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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 24 septembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-09-24, Collections de BAnQ.

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as Dîne Année Jtfo 9 2-Edition quotidienne—12ème Année Hardi 94 Septembre 1889 âVI JOURNAL DES INTERETS CANADIENS -TK OROI8.J’ESPERE ÎCT J’AIMl.THOMAS OU A PA! S, Rédacteur en Chef.LEGER B ROUSSEAU^ Editeur-Proprietaire, LES ÉCOLES SÉPARÉES LETTRE DE SA GRANDEUR MGR ï/ARCHEVÊQUE TACHÉ, DE S I-ROM FACE, SUR LA QUESTION DES ÉCOLES CATHOLIQUES.(Suite ttjin) Mais comment peut-il se laire qu’une section du Bureau ait songé à établir un fond de réserve ?La réponse est très facile.C’est tout simplement parce que la loi autorisait cette mesure.La clause 90 de la loi scolaire dit : 44 Chaque section du bureau pourra mettre en réserve pour les dépenses contingentes imprévues un montant n’excédant pas dix pour cent de sa proportion de la subvention.C’est là la loi : elle peut paraître peu sage à d’aucuns, tandis que d’autres peu rent la croire acce.‘ ‘ s Après tout la section catholique, comme la loi lui eu donnait le pouvoir, s’est prévalue de ce privilège et a mis en réserve pour des dépenses contingentes imprévues une somme un peu moindre que dix pour cent de sa proportion des diverses subventions.Mais pourquoi cela, dira-t-on ?Voici : Depuis l'organisation de la province, l'on ajugé, et l’expérience jusqu'à ce jour n’a rien modifié, l'on a jugé que les instituteurs de nos écoles, à part l'insuffisance de leur rémunération, étaient obligés d’attendre cinq long mois avant de toucher quoique ce soit de leur salaire et à l’expiration des semestres, ils avaient à attendre « souvent au delà de deux mois pour se faire solder les gages si bien gagnés.L’on a cru cet état de chose désavantageux et nécessaire d’y remédier, c’est ce que l’on a pu faire avec le fond de réserve.Lorsqu’un montant devenait dû, après approbation par bisection du bureau, le surintendant le payait à même le fond de réserve, * t lorsque le gouvernement jugeait à propos de verser une partie de la subvention on la déposait en banque pour rembourser ou accroître le fonds de réserve et il en était ainsi de semestre en semestre, et pour les versements successifs.De cette manière la section du bureau j évitait, ce qui est toujours ennuyeux, d’avoir à adresser des demandes réitérées aux officiers du gouvernement et et souvent des retards de la part de ces officiers.Elle a évité aussi, ce qui est encore de plus de conséquence, la triste nécessité de retarder le paiement des argents dus aux instituteurs ou autres personnes qui avaient servi la cause de l’éducation.Si cela est une faute, j’en prends la responsabilité comme président de la section catholique du bureau d’éducation, mais je ne puis m’empêcher de contester qu’un gouvernement qui trouverait un tel état de choses dans tous les départe- j monts du pays, quand la loi l'autorise explicitement, devrait accepter, de bonne grâce ce qui en est résulté.Ceci est appelé détournent'nt par cor-taines personnes et la remise de ce fonds de réserve est aussi appelé ' avec mauvais goût dégorgement, mais j’espère que l’esprit de justice et le bon sens public donneront à l'action de la section catholique du bureau dans cette affaire, son véritable nom et l'envisageront à son véritable jour Pour conclure, j’admets qu’il m’a été difficile de ne pas exprimer les sentiments d’indignation que fait naître en moi la manière dont quelques uns de nos adversaires nous traitent, nous catholiques.Il est évident que ces agitations dangereuses que l’on excite aujourd’hui n’ont pour liut que de nous insulter en tant que catholiques.J’ignore ce que Ton réserve aux catholiques de ce pays, mais je dis sans hésitation que tout eu prenant garde de ne pas attaquer les autres, nous sommes déterminés à conserver nos privilèges.Avec le secours de la Divine Providence, protégés par la constitution et forts de la sainteté de notre cause, nous ferons pour la protéger autant que d'autres pourront faire pour la détruire.Les conséquences les plus sérieuses peuvent résulter du conflit, mais à ceux qui provoquent la lutte et se vantent de se moquer de la lettre de la constitution, toute la responsabilité de leur acte.Avec mes remerciments, M.le directeur, je demeure Votre obéissant serviteur, t Alex., Archevêque de Saint Boniface.Saint Boniface, 21 août 18 89.CORRESPONDANCE ROMAINE Rome, le 31 août 188b Lors du voyage de l’empereur d’Allemagne à Strasbourg, la presse italienne, libérale et gouvernementale, oubliant toute réserve, n’a pas eu honte d’applaudir continuellement et de dire hautement que l’Allemagne avait depuis longtemps acquis tous les droits sur les provinces annexées.Ces gens, qui ont continuellement dans la bouche les paroles de revanche et d’irrédentisme, ne veulent pas permettre qu’en France on ait des aspirations patriotiques pour reprendre les provinces perdues.Seule, la presse catholique a tenu une attitude convenable et infime sympathique pour la France.Qu’en disent nos radicaux ?Ainsi VUnit'd cattolica de Turin a mis en regard le double voyage de l’empereur d’Allemagne et celui du roi d’Italie dans les Pouilles : Les Alsaciens veulent être Français, dit-elle, comme les Romagnols d’Italie veulent être républicains, et cependant si on lit les télégrammes officieux on trouvera qu’à Strasbourg on a célébré des fêtes si enthousiastes en l’honneur des souverains allemands que meme le tapage fait pour le voyage du roi Ilutnbert dans les Fouilles en est éclipsé.11 est curieux de constater que les journaux libéraux, l’un après l’autre, nous parlent de l'enthousiasme des Fouilles et de l'enthousiasme alsacien, des Heurs qui pleurent sur la tête du roi d'Italie et sur les larges épaules de l’empereur d’Allemagne, des chants des patriotes italiens et des hymnes des patriotes (?) de Strasbourg germanisée.Quelle est la valeur de toutes ces scènes ?C’est Riie question que les journaux libéraux n’étudient pas, et cependant ils en tireraient grand profit, surtout en faisant quelques rapprochements.Qui osera en conscience affirmer que la population du Reichland aime Guillaume II et est contente de sa réunion à l’empire ?Celui qui le dirait ferait sourire, car on sait que l’Alsace-Lor-raino mord son frein et qu’aucun moyen violent et cruel ne semble excessif au chancelier pour dompter ces^provinces.N’est-ce pas un axiome libéral que le peuple manifeste ses sentiments grâce au suffrage universel ?Eh bien, tous les eflorts du gouvernement allemand n’ont pas réussi à obtenir des députés allemands à Metz et à Strasbourg.Voilà donc les acclamations de la rue en contradiction avec les réponses de l’urne.A qui croire V Si nous croyons à ceux qui acclament dans la rue, les élections sont une imposture et un mensonge, et Fie IX avait pleinement raison en disant que le suffrage universel était le mensonge universel.Dans ce cas-là le libéralime est vaincu.Si, au contraire, il faut croire que les élections sont le bon signe, alors nous dirons qu’en Alsace les urnes ont toujours été hostiles à l’empereur, et, par conséquent, les ovations dans la rue perdent toute valeur.C’est une affaire bien facile pour un ministre habile que de fabriquer l'enthousiasme, à Strasbourg comme à Rayonne et à Bari.En confrontant,nous prions les feuilles libérales de nous dire quelle est l'importance de tout ! ce tapage fait dans les Pouilles ! Sont-ils sûrs que ce peuple n’accla-nierait pas demain François de Bourbon comme aujourd’hui il a j acclamé Humbert de Savoie ?Nous ! avons éprouvé un vif plaisir en j voyant les journaux italianismes enregistrer en même temps les enthousiasmes des Touilles et del’Àlsace.Ce sont deux événements qui peuvent servir de leçon.Pourra-t-on encore se laisser tromper lorsque les manifestations carnavalesques de Taronte et de Bari reçoivent leur commentaire par la manifestation imprévue et incroyable d'enthousiasme allemand des Alsacions ?Ansontio Franchi, un prêtre italien qui avait apostasie il y a environ 40 ans et avait changé son nom véritable de Cristophore Conavino pour ce pseudonyme littéraire sous lequel il s’est fait connaître comme écrivain athée et rationaliste, vient de rentrer dans le giron de l’Esglise.Dans un récent opuscule, il a raconté comment il est rentré peu à peu dans le vrai chemin et qu ls ont été les motifs qui lui ont été des yeux cette illusion de la science qui l’avait éloigné de Dieu.Il vient d’entrer chez les oblats à Rho dans la Haute-Italie, et s’est mis sous la direction d’un religieux de ses amis, pour renaître à la foi et se préparer à une abjuration publique de ses erreurs à Gène» théâtre de son premier scandale.On ne peut que se réjouir de ce fait qui honore le vieux professeur.Puissent d’autres que les erreurs du rationalisme ont entraînés hors la voie du salut suivre cet exemple donné par le vieux philosophe rationaliste, et rentrer dans le bon chemin qui mène à Dieu ! Une instruction judiciaire vient d’être ouverte contre l’évêque d’Ace-renza et Matera parce qu’il a prononcé la suspension do quelques prêtres de son diocèse qui, contrairement aux ordres exprès du Saint-Siège, ont pris part aux élections politiques.Le gouvernement