Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 17 août 1889, samedi 17 août 1889
3?Jcutc Année No 60-Edition quotidienne-12ème Année Samedi 17 Août 1889 ôn u anaîia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.XK THOMAS OHAPAlSy Rédacteur en Chef.LEGER B ROUSSEAU, Editeur-Propriétaire.LA QUESTION DES JESUITES EN Rapport avec larequete Graham Relus du gouvernement fédéral déférer la question d la cour su pré me de MÉMOIRE DE l.'llONOKAULE MINISTRE DE I.A JUSTICE a l’aitui DE l'ordre DU conseil (SUITE ET FIN) Sur les sept eus dans lesquels le soussigné a pu trouver que le gou-vjrneraent de Sa Majesté a lait usage de ce pouvoir et demandé l’avis du comité judiciaire, il y en a trois dans lesquels Sa Majesté désirait, être avisée quant à la remise d’amendes et de pénalités, imposées, à ce que Ton prétendait, illégalement ; dans un autre cas Sa Majesté était appelée à se prononcer sur la préséance de certains juges ; dans un autre Sa Majesté désirait être avisée quant à la révocation de certains ordres illégaux donnés par une cour coloniale; dans un autre, Sa Majesté avait été priée de révoquer un juge dans une colonie, pour inconduite ; dans un autre, Sa Majesté était priée de permettre à un avocat de pratiquer au barreau de la cour Royale de Jersey, où le nombre des avocats praticiens était supposé limité par un règlement.Daus ce dernier cas le comité judiciaire fit la déclaration suivante : “ Quant à notre juridiction et quant au prétendu inconvénient qui résulte d’un barreau limité, nous devons observer que cette requête ne nous est pai déférée comme corps législatif ayant autorité législative, ou pour que nous avisions la couronne agissant en sa capacité législative, mais comme membres du comité judiciaire du Conseil Privé, possédant seulement le pouvoir d’aviser la Couronne judiciairement.” Dans tous ces cas le requérant avait un droit important que, non pas les cours, mais Sa Majesté seule pouvait faire valoir.On peut donc conclure de tout cela que l’objet do cette disposition n’est pas d’obtenir par cette procédure sommaire un règlement de questions légales meme d’un grand intérêt public, ni d’obtenir une adjudication sur des droits privés, mais seulement d’obtenir l’avis dont la Couronne a besoin dans les affaires d’administration.Tel étant le cas, Votre Excellence, pourrait, sans inconvenance, donner au requérant uno réponse comme celle qui fut donnée le 13 décembre 1872 par le greffier du Conseil Privé de Sa Majesté à une requête demandant que l’opinion du comité judiciaire fût sollicitée quant à la validité d’un statut du Nouveau Brunswick.Dans cette réponse, il était dit qu’on ne pouvait aviser Sa Majesté de déférer à un comité du ^Conseil, en Angleterre, une question que Sa Majesté n’était pas autorisée à déterminer et sur laquelle son opinion ne pouvait lier les parties.11 semble assurément, tant à cause de cette autorité que des principes généraux, qu’il y ait lieu de douter que la de 1883, ” vu que telles poursuites auraient pu donner lieu à de grandes pertes, à beaucoup d’oppression et de confusion si *• l’acte des licences de 1883 ” avait été déclaré inconstitutionnel et que ses dispositions eussent été mises en vigueur pendant que la question était encore en suspens.La meme chose est arrivée pour “ l’Acte des chemins de fer ” il n’y a pas longtemps.En cetie occasion le décision de la cour Suprême puisse en ce cas-ci lier les parties ou régler les intérêts en jeu.Ce serait simplement faire connaître à Votre Excellence les opinions partagées par les membres de la cour.LA JURISPRUDENCE AU CANADA Il en est des précédonts au Canada comme de ceux dans la Grande-Bretagne.L’Acte concernant la tem- _ pérance a fourni deux questions de j comité des chemins de fer du Conseil loi qui ont été déférées, dans le but i Privé de Votre Excellence a demandé de faire déterminer si le gouverneur- j que l’acte lût déféré à la Cour Su-général en conseil pouvait conve- j prêinc, pour obtenir son avis sur nablement prendre des mesures pour l’arrêt à rendre dans une afTaire mettre l’Acte en vigueur dans deux affectant des intérêts publics de districts pour lesquels demande lui grande importance.Ces consultes eu avait été laite, mais où la validité étaient de même nature que celle des mesures prises pour la mise en j auxquelles le gouvernement de Sa vigueur de l’Acte et de tout ce qui Majesté a eu recours ; elles se rap-se pourrait être fait en vertu de cet portaient à des procédures que le Acte, s’il était proclamé, dépendait gouvernement du Canada, ses mem-des réponses qui pourraient être bres et officiers, étaient appelés à données aux questions soulevées.prendre.Il n’en est pas de même de Une autre fois la Cour fut ques- l’acte incorporant les jésuites dans la tionnée quant à l’obligation du gou- province de Québec ni de 1’ “ Acte vernement fédéral de pourvoir à concernant le règlement des biens l’emprisonnement et à l’entretien de des jésuites.” Il n’y a pas de raison prisonniers d’une certaine classe.pour que ces actes soient ainsi déférés Une autre lois encore on demanda à la cour Suprême.Votre Excellence à la Cour de donner son avis quant a n’a pas A’action à prendre en rapport la validité [et l’effet d’un statut de avec le& statuts au sujet desquels un la Colombie Anglaise concernant la avis peut être requis.Comme il a été Cour Suprême de cette province, dit ci-dessus on a laissé l’acte d’innon pas en prévision d’un désaveu corporation en vigueur depuis long-possible, mais parce que les attribu- temps, sans qu’aucune requête ait j tions, fonctions et lieux de résidence été présentée pour en obtenir le des juges de celle province dépen- désaveu.Votre Excellence n’a plus daient du résultat de tel avis,et parce le droit maintenant de le désavouer.| qu’il était besoin pour le gouverne- ! ment du Canada de savoir, en faisant le pouvoir judiciaire * des nominations judiciaires en cette province, si telles nominations de- Quant à l’Acte concernant le règle-, vaient être faites en conformité de ce ment des biens des jésuites, il a été ‘ statut ou pouvaient être laites sans sanctionné par le lieutenant gouver-! qu’on s’en occupât.neur de Québec, le 12 juillet 1888, 1 Un cas spécial concernant 1’ “ Acte transmis au Secrétaire d’Etat du des licences do 1883 ” fut aussi déféré Canada, le 8 août 1888 et c’est le 19 à la Cour Suprême Cela ne fut pas janvier 1889 que le lieutenant gou-fait, toutefois, en vertu de la dispo- verneur de Québec a été notifié sition citée par le requérant, mais qu’on laisserait mettre l’acte en d’une disposition spéciale contenue opération.Pas plus aujourd’hui qu’à dans le chapitre 32 de la 47e Vie- cette époque, les aviseurs de Votre toria, disant que des doutes avaient Excellence n’ont de doute que cet été soulevés quant au pouvoir du acte soit dans les limites des attribu-parlement du Canada d’adopter tions de la législature de Québec.l’Acte des licences de 1883 et décré- Après la décision de Votre Excel-tant qu’aucune poursuite ne serait lenee en conseil, qu’on laisserait prise en * vertu de cet acte jusqu’à ce mettre l’acte en vigueur et après la que la question fut déterminée.Le notification du fait au lieutenant statut décrétait en sus qu’il serait gouverneur de Québec, il est assez loisible au gouverneur en con- douteux que le droit même de dôsa-seil de déférer la dite question à la veu existe encore, mais il semble Cour Suprême du Canada ; de même, bien manifeste que ce serait contraire qu’il serait loisible aux lieutenants à tous les usages constitutionnels de gouverneurs des provinces de se désavouer un Acte au sujet duquel porter porter parties dans la cause à la signification en question a été être ainsi déférée ; que, après l’audi- faite.L’inconvenance d’une pareille tion de la cause contradictoirement pratique serait extrême.On ne pour-par ministère de procureurs, la déci- rait donner suite à aucun statut pro-sion serait finale, à moins d’un appel vincial, pas même pour l’incorpora-au comité judiciaire du Conseil Privé tion d’une compagnie, la construction obtenu,en, par Sa Majesté,déférant la d’un chemin de 1er, le prélèvement.dite cause à ce comité.L’objet de cette procédure était, ainsi qu’il était dit dans l’acte, d’amener une solution de la question légale soulevée dans la cause avant que les officiers du gouvernement du Canada intentassent des poursuites pour violation de l’acte des licences d’un emprunt, le transport d’une propriété ou pour tout autre objet, avant qu’une année ne se soit écoulée depuis sa transmission au secrétaire d’Etat pour le Canada, même dans le cas où le gouverneur-général en conseil aurait déclaré qu’il n’y