Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 15 octobre 1889, mardi 15 octobre 1889
;J3eme Ànnee No 110-Edition quotidienne-13ème Année Mardi 15 Octobre 1889 (E ai mini t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JB CROIS.J’KSPIilFtE ET J’AIME.THOMAS OH A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROUSSE AU) Editeur-Proprietaire.t>J’.rrxcæs a LA QUESTIONNES JESUITES Discours de sir John Macdonald a Westport, le 8 octobre 11 y a une question qui a créé une assez vive impression dans le pays en ces derniers temps.On ne saurait dire que c'est une question de parti bien qu’elle soit de nature politique, mais elle est tellement importante que je me crois tenu d’en dire quelques mots : Je veux parler du désaveu de l’acte adopte par la législature de Québec au sujet des biens des jésuites.# Ce n’est pas une question de parti puisque, comme vous le savez, conservateurs et libéraux à la chambre des communes, à l’exception de treize, se sont unis pour aliirmer par leur vote que le gouvernement avait bien fait de ne pas désavouer cet acte de la province de Québec.On peut différer d’opinion sur ce point et il est permis à chacun d’avoir ses propres vues.Mais il y a une assertion ou plutôt une insinuation que l’on fait assez souvent et que je désire repousser avec indignation ; en cela je me fais l’interprète denies adversaires politiques autant que des députés qui m’appuient au parlement.L’insinuation que je tiens ainsi à repousser est celle qui'impute le vote de la majorité en celte occasion à la crainte d’offenser les Canadiens-français, à la crainte d’offenser les catholiques.Pensez-vous, M.le président, qu’un parti qui compte dans ses rang des hommes.comme M.Mackenzie et M.Blake ait pu être mû par d’autres motifs que le désir patriotique de faire son devoir quand il a voté avec le gouvernement ?rfi ce vote avait été défavorable au gouvernement c’eut été une preuve de non confiance et j’aurais été dans l’obligation d’aller remettre ma démission au gouverneur - général.Mais c’est parce que M.Laurier, M.Blake, M.Mackenzie et ceux qui les suivaient jugèrent cela conforme à la loi, conforme à la constitution, qu’ils appuyèrent le gouvernement.Ils jugèrent que le gouvernement avait bien fait et que nous ne pouvions faire autre chose sans violer la constitution c.t sans causer des dissensions entre les deux grandes races anglaise et française qui habitent ce pays.Pensez- vous qu’Alexander Mackenzie, ce vieux réformiste qui i était de la juridiction de la légis-appartient à l’une des sectes les plus ¦ lature, la seule raison qui eut pu strictes du protestantisme, la proies- i nous le faire désavouer, c’est qu’il sion baptiste, transigeait en ce aurait été nuisible au reste du pays, moment avec les Canadiens-Français j c’est qu’en d’autres termes, le don de et les catholiques ?Est-ce que ce pou- $16U,U00 aux Jésuites eut été dom-vait être de sa pan une manœuvre ; mageable au pays en général.Vous pour arriverait pouvoir?Non, il ! faites partie du Dominion, en est-il s’est retiré du pouvoir pour toujours.j un seul parmi veus, homme, femme Pendant la dernière session et celle ! ou enfant, qui put souffrir en quoi tti l’a précédée, l’état de sa santé que ce soit, si pareil don était fait à complet, sortit de son lit à deux heures du matin et se transporta à la Chambre des Communes pour enrégistror son vote en faveur de la constitution qu’il avait aidé à établir.[Applaudissements.) QUESTION DE DROIT CONSTITUTIONNEL Mesdames et messieurs, ce n’est pas le parlement du Canada qui a fait passer l’acte concernant les biens des jésuites.Le parlement du Canada n’y a été pour rien pas plus que le congrès des Etats-Unis.Cet acte a été adopté par la législature de Québec.Qu’il lût bon ou mauvais, ce n’était pas de nos affaires.Il était dans les limites des pouvoirs de la province et celle-ci pouvait l’adopter s’il lui convenait.Que signifie on effet “ un gouvernement libre ?Cela signifie un gouvernement qui a le pouvoir de se gouverner bien ou mal, à sa guise.Nous n’avions pa3 à nous occuper si la loi était sage ou non.La seule question pour nous était de savoir si la législature de Québec avait agi dans la limite de ses pouvoirs qu’elle tient du gouvernement impérial par la constitution de 1867.C’est là toute la quest ion et n’oubliez pas que nous, qui sommes ou qui avons été miuistres, nous avons prêté serment de conseiller le représentant de la reine au Canada, le gouverneur-général, au meilleur de notre jugement.C’est là le serment que nous avons prêté et, quand le cabinet en est venu à la conclusion que l’acte était de la compétence de la législature, il était tenu de l’affirmer.Pour ma part, je me serais rendu coupable de parjure si, convaincu du droit de la province de Québec d’adopter l’acte en question, j’étais resté muet.Je me serais dégradé par mon silence, je me serais pour toujours rabaissé dans ma propre estime si, sachant que la législature de Québec agissait dans les limites de son autorité, j’avais donné à Son Excellence un avis contraire.(Applaudissements;.Membre de la législature de Québec, j’aurais pu appuyer ou non le bill des Jésuites, mais pas plus qu’aucun de mes collègues je ne pouvais dire à cette législature : “ Vous n’avez pas le droit de légiférer pour votts-meme ; laissez.nous cette tâche.” Si le bill qui l a prece ne lui a permis d’assister aux séances de la Chambre après six heures du soir, mais tel était son désir do montrer son respect pour la cons- des Jésuites, des Juifs, des Mahomé-tans ou des Mormons ?(Hires et appl.j Non, personne de vous n’en souffrira.Vos droits n’en seront pas titution, tel était son pésir de détour- diminués, que les Jésuites reçoivent ner une querelle qui pouvait avoir ou dépensent cet argent, des résultats les plus désastreux et Ne faut-il pas être pris de panique amener mémo uuo efiusion de sang, pour dire que le peuple canadien qui que lui, courbé par l'âge, un invalide compte plus de 6,000,000 âmes va Feuii.llton du COURRIER DU CANADA 15 Octobre 1889—N° 44 souffrir de ce que les jésuites reçoivent §160,000, somme qu’un de vos townships peut si facilement donner comme subvention a un chemin de 1er disons de Westport à Sharbot Lake.Aucune partie du Canada ne peut éprouver de dommages de ce que les Jésuites vont recevoir $160,000.Cet homme, au reste, doit être payée à l’heure qu’il est et elle sera dépensée ou mise à intérêt.Dans le premier cas il ne saurait en résulter peu de mal une ibis dépensée, dans le second cas l’intérêt sur $160,000 s’élèvera juste à ce que vous me payez pour mes inappréciables services (Hires et appl.] liien que cela, et c’est la cause de toute la panique, de toute l'agitation.Ce sera t ridicule si ce n’était dangereux.L KS CA NADIENS-FR A NC AIS Les Canadiens-français sont des sujets anglais et ils en sont fiers.Comme ils le disent eux-mémes, c’est sur la couronne d’Angleterre, sur le drapeau anglais et non sur leur ancienne mère-patrie qu’ils tiennent les yeux fixés, ils sont d’aussi bons sujets anglais que nous le sommes nous-mêmes.Ils reconnaissent les grands avantages que leur a rapportés la séparation d’avec la France Jsuivie de leur réunion au grand empire anglais dont M.llag-gart à parlé en termes si éloquents.