Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 septembre 1889, vendredi 6 septembre 1889
33einc Année Année iatfj Vendredi O Septembre 1889 à iïJ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE OROIS.J'EaP^RE ET J’AIMK THOMAS* OUA PA /A’, Rédacteur en Chef.«tel LEGER B ROUSSEAU\ Editeur Proprietaire, UNE MENACE A LA VIEILLE * EUROPE Lu confiras de Washington La folie des armements sévit plus que jamais en Europe.Chaque grande puissance s’efforce d’appeler le plus grand nombre d’hommes sous les drapeaux ; les inventeurs se creusent la tête pour découvrir des engins de plus en plus meurtriers, et la marine assiste à la lutte de la cuirasse et du canon, dans laquelle ni l’une ni l’autre no veulent jamais avoir le dernier mot.En conséquence, ies Etats s’endettent ; sans emprunts, la plupart d’entre eux, notamment.l’Italie et la France, seraient impuissants à faire face à leurs dépenses, et tout ce bruissement d’armes aboutit ainsi à emplir les poches des fils d’Lraël et des agioteurs de tonte espèce avec le concours coûteux desquels les gouvernements trouvent seulement le placement de leurs emprunts.Le système des dettes publiques.à outrance en fait donc des manières de personnages que l’Etat se croit obliger de ménager ; il alimente l’agiotage.Eu même temps, la France est plus que jamais la proie d’un gouvernement de parti.Toute la science politique pour lui se résume en deux mots : jouir du pouvoir sans scrupules, écraser ses adversaires.Et ces luttes perpétuelles, à la fois causes et résultats de notre instabilité politique, détournent nos regard des questions d’avenir.Essayez dans une • réunion publique d’appeler l’attention de l’auditoire sur les questions extérieure?, sur les faits qui menacent l’avenir économique de la France, ont retenez-en des politiciens, vous les trouverez distraits.Ils n'ont d’oreilles que pour de vagues et banales déclarations, pour des attaques contre le parti qu’ils veulent vaincre.Jusqu’à ce jour, du reste, les démocraties ne se sont pas montrées prévoyants, les longues pensées leur sont étrangères.Et de l’autre côté de l’océan, l’Amérique s’apprête pour une lutte économique peut-être décisive contre l’ancien continent, qui tient tête déjà avec pcinejà sa concurrence ruineuse.Cette année, en effet, les Etats de l’Amérique du Sud ont conclu huit traités pour le réglement des questions suivantes : lo Traité du droit public international.—Patties contractante* : République argentine, Bolivie, Paraguay, Pérou et Uruguay.2o Traité de droit commercial international.— Parties contractantes : République argentine, Bolivie, B ré.sil, Chili, Paraguay, Pérou et Uruguay.3o Traité de procédure internationale.—Patties contractantes : République argentine, Bolivie, Paraguay, et Uruguay.4o Traité de droit pénal international.— Parties contactantes : Répu- blique argentine, Bolivie, Paraguay, Pérou et Uruguay.5o Traité sur les patentes d’inventions.—Parties contractantes : Répu- blique argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay, Pérou, Uruguay.Go Traité des marques de commerce et de fabrique.Mômes signatures que ci-dessus.7o Traité sur la propriété artistique et littéraire.—Mêmes signatures que ci-dessus.8o Convention cédant le droit d’exercer des professions libérales dans Fs mêmes pays.Cette union constituait déjà une menace pour nous, car elle se serait facilement transformée en union douanière qui aurait frappé les produits européens de droits très élevés, et ce n’eût pas été seulement un Etat qui nous eût fermé sss portes, mais tout un faisceau d’Etats tributaires de l’industrie européenne, et vers lesquels se dirigent beaucoup d’émigrants basques, clients naturels de la production française.Les Etats-Unis, qui rêvent de réaliser le projet de leur ancien président Munroe : l’Amérique aux Américains, ont saisi cette occasion.Ils convoquent tontes les républiques à un congrès qui se tiendra à Washington au mois d’octobre.Le congrès aurait pour but d'étendre à toute l’Amérique les résolutions prises d’un commun accord par les républiques hispano-latines.Le point principal de cette union serait l’unification des tarifs douaniers des différents Etats et la fixation d’une frontière douanière commune, en un mot un Zollevercin américain.L’ordre du jour du congrès corn L’Europe il est vrai pourrait à son tour user de représailles.Les républiques de l’Amérique du Sud particulièrement la république Argentine, nous expédient leurs produits agricoles ; elles ne vivent que par le développement de l’agriculture, et si l’Europe dont une union douanière américaine répondrait à son tour par une union du même genre contre l’Amérique du Sud ne tarderait pas à se trouver aux prises avec une crise redoutable.Ce projet d’entente économique entre les pays de l’Europe également menacés par la concurrence de l’Amérique plusieurs grands esprits de notre époque en ont compris la nécessité.Ainsi M.Le Play Monsieur le comte de Paris qui nous a fait l’honneur de nous exposer ses vues sur oe point dans un entretien que nous avons eu avec lui, à Sheen-house, au mois d’octobre dernier.Tout récemment encore et sans doute sous cette dernière inspiration M.Welche proposait à la société des agriculteurs de France, qui l’a adopté un vœu dans ce sens : Les pouvoirs publics, disait-il, sont priés d’étudier avec les nations du centre de l’Europe un projet d’union douanière agricole restreinte aux principaux produits du sol.Cette union frappera les produits agricoles de droits protecteurs variables et prélevés à l’entrée du périmètre des syndiqués dans ce but restreint.Elle permettra ainsi aux eultiva-j teurs des vieux pays, ruinés par les • ! grandes armées et les grandes dettes ont amorti leur dette publique.Ils disposent d’une population énorme, et dont la p >rtie la plus vigoureuse n’est pas perdue pour lo travail pendant les belles années de la vie.Mais la Révolution a lancé l’Europe dans une ère de troubles qui n’est pas encore sur le point de se fermer, surtout depuis la blessure faite à l’équilibre européen par la guerre de 1870.L’ancien continent est donc destiné à succomber dans une lutte inégale, et si le congrès de Washington réussit, il éprouvera un désastre plus considérable que celui qui lui aurait été causé par une guerre.Que l’Europe ait donc l’intelligence du danger qui la menace, qu’elle tourne ses préoccupations du côté d’une union douanière qui, à son tour, fera reculer l’Amérique.II ne s’agit pas pour elle d’un degré plus ou moins grand de prospérité ; c’est, au point de vue économique, une question de vie ou de mort.Urbain Guékin.prend aussi d’auties questions dont l’adoption de l’union douanière rendrait la solution plus facile : la fixation d’une seule monnaie, d’un seul système de poids et.mesures, la construction de lignes terrées et l’établissement de lignes de navigation destinées à resserrer les liens commerciaux entre les deux Amériques, la signature d’une convention sur la protection des marques de fabrique, la création d’un tribunal arbitral pour dénouer pacifiquement les eon-llits.L’Amérique se fermerait ainsi à l'Europe, qui perdrait un de ses principaux débouchés, et la France nationales, de lutter à armes moins ; inégales contre les producteurs plus j favorisés des pays neufs.Elle établi- j ra entre les nations syndiquées une communauté d’intérêts (restreinte,1 il est vrai;, mais suffisante pour amener une détente et un désarmement.L’Europe 6era peut-être ainsi sauvée de la banqueroute et son agricul-turc trouvera les bras qui lui manquent.Pures chimères ! dira-t-on, jamais les Etats de l'Europe ne s’entendront sur ce point.Que de chimères,répondrons nous, sont devenues des réali- serait fortement atteinte, car elle 1 tés! N’avons-nous point