a contre lui aucune objection, de peur que, dans le cours de l’année, il ne surgisse quelque objection nouvelle qui en amène le désaveu.Votre Excellence n’ignore pas, sans doutes que sur les centaines d’Actes qui sont adoptés tous le» ans par les différentes législatures du pays, il y en a plusieurs d’une validité douteuse et qu’il s’en est trouvé de temps à autre qui ont été déclarés par les aviseurs du gouverneur général au delà des attributions des législatures qui les avaient adoptés.La plupart d’entre eux ont été laissés en opération, quitte aux intéressés à éprouver leur validité devant les tribunaux.Cette pratique a presque toujours été suivie dans les cas d’actes de constitutionnalité douteuse, excepté dans les cas où elle aurait pu donner lieu à quelque sérieuse confusion ou quelque dommage public, à cause d’un empiètement sur les attributions du gouvernement fédéral.Si Votre Excellence devait déférer a la cour Suprême la validité de tout acte au sujet duquel “ il a été exprimé et il existe des doutes graves ”, dans l’esprit de certaines personnes dans la province qu’il concerne particulièrement ou en dehors de cette môme province, il faudrait établir un nouveau système inconnu en tout autre pays, pas du tout conforme à la loi organique qui a institué le droit de déférer de certaines lois à la cour Suprême— système d’une utilité douteuse, vû les facilités qui existent dans toutes les parties du pays pour soulever et faire décider ies questions légales par les procédures ordinaires de la loi—système qui pourrait devenir à la fois fatigant, harassant et très coûteux tant pour les gouvernements provinciaux que pour les individus eux-mêmes.Les actes auxquels il est fait allusion dans la requête se rapportent à la province de Québec.Us ne viennent en conflit d’aucune façon avec les pouvoirs du parlement fédéral ou avec les droits et pouvoirs de Votre Excellence.Ils ne concernent en aucune façon les officiers de Votre Excellence et ils n’affectent pas le revenu ou la propriété du Canada, non plus qu’un des intérêts quelconques du Dominion.Ils devraient en conséquence, dans l’opinion du soussigné, être laissés à la responsabilité de ceux à qui la constitution a confié le pouvoir de faire des lois concernant “ la propriété et les droits civils ”, concernant les propriétés publiques et l’argent de la province concernant l’incorporation de compagnies ayant des objets provinciaux, concernant “ l’éducation, ” concernant des affaires “ d’une nature toute locale ou privée dans la province,” et concernant d’autres afi’aires que de telles lois affectent directement.LA QUESTION DE FRAIS 11 y a d’autres raisons, quoique d’une importance moindre, peut-être, qui font que dans l’opinion du soussigné la requête ne saurait être accueillie favorablement.Sans intimer, comme il a déjà été observé, qu’il ait quelque intérêt en sus de celui de tout autre citoyen et contribuable, et sans alléguer môme qu’il ait quelque doute quant à la validité de Ja législation qu’il demande de soumettre à l’épreuve des tribunaux ; en face des déclarations formelles des aviseurs de Votre Excellence suivant lesquelles les Actes en question sont dans les limites des attributions de la législature ; en face de la déclaration—dont il sera traité plus particulièrement ci-après—de la chambre des Communes du Canada, suivant laquelle on ne pouvait conseiller Votre Excellence d’intervenir dans ces Actes, le requérant, en présentant sa requête, propose une ligne de conduite qui aurait pour effet d’exposer le gouvernement de la province de Québec, ou les personnes en faveur desquelles ces actes ont été adoptés, à des dépenses pour défendre la validité de ces lois devant la Cour Suprême du Canada et peut-être en dernier ressort, jusqu’en appel, devant le comité judiciaire du Conseil Privé, à moins quelles ne fussent disposées à se soumettre à une décision ex-parte, dans lequel cas lejuge-ment aurait très peu de poids comme solution judiciaire.Le requérant ne s’est pas soumis lui-même, en matière de frais, aux mêmes obligations qu’un solliciteur encourrait dans le cas quelque peu analogue où un simple particulier demanderait à se servir du nom de la Couronne ou du procureur-général ! dans une procédure civile devant une cour de justice.Il déclare dans sa requête qu’il est prêt à se charger “ des frais nécessaires du gouvernement ” et “ comme preuve d’une telle disposition,” il a déposé son chèque sur la banque de Montréal, payable I à l’ordre du député ministre des finances, pour la somme de cinq mille piastres.Ce dépôt est donc fait dans le but de garantir ‘ les frais i nécessaires du gouvernement du Canada,” pour le~ cas où les actes! concernant les Jésuites seraient déférés à la Cour Suprême.En tant que ! la situation se dessine, la cause semble être de celles où le gouvernement du Canada ne serait pas justifiable de comparaître comme partie, d’encourir aucuns frais en rapport avec elle, vu qu’il n’a aucuu intérêt direct ou immédiat dans la controverse.Ce , n’est pas la coutume pour le gouver- ! nement de Sa Majesté d’intervenir dans une consulte de ce genre, ni de retenir les services d’un procureur pour faire prévaloir tel ou tel avis.Pareille conduite de sa part serait assurément contraire à l’idée de demander simplement un avis pour sa gouverne, théorie qui sert de base aux demandes de ce genre.L’offre de payer les frais du gouvernement, en les distinguant de ceux des seules parties intéressées dans la validité de la législation en question, n’est pas en conséquence très onéreuse ; elle ne saurait davantage constituer une garantie quelconque pour ceux qui pourraient croire de leur devoir d’appuyar ou de combattre la prétention suivant laquelle les actes en question sont de la compétence de la législature de Québec.Comme le gouvernement de Votre Excellence '‘n’encourrait aucune dépense, même si la cause était déférée, et ne serait pas justifiable en tout cas de profiter de la générosité d’un simple particulier pour administrer les affaires publiques, le chèque inclus dans sa requête par le' requérant pourrait convenablement lui être retourné.LA VOLONTÉ DU PARLEMENT Le soussigné croit devoir rappelëi à Votre Excellence que, pour ce qui concerne l’acte au sujet des biens des jésuites, une résolution en faveur du désaveu de cet acte fut déposée à la Chambre des Communes du Canada pendant la dernière session du parlement et, après une discussion complète, rejetée par une écrasante majorité! La Chambre des Communes a ainsi exprimé sans équivoque sa volonté de laisser le dit actejen opération de la façon ordinaire,comme étant propa-blement dans les limites des pouvoirs de la législature qui l’avait adopté.La tentative d’attaquer l’acte devant les tribunaux par l’exercice du droit de Votre Excellence de demander l’avis de la Cour Suprême du Canada, ne serait pas, dans l’opinion du soussigné, conforme à la déférence dùe à cette branche du parlement, et ne serait pas justifiable, basée qu’elle est sur ce chef, à savoir : que les doutes soulevés à son sujet continuent d’être exprimés par certaines personnes qui ne partagent pas la conclusion à laquelle on eu est arrivé alors.Le soussigné recommande en conséquence d’informer le requérant, quand son chèque lui sera retourné; que sa recommandation n’est pas de celles qui peuvent être convenablement acceptées.John S.D.Thompson, Ministre de la justice.10 juillet 1889.AGRICULTURE FOSSES ET RIGOLES En nettoyant tous les ans les fossés et les rigoles, on se crée des engrais qui ne sont pas à dédaigner.Au lieu de déposer sur les bords des fossés la vase provenant du curage, ce qui peut nuire du reste, à l’écoulement des eaux, il faut en faire des tas de distance en distance.On les éparpille ensuite quand ils sont secs.Si les fossés et les rigoles, au lieu de faciliter l’écoulement des eaux, les retiennent, à moins que la nécessité n’en soit reconnue dans certaines situations, elles occasionnent le refroidissement du sol et provoquent le dépérissement des bonnes herbes.En éloignant des prairies l’excédant d’eau, on est sûr d’obtenir des effets remarquables des engrais employés.zoos Feuilleton du COURRIER DU CANADA 17 Août 1889—N° 98 (Suite) —Je ne l’ai pas vu, mais je le devine.—Soupçonnos-tu au moins où il se cache ?—Pas le moins du monde.—Mais alors, comment le trouver?—Il viendra.—Quand ?—Aujourd’hui, demain,, dès que nous serons partis.—Tu es donc sûr qu’il est près d’ici.Il me l’a écrit.—Ecrit à toi, ce misérablo ! vociféra Trébutor.—Ecrit pour tous ceux qui savent lire ; me jurez-vous lo secret ?—Je lo promets, cela suffit, dit Léopard.—Moi, je lo jure, gronda le géant, montre-nous sa lettre.