(Applaudissements.] Ils ont leur propre proviuce et leur propre législature, et ils ont le droit en cette dernière de régir leurs biens, de disposer de leur argent sans s’occuper des gens du dehors.Si l’acte avait été désavoué, la population de Québec aurait vivement ressenti cet empiétement.Elle aurait dit à bon droit : “ Ces biens nous appartiennent et il nous plait d’en disposer comme nous l’avons lait.’’Elle aurait compris qu’on voulait la fouler aux pieds, qu’on voulait la dépouiller de ses droits, qu’on méconnaissait les pouvoirs qui lui ont été accordés par le parlement anglais, et tout cela par crainte que le don d’une somme aussi minime pût affecter le Dominion.LA SUPREMATIE DE LA COURONNE 11 ne me reste plus que quelques minutes à disposer, mais je ne voudrais pas finir sans vous dire quelques mots d’un autre point que je considéré assez important.L’une des principales objections à cette mesure vient de ce qu’on a répandu par tout le pays l’idée que cet acte constitue une insulte à la suprématie de la reine.C’est là l’une des pncipales causes de la présente agitation.Je ferai observer en premier lieu que le gouverneur-général qui représente ici la reine, est, je crois, en position de juger le plus sûrement si la reine a été insultée ou si la suprématie royale a été assaillie par cette mesure.S’il l’avait pensé, il l’aurait dit.Sur l’avis de ses ministres, il a permis que 1 a.le fut mis en opération, mais en face de l’agitation qu’il a soulevée.Son Excellence a demandé aux officiers de lacouronue, gouvernement d’autre ligne de conduite sir Kichard Webster et sir Edward Clark, si l’acte est dans les attributions de la législature provinciale, et ils répondirent “ Non.” Us ne pouvaient en bons jurisconsultes donner d’autre réponse) Pour eux les points soulevés étaient si clairs qu’ils ne purent trouver de raison qui justifiât l’envoi de la cause au comité judiciaire du conseil privé qui, vous ie savez, est le tribunal chargé de juger en dernier ressort des affaires coloniales.Vous voyez en conséquence que le no pouvait tenir que de fait nous nous serions rendus coupables d’une violation de la constitution en agissant autrement et que nous aurions semé des germes de dissensions qui auraient pu avoir les conséquences les plus désastreuses pour les deux races.C’est seulement en maintenant la paix dans le pays, en maintenant l’harmonie entre les deux races que nous pourrons parfaire notre développement en cous truisant des chemins de fer et des canaux, en encourageant l’agriculture et l’industrie.C’est sur 1 ordre et ;a paix que nous devrons édifier notre avenir si nous voulons qu il suit prospère.Si on en vient à soulever race contre race comme en 1837, si on s’aperçoit en Europe que les deux races ici sont hostiles l’une à l’autre, que notre pays est en proie aux discordes civiles, nous aurons mis en danger notre avenir et aurons affecté notre crédit, seuls moyens que nous ayons pour construire nos chemins et faire de notre pays ce qu’il devrait être.Et vous ne devez 1 pas oublier qu’il n’y a pas de senti- | ment plus irritable que celui né de l’oppresbion.Nos compatriotes d’origine cûnadienne-l’rancaise ne manqueraient pas de dire en effet : “ Nous sommes la minorité et c’est pour cela 1 qu’on ne veut pas nous laisser dé- ; penser notre argent comme il nous plait.” 11 y a une autre chose que je dois vous mentionner, M Mercier n’aurait aimé rien tant que de voir l’acte désavoué Et pourquoi ?Simplement parce qu’il va être appelé bientôt à -faire des élections dans la province.Les bleus, c’est-à-dire les conservateurs, qui suivaient mon vieux col lègue, sir George Etienne Cartier, et qui suivent présentement sir Hector Langevin, sir Adolphe Caron et l'honorable M.Chapleau, constituent la majorité dans la province de Québec, et M.Mercier, naturellement, aimerait à obtenir leur appui ; il l’aurait de fait obtenu si l’acte avait été désavoué.La législature aurait adopté l’acte à nouveau et l’aurait réadopté aussi souvent qu’on l’aurait désavoué à Ottawa.Que seraient devenues alors les perspectives de paix, de prospérité et de développement ?Elles auraient été irrémédiablement compromises rien qu’à cause de ce petit acte acte accordant $160,000 aux Jésuites.Ne perdez pas de vue, messieurs, que la minorité protestante de Québec n’a pas trouvé d’objection à l’acte avant qu’on lui eut dit de Toronto que c’était un bill condamnable.Et voilà qu’au surplus, cette minorité s’apprête à accepter les $60,000 en disant “ merci.” L INTERVENTION DU PAPE.Encore un mot avant de terminer.On a dit que ç’a été une faute de laisser cette affaire au Pape ; que le chef de l’église catholique est une puissance étrangère.Mais, mesdames et messieurs, vous devez savoir qu’il n’a pas été laissé au pape de décider si oui ou non cet acte serait accepté.La législature et le gouvernement de Québec auraient décidé d’appliquer les biens des Jésuites d’une certaine façon.Les Jésuites voulaient tout ! avoir, ce que n’entendait pas M Mercier pareeque d’autres corpora-1 tions catholiques en réclamaient une part.Ces corporations dirent aux Jésuites : “ Après votre suppression et jusqu’à votre rétablissement nous avons pourvu à l’éducation du peuple de Québec et nous avons le droit d’avoir une part de ces biens ” Il fallait trancher la question de la division de ces biens et l’affaire fut en conséquence déférée au pape.Les Jésuites demandèrent les $400,000 toutes entières, mais le pape décida contre eux : “ Vous n’aurez que $TG0,0Û0, dit-il, la balance ira aux autres collèges catholiques.” Qu’importe après cela que le pape soit un pouvoir étranger ?Je m’adresse en ce moment à une assemblée qui est intéiessée dans la construction d’une église méthodiste.Eh bien, je suis assez vieux pour me rappeler le temps où l’église méthodiste du Canada était gouvernée par une conférence étrangère.Je suis assez vieux pour me radpeler le temps où cette conférence se réunissait aux Etats-Unis ; l’église méthodiste du Canada y envoyait ses délégués.C’était un corps étranger.Cette conférence gouvernait l’église méthodiste du Canada autant que le fait aujourd’hui la conference qui se réunit dans notre pays, mais personne ne s’est avisé de dire alors que lis méthodistes n’étaient pas loyaux.Leur loyauté n’a jamais varié ; ils se proclamaient sujets anglais