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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 5 novembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-11-05, Collections de BAnQ.

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Mall Gazette.Cette conversation a paru, dans deux numéros du journal anglais du 9 et du 10 octobre.Nous avons, hier, donné presque entièrement la traduction du numéro du 10, en raison du programme de M.de Mun, qui en constituait la partie essentielle.Le numéro du 9 n’était pas sous nos yeux et nous en avons emprunté un résumé qui contient quelques inexactitudes, notamment eu ce qui regarde le rôle dus monarchistes dans l'ancienne : Chambre, dont M.de Mun n’a pas parlé.Nous rétablissons aujourd hui le texte presqu intégral de la première conversation de M.de Mun avec M Stead, publiée dans la Pal/ Mail Guzelte du 9 : J'ai eu, à Paris, «lit M.Stead, la bonne fortune d’une longue et intéressante conversation sur ces sujets avec M.de Mun, qui revenait justement de la circonscription où il a été réélu.M.de Mun est un des hommes qui forcent le respect de ses plus ardents adversaires.Ile tons hommes, rares partout,sont très rares en France.St vives sont les haines des partis en France, que c’est presque un article de loi entre politiciens que quiconque est d’un avis dillérent du vôtre est parfaitement capable de soustraire les couverts (Stealing spoons].—M.de Mun, m’a dit M.Clémcn-j ceau, est le plus éloquent des Français vivants, et son éloquence n’est pas moins remarquable que son enthousiasme désintéressé pour la! cause du peuple.11 est encore jeune et joint les convictions d’un croisé du moyen âge en théologie au zèle humanitaire d’un socialiste moderne.Je suis allé chez lui, dans une des rues les plus agréables qui entourent les Champs lit y see s et ont vue d’ensemble in media.rcs [sic).M.de Mun ne pense pas que la victoire des républicains suit suivie d’un redoublement de persécution contre l’Eglise.M.de Mun est catholique d’abord, et monarchiste ensuite, et il s’occupe naturellement plus du résultat des élections vis-à-vis de l’Eglise que de l’eüèt quelles peuvent avoir sur l’avenir des Bourbons.Pour lui, les questions importantes sont : d’abord îa question religieuse, qui est l’âme, et secondement, la condition du peuple, de laquelle on peut dire qu elle constitue le corps de la France.Les autres questions sont des détails accessoires en regard des intérêts suprêmes auxquels il a consacré sa vie.Il est ardent et courageux, et espère vraiment qu’il doit donnera son parti le programme social catholique qu’il a adopté pour lui-même.Imaginez le cardinal Manning comte français de quarante ans, non cardinal, mais député, et vous pouvez vous former une idée de M.de Mun.LEGER BROUSSE A U, Editeur-Proprietaire.La France, me dit-il avec une conviction ardentejj est encore catholique dans l’âme.Toutes les lois de persécution sont contraires au génie de la nation et opposées aux convictions religieuses de l’immense majorité du peuple.Comme je lui objectais que, s’il en était ainsi, il était singulier que la majorité des électeurs donnât ses voix aux adversaires déclarés de l’Eglise, â ceux qui déclarent que le cléricalisme est l'ennemi, M.de Mun me répondit que l’explication de ce fait est que les élections ne se font pas sur les questions religieuses ou sociales, mais qu’elles sont dominées par ia question politique, pour ou contre la république.4‘ Si, dit-il, on pouvait poser la question sur l’un des points de la guerre religieuse, en laissant de côté la république, sept électeurs sur dix se prononceraient contre les mesures de persécution,” Je lui demandai alors pourquoi ses amis persistaient à sacrifier, dans toutes les élections, la question politique, en les confondant, au lieu de chercher la victoire en se plaçant sur le terrain de l’Eglise et du peuple.M.de Mun répondit que, sans doute, il y avait du vrai dans l’observation ; que, pour sa part, il ne serait pas opposé â ce qu’on abandonnât franchement le terrain politique pour, essayer honnêtement de tirer le meilleur parti possible du gouvernement choisi par la majorité des Français.—Mais, lui dis-je, et le comte de Paris, est-il impossible- d’espérer que le chef du parti monarchique conseille à sus amis de ne pas stériliser plus longtemps les forces conservatrice, et d’essayer d’établir une république nationale, stable et respectable- i M.de Mun répliqua qu’il ne pouvait parler absolument que de lui-même et il continua en ce termes : —Vous me demandez si je pense qu’il est possible que la république devienne un gouvernement acceptable pour tous les Français.Je réponds que j’en doute, d’abord parce qu’il est très difficile â utie nation comme la France de donner la stabilité et la prospérité hors des voies de sa tradition séculaire,et vous reconnaîtrez que l’expérience des gouvernements qui se sont succédé, depuis que la chaîne traditionnelle a été vio'emment rompue, ont tous témoigné de cette difficulté ! “ Puis il y a un autre obstacle qui ne doit pas être perdu de vue, c’est que les passions antireligieuses et antisociales qui animent la plupart des républicains, et leur mépris pour les droits et les libertés de ceux qui ne pensent pas comme eux, les rendent impropres au gouvernement.—Cela peut-être,répliquai-je ; mais il n’en est pas moins vrai que le devoir de tout honnête homme parait être de faire cesser une situation qui prive le pays des services d’une bonne partie de sus meilleurs enfants.“ Le temps ne viendra-t-il pas où tous les Français, laissant la les questions de forme du gouvernement, coopéreront pour tirer parti du gouvernement de fait.” M.de Mun répliqua : —Il n’y a rien que je désire autant que de voir fous les enfants de la France travaillant ensemble à sa prospérité et â sa grandeur.