi que celui «les FAMILLES ROVALKS ; ils sont reconnus connue étant les meilleurs pianos à la portée de toutes les bourses en Amérique ; ils sont aussi en usage dans les principaux couvents et dans les grandes maisons d’éducation «le la Puissance.Plus de 7*000 sont en usages dans les ville de Montréal et Québec.SEUL AGENCE autorisée à Québec.BERNARD d- ALLAIRE, Editeurs de musique 77 et 79, Rue St.Jean II V, Québec, 30 janvier 1SS9.Caisse d'Ccoitomie DE NO TR U-J) AME DE O UE RCC /V X _ cn MAGASIN _DE MODES Madame Vallée UVRIRA SAMEDI, le 4 MAI, un magasin 56, coin des rues St-Jcan Giinhno.ot Chicoutimi ounon- du Baie Riv .des lia ! Ha ! et Chicoutimi.Voyages extra à Murray Bay Lq et après le lcr Juillet jusqu’au 15 septembre, un vapeur partira de Québec, tous les lundi* matin n 10 heures, pour Murray Bay.Au retour, partira de Murray Bay, le lendemain, mardi à 7 heures «lu matin pour Québec, arrêtant aux Eboulcmcnts et â la l’aie Saint-Paul.On pourra sc procurer des billets et retenir «les Québec, 15 février 1SS9.nières et sa bonne camaraderie.Résolutions de condoléances Trovince do Québec, Coi poration de la ville de St-Gcrmain de Rirnouski.En face du Marché Montcalm Son expérience dans cette ligne lui permet «le compter sur une clientèle nombreuse ;\ «pii elle promet pleine et entière satisfaction.Les ordres reçus «les dames de la campagne recevront une attention toute spéciale Quél>ec, 3 mai 1SS9—tm 9^6 ELIXlli GMHVA1S i H ill U \ iMpohtatkuus d’instiiumknts de .mumquk DK FRANCE, D ALLEMAfiNF.ET DKS ETATS-UNIS.Aussi : Instruments de fabriques canadiennes, TELS QUE LES CÉLÈnUES PIANOS : HEINTZMAN GIE, WM.BELL CIE, MASON & BISOU, DOMINION,#* GIE.jElc Tapis t A uno séance spéciale du Conseil Municipal de Sl-Germain de Rirnouski,I pr^par60 par les SŒURS DE L’HO tenue mardi, le quatrième jour du mois * __._ ^TT .nnv.n/Tmn 943 de juin courant (1889).à laquelle séance I FITAL DU bACRL-CŒU R sont présents : MM.les conseillers F.F.possible qui demande Tapis «le Tapisserie depuis 28c Tapis de Bruxelles depuis 85c Rideaux cn Dentelle depuis $1.25 ou $1.1 «9 ne Quai Napoléon et pour la ligne .lu Saguenay au Nous défions de montrer un meilleur choix que cabines pour Montréal, au bureau de La Compagnie la Pairc* XT-1*.- i:.»A .lu QiwttinniV mi NOUS I _ le nôtre sous le rapport de la qualité et des dessins de nos Tapis de Bruxelles et Tapisserie.glover Québec, 24 avril 1S89.Honneur le Maire, M.Auguste Tessier, n,ac, pour être absorbé dans le sang et qui, «le plus, /active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi bureau sur le quai St-André • JULIEN CHABOT U IL Myrànd, Agent.Québec, S juin iSty.995 FRY & CIE.957 actuellement en Europe.11 est proposé et résolu : lo Que ce Conseil, se faisant l’interprèle de tous les citoyens de cette ville, ressent un profond regret de la perle occasionnée par la mort de Son Excel- supéricur, dans son usage, à tous les extraits «le bœuf.L’expérience de plusieurs années a prou vu que c’est le remède le plus prompt et le plus actif pour enrichir le sang, pour combattre la tendance \ la consomption et la dyspepsia des personne débiles.0HGU.ES El HARMONIUMS : WILLIAM BELL «n CIE, DOMINION GIE, THOMAS & CIE, SC11 IE DM A VER, Ere., Et.Les dernières publications musicales reçues chaque semaine.MACHINES A COUDRE : New Williams, et Davis, à entrainement vertical.aussi : COH KKül 1>E SCKEXli (Sales) VITUIMLS (Show Ciuicfs) 219, Rue St.Joseph, St.