italien vent faire à l’fivê-que un procès pour avoir empêché les prêtres d'exercer leurs droits d’électeurs.On annonce ici que l’empereur d’Allemagne et l’impératrice arriveront à Monza le 15 octobre prochain, pour s’y arrêter quatre ou cinq jours.Vers le 20, le couple impérial se rendra à Gênes et s’embarquera sur le yacht Hohenzollern pour Naples.En même temps l’escadre allemande se trouve ra à Gênes.Le voyage doit avoir lieu dans le strict incognito et on évitera toutes les fêtes et réceptions.IÆS ELECTIONS ET ISepiscopat S.Em.le cardinal Langénieux termine en ces termes une lettre pastorale par laquelle il communique aux fidèles de son diocèse l’encyclique Quanquam pluriel : Docile à la voix de notre Père bienaimé, N.T.C.F., émus de ses douleurs, vous vous associerez aux sentiments si profondément surnaturels de foi et de piété avec lesquels il déclare qu'au milieu des tribulations qui désolent l’Eglise, il n’attend plus d’autre secours que celui de Dieu.On sent dans cette lettre pontificale, et surtout dans la prière qui la termine, toute l’angoisse dont le cœur de l’auguste Vieillard est rempli quand il regarde la terre, et en même temps l’énergie toute divine qui soutient Pierre et lui donne la force de porter l’Eglise.Vous prierez donc, nos très chers frères, parce que le Pape compte sur vos prières et que la chrétienté, tout entière humiliée dans son chef, opprimée dans ses plus saintes libertés, est en butte aux assauts de l’enfer, qui voudrait prévaloir malgré la parole de Jésus-Christ.Vous prierez aus>i, N.T.C.F., parce que le moment où nous sommes est particulièrement grave pour la France.Dans quelques semaines, le pays va se prononcer sur ses propres destinées, et cette expression nouvelle de la volonté nationale est intimement liée— il ne faut pas se le dissimuler—aux plus grands intérêts moraux et religieux de la nation.Dieu nous garde de nous désintéresser jamais de la vie politique et sociale de notre pays : cette sollicitude est la première marque du patriotisme.Mais c’est comme évêque et comme pasteur de vos âmes que nous vous parlons; et laissant de côté toute autre considérations, nous vous rappellerons seulement que la situation est telle aujourd’hui chez nous, que l’exercice du droit de suffrage, par le seul fait des adversaires de toute idée religieuse, portera fatalement sur des personnes qui relèvent directement de la religion et de la conscience.En effet, N.T.C.F., la question religieuse, qui devrait rester toujours en dehors des conflits d’opinions, parce qu'elle les domine de toute la hauteur de l’ordre surnaturel, prime, de l’aveu de tous, la question politique, en sorte qu’il s’agit moins de savoir si la France de demain aura à sa tête tel ou tel parti et vivra sous ce régime ou sous celui-là, que de savoir si Dieu reprendra ses droits et sa place dans nos lois, dans nos écoles, dans nos institutions, dans nos mœurs sociales et dans notre vie publique, ou si, définitivement, il en sera banni.Ce qu’il s’agit de savoir, c’est si notre société française retrouvera demain son équilibre sur sa base naturelle et traditionnelle, la religion, ou si elle poussera jusqu’à ses dernières conséquences la criminelle tentative de l’athéisme social mis en pratique ;—si elle s’affranchira du joug funeste de la franc-maçonnerie, ou si elle le subira plus longtemps ; —si les relations nécessaires de l’Eglise et de l’Etat seront enfin loyalement acceptées, ou discutées sans cesse et souin ses à cette singulière interprétation qui fait de l'Eglise au point de vue diplomatique alliée et dans la pratique administrative une adversaire, tantôt une une autorité qu’on entoure de respects officiels, tantôt une institution suspectée qu’on tente de réduire légalement à l'impuissance.Il s’agit de savoir en un mot si demain, en France, il sera possible encore d’êtTe fidèle en même temps à son Dieu et à son pays.Yoilà, N.T.C.F., la question capitale qui sera tranchée dans quelques jours, et dont la solution dépend du choix des hommes à qui le pays donnera mandat pour le représenter.C’est dans le recueillement qu’au peuple devrait se préparer à pareils événements ; vous savez au contraire, quelle agitation s’empare des masses populaires en semblables circonstances.Pour nous, nous prierons afin que Dieu nous ait en pitié et qu’il fa>se luire encore pour notre chère France di s jours de prospérité, de sainte et loyale liberté, d'union, de concorde et de paix.Quand il voulut donner une magistrature à son peuple; Dieu dit à Moïse : Choisis, parmi la multi'ude, des hommes in/tuents et craignant Dieu, pleins de loyauté, sans cupidité, et fais-en des magistrat) pour le peuple.’’ La mission que le Seigneur assignait à Moise, c’est celle que la constitution confère au peuple français ; puisse t-il s’inspirer, en l’accomplissant, de ces considérations d'ordre supérieur et travailler ainsi au relèvement moral, à la pacification sociale et religieuse et à la grandeur nationale de la France, pour la plus grande gloire de Dieu.AGRICULTURE Récolte du tabac L'époque de la récolte du tabac s’annonce vers la lin de septembre, par une teinte jaunâtre que prennent les feuilles et par l’odeur pénétrante qu’elles dégagent.On procède à la cueillette en commençant par celle du bas, qui sont mûres les premières et forment la dernière qualité.Cette récolte terminée, on enlève les feuilles du milieu de la tige, qui forment la qualité intermédiaire.Pendant ce temps, les feuilles du haut complètent leur maturité ; on les cueille les dernières, et ce sont les meilleures.Aussitôt que la récolte est terminée, il faut sans retard, couper les tiges près du sol, qu’elles épuiseraient considérablement par l’émission de nouveaux drageons, et donner un labour profond qui détruit la plantation en enterrant les tiges et les racines.Les feuilles de tabac à mesure qu’on les porte au séchoir, sont déposées sur le sol en paquet de dix à douze feuilles.Il faut avoir soin de ne pas mêler les qualités.Au bout de trois ou quatre jours elles ont perdu une partie de leur eau de végétation, et sont assez amorties pour pouvoir être exposées à un courant d’air.On les enfile alors une à une, au moyen d’une grosse aiguille que l’on pique dans la nervure (médiane) de la base de chaque feuille, à de forte ficelle que l’on tend ensuite à des clous ou à des crochets, placés à cet effet dans les séchoirs, où l’on dépose en plusieurs étages réguliers ; l’air fait le reste.Les séchoirs employés ordinairement ne sont autre chose quo des hangars ouverts â tous les vents.Lorsque la dessiccation des feuilles est suffisamment avancée, on les encaisse ou on les met en balles pour êtro livrées au commerce.INFLUENCE DES ALIMENTS SUR LE LAIT.Les aliments qu'on donne aux vaches influent non-seulement sur la quantité, mais aussi sur la qualité, et sur la saveur du lait.Les aliments frais, verts, nourrissent mieux et produisent plus de lait que les aliments secs.On reconnaît ù sa saveur le lait des vaches nourries de résidus de distillerie, de navets, de choux, etc.Le beurre des vaches mal nourries est blanc et maigre.En hiver la même quantité de crème produit’moins de beurre qu'en été, et le beurre est moins bon.Le meilleur lait, en hiver, est produit de très-bon foin, ou regain, par du trifle, de la luzerne des pommes de terre cuites, des carottes, du grain égrugé.Les carottes sont nourrissantes, bonnes pour engraisser ; c’est une excellente nourriture pour les chevaux.Le beurre des vaches nourries de carottes a une belle couleur jaune Les racines de persil donnent au beurre une saveur agréable.On recommande dans le même but les 1*kuII.LKTON du COURRIER DU CANADA 24 Septembre 1889—N° 20 LE CK LME — DU - (Suite) — Eh bien ! monsieur, reprit Guillaume, je vous certifie qu’à l’époque ou M.Makcnsio conclut ’acquisition de ce domaine, tout le nondodans la ville voisine partagea 5et avis éminemment pratique.Vous Hes assez connaisseur, monsieur, reprit Guillaume en s’adressant ù l’artiste, pour voir que ces bâtiments je divisent en deux parties ; les restes de l’ancien manoir et les constructions modernes.Châtenu-Tempô-Le qui méritait si bien son nom par jft situation entre les monts couverts le neige et le torrent qui coule au pied fut démoli on partie pendant la Révolution.Pillé d’abord, dévasté, puis livré aux flammes, il résista tant qu’il pût, et en dépit des terroristes la grosso tour resta debout avec les murs de la salle dos gardes et une partie de la chapelle.Les propriétaires de Château-Tempête moururen,t les uns en défendant le roi, les autres dans l’exil, et il ne restait plus d’héritiers directs au moment où la paix fut rendue à la France.Après avoir été décrétés biens nationaux, le manoir, les bois et les terres furent vendus à vil prix.Les acquéreurs ne se trouvant point assez riches pour remettre les champs en état, les jardins se changèrent en taillis, et ie parc en forêt vierge.Les décombres environnants les restes du château en rendirent l’approche difficile, et les chèvres seules et les pasteurs en apprirent le chemin.Quelques masures se groupaient à une lieue environ, abritant de pauvres gens privés de biens et de croyance, vivant mal sans espérer mieux.L’avalanche, les eaux du torrent et les orages causaient chaque hiver plus d’un