—La voici, répliqua Montbars en portant la main ù sa ceinture d’où il retira le pistolet.Sur le canon, portant la marque de main vos fusils dont jamais la balle fabrique de Dieppe, on lisait en gros ne s’égare et alors.’ —Alors, nous savons ce qu’il y aura à faire, ricana Trébutor et ce n’est pas ma balle qui tuera ce maudit chien, je sais ce que je lui réserve.Quoi que vous fassiez, ce sera caractères tracés avec un acide corrosif ces mots : —À moi, Belle-Tête de Dieppe.C’est bien son écriture, s’écrié rent les deux boucaniers, son écriture, toujours trop peu ; mais il faut qu’il mais rien de plus.• parle, vous savez.—Moi cependant j’y lis autre cho- —Il parlera.# se, répliqua l’Aigle-Noir.Les fctrois aventuriers continuè- —Quoi donc ?rent à causer pendant quelques ins- —J’y lis que ce traîtro, voyant les tants encore, puis se séparèrent à la lispagnols décidés à so défendre ici nuit tombante.et le Vautour-Blanc, sou ennemi mor- Une heure plus tard, une immense tel, prêt à les attaquer, est venu leur gerbe de 11 am me produite par l’ex-persuader de se retirer précipitam- plosion d’une masse énorme do ment après avoir tout préparé pour poudre illumina comme un éclair la faire sauter les ladrones au moment surface du lac, accompagnée d’une où, entassés dans la redoute abandon- formidable explosion qui fut entendue née, ils ne songeraient qu’à la piller, de Maracaibo.Puis tout rentra dans le silence.Lo lendemain, le soleil levant n’éclaira, à la place où était le fort, qu’un amas de ruines noircies et de poutres carbonisées ; au loin déjà, la Hotte se dirigeait lentement vers Vous avez vu vous-mêmes les mê ches allumées, mais ces mèches pouvaient s’éteindre, la pluie mouiller les traînées de paudro et, pour éviter cet accident, il a organisé cette machine infernalo qu,un hasard pro-videntiol a seul pu fairo découvrir.J Maracaibo, vergues barrées, pavillon Dès que lo fort aura sauté, je ferai! en berne accompagnant comme un mettre tous nos pavillons en berne, convoi funèbre le Vautour-Blanc tout abaisser nos vergues, pavoiser en pavoisé de noir, noir le Vautour-Blanc ; le scélérat ne ‘ Do la cime d’un plaqueminier où doutera plus do l’heureux succès de il était grimpé pour mieux voir, un de son crime ; il viendra se repaître de la vue des cadavres do ses anciens frères sur les ruines fumantes du fort.Vous serez cachés dans les l broussailles, près de là, tenant à la homme portant le costume espagnol regardait avec une joie féroce ce spectacle do deuil.Il s’était vengé, il triomphait.—Eh bien ?lui demanda du pied de l’arbre un autre Espagnol de haute taille mais vêtu avec une certaine élégance, eh bien ?—Leur Vautour a du plomb dans l’aile et leur Léopard doit en avoir aussi dans la tête, leur Hotte ressemble à un enterrement de première classe, mou coup de pistolet n’est pas un coup perdu.Et se laissant glisser le long du tronc de l’arbre, il redescendit.—Le fort a sauté ?demanda l’ha-cendero.— Il n’en reste plus pierre sur pierre.Et les ladrones se sont tous retirés ?—Tous sans exception, seigneur marquis : sauf ceux qui sont demeurés sous les ruines, et il doit y en avoir pas mal, tous les autres se sont enfuis.—ü’est-à-diro qu’ils s’enfoncent de plus en plus dans le piégé, reprit don Ponce on se frottant les mains.—Où ils seront pris comme des oisillons sur un chapeau, senor ; c’est à nous que vos compatriotes devront cette belle occasion d’en finir d’un coup.—C’est parfaitement vrai mon cher Belle-Tête, et j’espère qu’après un semblable service, don Pedro cessera ses menaces do poursuites contre moi.—Des fl poursuites contre nous ! qu’il essaye donc et je ma charge de le faire expédier les fers aux pieds et aux mains sur la frégato capitane de don Alonzo del Campo d’Espinosa, contre-amiral de la Hotte des Indes, dont l’escadre sera en vue dans la soirée, si ce n’est plus tôt.—Etes-vous bien sûr au moins que la flotte des ladrones ?.—Elle est déjà à moitié chemin de Maracaibo.—Comment avertir don Alonzo ?Belle-Tête sourit : —Vous pouvez être un juge aussi remarquable par la profondeur de sa science que par sa vertueuse intégrité, son désintéressement à toute épreuve, sa probité, répliqua-t-il d’un ton d’insolente raillerie ; mais, senor marquis, vous ne serez jamais un grand général.—Peu de personnes possèdent, comme vous, toutes les qualités en même temps que toutes les vertus, seigneur Belle-Tête, riposta sèchement don Ponce, piqué au vif par les railleries de son complice aussi est-ce pour cela que je vous prie de vous expliquer.—Oh ! volontiers.Mes dispositions sont prises.Entre le fort et la pointe del Comoro, derrière laquelle s’abrite l’escadre espagnole, j’ai placé trois postes de surveillants ayant chacun à leur disposition sur le sommet où je les ai placés, trois fusées et un monceau do bois préparé.Je vais à l’instant ramasser du bois sur les ruines du fort, en faire un bûcher, auquel je mettrai le feu ; vous, senor marquis, allez jusqu’à la grotte où, par mesure de précaution, nous avons passé la nuit ; prenez y trois fusées ou même six, deux de chaque couleur, que vous m’y apporterez, et en récompense, vous assisterez à mon feu de joie.Blottis chacun de manière à pouvoir surveiller le voisinage sans qu’il fut possible de les apercevoir, même avec une lunette, le Léopard dans les premières branches d’une énorme tamaris, Trébutor sous un épais buisson, l’un et l’autre examinaient depuis une demi-heure ces deux Espagnols qu’à cause de la distancé^ ils ne pouvaient pas reconnaître et se ' faisaient part de leurs mutuelles observations, lorsqu’ils virent les deux inconnus se séparer et l’un d’eux, pendant que son camarade s’enfonçait dans le bois, jeter sur son épaule son fusil, puis se diriger vers eux, du pas d’un homme qui,n’étant pas pressé, no songe qu’à jouir do la promenade.(A suivre.) Le Courrier du Canada, Samedi 1*7 Août 1887 ANNONCES NOUVELLES Charbon.—Ai R.Prunenu & Cie.Pèlerinage annuel—J.A.Filtcault, ptie.A vendre—J os.Rosa.Scrofules—Dr J C Ayer ^ Co l^a vigueur des cheveux d’Ayer Chemin de fer Intercolonial—T.Laverdière Société de Construction Permanente de Québec— G.Gourdeau CANADA QUEBEC, 17 AOUT 1889 PETITE GAZETTE Il est rumeur qu’une compagnie puissante doit reprendre sous peu l’exploitation des Forges Radnor près de Trois-Rivières.quête au sujet de la lettre du président Autre teiilative île meiirlrt* LE GACHIS FINANCIER La Gazette de Montréal s’intéresse, elle aussi, aux finances de la province, et elle consacre à la situation actuelle du Trésor l'article suivant : 11 paraît que M.Mercier a été interrogé, l'autre jour, au sujet de la rumeur que le gouvernement provincial est tellement embarrassé qu'il va être obligé de négocier un nouvel emprunt pour pouvoir rencontrer les dépenses courantes.Le premier aurait répondu : “ vous pouvez déclarer non seulement u que ceci est faux, mais que c’est un u mensonge d’un bout à l’autre.” 11 n’y a pas de raison de douter que cette dénégation de M.Mercier est littéralement correcte.Le gouvernement n’est pas encore dans la nécessité de négocier des emprunts et il peut s’arranger pour prolonger la situation pendant quelque mois encore sans emprunter.Mais que personne ne conclue de là que les recettes publiques sont suffisantes pour solder les dépenses extravagantes du gouvernement et que la dette n’augmente pas graduellement.Les emprunts ne sont pas nécessaires dans le moment, parce que le gouvernement s’est servi de puis plusieuis mois, de fonds qu'il avait en dépôt, pour défrayer les dépenses courantes.Durant la dernière année fiscale, le gouvernement a reçu en dépôts $2,229,G70 de trois compagnies de chemins de fer qui voulaient obtenir la garantie de la province pour l’intérêt de leurs debentures, e t comme il n’y a que $95,000 environ sur cette somme, de payable, annuellement, l’excédant est disponible pour régler d’autres réclamations publiques.U serait difficile de conjecturer au juste jusques à quand M.Mercier éviteia l’emprunt, mais lorsque les dettes et obligations courantes auront été acquittées ; lorsque les 8400,000 de compensation pour les biens des jésuites auront été payées ; lorsque les extras accordés à l'entrepreneur Whelan auront été soldés, le trésor sera épuisé.Employer les dépôts pour rencontrer les dépenses courantes, n'est que retarde!