vu, cette an-exportait en 1870 pour 42 millions, nee, la Suisse prendre l’initiative d’articles dans la seule République Argentine, et un plus tard, en 1881, cette exportation montait à 110 millions.11 ne suffit pas toutefois de désirer d’une entente internationale au sujet du travail, alors qu’il y a quelques années un tel projet eût été considéré comme un songe creux bon tout au plus à occuper les loisirs de quelques une union douanière pour qu’elle utopistes à court de rêveries.Et ce-soit conclue.L’Amérique pourrait- pendant la Suisse a recueilli (tes elle se passer do l’industrie euro-1 adhésions ; il n’est plus improbable péenne ?Plus facilement peut-être qu’un jour cette proposition soit dis-qu’on ne le pense.A la valeur des entée et.adoptée en cîépit des proplié-tarifs prohibitifs, les Etats-Unis ont lies des économistes classiques, donné à leur industrie un puissant La diminution des charges mili-essor ; ils ont en même temps attiré taires serait certainement un des par des salaires plus élevés d’habiles moyens qui permettraient à la vieille ouvriers de l’Europe, qui ont servi Europe de tenir tête sur le terrain d’éducateurs, et leurs concurrents du économique à la jeune Amérique, vieux continent ont été combattus Car la comparaison du budget inili-par leurs propres armes.Ce fait s’est, taire de la France et de l’Allemagne, par exemple passé pour l’industrie par exemple, avec celui des Etats-pour l’industrie verrière belge, dont Unis, manifeste d’une manière saisis-les débouchés se restreignent de plus santé la supériorité de ceux-ci.en plus aux Etats-Unis, depuis que Les Etats-Unis n’entretiennent les belges ont appris aux Américains qu’une armée de 27,000 hommes et le métier dans lequel leur mère- ne dépensent de ce chef que 250 mil-patrie excellait jusqu’alors.lions, à peine 4 fr.50 par tète.Ils Le Soltil publie aujourd’hui, en supplément, le testament du duc d’Orléans, auquel se réière, pour en donner l’interprétation, la préface de Monsieur lo comte de Paris que nous avons reproduite.De ce testament nous détachons un passage qu’il n’est pas sans intérêt de remettre sous les yeux du lecteur.Si nous ne nous trompons, on en conclura que nos réserves au sujet d’une interprétation louable, mais qui ne parait pas strictement conforme au contexte du testament, sont plus que justifiées.Voici tout le passage dont nou-voulons parler et dont on remarquera surtout la dernière phrase .C’est une grande et difficile tâche que de préparer le Comte de Paris à la destinée qui l’attend, car personne lie peut savoir dès à présent ce que sera cet enfant, lorsqu'il s’agira de reconstruire sur de nouvelles bases une société qui ne repose aujourd’hui que sur les débris mal assortis et chaque jour mutilés de ses organisations précédentes.Mais que le Comte de Paris soit un de ces instruments brisés avant qu'ils n’aient servi, ou qu’il devienne l’un des ouvriers de cette régénération sociale qu’on n’entrevoit encore que de bien loin à travers de grands obstacles et peut-être des Ilots de sang; qu’il soit roi ou qu’il demeure défenseur obscur et méconnu d’une cause à laquelle nous appartenons tou?, il faut qu’il soit avant tout un homme de son temps et de sa nation ; qu’il soit catholique et serviteur passionné, exclusif, de la France et de la Révolution.— Je suis certain que, tout en restant personnellement fidèle à ses convictions religieuses, Hélène élèvera scrupuleusement nos enfants dans la religion de leurs pères, dans cette religion catholique qui fut de tout temps celle que la France a professée et défendue, et dont le principe est.si parfaitement d’accord avec les idées sociales nouvelles au triomphe desquelles mon fils doit se consacrer.Sans vouloir, ni pouvoir tracer d’avance un plan d’éducation pour mon fils, j’indiquerai ici quelques points principaux dans la route qu’il suivr.—Je tiens à ce qu’il commence de bonne heure l’étude des langues étrangères ; plus tard, celle de l’histoire, qu’il faudra lui faire scrupuleusement approfondir.Les talents d’agrément ne devront l’occuper que très accessoirement, surtout pendant qu’il partagera l’éducation publique de ses contemporains.—J’espère que d’ici là une réforme sérieuse de l'enseignement universitaire l’aura mis plus en harmonie avec les besoins de la société ; mais, quoi qu'il en soit, je demande formellement que mon fils soit soumis à cette épreuve de l’instruction publique qui peut seule, dans un siècle où il n’y a d’autre hiérarchie possible que celle de l’intelligence et de l’énergie, assurer en lui le développement complet de ces deux facultés.Je désire même, sans vouloir faire entrer mon fils à l’école polytechnique, qu’il subisse l’examen public d’admission à cette école.Lorsqu’il commencera sa carrière et ses travaux militaires, que ses premiers services soient dans l’infanterie dans c^tte armée nationale des Français depuis tant de siècles, et dans les rangs de laquelle le peuple tout entier devra entrer le jour où l’on tentera d’exécuter contre la France, contre ses idées et sa dynastie, la sentence depuis longtemps rendue contre ces illustres contumaces.Mais ce que je recommande surtout à ma chère Hélène,ce pour quoi j’ose compter aussi beaucoup sur la reine,c'est la direction morale à donnera l’éducation de mon fils ; ce sont les impression qu’il ne trouvera ni dans les livres ni dans les leçons de ses maitres,et qu’on ne saurait lui donner do trop bonne heure.— Hélène sait que ma foi politique m’est encore plus chère que mon drapeau religieux,mes convictions étant après mes affections ce que j’ai de plus précieux au monde ; je tiens aies léguer à mon fils, non par le sot orgueil de me croire infaillible, mais par un sentiment profond et raisonné de fidélité.« CORRESPONDANCE D’ESSEX ONTARIO y» Sandwich, 7 sept.1839.A propos de la ville de Windsor.On ne saurait trop féliciter l’administration de cette ville pour l'esprit d’initiative qu’elle apporte dans tout ce qui est de nature à rendre la place première rivale de sa voisine, la viLe de Détroit, tant pour les affaires importantes du commerce et de l’industrie, que pour en faire un séjour des plus attrayants, pour la classe bourgeoise, comme pour la classe ouvrière.Dans l’espace de quatre ans, à peine, Windsor a vu ses principales rues solidement et proprement pavées et ce travail est tellement activé, aujourd'hui, qu’il y a lieu d’espérer qu’en moins de deux ans, tout le réseau de circulation intérieur sera plus parfait que celui, peut-être, d’aucune autre ville du Nouveau-Monde, Les dépenses si lourdes qui résultent de ce pevage n’entrainant aucune autre amélioration, cependant, ainsi, l’éclairage public à l’électricité, l’éclairage au gaz, dans les magasins ei la généralité des maisons privées, les trottoirs, les plantations d’arbres d’agréments, l’installation déboîtés postales à la portée de toutes les familles, les conduites d’eau pour les cas d’incendie et pour le service des maisons les plus écartées du centre, sont autant de travaux poussées à la fois avec une telle activité que la ville, hiver comme en été, a offert au public environnant l’aspect d’une véritable ruche humaine dont les nombreux ouvriers se sont disputé pacifiquement l’honneur du pas les uns sur autres.Ce serait faire une omission injurieuse de ne point féliciter en meme temps que l’administration de la ville, l’esprit de ses habitants, pour la générosité dont ils font preuve, en consentant de bonne grâce aux immenses sacrifices (l’argent qu’ils ont à faire pour tant de travaux à la fois.Il nous reste à faire mention de deux édifices publics, le High School et l’Hôtel-Dieu ; nous en parlerons un peu longuement à nos lecteurs dans un article suivant.Température d’Essex.