deuil, et il n’était guère possible de trouver un pays plus déplouplé, quand le hasard y conduisit M.Makensie.J’ai tort d’employer le mot hasard, je devrais dire la Providence.Je no l’ai connu qu’une année après son arrivée au village, et mon estime pour lui ne tarda pas à grandir jusqu’à devenir de l’amitié.Je suis bien aise, monsieur, poursuivit Guillaume en se tournant vers l’artiste, de parler de David Makensie à un homme capablo de lo comprendre et de l’apprécier.Je vous disais donc que le Ohftteau-Xompêto était en ruine.Seulement, David, avec sa haute intelligence, devina tout de suite le parti qu’il était possible de tirer d’une propriété aussi vaste.Malheureusement elle se trouvait morcelée.Makensie so rendit chez le notaire de la ville voisine, M.Salmon, et lui demanda dans quelles conditions il serait possible do devenir propriétaire du domaine tout entier.Salmon est un brave homme, fin, sans prétention, il promit que dans un mois M.Makensie pourrait signer les actes nécessaires, et il tint parole.En effet, au bout d’un mois, mon ami soldait comptant ses diverses acquisitions, au prix relativement minime Jde cent mille francs il devenait propriétaire de Château-Tempête.C’est à partir de ce moment que commença réellement son œuvre.11 lie resta pas un être dans le pays homme, femme ou enfant qui ne trouvât du travail dans le domaine.Un architecte habile conserva de Tandon manoir tout ce qu’il put, et employa les matériaux â construire lus bâtiments d’habitation et la ferme que vous avez vue.En même temps, on remettait les champs en culture, ou rétablissait l’ordre dans le parc, et les rives du torrent devenaient moins dangereuses par suite des travaux d’endiguement.Des familles des environs s’installèrent aux Aigles.Makensie éleva uno église, bâtit une école, et paya ù la fois le maître de V une et le curé de l’autre.Roi de ce petit pays, il est vénéré de tous par le bien réalisé, et pour celui qu’il rêve; hors quelques vieilles gens dont la défiance est excusée par l'âge, ou des paysans qui regrettent d’avoir vendu leurs terres à Makensie, mon auii est profondément vénéré.De tous ceux qui le chérissent, je suis celui qui l’aime davantage, sans doute parce que j’ai pu lire plus avant dans son cœur.Il a trop souffert pour rechercher le commerce des hommes, il est trop bon pour leur garder rancunes de ses épreuves.Sa bouté s’unit à une inguérissable mélancolie.11 pousse quelquefois jusqu’à la sauvagerie l’amour de la solitude, et moi, qui suis avec Fab-‘hé Laurent et maître Salmon le plus ! fidèle de ses amis, je tremble toujours de me rendre importun.Je suis certain que Makensie, depuis son arrivée dans ce pays,a sauvéjla vie à plus de cent personnes.Pendant les rafales, tandis que tombe une neige épaisse, il sort, souvent la nuit, accompagné d’un grand chien des montagnes, et l’homme et la bête se mettent à la recherche dos voyageurs égarés.Plus d’une fois, Makensie en rapporta sur ses épaules.—Vraiment, monsieur, dit l’artiste, tout ce que vous m’apprenez de votre ami double mes regrets do ne pouvoir insister pour le connaître, au risque de commettro une indiscrétion.Il rentrera sans doute assez tard, s’il rentre ; car la course qu’il doit faire peut le retenir longtemps.Le banquier prit son calepin et se mit à griffonner des chiffres, tandis que l’artiste et le père Guillaume s’entretenaient à mi-voix du maître de Château-Tempête.En ce moment l’angelus tintait à l’église, et les travailleurs venaient d’achever leur repas dans la vaste cuisine qui les réunissait le soir.Assis dans l’intérieur de la cheminée, quelques-uns s’occupaient de menus travaux, tandis que leurs camarades se reposaient des fatigues de leur journée.La Colporteuse cousait activement tout en surveil lant son enfant du regard ; Colette attachait des rubans neufs à son tablier ; Morin tressait un chapeau de paille ; Andoche bridait des sabots ; enfin, un homme qui semblait atteindre les dernières limites de la vieillesse, teillait du chanvre, et se faisait aider à cette besogne par Françonnette et Martine.I)e temps à autre le vieillard cessait de teiller, et il reprenait la conversation juste au point où il l’avait laissée.Tous l’écoutaient avec une sorte de déférence, car le chanvrcur connaissait les histoires et les légendes du pays, et de plus ou n’était pas loin de le considérer comme sorcier.Il annonçait si juste le temps qu’il ferait, il indiquait si habilement les remèdes à prendre pour certaines maladies, il s’entendait merveilleusement à nouer les bons mariages et â prédire les deuils qu’on le redoutait grandement danè le pays, et qu’on l’écoutait avec une sorte de crainte respectueuse.Il n'était pas de bonne veillée quand lechanvreur n’en faisait point partie.Ce soir-là, il faut l’avouer, loin d’apporter la gaieté à ceux au milieu desquels il travaillait, il semblait au contraire leur inspirer un redoublement d’inquiétude.Soit que le ; vieillard se trouvât sous une impres-tion pénible et morbide, soit qu’il entendit, comme il le disait, des voix gémir en lui-même, il ne puisait dans sa mémoire que des histoires ! lugubres, et sa causerie suivait une pente dont la tristesse n’avait pas manqué de se communiquer au cercle de ses auditeurs.Depuis un instant, il taillait avec une sorte de rage, et brisait le chanvre sous la pioche de bois avec une force que devait plus tard regretter la lileuse.Tout à coup un houhoule-ment sinistre se fit entendre, et l’outil tomba des mains des travailleurs.—11 ne manquait plus que ce signe, dit-il.Jusqu’à ce moment j’espérais me tromper, je suis sûr maintenant.— Sûr de quoi, père Germain?— Sûr qu’il mourra quelqu’un dans cotto maison., (A suture.) 4 Le Courrier du Canada, itlardi 24 Septembre plantes suivantes, séchées et réduites, en poudre : thym, sauge, cumin des prés (carvi), fenouil, baies de genièvre ; on croit qu’une poignée do ces plantes suffit pour cinq vaches.On recommande les feuilles de céleri que Ten conserve salées dans des tonneaux ou cuves,et que Ton donne par petites portions aux vaches dans leui boisson.Ces feuilles sont un assaisonnement aux autres aliments et elles contribuent à parfumer le lait.LA CATASTROPHE •y.-jNNOiNCliS Noli V 1SLLE8 Ligne Allan.—Voir 4111e pagî Nouvelles importations d'automne—llenan l»ros Quelques conseils.r 1/expérience du Révérend Père \' lids.— ur j.v, ;\ur dr-’ Co.* &!>-{.> r- A C A N A D A QUEBEC, 24 SEPTEMBRE 1889 CiKAXDK DEMONSTRATION CONSERVATRICE Au C-lintcau-ltiHicr,comte tic* .Houtniorency JEUDI PROCHAIN, 20 SEPT.Une grande assemblée des élec-tours du comté de Montmorency et des environs aura lieu au Château-Richer, jeudi prochain, le 2G septembre.Sir H.L.Langevin, Sir JL.P.Caron, les honorables messieurs Tail Ion, Flynn, Blanchet et messieurs Desjardins, Faucher de St-Maurice et Casgrain adresseront la parole.L’assemblée se tiendra chez M.P.Célestix Lefrançois, à un mille a l’est de l’église paroissiale, et commencera à 1.30 heure p.m.Un train spécial du chemin de 1er Québec, Montmorency et Charlevoix partira de Hedleyville (Québec), à midi, et arrêtera à toutes les stations intermédiaires.Un train spécial partira de Ste.Anne à 1 heure p.m.pour le Châ-teau-Richer.Prix des billets De Québec au Château-Richer et retour.30 cts.De Beauport.-5 Du Sault Montmorency.20 De L’Ange-Gardien.15 De Ste-Anne.15 Il y a déjà quatre jours que la terrible catastrophe de la rue Chain-plain est arrivée, et l’impression foudroyante des premiers instants ne paraît pas diminuer.Comment ne pas avoir constamment devant les yeux la scène tragique de jeudi soir, et les navrants spectacles que nous ont successivement montrés les jours suivants ! La cruelle épreuve qui vient de fondre sur Québec excite une sympathie universelle.Nous aimons à reproduire cet article de la Minerve : Québec est du nouveau en deuil mais ce n’est pas le feu celte fois qui eu est la cause.Il s’agit d’une catastrophe moins désastreuse peut-être au point de vue financier que l’incendie de Saint-Sauveur, mais plus terrible par les perles de vie qu’elle a occasionnées.Un énorme quartier de roc sous la citadelle s'est détaché du Cap et est allé s'abattre dans la rue Champlain, rasant une dizaine de maisons et ensevelissant sous leurs ruines près d’une centaine de personnes.Ce n’est pas la première fois que U cité de Champlain est le théâtre d’un accident de ce genre.Sept do ses habitants perdirent ainsi la vie, eu 1852, et trente-deux, eu 1841.Sur les représentations des autorités locales, le gouvtr nement fédéral a dépensé une somme assez ronde, en 1881, pour protéger la rue Champlain contre les dangers qui Tout de tout temps menacée.Le uiur qu'il lit construire à cette époque pour contenir les éboulemenls ne pouvait, à moins d’avoir une hauteur démesurée, empêcher lea parois supérieures de s*-désagtéger sous l'action des eaux pluviales et de s'écrouler un jour.Ce soin précisément les pluies de ces jours derniers, qui ont déterminé la catastrophe que le mur du ivvêlement de IS81 n’a pu empêcher.La populatian de Québec a toutes no» sympathies.Montreal nous l’espérons, fera même tout en son pouvoir pour soulager les familles éprouvées de ce chef, qui par la.destruction comp été de leurs habitations, qui par la morl de leurs uniques soutiens./.• i « • .