* l’inévitable emprunt et constitue une augmentation de la dette, comme le feraient de nouvelles debentures.En outre, le déficit annuel est considérable et ne diminue pas.Pour l'exercice courant, commencé le 1er juillet dernier, i'hon.M.Shehyn a évalué les recettes à 83,405,072 et les dépenses à 84,399,02i, soit un découvert de $982,352.En 18S8, le trésorier avait évalué la dette flottante à 83,701,000 ; mais, cette année, il a dù avouer que ce chiffre était incorrect et que la dettej flottante était de 84,590,000.C’est près d’un mi*lion de plus, qu'il va falloir trouver, et, si la vérité était connue, on verrait que les obligations llottantes et à écheoir de la province, actuellement, ne sont pas d’un centin moindre que quatre millions.Les dépôts peuvent servir pour éviter un nouvel emprunt d’ici à quelque temps, mais la dette n'en augmente pas moins constamment.C’est cela.Il ne sert de rien à M.Mercier de nier qu’il soit sur le point de faire un emprunt.Le gouverne ment emprunte tous les jours, et l’emprunt qu’il contracte est un emprunt,forcé.Comme nous l’avons déjà démontré ce sont les dépôts des compagnies de chemin de fer qui sont employés à payer les dépenses extraordinaires de M.Mercier.Et comme il faudra rembourser ces dépôts à mesure que les échéances arriveront, et qu’on ne pourra rembourser qu’en empruntant, nous avons donc le droit de dire que le gouvernement u déjà commencé à contracter un nouvel emprunt.Ah ! quel gâchis, et dans quel état ces gens-là vont-ils laisser la pro- vince J I L’avis suivant est publié par ordre de la cour des magistrats à Montréal : “ Comme la cour des magistrats pour le district de Montréal a été désavouée, la cour des magistrats pour la cité de Môntréal reste encore en pleine opération et continuera à siéger.Les jugements rendus par la dite cour pour la cité de Montréal sont seuls toujours exécutoires.Ceux rendus par la cour du district de Montréal seront rendus exécutoires par un acte spécial de la législature de la province de Québec.” M.l’architecte Fuller est à étudier présentement les moyens d’agrandir la salle dos communes à Ottawa Harrison se continue.Le procureur-général a annoncé q e gouvernement allait amender la loi des loyers, en acceptant les suggestions de l’opposition qui demande de faire payer le paiement de la rente par le landlords plutôt que par les occuqant contre un luire avoir séjourné de dix à quinze jours les vertus curatives do l’Huile de Foie dans l’eau.de Morue et des Hypophosphites dans Celte nouvelle a été accueillie par de ^ un individu du nom de Glendi vifs acclamations ce la part des hbe (,on|,v qui fi?juge Fierce avait prou raux.Sir NN illiam \ernon llartcom unt% ilôcision antérieurement.Le dernier numéro des Missions Catholiques contient un intéressant article sur la Préfecture du Golfe St-Laurent.Nos remerciements à l'honorable M.Mercier pour l’envoi d’un exemplaire de sa brochure intitulée : Esquisse générale de ta province de Québec.On prête à M.C.Lebœuf l’intention de se présenter dans le comté de Beauliarnois aux prochaines élections en opposition à M.Bisson, M.P.P.Le programme de M.Lebœuf serait hostile au cabinet Mercier Le Sore/ois est d’opinion que les brefs pour l'élection d'un député aux communes en remplacement de feu le capt.Labelle dans le comté de Richelieu ne seront pas émis avant deux ou trois mois.Le confrère ajoute que malgré ce qu’en ont dit les journaux de Montréal le parti conservateur de ce comté n'a pas encore fait le choix de son candidat.Le très-révd.M.Millier (Hilaire), vicaire-erénéral du diocèse de Saint- O Hyacinthe et chanoine du Chapitre de la cathédrale du même diocèse, décédé le 13 août courant, était membre de la société d'une messe, section provinciale.C.A.Marois, Pire., Secrétaire.Archevêché de Québec, 10 août 1SS9 AFFAIRES DE FRANCE La condamnation île Roii- Innger Paris, 15—La sentence prononcée contre le général Boulanger, le comte Dillon et Henri Rochefort par la commission du Sénat, hier, u'a causé aucune excitation.Jusqu’ici le plus grand calme a régné.Les journaux républicains sont convaincus que l’opinion publique ratifiera le décret de la cour.Les journaux conservateurs et boulan-gistes soutiennent que les élections générales des membres de la chambre des députés démontreront que le peuple n’approuve pas le verdict.Paris, 15—MM.Naquet, Laguene et autres boulangistes sont allés à Londres conférer avec le général Boulanger au su jetd'uneproclamalion qui sera publiée prochainement.Londres, 15—Le bruit court ici que le gouvernement français a charge M.Waddington, ambassadeur de France, de sonder lord Salisbury pour savoir comment le gouvernement de Sa Majesté accueillerait une demande (l'extradition de Boulanger et de ses amis, condamnés par la haute cour de justice.Danqiiet bonapartiste Paris, 10.—I n grand banquet bonapartiste a été donné hier soir, auquel 1000 personnes assistaient.Chaque mention du nom de Boulanger a été saluée par des applaudissements.Le général Du Barail présidait.11 a dit que le général Boulanger seul parmi les républicains était demeuré fidèle aux traditions plébiscitaires.A la conclusion des discours, il y eut des cris de : vive Boulanger.I/aflairt* .'flaybrick Liverpool, 15—M.Stewart, chimiste de Glasgow, qui était prêt à donner témoignage au procès de Mme May brick et qu’on a empêché de venir, dit-elle, a écrit une lettre dans laquelle il dit que Maybrick est mort de son habitude secrète de manger de l’arsenic.Le Lancet, de Londres, publie une revue du procès qui couvre-cinq colonnes et en vient à la conclusion que la preuve justifie le verdict.Londres, 17—L'association de ta presse affirme que le secrétaire de l'Intérieur M.Mathews va recommander à la Heine la commutation de la sentence de mort contre madame Maybrick en une détention pénale pour la vie, et que la commutation de la sentence sera annoncée aussitôt que la Reine aura donné son assentiment.Quatre-vingt huit membres des Communes ont signé le mémoire en faveur de madame Mavbrick.EN ANGLETERRE A la A’Iiambrc îles Commîmes Londres, 10—Le nouveau gouverneur de file de Crète a proclamé la loi martiale dans ce pays.A la Chambre des Communes, hier,le secrétaire d’Etat Matthews, a dit qu’il n’avait pas de raison pour£supposer que des lettres adressées à M.Parnell, ainsi que la lettre adressée par le président Harrison au lord maire Sexton, aient été ouvertes au bureau de poste.L’en- dit que cela amènera un changement radical dans le système des rentes, et sera la cause de plusieurs millions de piastres.La discussion a été ajournée.Un syndicat chinois vient de se former avec capital de SG0,000,000, pour la construction d'un chemin de fer de HanKow à Pékin.L’ouvrage sera surveillé par Chang-Chi-Lung, vice-roi de Kinantrung.Londres, 15—Hier soir, à la Chambre des Communes, le procureur-général Webster a annoncé que lo gouvernement amenderait le bill des dîmes en acceptant la proposition de l’opposition, en imposant sur les landlords, au lieu des tenanciers, l'obligation do payer les dîmes.Celte déclaration a été accueillie par les applaudissements des libéraux.Sir William Vernon Harteourt dit que cela signifiait un changement complet sur tout le système des dîmes, comprenant d'immenses intérêts et des millions en argent.La discussion est journée.NI tkcoii ten lenient contre le.s NI i u is très Londres, 15—Le soubresaut extraordinaire que le cabinet vient de faire au sujet du projet do loi sur les dimes n’a pas concilié les libéraux pendant qu’il a eu Follet d’exaspérer lesconservateurs.La maiche suivie par le ministre est eousi déiée comme une capitulation qui a dégoûté ses -amis et encourage ses ennemis à faire encore plus d'opposition C’était une mesure de nécessité pour sauver le cabinet.De parti des landlords ne consentira pas aux demandes des tenanciers.On s’attend à ce que le projet de loi sera retiré.Le meurtre ilu juge Terry San Francisco, Cal., 15.—L'excitation causée, dans cette ville, par le meurtre du juge David S.Terry, par te député maréchal des Etats - Cuis, est aussi intense aujourd'hui, quoique ce soit l’opinion générale que la mort de Terry est une fin digne de sa vie de trouble.Il avait déjà les mains teintes du sang de deux hommes et il en aurait tué plusieurs autres si ces victimes n’avaient échappé à sa rage.Le jury du eoiom r, à Stockton, a rendu le verdict que Terry a été tué d’un coup de revolver par David Nagle, à Lothrop.Sarah Althea Hill, épouse du juge Terry, a été la première à voir le juge Field, dans le restaurant de la gare de Lathrop, et le signala à sou mari.Ils se parlèrent à voix lusse, puis Mme Ferry se leva et sortit.M St ickpoh-, l’un des propriétaires, était à la porte K remarqua le départ de madame l’Vrry, ainsi que le regard de menace qu’elle lança au juge Field.11 se rendit ^près du juge Terry et lui demanda pourquoi sa femme venait de sortir.Le juge Field est ici ” dit Stackpole *• et pensez-vous que votre femme oserait causer du trouble ?—Pourquoi me faites-vous cette ques lion ?’’dit Terrv.