Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 12 novembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-11-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
»J3eme Amice No 1 ft3~ Edition quotidieime-12ème Année jHariÜ 12 Novembre 1889 JO URN Ai, DES INTERETS CANADIENS •ï« CROIS, rEBP^RE ET niMR THOMAS Cil A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER B RO JJSSEAU\ Editeur-Propriétaire.ROME Voici la réponse de Sa Sainteté le Pape Léon aIH à l’adresse lue par S.Em.le cardinal Langénivux, au nom du pèlerinage ouvrier à Rome : Il y a deux ans, une nombreuse phalange d’ouvriers, venus de France, se groupaient ici autour de Nous.Avec eux, et sous les plus heureux auspices, s'ouvrait alors Notre année jubilaire,pour laquelle ils apportaient comme les prémices d*'S manifestations du monde catholique.Ce jour laissa dans Notre âme une douce et forte impression, que Votre présence, chevs lils, et les nobles paroles que vient de nous adresser, en votre nom M.le cardinal qui préside ce pèlerinage, ne peuvent que raviver en Nous et rendre à jamais inclinable.Soyez les bienvenus.L’hommage que vous rendez, en ce moment, au Chef suprême de la religion catholique, révèle *e fond de votre pensée.Vous avez compris.—et c’est à la lois Votre cœur et votre intelligence qui vous l’ont ciicié,—que seulement dans la religion vous trouverez force et consolation au mil eu de vos incessantes fatigues et des miser s d’ici-bas.La religion seule, en effet ouvrira vos finies aux immortelles espérances, elle seule ennoblira votre travail en l’élevant a la hauteur de la dignité et de la liberté humaines.En cou liant donc à la religion vos destinées présentes et futures, vous ne pouviez faire œuvre de plus h mte sagesse.Et sur ce point Nous sommes heureux de conlimier ici les paroles prononcées par Nous en d’autres circonstances, et que vous venez de rappeler.Nous voulons même insister une lois de plus sur ces vérités, persuadés comme Nous le sommes que, pour vous aussi, votre salut 6era l’œuvre de l'Eglise et de ses enseignements remis eu honneur dans la société.Le paganisme, vous ne l’ignorez pas, avait prétendu lésoudre le problème social en dépouillant de ses droits la partie faible de l’humanité, en étonilaiit ses aspirations, en paralysant ses l’alcultés intellectuelles et morales, en la réduisant «à l'état d’absolue impuissance.C’était l’esclavage.Le christianisme vint enseigner au monde que la famille humaine tout entière, sans distinction de nobles et de plébéiens, était appelée à entrer en participation de l’héritage divin ; il déclara que tons étaient, au même titre, les lils du Fère céleste, et rachetés au même prix ; il enseigna que le travail était sur cette terre la condition naturelle de l’homme, que l’accepter avec courage était pour lui un honneur et une preuve de sagesse, que vouloir s’y soustraire c’était, à la lois, montré de la lâcheté, et trahir un devoir sacré et fondamental.* Alin de réconforter plus efficacement, encore les travailleurs et les pauvres, le divin fondateur du christianisme daigna joindre l’exemple aux paroles ; Il n’eut pas où reposer sa tête ; Il éprouva les rigueurs de la faim et de la soif; Il passa sa vie tant publique que privée dans les fatigues, les angoisses et les souffrances D’après sa doctrine, le riche comme s’exprime Tertullien, a été créé pour être le trésorier de Dieu sur la terre ; à lui les prescriptions sur le bon usage des biens temporels ; contre lui les formidables menaces du Seigueur, s’il vient à fermer son cœur devant l'infortune et la pauvreté ! Telle fut l’unique solution qui dans l’inévitable inégalité des conditions humaines pouvait procurer à chacun une situation supportable.Durant des siècles, cette solution était universellement acceptée et 8’imposaità tous.Sans doute on y a vu se produire des actos de révolte et d’insubordination, mais ils n’ont jamais été que partiels et circonscrits.La foi avait de trop profondes racines dans les «âmes pour qu’une crise générale et définitive fût alors possible.Nul ne se serait permis de contester la légitimité de cette base sociale ; nul n’eût osé former les vaste projet de pervertir sur ce point l'esprit et le cœur des populations et do viser ù la ruine totale de la société.Quels ont été les doctrines funestes et les évènements qui ébranlèrent plus tard l'édifice social si patiemment élevé par l’Eglise.Nous l’avons déjà dit ailleurs; Nous ne voulons pas y revenir ici.Ce que Nous demandons, c’est qu’on cimente à nouveau cet édifice en revenant aux doctrines et à l’esprit du christianisme, on faisant revivre, au moins quant à la substance, dans leur vertu bien faisante et multiple, et sous telles formes que peuvent le permettre les nou voiles conditions des temps, ces car-poratious d’arts et métiers, qui jadis, informées de la pensée