*i i d liants d’élua se trouvent M.bailiètes- du défendeur est renvoyée avec Irais danger qui existe par suite del t ^ jnjes jRoche, Gravel, Devello, contre les pétitionnaires.du caP* N1 Dcsthanel, Barbe, Sarrien et Heinach, M.F.Curbray, croit qu’il faut à, [)u côté de l’opposition, on re^uirque Son Eminence le Cardinal Tasclic- (0ut prix commencer par nommer un | Cassagnac,^ Balou,^ Haussman, reau, archevêque de Québec, est comité de secours et commence une croit inie°^ins W7 des divisions allée à Lévis,- dimanche, pour cou- longue harangue en ce sons.Finale-firnier.ment la motion suivante est rédigée Son Eminence a assisté aussi à la et reinisc au président : Personnel —Sir A.l\ Caron est arrivé a Qaéh.ic hier l'après-midi.-M.Foote, propriétaire du Chronicle, accompagné do sa famille, esl arrivé d’Europe, samedi dernier, à bord du m unm tjuu uaiis -y- “•'TV' Parisian ou un ballotage est nécessaire, le resul- • • tat sera favorable aux républicains.M.J.r.Lolmer, C.M.(S.secrétaire L’opposition élira probablement ses du bureau du liant-commissaire à Lon-.a.a.-iia fl»ni; 30 divisions.(hes, est arrivé à Québec, samedi nar le traducteurs du parlement, a reçu hier matin un cablegvamme lui annonçant que son frère a été élu dimanche député d’Arras, chef-lieu du département du Pas-de-Calais.M.Elie Ledieu, le nouveau député, président du tribunal de commerce d’Arras,chevalier de la légion d’Honneur, etc, appartient au parti républicain.ment formé.” , ajorite ne sera p • fou veut, mais elle s$ra plus compacte ^ t et plus homogène que celle de la derM.Eruest Paca ad dit que dans J nière chambre.Paris,23.—Les retours des élections a 4 4 44 14 CLUB DES JEUNES CONSERVATEURS Un comité a été chargé de l’organisation de l'assemblée conservatrice qui aura lieu le 2G courant au Château Richer comté de Montmorency.Ce comité siégera tous les soirs, à 7heures dans les salit s du club jusqu'à la date de la démonstration.Tous les amis de la cause conservatrice sont priés d’y assister.Par ordre, Auguste Beaudry, Secrétaire.LES ELECTIONS EN FRANCE Pour quiconque a suivi un peu la presse française depuis quelques temps, le résultat des élections, tel que nous le font connaître les dépêches, n’est guère favorable aux bou-langistes.Il paraît clair que le parti du brave général n’a pas remporté, aux élections générales, les merveilleux succès des deux dernières années Boulanger est élu à Montmartre, mais dans le reste de la France ses candidats ne semblent pas avoir fait brillante figure.Les conservateurs, monarchistes et impérialistes, ont été plus heureux Ils ont encore gagné du terrain.Mais en somme les républicains conscervent la majorité.Ils resteront en possession du pouvoir, à moins que les scrutins de ballottage ne tournent contre eux sur toute la ligne, ce qui n’est guère probable.Ils n’auront pas toutefois dans le Parlement actuel une majorité aussi forte que dans le dernier Parlement.Ils sortent de la bataille affaiblis.Ils avaient perdu du terrain en 1885.Us en ont encore perdu en 1889.Les conservateurs de France n’ont donc pas raison d’étre découragés.Et ils sont débarrassés du boulangisme dont la quasi-alliance ne nous a jamais paru enviable pour nos amis de la Droite.D’ici à quelques jours nous y verrons plus clair.Mais nous croyons avoir donné à peu près la note juste &ur les dernières élections françaises RESULTAT DES FOUILLES liniip relin» vivant —On a retrouvé jusqu’à cette heure 3G cadavres, dont 22 grande personnes.Les victimes qui manquent encore à l’appel sont : Richard Maybnry, âgé de GO ans, sa femme, deux enfants des mêmes, un autre enfant de Robert Lawson, John Henry, 58 ans, et sa femme, madame O’Dowd, 75 ans, deux enfants de Bradley, le jeune Tom Pemberton, employé chez Behan et frère, Stephen Black, en tout 12.Ce qui porterait à 48 le nombre complot des personnes écrasées dans les décombres, dont 27 grandes personnes et 21 enfants.—On a retrouvé ce matin Joseph Kemp encore vivant, après un enfouissement de plus de quatre jours.On l’a déposé temporairement dans une maison.voisine, où ou lui a donné les premiers soins.A 10 hrs.et demie on l'a transporté à l’Hôtel-Dieu.Kemp est un veillard âgé de 70 ans ; ses blessures se réduisent à quelques contusions à une oreille.Il est assez probable qu’il survivra à cette terrible agonie.—Il y a encore à l’Hôtel-Dieu huit femmes, et trois hommes, Fitzgerald et Willie Power sont encore au lit.Burke est beaucoup mieux ci peut aller et venir dans les salles.Madame Black est très malade et condamnée.— Un vieillard, qui connaît très bien le quartier et les agissements des gens, prétend qu'il y a plus de victimes qu’on ne pense généralement, vu qu’il y avait une de ces maisons qui pensionnait des étrangers.ACTE 1)E ( JIAUITE MM.les Editeurs des journaux français de la province de Québec sont priés de publier trois ou quatre fois la notice qui suit : En 1874, un Canadien du nom de Narcisse Paquet, est allé en Floride avec sa femme et trois enfants.En 187G, deux de ses frères sont allés le rejoindre et tous trois moururent de la fièvre jaune en 1877.Peu après la mort de son mari, la veuve est partie pour le Canada avec ses trois enfants.Une personne qui devait une petite somme à Narcisse Pàquet désire savoir où se trouve cette famille.Messieurs les curés sont spécialement priés de prendre des informations et de les transmettre au soussigné.w C.A.Maudis, ptre.Secrétaire de l’Arch vèché de Québec.ASSEMBLEE DES CITOYENS JkCso / nt ion s adopt ers PETITE GAZETTE Nos Seigneurs les évêques de la province de Québec, sont arrivés en cette ville, pour assister aux séances du Conseil de l’instruction publique, qui s’ouvre ce matin.L’honorable M, Garneau et l’honorable M.Shehyn partiront demain après-midi pour Montréal.Jeudi ils continueront à New-York où ils s’embarqueront samedi à bord de la Gascogne pour l’Europe.La Cour supérieure, siégeant en révision, composée des honorables juges Taschereau, Gill et Mathieu, a annulé hier l’élection de M.Louis Bazinet, député libéral à la législature locale.Le6 causes de l’annulation de l’élection sont manœuvres fraduleu-ses de la partdes agents du défendeur.La pétition pour «Qualification Hier après-midi, à trois heures, a eu lieu à l’Hôtel-de-Ville, l’assemblée des citoyens convoquée par Son Honneur le maire de Québec, afin d'aviser aux moyens de venir au secours des victimes de la catastrophe.Parmi les assistants on remarquait le lord Evêque de Québec Williams, les RR.PP.Rédemptoristes Walsh et McCarthy, les révds MM.Love et Richardson, l’honorable C.A.P.Pelletier, l’honorable John Hearn, MM.N.LeVosseur, Charles Lan-gelier, Ernest.Pacaud, échevin Rhéaume, T.C.Casgrain, L.Stafford, Owen Murphy, Richard Turner, J.À.Charlebois, F.Carbray, Charles Fitzpatrick, P.B Casgrain, A.Pou-liot, T.Beckett, Jules Tessi-.-r, Thomas Lee, H.J.Light, Alexander Woods, John Roche, Frank Ros3, E.H.Taylor, P.Kirwin, échevin Miller, Robert McGreevy, Gauthier, F.X.Berlinguet.Dr Delany, Gingras, Gingras, échevin Morin, Thomas Chapais, Martin Foley, Dr Bolduc, conseillers Chambers, Kane, Carrell, Andrew Thompson, IL J.J.Choui-nard, J.B.Prévost, Misa&l Thjbau-deau et un grand nombre d’autres.Le R.McCarthy et le révd M.Richardson sont élue trésoriers, MM.Foley et Dr Bolduc, secrétaires.Le maire occupe le fauteuil prési sidentiel et explique en quelques mot le but de l’assemblée, qui est d’aviser au moyens de venir au secours des victimes du dernier éboulis du Cap Diament et aux moyens de prendre pour empêcher que de tels désastres se renouvellent à l’avenir.Le lord évêque de Québec est d’opinion que dans la présente occurrence, deux devoirs s’imposent aux citoyens : lo fournir une prompte assistance à toutes les victimes qui survivent, ce qui pourra se faire au moyen d’un comité de secours ; 2o faire des représentations auprès des autorités compétentes afin que des désastres semblables ne se renouvellent pas.Il est impossible de contrôler le travail de la nature, mais il est très possible de protéger la vie des citoyens.M.Richard Turner, fait remarquer qu’il ne faut pas que le public reste sous l’impression que les victimes survivais tes souffrent, ou qu’elles aient besoin de secours de l’extérieur.Le désastre ne ressemble aucunement sous ce rapport à celui de St-Sauveur.Ce qu’/l faut c’est iaire cesser \o les moments de malheur public, la pins généreuse charité est un devoir pour tous ceux qui sont en état de venir au secours des infortunés, mais qu’il ne faut pas que le cœur domine le jugement.Dans un désastre de ce genre, si les victimes étaient dans le besoin ou dans le dénuement,alors tous les citoyens devraient se hâter de les secourir pécuniairement La chose a déjà été faite par le Conseil-de-Ville,le gouvernement de Québec, l’honorable M.Mercier et plusieurs autres citoyens.