“ Je ne puis dire que c’est le grand désir de ma vie et je puis vous assurer que, quelque soient mc-s préférences personnelles pour une autre forme de gouvernement, je.serais le premier à donner l’exemple d’une acceptation pacifique du gouvernement de fait, pour me dévouer aux interets religieux, sociaux et économiques, si ce gouvernement pouvait devenir stable, honnête, respectueux de la religion et des consciences, soucieux des vrais intérêts du peuple et vraiment ouvert à tous.Mais où y a-t-il apparence d’un tel gouvernement.“ Depuis quinze aus, nous avons en France un gouvernement de faction, dont il semble impossible d’attendre une évolution semblable â celle que vous rêvez.” .J iiibiütai en disant : —Cela n’est-il pas dù surtout à l’attitude de votre parti t Vous laissez la république livrée à une faction, et vous vous plaignez qu’elle ne gouverne pas de manière à être servie par tous les citoyens ?—Oui, dit-il, nous tournons dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir.Mais je crois que mes sentiments sont partagés par la majorité des conservateurs,spécialement par les catholiques et que le nombre de ceux qui font opposition à la république, uniquement par princip et parti-pris, diminue de jour eu jour.L’esprit d opposition manifesté par les conservateurs est entretenu par l’esprit sectaire du gouvernement républicain.Les partis monarchiques auraient, depuis longtemps, perdu la force et le crédit, si la république s était présentée au pays autrement que comme le régné d’une coterie et le conflit perpétuel.PROCEDES LITTERAIRES La Pitié Vaseri, Fauteur des Peintres Italiens, raconte que Michel-Ange, encore jeune homme, ambitieux de gloire, luttant contre la misère ei l’obscurité, tailla dans un bloc de marbre la Vierge-Mère tenant sur ses bras le cadavre du Christ et pleurant, ce qu’on nommait alors une Pietà.Quand il eut terminé d’une chapelle de Saint-Pierre de Home, et, se dissimulant derrière un pilier, il attendit le jugement de la fouie.Elle ne tarda pas a s'amasser autour de la statue ; tous regardèrent quelques instants j en silence, et bien, saisis par la douleur déchirante qui aimait cette ligure marmoréenne, tous ce atèrent en sanglots.Alors un homme demanda quel était Fauteur de ce chef-d’œuvre, et un autre lui répondit.C’est notre Gobbo, de Milan.Un sourire dédaigneux plissa les lèvres de Michel-Ange, jusqu’alors immobile : il s’éloigna lentement, et le soir, quand la foule se fut rot Lee, il grava sur ia ceinture de la Vierge : Michœl Angélus Buonarotus Florens.C’est 1m seule œuvre que Michel-Ange ait.signée.Emotion provoquée par le génie, émotion provoquée par la tendresse de l’âme, laquelle est la plus vive, laquelle est la plus vraie ?L’artiste dans ses créations doit-il s’inspirer uniquement de la vision matérielle des choses, doit - il s’attacher, à l’exclusion de tout autre objet, à trouver des lignes pures et des formes harmonieuses ?Ou bien au contraire, doit-il donner une part â ce que l’on est convenu d’appeler les sentiments humains, la pitié,la joie, la souffrance, le rire, les pleurs ?Le marbre doit-il être impassible ?Doit-il vivre et palpiter V Et.cotte part d’humanité, en cas qu’elle soit admise, comment établir les bornes de sou domaine, indiquer la limite qu’il ne lui convient pas de franchir ?Eu matière d’art comme en matière de littérature, les solutions absolues n’existent pas.Pour le sujet qui nous occupe notamment, il est bien vrai qu’à certaines époques on a banni de l’art, d’une façon générale, tout sentiment de nature â troubler par son excès le calme et la régularité de l’expression ; toutefois, à partir de la Renaissance, et même un peu auparavant, règle que son goût personnel.Il non est pas tout â fait de même en littérature.A mesure qu’on avau e dans le cours des siècles, on voit les écrivains recourir de plus en plus â ce procédé qui consiste à nous émouvoir, tantôt sur leurs propres misères, tantôt sur l’infortune des faibles- et des malheureux : c’est ce que j’appelle la pitié littéraire.Le progrès de cette évolution commence â devenir sensible dans les écrits de Rousseau ou de Bernardin de Saint-Pierre.Entre les Mémoires de Marmontel et Fs Confessions de Rousseau, deux livres de môme nature, il y a la profondeur d’un abîme (1).Tandis que Marmontel décrit avec complaisance des tableaux de famille, des scènes d’intérieur, tandis qu’il nous intéresse à son père, j à?jBa maison, â son champ, presque autant qu â lui-même, ce qui déborde chez Rousseau, ce qui s’étale sans ombre de pudeur, c’est un moi insolent et perpétuel.Qu’on le lui reproche avec âpreté ou qu’on l’un glorifie, Rousseau est la père de cette on sent qu’il est passé désormais, et passé sans retour, le temps des belles insouciances, des pages gaies ou moqueuses faites seulement pour divertir, jetées sur le papier avec indifférence, abandonnées â leur sort sans émotion.Le labeur de Réenvahi prenfi un caractère de iristesse qu’il prétend donner pour sacrée : la meilleure part de lui-même, le plus pur defson sang, il assure le consacrer à son œuvre , en lui donnant Je jour, iljs’imagine subir les angoisses de ia maternité.Depuis Paul et Virginie jusqu’aux plus récents ouvrages de Pierre Loti ou d’Alphonse Daudet, la littérature du dix-neuvième siècle semble baignée de larmes.Ce caractère spécial des esprits de notre époque a presque complètement fait défaut aux écrivains du dix-septième et du dix-huitième siècle.La littérature du dix-septièuie siècle est la littérature aristocratique par excellence, et de plus son inspiration est tout extérieure Elle ne