•• —*k Parce que je ne veux pas qu’il y ait du trouble ici ” fut la réponse.—11 Je ne nais pas ” reprit Terry tranquillement ; puis il ajouta : “ Il pourrait y avoir du trouble.” Ces paroles alarmèrent Stackpole el il retourna à la porte.Immédiatement 'Ferry se leva s'approcha du juge Field, qui était assis, et sans lui dire un mot le frappa dans la figure et se préparait à frapper une deuxième fois lorsque Nagle lui cria : “ Arrêtez, lâchez cet homme.” Get avis n’arrêta pas le juge furieux.Il avait le poing leve lorsque la halle de Nagle lui traversa le cœur.Sur ces entrefaites Mme Terry apparut dans la porte, portant un paquet dans ia main.Stackpole l’arrêta et lui enleva ce paquet, qui contenait un revolver.En voyant tomber son mari, elle s’écria : “ H Fa tué î Tl est mort.” C'est alors que le juge Field et le marshall se retirèrent dans leur char.On dit que le député marshal Nagle accompagnait le juge Field, pareeque le procureur général avait télégraphié de Washington au marshal des Etats-Unis qu’il fallait à tout prix protéger le juge Field.Cet ordre aurait été donné parce que dernièrement les journaux ont pai lé (le menaces et de projets de vengeance du juge Terry.Cet ordre s’étendait aussi au juge Sawyer, de la cour de Circuit des Etats Unis, que Mme Terry avait frappé sur les char*.Le juge Field n’était pas srmd.On lui avait souvent conseillé de s’armer, mais il avait toujours refusé, disant que lorsqu’il deviendrait nécessaire à un juge de ia cour Suprême oes Etat $ Unis de porter des ormes à feu, pour se protéger dans l’accomplissement de ses fonctions, il serait temps d’abolir* les cours.Un journal publiait, il y a quelques jours, que 'Ferry avait menacé de tuer le juge Mathew P.Brady, de l’Oregon, s’il venait faire le procès de Terry et de sa femme sur les huit accusations pendantes contre eux.Le shérif Cunningham est arrivé, cet après midi, pour arrêter le juge Field.U A FLEUVE iron nu i n oncé noyé Incendie line personne arrivant de Lotbinière un us informe que dans la nuit de jeudi la résidence du Dr Fréchette, de cette paroisse, a été complètement détruite par les 11 am mes.Détour Eu raison des travaux de la Grande Le Nlissourl devient u «oi» montre un lit île métal précieux et UN DEFALt ATAIRE Un employe de eontianee laisse un ilelieil île 810.000 Philadelphie, 10.—William Jones, pendant vingt ans l’homme de confiance.delà maison Butler et Cie.est disparu | Allée, vis-à-vis le Protestant Home, les et dans ses livres déficit de $40,000.J ou *js est un célibataire encroûté qui a vécu longtemps seul dans une vieille mai&on à Germantown.Il avail une véritable passion pour les vieux bouquins, des gravures et des antiquités.on a constaté un I voitures doivent allor passer près de la prison pour atteindre le chemin St-Louis.Décès au Bon-Pasteur Madeleine Cloutier, en religion Révé rende Mère Marie SL Pierre, religieuse Sa maison était pleine du haut en baslde chœur, est décédée à 4A jeudi l’après d’une superbe collection de divers midi, munie des secours de notre mère articles de toute sorte.Les connaisseurs la sainte Eglise.Elle était âgée de soix disent que c'est la plus belle collection ante ans et onze mois, dont elle a passé que Fou puisse trouver.Tout a été | en religion trente-sept ans et huit mois, remis aux patrons comme remise tielle du déficit.l»ar-1 Le service et la sépulture auront lien ce malin, à 7^ heures.La crise muni loba inc Winnipeg, 10—L'hon.M.Prendergast travaille encore au bureau du secrétaire Cour de police Son Honneur le juge Murray a ouvert provincial pour l'expédition des afi'airesl ^‘er ma^n en présence de l’accusé, 1 en-du dépa/tement.11 n’a fait encore aucune | (IluMe préliminaire sur l’affaire Meunier, déclaration au sujet (h* sa résignation, aC(Hls^ laux.le prochain numéro de ['Ouest Canadien I T1 0,1 J11* montrait envers Fassurace qui est son organe, la pleine explication \\ Citoyenne,” de Montréal, et que sa de sa conduite.La position vacante ne S|g,lature avait été cou t ret a i te.sera pas remplie d’ici à quelque temps.a Qf v i i On attendra le retour de l’hon.Green- **** ^t-riieiioias way qui est en vacance à la Colombie Une grand’messe solennelle sera Anglaise.chantée, dimanche prochain, le 18 août, Une assemblée publique a eu lieu à St-Nicolas, à l’occasion de la fête de hier, afin d’ériger un monument à la | l’Assomption.mémoire de feu l'hon.M.Norquay.Mgr Benjamin Paquet, prolonotair apostolique officiera pontilicalemont.C’est la première fois qu’il aura l’occasion de dire la messe, à St-Nicolas, sa paroisse natale, depuis soi retour d’Europe.Le public aura aussi l’occasion d'entendre la voix sympathique do Mme K.'F.Paquet et le célèbre ténor Jos.Lainon- v a peur Pèlerin, dimanche.Il h.a.m., et sera Lchosdi Nouvelles Ecole du Patronage Dimanche, 18 août, à \h heure p.m., réunion de Messieurs les patrons.Accident Elzéar Simon, apprenti typographe aux ateliers Ménard, s’est fait gravement écraser la main droite hier après midi I II est étonnant de voir comme la dans une presse en voulant imprimer lumière électique devient rapidement des cartes.S i blessure ne lui permettra d’un usage général.K le est employée pas de travaille r avant quelques jours.| pour éclairer nos grandes villes.Elle frappe nos yeux de sa splendeur quand nous traversons nos quartiers la nuit.Mais avec toute sa splendeur et son tagne.A cette occasion, le fera un voyage spécial partira de Québec, à 7 de retour, à 0 h.p.m.La lumière électrique II — Il n’y a pas d'infection scrofuleuse qui puisse résister au pouvoir purifiant de la Salsepareille d’Ayer.Vendue par tous les droguistes.Société de pavage MM.Hector S.Cadieux, Louis Bour-gonin, Elzéar Benoit, Marie et Edmond Daosereau ont formé une société dite la Firimile Concrete Paving Company.La nouvelle société a été enregistrée hier au bureau des tutelles.Honneur au mérite Un comité de citoyens de Percé, sous la présidence de M.Xénophon Lavoie, protonotaire.ayant eu la pieuse inspiration d'élever, sur le mont St-Anne en cet endroit, une statue en l’iionneur de la grande thaumaturge du Canada, M.J.B.Côté, sculpteur bien connu de cette ville, a été chargé d’exécuter cette œuvre louable.Les touristes La température de ce temps-ci, n’est pas très propice aux touristes dans nos différente:» places d’eau du bas du lleuve.Le temps est froid et surtout la nuit, on se dirait à une saison très avancée.Aussi un grand nombre regagnent-ils la ville.Chaque soir, le convoi de ITntercoIonial amène de nombreux touristes qui retournent dans leurs familles.Incendie à Tadousac t Un incendie s’est déclaré,à Tadoussac, à 4 heures, jeudi matin, dans une boulangerie et s’est communiqué à 8 maisons voisines.'Foutes ont été détruites.La maison d’école el le haut du village n’ont été sauvée qu’avec beaucoup de difficulté.Comme il n’y a pas de service du feu ici.il ftllait prendre l’eau de la rivière pour éteindre les flammes.Les cottages du pasteur Evans et de M.Henry Thomas, gerant de l’Académie do Musique, de Mont réal, ont été sérieusement menacés pendant un temps.Les llammes ont été combattues avec énergie par sir Roderick Cameron et ses deux fils, M.l’abbé Lemieux, curé de la paroisse, M.Caron, maire, Henry Thomas, le pasteur Evans et d’autres résidants.Les pertes sont évaluées à 85,000.—Les maux de Tôle, la Constipation, les Hémorroïdes, sont radicalement guéris par l’emploi judicieux des Pilules d’Ayer.Un noyé Le corps d'un jeune homme trouve /lot tant Avant-hier, à la Longue-Pointe, des ouvriers travaillant au déchargement d’un bateau, chargé de charbon, aperçurent à la surface de l’eau un corps ‘ bottant qui descendait lentement, ! entraîné par le courant.Deux d’entre supérieur des Helena, Mont., 10—A Townsend la eux allèrent le chercher el le déposèrent riviere Missouri est si basse que le lit en ’sur la berge, est à sec sur une grande étendue.Les! On téléphona ensuite à la ville et une gens de la place se mirent à chercher ! voiture de la morgue vint chercher le de 1 or, et Us ont trouvé un gisement si corps qui était dans un état de décom- riche qu’il donne $7 et 810 par jour.Le ' position fort avancée.Missouri sera probablement bientôt! Hier matin, le Dr Mount aoxaminé le bordé de chercheurs d’or sur une dis- corps, qui ne semblait ne porter aucune tance de cinquante millesd’Helena.trace visible de violence et paraissait utilité, elle n’est pas aussi brillante et aussi belle vque le biscuit fait avec la poudre dite Imperial Cream Tartar.Allez ; elle est en vente chez tous les épiciers.due riche trouvaille La goélette Fanny Lewis, qui est arrivée à Portland, Me, mercredi dernier, a trouvé un trésor très rare en mer.Comme