alors comme aujourd’hui.M.Haggart a fait allusion à la grandeur de l’Inde.Les sujets de Sa Majesté en ce grand pays 6ont fermement attachés à leur religion.Supposons qtt’il s’élève une question de foi et de religion, ne s’adretseront-ils pas au chef de leur religion à Constantinople.Et cependant il n’y a personne dan* l’Inde qui soit plus loyal à la couronne britannique que les mahométans.Avec ces quelques observations que j’aurais aimé à développer davantage si le temps me l’avait permis,il ne me reste plus qu’à répéter qu’en cette affaire nous avons agi suivant la loi et dans le désir de maintenir la paix et la bonne harmonie entre Français et Anglais, entre catholiques et protestants.Aussi, quelque soit le sentiment le plus répandu présentement, nous sommes convaincus d’avoir assuré par notre conduite, le bon heur et la prospérité du Canada pour l’avenir.Nous sommes con- vaincus qu’il s’en serait suivi des dissensions, une diminution de crédit et de prestige, et probablement une effusion de sang, si nous avions tenter de fouler aux pieds les droits des Canadiens-français, ces droits que leur garantit la constitution de 1867 [applaudissements.] Je vous remercie, mesdames et messieurs, delà bienveillante attention que vous m’avez donnée (appL prolongés.] SCULPTURE REPUBLICAINE Un rapport adressé au ministre des beaux-arts et publié par le Journal officiel nous renseigne sur le caractère de la décoration sculpturale au moyen de laquelle on se propose de représenter au Pautéon les quatre époques de l’histoire de France.Nous citons : La sous commission précise ainsi les idées que doivent traduire chacun des quatre groupes : lo Le groupe du moyen âge représentera la foi religieuse et so n action dans les diverses manifestations de la pensée et de l’activité humaine [art, poésie, héroïsme militaire]; 2o Le groupe de la Renaissance représentera l’art et la littérature au seizième siècle, mais en indiquant que l'art (dans ses trois parties : architecture, sculpture, peinture, surtout les deux premières] est la plus éclatante manifestation de ce temps ; 3o Le groupe du dix septième siècle représentera la littérature philosophie morale, poésie dramatique^ éloquence), qui est alors la gloire de notre pays et l’école de l’Europe ; 4o Le groupe du dix huitième siècle représentera la philosophie, c’est à dire la pensée française préparant, par la recherche abstraite et la science, un état social fondé sur la liberté et la justice.Ces quatre grandes divisions de notre histoire offraient une abondante variété d’aspects, dont chacun avait son intérêt propre ; mais cette richesse même imposait l’obligation de tout ramener à quatre idées maîtresses, aussi simples que con-préhensibles, et capables de résumer dans une vaste synthèse les idées que dégage l’analyse.La sous-mission a pensé que ces idées maîtresses étaient la foi, l'art, la liltéra'ure, et la philosophie.Elle n’avait pas à s’occuper d’un siècle, le nôtre, qui n’est pas encore terminé et qui trouvera sa glorification dans les monuments de l’avenir ; mais si, comme on peut le dire des maintenant, c’est la science qui doit être l’honneur du siècle de Cuvier, d’Ampère, d’Arago, de Le Verrier, de Claude Bernard et de Pasteur, le Panthéon offrira une histoire sigulièrement glorieuse et complète de la France jusqu’à la Révolution en attendant l’ouverture du vingtième siècle.Nous ne savons ce que vaudra la décoration au point de vue artistique ; mais au point de vue des idées qu’on veut célébrer, il est certain dès à présent que ce sera un outrage a la LE CRIME DU— H » : l(Suite) —Les voyants savent d’avance les événements, et les yeux de leur esprit percent les ténèbres.J’ai vu passer un siècle, et depuis ma naissance tant de Ilots de sang, que l’odeur du sang me poursuit.Il y eut les grands massacres, puis les grandes guerre,puis maintenant il y a les crimes.Vous voulez savoir mon nom, pas vrai ?On me nomme le Clianvreur, je crois qu’autreiois ma mère me nommait Germain et j’ai vu le nom do Pierre gravé sur l a fosse de mon père.—Quo savez-vous de ce crime ?—Lo crime ?Je l’ai lu dans ses yeux dès la première fois que je franchis lo seuil du maitre de Château-Tempête.Il avait au front le signe do Caïn, le signe de Dieu que rien n’eflaco.Sur ses mains j’ai toujours vu des taches sanglantes.Une malédiction est sur cet homme.—C’est de David Makensie quo vous parlez de la sorte ?— lit de quel autre ?Hier au soir quand il rentra je le disais aux garçons et aux servantes : il y a un souvenir terrible dans sa vie.Et comme Makensie m’a entendu il m’a maudit dans le fond de son âme.Je ne t cillerai peut être plus son chanvre mais j’ai le droit de crier comme les corbeaux.— Nous ne vous demandons pas votre appréciation du caractère de Makensie.La justice recueille non des rêves et des impressions, mais dos faits.— Les crimes s’enchainent dans la vie, Messieurs les juges.L’homme a qui son père a crié ; “ liaca ! ne peut faire une lin chrétienne.La vent de la ruine, et le vent de la douleur souillaient à la fois sur la maison.Il taillait qu’un meurtre fût commis cette nuit, parce que certaines dates ramènent les même événements, On me dit sorcier, et je ne le suis pas ; je ne sais ni jeter un sort, ni guérir par les oraisons, mais j’ai reçu un don, et j’honore Dieu en m’on servant.Vous verrez ce que vous répondra Makensie quand vous l’interrogerez sur son désespoir et sur sa ruine.—Sa ruine ! dites-vous, Makensie.est millionaire ! —Il l’était hier, aujourd’hui, relativement, il so trouve pauvre.—Comment le savez vous ?—Je l’ai vu répondit tranquillement le vieillard —Mais vous ne pouvez rien nous apprendre sur le meurtre du banquier ?—Non, Jit le Clianvreur ! La dato fatale est revenue.le sang a coulé, le déshonneur est complut.la ruine sans espérance.Au ciel les étoiles sont toutes rouges et dans la nuit les hiboux ont chanté la mort.—C’est bien ! lit le juge, vous pjii-vez vous retirer.Le Clianvreur sortit d’un pas automatique, et ce fut au tour de Guillaume de répondre aux questions des magistrats.Guillaume ne ressentait aucun trouble.Les événements qui se passaient depuis quelques jours à I Château-Tempête l’allligeaient sans lui un K ver la plus faible part de sa ( tendresse pour David, ün ne l’in-| terrogea pas sur l’assassinat du ban-qttier, mais on le questionna sur Makensie.—Vous êtes son plus intime ami ?lui demanda M.Àtuloin.—Oui, je suis son ami sincère et dévoué.Je l’aduiire pour sa gênéro-sité je l’aime pour sa vertu.Depuis qu’il habite ce pays il n’a cessé d’y ! répandre des bienfais.| —Connaissez-vous quelques dé- tails sur son existence antérieurement à son arrivéo à Château-Tempête ?—Non messieurs, répondit simplement M.Guillaume.Je n’aurai* point osé lui demander des confidences qu'il ne songeait point à me faire.j —Quelle est habituellement son humeur ?