prend aucun souci des pauvres gens parce qu’elle croirait déchoir en regardant vers la terre.Elle peint rarement les violences et les tourments d’une passion, parce que’elle s’inquiète peu de ce qui se passe au fond du cœur.Ce que nous appelons aujourd'hui l’analyse psychologique lui est étranger- Elle a horreur de l’homme nu tel que Dieu l’a créé ; elle ne 1 accepte que paré de vêtements qui font les gestes guindés et faussent les attitudes.Racine lui-méine jette sur ses personnages un vernis d’élégance artificielle qui les déguise.A toute règle néanmoins on connaît des exceptions ; les pages de Fénelon et de La Bruyère sur le paysan ne périront jamais dans l’oubli, non à cause des déductions menteuses que l’on a voulu en tirer, mais parce qu’elles expriment un sentiment inconnu au reste de leurs contemporains : la pitié.leux, car ces couleurs violentes, excessives, n’appartiennent qu’aux malades et aux empoisonnés.On dit que, pendant les derniers mois qui précèdent la mort d’un poitrinaire,ses yeux prennent un éclat, une vivacité, une beauté sans pareille : il semble que toute la lumière du soleil, tous les chatoiements des fleurs, se soient donné rendez vous dans ce regard mélancolique qui contemple pour la dernière fois l’univers.En même temps le pauvre malade est avide de sensations intenses ; il voudrait aspirer tous les parfums, épuiser toutes les coupes, cueillir toutes les roses, entendre tous les chants, savourer jusqu’à la lis toutes les joies et toutes les voluptés du vivre.Comme les poitrinaires, on dirait que la société, sous Louis XV et sous Louis XVI, inquiète du pressentiment de sa fin prochaine, se débat dans un effort insensé pour étreindre toutes les jouissances.L’esprit, elle le gaspille, elle le pervertit : elle tourne en épigramme une défaite de nos soldats.La beauté, elle lui rend un culte païen qui la souille.Elle lait de la pudeur un objet de dérision.Les vieilles lois sociales se changent en rengaines ennuyeuses.Le clergé lui-même semble défaillir à sa tâche, et le nom d’un cardinal est mêlé à cet odieux procès qui viola le premier l’antique devise des seigneurs français : Ne touchez pas à ta reine ! Mais la fièvre brûle le sang de cette société, toutes ses débauches ont comme un air de hâte.Elle a perdu la bonne humeur morale et la bonne santé physique : sou équilibre est rompu.Elle ne vit plus que par les nerfs : elle est mûre pour les crises et pour les larmes.Mieux que tout autre sentiment, ia pitié devait convenir à la littéra-! ture d’une société semblable, en for-j mer la base et.l’essence.Non plus Au dix-huitième siècle, un souffle 1 cette pitié raisonneuse, eucore parée de sarcasme et d’ironie agressive de froids attributs mythologiques dessèche ies cœurs.Voltaire s’érige dont l’abbé Deliile avait prolixeinent en bruyant protecteur des droits de recueilli les exemples, mais quelquo l’humanité : ou connaît le fracas de chose de jeune, d’inconnu, dardent, ses plaidoyers en faveur de Colas et ! de singulièrement vif et douloureux, des serls du Jura ; on connaît aussi : avec des élans sans mesure, des cris le mépris qu’il atliche dans sa correspondance dans tout ce qui est peuple et les contradictions de sa vie humains, des transports fous, des pleurs involontaires, comme ceux de la femme ou de l’enfant.C’était bien innombrable ligné; où ies enfants privée.Quant à Figaro, s’il protège en effet une littérature féminine qui les iaibhvM S de la noblesse, soyez naissait, frêle produit des fautes et s’appelleront tour à tour Obermann, Iieuè, Adolphe, Aiuaury, Lélia, l’Enfant du siècle, Rolla, Raphaël, Louis de Cainors, Julia de Trécœur, j Pierre Loti, ou même Robert Gresiou.L’héroiae de Bernardin de Saint- sûr que l’amour des humbles n eutre pour rien dans ses indignations : un amour-propre blessé au vif, une vanité que toute grandeur exaspère, voilà ses uniques mobiles.Ainsi, jusqu’à la fin du dix-liui- des expiations de tout un peuple, d’une grâce maladive, d’un charme touchant.Son pouvoir de séduction était si grand que nul no songeait à s’y soustraire.Ubermann, Rene, passionnaient tous les cœurs, comme al- Fierre, la timide et chaste Virginie, peut au même titre s'enorgueillir d’une postérité sans lin.Précurseur de Chateaubriand, Bernardin de St-Pierre ne se contente plus de reproduire en curieux les diverses physionomies du monde ; il introduit dans le roman la passion brûlante et les orages de lïuno.En lisant son livre, tièrne siècle, rien, on presque rien huent bientôt les passionner Kapkaël dans la littérature, n'annonçait la 1 ei Jocelyn Un admirait cet art vivant transformation profonde qu’elle allait tiré des sources même de l’émotion.1 .î T .» l* 1 t TT .t .( i J L*à Mémoires Je Mai mont el ont été pabl és plus vie trente an.-» apiè les Confessons de Kous* *eau, mais ils se (apportent pv-ur line grande partie a ; même temps vjuc les Confe siens.subir.La traduction du Werther de Goethe n’avait pas meme produit un éveil do curiosité, et les Confessions restaient isolées, sans famille et kans descendauce.Pour découvrir les germes du grand mouvement qui se préparait, il faut porter ses regards sur la société, cette société dont M.Talleyrand disait que qui 11e l’avait pas eounue ignorait le.plaisir de vivre.La surface est brillante, avec de merveilleux reflets, trop merveil- ce dévoilement des secrets replis de l’âme que les âges class’qies avaient, ignorés.Pareille a un cheval de race, elle se réveille un instant sous le coup de fouet de la Révolution ; elle retrouve pour mourir la grandeur et la dignité.Dernier tressaillement de la vie qui s’en va ! Les angoisses ues émigrés, la gloire des armes conquise au prix do dures campagnes et de plus dures humiliations, achèvent 1*fcUlLLKTON du CÜI’KKIEK m CANADA I 5 Novembre Ibb!)