$3,110 sont à la disposition des victimes, c’est assez et plus qu'il n’en faut pour tous les besoins immédiats.Ce qu’il faut maintenant, c’est de faire retomber sur les personnes responsables, la têclie de réparer le mal autant que possible en indemnisant les survivants et en parant à la possibilité de calamités futures.Or qui est responsable ?c’est le gouvernement fédéral, qui, maintes lois averti, n’a pas voulu faire cesser le danger qui menaçait sans cesse la Basse-Ville.Si un homme était tué par la chute d’un mur dangereux, ]« s citoyens ne seraient pas appelés à indemniser la veuve et les enfants, mais le proprié taire de ce mur serait traduit devant les tribunaux et condamnés à des dommages.Le cas est le même ; il faut donc faire agir le gouvernement fédéral et cela sans délai.Il proposa donc, secondé par M.Charles Lange-lier, la motion suivante : “ Que vu la déclaration de Son Honneur le maire qu’une somme de $3,110 a été souscrite jusqu’à présent pour venir en aide aux victimes de la catastrophe de jeudi dernier, cette assemblée avant de procéder à une nouvelle souscription, nomme un comité chargé de s’entendre avec les autorités fédérales pour obtenir de celles-ci l’indemnité nécessaire pour couvrir toutes les pertes et dommages subis par les victimes et que ce comité soit composé des personnes suivantes : Son Honneur le maire, l’honorable McGreevy, l’honorable John Hearn, MM.Owen Murphy, M.F.P., F.Carbray, le rév.Père Walsh, le lord bishop de Québec, M.Andrew Thompson, M.Richard Turner, M.Thos.Beckett, l’honorable C.A.P.Pelletier, M.John Roche, M.Chs.Fitzpatrick, le Père McCarthy, rév.M.Richardson, le rév.M.Love, M.E.H.Taylor ; “ Que le dit comité soit aussi chargé de s’entendre avec les dites autorités fédérales pour pourvoir à la sécurité future de la rue Champlain.” Après quelque délibération les deux motions sont^adoptées à l’unanimité, ainsi quû la suivante proposée par M.H.J.J.B.Chouinard.Proposé par Pécher in Chouinard P., secondé par le conseiller Tessier, M.P.P.: Que cette assemblée offre scs plus sincères remerciments au lieutenant-colonel Monîizambert, au major Wilson et aux officiers et soldats de la Batterie,au lieutenant colonel Turnbull, aux officiers et soldats de l’école de cavalerie pour le travail héroïque qu'ils ont accompli en aidant avec les sauveteurs volontaires à secourir les victimes de la terrible castastrophe de jeudi dernier.” L’assemblée prend fin vers cinq heures.Paris font voir que les conservateurs iFont pas élu un seul de leur candidat tandis «pie les républicains en ont élu l et les boulangistes 4.fie ballolage sera nueessaiie dans 37 divisions M.I heve-net, ministre de la justice, a été réélu, mais un ballotage devra avoir lieu dans les divisions où M.Constans, ministre des tiavaux publics étaient candidats.On considère cependant leurs élections comme certaines.„ Parmi les républicains qui ont été battus, se trouvent MM.Méline, Goblet, du les Ferry, Millard et doubert ; il devra y avoir un nouveau ballottage dans les comtés où MM.Milleraud, Passy, Longmarray, Floquel et Barodot, républicain, et Audrieiix, Baisant, Vergoin, Laur, De Susini et Naquet, anti-républicains, étaient candidats.Le comte Dillon a été élu, Paris, 23, 2 heures p m.—Les rapports les plus récents font voir que les républicains ont élu leurs candidats dans 210 divisions et l’opposition dans lôü ; le ballottage sera nécessaire dans 170 division-.Les conservateurs ont élu MM.Br»* teuil, Dondeau ville, Soubeyran.Mackau, Montgolfier et Mgr Freppel.Londres, 23, 3 h.p.m.—L * correspondant de Paris an Times dit que les elections eu France ont eu hier pour résultat la défaite écrasante des boulan-gistes.IiC* gouverneiir-gvnoral on voyage Winnipeg, 23.— Le gouvenieur géné ral et sa suite ont visité avant hier après midi les mines Bal ver et Beaver, situées dans U voisinage de Port Arthur.Un train spécial a dû partir de Port Arthur avant hier pour conduire le parti vice-roval à Poitace du rat.vente chez tous les droguistes, un dollar.Naufrage et pertes de vie Le détroit de Belle-Isle vient d’être de nouveau le théâtre d’un tenible naufrage.Lo navire anglais Lilly a donné contre un rocher près fie Point Armour, dans le détroit en question, et u coulé à fond.Sept liommcH de l’équipage sont noyés.Le navire a péri ; On n’a rien sauvé et les pertes sont considérables.Le u Lilly ” était nu navire de 720 tonneaux.Avis aux mères Le •* syrop calmant de Mine Winslow toujours être employé pour la D KH A ST It KI A B * € K \DK KH ni] FOUETS ï ne ville de Tile «lu Friuce-E«loiiar«I eoiiMiiinee Halifax, 23.— On rapporte que de^ incendies désastreux sévissent dans les forêts du comté de Prince, lie du Prince Edouard, dans cette partie du pays entre Port Hill et Albeit et qui auraient détruit presque tous les établissements de colonisation.Les grands vents de jeudi et vendredi dernier propagèrent les flammes avec une rapidité étonnante.On dit que le bruit causé par l’incendie était quelque chose de vraiment terrible.Au nombre des pertes sur le parcours du chemin de fer de File du Prince-Edouard sont les suivantes : la gare O'Leary, les scieries Barclay, les residences de M.White et du maître de poste Frost.Fuc ville prcgqftc réduite eu ceiiilrcN Le désastre le plus considérable serait l’incendie presque complète de la ville de Kensington.On dit que rien dans le voisinage de cette ville n’aurait échappé à la furie de l’élément destructeur.Les poteaux de télégraphe ayant été consumés, il a été impossible de recevoir de dépêches du théâtre de la conflagration.Un violent ouragan souillait avant-hier soir 11 hier soir, si le veut était le même sur FI le du Prince-Edouard, les pertes de vie et de propriétés seront énormes.Une dépêche de Ch irlottetown dit que l’incendie à Kecsingtuu urigiua a 2 hrs a.m., dans i’ut.blisscmeni d’un boucher nommé McMillan.Presque tout le village est eu cendres.Tous les établissements de commerce sont incendiés à l’exception du ceux de la pharmacie du docteur Bentley, marchand général.Les pertes totales seront probablement de 3100.000, celles de Tupplin & Lie sont, à elles seules, de $50,000.Les assurances sont de $20 -000, et celles de la maison Tunpiin sont de 815,000.* Trois scieries ont été incendiées avec un grand nombre de lésidences privées.La pluie i.qi est tQinbpj.avant hier a en partie maîtrisé les llamipes.¦truies ai mort Un sauvage et une sauvages.se ont été br niés a moi t et ou redoute que plusieurs hlancs aient eu le mémo sort.Aux scieries Arthur à Devon-üuest, une quantité énorme de bois et plusieurs bâtisses ont été consumées.La chaleur provenant de ces incendies dans les forêts consumait les dormants de chemin de fer et empêchait les votes ferrées de circuler.ELECTION IKWCAISIS £ID ministeriel* 158 opposition u isles * 170 ballotiiige.s Itou langistes battus l’enx «le Foret Paris, 23, à midi.—Les rapports ol1j.ciels de 530 divisions éiet torales démon, trent que les républicains ont élu lours candidats dans 217, et les anti-républicains dans 153 ; il y aura ballotage dans 100 collèges électoraux.tchos4t Nouvelles La gare de (’Intercolonial .NJ.D.l’oltinger, surintendant uii clief do 1 Intercolonial, et M.I».& Arcliibald, do cette yoio ferrée, se sont rencontrés liter après-midi, i la gare do Léris, au snjut des améliorations projetées à la gare de J’Intercolonisl.Il est question aussi (Je pincer l’escalier du côté list et en depot's de la Mtir.su, • • ’ • < • .s » —Aptès la diète d'un voyage sur mer, pour prévenir les furoncles ol los éruptions, et pour aider à l’acclimation, Parmiïos répultlicains les plus 3"/’voz-vous do la Salsepaieillo d’Ayer bvrail b ntilion des oiifants.Il calme l’enfant doucit les guild vos, VjMist* toutes les fouieurs, guérit i.i colique, et est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la bouteille 9mq>cc, 9 uni 18^9 266 Conseil du Barreau • Une assemblée du conseil général du barreau *a eu lieu samedi après-midi, au palais de justice de Montréal.Liaient présents M.M* B.Brown, bâton ni *r général, et MM.Boudreau, Hould, Geolfrion, Blanchet, Uacicot, Hackett, Dunbar, Trenholme et le sociétaire, M.W.U.Languedoc.Par un vote de 7 contre 3, lu conseil adopte une iévolution réduisant de 1090 à 75U le nombre des leçons exigées des étudiants.Le conseil discute ensuite [fort longuement la question des degrés universitaires.Cut • discussion se termine par un vol » important ; une motion exprimant te désir du conseil qu’à l’avenir les degiés conférés par les universités reconnues du pays soient suffisants pour admettre â l’etude du di oit est adoptée par un vote de (î contre î.Puis le conseil s’ajourne.Les merveilles de l’Exposition de 1889 A l’occasion de la grande Exposition Universelle de Paris, dont le succès a retenti dans le inonde entier, nôiissom-mes heureux de pouvoir offrir à nos lecteurs les reproductions aussi exactes qu’artistiques des merveilles que fart, .’industrie, la science, ont accumulées dans la grande Ville, vers laquelle les peuples accourent des points les plus reculés du globe : La Tour Eiffel, artislement coloriée, avec tous los détails, d’après photographie, et notes explicatives (format GO centimètres sur 44).Intérieur de la Galerie des Machines, admirable reproduction artistique et colorié, d’après photographie, avec los machines exposées (format: G0 centimètres sur 44) Les Fontaines Lumineuses cl la Tour F.iH'd embrasée, magiques effets de nuit, supérieurement reproduits avec toutes les couleurs- Fuc générale tl complète de T Exposition, coloriée avec soin et très exacte (format : 72 centimètres sur 44.) PlanGuiJe de.l'Exposition, coloriée,très clair et très complet.Le Panorama de Paris) chef-d’œuvre de patience et d’habileté artistique tous les monuments sont exactement reproduits, comme photographiés, ainsi que les rues, boulevards, places, etc.Paris est repiè-euié avec tonte son animation, piétons, chevaux, voitures; te mouvement esl saisissant (format : 72 centimètres sur 44.) Par suite d'un traité spécial avec leq éditeurs, tous nos lecteurs peuvent so procurer une ou plusieurs collections des six magnili jues vhjels énumérés ci dessus, au prix exceptionnel de 3 fr.