—Triste, oui certainement, d’une grande tristesse.Nous somme restés plus d’une ibis de longues heures assis dans les bois ou sur les berges du torrent sans échanger une seule parole, et je devinais qu’il repassait dans son esprit des événements lointains.Quand nous causions, c’était le plus souvent de l’amélioration de la classe indigente.11 me soumettait ses plans, il me demandait mon avis.D’autres fois nous rappelions des traits historiques, où nous lisions des écrivains./— N’avez-vous jamais remarqué qu’à certaine date de l’année que M.Makensie devenait plus sombre.• —s II était toujours si triste qu’on ne pouvait guère s’en apercevoir s’il l’était davantage une ou deux fois dans l’année.— Quelle était à votre avis sa situation de fortune ?' j —Outre la terre do Château-Tem-(pêto, il possédait encore hier deux ' millions.i — Pourquoi dites-vous hier encore ?— Parce que aujourd’hui il est ruiné.r- Par sa faute ?— Tobsoti son banquier, a pris la fuite.-'-Ruiné ! s’écrièrent ensemble les deux magistrats.—v C’eût pour cette raison qu’il voulait s'éloigner de Chêteau-Tempê-te.—s Comment avez-vous appris sa ruine ?— Lui-même, ce matin, m’a coulié ce triste secret.Du reste il ne pouvait plus guère dissimuler sa situation, puisque le porteur d’une traite de cinquante mille francs est encore • • ici — Cette traite a été payée ?— Non, monsieur.—' Cinquante mille francs ! vous êtes certain de ce chiffre.—s Absolument.—, Voilà une coincidence étrange ! fit lejuge presque bas en s’adressant au procureur de la République, i —s Quand je dis que Makensie était ruiné, reprit Guillaume, ce n’est pas exact, puisque cette terre vaut cinq cent mille francs, et que d’ailleurs il pouvait par un riche mariage équilibrer de nouveau sa situation.; Tobson lui avait enlevé deux millions voilà tout.Deux millions.Et cette nouvelle est arrivée à Château Tempête ?-—Fort avant dans la soirée.Par vous ?—s Non monsieur, par M.Salmon.J’aime assez Makensie pour passer avec lui une partie de ma journée que voulez-vous je suis seule sans famille des deuils nombreux m’ont-rendu triste et mon caractère un peu taciturne s'accommode bien de la tristes-te de celui de David.Quand il arriva dans ce pays il n’y connaissait personne ; Salmon et moi nous devînmes ses premiers amis ; plus tard l’abbé Laurent s’attacha également à Makensie.Chacun de nous lui donna des renseignements sur le bien |à faite sur les misères à soulager.Le bien que je possède non loin d’ici m’occupe peu, jeprenais aux créations aux améliorations réalisées dans ce domaine que j’avais vu si longtemps en friche un intérêt de toutes les heures ; c’est ce qui vous explique qu’on me trouve plus souvent dans ce domaine que chez moi.Il arrive souvent que je suis plus au courant de ce qui s’y passe que Makensie lui-même.Je reçois parfoisjles étrangers à sa place, car l’espèce de sauvagerie de son caractère l’empèche souvent de recevoir les remerciaient* de ses hôtes.Il fait le bien pour le bien, et no cherche point sa récompense dans la gratitude des hommes.—Avec Michelin est venu ici un jeune homme ?(A suivre) rf Le Courrier du Canada, Mardi 15 Octobre 1889 foi traditionnelle de la France, à son histoire, au simple bon sens.Ainsi l’on prétend dans le dix-neuvième siècle glorifier, avec la .• • • _ 1 __am i r eiat Buuiui juuut • «- C y justice.Or, c’est là un double men songe, car avant le dix-huitième siècle la société française ne manquait ni de liberté ni de justice, et quant à ce que nous voyons depuis, il suffit de regarder autour de soi pour voir qu’il y a de nos jours toute une catégorie de citoyens, qui, par cela seul qu’ils font profession de la Ici catholique, se voient refuser toute justice et toute liberté.« Auguste Roussel.A N v * ( Km N O lî V lî LLES I.a vigueur des cheveux d’Ayer 1/expérience du Révérend Père Wilds.—Dr J.C A yer Co.Chçmin de fer nu l.ac St-Jean—J.G.Scott Cour Supérieure—Robitaille, de St-Georges et Roy Vêtements de dessous—Behan Bros.Maison à vendre ou ù louer—J.D.B rousseau .Soumissions—A.Golieil v.À i SI A D A tî,ü iMjdiC, 15 OCTOBRE 1859 rer fidèle à son parti, car il dit, en chambre lors du débat : Ma tâche est des plus désagréables, et même des plus pénibles, sachant qu’en votant et parlant comme je vais le faire, je me détacherai,, pour le moment —mais seulement pour le moment, je l’espère, de quelques-uns ou de plusieurs de ceux qui m’entourent et auxquels j'ai cté si intimement lié depuis que j'occupe un siège dans cette chambre.(Edition complète et officielle, etc., p.3S.) Voilà des libéraux, des grits ; voilà les chefs de Y Electeur.Et il ose parler do sir John, qui a fait son devoir comme un grand homme d'état dans la question du désaveu du bill des relatif aux biens des Jésuites.PETITE GAZETTE Aux élections générales, le vote dans le comté de Richelieu a été comme suit : Label le, 1,01 S ; Laclou-ceur, 1,560.L’hou.juge Fournier, de la cour suprême, a obtenu un congé de six mois.On dit qu’il fera un voyage prolongé en Europe.IL TIRE SUR SES TROUPES On lit dans Y Electeur de ce matin : M.Chapleau, dans son discours de Sorel a représenté Sir John comme l’ami et le protecteur des Jésuites.Sir John, dans son discours de Vest-port, a répudié toute responsabilité dans la loi sur les biens des Jésuites, disant que, s'il avait été ministre de la législature, il ne savait pas s’il aurait voté pour ou contre cette loi.'Toujours deux visages et deux langages, l'un pour Ontario, l'autre pour Québec.L'Electeur veut avec des entrefilets comme celui là soulever les préjugés contre Sir John et le gouvernement fédéral.Eh bien, Y Electeur tire sur ses » propres troupes.Son grand chef Sir Richard Cartwright, dans le débat sur le bill des biens des Jésuites, ne s'est-il pas écrié : Je dis que tout ce que nous avons à faire au sujet de cette question est de savoir si nous serions justifiables d'intervenir dans cet acte particulier adopté par le gouvernement de M.Mercier Quant à cette question JE DOIS DIRT QUE J’ENTRETIENS MOI-MÊME DE GRANDS DOUTES SUR LA SAGESSE ET L’OPPORTUNITÉ DE CET ACTE Je ne sais pas, si j'eusse vécu dans la province de Québec, SI JE N’AURAIS PAS CRU DE MON DEVOIR DE LE COMBATTRE ; mais là n'est pas la question; il 11e s’agit pas de savoir quelle est mon opinion et si j’approuve oui ou non l'acte actuel, ou si en somme il est justifiable.La question est celle-ci.après que la législature de Québec a entrepris de légiférer sur ce sujet, nous le parlement du Canada, avons-nous le droit d’intervenir.Pas plus que l’hono-norable ministre, je n’entretiens de doute sur ce point.(Edition complète et officielle du débat sur les bien.s des Jésuites.Montréal, Eusébe Sênécal et fils, p.198.