— Nous arrivons à la fin d’une année agricole qui aura présenté à ses intéressées des phases d’un contraste frappant.Après deux mois de beau temps rare, mars et avril, nous promettant un radieux printemps, mai et juin nous ont donné une calamité de pluies permanentes qui ont tout compromis.Au 20 juin, les cris de détresse étaient dans toutes les bouches de nos fermiers, et ce n’était que bien fondé.Cependant, ^t-Jean-Baptiste, patron de prédilection de nos populations des champs, nous a subitement ramené un soleil, et des journées tellement favorables qu’au 25 juillet; tout paraissait réparé dans les dommages causés aux récoltes.On pouvait se dire satisfait en tous points ; les foins, le blé, l’avoine ont été rentrés en abondance et de bonne qualité ; de plus les fruits de toutes les sortes écrasaient de leurs poids les arbres de nos vergers.Mais voici que le soleil qui avait tout remis, gâte tout à son tour.Pas une heure do pluie depuis le 20 juin, les légumes sont littéralement grillés, bon nombre d’arbres sèchent ou plu-» tôt brûlent sur pied.La vigne, qui se soutient si bien contre les chaleurs les plus intenses, dépérit dans plusieurs sols peu profonds en terre végétale.Cette calamité en sécheresse ajoute à la calamité pluvieuse de mai et juin, de sorte qu’à la première perte signalée au printemps, les vignerons auront à ajouter une perte plus de conséquence encore si la sécheresse actuelle se prolonge tant soit peu de temps.Une bonne pluie réparerait le mal que nous signalons, et nous permettrait même d’espérer une qualité de FiuiLl.KiON du COURRIER DU CANADA G Septembre 1889 — N° 11 (Suite) LE CRIM E Vers quatre heures une voiture apparut au milieu d’un tourbillon de poussière, car Lazarine avait envoyé chercher M.Charles Brandy à la gare de Rennes.Le valet qui conduisait venait de montrer au futur précepteur de Julien le pavillon blanc à demi caché sous les grands arbres, quand une immense clameur se lit entendre, des hommes armés do fourches débouchèrent d’un sentier, et crièrent d’une voix affolée : —L’avez-voua vu ?—Vu quoi ?demanda le valet.—Un loup enragé ?—Non, répondit lo domestique ; maiB êtes-vous sûrs ?—Doux personnes ont été mordues déjà, et crient de douleur chez le charron qui Us brûle au fer rouge.La damnée bête a pris par le bois.—Allez-vous faire une battue ! demanda Charles Brandy.—11 est trop tard aujourd’hui, répondirent les hommes ; il nous faut d’abord prévenir Ja gendarmerie, et nous procurer des armes, mais demain sans faute.—J’en serai, répondit le valet.—Le rendez-vous sera au grand Calvaire.—Eh bien ! fit le précepteur, vous m’y trouverez également.—Et M.Herbert notre jeune maître! ne manquera certes pas de prendre son fusil pour faire avec nous le coup de feu.• —Qu’est-ce que M.Herbert demanda Charles Brandy.J’arrive dans une famille où jo ne connais personne, et.je serais bien aise à l’avance de connaître lo personnel de la ferme.—Alors, monsieur, \Tous avez de la chance do vous adresser à moi, car sans me vanter, je connais la maison.Une bonne maison, faut l’avouer.Je l’habite depuis trente ans, c’est vous dire que j’ai vu naître M.Herbert et mourir sa mère, la belle Madelonnc.La fermière que vous allez voir est la seconde femme d’Ambroise Gerbier.Je n’ai rien à dire contre elle, sinon qu’elle dépense vite l’argent, et que ses paroles sont parfois affilées comme une langue de vipère.,.Lazarine se montre généreuse et nous fait de nombreux cadeaux, d’abord pour nous prouver qu’elle est riche, ensuite pour essayer de nous détacher du souvenir de l’autre.mais c’est inutile, voyez vous.Où il s’est attaché, le cœur reste, et les anciens de la ferme ne pourront jamais oublier Madelonne.C’est surtout à cause d’elle que nous chérissons M.Herbert.Vous le verrez et vous l’aimerez tout de suite; il est la franchise, l’honneur même.On pourrait lui reprocher d’être un triste et chercher la solitude, mais voyez-vous ça se comprend d’ailleurs, sa mère e&t morte, et sa marâtre gaspille son propre bien.Les Ajoncs sont à Herbert, et tout le monde lo sait dans le pays.Comment s’arrau-rangeront les affaires ?Les notaires échangeront du papier timbré pour cela.On dit que le jeune maître doit épouser Suzanne Langlois, une jolie et brave tille qui aime le bon Dieu en chrétienne et les pauvres en sœur de charité.Depuis que.le vent souffle au mariage, Lazarine est plus revêche que de coutume.—Et mon futur élève, vous n’en dues rien, Guillaume ?—Un joli oiifant, blond, studieux, qui a le cœur d’Ambroise et la beauté de Lazarine.Il aimait tendremont Herbert, autrefois, mais on dirait qu’une mauvaise influence l’endéta cho.Vous accomplirez une œuvre méritoire, monsieur, en inspirant à cet enfant la justice dont Lazarine fait mépris.Quant à Ambroise, son humeur s’assombrit, et sa femme seule en est la cause.Elle aurait voulu, à force de tracasseries, monter la tête d’Herbert et le pousser à quitter la maison paternelle, mais Herbeit tient au pays où il est lié, ou sa mère est morte.Je plains son père, il aime Julien, et rien ne vous tera plus facile que de vous attacher à celui qui pourrait à toute, heure nous demander notre vie.—Merci, Guillaume, merci, dit Charles Brandy, me voici rassuré sur plusieurs points.D’abord le fermier est honnête ; mon élève est naturellement bon, et Herbert pourra devenir mon ami, c'est plus que je n'espérais.Quant à la fermière.—Méfiez-vous, c’est une enjôleuse, un homme averti en vaut deux —.Soyez tranquille.—Tenez, voyez-vous ce garçon blond et alerte qui court à travers les friches ?c’est Julien.Il tient à vous voir le premier.En effet l'enfant, sans écouter les ordres do Lazarine, avait quitté le pavillon pour venir au devant de *on précepteur.D’un bond il sauta dans la voiture.—Teuez, dit-il à Charles Brandy, vous me plaisez beaucoup.On vous dit très-savant, et vous me paraissez bon.Je voudrais apprendre vito, très-vite et bien.On est heureux quand on sait beaucoup de choses, n’est-ce pas ?—Cela dépend, répliqua Charles Brandy d’une voix qui n’était pas sans amertume.La voiture tourna la cour, les chevaux s’arrêtèrent, et Lazarineappamt sur le perron.Elle était vêtue avec recherche, et sa pâleur ajoutait à sa beauté.Elle lit au précepteur un salut cérémonieux, et Herbert descendant les marches j-erra la main du jeune homme.—Venez, lui dit-il, je tiens à veiller j à votre installation.| —Je ne suis pas exigeant, répondit i Charles, et pouvu que j’aie de la j place pour mes livres.Le précepteur se montra ravi de l’arrangement de sa chambre, il enleva la poussière couvrant ses habits et redescendit avec Herbert dans le jardiu.—Vous habitez un paradis terrestre ! dit-il d’une voix sonore et respirant la franchise.! —C’est vrai, cette propriété est charmante.—Et rien n’y manque, reprit Charles en voyant s’avancer Suzanne ; pas même une jeune Ève.Puis remarquant Lazarine, il ajouta plus bas : .—Pas même le serpent.Le dîner fut recherché ; Lazarine tenait à étaler devant le précepteur do Julien les richesses de la ferme.Elle s’était faite luxueusement élégante, tandis que Suzanne portait une simple robe de toile rose.Cependant Suzanne était bien jolie.Pendant le repas Charles Brandy parla de la rencontre qu’il avait faite d’une bande de paysans lancée à la poursuite d’un loup enragé.—Je me suis engagé, non pas seulement eu mon nom, mais au vôtre, dit-il à Herbert, et nous rejoindrons les traqueurs de loups au grand Calvaire.—J’irai aussi ! s’écria Julien, dont les yeux brillèrent.—Toi ! s’écria Lazarine, toi ! t’exposer à un danger pareil ! Je no le veux pas, entends-tu.Il faut laisser ces expéditions aux hommes ; Herbert est courageux et robuste, mais toi, un enfant ! —Les enfants doivent apprendre à devenir des hommes, ma mère! —Le plus tard possiblo ! répliqua Lazarine en frissonnant.