(au lieu de 12 fr.) le tout est envoyé immédiatement franco poste et soigneusement emballé, eu adressant un mandat poste, timbres français ou toute valeur payable à Paris, directement au Petit .fjurnal de la Famille, rue de I’kstiukujk, 15, pArçifc, Retour cFEuropû M.et Mme L.EJ.(Jmiure, M.et Mine.L.Fortier N.P., sont arrivés d’Europe samedi api «L midi, par Ip steamer Parisian, de la ligne Allan.Les employés de la maison Couture ont organisé à leur patron une splendide réception et sont allés, en compa* gnie d’un grand nombre (faillis, à la rencontre du steamer à bord du yacht à vapeur Véga.Ils ont été reçus .au «Ici son d’un joli morceau de Micaièrj au musique exécuté par la fanfare de Levis, qui les aensuite accompagnés jusqu’à lours joli li S a*0- résidences Un grand nombre de per.Laieut rendues a l’arnvoe du steamer pour saluer le retour de ces distingues concitoyens.La cargaison du Montréal - w .-.gaiaon du steamer Montréal, et quu deux goélop tes sont déjà parties pour Québoc, avec un chargement.M.I urcotto informe de plus que la balance do la cargaison sera apportée par steamer nolise à cet ellit.et qu’il a acheté le steamer Montréal de la coinpa-gnie .lobs frerq.f 1 ’q Le télégramme se termine en disant que 1 équipage du Hiver ast bien.* rm’T Le Courrier du Canada, Mardi 24 Septembre 1889 QUELQUES CONSEILS A'- FOUR L’USAGE DES PILULES D’AYER.^ Dogru — 7*o»r «i/ir '.\ veiibo.lu vrai remède.I.es ltliiimutlsnies, la Goutte, la Nêvntl-gh*.et la Sciatique, souvent résultant d* désordres digestifs, ou de refroidissements, di-paralssent aussitôt la cause enlevée par l’usage des Pilules d'Aveii.I.es Tumeurs, Pllydroplsle, le» Douleur» des Iteins, et autres désordres causés *»°it par débilité, soit par obstruction, sont guéri» par les Pilules d’aveu.i.u Suppression, et l'Écoulement Pénible «les Menstrues, trouvent un remède sur et toujours prêt dans les Pilules d’Ayer.On trouvera sur chaque boite des directions complètes et détaillées, en plusieurs langues.I’KÉI»AIl&i:9 l'Alt i.i: Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell, Mass.Kn vente cher.tous ie» Pharmaciens.•t ***** .1 r'r"rr/*?'l/l * COMPAGNIE DE NAVIGATION — DU — ENTRE - 5io.\rau:.iL et toko\to l*s steamets voyageant entre ces ports quitteron \c Lundi, Mercredi et Vendredi, le Bassin du Canal, à io heures du matin, tt I^ichinc à l’arrivée du train qui quiac la gare Bona venture, At midi, et par le train de 5 heures de l'après-midi, pour le Côtcau landing, Kingston et Toronto.Ces steamers arrêtent aussi en montant et en descendant, à Alexandria kBay, l’arc des Mille-Iles, Kournl Island et Clayton.Le dernier steamer pour Toronto partira de Montréal pour Toronto le 27 îc/tembre.LA LIG XK nu SA G U EX A I’ - ESTRE - Québec et Chicoutimi Le vapeur UNION, capitaine Lccours, partira du quai Saint-André à 7 h.30 a; m., tous les MARDIS et VENDREDIS arrêtant .à la Raie Saint-Paul, Eboulemcnts, Murray Ray, Rivière-du-I>iup, Tadous>ac, l’Anse St-Jcan, Haie des Ha I Ha I et Chicoutimi.On pourra se procurer «les billets et retenir des cabines pour Montréal, au bmeau dç La Compagnie Quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay au bureau sur le «juai St-André, et aussi au bureau des billets «le R.M.Stocking, vK-ù-vis l'hôte] St-Louis.JULIEN CHABOT, L.II.Mvhand, gérant-général.Agent.Québec, 14 scptcmqrc 1889.995 LOTS DE 2.1 lit tuM S i:EXPOSITION J) IJ PA MS (SANS T1KKTS) »1 H mge* comprenant 15,213 lots de 500,000 francs sont livrés immédiatement 1*0U K $5.PROCHAINS TIRAGES DES GROS LOTS le 31 de ce mois 100,000 francs le 31 août prochain 100,000 le 30 septembre prochain 100,000 le 31 octobre prochain 500,000 Impossibilité de perdre tqu» les lions étant remboursables par voje de tirages nu sort A 52 francs.S'adresser Messrs A.M.DK CI IA TE LA RD CO., directeurs de la Banque fiançaisc, 5 Broadway, New-York.QuélH*c, 25 juillet 18S«j — lOiq ' .» U 11 ULIXIR Préparée par les SŒURS DE L’IIO PIT AI j DU SACRÉ-CŒUR iim bt Dwnuo — ENTRE— cc.A 5 heures P.M._ L’Eipéneace do HfvÉreDi W1LDS.-» Wlldt, millionaire Lo Bov.Pêro Z.a .*- York, et très connu do lu vlllo do do lu frère do Tou l'émlmmt J uge AV «.'^1| Suprême Cour «lu Mussuchusetti, «j.co «pii suit : “ 78 K.Mth St., Few York, 1C Mai, 1882.Meshkji.J.O.A vEit & Co : .le tus, l'bivor dernier, eu proie U une humeur «pii torturait me» membres do démangeaison» intolérables; la nuit surtout m< souffrance» étaient terribles^mtre les dénia geai so ns, un feu intense mu consumait, m'était lu»i»osMhlc de supi»orter la plus légè couverture.Je souifsuls en mémo temps d'un violent cntarrlie, «*t «l'une toux catar-rheuse; j’avais perdu l'api>étU, et mon système était au plu» bas.Connaissant la valeu do la Sai.sppakeii.m: d'Avkk, soit par observation dans plusieurs èas «le maladie, soit pur l'usage «pie J'en avait fait mol mémo ipiebpioH années auparavant, je coinnu ncai i m’en servir, pour mettre, s'il «'tait po.isiblo, un terme a mes horribles souffrances.Mon appétit commença à revenir presque a la premiere dose.Après un temps très-court la lièvre et les démangeaisons se calmèrent, et tout idgne d’in dation de la peau disparue.Mon «’atarrhe ei ma toux disparurent aussi, et ma santé s'améliorant graduellement e*‘ devenue exc« llente.de me sens cent j>o:.cent plus fort, «*t ce résultat je le «lois II la Sai.seI'aiii.ii.i.i:, que Je rccoiumaudo en toute conflniice eoinine la meilleure nnkleclno l»oiir ptiritler le King.J’«*n prenais trois petites doses par jour, «t avant que la «leu-xièinu llaeon fûi Uni.ma santé était complètement rétablie.#Iv ne I» res faits A votre «lis|»osition, v«»us devriez les public*' daua l'intérêt «le nos semblable».A VOUS, avec respect, Z.1*.WlLDB.” I.o cas cité ci-dessus est un entre mille.Nous recevons journellement «les attestations de ««ire* merveille uses, toutes prouvent la faculté «le.la SM.HU\\ni:iiA.E d’Avck i»our guérjr toutes le?maladies provenant do l’impureté et «lo la (Wtrreté du sang et d'une vitalité nffalblio.La Salsepareille d’Ayer urifie.enrichit, «*t fortifie le sang, stimule ctlon de l’estomac et «les intestins, et par l'a vJqucpt inet le système à même de résister co" \jccès aux *’,,afluci lc9 Mh_ avec.~ ** ^-notions de U ladies t rof«ilen«es, - oèbl- Peau.I .,nnl,8nH*K» Catarrhe», * lité Gène to»î» les désordres résultant d’un sang .et c^rumpu et d'un srjs tème faible c r.^fARÊK PAU LE Dr.J.C.Ayt Lowell,Mass.En vente dans te ^es B harm ac les ; prix $1, six **toue pour Ç5.Jîernière Edition -iQ UN CONTRASTE Nous n’aimons paB à faire do récriminations en un moment comme , ’’-ci, Mais nous ne saurions lais-Ce U‘ • «ans protêt quelques unes ser passer .-oacées par M.Pacaud des paroles prou.,ven8 hier.à l’assemblée des cito, COQVe.Contrairement à toutes u.nances, M.Pacaud a prononcé discours agressif, c|ui dans la bouche d’un homme comme lui, était la manifestation évidente d’une animosité politique tout à fait déplacée dans les circonstances.Les discours pleins et de tact do M.Fitzpatrick, de M.P.B.Casgrain, etc., formaient un contraste frappant avec les tirades furibondes de M.Pacaud, et ce contraste était toute une leçon de tenue à l’adresse de celui-ci.LA COMPAGNIE CHINIC QUEBEC.AticiciiiH; maison itlETIIOT fondée en ISOS.la gloire de Dieu, la consolation de l’Eglise et l’édification des âmes.; Echos de la catastrophe On a trouvé hier soir à 8 heures, un nouveau cadavre : c’est celui de Henry Biack, âgé de 49 ans.Il était horrible à.voir et presque méconnaissable.; # St-Lawrencc Foundry^tue Champ! «¦’•"IFabricants de clous et de Moulanges et Les funérailles auront lieu cette aptes __ _ _ _ __ O midi à 2 30 hrs.Le cortège funèbre lais-j sera l’église Chalmers, rue Ste-Lraiile, ; pour se rendre au cimetière Mount Her-mont, où l’enterrement aura lieu.Il reste encore 12 cadavres sous les décombres.Les blesséi de LHotel-Dieu prennent beaucoup de mieux.Plusieurs d entre courront laisser le lit dans quel- nourron eux 4 -4, ques jou Marchands de Fer FOURNISSEURS iÜRÈS DES FABRIQUES ET DES I „ Mies de Dennis Berrigan, Les funéra.hier matin à lilotel-décédé à 1 heure .Dieu, ont eu lieu hier.