^ M.Laurier lui-même, qu’a-t-il dit, l’autre jour, à Ste-Catherine, devant une assemblée protestante et oran-giste : Je regrette que les passages du préambule du bill qui étaient susceptibles d objeclions n'aient pas été omis.Cela n'eut pas affecté le bill, et le* objections de beaucoup de monde eussent disparu.Je dois ajouter à cet égard que c’est un fait bien connu qu’en soumettant le bill à la législature de Québec, M.Mercier se tourna vers la minorité protestante et lui déclara que, si elle n’aimait pas le préambule dans sa présente forme, il pourrait être changé a sa satisfaction.Mais la minorité ne souleva pas d’objection, et le bill fut adopté unanimement.Voilà les deux chefs de Y Electeur.L’un M.Laurier, passe condamnation sur le préambule du bill.Et l’autre, Sir Richard Cartwright, déclare que s’il eût été dans la législature de Québec il eut peut-être vote contre le bill de M.Mercier.Et M.Barron, député grit et oran-giste, qui vaut bien M.McCarthy pour le fanatisme, que disait-il à Fenelon Falls, le 12 août dernier : M.Barbon, qui fut accueilli par des applaudissements, dit qne, quoiqu’ils puissent différer sur d'auties sujets, les Orangistes devraient marcher épaule contre épaule dans celte crise nationale.Il était heureux d’avoir cette occasion de prouver sa loyauté envers l'Ordre Orangistc et les principes du Protestantisme.(Applaudissement).Il était fier du voto qu’il avait donné, et si l’occasion se présentait de nouveau, il répéterait son vote.En répondant à la délégation des Droits Egaux la position prise par le gouverneur-général était exactement celle de Sir John Thompson, etc.M.Barron e6t un grit, un partisan de M.Laurier, et qui entend demeu M.L.Or.Desjardins, député de Montmorency, a adressé la paTole dimanche dernier aux électeurs de St-Tite des Caps.Il a été accueilli avec enthousiasme.question à aucun membre du gouvernement.Le sentiment est très fort au Manitoba sur cette question, a dit Sa Grandeur, et je dois nier carrément la vérité des paroles de M.Dalton McCarthy quand il a déclaré que j’étais seul à m’objecter, et que les Canadiens-français du Manitoba (qui sont opposés au mouvement sont si peu nombreux que leur voix ne sera pas entendue.Comme question de fait, tous les 14,000 catholiques de mon archidio-cèse n’ont qu’un seul sentiment sur la question, et leurs protestations devront être entendues.Sa Grandeur ajoute qu’il est faux que la population française du Manitoba diminue ; au contraire, elle augmente fermement et rapidement.f l o II ^ 11 i s’étaient propagées tellement qu’il fut 'f rhOQ Ai JM Ol IV ft 81 ft S1 Impossible a’arrôter l’élément destruc* v.lsltuo UL MUU V vil vO'teur 0n a môme eu beaucoup de difficulté à sauver quelques meubles et Anniversaire Hier était le vingt-troisième anniversaire du grand feu de St-Sauveur, qui réduisit en cendres une grande partie de celte localité.C’était un dimanche et il faisait un temps magnifique.\ a Les protestations continuent pleuvoir de toutes partis, dans la presse canadienne des Etats-Unis contre la destitution du major Mallet, et la presse américaine commence aussi à s’en préoccuper.Des actes de fanatisme comme celui-là font toujours tort'à ceux qui les commettent.Le R.r.Maricourt,autrefois du couvent des Dominicains de S.Hyacinthe, est revenu d’Europe et est en ce moment Thôte des Pères Dominicains de Fall River, Mass.Dans quelque temps le R.P.Maricourt ira se fixer à Lewiston, Maine.M.le premier ministre a annoncé dimanche au cours de son discours à St Raymond que le gouvernement paiera le 5 novembre prochain les $400,000 provenant du règlement des biens des Jésuites.Il a déclaré que le tout sera payé sans recourir à aucun emprunt.Aujourd’hui commence à Philadelphie, dans l’Horticultural Hall, le Congrès Forestier, dont l'honorable M.Joly est le vice-président ; elle durera quatre jours.On se le rappelle sans doute, la première réunion du Congrès Forestier a eu lieu en 1882, à Montréal, et un certain nombre de Canadiens en sont alors devenus membres.Une grande partie des fonds électoraux de Boulanger, on le savait déjà, ont été recueillis à Londres.11 parait maintenant cependant qu’il n’y a pas que la colonie française qui ait souscrit.On affirme même que si jamais la liste des nomsdes souscripteurs est publiée, on y trouvera les noms d’un lord et de plusieurs députés que l’on aurait pas soupçonnés de prendre part aux luttes politique en France.Le général a reçu aussi beaucoup de femmes qui aspiraient à briller à la cour du nouveau Napoléon.Monsieur le Chevalier Chs Tru-delle, régistrateur-conjoint, est passé notre bureuu, au sujet de la note que nous avons publiée, hier, relativement au procès Rémillard vs.Trudelle, pour nous dire que si M Rémillard se propose de faire con naître au public, comme nous l’annoncions, les circonstances de l’acte notarié qui vient d’ôtre déclaré illégal, lui-même M.Trudelle saura suivre M.- Rémillard sur ce terrain ; mais qu’en attendant, les tribunaux étant saisie de cette affaire, il ne convenait pas de discuter cette ques-sion ailleurs.Mgr Taché, archevêque de St-Boniface, a déclaré, dit - on, que l’agitation qui se poursuit actuellement au Manitoba est plutôt dirigée contre les catholiques que contre les Canadiens - français, on veut par l’abolition des écoles séparées abolir les écoles catholiques.Sa Grandeur a ajouté n’avoir jamais parlé de cette ANNEXION DE VILLAGES réprimer rigoureusement toute tentative de ce genro.Ilu France Paris, 14—Le prince Ferdinand do Bulgarie a visité l’exposition aujourd’hui.Un conseil de guerre, présidé par M.de Freycinet,îa eu lieu aujourd’hui pour discuter l'augmentation des corps placés à la frontière allemande.On a décidé do combler le sixième corps d'armée do manière à ce que 100,000 soldats puissent être envoyés promptement dans le cas d’urgence.Le conseil a aussi résolu d’améliorer les facilités du chemin de fer de l’est.- .M.Spullt-r, ministre dos affaires étran- Mercredi dernier le feu s’est déclaré Intestins—puis indirectement, quoique gères, dans un discours à Clainuont au- jalîS> la grange de' M.Uldéric Paris, 1,0,1 moins effectivement, sur le cerveau, jourd’Imi.a engagé les consarvaleurs M cultivateur daSt-Jean Deschaillons.La ,es nerfs> les '’aisseaux et les glandes, appuyer la lôpub.ique eu obéissant au „,.anKe et son contenu ont été détruits amenant un ordre tel dans tout le dé;ir exprimé par l’électoral.ut deux magnifiques chevaux ont aussi système, que I harmonie réside dans péri dans les «animes.c1ha9ue orK:iVü ,el d,ans fas fonction».La 1 dyspepsie n est plus 1 épouvantail du Eli voyage public, depuis que les Pilules d’Hol- M.David Ouellet, architecte, de cette loway suffisent à subjuguer les cas plus ville, est parti, hier, pour un voyage chroniques de la mauvaise digestion, et de quelques semaines aux Etats-Unis, à ramener le patient à la santé, à la IL doit visiter toutes les principales| force, et a la gaieté.Incendie effets de ménage.Un fournil qui se trouvait près de la maison a également passé au feu.Les dommages sont assez considérables.Pilules d’Holloway Indigestion.