—N° 60 LU (JMME 1)U — (Suite) —Mes conseils, belle fermière ! quels conseils ?je vous prie.Vous m’avez demandé le moyen de vous faire une donation pour votre mari ; et je vous ai prouvé que votre mari était pauvre.Osez dire que j’ai lait plus que veas révéler la situation vraie de votre lils et la vôtre.—Ah ! lit la Lazarine, vous savez bien,misérable, vous savez bien quel secret est entre nous.qui m’a remis la poudre à l’aide de laquelle fut chargé le fusil dont les balles faillirent tuer Julien.Tenez jo suis une femme criminelle, mais vous êtes cent lois pire encore.et si je suis perdue, c’sst à vous seul que jo le dois.—Prenez garde, Lazarine, les gens du pays s’imaginent parfois que je ’ te do l’or dans ma maison, et jcompti que le diable m’apparait et m ap prend le secret de devenir riche.Défiez-vous des murailles, elles ont des crevasses : des portes elles ont des oreilles ; des fenêtres, elles ont des yeux.Rentrez à la ferme, et courbez vous sous le vouloir d’Ambroise, vous avez contre vous Dieu et la loi.—Si je croyais en ce Dieu dont vous parlez, je vous prédirais que son châtiment 11e saurait se faire attendre ; mais jo 11e crois qu’à la justice humaine, et cette justice vous atteindra.Les deux complices se séparèrent ! et Lazarine entra chez elle la rage dans le cœur.( Chaque jour vit grandir les écono- j mies de Gerbier ; chaque jour le ; sentiment de ce qu’il appelait une réparation s’empara davantage de son esprit ; et Lazariuo souffrit à la fois par tous les côtés vaniteux et sensuels de son caractère.La table devint strictement frugale, et lorsque Lazarine voulut se plaindre, le vieillard se contenta de répondre : —Cette terre appartient au fils que j’ai chassé, et je n’ai droit ici qu’au salaire du serviteur dont je tiens la place.A mesure quo la pensée de Gerbier se reportait davantage vers Herbert, la pensée de Madolonne ressuscitait en lui plus vivante, il se reprochait davantage sa seconde union, et il ou vint à concevoir contre Lazarine une sorte de défiance douloureuse.Sans doute, il 11e la soupçonnait pas d’un crime, mais il savait que ses insinuations perfides avaient longtemps avant le malheur qui laissa J ulien pour mort,ébranlé la tendresse qu’il portait à son enfant.11 avait mis dans cette femme un amour si aveugle, il s’était lié à elle avec un tel abandon qu’aloro il 11e pouvait la soupçonner même d’une injustice.Mais depuis la trouvant avare pour tous et prodigue seulement pour elle-même éprouvant une résistance toutes les fois qu'il s’agissait de faire le bien ou seulement de se montrer équitable,il sentit s’ébranler lentement et sa tendresse et sa foi.11 vit qu’elle ne comprenait ni sa délicatesse, ni ses remords ; il comprit que la jolie pauvresse l’avait épousé pour une fortune qu’elle supposait lui appartenir, et l’abandonnait aux défaillances de son esprit et aux tristesses de son âme, dès qu’elle n’en pouvait plus attendre les jouissances auxquelles elle croyait avoir des droits.Un sourd travail se lit dans cette âme devenue solitaire.L’entant exilé reprit sa placo au foyer dont il était absent et dans le cœur qui l’avait maudit.* En même temps lo vieillard se plut à s’entourer de tout ce qui lui rappelait Herbert et Madolonne.Il alla souvent dans la chambre de son lils, et ies valets le virent avec attendrissement, porter des fleurs devant le portrait de la morte.Cessant de vivre arec Lazarine, il se rapprocha de ceux qu’il avait perdus, lise résignait à l’absence de Julien bien qu’il eu soutint cruellement, et considérait comme : un châtiment la douleur qu’il en ress-ntait.D’autres fois, il bâtissait sur cette absence un riionde de rêves consolants.Il se représentait Julien rentrant à la ferme, non pas seul, mais ac.om-gué d'un homme que la douleur avait prématurément vieilli.Cul homme, il devenait tout tremblant à le voir de loin, de bien loin ; et quand il approchait, Ambroise sentait son âme se fondre, deux bras l’étreignaient, dos larmes mouillant ses mains ridées et d’une voix pleine de sanglots, il répétait : — Herbert, sois béni pour être revenu ! Sois béni, Julien, pour m'avoir ramené ton frère.Ce rêve consolant, le vieil Ambroise le recommençait de plus en plus fréquemment dans la chambre d’Herbert.11 y entrait comme dans le sanctuaire de ses souvenirs, et là Dieu permettait qu’il trouvât un peu d’espérance.Du reste ce pauvre cerveau 8’aftaiblissait,à mesure qu’un chagrin doublé de remords usait davantage la trame de la vie.Lazarine venait de rentrer chez elle après un repas qui, pour les deux époux avait été silencieux, Ambroise monta dans la chambre d'Herbert, pour la centième fois il commença l’inventaire de chaque meuble de chaque objet.Puis la nuit venant, il s’étendit dans un fauteuil, et se mit à reprendre son rêve, Je rêve do l’éternel voyage de Julien, se terminant par le retour des deux frères.La lune brillante jetait dans la chambre une lumière presque aussi intense que celle du jour.Sous ses rayons le visage de Madolonne rayonnait dans sa douceur et sa grâce et il sembla au vieillard que quelque chose ressemblait à un sourire flottant sur les lèvres de la morte.Puis lentement les contours des objets se firent plus vagues, sa tète se renversa sur le dossier du fauteuil son souille s’apaisa, ses yeux se fermèrent, il dormait.Commençait-il un autre songe ?Venait-il de s’éveiller au bruit que lit la porte en grinçant et, tiré brusquement île son rêve, mêlait-il la réalité à la vision V Le vieillard fut quelque temps sans le comprendre.La porto s’ouvrit lentement avec des precautions minutieuses, puis | Lazarine parut éclairée par la lune dont la lumière la baignait