—Quant à moi, lit Ambroise, j’ai été soldat.Vive Dieu ! il y a longtemps que je n’ai fait une vraie chasse et l’idée seule de cette battue me fait bondir le cœur.Nous ferons tous partie de la chasse.Tes armes sont-elles en bon état, Herbert ?—Oui, toutes, mon père, soyez tranquille, j’y veillerai.Elles no sont pas chargées, je les nettoierai soigneusement demain.(A suivre) Le Courrier du Canada, Vendredi 6 Septembre 1881* vin qu’on n’aurait pas encore obtenue jusqu’à présent.Ux fermier.a.\i»\t !¦> NOUVELLES Compagnie manufacturière de meubles de Drum.Bazar de Siller)*.Scrofules—Dr J C Ayer âr* Co Le rénovateur des cheveux t e Hall.The Montreal Business College—Davis «Sr» Bute.; emiers arrivai es—Behan Bros.—— «J .- —.*U C A \\ ADA iiUküEC, 6 SEPTEMBRE 1889 LES ECOLES SEPAREES A MANITOBA jW/r Tarin» qui ont les mômes idées quo les membres de la commission royale.au sujet de renseignement religieux dans les écoles élémentaires.La septième partie du rapport iinal consiste simplement en un sommaire de conclusions et de recommandations.Ce que nous venons de donner en est un résumé plus sommaire encore.Monseigneur fait de nombreuses citations qu’il nous est impossible de reproduire, faute d’espace, puis termine cette admirable lettre en disant : Je n’ai pas besoin de répéter que la commission dont j’ai révisé en entier les rapports, se compose exclusivement d’Anglais, et que ses conclusions ne devraient pas être commentées à la légère par ceux du moins qui font constamment appel à leur origine britannique.Pour ma part, je n’hésiterai pas à dire que j’ai eu le Le Manitoba donne un résumé coin- plaisir de constater que mes vues sur plet de la lettre magistrale quel’émi- l’éducation religieuse, loin de différer nent archevêque de Saint-Boni face a envoyée au Free Press, de innipeg.Mgr Taché fait l’historique de la question des écoles séparées, donne le précis du travail de la Commission nommée par proclamation royale, le 15 janvier 188G, et en tire ensuite les conclusions rigoureuses.L’illustre Prélat s’exprime ainsi sur cette commission royale : 44 Il n'y a pas de doute, que eette commission est purement anglaise.Elle émane de notre bien-aimée Souveraine et est adressée à quelques-uus do ses plus distingués sujets, choisis à cause de leur habileté reconnue et de leur amour pour leur pays.Ces vingt-cinq commissaires, avaient pour champ de leurs travaux l’Angleterre et le pays de Galles ; aucune idée • anti-nationale n'a place chez ces hommes.La plupart sont protestants, appartenant à diverses sectes.Leur position sociale les identifie à tout ce qu'il y a de plus honorable et de plus juste.On ne peut soulever le moindre doute sur leur loyauté envers la couronne.La confiance de leur Souveraine leur imposait l’obligation de se conformer à ses vues en autant que faire se pouvait, en sorte qu’on peut être convaincu qu'une telle commission commandait le respect et l’atteniion, non-seulement en Angleterre et dans le pays de Galles, mais aussi dans tout l’empire de Sa Majesté.” Le rapport des Commissaires établit clairement qu'ils firent une étude sérieuse de la question.Dans une certaine partie ils déclarent 44 qu'ils sont unanimement d’opinion que l’instruction religieuse et morale des enfants est d'une importence encore plus grande que l’instruction séculière pour les enfants eux-mêmes, leurs parents et la nation.” Plus loin ils disent 44 que si l’Etat voulait séculariser les écoles, ce serait une violation du désir des parents, dont les vîtes sur cette question méritent la première considération.1' * Cette commission conclut son rapport en disant î “ 1.Qu'il est de la plus haute importance que les enfants reçoivent une éducation religieuse et morale.44 2.Que les témoignages entendus n’autorisent pas la conclusion que cette éducation religieuse et morale peut être inculquée suffisamment ailleurs que dans les écoles élémentaires.44 3.Que dans une école d’une religion particulière, à laquelle les parents sont obligés d’envoyer leurs* enfants, les parents ont le droit d’exiger une protection pour leur de celles entretenues dans la mère patrie, sont en parfaite harmonie avec elles.Suivant moi, l’école est l’église des enfants, et là seulement, en maintes occasions, peuvent se réaliser les paroles du meilleur ami du jeune âge : 4J Laissez venir à moi les petits enfants.” Oui, parents chrétiens, laissez vos enfants aller à Jésus-Christ par le moyen des enseignements religieux qu'ils reçoivent dans leurs écoles élémentaires.Car le Seigneur est 44 un Dieu de toute science ” et ce qui rapproche davantage les enfants de Dieu, ne peut les empêcher de recevoir une éducation utile et proli-table.Ce sont là mes plus chers désirs ; l’étude, l'expérience, l'observation et le témoignage des hommes les plus illustres de tous les âges comme de tous les pays m'ont conlirmé dans ces idées.C’est aussi, je dois l’ajouter, la conclusion à laquelle en est arrivée la commission royale de notre bien aimée souveraine, dans son enquête sur le fonctionnement de l’acte de l'éducation élémentaire de l'Angleterre et du pays de Galles.Nous lisons dans lamPrcsse' en lr0^s heures et demie.C’est un vais ire de l’Intérieur, a averti les préfets des attribue ce résultat à la combinaiso n Ou dit que les actionnaire» montré- confortable et solide.I.» gérant est 1ÎJ "'dSnérïï d“ Tf” ““ *”e '° f,r‘ alaU de la compagnie du Richelieu “• K '!“> »» hureau i j}0 ‘M Rochefort et du comte lllulos Onguent d’Holloway ont de nouveau acquis la prépondé- Charlottetown.Mn autre navire de Dillon, s’appuyant sur le fait qu’ils ont Les voyageurs do long cours feraient -vi ATnaroû’im frxTA An nr£ai- i nu,no dimension, \ Empress of India, été interdits et que d’après la loi, ils ne ; bien dose rappeler que ces changements runct.îi.jucia-reevy, lee I traverse le délioit de Northumberland ' peuvent pas se présenter.de diète et do climats peuvent altérer dent a vendu ses actions à Montréal, j entre ja capitale île l’ib?et Piéton, dans' - leur santé, et qu’il surgira maintes et comme elles représentaient uuji \Touvt‘l’p-Kcns«p Un «mire narfait' K 11111111*13 SIWTSTKE Ali occasions où ils auront besoin d’un montant considérable, cela placerait j à bünl ,Ie Cos deux vaUssaï* ; la 1 MEXIQUE .»« •» Onguent, * .c ! °, ,, , .’ | ___ et aucun voyageur soit par mer ou par a Montreal la majorité des actions.table est excellente, cl le set vice no |,;|IOM||w inondation#_____________! terre, ne devrait manquer d’on avoir lais-v rien à désirer.j r|lcli .-! u1"u l'1 «vision la main.On pourra diro A vaut d’arriver à boni nous rançon-1 T ¦ * ' alors qu il a toujours un médecin ;\ ses • 1 AOlllureineM Deries ue vil1.cotés.Les frisson*; «»l Ir»* fièvres tîames M.I abbe 11.Gouin, piolesseurl r m^unsu iu uimis buiom L’inauguration de la nouvelle université catoliquede Washington aura lieu le 13 novembre prochain, c’est-à-dire qu'elle suivra immédiatement la célébration du centenaire à Baltimore, fixée pour les 10, 11 et 12 novembre.Le comité chargé do lancer les invitations fait savoir par l’intermédiaire de la presse que tous les prêtres catholiques des Etats-Unis seront les bienvenus à cette grande fête, qu’ils aient reçu ou non une invitation.PETITE GAZETTE Le dévoilement de la statue du colonel Williams et l’ouverture de l'exposition industrielle de Port Hope ont eu lieu, mercredi.Sir John A.Macdonald a été reçu à la gare par M.H.A.Ward, M.P., dont il a été l'hôte pendant son séjour.Sir A.P.Caron, ministre de la milice, était aussfrprésent.La cérémonie du dévoilement a eu lieu, vers onze heures, en présence de 10,000 personnes au moins.Le greffier de la cité fit lecture de l’adresse de bienvenue du maire, à laquelle répondirent Sir John A.Macdonald et Sir A.P.Caron.Les