—Que de volumes ont été —La Salsepareille d’Ayer est l’agent j écrits sur cette maladie universelle et le plus prompt pour la guérison des ennuyeuse qui est chassée avec certi- maladies du sang.Ses effets en sont tude sans crainte de rechute par un ., cours suivi de cette mêdecino puriflca- inmieaiais.trice, adoucissante et tonique ! Elle agit Incendie directement sur l’estomac, le foie et les Mercredi dernier Délégué pont i lirai Rome, 14.—Mgr Stoll partira d'ici le 20 courant pour Washington où il représentera le pape en cette capitile.Keliauge.H «le (leeoralioiis Tel est le titre d’un écrit qui vient de paraître dans le Canadien du 11.On y énumère certains avantages en faveur de l’annexion de la municipalité de Notre-Dame de Québec à la ville.Entre autres avantages alléchants se trouvent: lo l'éclairage à la lumière électrique qui permettra aux piétons comme aux “ équipages de s'aventurer à toute heure %c de la soirée et de jtuir du naissant u spectacle que présente la campagne u après le coucher du soleil.” N’est-ce pas que c’est poétique ?2o Li perspective pour les piopriétai-res de cette municipalité “ de se débarrasser des ponts de péage.” Il a de l’imagination, l’auteur‘de jcet article, pour avoir découvert (les a ponts de péage ” dans la municipalité à annexer.L’écrivain annonce avec grand fracas que l’annexion ne sera pas plus coûteuse que l’administration actuelle et que la municipalité ne paiera pas plus détaxés.Et il ajoute qu’il vaut mieux pour celte municipalité de “ mettre ses intérêts en commun” ivec ceux de la ville”, et quelle k4 paiera pour quelque chose de Timeo JDonaos et dona fcreates.La municipalité de Notre Dame est peu populeuse et ses revenus médiocres; il faut l’admettre, mais elle* se sullit parfaitement.Les contribuables n’ont pas T* désir de changer l'état de choses actuel, et n’ont lien à envier à leur grande voisine, pas même l’avant ige de con ribuer à payer les dettes de cette dernière et d'assouvir les convoitises de certains intrigants.Croyez-moi, monsieur le prôneur d’annexions : la conversion des contii-buables de la municipalité de Notre Dame à l’annexion sera peut être plus difficile à opérer que la conversion de la dette de la ville de Québec.Banlieue.„ .Xi r, P, .IL doit visiter toutes les principales toi ce, et a gaiei Berlin, U.L empereur a conféie la manufaciures de quelqu’intôrèt pour son jnc lécoration de i ordre de l’Aigle Noir au L Pendant son absence, tonte allai re I , A1U :omteW oronzoft Datçhkofi,ministre du ôvre transigea avec son associé Lundi de la sema zar, t1 la croix de l Aigle Rouge au gen.K.r nnco.wc détruit le magasin décoi com tz Richter qui accompagnait le tzar.Le roi de toutes les [Russies a décoré de l'ordre Vladimir l’attaché allemand à inaine dernière, le feu a de la “ St-Lawronce lumber Co.”à Bersimis.Les pertes se montent à quelques centaines de pias- ._____, ____ ____________, un i très.Sl-Petersbourg; cette décoration n’avait I employé de la corporation, nommé On avait d’abord rapporté que le feu encore été accordée à aucun étranger.11 Nicolas Lafrance travaillait à enlever avait détruit ions les établissements de “ » - - .nivelles subsé- é que tout cela M.G.Bussières.Accident sur la rue Hier matin, vers neuf heures, a également décoré les officiers du régi- ha bouc Slir ja rue St-Pierre, quand il la compagnie, mais les ment Alexandre.fut frappé par une voiture qui passait quentes nous ont prouv Eu se réparant du prince Bismarck et en cet endroit.Le vieillard fut ron- était faux.du comte Waldersee, le t/.ar s’est mon- vers£ et ie camion lui passa sur le corps, tré tout particulièrement empressé.n eut une jambe cassée et reçut plu* Le prince Bismark a eu une dernière -;ellrs contusions.Il fut transporté Elections municipales Voici quel était l’état de la votation, voiture avec Révision finale des listes ensuite retourné grand chancelier.Le tzar a fait cadeau au prince Bis-| C’est aujourd’hui le dernier jour pour mark d’une tabatière précieuse sur le ha réception des demandes d'inscription couveicle de laquelle se trouve le por- ou de correction sur les listes électo trait de Sa Majesté ; le comte Herbert rales fédérales de Québec-Centre.Bismark a reçu un cadeau semblable.Le réviseur M.V.W.Larue, N.P., Les cercles politiques ici sont haute*| siégera en révision finale le 29 courant, ment satisfaits de l’éehau^e de vues -Pu u r les scrofules et les entre l’empereur Guillaume et le tzar I -LUU1 Slienre üû croit que la paix est assurée su humeurs, essayez la Salsepareille l’entente que la Bulgarie appartient à la d’Ayer ; elle nettoie le sang de toutes Russie et la Servie à l’Autriche.seg impuretés.Un banquet a été donné en l’honneur .__ .île la princess-Sophie qui doit so marier Service anniversaire avec le piince loyal de la Grèce.'Tous Le service anniversaire de feu le Rév.les membres des familles royales ainsi M.Tos Lagueux, sera chanté jeudi, le que plusieurs officiers de l’armée 17 octobre prochain, à 8 heures à St.étaient présents.Il n’v a pas eu de Jean-Port-Joli.musique.La pri.cesse Sophie portail Coutnra »•« Rpve-ftrnn une jolie toile: t • en tuile blanc et une GOutuie • fieigeron en brillants.En cette cause qui vient d’être jugée Presque tous les cadeaux de noces de en appel, M.Couture, M.P.a été pour-la princesse ont été envoyés à Athènes, suivi pour pénalité résultant de ce L’empereur et l’impératrice lui ont qu’après son élection, il n’a pas déposé donné une superbe parure en diamants entre les mains de l’officier-rapporteur qui représentent 'es couleurs nationa de ce comté un compte détaillé de ses les de la Grèce.La reine Victoria et le dépenses d election.La cour supérieure prince de Galles lui ont envoyé un set de Chicoutimi maintint l’action etcon-complet de semblables pierreries : une damna M.Couture à payer la somme de tiare, un collier, des bracelets et une 8298.00 et les frais, agraffe.M.Couture intorjecta appel de la Il a élé décidé de faire du 18 octobre, décision du juge Routhier.La cour jour anniversaire de la naissance de d’appel vient de confirmer à l’unanimité l’empereur Frédéric un jour de fête na- Ie jugement de la cour supérieure, tionaîe.M* L.G Belley avec M.J.A.Gagné Le prof.Bastian, explorateur géogra- représentaient M.Bergeron ; M.P.V.phique, a annoncé au prof.Yichow son Savary, avec Dessaint conseil, repré- PETIT SEMINAIRE UE QUEBRC Le Réréreud M.Louis Olivier, prêtre du Séminaire, décédé, le 14 octobre, était membre de la Congrégation.