comme une apparition fantastique* Les yeux d’Ambroise se fixèrent sur sa femme avec une curiosité intense.Que venait-elle de faire dans ia chambre d’Herbert ?voulait elle comme lui y chercher des souvenirs et verser des larmes i Non ! ses yeux secs n’en devaient plus verser, cette femme égoïste ne pouvait s’apitoyer sur les douleurs d’autrui.Mais que voulait-elle faire ?qu’oserait-elle chercher ou entreprendre sous ies regards de cette morte, et dans la chambre de cet absent ?La curiosité rendit Ambroise immobile.Il lui semblait que ce qui allait se passer était pour lui d’une importance énorme.Ambroise Gerbier voyait complètement ta femme,tandis que Lazarine 11e pouvait l’apercevoir derrière les ti-ntures de la fenêtre.D’ailleurs, les yeux grands ouverts de Lazarine 11e paraissaient se fixer sur rien.Leur regard était morne, impassible.Ses mouvements gardaient une régularité automatique.Le bruit de ses pas s’entendait à peine sur le parquet.Ambroise se pencha et la regarda.On eût volontiers pris Lazarine pour un fantôme agissant en donors de sa volonté.(A snivre) .V.-1 V, ’.Ï.Ï* Le Courrier du Canada, Mardi S Novembre d’user ce qui reste de iorces a < corps expirant, et quand Tempi: ce _________ _____ ^ ’empire disparait sous le désastre de "Waterloo, c’est une société nouvelle qui s’élève, nourrie au sein des tristesses, n’ayant jamais connu le calme ni la paisible attente du lendemain, d’une sensibi-bilité nerveuse extraordinaire qu’elle transmettra à ses descendants, prête en un mot à recevoir docilement toutes les secousses et toutes les impulsions.(A suivre.) * - N N ( i ' ( 1*> NOUVELLES Pectoral Cerise d’Ayer—I>r J C Ayer d-* Co Inexpérience du Révérend l’ère £\N iltls.—Dr J.C.A ver Co.n Agents demandés partout—A.l*.Roebuck C." Co Soumissions—A.Gobeil i _/ - — ! ¦ A K ADA ._B G.5 NOVEMBRE 1889 FAUSSE REPRESENTATION eil f’année 1886.Il était libéral en L’Electeur d’hier matin publiait P0^^110- ______ 1 entrefilet suivant : Samedi dernier, le Révd Père snpé- foule une évolution dans le parti rieur des Jésuites de Montréal a reçu “rssnrÆrs.*.*».>« - *»«.^ ,«• >*««»**! son nouveau programme, au cours Royale d’Astronomie d’Angleterre duquel le chef conservateur admet envoie trois expéditions pour obser-renseignement-obligatoire.Péclinse solaire du *1 dé- fenseinble de ce programme.cembre.La première expédition se La Justice d’hier soir reproduisait rend à Tile du Salut, Guyane Frances lignes.çaise.la deuxième, à la Trinidad, et Il importe de ne pas laisser l’opi- la troisième, à St-Paul de Laonda, nion se fausser sur une question dans le sud-ouest de TAlrique.comme celle-là.i L’expédition qui se rend à Guyane ITentrefilet de Y Electeur ne rend | française, est sous la conduite du pas du tout justice à la pensée et aux | Révd Perry, S.J., attaché à l’Obser-expressions du comte de Mun.vatoire du collège de Stonyhurst.En Au cours d’une entrevue avec le 1883, ce religieux donnait une conle- a-t-il dit, est la seule nation, parmi les ^ grandes puissances qui n’ait besoin de.rien et n’ait peur de rien.férance vraiment intéressante sur Les taches du soleil et leur rapport avec les phénomènes du magnétisme de la terre.’’ LE SCANDALE DU TABLE-ROCK Nos lecteurs n ont pas oublié le scandale du Table Rock auquel nous avons consacré une série d’articles, Tété dernier.Les tribunaux d’Ottawa sont en ce , moment saisis d’une cause qui jette ( lation et de donner aux enfants i édu- .rr • cation religieuse, a moins que les parents ne s'y opposent expressément.Voilà l’enseignement obligatoire LE Dr HOSP.DESJARDINS Nous avons le regret d’apprendre la mort de M.le docteur Hosp.Desjardins, de Sainte-Anne de la Poca-tière, père de M.l’abbé H.Desjardins, curé de Saint-David de TAuberivière, un nouveau jour sur cette affaire véreuse.C’est la cause Thompson vs Hurd-man.Nous empruntons au Canada l’analyse suivante de cette affaire importante : M.Thompson poursuit la maison liurd Sïïlïïïitfl’enseignent les doctrinaires du libé-rachat des intérêts de M fliompson ralisme.dans la maison Sherman, Lord et Hurd-man, évalués à $400.ÛUÛ à peu près.M.Ilurdman a déjà payé à Thompson le montant de $*277.000 et la balance de $1 *23.000 est censée représenter ia valeur de la propriété où est situé le moulin à scie.Cette propriété appartenait autrefois aux Shermaii qui font entrée comme actif valant $100,000 lors de ia formation de société avec les Ilurdman et les Thompson.Après la mort de Sherman, Thompson acheta de ses héritiers ses intérêts dans la maison et voilà pourquoi aujourd’hui il se trouve à poursuivre seul les Un ri man.Ilurdman a payé à Thompson ie montant de sa part dans les limites à Lois cl refuse de la payer pour la propriété du Table Rock pour les raisons suivantes : Le gouvernement de Québec prétend que toute cette propriété, où sont ies moulins sur le côté nord de la rivière Ottawa lui appartient.Au mois de février îSSS.M.Rowe, qui serait le neveu de M.Owen Murphy, alors député de Québec-Ouest, acheta du gouvernement de Québec par l’entremise de son oncle la propriété en question pour le montant de $3.000.Quelque temps après,M.Murphy se rendit à Ottawa pour vendre la propriété du Table Rock.On l’offrit d’abord à M.Ilurdman.ensuite au sénateur Clemow qui offrit $12,000 pour la moitié, pourvu qu'on lui en garantit le titre.Finalement un neveu de M.Ilurdman acheta ie 'fable Rock pour $12,000 du neveu de M.Owen Murphy.Maintenant Hurdman refuse de payer à Thompson ses $123,000 parce que la propriété en question appartenait au gouvernement de Québec, q•• i *\i vendue pour $3,000.La cause sera plaidée au an rit-* à Toronto.Les avocats du demandeur soin MM.C.Robinson,de Toronto, et M.G or mu.y, d'Ottawa.MM.Dalton