employés surnuméraires du parlement à Ottawa sont, paraît-il, dans une grande excitation au sujet de la rumeur qu’à l’avenir la sous-section 2 de la section 11 de l’acte de 1888, amendant la loi du service civil, sera mise en vigueur après le 14 janvier prochain.Cette sous-section pourvoit à ce que le salaire des employés surnuméraires n’excède pas le salaire minimum d’un employé de troisième classe, excepté pour les ouvrages de spécialiste.Ce minimum serait de $400 par année.NOTES D’UN VOYAGE fl TRAVERS LES PROVINCES MARITIMES Y A 5 homes du soir, le 13 août, noos ai rivions à Shédiac pour y séjourner jusqu'au lendemain midi.1/hôtel Weldon, à proximité de la gare, est tiès bien tenu.Le propriétaire est complaisant et nous accueille avec tous les honneurs dus n notre rang.Il faut croire que les citoyens de Shédiac prisent hautement les journalistes, car nous n’avions qu'à montrer nos cou leurs, pour qu'on nous lit fête.C'est à Shédiac que mon ami M.F.Robidoux publie le Moniteur, le principal organe de ia population acadienne.Ce journal a joue un beau iule depuis sa fondation, t Euvre de dévouement à la cause nationale, il a toujours vécu parses seules ressources, t-l il ne nous parait pas qu'il se soit amoindri en suivant celte noble ligne île conduite.Le Mo ni leur s’est identifie à tout is les œuvres qui pouvaient act ruilru ûi vitalité de la nation dont il détail donne mission de défendre le* uiléiùis.Agriculture, colonisation, éducation, mouvement patriotique, tels sont les sujets qu’il traite toujours avec talent et conviction.Ce journal n'est plus seul aujourd'hui sur la brèche.U Evangeline et le Courrier des Provinces Mariiifnts, ont vu le jour, et combattent les bons « üinbub avec lui.Tant mieux donc, en* la presse bien dirigée est toute puissante.Le lendemain, nous allions faire visite à M Robidoux et à sa famille, puis à l’honorable M.Pomei, avec qui j'avais déjà Lé connaissant*;* depuis longtemps.Il ne nous manquait que la pn sauce de M.Placide Gaudtt, un des rédacteurs du Moniteur, antiquaire émérite.Nous l’aviuus rencontré la veille au Collège de Memramcûok.Malheureusement la maladie l’avait empêché de nous suivre à Shédiac, comme il l’aurait désiré de regrettai fou ce cou tnr temps, car je au Grand Séminaire de Québec.Ils^reu-i , ^e*ycoj*)a rapporte qu unôboulis , , ., n ., ^ 'pm des plus désastreux a eu lieu a Incarna- .l.Mi a.île du IWo Ldouard, ou, a 1 .le j ^ 6uu d.Ili(lnlg0.Dm,ml ,oulü la Saint-Jean, comme l’appellent encore les Acadiens du Nouveau-Brunswick, semaine qui précéda le 25 août, il avAit plu continuellement.Dimanche soir, la pour porter la parole aux citoyens de pluie se convertit pour ainsi dire en Misco il fin-, à l'occasion de leur fêle j H'ombedVau Toils les petite cours d'eau ., , .denorderent de leurs rives et mondèrent nationale.Nous primes passage sur le le soi de la .ho.Uhkii.lout en le ramol- Saint Lawrence, aprè* avoir dit adieu à nos amis de Shédiac dont nous n’oublie, rons jamais lu gracieuse courtoisie.Notie bateau quille la baie de Shédiac pour entrer dans le détroit di*.Northumberland.Les côtes de Lite du BrinCfc* Edouard s’élèvent bientôt, et l’un aperçoit d'abord le cap Kg mont, d • couleur rouge brique.Après avoir double le cap Kgmout, lo vaisseau entre dans la haie de Bcdêque ou d’Halifax, passe Indian Point et entre enfin dans le port de Sutnmerside.Ou peut voir facilement dans le lointain les caps Traverse et Toi mentiu ; c’est le passage le plus étioit entre la terre ferme et Pile du Prince Edouard.La distance à cet endroit n\ M que de neuf milles.C’est ici que se trouve le cable sous-marin.Summerside, vu du havre, paraît avec avantage.Plusieurs jolis clochers dominent les-résidences et les magasins.C’est le port de mer le plus important de Pile, au point de vue ties exportations qui s’y font.Les principales consistent en avoine, pommes de terre, orge, œufs, huîtres et chevaux.Les quais sont d’une longueur démesurée.Quant aux édifices ils sont généralement bâtis en bois.lie chemin de fer passe tout près de la Compagnie de Navigation de Pile.C’est liés commode pour le voyageur.Nous prenons le convoi de Jharlottetown, avec l’intention de nous arrêter à Hunter River, à 28 milles de Summerside, et d’atteindre Ruslico le même soir.C’est ce que nous finies en effet.Vers ies 7 heures nous avions entrepris de franchir les six milles qui séparent Hunter River de Hustico.Une heure plus t ird, nous étions confortablement installés chez M.Hubert Pinault, un des plus riches Acadiens de l’endroit.N.E.Dionne.¦ja a «Sois n ifcuriis dcnoncc Larbi t rage—I/agitalloii pour S heures rte travail.— C’oueessioias aux grévistes Lo.Ni) h es, 5.—Cents mille billets «le seconis d’un chelin chacun ont été émis pour ies grévistes avant hier.m’étais promis, avant mou depart, d uti- Ou suggère que le lord-inaire, le gou- .s*.i.i ; , .« vurnem delà Rauque d’Angleterre et User les connaissance s nuiui t».iu«-s île , , , .,l , .°.Le projet qu'on prête au Grand Tronc de construire une ligne courte lcd, sans pour cela souffrir aucun ( jusqu’à Halifax, parait prendre de la 1 cet érudit distingué.M.Robidoux qui était lâche contre nous, parce que nous ne l’avions pas averti [dus tôt de notre arrivée à Shédiac, voulut se venger, et il y réussit paifaitomeut.Il s’empara de nos p r-sonnes, et nous fil visiter les enviions d** la ville.•• Voulez-vous voir une ce,ne naiie acadienne, nous dit-il.” Saris doute, réprimé: non.-.Nous entrons dans une jolie maison de campagne.C’est là que résidait madame LAger, grand’nière de M.le docteur Léger, qui nous accompagnait.Cette bonne vieille comptait ce jour-là.cent ans et un mois révolus.Elle est parfaitement saine d’esprit, et ne soutire que d’une surdité le pi é-ident «h: la clumbre de commerce devraient roussir à régler les difficultés entre les employés et les patrons.Les directeurs des docks ont de nouveau émané un état d* s conditions qu’ils entendaient faire.in comité des grévistes a en vue d’émaner un manifeste donnant, lui aussi, les (onditions auxquelles il permettra aux • rnployés des docks de reprendre le travail.John Burns u adresse la parole aux gréviste à Tower llill.Il a dénoncé la proposition d’arbitrage et me les nouvelles répandues dans le public que les grévistes retourneraient a l’ouvrage.11 a dit qu’il s’attendait qu’une grève serait inaugurée à G.asgow et à South-amptoii jeudi prochain.Le congrès des Trade Onion, à Dundee hier a adopté des résolutions en faveur qui n’est pas complète.Elle répondit °{e j|augmentation deHa representation , , .Ide 1 ouvrier au parlement, riiisiûiirs avec le plus grand sens aux questions que nous lui posâmes, et nous lïrmes très surpris de constater qu’elle n’etaii désavantage.44 4.Que puisque les parents sont obligés d’envoyer leurs enfants à l’école, il est juste et désirable qu’il leur soit permis de les envoyer à une école de leur religion et de leur choix.44 5.Nous sommes aussi d’opinion que les instituteurs chargés d’enseigner la morale continuent de prendre part à l’enseignement religieux.Nous regarderions un changement d’instituteur pour l’enseignement religieux de la morale ou des autres matières enseignées à l’école comme préjudiciable à ce dernier enseignement.” Monseigneur ajoute ici : Puis-je demander respectueusement à ceux qui pourraient lire la citation plus haute, de s’arrêter un moment et dire si réellement ils considèrent comme arriérés, ou non raisonnables, ou ennemis des lumières, les hommes consistance.Il achèterait le chemin de fer de Témiscouata, qui part delà Bivière-du-Loup et va aboutir Edmundton.De là une ligne directe serait construite jusqu’à Halifax.Le Grand-Tronc louerait un droit de j^assage sur Intercolonial, depuis Lévis jusqu’à la Bivière-du-Loup.Si