ü.E.Mathieu, Directeur.I» fit O J ET DK LA Lie; U K IMTItlOTIItlF Appel «le Mp u lier Cadeaux «lu E JIEKSE et surtout le VIN « d’Av these ” importé spécialement pour l’usage [du clergé et approuvé par l’archevêque de [Montréal.LT VT | V qui a un goût délicieux et un peu sucré est reconnu L Y ill bien supérieur par ceux qui s’en sont servi.Québec, 17 mai 1SS9—lan C, B.Lanctôt.9S2 JJp 1 i rochon, Lefebvre & Oie iitic Notre-3>ame Montréal •Wo;- FABRICANTS HLOVFR,, FRY & Cie| d Ornements d'Eglises Québec, 15 octobre 1SS9 ST-LEO N et je suis sûr qu’ils seront guéris.LOUIS LAROSE, Maître-maçon, 32, rue Artillerie, Québec, v elle eau est cn vente cn gros et en détail par MM.G INGRAS LANGLOIS &* Cie, En face du PalaisCardinalicc, Québec.Vuélie , 2 iuillet 18S8.iis Quebec aux Antilles NOTES DE VOYAGE Fa r M.l’abbéJMONTM l N Y| Ce charmant ouvrage qui vient de paraître est*en vente chez tous tes libraires de Qui!ec au prix modique de 30 CUNTS ^Comme le tirage de cette brochure est limité, le CANADA, j COUR DE CIRCUIT Province de Québec.( tour le District de Quebec.Siegant a Quebec.No 26S1.Le Dixième jour S Octobre mil-huit-cent quatre- vingt-neuf, EN VACANCE.EUGÈNE RAYMOND, de Ste-Annc de Beaupré, Marchand, Demandeur.vs et de Statues Religieuses ! —î— Garnitures d’autel—Lustres à cris- vient d’adrt sser de Londres, en date du | PIERRE SA YARD anciennement du même lie j , 12 courant la dépêche suivante au lt.-col.Forrest : u Immense succès ; président, un ministre impérial.Etudes religieuses, philosophiques, historiques et littéraires, — Revue mensuelle publiée pur dt s Pères de la Compagnie, de Jésus.Sommaire de lu livraison de sep• lembre 1880 1.L’Héritage de 80.Centralisation.maintena: t de lieux inconnus, journalier, Défendeur.ET O N ÉMISE G IG CERE, de Stc-Anne de Beaupré, bouclier, Tiers-Saisi.IL est ordonné au défendeur Pierre Savard en cette cause, de comparaître sous deux mois.Québec, 10 octobre 1SS9.Tl B.DESSAINT, Dép.G.C.C.Québec, 12 octobre 1SS9—2f 1063 Vases sacrés- taux-Chasubleries-Noiries-Linges d’églises Nouvelles importations de Merinos, Say et Coton a tablier pour communautés ! t I C/ O • • • -î- fa i 1 c» sail* mesures .VINS DE MESSE.CLERGES ET HUILE D’OLIVE.- Une Spécialité*i£&Q2t Québec, 1er mai 1SS9 — lan religieuses MAISON — A — public voudra bien se la procurer sous le plus court fonclionarisme t t liberté, P.M.Martin; delai.l.cs deux cents pages de matièresqu elle ren* , , ’ \.n v ferme sont des plus attrayantes.Raconté dans un aveuglOi*, par till \ojnilt, i .\.style -sobre et facile, le voyage de M.l’abbé Mont- Delaporte.—111.L’Lspagiie Ct la HüVO-min y ne saurait manquer d’intéresser toutes les per- luliOli française Le C OUI te de La Union sonnes désireuses de s’instruire ct de se renseigner UQnx p Oelbrel—IV La formation de nnntrLi micci non rnnnno nu#» 1#»c Anfillrc • I .^ .• CANADA, ( Province de Québec, J COUR SUPÉRIEURE District de Québec.( VENDU F01' 'LO U K R -o- CETTE VASTE ET MAGNIFIQUE MAISON SITUÉE AU No. KUK BUADE justice pour les fins des présentes Demanderesse.vs Le livre de M.l’abbé Montminy peut être niis I nuiu j0n (suite), P.F.Desjaojues,— Vil.I THOMAS BILODEAU, de la cité de Québec, LA entre les mains des étudiants des collèges, des aca- flanges.IjH Fi ance protectrice des tlîis-dcimcs et des écoles.Ils trouveront dans quelques .°t, .% m .s tout cc qu’il faut pour rendre complètes leurs S1011S caiho.iquc> Cil Ullint, I .\ .* t i»éoorai»hinucs sur ccs lieux que les rapports | CICI* — \ 111- Hl bllügiapllie.1 A.1 aideau chronologique des principaux ôvône- MAR1E TURCOTT-., de la cité de Québec, épouse commune en biens deTUOMAS B1 LO- DKAÜ, du -même lieu, ancien Marchand lIc I Maintenant occupée par rétablissement (lu chaussures, ct duement autorisée à ester en | COURRIER DU CANADA " — o— CETTE MAISON qui à QUATRE ETAGES sur le devant et CINQ en arrière, et un SOb S- ancicn marchand de chaussures.Défendeur.i pages ; études géographiques SALSEPAREILLE DE BRISTOL est le PLUS PUISSANT DÉPURATIF du SMIQ ET DES HUMEURS.Québcfi 24 juillet i88^Q6m, 1017 commerciaux ct autres avec le Canada rendent de ' plus cn plus intéressants.j J.A.LANGEAIS, Editeur.A Vendre pkiV nil ,1 SAINT-PIERRE de la IUVIERE-DU-SUD, un magasin avec cave _________ autres dépendances parfaitement ap: pruuiicca et conservées, communiquant avec une .- , excellente maison très avantageusement située Quebec par V01C lerrêc, pli 13 mis il pour un marchand, ancienne résidence de feu 1 tlu Giaild-Tronc polir être ëllVOyfi Dame veuve Charles Bacon.ports du.COUblruclion d il Maille.Ce 1 hmivk « A TNT.PiKRttE dl MONTMAG \ V nouveau commerce démontre l’ineon-OU au* SŒURS du BON-PASTEUR de Québec | vônicnl de ces divers transbordements.I Québec, n octobre 1885— io6i I Peut-on supputer ^combien d argent menls du mois, P.G.Mm y.Construction de navires Une maison américaine de Bath, Maine, avait à Québec ces jours derniers, un représentant qui a donné dis conn ais pour cinquante chars de courbes et de genoux en epinelio rouge à Gtiam-boid.Ce bois doit être transporté à bord pour cire envoyé aux UNE ACTION en SEPARATION de BIENS a été instituée en cette cause le TREIZE DE JUIN dernier.Québec, 23 septembre 1SS9.RO BIT A ILLE, Dk St-GEORGES ^ ROY Procureurs de la Demanderesse.Québec, 10 octobre 1SS9—im 1059 LU O S JOBIN STATUAI 1113, Coin des Rues Clair Fontaine ci Hurl on.QUARTIER MONTCALM, Q ü E B E O .SOL, a été construite expressément pour y mettre l’établissement du Courrier du Canada ct est d’une solidité qui a permis de mettre a a 2 me étage toutes les machineries.C’est aussi un poste de commerce très avantageux, l’établissement actuel l’occupe depuis 1849.Situation centrale, près du Bureau de Poste et du Palais de Justice.Pour les conditions S’adresser au propriétaire J, 1).BROUSSEAU, 62, rue St-Louis.BEHAN BROS.VETEMENTS DE DESSOUS TOUR L’A UTOMNE.—O- Bas et demi bas, un choix immense, Patrons de robes braidés, Brodés avec bordure, etc, etc.I Un des plus beaux choix d’étoffes à robes, dans toutes les plus jolies nuances.Nouveaux tweeds ct serges, Draps de castor, Milton, Draps de Pilots, Draps moutonnés, etc.I •u à LABRECQUE & BÉLANGER, Notaires, iS, rue Buade.Québec, 7 octobre 1SS9— i Habillements faits à ordre.| BEHAN BROS. Le Courrier du Canada.Mardi, 15 Octobre 1889 Guide des Voyageurs Chemins de Fer Chemin de Fer dd Pacifique Canadien Départ dx Québec Train Express à 1.30 p.m.Train Express à 10.03 P* m* Le train du dimanche part de Québec pour Montréal à 1.30 heures p.m.Grand-Tronc Train Mixte 2.00 P.M.— Train mixte laissera la Pointe L vis pour Richmond et tous les points de l'Est et l'Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du soir S.co P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Tond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS Pour la Riv.du Loup et Dalhousie (Express local).9*3° Pour Halifax et St-Jcan (Express direct) (2.30 pm).