McCarthy et Christie représentent le défendeur.Ainsi donc voici une confirmation de l’accusation que nous avions portée contre le gouvernement Mercier.fl a vendu, pour favoriser des amis politiques, une propriété publique moyennant une somme de $3,000.Cette propriété a été revendue presque immédiatement par les acheteurs pour Si2,000 aux Messieurs Hurdman.C’est une spéculation de $9,000 que les favoris du gouvernement ont faite aux dépens de la province.Et le procès qui se déroule en ce moment à Ottawfa démontre que cette propriété du Table Rock, sacrifiée par MM.Mercier, Turcotte et Cie.avait une valeur considérable, étant donné sa situation et les convoitises qu’elle excitait.L’affaire du Table-Rock est un de ces scandales dont le gouvernement Québec inflige, depuis trois ans, la honte à notre province.Unejlépêche spéciale de .Charlottetown, annonce la mort de l’honorable M.Palmer, jnge-en-chef de la cour Suprême de TI le du Prince-Edouard.Le juge Palmer était âgé de quatre-vingts ans et avait été délégué à Québec, à la conférence dans laquelle a été tracé le plan de la confédération.directeur de la Pali Mail Gazette l'illustre orateur a esquissé un programme où se trouve le paragraphe suivant : Assurer la liberté d’éducation et d’en seignement par l’abolition du monopole universitaire, par la création de nouvelles universités, munies du droit de conférer des grades tri fondées par des particuliers, des associations un des commune s.de voudrais donner aux communes le droit d’organiser l’enseignement primaire, qui pourrait être rendu obligatoire à la condition qu’on put les contraindre à entretenir le .nombre d'écoles access rins à la popu ‘ et de M.le docteur Arthur Desjardins, de Sainte-Anne* Le défunt avait commencé à pratiquer sa profession à Tile Verte, puis il vint se fixer à Sainte-Anne il y a environ 25 ans.Il y jouissait de l'estime et de la confiance publique.Pendant cette période, il fut le médecin du collège et tous les élèves qui y ont fait leurs cours depuis un quart de siècle, se rappelleront cette figure sympathique et aimable* Médecin habile, sans prétention toutefois, le Dr Desjardins savait se prêter avec un tact parfait aux petites exigences des pensionnaires de l'infirmerie, et les meilleurs rapport ont toujours existé entre lui et ses patients.Aussi comme il était populaire parmi eux.Le Dr était parvenu à un âge assez avancé, et la maladie qui devait le ravir à sa famille et à ses amis le minait sourdement depuis de lon- du comte de Mun.Il dépendrait absolument de la volonté des pères de famille.C’est-à-dire que ce ne serait plus du tout l'enseignement obligatoire tels que le conçoivent et L* entrefilet de Y Electeur dénature complètement l'idée exprimée par le comte de Mun.- •- -c*- • PETI TE GAZETTE L'Osservatjrt Romano annonce que plusieurs nouveaux congrès catholiques auront lieu en Europe, et que tous s'occupent de l'indépendance du l’apc.A l’avenir, le Pape Léon XIII sera représenté par un nonce à Washington.Le premier sera Mgr Italie qui est parti de Rome le 20courant pour la capitale des Etats-Unis.Le Figaro demande à ses lecteurs de prononcer toitt d'une haleine la phrase que voici : Si six scies scient six cigares, six cent six scies scient six cent six cigares.Une vraie scie, comme on voit.gués années.Ses funérailles auront lieu jeudi à Ste-Anne de la Pocatière.Nous offrons à la famille nos plus sincères condoléances.On annonce de Paris que l'exposition universelle sera irrévocablement fermée le mercredi 6 novembre.Une grande fete de nuit sera donnée à cette date au champ do Mars.La société d'économie sociale en France, société dont M.Rameau a établi une branche à Montréal, lors de son récent voyage au Canada, est à étudier dans le moment la question du travail des femmes.Le Mail anonce que le gouvernement d'Ontario a décidé de dissoudre la législature prochainement et que les élections générales auront lieu avant la nouvelle année.Le Saint-Père vient de pourvoir de titulaires les évêchés qu’il a récemment érigés aux Etats-Unis.Il a nommé : Evêque de Winona, M.Joseph Cotter, prêtre de Tarchidiocèse de St-Paul ;—évêque de Saint-Cloud, M.Othon Zardetti, vicaire général du Dakota ;—évêque de Duluth, M.Jacques MacGolrick, prêtre de nationalité irlandaise, missionnaire et consulted* dans Tarchidiocèse de Saint-Paul évêque de Sioux Falls, Mgr Martin Marty, vicaire apostolique du Dakota ; —évêque de Jamestown, M.Jean Stanley, ancien élève de la Propagande, prêtre du diocèse de St-Paul.Le lieutenant - colonel Edouard Onésiphore Martin, député de Ri-mousld, est mort hier matin, à neuf heures, à Rirnouski.M.Martin était le fils de feu M.Henri Martin, marchand de Ri mouski.Il naquit en 1842 et lit son cours d’étude au séminaire de Québec et au collège de Ste-Anne.Il a appartenu pendant plusieurs années à la milice volontaire.Il fut élu à l'Assemblée Législative b , k fi> fiî i a i > s : n t ci k not N ou* de Stanley 4’on\ eut ion net.Un grand choix de patrons et de Iron ne qualité 50c, 65c, 75c, «te.wssr lapis Tapisserie tie John Crosley avec bordures et Tapis d’escaliers pour appareiller.Tapis en Laine écossaise, Tapis Allemands, Tapis r Vases t.T s sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cris- taux-Chasubleries-iSbiries- Linges d’églises * Nouvelles importations de ,11 erin.os, Say et L'oton a tablier pour communautés t 1 religieuses t .—t.T .VINS DE MESSE.CIERGES ET HUILE D’OLIVE.Une Spécialité t* Quebec, 1er mai 18S9 — lan.*£ LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL est le PLUS PUISSANT DÉPURATIF «lu SAKS ET SES HUMEURS.Quél'ec, 2 ( juillet iSS.