\Roch, Québec.Téléphoné : Boîte 278 Québec, i6 janvier iSSg-^-Qan 921 LE et d’É Quèl ec, 1er Mai 1889.E et après le 1er JUIN prochain “ l.a Caisse économie ” paiera son Bureau, Haute-Ville, un dividende de ( IXQ roilt ( EXT sur le montant du capital ver>é, pour le semestre expirant le 31 «lu courant.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu dans la bâtisse «le la “ Caisse «l’Économie ” Haute-Ville, LUNDI, le dix-sept JUIN prochain, à sept heures et demie P.M.Par ordre, L.C.MARCOUX, SeC.-Trés* Québec, 1er Mai 1SS9—ûs 9S2 t Ia* SS.MIRAMICm "i Capt.A.Slaquct Quittera québec, MARDI, le 11 JUIN, à 2 h.P.M., pour rOINTE AUX PÈRES, GASPÈ, MAL.HAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, CHARLOTTE-TOWN et P1CTOU, a-rêtant à tous les |X)rts intermédiaires, excepté à la POINTE AUX PÈRES, pendant quelques heures pour permettre aux passagers d’aller û terre.Excellente accomodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marquer au long l'endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage, S’adresser à ARTHUR Ail ER N, Secrétaire, Quai Atkinson.R.M.STOCKING, Agent des passagers, En face «le l'hôte j St-Louis, Québec, 2 Mai 1SS9 ” 984 Le Courrier du Canada, Jeudi, 6 Juin 1889 LIGNE ALLAN sors GONTIIAT AVEC LE fi OU VER N EM BNT IH’ CANADA ET DE TERRENEUVE POUR LF.TRANSPORT DES MALLES i aiia«lIon mus t‘l îles Kluls-l Ri^ 1SSU— A rran moment s dVd 0—1 Les lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer.Vaisseaux Ton- Commandants nage PAKISTAN .5400 Capt James W y lie SARDINIAN.4650 Lt Smith, R N K POLYNESIAN.4*00 Gapt J Ritchie S ARM ATI AN.3600 •• CIRCASSIAN.4000 “ W.Richardson PERUVIAN.3400 44 llWyhe NOVA SCOTIAN 3300 “ HR Hugues CASPIAN.3200 Lt R Barrett K N CART AGI NI AN.4600 Capt A Macmcol SIBERIAN.4600 44 R P Moore NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NESTOR I AN.2700 PRUSSIAN .3000 SCANDINAVIAN 3000 BUENOS Ayrean.3S00 CORE AN.4000 GRECIAN .3600 MANITOBAN.4150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2S00 WALDEN SI AN .2600 LUCERNE .2200 Newfoundland .1400 ACADIAN.or POMERANIAN.4364 ASSYRIAN .4005 ROSARIAN.3500 MONTE-YIDEAN.3500 I .a voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’affectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.“ ] G Stephen 44 John Brown •* J.Ambury 44 W Dalziel 44 A McDougal “ John Park “ J Scott 41 Cl Menzies “ CE LeGallats “ R Carruthers 44 John Kcrr 44 L>.McKillop 44 DJ James 44 W S Main < 1 44 F.McGrath 44 W Dalziel 44 J Bendy 44 D McKillop 44 W S Main 1 1 i BIERE ET PORTER LABATT, DE LONDON, ONTARIO.-000O000-— .Preuve que la Célèbre MERE ET PORTER fabriqués’ par John Labatt, ae li,7on.Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meiRcürs liièrc it Porter importés ; les prix remportés aux expositions un.ver-™llesd™Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent a,ns, que les certificats d’analyse ci-dessous : FISET NT.D.L., Analyste du Gouvernement, Quél>cc.dit : 44 Je lésai trouvés très purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C est un breuvage hautement recommandé aux invalident aux convalescents surtout comme tonique Bières importées.1 BUGGIES, WAGONS, INSTRUMENTS ARA TO 1RES, meilleures qualités d’orge et houblon et ne contiennent aucun ingrédient nuisible û la santé.” jigy Faites usage de la célèbre BIERE El POKIER I.ALA1 1 et rien prenez pas d’autre en substitution._ mm.«z» iwr x1 u jk mj SEUL AGENT, A QUEIJEC, 170.Kl K ST.-IM I L.Un iO.C.% Québec, 5 Avril, 1SS9—la ï P.T.LECrARE NO 177, RUE SAINT-PAUL, Aiicioii poste île leu i’SÉS SA11SOA.Marchand tic Fer.Québe , 24 avril 1SS9—4 ni.973 Les vapeurs du service de la malle de LIVERPOOL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTRÉAL De Lherpoa De Derry Steamers De Québec lS avril 19 avril Circassian.9 mai 25 44 26 44 Parisian 16 44 2 mai 3 mai Polynesian.23 “ 16 44 17 44 Sardinian .6 juin 30 44 3* “ Parisian*.- 2o 44 6 juin 7 juin Polynesian.™ et -/ 2o 44 21 44 Sardinian.Il juillet 4 juillet 5 juillet Parisian 25 44 * I ' Jsr • * • 1 • * —- - - • * ?fmm.c * v .LANCTOT, R U B NOTRE-DAME, HOJVTRJHJiLr, K A U ST-LEON « tii< ut île l’etlicaeité île cette emi merveilleuse VN %* jp.* s.vpiN km.- ./• fd ¦ ; ' y • ¦i’d.î.A&f&zfÂ*'' \ ¦ ¦> K .18 F.SSI-; vi surtout ! «» • Pilules et Onguent Holloway / ! 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pas vendus dans ce pays.Ties acheteurs devront alort.faire attention à.l'étiquette sur les pots m les boite".81 l'adresse n’est pas 533, OXFORl' MT R K BT, LONDRES, S! y a falsification.Los manfues de commerce de mes remè U ?ont enregistrées ù Ottawa et à Washington 8ign4 : THOMAS HOLLOWA V, ’ 533, Oxford Street, London î io/-Labre 1311 — i , ^ Bazar de New- Carlisle Pour l’Eglise Catholique de cette paroisse (devant avoir lieu on AO (JT prochain) AUTOklSERÀR LA BIENVEILLANTE PERMISSION dr Sa Grandeur Mgr J.Langkvin QOUS le patronage de l’honorable sénateur IO Théodore Robitaillc, et sous la présidence honoraire de Mme T.Robitaillc.Mme juge Billy, Présidente active ; Mme F.D.Gauvrcau, Vice-Présidente ; DllcJ.Billy, secrétaire.Voici les noms des dames qui ont la direction des tables : Table Canadienne-Française.—Mmes L.A.Billy, L.J.Riopel, F.D.Gauvrcau et L.P.Lcbcl.1 able St.André.—Mmes Gordian Maguire, Dr W.Maguire et Jos.Lcbcl.T able St.Patrice—Mmes -Sheppard et Bélanger.Table Stc-Cecilc—Dries J.Billy, T.Clappcrton, C.Plourde, E.Lcbcl, E.Meagher.I ^ Table des rafraîchissements—Mmes Lafcrrière, ; Carcaud, Gosselin, Ménard et D’Anjou.JULIETTE BILLY, Secrétaire Québec, 18 mars 1889 950 Sect.Gérant.Quelle, 5 décembre 18SS.A VENDRE.a MAGNIFIQUE PROPRIÉTÉ connue sous le nom de Chateau-Bigot, dans la paroisse de Charles-bourg, contenant 140 arpents de terre en superficie, dont 20 dans un bon état de défrichement.Trois cours d’eau arrosent cette terre avantageusement située sur le versant d’une