ce projet se réalisait, il assurerait la construction du chemin de fer du sud de Montréal à Lévis.Le Herald de Battleford, ayant prétendu que le gouvernement devait étendre an Nord-Ouest le système militaire en force dans les autres provinces.Sir Adolphe Caron a déclaré qu’il n’avait jamais été question de la chose, que d’ailleurs il serait imposible de réaliser un tel projet l’année prochaine, vu que les sommes votées par le parlement seraient insuffisantes.pas aussi décrépite qu’on peut l’être à un âge aussi avancé.On dit que la vieillesse coiirtitue par elle-même une délégués ont dénoncé lossocialistes comme des ennemis de la représentaliuii du travail et ont avisé les irade-unionistea de suivie leurs anciens chefs.M.Lafone, un grand propriétaire de quais, a accordé une augmentation de iMj/es à sts ouvriers et ils sont retournes mourir.maladie; c’est peut-être vrai, mais il a l’ouvrage aujourd’hui.M.Lafone CM assez étrange de constater que c’est ! emploie 7ü0 hommes.Ou s’attend qu’un une maladie dont tout le monde voudrait* portai u nombre d autres propriétaires j de quais et les compagnies des docks Millwandet Albert s'entendront sur les conditions de travail avec leurs employes.Le comité des grévistes a siégé jusqu’à minuit.11 a été entendu que le comité consentirait^ ce que les hommes reprennent lo travail à tous les quais payant six deniers l’heure pour le travail addi-tionel.Les ouvriers des docks ne sont pas disposés à se mettre en grève, l’ouvrage ‘dans ce dernier port étant en grande abondance.Dundee, 5—A la séance du congrès des Trade Unions avant hier lo rapport du Shédiac est une petite ville de 7 à 800 âmes.Elle e: t située sur les bords de la baie du même nom.Il y a plusieurs églises protestantes et une église catholique, dédiée à St-Joseph.Il y a plusieurs jolis cottages, d«?beaux magasins et des scieries.La gaie est spacieuse et très-coiiforlahle.Les étrangers y aflltient durant la canicule.Les Français s’y étaient fortifiés en 1750 afin de protéger la Nouvelle-Ecosse ^ «i i vote en faveur do l agitalion pour 8 ° , , *.heure.» de travail a été lo suivant : pour, Nous apercevons, a deux milles au 3^020 ; contre, 62,883.nord-est de Shédiac, Pointe du Chêne, petit village dont le havre est très im-j «•* portant.Un bateau fait quotidiennement ! Paris, 5—L’éditeur de la Cocarde a été la traversée entre cette pointe et Sum-1 condamné à quatre mois d’ernprison- lissant en arrière dos usines au for de Richard Henry.A minuit un ébüiuis eut lieu emportant toutes les huttes îles ouvriers cons truites sur le penchant de la montagne, La nuit était très noire et la pluie tombait par tonvnts.Les nombreux employés dans 1rs usines Henry se mirent à faire des lecherches pour découvrir ceux de leurs compagnons dont les huttes avaient été empot tées.Un second êboulis eu lieu dans le cours de la même nuit et il fut cinquante fois plus désastreux que le premier.Les pauvres ouvriers après avoir constaté la peite «!«.* tout ce qu’ils possédaient ne trouvèrent d’antres refuges que dans la fuite.Presque toutes les huiles au nombre d’une centaine, ont été emportées «*t tout le pays est complètement dévasté.Ou a découvert cinq cadavres et on croit qu’un plus grand nombre de victimes sont ensevelies sous les décombres.11 va de fortes inondations à Teteoal, état de Moreclos.Une grande étendue de terrain a été emportée et il y a eu plusieurs pertes de vie.On redoute que l’eau continue à monter.Tampeca est aussi inondée et la population a été obligée de fuir.La misère est à son comble et si de prompts secours ne sont pas envoyés la population mourra de faim.Le pmirtnil Legitime New-York, 5—L’exprésident Légitime d’Haïti, est maintenant en route pour New-York à bord du steamer de la ligne Ward le Manhattan.11 est accompagné du général Contrecœur et de 13 de ses partisans.Satnedi prochain,tous 15 pr«.*n drout passsage A bord de La Bretagne.puni le Havre.Un certain nombre de citoyens influents se rendront à l’arrivée du steamer.Lu production rte la fleur Minneapolis, 5.— Le Northwestern Miller dit : La production totale de la lleur pour la semaine expirée le3l août, a été de 133,380 quarts, contre bG,200 quarts la semaine précédente, et 102,1OG quarts pour la semaine correspondante de 1888.% # Les chiffres de la dernière semaine sont les plus forts depuis le milieu do novembre.La proportion de blé nouveau employé dans les moulins à farine a été de 25 à 100 pour cent.On dit que le nouveau blé fait une fleur meilleure que l’ancien.Le marché à la fleur est encore corn parativment faible, inactif et ne répond pas à l’attente des manufacturiers.Les prix sont un peu plus en baisse, la patente étant cotée de Si.GO à $4,75 le quart.La commande étrangère est faible et cela est dû aux frais élevés.Les exportations de fleur la semaine dernière ont été de 48,230 quarts contre 31,240 la semaine précédente.merside, sur File du Prince-Edouard.La distance entre les deux rives est de 35 milles, et le Saint-Lawrence fail ce trajet nement et 500 francs d’amende pour avoir publié les documents de la Haute-Cour.tchos à.Nouvelles Chemin de fer Ste-Anne M.IJ.J.Beemer fait actuellement prolonger le terrassement du a Québec, Montmorency cl Charlevoix ” ju-.qu’àjla rivière Sl-Charles, et tailler la pierre pour les culées (lu pont où la nouvelle ligne s’introduira dans la ville.Les mesures sont prises pour quo le pont soit posé pour le 15 mai ou le 1er juin prochain au plus tard.—Pour agir sur le foie »*t nettoyer les intestins aucune médecine n’égale les Pilules Cari haï tiques d’Ay« r.Salle réparée L’ancieuiie salle Victoria, qui avait été incendiée, a été reconstruite rapidement sur un plan beaucoup plus commode, grâce à l’énergie des membres de la société littéraire Saint-Patrice, Elle contiendra 9U0 personnes, elle a été dotée d’un parquet magnifique et de sièges d’opéra perfectionnés.Elle s’appellera à l’avenir Salle Tara, et l’inauguration s’en fera probablement au commencement d’octobre.M.A.Lavigno a été nommé gérant de coHe salle.— La Salsepareille d’Ayer guérira votre catarrhe, et vous délivrera de cette odeur écœurante de l’haleine.Moyens de regénérer les arbres Voici ce qui a été employé avec succès : on prend une livre de colle forte que l’on fait fondre dans l’eau chaude à laquelle on ajoute 40 pintes d’eau froide.On ameublit alors la terre autour de l’arb.e, on forme une espèce de cuvette autour du pied dans laquelle on verse 5 A G pintes de cette préparation.Le bon ellèt ne tarde pas à se faire sentir.Il ne faut pas s’étonner de ce résultat, car la colle forte constitue un engrais puissant composé de matières animales assez fortement azotées qui sont immédiatement assimilables par les racines de l’arbre ; d’un autre côté, la colle forte atteint toujours les insectes qui parfois font tant de mal.—Un peu de limaille de fer dans un pot de fleurs conserve à l’eau sa limpi- Le Temps, dit que M.Constans, minis* [ dité et aux Heurs, leur fraîcheur.On ainsi promptement traitées, et les directions imprimées devront être soigneusement étudiées au commencement de tonte maladie, car les remède* d’Holloway peuvent être pris sûrement sous tous les climats.Chronique religieuse —Ur:c jeune religieuse, âgée de 22 ans, sœur de M l’abbé Beaudoin, du Séminaire de Québec, est morte, mardi, au couvent de la Congrégation Notre-Dame, Montréal.Elle n’avait fait profession que l’hiver dernier.—Dimanche prochain, à une heure et demie de l’après-midi, aura lieu la bénédiction des trois cloches de l’église de St*David, par Son Eminence le cardinal Taschereau.—Environs 40(1 pèlerins, venus de Brunswick, Maine, ont fait, hier, sous la direction de leur curé, le révérend M.Charland, un pèlerinage à la Bonne Sainte-Anne.Ils sont arrivés, hier après-midi, à Lévis, et sont repartis pour les Etats-Unis, par le Québec-central.