la goélette passait au large de Monhegan, on aperçut tout à coup quelque chose de blanc tlottant sur l’eau.On s’empressa de saisir cette masse blanche et grand fut l’étonnement à bord quand on s’aperçut que c’était une masse d’ambre gris parfumée du poids de 100 livres et valant $30 Fonce.Cette trouvaille a été faite par le.s matelots et est évaluée à 825,000.Cette somme sera divisée entre les propriétaires de la goélette et le.s hommes de l'équipage.Changements au collège Ste-Marie Le révérend P.Hamel, 4 _ •I ésu i tes, a fait les changements suivants au collège Ste Marie.Le Rév.P.Schmidt remplacera le Père Desjardins qui devient préfet des études du collège de St Boniface, à Manitoba.Le Père lludon a été nommé trésorier en remplacement du Père Garceau, qui va en Angleterre faire la troisième année de son noviciat • • Avis aux mères l.e " syrop calmant de Mme Winslow levrait toujours être employé pour la dentition des enfants.Il calme l’enfant, adoucit les gencives, apaise toutes les douleurs, guérit la colique, et est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la bouteille.Qultac, 9 mai 1S89.266 Déchargement de charbon sur la jetée Louise Environ trois cents hommes sont en ce moment occupés sur la jetée Louise, à décharger le charbon qu’apportent les bâtiments d’Angleterre, et de la Nouvelle-Ecosse et du Cap-Breton.Le nombre n’est pas suffisant, la main d’œuvre nous manque pourprocé der aussi rapidement qu’il serait désirable de le faire.Le déchargement du charbon s’opère toutefois avec une grande célérité.A l’aide des engins et autres appareils]) que fournissent la Hoisting Engine Association, dont M.W.Jalhort est le gérant, l’on est parvenu à décharger en huit heures deux cents tonnes de charbon par “panneau” de bâtiment.Cette opération se fait jour et nuit et chaque ouvrier reçoit pour son travail, qui, il faut bien le reconnaître est assez pénible, S3 par jour.’ Pour procéder plus rapidement au déchargement, l’on utilise à la fois dans le meme bâtiment trois immenses chaudrons que font mouvoir deux engins.Cost une économie de temps et d’argent.affections de la gorge.” Vendue par tous les Droguistes, à 50 cts.et 81.00.Noces (Tor On conserve toujours, dans notre Province, l’excellente habitude do commémorer par une démonstration publi que le 50e anniversaire d’un mariage et de l’entourer de tout ce qui peut en perpétuer le souvenir dans les familles.Une fête de co genre vient d’avoir lieu, à Beaumont, où MM, Colomban Turgeon et Hilaire Roy ont célébré leurs noces d’or.AI.Turgeon a 55 ans de mariage.'Foute la paroisse était en liesse, et a pris part à cette fête de famille en assistant à la messe qui a ôté chantée par M.le curé G a mean.Le chaut et la musique, exécutés par un chœur dont faisaient partie deux neveux de M.Turgeon, Mme Deniers, Mlle Ruelland, qui touchait l’orgue, a rehaussé l’éclat de cette fête.'Fout en un mot était propre à impressionner la nombreuse assistance qui témoignait de l’estime dont jouissait AI.Turgeon et sa famille.Après la messe M.Turgeon réunissait à sa table toute sa famille et nombre de ses amis.Au dîner mademoiselle Desanges Turgep.i a présenté une magnifique adresse, et M.le curé de Beaumont a dit quelques mots d’éloges à l’adresse de M, et madame Turgeon.M.C.Turgeon est né à Beaumont, il est âgé de 82 ans.Mme Turgeon, née Julie Goupil, est native de S imt-Michel et est âgée de 83 ans.Leur la m i lie se compose de II) enfants 30 petits-enfants et 5 arrières petits-enfants.Ci été une belle journée pour celle famille honorable dont le chef a été comblé de cadeaux et de légitimes féli-cit liions.M.Turgeon jouit à hou droit de l’estime de tous ses concitoyens ; sa vie a été irréprochable et il a n mpli plusieurs charges qui témoignent de la confiance que l’on reposait en lui.Il est le ; ère de Sœur Saint-Jean-Baptiste, du couvent de Lévis.Chose remarquable Mme Turgeon avait six de ses sœurs présentes à la cérémonie.Une d’elles est âgé de 89 ans, et trois antres sont mariéesaux trois frères, nommés Coulure.Toux et rhumes chroniques Kl toutes les maladies de la gorge et des Poumons peuvent être guéries par l’usage de l’Emulsiou Scott qui contient Concours typographique Voici la liste des lypogi* iplies qui se sont inscrits pour le grand concours typographique de dimanche à Montréal : IL Dallaire el Urbain Lafontaine, de la Bibliothèque à cinq cent ; C.P.Robineau et Joseph Daniel, du Monde ; Joseph Marcotte, du Herald ; Joseph Montplai-sir, de Winnipeg ; Adélard Cuernon, de chez E.Séné cal 6c Fils ; Cyrille Menard, de la Patrie, Léon ‘ Du hé, de V Etendard.Parmi les personnes qui ont bien voulu accepter d’agir comme juges no«s remarquons MM.E.Sénécal, père, O.Beaucliemin, A.Carmel, Henri Tru-del, de Y Etendard, .1.Lessard, du Monde, M.Sabourin, du Monde Illustré, T.Ber-thiaume, de la Cie de lithographie et d’imprimerie Gebhart, Berthiaume N Cie, P.A.Crossbv, de la Dominion Type Foundry.M.André Sénécal, surintendant de l’imprimerie du gouvernement, agira comme oxpeit.Pilules d’Holloway Estomac Jaible Les plus sages ne sauraient compter le quart des symptômes qui accompagnent la digestion imparfaite ou troublée, qui tous peuvent être soulagés par ces admirables Pilules.Elles enlèvent ce goût de chancre de la bouche, les vents et la constipation.Les Pilules d’Holloway réveillent l’estomac, la foie, et tout autre organe, donnent à la digestion ce ion de santé qui le rend capable de convertir tout ce que nous mangeons et et buvons en nourriture pour nos corps.De là ces Pilules s)nt les plus sûres et les plus saines restau râleurs dans l’énervement, et la débilité chronique.Les l‘ilnies d’ilolloway sont des remèdes infaillibles contre les appé ils capricieux, les éructations, et une multitude d'autres symptômes désagréables qui rendent misérable la vie de milliers de personnes.Ces Pilules ont reçu l’appro nation de toutes les classes.L’élixir de jeunesse A Birmingham, Alabama, lundi, le Dr L.Lichstein, ar rivé récemment de New-York, a fait l’expérience du fameux élixir de Brown Séquard sur lui même et sur un patient.'Fous deux sont maintenant a l’agonie, les douleurs se sont fait sentir quelques heures après Fox péri (m ce «t oui augmenté depuis.L’énervement, le frisson et les symptômes de l'empoisonnement du sang font craindre pour leur vie.Le mouton avait été tué une heure et quarante minutes avant fine l’injection fui faite.D’autres expériences fa,t spar le Dr Davis, le meme soir, ont apparemmoni produit un eflet merveilleux sur Alex.Hunter qui soutirait depuis douze mois de la dissent rie chrouique.J\ Philadelphie, .Je Dr Banning a déclaré hier quo sur 1T cas, soumis aux expériences de l’élixir do Biwu SôqunrJ cinq ont résulté en abcès.Les abcès, dit il, n niaient pas loujonr.Mlangercux cl.gonéralemenl ils causaient du bien apres la convalescence du pal tout, de sorte que rien de défini ne peut être donné comme la cause do ces abcès.Les deux journalistes qui so sont soumis a l’expérience de l’élixir sont on convalescence. Le Courrier du Canada, Samedi 17 Août 1889 LU VIGUEUR DES CHEVEUX D’AYER (Ayor's Hair Vigor.) jcml lo brillant et la fraîcheur de la jeunesse aux cheveux gris ou flétri», en même temps qu'elle leur donne une riche couleur châtain ou noir foncé, ainsi qu'on le désire.En s'en servant on peut donner aux cheveux blonds ou roux, une teinte foncée, les rendre plus épais, et presque toujours guérir la calvitie.Kilo arrête la chûte des cheveux, stimule et rend la vigueur h une croissance faible et maladive.Kilo empêche et guérit les croûtes «t la teigne, ainsi que toutes les maladies du cuir chevelu.Comme article do Toilette pour Daines, la Vioitkuk est sans pareille ; idle ne contient ni huile ni teinture, elle rend la chevelure douce, brillante, et soyeuse, tout en l'imprégnant d'un parfum suave et permanent.M.O.I*.BniciiKit écrit de Kirby, 0.,2.7uil.let, 1KK2: “J/autoiiino dernier mes cheveux commencèrent a tomber, et duns un court espace de temps je devins presque chauve.J'essayai la Viorninc df.hCijkvkiix n'Avr.n, et avant que le premier llucon fût Uni, la chûte des cheveux s'arrêta, et une nouvelle crue commença a pousser.Maintenant mu tête est couverte d'une chevelure abondante et vigoureuse.” J.W.Howkn, rropriétalro du McArthur (Ohio) Kntjuircr, dit: " l.u Violent l»K« Cil K VEUX D'A Y KU est lino excellente préparation pour les cheveux, d’en parle par expérience.Elle développe une nouvelle croissance de cheveux doux et soyeux.J.a Vioui:m est aussi un remède sûr pour la teigne.