• „ funè- Hier, un autre déülé du .rueH A* bres a parcouru lentement les j es de moderation la roule pour le cimetière „t personnes inhumé-s sonlTom Nolan ^ sa femme, Madame McKinnon, deux enfants Maybury el Reniant Lawson.Tom Nolan a été inhumé avec les honneurs militaires, Plusieurs officiels eu uniforme et un déuchemen bataillon ont accompagné le corps a sa dernière demeure rtni Les employés de la corporation ont travaillé touie la journée hier el une parue de la nuit.Les fouilles deviennent de plus eu plus difficiles , ces pourquoi ils mettent beaucoup de temps à retrouver lescadarres.Sir Hector Langevio, venu spécialement pour faire une inspecUon^des Institutions religieuses et (Veducation Successeurs de BE AUD ET CHINIC COIIIUKKCJE de GROS et de DETAIL Nouveau coroner M.Pantaléou Pelletier, médecin, de Sherbrooke, a été nomme coroner du district de Sl-François, conjointement avec le Dr A.G.Woodward.Gare démolie On nous informe que durant 1 ouragan do jeudi dernier, la gare de la jonction Scoct, Beauee, a été démolie de fond en ''DQible.C’était une bâtisse dont la soli-^ **cait à désirer et qu’on était en dUé Jais nour en construire une train de démon* autre.Joli mariage Ce matin, à la chapelle des Ursulines, I l*.niademoiselle Irma Hamel,fille de notre boni an.lieux du désastre, est reparti pour Ottawa hier soir.Il attendra le rapport des ingénieurs avant de prendre au mesure.Examen du cap par les Ingénieurs Hier après midi à 3 heures, Sir Hector Langevin, Sir A.P.Caron, le Rév.SI.LaRamme, ie major général Cameron, le major Mayue, et les ingénieurs de la -:,é.se sont.rendus de nouveau sur les «n d’y constater une dernière 'lu danger, et d’aviser Pkopbietaires des maisons suivantes cjO ut ERIK VL XT AB O un___________________ Beauport T'A Tt RT(> IrE DE MO ULAXGES_rue de la Chapelle, St-Roc EXTUEVOT LU GROSSE QUIXCAIL- LEUIE ET DE C U A ltllOX XAGE _ruc des Sœurs, Basse- Ville BUREAUX ET MAISON DE TEXTE pied de la cote de la Montagne Stock universel et complet.*IurcIiiuicntelle «lepuis $1.19 la paire net.Nouveaux Rideaux en Tapisserie, Chenille sutre.Etoffe à Rideau 44 Rayures de fantaisie " 54 1 ouccs «le large 40 cls, 62 et 80 cts.Rideaux en Canvas de fantaisie 54 Pouces de large 18 cts et 20 cts beaucoup en bas des prix réguliers, 1 Prélnrts anglais à très bas prix 18 pes, 22 pes, 27 Pcsi 3^ Pcs» 72 PCs M-t pouces de largeur.OLOVEK, FU Y A CIE.Québec, 7 juin 1SS9— qc7 A Lourdes |f.I/îétthode Proposée par l’ingénieur NitÆSd.4!Z ™s\ V8“ ¦I'CAX'ÔS.Snlp.elS Les deux hraternilés s’etnient itMinie- pentua iuuiou.h , .1 ^ aDrupic» ol I» «¦•«¦¦¦we.1.nu.KîiJ'”2““'ïi'.rs c! peuwiu.i.t possible, la tèu des .Ijum.Roui.so„.-iolc ^ uu.J.ïa" u’.tes de leur Bienheureux Pèrr, c ”” '•••- .llJCJs Pa,lltrb François.L’assistance des Tertia i-iiiiirciiudeo les p.us ctuoieniius gne* du giübc.1» — >Iî-*J________________________________________________________________________ DEPARTEMENT • 1 • 1 •.» • DES Cet elixir contient (à l’état soluble et assimilable) tous les principes dü sang heureusement associés à l’esprit de vin et au célèbre Fer Bravais.C’est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande lc moins de travail possible de l’csto-mac, pour être absorbé dans le sang et qui, de plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son qsagp, ù tous les extraits de betuf.L'expérience de THuaicurt années â'prouva quë c’cst ltr rtmèdc le plus prompt et le plus actil {lour enrichir le sang, pour combattre la tendance à , a consomption et la dyspepsia des personnes ‘ débiles.* ’ .I ROBES ET DES MANTEAUX ! Robes, Jerseys pour enfants nouvelle coupe depuis $1.50 à $9.00.Nous les recommandons fortement comme étant les plus utiles et les plus à la mode.Robes pour Dames, en Coton et en Zéphyr $2.15 à $7.50.Robes du matin en flanelle depuis $4.25 à $10.00 Manteaux imperméables pour Enfants $1.85.Un nouvel arrivage par le Parisian dp ^ps fhan~ U aux imperméables pour Pftpps.depuis $2,00 i $10.00.” * * ” ' 1 T GLOVEK, FUI A CI K.Québec, 7 juin 1SS9 \.tlîfs.,rfr.LA SALSEPÀBEILLE DE BRISTOL tes ue leur uienlieureu.x Père, S.un François.L’assistance des Tertiaires et des amis, nonobstant un temps très* pluvieux, était bien nombreux.La parure de l’autel déjà très-beau par lui-même, était parfaitement réussie.La Vierge Immaculée des Rocla-s-Uassa-bielles, environnée d’une lumière plus qu’ébiouissante, rappelait l’appaiition à Lourdes, et la Mère de Lheu et des, hommesdont les lèviesvirginalesélaiei.t Lundi.2J empreintes d’un divin sourire, bénissait Mardi .24 ses enfants de prédilection dans l’effu-BIe'f.redi.2$ siou de son cœur maternel.| {^^,7.Près de la balustrade, sur un trùne Samedi H assez élevé et richement décoré, était Dimanche.îy placé le Patriarche d’A-s'ae.Du sein d’une grande abondance de lumièrts, le Saint-Fondateur revenant du celeste empytée pour célébrer avec ses chers Tertiaires la grande faveur qu’il a i;tç.ue du divin Maître lors de son pèlettnage les regardait avec qmour et tendri-sse : oui, car il venait les consoler et les encourager à combattre le bon comüat du Seigneur, en marchant sur ses traces par lo quadruple esprit qui animait sa gtande âme, l’esprit u’humilitè, de pauvreté, do pénitence et de charité, a lin d’aller un jour dans le royaume des élus pour y partager sa gloire 11 son bonheur duiant toute l'éternité, .Un chœur puissant, nombreux et; Un lot de terra contenant 50 acres situé parfaitement nourri, je ditais mieux d*V8 lft Pftroisse Notre-Dame d’ilébert H LUKES 1>E LA MAREE makék haute A omhiKC— ItiStl Septembre Matin 5 iS 5 57 6 33 7 05 7 3S 8 18 8 51 N B.L« courant sc fait scn;ir quarante cinq minutas après la marée haute.I HASES DK LA LUNE Nouvelle lune, ntanli, le 26 courant à 9.56 hrs M.uioiiia • 0.LANCTOT, 1664, RUE NOTRE-DAME M O.V/YfR.IL, IMPORTATEUR ET FABRICANT d’Ornements d’Eglises et de statues religieuses VIENT PE RECEVOIR SA NOUVELLE IMPORTATION CONSISTANT EN ’ Calices, » Chandeliers, Etc., Clinsnblcries, iflerino», Says, Etc., et surtout lc V1X TEXTES BAR LE SUE RIE YIXN I>K ri surtout le VIA " d’Arthcsc ’> importé spécialement pour l'auge Mu clergé et approuvé par l’archevêque de' Montréal.T Cj Kl V I M qv a 1111 !°-Ùt délicieux et uu peu sucré est reconnu yj-A-J V lit bien supérieur par ceux qui s’en sont servi.¦TOSF.PIt SIMARÏB contre FERDINAND SUN-GELAIS : Québec, 17 mai 1SS9—un C, R.Lanctôt.9 82 ville.en disant uu chœur tout angèhqu.-, pn,„ ».* i.^ .Fnhr eniDua h! SUV.anle dlr'.'cllon ,Ql’ ; la paroisse d« Notre-Dame d’flébertvilïe, 'le Lpltrem Dugal, accompagné de l’orgue 28e jour d* eepiembre, à dix heures du que tenait un de nos artistes les plus watin.distingués, M.Georges Hébert, a execute ! — avec un grand succès le ,°n r« âm n, t DE QUEBEC contre FRANÇOIS CtOBLN , , ; b Jt lï)]* 1ô.n r«hétani ce et alpuonse CARON: ' que disait un vénérable vieillard l'issue de la fèlo : Ce serait encore bien Vn eniplacement sit,uè dans la ville de ' p!üa'bedu, si nous étions au nombre de Chicoutimi — ayoo les bâtiments dessus dt ùx ou trois milles.construits.liasse le rinl mie re’i« hou nilii,; Pour etre vendu au bureau du shérif de la lasse le ciel quo ce,te botte mulii- yine de Chicoutimi, le 30# jour de saptembr?, plicatipn s opère avtuu longtemps pour à dix heure» du matin, v BEHAN BROS.IMPORTATION D’AUTOMNE 1889 ÜÉI’AKTKMKNIS DES COSTUMES rOUJ dames :—Costumes avec garniture duns toutes bs nouvelles nuances.Cusiumes Brodés.—Les plus nouveaux patrons de Paris.i Etoffes a costumes—-Miltons, Serves, Çasimires, Foulés, etc, etc.Riches comu^naisoxs dans les Garnit usas:—Soies moirées, Surahs, l'ongéts, etc.Satins soie, peluches et velours barré et de fantaisies.1 Nous exhibons rassortiment )< plus complet ci le meilleur marché que nous avons jamais offert.UEHAN BliOS.J.& W.RE ID Fabriquants do Papier», 124, Kac ST-PAUL, QUEBEC.MOULIN DE PAPIER A LOKETTE.Tapie I oui journaux, papier Manille pour envelopper feutre à lambris, feutre à tapis, feutre à couvertur sec et goudronné.MOULIN AU 1*0NT KOUGE.-Pulpe Ue bois, canon de bois.MOULIN WOODEN D A PORTNEUF.—Carton d asbeste pour empaqueter, pulpe de bois, carton carton pour boite.MOULIN A STE-ANNE.— Carton cuir pour fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Marchands de Papier, Papetiers et Papier à Tapisser de toutes sortes XUSSI : **• Guenilles» Amarres, Produits Chi-nuques tt Maiwriel complet pour la manufacture de-1 papier, Vieux Métaux, Machineries, Goudron et i Résine.___Le plus haut prix payé pour tout ce qu c jnceme la fabrication du papier.4 he Courrier du Canada, JMardi.#4 Septembre J 88# Guide des Voyageurs Chemins de Fer Chemin dk Fer du Pacifique Canadien Départ de Quâurc Train Express à 1.30 p.m.Train Express à 10.03 p.m.Ijc train du dimanche part de Québec pour Montrai 4 1.30 heures p.m.Uuébeo et Lac St-Jean 4 Départ de Québec g.10 am—Express direct pour le Lac St-Jean, tous les jours arrivant à U jonction Chambord à c.04 p ni, et à Roberval à 5.35 p m 5.30 p m—Express local pour St-Rayinond tous les jours y arrivant à 7.15 p.m.Arrivée à Québec 6.50 a m—Express direct part de Roberval à 9.00 p m tous les jours, (excepté le dimanche) pour Québec, y arrivant à 6.50 a m S.40 a m—Express local part de St-Raymond ù 7.00 A.M.tous les jours, pour Québec, y am/ant à S.40 A.M.S.15.}># M.—Train mixte part de la Rivière à Pierre tous les jours, à 2.15 p m, et de St-Raymond à 5.40 p m, arrivant à Québec à S.15 P Grand-Tronc Train Mixte Isle d’Orléans et Québec De Québec : 6 15 A M 915 14 11 30 “ 2 30 P M 4 45 ü 15 LES D IM A NC UES MIDI I 00 P M De Plsle : 515AM 800 M 10 00 11 1 30 P M 3 30 5 3° «1 5 500 700 , Les jours de fête, un voyage se fera a S heures du matin A Plsle, et dans Paprès-midi les heures seront les n.êmcs que le dimanche.