—6m.1017 COMPAGNIE DE NAVIGATION —nu— RICHELIEU 1T BlTilO 9 *!wi B.LANCTOT, 1664, K UE NOTRE-DAME M O.VT RE Al,, IMPORTATEUR ET FABRICANT d’Ornements d’Eglises et de statues religieuses, J VIENT DE RECEVOIR SA NOUVELLE IMPORTATION CONSISTANT EN Calices, Ciboires, ClisiiMleliers, Ote., Cliasnblcries, I?Ie**inos, Sîsys, Etc., 11XS I>F MESSE et surtout le VIST “ PArthese ” importé spécialement pour l’usage [d\i clergé et approuvé par l’archevêque de Montréal.-î- 1/1 VT f VT qui a un goût délicieux et un pou sucré est reconnu VI iN bien ‘ * ¦ “ supérieur par ceux qui s’en sont servi - ENTRE— ec A 9.00 A.M.7.00 P.M.—Express direct part île Roberval à S.co A.M.tous les jours, (et de la jonction Chambord A S 40 A M.,) pour Québec, v arrivant A 7 00 P.M.Grand-Tronc Train Mixtk 2.co P.M.—Train mixte laissera la Pointe L vis pour Richmond et tous les points de ’’! s: et l’Ouest, arrivant A Montréal A S.00 P.M.Train du soir S.co P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, tt du Sud-Ouest et du Nord-Est.Isle d’Orléans et Québec De Québec De l’Isle : 6 00A M S 00 44 10 00 44 1 00 P M 3 00 44 4 45 U LES D FM A NC IIES MIDI 6 45 A M 9 15 44 m 30 «1 2 OO P M 4 co «« 5 3° i n I uo P M 2 IO a 12 OO 1 45 P M 4 00 44 Les jours de fête, un voyage se fera a S heures du matin A Plsle, et dans l’après-midi les heures seront les mêmes que le dimanche.Arrêtant au quai du bassin de radoub, à Saint-Joseph, aller et retour.Les prix de passage sont les mêmes que durant l’été pour les passagers, le fret et les animaux.-i'-AJ * __m+.•.IvaS1 • "T * .* MAISON IIGNE ALLAS SOTS CONTRAT AVEC LE (lOUVEHNEMKNT 1)1! CANADA ET DE TERREXEUVK POUR LK TRANSPORT DES MALLES fanmlipinarsct (Ips Eltats-lIniM —A rrun*rt'iuent> d’été—ISS9 ^ ! ï es cette compagnie se composent des \J ÎV î Î;V).: a 1 l t i ;„¦ ?.c • * ^ vapeurs en fer à double engin suivants cons» 1 - l.t •" a * v / l £ , Ü L 1 fruits sur la Clyde.Us contiennent «les compmti- ’ -O - CETTE VAS! 1.ET MAGNIFIQUE MAISON SI l'UKK AU Xo.!> Kir K BUMlH’l Maintenant occupée par rétablissement du “ COURRIER DU CANADA ” — O — / t'f-TTE MAISON .[ui à QUATRE ETAGES \J sur le devant et CINQ en arrière, et un SOUS-SOL, a été construite expressément pour y mettre l’établissement du Courrier du Canada et est d’une solidité qui a permis de mettre a.t :me étage toutes les machineries.C’est aussi un poste de commerce très avantageux, l’établissement actuel l’occupe depuis 1S49.Situation centrale, près du Bureau de Poste et du Palais de Justice.Pour les conditions S’adresser au propriétaire N J.1).BROUSSEAU, 62, me St-Louis.ou à LABRECQUE& BÉLANGER, otai res, 1 S, rue Uurule.s* Québec, 7 octobre 1889- Chemin df.Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT I.ÉVIS Pour la Kiv.du Loup et Dalhousie ( Lx press local).••••••••••• / Pour Halifax et St-Jean (Express direct) (2.30 p m).••••••• .•••••••• I.f.jû 1 our la Kiv,-du-Loup.•.p m) .1.•••.1 /• 4g LES TRAINS ARRIVERONT A 1 ÉVIS •••••«••• 20.05 13.10 De la Rivière-du-Loup.De Halifax et St-Jean (Express direct).De Dalhousie et de la Rivière-du-Loup (Express local).Ces trains circulent su: l’heure du Eastern Standard Time.20 O: Québec-Central Express—quitte I>vis à 2.45 p.m., arrive à Sherbrooke à 8.40 p xi.et A New-York, 11.40 a.m.Mixte—quitte Lévis 3.C0 p.m., arrive à St-François A 6.45 p.m.Lignes de Steamers Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour lv service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $6o, et $So ; Cabine secondaire : $30 ; Entrepont .£20.Compagnie des Ports du Golfe I>e Miramichi partira de Québec mardi, le t2 novembre, à 2 h.p.m., pour Pictou, arrêtant à la Pointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage cher Lève et Aider., vis-à.vis l’hôtel St-Ix>uis.Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lévis ous les io minutes.Prix 6 cents aller et retour.plus grande merveille du lempK moderne* v es ' V V M \\ merits à lVpreuve de l’eau, sont sans rivaux pont la force, '.a rapidité et le confort, sont équipés • avec toutes les améliorations modernes que l’cxpé- i nonce pratique a pu suggérer.• ! a:sseaux Ton- Commandants BIERE ET PORTER LABATT DE LONDON, ONTARIO.-000 Oooo- Preuve que la Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John Labatt, de London, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux expositions universelles de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d’analyrc ci-dessous : M, FI SET, M.D.L., Analyste du Gouvernement, Québec, dit : 44 Je lésai trouvés très purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C’est un breuvage hautement recommandé aux invalides et aux convalescents surtout comme tonique” l 1.Révérend P.J.EDOUARD PAGE, professeur de Chimie, Univcrsité-I aval, Québec, dit : 44 J’ai analysé la Bière 44 INDIA PALE ALE ” fabriquée par JOHN LABATT, LONDON, Ont, embouteillée par M.N.MONTREUIL, QUEBEC, c’est une Bière légère contenant peu d’alcool d’une saveur délicieuse et très agréable, d’une qualité supérieure et pouvant rivaliser avec les meilleures Bières importées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette même brasserie qui est d’excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant ête compaié avantageusement avec tout Porter importé Ces BIERES ET PORTE RS DE JOHN LABATT, LONDON, ONT., sont fabriqués des meilleures qualités d’orge et houbb n et ne contiennent aucun ingrédient nuisible la sauté.” JJ0T Eaues usage de la célèbre BIERE ET PORTER LABATT et n’en {‘icne/.pas d’autre en substitution.na^e PARISIAN .5400 Capt lames Wylie SARDINIAN.1650 Lt Smith, R N R POLY N ESI AN 4100 Gapt J Ritchie SA RM ATI A N lôoo 4- 3001 CIRCASSIAN.4000 PERUVIAN.3400 NOVA SCOTIAN s3oo * .*' W.Richardson II Wylie _ II R Hugues CASPIAN.3200 Lt R Barrett K N CARPAGINIAN.4600 Cant A Macoicol «.