*' M.Angüh KAIRliAlftX, le cher do la célèbre "Famille Fairbuirn,” Vocnlistes Eco»-sais, écrit do Iloslon, Ainsi., C Février, lèW): "Depuis quo mes cheveux ont commencé A grisonner je me sers «le la VJGUElDt l>K.s Oiikvkux n'Aviiit, j'ai ainsi pu conserver une apparence de Jeunesse — une chose véritablement très iiiqiortniite pour tous ceux qui sont obligés de paraître en public." Mme.O.A.Puescott, écrivant de Kim street, No.28,Charlestown, Muss., H Avril lS82,••••» ••••••••#••• 7-30 14-30 *7-45 MI V IliVIl Vtinil • «iiUlilV M VIIIUIIV MU MVIIVUVI M.» paa ncu cl avoir tant do mortalités par la Consomption, quand lo Baume d’Allen le» Poumon» peut la prévenir, »i on a seulement soin do l’employer k temps.Pour la Consomption et toutes les maladies qui y conduisent, telles que Toux, Rhumes négligés, Bronchites, Asthme, et toutes les maladies des poumons, lo Baumk d’Allen pour les Poumons est le Grand Remède Moderne.Pour lo Croup et la Coqueluche c'est presque un spécifique.C’est un vieux remède éprouvé et qui sc vend partout h 50c.et 81.00 la bouteille.On en a préparé des bouteilles de 25 cents j>our réjxmdro h la demande continuelle d’un bon Remède pour la Toux h un bas prix.Si voua n’avez pas encore fait usage du Baume, essayez uno bouteille de 25c.Allen’s Lung Balsam.ont besoin même temps de diriger des chœurs de plain-chant ou de musique vocale, séront bien servis en s’adressant à FR S FOURNIER, ST-François du Sud, Montrnagny.Québec, 30 juillet 1889 — 15j.1020 m iirâ m u msn -H-H \/l ESSIEU RS TOUSSAINT LACROIX, LVI propriétaires de l'établissement d’incubation artificielle de Sainte-Anne de Beaupré, offrent en vente des œufs de canard de la fameuse race Pékin pour les fins de reproduction.Lorsqu'ils ont fondé leur établissement il y a quelques années, ils ont importé 1000 œufs de canards Pékin au coût de $300 et les œufs qu’ils offrent en vente rujourd’hui ont été pondus par les produits de l’incubation artificielle des mille œufs ainsi importés.Le canard Pékin est blai.c ; il a la taille d’une oie ordinaire, ne vole pas, ne s’éloigne pas de l’endroit où il a été élevé et n’a pas b*soin d’eau pour se baigner.A l’âge de neuf ou dix semaines il pèse de 4\z à six livres.Sa chair est exquise ; il est le seul qui sous ce rapport rivalise avec le fameux canard Canvas Rack.Il pond de 120Ù 150 œufs par année, et, comme cette race a été élevé artificiellement de génération en génération depuis de longues années, son tempérament se prête à merveille à ce genre d’élevage.Aux Etats-Unis, la supériorité des produits de l’incubation artificielle est si bien reconnue que la chair des canards couvés artificiellement rapporte sur le marché 5 cents de plus par lb que les produits de l’incubation naturelle.Notez que le minimum du prix payé pour le canard Pékin, produit de l’incubation artificielle, est de 16 cents et le maximum 45 cents la lb sur le marché de Bo.ton.MM.Pour Crampes, Frissons, Colique, Diarrhée, Dyssenterie, Choléra - Morbus et toutes maladies des intestins, AUCUN REMÈDE N’ÉGALE LE PAIN-KILLER ET 49annéee d'experience prouvent que le PAIN-KILLER de PERRY DAVIS est le meilleur Remède de Famille pour Brûlures, Meurtrissures, Entorses, Rhumatisme, Névralgie, et Mal de dents.Vendu Partout a 25c.et 50c.la Bouteille.Prenez garde aux contrefaçons et aux cites Imitations.^3} MALADIES DE LA PEAU - eoi/rws^ Sfltr/ifFuN, Humeurs a c., Québec, 24 juillet 1SS9—lan 101S LA COMPAGNIE CHINIC QUEBEC.Ancienne maison iTIETHOT fondée en ISOS.Fabricants de clous et de Monlanges et Marchands de Fer FOURNISSEURS ORDINAIRES ET DES Institut ions velisriens e s DES FABRIQUES et 1V education Successeurs de BEA UDET 8ç CHINIC COIUiUKRCJE de GROS et de DRT A IL Proprietaires des maisons suivantes CEO UTERIE VE XT AU O UR ___________________________________Beau port 1 AERIQUE UE JÇQ ULAXGES____________vue de lu Chapelle,St-Roch EXTREPOT UE GROSSE O UIXCAIL- LERIE ET UE CIfARROXXAG E_ruc des Sœurs, liasse- Ville BUREAUX ET MA ISO X UE TEXTE pied de la cote de la Montagne .Stock universel et complet.UarcliuiMliscs de qualité .supérieure, l’iux sans ruEt:i:iu:.\Ts a on; UHF Téléphone : 48.«É U !•: K KCÎ ! Québec, 30 avril 1889 —i an.980 -•tr * U, les trains arriveront a lévis De \x Rivière-du-Loup.5’*^ auditeurs de celte soirée ; attendu qu’il I De Halifax rt St-Jean (Express direct).» .13.10 - 1 De Dalhousie et de la Kivièie-du-Loup (Express local).20 05 1IIB I DE 4 PLACES en FRÊNE, couronnement et moulure en noyer noir, en bon ordre.Visibles d’ici ù 15 jours à la Congrégation de St-Roch.A bon marché et conditions faciles.Aussi BANCS NEUFS faits kur commande.S’adresser ù , .J.ôrj.VALLIÈRE, Meublicrs, No 374, Rue St-Joseph, St-Roch, ^Québec, Québec, 31 juillet 1889.—im 1021 y a une distribution de cadeaux.w Billets achetés d’avance, moitié prix, en vente chez J.A.Langlais, libraire, et Gauvreau et frère, pharmacien, rue St-Jean.Obituaire La paroisse de St Gilles de Boaurivage vient de perdre uu de ses plus riches et plus respectables cultivateurs—Mon-! sieur «lean Baptiste Demers Agé de j soixante trois ans et demi ost décédé I dimanche soir le quatre courant.Son service et sa sépulture ont eu ! lieu le sept au milieu d’1111 grand coni cours de peuple.J Non seulement les habitants do St- Le char dortoir attaché au train Express quittant la Tointc-Lévis ù 7.30 sc rend jusqu’à Dalhousie, et celui attaché au train Express qui part de ÏA\is à 14.30 hr s, se rend jusqu’à Halifax.Tous les chars sont éclairés à U lumière électrique et chauffés à la vapeur.Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Time.On sc procurera des billets et des informations à propos de la voie, des taux de fret et des passa-ceis en s’adressant à _ b T.LAVERDIÈRE, 40, rue Dalhousie, Québec.' D.POTTINGER, Surintendant|en chef.Bureau du chemin de fer, ( Moncton, N.B., 7 juin 1889.j Québec, 12 août 1889—lan 1028 .J0 ilni nXi».> nrnaofi n A ~ s PELERINAGE ANNUEL 1)E L’ DE PRIERE DE SAINT-ROCH DE QUEBEC sous la direction de M.le curé F.H.Bélanger, et avec /'autorisation de Son Eminence le Cardinal archevêque de Québec DIMANCHE, 18 août LE VAPEUR Brothers et un autre bateau nolisés pour la circonstance quitteront le quai Champlain, à 6.00 hrs a.m.précises.Plusieurs prêtres entendront les confessions à bord.Trix du passage, aller et retour 50 cts, quai compris.J.A.FEUILTAULT, Pire., Québec, 12 août 1SS9—6f 1029 lots m: 35 francs DE U EXPOSITION DE PARIS (SANS TIKKTS) SI tirage* comprenant 15,213 lots de 500,000 francs sont livrés immédiatement POUR 95.PROCHAINS TIRAGES DES GROS LOTS le 31 de ce mois 100,000 francs le 31 août prochain 100,000 i L U U le 30 septembre prochain 100,000 • te 31 octobre prochain 500,000 Impossibilité de perdre tous les bons étant remboursables par voie de tirages au sort à 25 francs.S’adresser à Messrs A.M.de CHATELARD d- CO., directeurs de la Banque française, 5 Broadway, New-York, Québec, 25 juillet 1SS9— I0l9 7 Courrier du Canada.Guide des Voyageurs Chemins de Fer Isle d’Orléans et Québec Chemin de Fer du Pacifique Canadien Départ de Québec Train Express à 1.30 p.m.Train Express à lo.oj p.m.Le train du dimanche part de Québec pour Montréal A 1.30 heures p.m.uuébeo et Lac St-Jean 0 Départ de Québec.8.10 am—Express direct pour le Lac St-Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5.04 p m, et à Roberval à 5.35 p m 5.30 p m—Express local pour St-Raymond tous les jours y arrivant à 7.15 p.m.Arrivée à Québec 6.50 a in—Express direct part de Roberval à 9.00 p m tous les jours, (excepté le dimanche) pour Québic, y arrivant à 6.50 a m S.40 a m—Express local part de St-Raymond ù 7.00 A.M.tous les jours, pour Québec, y arri-rant à S.40 A.M.S.15.F.M.—Train mixte part de la Rivière à Pierre tous les jours, à 2.15 p m, et de St-Raymond à 5.40 p m, arrivant à Québec ù S.15 p m.De Flsle : 5 *5 A M S 00 14 10 00 44 I 30 P M 3 30 5 30 évis 3.C0 p.m., arrive à St-François A 6.45 p.m.Lignes de Steamers Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant A Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, et $So ; Cabihe secondaire : S30 ; Entrepont : $20.Compagnie des Ports du Golfe Le Miramichi partira de Québec mardi, le 9 juillet, à 2 h.p.m., pour Pictou, arrêtant à la Pointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage cher Leve et Alden, vis-A.vis l’hôtel St-Louis.> , • • « ; aKiAh .»!\L r\m t .4 » LIGNE ALLAN SOUS CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET DE TERHENEUVE POUR LE TRANSPORT DES MALLES Canariiciiiitvs et rie* Etats-Uni* ISSU—Arrangements d’été—ISSU Les lignes de cette compagnie sc composent des vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer.1 aisseaux Ton- Commandants nage PAKISTAN .54°° Capt James Wylie SARDINIAN.4650 I.t Smith, R N R l’OL\ NESIAN.4100 Gapt J Ritchie SARMÀTIAN .3600 - CIRCASSIAN.4000 44 W.Richardson PERUVIAN.3400 44 II Wylie A SCOIIAN 3300 44 H R Hugues CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N CAR 1 AG1NIAN.4600 Capt A Macnicol SIBERIAN.4600 - NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NESTORIAN.2700 PRUSSIAN .3000 SCANDINAVIAN 3000 BUENOS Ayrkan.3800 COREAN.4000 GRECIAN .3600 MANITOBAN.V5o CANADIAN .