colline bien exposée.Les bois qu'on y rencontre plus communément sont : l'épinette rouge, l'épinette blanche, le bouleau, des pins plusieurs fois séculaires, et des érables,—mille en nombre—, assez gros pour former une sucrerie.Il y a aussi beacoup de chasse et de pêche.Pour les conditions de vente s’adresser A M.LÉGER BROUSSEAU, Propriétaire du Courrier du Canada.9, rue Buade, ________________________Québec PAQUES 1889 208 PAQUETS DES Marchandises les plus nonce!les ]wnc printemps et etc Comprenant ce qui se produit de plus nouveau dans les marchandises suivantes : Dernières nouveautés en Etoffes pour Kol>cs.Dernières nouveautés en Indiennes et Zéphirs.Dernières nouveautés en Soies de toutes sortes.Dernières nouveautés en Jerseys pour dames.Dernières nouveautés en Gilets et Dolmans pour dames.Dernières nouveautés en Circulaires en Draps pour dames, 44 Patrons Russes.” Dernières nouveautés en Kolies toutes faites pour dames, et pouvant laver.Dernières nouveautés en Robes Jerseys pour enfants.Dernières nouveautés en 44 Ombrelles.” Parapluies en Soie pour Dames, depuis $1.75.Dernières nouveautés en fait de Chapeaux.Gants Taffetas 4 Tip Top ’ avoc poignets en chevreau.Gants en Kid A 4 boutons, depuis 7 c.50 douz.Gants en Kid pour darnes, h 38c la paire.Prix ordinaires $t.oo.RÉCNotis invitons les dames A venir voir nos nouveaux Corsets.Nous en avons de 40 formes des plus gentilles, y compris les Corsets Américains R.et G.GLOVER, FRY & O Québec, 24 avril 1889 957 1-1 A yciidre.LE MAGNIFIQUE MOULIN construit sur la RIVIÈRE HA TISCAN, l'endroit qui sépare la paroisse de Stc-Gcnevièvc de celle de St-Narcisse, dans le comté de Champlain.Ce moulin est en bon ordre et mu par un pouvoir d’eau des plus puissants.11 est pourvu des meilleures améliorations, et donne les plus complètes satisfactions sous tous rapports.Conditions libérales.S’adresser sur les lieux EDOUARD MATHON.Québec, 8 février] 1888.704 De Quebec aux Antilles NOTES DE VOYAGE Par M.l’abl»é MONTMINY Ce ikarmant ouvrage qui vient de paraître esCen vente ihez tous tes libraires de Québec au prix modique de 30 CK ATS Comme le tirage de cette brochure est limité, le public voudra bien se la procurer sous le plus court délai.J .es deux cents pages de matières qu’elle renferme sont des pins attrayantes.Raconté dans un style sobre et voyage de M.l’abbé Mont miny ne sautait m?, -r d’intéresser toutes les personnes désireuses ^ } ; instruire et «le se renseigner sur une contrée aussi peu connue que les Antilles : son climat, les habitudes, les mœurs et coutumes de ses habitants, la topographie et la description de chacune des îles, le danger de la navigation pour s’y rendre.’ Le livre de M.Publié Montminy peut être mis entre les mains des étudiants des collèges, des académies et des écoles.Us trouveront dans quelques pages tour ce qu’il faut j*nrr rendre complètes leurs études géographiques sur ces lieux que les rapports commerciaux et autres avec le Canada rendent des plus en plus intéressants.J.A.LANG LA IS, Editeur.Québec.11 Août 1SS8
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