*4*3° Pour la Kiv.-du-Loup.(5.45 pm).9*3° LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivière-du-Loup.20.0^ De Halifax et St-Jean (Express direct).- 13**0 De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup.(Express local) • MIMMI ••••••••• #••••••••••••• •• 05 Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.De l'Isle : 5 15 A M 8 00 44 10 00 44 1 30 P M 3 30 5 30 «1 «« 11 i« Isle d’Orléans et Québec De Québec 6 15 A M 9 15 “ 11 30 44 2 30 P M 4 45 6 15 LES DIMANCHES MIDI I OO P M 2 30 44 4 00 6 00 Les jours de fête, un voyage se fera à S heures du matin à l’Isle, et dans l'après-midi les heures seront les mêmes que le dimanche.Arrêtant au quai du bassin de radoub, à Saint-Joseph, aller et retour.Les prix de passage sont les mêmes que durant l’été pour les passagers, le fret et les animaux.1 45 P M 3 15 “ 5 00 7 00 11 11 i< h Ste-Anne de Beaupré l’n vapeur laissera Québec tous les jours à 6J-J heures A.M., excepté les mardis et samedis où les voyages sc eront suivant la marée.I-e retour de Ste-Anne aura lieu dans l’après-midi.Toutes sociétés religieuses et civiles qui voudront organiser des pèlerinages pourront engager ce vapeur à des conditions très faciles en s’adressant au capt.du vapeur.1 a Banque Nationale SAMEDI, le DEUX NOVEMBRE, et APRES, cette Banque paiera à ses actionnaires un dividende de TROIS PAR CENT sur son capital pour le semestre finissant le 31 OCTOBRE PROCHAIN.Le livre de transport d'actions sera clos depuis le 16 au 31 OCTOBRE prochain inclusivement.Par ordre du bureau, P.LAERANCE, Caissier.Québec, 25 septembre 1S89—6s ,047 Québec-Central Express—quitte I>vis à 2.45 p.m., arrive à Sherbrooke à S.40 p.n.et à New-York, 11.40 a.m.Mixte—quitte Lévis 3.00 p.m., arrive à St-Erançois à 6.45 p.m.Lignes de Steamers Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, et $So ; Cabihe secondaire : $30 ; Entrepont : $20.Compagnie des Ports du Golfe Le Miramichi partira de Québec mardi, le 15 octobre, à 2 h.p.m., pour Pictou, arrêtant à la Feinte aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Lève et Alden, vis-à.vis l’hôtel St-Louis.Bateaux a Vapeurs L» plus grande merveille - v •.*.¦ I h \ W \ A * , .1.•• v .y »**4 W BS & ' La plus PURE, la plus FORTE et la MEILLEURE NK CONTENANT AUCUN' Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, r Toronto, Ont., F • .CHICAGO, Ills.FABRICANT DK I.A “ Celebrated Koval Yeast Cakes.” üiiifisî!?s:s mini: if ai! ai • -v < ir V- ’ * «tesg&ï W" .r-.-.' ' -— .- r ."«.T \ ;>ï -.r I.C SS.“ MIRAMICHI ” Capt.A.(taquet Quittera Québec, MARDI, le 15 OCT., à 2 h.P.M., pour POINTE AUX PÈRES, GASTé, MALHAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, CHARLOTTE-TOWN et PICTOU, arrêtant à tous les ports intermédiaires, excepté à la POINTE AUX PÈRES, pendant quelques heures pour permettr** aux passagers d’aller à terre.Excellente accomodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marquer au long Pendioit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les : rreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage, S’adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quai Atkinson R.M.STOCKING, A/ent dts passagcis, En face de l’hôtel M-l.ouis.Quélxrc, 2 Mai 1SS9 9S4 Prix du passage de.Québec : Cabine.$60.00 [$70.00 et $85.00 Suivai t les accommodements.I n termed.aire .••••¦•••.$30.00 Entrepont.$20.00 Les vapeurs du service de Glasgow, Québec et Montréal CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Ste-Croix 1889—Arrangements d’Eté—1889 Le ET APRÈS LUNDI, LE 10JUIN 1SS9, les trains sur ce chemin de fer circuleront quotidiennement (le dimanche excepté) comme suit : LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS Pour la Rivière-du-Loup et Dalhousie (Express local) ••••••«•••••••• •»••••*•• ••••••••• ••••• 9-30 Pour Halifax et Saint-Jean (Express direct) (2.35 1 • M*) .14.30 Pour la Rivière-du-Loup.(5.45 ^ * ^1 * ) """ .* .9.30 LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De U Rivière-du-Loup.20.05 De Halifax et St-Jcan (Express direct).13.10 De Dalhousie et de la Kivièrc-du-Loup (Express local).20 05 Le char dortoir attaché au train Express quittant la Pointc-Lévis à 7.30 sc rend jusqu’à Dalhousie, et celui attaché au train Express qui part de Lévis à 14.30 hrs, sc rend jusqu’à Halifax.Tous les chars sont éclairés à la lumière élec- trique et chauffés à la vapeur.Le Ste-Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix Tous les trains circulent d’après le Eastern tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, Standard 'l ime.arrêtant à la pointe à Aubain, Pointeaux Trembles On se procurera des billets et des informations St-Antoine.Heure réglée par la marée.à propos de la voie, des taux de fret et des passa- SAGUENAY Scrs cn s’adressant à .UAuuùnAx T# LAVERDIERE, Le vapeur Union, capitaine Lccours, paitiia du 49, rue Dalhousie, Québec, quai Saint-André à 7 h.30 a.m., tous les mardis ' D.POITINGEK, et vendredis arrêtant à là Baie Saint-Paul, Ebou- : SurintendanUen chef, lements, Murray Bay, Rivière-du-Loup, Tadous- ' Bureau du chemin de fer, j sac, l’Anse St-Jcan, Baie des lia ! lia ! et Chi- Moncton, N.B., 7 juin 1889.j çoutimi.I Québec, 12 août 1889—lan 1028 De Glasgow Steamers De Montréal d Glasgow le ou vers le 23 août PC M ER AN I ¦* N 9 sept 30 44 COREAN .16 44 6 sept S ARM ATI AN 23 14 ¦3 » Norwegian 30 44 20 41 'IBERIAN 7 octobre 27 4 4 Pomeranian .14 44 Ces steamers ne transporteront aucun passager en allant cn Europe.I-es vapeurs du service de Londres, Québec et Montreal De Londres Steamer Grecian.Assyrian.Canadian .Grecian.De Montréal à Londres le ou vers le A LOTS Oc Ü5 riïA DE L'EXPOSITION DE P A JUS (SANS TIRETS) .SI tirages comprenant 15,213 lots de 500,000 francs sont livres immédiatement POlîlt #5.PROCHAINS TIRAGES DES GROS LOTS le 31 de ce mois 100,000 francs le 31 août prochain 100,000 le 30 septembre prochain 100,000 le'M octobre prochain 500,000 Ces steamers ne transporteront aucun passager cn allant cn Lurojie.1 iJ0Ursa|,lcs par Vülc Je tirages au sort à 52 tSL Des billets de Retour, bon pour 12 mois> 1 francs, seront donnés à prix réduits.I S’adresser à On ne peut retenir sa chambre sans en re-I Messrs A.M.de CIIATELARD Ci* CO., mettre le prix d’avance I directeurs de la Banque française, Il y a à bord de chaque navire un médecin.5 Broadway, New-York.t?.Un vapeur avec les malles et les passagers Quéliec.25 juillet 1SS9— * ioiq pour les Steamers de la Malle de Liverpool lais-_ sera 'c quai du Grand Tronc, Pointe-Lévis, à HUIT heures, et le quai Napoléon, Québec, à NEUF heures précises, le matin du départ.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de plus amples informations s'adresser à ALLANS, RAE
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