% Arrêtant au quai du bassin de radoub, a £aint-Joseph, aller et retour.Les prix de passage sont les mêmes que durant l’été pour les passagers, le fret et les animaux.Ste-Anne de Beatjpre Un vapeur laissera Québec tous les jours à 6/ j heures A.M., excepté les mardis et samedis où les voyages se leront suivant la marée.Le retour de Ste-Anne aura lieu dans l’après-midi.Toutes sociétés religieuses et civiles qui voudront organiser des pèlerinages pourront engager ce vapeur à des conditions très faciles en s’adressant au capt.du vapeur.LIGNE ALLAN SOIS CONTRAT AVKC LE GOUVERNE M ENT DtJ CANADA ET DE T EU R EN BU VE POUR LE TRANSPORT DES MALLES i'aniulioniKvs et «les Ktats-IJïii» ISSU—Arrangements d’été—1880 Les lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer A double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments A lVpreuve tic l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que Inexpérience pratique a pu suggérer.Vaisseaux Ton- Commandants **S* PARISIAN .5400 Capt James Wylie SARDINIAN.4650 Lt Smith, R N K Grondines _ ., , I POLYNESIAN.- 4100 Gapt F Ritchie ’ V Etoile, capt Paquet, part des Grondines tousle SAKMATIAN .3600 •• * lundis et vendredis, remontant le lendemain, arre- CIRCASSIAN.1000 4- W.Richardson tnt au Cap Santé, Platon, Deschambault,Lotlnnière, PEKUVIAN.3400 “ Il Wylie Grondines et St-Jean Deschaillons.Heure réglée j^qvA SCOTIAN 33oo 44 II R Hugues par la marée.[ CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N CARTAG1NIAN.4600 Capt A Macnicol St-Nicolas SIBERIAN.4600 , NORWEGIAN.3534 Le Pèlerin, Capitaine A Baker, part tous les H! BER NI AN.3440 jours de Québec, à 4 heures P M- et de St-Nicolas AUSTRIAN.2700 A6 h a m.NESTORIAN.2700 Prix : aller et retour 30 cents.PRUSSIAN .3000 Tous les samedis, le vapeur ferr un voyage SCANDINAVIAN 3000 .« .TA 1 ^ 4 0*11 .__ „ i \A .J .2.co P.M.—Train mixte laissera la Pointe L.vis pour Richmond et tous les points de ____ ________ ^ t*Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.(extra de St-Romuald et Sillery pour Québec, A BUENOS Ayrkan.3800 heures P M.| CORE AN.4000 GRECIAN .3600 MANITOBAN.3150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2S00 WALDENSIAN.2600 LUCERNE .*2ou Newfoundland .1400 ACADIAN.1350 Train du soir S.00 P.M.— Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS pour la Kiv.du Loup et Dalhousie (Express local) Berthier 9.30 14 3° Pour Halifax et St-Jean (Express direct) (2.30 p m).l’ourla Kiv.-du-Loup.(5.45 pm).9-3° LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS l)e la Rivière-du-Loup.20.05 l)e Halifax et St Jean (Express direct).13.10 De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup.(Express local).20 °5 Ces trains circulent sur Standard Time.Le vapeur Montmagny, quittera le quai Chain plain tous les jours à 4 hrs p.ni., pour St-Lament St-Michel et St-Jean.Lès lundis, mercredis, jeudis et samedis, il se rendra A Berthier._.-> 1^ vapeur Motitviagny, tiendra sa ligne ordinaire .V.Al>.43°4 tous les Dimanches, quand le temps le permettra, .4°°5 et touchera aux ports intermédiaires, suivants : St- V-itÂW/xV 35° Laurent, St-Michel et St-Jean lie d’Orléans.I ^ 1 II 1 AN.3500 Départ de Québec, quai Champlain, à 1 heure p.m., pour être de retour le soir vers 8 heures.Prix du passage aller et retour, :o rents.** 44 4 4 44 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 .4 44 4 • 4 4 ».4 « « 4 » 4 4 4 44 4.R P Moore I G Stephen John Brown F.Amburv W Dalziel A McDougal John Park J Scott C J Mcnzies C E IxtGallats K Carruthers John Kerr i).McKillop 1) J James W S Main F.McGrath W Dalziel I Benclv î) McKillop W S Main Saguenay Le vapeur Vu ion, capitaine î.ecours, partira du quai Saint-André à 7 h.30 a.m., tous les mardis et vendredis arrêtant à là Baie Saint-Paul.Lbou-lcments, Murray Bay, Rivière-du-Loup, T{ 1 a voie la plus courte sur mer entre l’Améiique »-t ï’Lurrje, la traversée s’aftectuant en r*-» jours seulement d’un continent A l’a.• .tie la malle île Les vapeurs du ser-' , 1V„- OOL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTRÉAL l’heure du Fartem j caCf l’Anse St-Jean, Baie îles Ha ! 1 * cou tirai.Québec-Central ~ , ./r Montréal Quép^ Afotitréal, capt Roy, laisse Québec Express—quitte l>«is A 2.45 p.ru., arn\e Le jes ]untîis mercredis et verdredis A Sherbrooke à 8.40 p si.ci à New-Vork, 1 *«40 | pc&vires p M# Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis A 5 a.m.Mixte—quitte Lévis 3.C0 p.m., amvr A François A 6.45 p.m.__ _.Lignes d- steamers Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant A Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine 5fof et $$o ; Cabihe secondaire : $30 ; Entrepont : 520.Compagnie des Ports du Golfe Le Mirarr.iehi partira de Québec mardi, le 1er octobre, A 2 h.p.m., pour Pictou, arrêtant A la Pointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Leve et Alden, vis-A.vis l’hôtel St-Louis.Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Quéliec et Lévis ous les 10 minutes.Prix 6 cents aller et retour.1 HA VERSE UE QUEBEC A LE Y FS.Intercolonial QU&BKC | LÉVIS I A.NI.'A.M.^ 7.00 Malle pour la, 6.00 Train mixte de b Rivière du Loup.Kiv du Loup.1*.M.2.00 Malle pou r;P.M.Halifax.1.15 Malle de la Kiv.ç.15 Accomodation du Loup.cour la Rivièredu 8.15 Malle de Halifax.Loup.heures P M.Ste-Croix Le Ste-Croix, capt Boisvert, part de Me-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la pointe à Aubain, Pointe aux Trembles St-Antoine.Heure réglée par la marée.Chars Urbains Ligne de la rue St-Jean Voyagent tous les jours de S hrs du matin à S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minute entre la barrière Ste- Foye et le bureau «lu Courrier du Candaa.Prix : 5 cents.Ligne de St-Roch Fqnt le trajet tous les 15 minutes entre la bairière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’A 925 hrs du soir.Prix 5 cents.ec, A NEUF heures piécires, le matin du départ.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés A Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.• Pour de plus amples informations s’adresser A ALLANS, RAE & Cik., Agenti Quéliec, 14 septembre 1889 782 MEDAILLE D’OR, PAR18, 1878.W.BAKER & CO.’S fast 1028 Est absolument pur, et efcêt soluble• Pas tir.Chimiques •ont employÉi rn •* prrp«r«tIon.Il •4t plut nue trnit fait vlut fort qve I*» tifni inHarigû «vec un Tnrnldon, dn l'arrowr.root, ou «lu lurrej c>*l aoial r>lu« iconome,eoOc.nl moins qu'un tou Ut tnt*.Il c»t (K'Iirlrui.nourrlMtnt, •t fortifia nt.Each, k à DiofittKR, autant adiolrabla pi/ar laa maUdta qu« pour eaux qui Joulaaaut d'un» bonne aanU).' Se vend chez tous le» Epiciers* W.BAKER & CO., Dorchester, Mass.mm a BIERE ET PORTER L AB ATT DE LONDON, ONTARIO.-000 Oooo- Preuve que la Célèbre BIERE ET TORTER fabriqués par John Labatt, de lAindon, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux expositions universelles de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d’analyse ci-dessous : M.Kl SET, M.D.L., Analyste du Gouvernement, Quéliec, dit ï “Je lésai trouvés très purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C’est un breuvage hautement recommandé aux invalides et aux convalescents surtout connue tonique” La val par JOHN .QUEBEC, c’est une Bière légère contenant peu d’alcool d’une saveur délicieuse et très agréable, d’une qualité supérieure et pouvant rivaliser avec les meilleures Bières importées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette même : en cnvHiir I r Ac n nrArx Rliv lin tnniniK» brasserie qui est d’excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant été compare avantageusement avec t*»ut Porter importé Ces BIERES El PORTERS DE JOHN LABATT, LONDON, ONT., sont fabriqués des meilleures qualités d’orge et houblon et re contiennent aucun ingrédient nuisible A la santé.” fiST Faites usage de la célèbre BIERE ET PORTER LABATT et nVn prenez pas d’autre en substitution." mm.CW TT KG wi T M SEUL AGENT, A QUEBEC, 170.ItlIF.NT.-l*AUIi.(tl)»;iti;(.Québec, 5 Avril, 1SS9—la r U tè JEj Ræ aï.; -* • >,* y" Èé ’ REAMtîlflîARfAR L.E.N.PBATTE, Mo 1676, Rne Notre-Dame, JSt> ’T*:' ® «i.-MH"'.'‘¦fâ.SB—.~ !>- •?hi » t- X?.¦ * iZf .g&yfil •ri i'î.vÉ i&.- .% jr^ - 1., „ ,/ius PURE, la plus PORTÉ cl la MEILLEURE NK CONTENANT AUCUN Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, Om Toronto, Ont., CHICAGO, Ills.FABRICANT DK l.A “ Celebrated Royal Yeast Cakes.” i.W.GILII flJB !Sagr I, s s ci .5; A l’usage des Eglises, (les Chapelles et Communautés religieuses.•O- IilTi uro Ces ORGUES-IIARMONH-MS •urpasient en richess- et en pu «.sauce les meilleurs inst uir.ents de fabriques étrangères.COXI) IT IONS LinmtAÏÆS.SATIS FACT m\ fl A /.MA / IF ¦O— * -J.*.p • • if* ; De Londres Steamer De Montréal à Londres le ou vers le Grecian.- Assyrian Canadian Grecian ï.«‘ SS.‘- MI I1AMTCI U -(apt.A.Baquet Qui ttera québec, MARDI, le lev OCT., îi 2 h.P.M., pour POINTE AUX l’ÈRES, GASPÉ, MALBAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, CHARLOTTE-TOWN et PICTOU, a ré tant à tous les ports intermédiaires, excepté à la POINTE AUX PÈRES, pendant quelques heures pour permettr* aux passagers d’aller a terre.Excellente accomodation j oar les passagers.I-cs consignaiaircs sont priés de marquer au long l'endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage, S’adresser à ARTHUR AI 1ER N, Secrétaire, Ire*s artistes et les acheteurs sont spécialement invités à venir les examiner eux-mêmes.-o- Toujours en magasin l’assortiment le plus considérable do Pianos et Orgues QU’IL Y AIT AU CANADA.L.F.N.PUA TTE, l7
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