‘2600 PHŒNICIAN .2S00 WALDENS I AN.2600 LUCERNE .2200 Newfoundland .1400 ACADIAN.1350 POMERANIAN.4364 ASSYRIAN La plus PURE, la plus FORTE et la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN' Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, fl.w.Giur'"'' CHICAGO, Ills.FABRICANT DE LA 44 Celebrated Koval Yeast Cakes.” i.M u dr 1 i' » .COMPAGNIE DE NAVIGATION — DU— Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis c.Les bateaux font le trajet entre Quebec et Lévis tous les 10 minutes.Prix 6 cents aller et retour.TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS.Intercolonial QUÉBEC ! LEVIS A.M.A.M.7.00 Malle pour la' 6.00 Train mixte de la Rivière du Loup., Riv du Ix)up.h.M.2.00 M aile pour Halifax.5.15 Accomodation pour la Rivière du Loup.P.M.1.15 Malle de la Riv.du Loup.8.15 Malle de Halifax, Pour le Québec Central .A.M 2.15 Express pour 6.45 Express de nuit Sherbrooke M.2.30 Train Mixte pour St-Joseph 8.30 Express de nui pour Sherbrooke.10.45 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.1.45 Express de bherbrooke Traverse du Grand Tronc LAISSERA QUEBEC ST A T/ON DE /./; VIS P.M.1.30 Train Eclair pour l’Ouest.P.M.8.00 Malle pour l’Ouest.A.M.6 30 Malle de l’Ouest P.M.2.00 Express de l’Ouest 7.45 Mixte de Richmond.IJe Québec a St-Romuald Le vapeur “ Lévis ” A commencer le 8 mai-(le temps et les circonstances le permettant), fera le trajet comme suit : De St-Romuald I)e Québec 5 15 A M 8 00 A M 10 00 A M 1 00 P M 3 00 P M 5 00 P M 6 00 A M 9 00 A M u 30 A M 2 00 P M 4 00 P M 6 15 P M LES DIMANCHES I 30 P M 3 00 P M 6 00 P M Arrêtant au quai|de Bowen à Sillery aller et retour.Tous les samedis, il y a un voyage de Saint-Romuald et de Sillery à Québec à 5 00 hrs A M et à 7 00 hrs P M.Les jours de fête, un voyage se fera à 8 hrs du matin de St-Romuald, et dans l’après-midi, les heures seront les mêmes que le dimanche.2 00 P M 5 00 P M — ENTRE— nUEB£C ET IIOKTKEAIi.LE steamer QUEBEC, capitaine R, Nelson, partira du quai Napoléon les MARDI, JEUDI et Samedi.I-c steamer MONTREAL, capitaine L.II.Roy, les Lundi, Mercredi et Vendredi, arrêtant ù Bâti scan, Trois-Rivières et Sorel, départ de Québec.A 5 heures P.LM.ENTRE • jnOiVTKKlL ET TOKO.NTO Lcs'steamers voyageant entre ces ports quitteront tous les jours (les dimanches exceptés) le Bassin du Canal, à 10 heures du matin, et Lachine à l’arrivée du train qui quitte la gare Bonaventure, à midi, et par le train de 5 heures de l’après-midi, pour le Coteau Landing, Kingston et Toronto.Ces steamers arrêtent aussi en montant et en descendant, à Alexandria .Bay, Parc ries Mille-Iles, Round Island et Clay ton.LA LIGNE DU SAGUENA Y - ENTRE - Québec et Chicoutimi Le vapeur UNION, capitaine Lecours, partira du quai Saint-André ù 7 h.30 a; m., tous les MERCREDIS et SAMEDIS arrêtant ù la Baie Saint-Paul, Eboulements, Murray Bay, Rivière-du-Loup, Tadoussac, l’Anse St-Jcan, Baie des Ha ! Ha ! et Chicoutimi.Le steamer ST-LAURENT, capitaine Barras, partira du quai St-André à 7.30 A.M.les MARDIS et VENDREDIS arrêtant à la Baie St-Paul, Eboulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac, Baie des Ha ! lia ! et Chicoutimi.Pour la commodité des personnes, à partir du 1er juillet au 15 septembre un steamer quittera Québec pour Murray Bay tous les lundis, à 10 heures A.M , et pour retourner, quittera Murray Bay, le Mardi, à 7 heures A.M.pour Québec.On pourra sc procurer -des billets et retenir «les cabines pour Montréal, au bureau de La Compagnie Quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay au bureau sur le quai St-André, et aussi au bureau des billets de R.M.Stocking, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.JULIEN CHABOT, L.H.Myrand, gérant-général.Agent.Québec, 21 juin 1889.995 1 • < * • « «4 « < 4 < 4 4 4 I II I I II I I I I II il II 11 ¦ Il I I il II R P Moore I G Stephen John Brown I.Ambury W Da’ziel A McDougal ïohn Park J Scott C J Menzies C K LeGallats R Carruthers John Kerr 1).McKillop D 1 James W S Main Compagnie de Navigation à Vapeur de Détroit et Cleveland A MACKINAC VOYAGES DE L’ETÉ Steamers Palais.Taux modérés QUATRE VOYAGES PAR SEMAINES ENTRE Detroit, Vile Mackinac, Petoskij, Sa ait Ste-Maric, rt lcs Ports da Lae 1 Caron 'tous LES JOURS ENTRE DETROIT ET CLEVELAND Voyages spèciaux le Dimanche en juin, juillet, août et septembre DOUBLE LIGNE QUOTIDIENNE ENTRE CHICAGO ET ST-JOSEPII, HIGH On peut obtenir nos PAM PH LETS ILLUSTRÉS et les Billets d’Excursion de l’Agent des Billets ou en s’adressant à E.B.WHITCOMB, G.P.A., Déhuit, Midi.Compagnie Je Navigation à I a/curds DI.roi/ et Cleveland.Québec, 27 avril 1SS9— 789 f* a Freohon, Lefebvre & Oie 1643, Rue Notre-Dame Montréal •Xotop F.McGrath W Dalzie) J Bendy D McKillop W S Main s o c 1É T É UE CONSTRUCTION PERMANENTE DE QUEBEC, 23, huk St-Jean.__ 4005 ROSA RIAN.3500 MONTE-VIDEAN.3500 .____ l a voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’afïectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service de la malle de LIVERPOOL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTRÉAL I.berpooi Derr\ S tea mers u juillet 1 août 12 juillet [Caspian.* 1 • « r?,20 I 2 août 9 16 11 < i 41 11 1 -» *.— 29 5 12 *9 *1 “A 14 II 4 4 11 3‘> 6 sept 4 4 I* Carthaginian .[Sardinian .Carthaginian .'A RDI MAN.Circassian .i a 20 27 o.it 11 14 5 octobre [ 4 oct 10 17 24 4 4 11 14 11 I I iS 25 I • II 11 Carthaginian .iARUlNJAN., Circassian.| Parisian.Polynesian-r Carthagi- 1 no/ De Québec I COÛt ; S 14 *5 4 * 1 i 0 ** , •* 1 4 j 29 4 1 5 sept ’12 11 I1?41 26 14 3 oct 10 41 i17 II -M i 1 13* II ! nov.»4 1 il .21 11 au lever du de première $23,000 A PP U T D fi rj^ERMES ET CONDITIONS FACILES.JL L’emprunteur peut contracter pour un court et long terme.La Société prête par petite et giosses sommes.A rendre on a louer Ma sons dans la \ illc ou à St-S.auveur.Quais et lots vacants, rue Champlain.Ci.GOURDEAU, Secrétaire.Québec, 1^89— J.& W.’¦•“«'¦i '•i*- «luu.viemc ciasse ci a entrepont qui désirent s’embarquer à Montréal peuvent le faire (Sans payer aucun extra) aprè tS heures P.M., le soir précédent ¦N.B.—I-e Carthaginian étant engagé dans le commerce du bétail n’aura aucun accomodemcnt pour aucun passager en voyage de Montréal et Québec à Liverpool.Prix du passage de Québec : Cabine.$60.00 $70.00 et SSr.oo Suivant les accomodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont .$20.00 Fiibriifuaiits «le Papiers, B 24, U m- NT-SME'S., QUEBEC.MOULIN Lit I'APIEk A LORETTE.l'apic pour journaux, papier Manille pour envelopper feutre à lambris, feutre à tapis, feutre à couvertur sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE.-Pulpe de bois, carton de bois.MOULIN WOOLEND A PORTNEUF.—Carton Dd'asbestc pour empaqueter, pulpe de bois, carton carton pour boite.MOULIN A STE*ANNE.— Carton cuir pour fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Marchands de Papier, Papetiers et Papier à Tapisser de toutes sortes AUSSI : - Guenilles, Amarres, Produits Chimiques et Matériel complet pour la manufacture de papier.Vieux Métaux, Machineries, Goudron et Résine.1-es vapeurs du service de Glasgow, Québec et Montréal De Glasgow 12 juillet 10 44 26 44 2 août 9 44 16 44 Steamers Siberian.Pomerani an.Sarmai ian.Corean.Norwegian.Siberian.De Montréal à Glasgow le du vers le 29 juillet 5 août et 12 44 I9 44 26 44 2 sept Ces steamers ne transporteront aucun passager en allant en Europe.Les vapeurs du sendee de Londres, Québec et Montreal De Londres 11 juillet 25 4* 8 août 22 44 De Montréal à Steamer Londres le ou vers le Grecian.-.Assyrian.Canadian .Grecian.1 août 15 44 29 44 13 sept Ces steamers ne transporteront aucun passager en allant en Europe.Des billets de Retour, bon pour 12 mois-, seront donnés à prix réduits.On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.cn.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera ’c quai du Grand Tronc, Pointc-I^évis, A Il Un* heures, et le quai Napoléon, Québec, à NEUF heures précises, le matin du départ.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Iiverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE d- Cik., Agents Québec, 30 juillet 1889 782 Le plus haut prix payé pour tout ce qui concerne la fabrication du papier.MEUBLES ! MEUBLES ! ! FABRICANTS d Ornements d'Eglises et de Statues Religieuses ! 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