— Le Révérend Père V.Gharland, dominicain, est parti hier pour son monastère de St-Ilyicinthe.Il a été accompagné aux chars parson frère, le Père (1.Charland, arrivé depuis quelques jours do Corso, où il était depuis six ans.—Une nouvelle mission a été fondée dans la Boa u ce.Elle est formée d’n no partit» dt* Tring, de Shenly, et du Sacré Gourde Marie.C’est M.l’abbé George Fraser qui en est le desservant.—Les enfants de l’Orpheli nat des Soeurs de Charité de cette ville sont allés hier abord du Brothers en pèlerinage à la Bonne Ste-Anne, sous la direction des bonnes sœurs qu’accompagnaient un fort contingent de novices.La procès sion, formée par les quatre groupes des orphelins et «les orphelines,des religieuses «t des novices, couvrait tout» la longueur tie quai.Les cérémonies ont été, comme toujours, très impression nautes dans la Basilique de Ste-Anne 11 va eu messe à l) heures, et dans l’a* prèf-mtdi sermon,salut solennel et vénération «les reliques.Bans l’intervalle, les ml»urs ont conduit leurs orphelines au couvent dont les frais et pittoresques bocages ont été 1** téâ’ro eu.«J lut des années, **t no pouvant trouver do Houlag«uiieut «laus a»u,un remède, ju me servis de la Salbepaim.ii.i.i: D’A ver, et uu bout de ii'viis mois j’obiins une guérison complète.la consider** coiuinc un remède très précieux pour toutes les maladies du sang." la Salsepareille' d’Ayer stimule et règle l’action des organes digestifs et aHsimulnlifs, renouvelle et fortifie les forces vitales, et guérit promptement les Ilhninnfisines, la Névralgie, la Goutte Hhumatlsinalc, les Catarrhes, lu Délai i lé Générale, et toutes les maladies produites par un sang appauvri et cor.ruinpii, et par 11110 vitalité affaiblie.J.11.* est incontestablement le remède le (•lus économique, tant par la force concentrée que par l'énergie puissante qu’elle exerce sur la mal.uLc.PRÉPARÉE PAR LE Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell,Mass.V.n vente dans toutes les Pharmacies; 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Scott.————^ .ii iiüm^ s II e3t probable que d’autres entrées j seront faites.L'Olicup est un yacht nouveau venant LA COMPAGNIE CHINIC L’ARCHIDIOCESE DE KINGSTON On lit dans la Semaine religieuse de Québec : Le Saint-Siège vient de détacher de l’archidiocèse de Toronto, le diocèse de Kingston, érigé à son tour en archidiocèse.Il y a donc maintenant deux provinces ecclésiastiques dans la province civile d’Ontario : La province ecclésiastique de Toronto, d’Hamilton et de London ; et la province ecclésiastique de Kingston et de Peterboro.La création de cette nouvelle province entrainera avant peu la des Trois-Rivières et on s’attend à lui voir faire des merveilles.j C’est un cutter anglais d’un moule; tout différent de celui des autres yachts j du club.La quille pèse 9,900 livres, j Hier, on a repris la course pour les! yachts n’ayant qu’un homme à bord, la dernière ôtant restée sans résultat.Les yachts suivants y ont pris part : ÜEnid% par M.Boswell.L7ris, par M.Walter Scott.L'lleen, par M.R.Ford.Le Ripple^ par M.H.McLimont.Recette Conservation du miel—Le miel d’été et d’automne n’est pas si propre à être conservé que celui du printemps, parce qu’il s’épaissit plus vite.Le miel exposé à l’air s’altère promp- QUEBEC.maison TI FT HOT fondée un 1808.Fabricants de clous et de ionlanges et Marchands de Fer FOURNISSEURS ORDINAIRES DES FABRIQUES ET DES formation de un ou deux nouveaux : el - Pfes.jue liquide.Il faut donc avoir soin de le irate.CIBAitKO^S Etja, Stores et Chcsunt.AUSSI il MENT de Portland, Ciment Canadien, Plâtre, J Briques â feu, Tuyaux de drainage écossais, etc, Au plus bas prix (lu Marché! 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Québec, 30 avril 18S9—lan.EF* Téléphone : 48.980 minutes après la marée haute.PHASES DE l.K LUNE Premier quartier de la lune, lundi, 2 à 2.49 p.m* O^iMnBDOMOMDMUDaJMMDUNHKtVtMHJMMUav^r.Coinpagn ie Manufacturiere de Meubles de L’ASSEMBLÉE annuelle des actionnaires de la Compagnie Manufacturière de Meubles Drum aura lieu dans la bâtisse de la Manufacture, au bureau de la Compagnie, Ko 125* line St-André, VENDREDI, 13 Septembre 1889 A 3 HEURES P.M.pour recevoir uu rapport des affaires de la compagnie, pour l’élection d’un bureau des directeurs pour l’année courante, et pour la transaction générale des affaires de la compagnie.Par ordre, N.J JUDD, Secrétaire-trésorier.Québec, 3 septemb.e 1SS9—5f 1045 Compagnie manufacturière de meubles de En liquidation DIVIDENDE DE LIQUIDATION No 8 4 VIS est par le piésent donné qu’un dividende /V de CINQ (5/0) POUR CENT *ut le capital payé, sera payé aux actionnaires au bureau de la Compagnie, Ko 125.rue Si-Andre.le et après VENDREDI, 13 SEPTEMBRE, iv*.v9.La feuille de dividende sera préparée d’après la liste des actionnaires le soir du II du courant et sera visible au bureau «le la compagnie.N.J.JUDD, Secrétaire trésorier.Quét ect 3 septembre 1889 — 5f 1046 SEMINAIRE DE QUEBEC^ ~ Frection, Lefebvre & Oie B«>8 .3, fiait" -Saillie Moxxt réaï ¦ZoZol- FABRICANTS d Ornements d'Eglises et de Statues Religieuses ! ' —î— .Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cris- taux-Chasubleries-jSbiries- Linges d’églises N ouvelles importations de $8 erinos, Say et v.oton a tablier pour communautés religieuses I ! I î- Soutanes faites «as** ___VTNS DE MESSE______CLERGES ET HUILE D’OLIVE.Une Spécialité Québec, 1er mai 1889—tan.9*3 L.N.PRATTE, Ko 1676j Rue Notre-Dame, -U 4* *•1 3 LA rentrée des élèves pensionnaires aura lieu vendredi, le 6 septembre.Les garçons cl les filles.Cette école ser t tenue par les Sœurs de la Charité.Ou .rf commit le zèle et le dévoument de eesi uUC ,tc’ ‘°*uu 9 5 classes « uvriront le lendemain matin.P.E.ROY, Pire, Piéfet des études.1042 bonnes sœuis, et les parouis ne manque roui pas de ronfler leurs enfants ;\ leni surveillance.Cette école se tiendra au ItAZAlt I»r.J.IIIIV E bazar organisé en faveur île l’Lcole des , uviti v.charge marchands.I Table St-Patrice : Mme J.Mclnenly, assistée On dit que les petits garçons y seront de Mmcs Dr ph.Dubé et M.Philipps, admis jusqu’à l’Age de 1*2 ans.On doit Table St-Joseph : Mmes O.Gignacet S.N.•• 1 ,.u 1 _i__• \ i i-ii ___ ___i _ 1 _ ii_» 1 -_i~:.î 1* 4 4 r’ SV/i LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL est le PLUS PUISSANT DÉPURATIF du SANG ET DES HUMEURS.Qnébcc, 24 juillet* 1889—6mJ loi 7 5 annoncer, dimanche prochain, à la Kalardiau, assistées de MmcsJ.Langlois, J.H.-Basilique et à la Basse-Ville, le jour el Gilbert, A.IL Falavdeau Fr* Boisvert et J.B.- - — I 1 heure de lollveMllie den classe*-.j labié Ft-Michel : Mmes Chs Dubé et J.Maho- PREMIERS ARRIVAGES DE NOS—N Importations d’Automne ! Par steamer Norwegian —(il)— Un assortiment complet de nos PrniûVQilLa “>'» a*sislées ilc Mmcs V‘ Cassidy, P.Murphy.£ UllGl tillieb Table de Bcrgerville ; Mmes A.H.Furniss tt l.es funérailles de M.Oswald Mil- N.Lnnu mague, assistées de Mme J.Boivin, J.moirt« 4.^ ln lmM.rio R Beauiivage et Mme D.F a lard eau.manu, seigenl-inajOi de le Uatlel C li, TablcJc rûfratchisscment : Mores S.Connolly ont ell lieu, CC mutin, avec les honneur s cl yf' Aubin, assistée* de Mme J.Egan.militaires.Le corps de musique de la j.o.E.VERUET, Secrétaire.Batterie précédait la dépouille mortelle Quétec, 2 septembre tSSç—i$f.___________1045 _ A l’usage des Eglises, des Chapelles et Communautés religieuses.-—o- Ces ORGUES-HARMONIUMS surpassent en richesse et en puissance les meilleurs instruments de fabriques étrangères.CONDITIONS LIBERALES.SATISFACTION GARANTIE -.0- Les artistes et les acheteurs sont spécialement invités à venir les examiner eux-mêmes.