« * • * « » • • < > * « SIBERIAN.4600 NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NESTORIAN.2700 PRUSSIAN .3000 SCANDIN AVI AN 3000 BUENOS A y UK an.3800 CO RE AN .4C00 GRECIAN .3600 MANITOBAN.3150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2800 WALDENSIAN .2600 LUCERNE .?2oo Newfoundland .1403 ACADIAN.[35o POMERANIAN.4364 ASSYRIAN .4005 ROSA RIAN.3 500 M0XTE-Y1DEAN.3500 î.a voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et PI un j e.î.\ traversée s’afTcctuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service de la malle de ! ! Y EH POOL, LONDONDERRY, QUEBEC et MONTRÉAL •• K l’ Moore “ J G Stephen 44 John Brown 44 f.Ain bury 44 W Dalzitl 44 A McDoagal 44 John Park 44 J Scott 44 C I Menzies “ C E LeGallats R Carruthers John Kerr D.McKillop I) J James 44 W S Main 4 4 44 F.McGrath 44 W Dalziel J Bendy î) McKillop 44 W S Main Québec, 5 Avnl, 1889- ta ES* « mm: nw SEUL AGENT, A QUEBEC, 170, IUIE ST.-I'AIL.«èUJOKIW, t : 4 4 44 15 août 44 20 44 5 sept 12 44 19 44 26 44 3 octobre 10 K U 44 4 4 4* 4 I Les Piht 1 es et Onqucnt Ilo/fotcai/ LES PILULES purifient le sa n;, et guérissent tous les dérangements du foie, de l’estomac, des reins et des intestins.Elles donnent la fnr;o it la santé aux constitutions débiles, et sont d’un secours inappréciable dans les indispositions des personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles «ont d’un prix inestimable.fl/On&MCfbt est un remède infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures,! Ces steamers partent de Montréal au lever du plaies et ulcères.soleil, les mercredis.Les passagers de première li est excellent pour la goutte et le rhuraatisre.classe, de deuxième classe et d’entrepont qui Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, désirent s’embarquer à Montréal peuvent le faire toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les (sans payer aucun extra) aprè* 8 heures P.M., le maladies de la peau, il est sans rival.| soir précédent.engagé dans le accommodement de Montréal et Canada a 36 cents, 90cents et $1.50, et les plus) t Steamer Extra, grandes dimensions en proportion.De Derry Steamers De ‘ Québec 16 août Caspian 5 sePl ï?-* 44 1 • Carthagi- MAN f 2 44 3° 44 Sardinian 19 44 6 sept Circassian.26 44 13 44 Parisian 3 oct 20 44 Polynesian.10 4* * Carthagi- -» - 4 4 -/ MAN 17 44 4 oct.Sardinian.14 •• Il 44 t Circassian 3* “ S i s 44 Parisian 7 nov.25 * * POLYNESIAN- '14 44 • * Carthagi- 1 no/.N1À Nm •••••• 21 44 CREÂMf ¦ 1 pITARTAR en fc‘ rfi ; C7V W' ^ y - V \ v S'7 LT î vb- ' •T%J gr& 1M '•:i ^ La plus PURE, la plus FORTE et la MEILLEURE NK CONTENANT AUCUN Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, \ ùW.GiLLK |?m Toronto, Ont., CHICAGO, Ills.FABRICANT DF.LA •4 Celebrated Rovat Y'cast Cakes.” AU CLERGE ET AUX ORGANISTES OCCASION EXTRAORDINAIRE.r?‘ -—- -.i O 1 ° S 0 ciHUHII IIS SIMM I W 2F?/A %r> " T*’.-' -1 X— - A ASM)HTI1W fONX qu'il y ait probablement en Canada, d’OKGUES A pédales, à un ou deux claviers, e: ORGUES sans pédalier, pour églises, ainsi que d’ORGULS à pédalier pour l’étude, et i autres ORGUES de salon.*1 des prix excessivement bas pendant deux semaines seulement.Si vous ne pouvez venir personnellement examiner ces instru monts, demrndcz des catalogues illustrés.Termes laciles.Escompte libéral au comptant.Oit G L îùS à Pédalier J’AI MAINTENANT EN-MAGASIN, PRÊTS A C.TRE EXPÉDIÉS, LES d'Eglises suivants 44 DOMINION ” et awk.es que j’ofire à des PRIX DEFIANT TOUTK COM P Kl TION.Prix du jitissa^c cîo Québec : AY’ER i I SS E ME NTS.—J e n’ai pas d’agents aux Etats-L .iis, et mes reirèdes ne sont pas vendus, r , .dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire Cabine.$60.00 [$70.00 et $80.00 attention à l’étiquette sur les pots et les l>oI:es.Si Suivant les accommodements, l’adresse n’est prs 533, OXFORD STREET, Jjlten"6 seront donnés à prix réduits.*2^ On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.• «.Un vapeur avec les malles et les passagers SS.66 MIRAMICHI '• Capt.A.Baquet Quit fera Québec, MARDI, le 12 NOV., à 2 h.P.M.pour rOINTE AUX PÈRES, GASFÉ, MAI-BAIE, on POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, UIARLOTTE-TOWN et PICTOU, arrêtant à tous les ports intermédiaires, excepté à la POINTE AUX l’ÉRES, pendant quelques heures pour permettre aux passagers d’aller à terre.Excellente accomodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marqut r au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage, S’adresser ù ARTHUR AIIERN, Secrétaire, Quai Atkinson U.M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel St-Louis.Q» ébec, 2 Mai 1S89 984 s Orgues PEDALIER 20 notes 3 claviers 2 5 légistres do do do 'i - do do do do do do do do 21 do do do do 1 *> do do do do 15 do do do 1 clavier 15 do Orgues D’EGLISE S ou file rie indépendante I clavier 19 régis! res do do do 18 do do do do i5 do do do do 16 do do do do 11 do do do do 11 do do do do il do do (Karn) do H do Les églises les couvents et les organistes ne devraient pas manquer dans leur propre intérêt cette Occasion x J i*n ordinaire 2 qui n’o't offerte que pour UNE COUPLE DE _ SEMAINES seulement.JAMAIS un tel assortiment n’a encore été offert au public.Si vous ne pouvez venir l’examiner •J personnellement demandez les catrlogues illustrés et les prix.'examiner fcàr Un prix seulement et le plus bus.Adressez vous directement au mignsin Orgi es de CHAPELLE I clavier •• # icgistres do do / do do do 8 do do (Karn) do 19 do do (Thomas) do *4 do Ainsi q té une grande variétés ./’Orgues DE Salon Québec, 29 octobre-août lSS9 — lan 3fps-.L.E.A1.Pli ATT H, Hï7«, rue .^oii'c-Bitmc, .HtmliTtil.1024 il m H LES ! ilHUHLES ! ! 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