-o- Toujours c-11 magasin l’assortiment le plus considérable de Pianos et Orgues QU’IL Y AIT AU CANADA.L.E.N.PRATTE, H»?*», ruv Kotre-Daïue.Montreal.Québec, 6 août 1SS9— lan 3fps- 1024 LAINES D’AGNEAUX BALDWIN, LAINES D’ECOSSE TEINTES —o dans toutes les nuances, o— AUSSI UN LOT me COU V F UT.es légèrement endommagées, ETANT LA BALANCE D’UN Fonds J)e Banqueroute que nous vendons a Moitié prix ! BEHAN BROS.du dôfunt.Lo colonel Monlizombert suivait, ainsi qu’un détachement de la batterie.Lo sergent llumann avait suivi le colonel Woolsey dans l.oii expédition Manitoba, en 1870.Il fit partie plus tard delà llipe brigade.Puis il entra dans la batterie, en 1875.Tombé malade, il y a quelque temps, Humane, fut envoyé A l’hôpital .lottery Haie, où il mourut de UNE HISTOIRE COMPLETE DE L’INONDATION DE JOHNSTOWN /-ET DK 1.A—.VALLÉE CONEMAUGH (& 5S — “/ 4 oct.11 44 iS 44 25 “ 1 nov.(Cash an.* Carthagi- nian «*••«• [Sardinian .15 44 Circassian.22 44 Parisian.29 *4 Caspian_____ 5 sept * Cakthagi- A •••••• Sardinian.Circassian .Parisian.; 3 oct Polynesian, 10 44 “ Carthagi-! MAN .i I 7 44 Sardinian.{24 44 tCiRCAS.siAN.l31 44 Parisian .7 nov.Polynesian.14 44 * Carthaginian.21 12 >9 26 4 4 4 4 4 4 41 Compagnie des Ports du Golfe Le Miramichi partira de Québec mardi, le 3 sept., à 2 h.p.m., pour Pictou, arrêtant à la Pointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Leve et Alden, vis-à.vis l’hutel St-Louis.•kSO Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lévis tous les 10 minutes.Prix 6 cents aller et retour.! HA VERSE DE QUEBEC A LÉVIS.Intercolonial QUÉBEC | LÉVIS A.M.A.M.7.00 Malle pour la 6.00 Train mixte «le la Rivière du Loup.' Hiv du Loup.P.M.2.00 Malle pou n P.M.Halifax.| 1.15 Malle de la Kiv.5.15 Acc o m od a 110 n du Loup.pour la Rivière du J 8.15 Malle de Halifax.Loup.A CEUX qui ont besoin de meubles, nous con conseillons de s’adresser à la maison C.O.1 _ .4 ., , , .r» r,:- 1 Ces steamers partent de Montréal au lever du :st connue pour faire des 1 , , .as se.Toutes commandes U.s F“sagtrs de prem.ire seront exécutées avec soin et promptitude.On y '• e Tl .Su‘ exécute Set de Salon, de Salle à Diner.Chambre , , l’euve,,‘ lcx/T x r,.,.!,*, (sans payer aucun extra) aprè< 8 heures P.M., le i coucher soir précédent.‘ * I * N.B.—I-c Carthaginian étant engagé dans le Réparation de Meubles commerce «lu liétail n’aura aucun accomodemcnt Couture et Posage de Tapis pour aucun passager en voyage «le Montréal rt Matelas de tout genre Quét»ec à Liverpool.Le «oussigné attire l’attention de ses nombreuses pratiques et du public en général sur le graml stock de chaises «le tout genre qu’il vend à bas prix.f1 H P.T7n ADD Cabine.$60.00 $70.00 et $So.oo Ka.VJ.ÏjEjUAUD, Suivant les accomodcments.288 rue Saint-Joseph, Saint - Koch, Québec, | Intermédiaire.$30.00 SOCIÉTÉ DK CONSTRUCTION PERMANENTE DE QUEBEC, 23, rue St-Jean.$35,000 A Eli ET Eli M’EUMES ET CONDITIONS FACILES.J L’emprunteur peut contracter pour un court et long terme, La Société prête par petite et giosses sommes.A rendre ou a toner Ma sons dans la \ille ou à St-Sauveur.Quais et lots vacants, rue Champlain.G.GO U K DEA U, Secrétaire.Québec, 9 août 1SS9— 1027 CREAM s»**.'.S 2C0>rV';-r4 -> : U*' « .LANCTOT, 1664.HUE NOTRE-DAME O/ OJYTMIJsf/ L, Prix du passage de Quebec : p>urt voisine de chez M.J.Gauthier Frère, peintre-décorateur.QuêLee, 2 avril iSSç—ian 960 Entrepont .,., .$20.o*» M.2.15 2.30 8.30 Pour lt Québec Central A.M Express pour; 6.45 Express de nuit Sherbrooke I0.45 Train mixte «le Train Mixte Saint-Joseph, pour St-Joseph 1*.M Express de nui pour Sherbrooke.1.45 Express de Sherbrooke Traverse du Grand Tronc LAISSERA •Je h H Et S TA TI O N DE LE VIS l».M.1.30 Train pour l’Ouest.P.M.8.00 Malle l’Ouest.Eclair pour A.M.6 30 Malle de i’OucU P.M.2.00 Express de l’Ouest 7.45 Mixte «le Richmond.De Québec a St-Romuald Le vapeur “ Lévis ” A commencer lc#8 mai (le temps\*l les circonstances le permettant), fera le trajet comme suit : De St-Romuald De Québec COMPAGNIE DE NAVIGATION -—DU— hum bt nnuo —ENTRE-— ET jflOXTJtEAI LE ~ I.es vapeurs «lu service de Glasgow, Québec et Montréal De .Montréal Glasgow le ou ver» le De Glasgmv Steamers 12 juillet Siberian 19 44 Pomeranian 26 44 S A KM AI IAN 2 août CorKAN 9 “ i Norwegian 10 44 * I ^ K RIA N «•••••••• •••••« n 29 juillet 5 wiut et 2 sept j» steamer QUEBEC, capitaine K.Nelson, partira «lu quai Napoléon les Mardi, Jeudi et Samedi.Le steamer MONTREAL, capitaine L.H.Roy, les Lundi, Mercredi et Vendredi, arrêtant à Batiscan, Trois-Rivières c*t Sorel, départ de Québec.A 5 heures P.M.entre — TICK AI.ET TOItOVFO Les’steamers voyageant entre ces ports quitteront tous les jours (les dimanches exceptés) le Bassin du Canal, à 10 heures du matin, et Lachine à l’arrivée du train qui quitte la gare Bonaventurc, à midi, et par le train de 5 heures de l’après-midi, pour le Coteau Landing, Kingston et Toronto.Ces steamers arrêtent aussi en montant et en descendant, à Alexandria tBay, Parc «les Mille-Iles, Round Island et Clayton.LA LIGNE nu SAGUENAY - ENTRE - Québec et Chicoutimi 1st vapeur UNION, capitaine Lecours, partira du quai Saint-André ù 7 h.30 a; m., tous les MERCREDIS et SAMEDIS arrêtant à la Baie Saint-Paul, Eboulements, Murray Bay, Rivière-du-Loup, Tadoussac, l’Anse St-Jean, Baie des Haî Ha ! et Chicoutimi.1a: steamer ST-LAURENT, capitaine Barras, partira «lu quai St-André, à 7.30 A.M.les MARDIS et VENDREDIS arrêtant à la Baie St-Paul, ISboulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadous* sac, Baie des Ha ! Ha ! et Chicoutimi.Pour la commodité des personnes, à partir du 1er juillet au 15 septembre un steamer quittera Québec pour Murray Bay tous les lundis, à 10heures A.M , et pour retourner, quittera Murray Bay, le Mardi, à 7 heures A.M.pour Québec.On pourra se procurer des billets et retenir des cabines pour Montréal, au bureau de La Compagnie Quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay au ,r « .-1 , .• bureau sur le «juai St-André, et aussi au bureau Tous les samcois, il y a un voyage de Saint- de» billets «le K.M.Stocking, vis-à-vis l’hôtel Romuald et de Sillery à Québec à 5 00 hrs A M et I St-Louis.L 5 iq AM 8 00 A M 10 00 A M 1 00 P M 3 00 P M 5 go P M 6 00 A M 9 00 A M 11 30 A M 2 co P M 4 00 P M 0 15 P M LES DIMANCHES 1 30 P M 3 00 P M 0 00 P M Arrêtant auquaijde 1 owen à Sillery aller et retour.2 00 P M 5 00 P M Ces steamers ne transporteront aucun j as?agti en allant en Europe.vapeurs du service de Londres, Québec kt Montreal .De Londres I I juillet 25 4 • 8 août 22 44 Steamer Grecian.Assyrian.Canadian .Grecian.t •• •••••• De Montréal à Londres le ou vers le 1 août 15 44 29 44 13 sept La plus PURE, la plus FORTE et la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN] Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, H \\J fllfî UITI 'Foroxto,.ont., ! I II .IllIJliL I CHICAGO, Ills.FABRICANT DE LA “ Celebrated Royal Vcast Cakes.” iMGiif ns muni 11 me IMPORTATEUR ET FABRICANT d’Omoments d’Eglises et de statues religieuses, VIENT DE RECEVOIR SA NOUVELLE IMPORTATION CONSISTANT IN Calices, Ciboires Ciiaialeiiers Eli1., disanteI>l4>ri> s .?ie:-isios Ns#j’s , ^ BXS DE ’tSBlSSH] cl surlocil le VIN •• d'Arthese" importé spécialement pour l’usage du clergé et approuvé par l’archevêque «le Montréal.-J- 1 1^ \ r l \J ccm.ua pur ligne pour la première insertion et de 5 c\nun> pour les insertions subséquentes.Réclames : 20 cents la ligne.Io.*s annonces, les réclames, les abonnements «loivent être adressés à ijcgev Jtfro tisse a 11, Kl HTEU R -P RO P KIK TA I RE, 0 5Jfe> Blinde, IflmtloVille *1 IJ K B K 4!./ IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR h É G E It II R 0 U S S E A U , Éditeuk-I’roi’riütairk, Rue Ruade, Faute-Ville, Québec.
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