chrétienne, et s’inspirant de la maternelle sollici tude do l’Eglise, pourvoyaient aux besoins matériels et religieux des ouvriers, leur facilitaient le travail, prenaient soin de leurs épargnes et do leurs économies, défendaient leurs droits et appuyaient, daus la mesure voulue, leurs légitimes revendications.Ce (pie Nous demandons, c’est que, par un retour sincère aux principes chrétiens, on rétablisse et l’on consolide entre patrons et ouvriers, entre le capital et le travail, celte harmonie et celte union, qui sont Punique sauvegarde de leurs intérêts réciproques, et d’où dépendent, à la fo s, le bien être privé, la paix et la tranquillité publique.A l’entour de vous, chers lils, s’agitent des milliers d’autres travailleurs, qui, séduits par de fausses doctrines, s’imaginent trouver un remède à leurs maux dans le renversement de ce qui constitue comme l’essence même de la société politique et civile, dans la propriété.Vaines illusions ! Ils iront se heurter contre des lois immuables que rien ne saurait supprimer.Ils ensanglanteront les chemins où ils passeront, en y amoncelant (les ruines et en y semant la discorde et le désordre ; mais ils ne feront par là qu’aggraver leurs propres misères et attirer sur eux les malédictions des aines honnêtes.Non, le remède n’est ni dans les projets et lus agissements pervers et subversifs des uns, ni dans les théories séduisantes, mais erronnées des autres ; il est tout entier dans le fidèle accomplissement des devoirs qui incombent à toutes les classes de la société, dans le respect et le sau-ve-garde des fondions et des attributions propres à chacune d’elles en particulier.Ces vérités et ces devoirs l’Eglise a la mission de les proclamer hautement et de les inculquer à tous.Aux classes dirigeantes, il faut un cœur et des entrailles pour ceux qui gagnent leur pain à la sueur do leur Iront ; il leur faut mettre un frein à ces désirs insatiables des richesses, du luxe et des plaisirs qui, en bas comme en haut, ne cessent de se propager de plus en plus.A tous les degrés, en effet, ou a soif de la jouissance ; et comme il n’est pas accordé à tous d’y donner satisfaction, il en résulte un malaise imineuse et des mécontentements qui auront pour résultat la révolte et l’insurrection en permanence.Aux détenteurs du pouvoir, il incombe, avant toutes choses, de se pénétrer ne cette vérité que, pour conjurer le péril qui menace la société, ni les lois humaines, ni la répression des juges, ni les armes des soldats ne sauraient suffire ; ce qui importe par dessus tout, ce qui est indispensable, c’est qu’on laisse à l’Eglise la liberté de ressusciter dans les âmes les préceptes divins, et d étendre sur toutes les classes de la société sa salutaire influence ; c’est que, moyennant des règlements et des mesures sages et équitables, on garantisse les intérêts des classas laborieuses, on protège le jeune âge, la faiblesse et la mission toute domestique de la femme, le droit et le devoir du repos du dimanche, et que, par là, on favorise dans les familles comme dans les individus la pureté des mœurs, les habitudes d’une vie ordonnée et chrétienne.Le bien public, non moins que la justice et le droit naturel, réclame qu’il en soit ainsi.Aux patrons il est proscrit de considérer l’ouvrier comme sou lrère, d’adoucir son sort dans la limite possible et par dos conditions équitables de veiller sur ses intérêts tant spirituels que corporels, de l’édifier par le bon exemple d’une vie chrétienne, et surtout do ne se départir jamais, n son égard et à son détriment, des règles de l’équité et de la justice, eu visant à des profits et à gains rapides et disproportionnés.A vous enfin, mes chers-fils, et à tous ceux de votre condition, il revient de mener toujours une conduite digne de louange par la pratique fidèle de vos devoirs religieux, domestiques et sociaux.Vous Nous nourrir dans vos cœurs des senti-1 voyons-nous le jeune Jean Noël ments de reconnaissance et de con- Guertin mettre eu pratique toutes fiance filiale envers la sainte Eglise, les vérités qu’on lui qui vous a délivrés de l’horrible joug grandir continuellement en grâce et de l’esclavage et de l’oppression, et en sainteté.Scs camarades le respectai vers le Vicaire do Jésus-Christ, qui taient.Sa vertu en imposait même ne cesse et ne cessera jamais de à ceux qui n’avaient pas la force de veiller sur vous comme un Fère, de l’imiter.Si l’on s’oubliait devant lui, s’inquiéter de vos intérêts et de les il rappelait adroitement une leçon de favoriser, en rappelant à tous leurs catéchisme, faisait comprendre la devoirs respectifs et leur parlant le beauté du devoir accompli, ramenait langage de la charité.Que ce senti- à l’ordre les moins sérieux, avec une ment de reconnaissance et cette dévo- douceur qui prévenait toute résis tion à l’Eglise et à son Chef restent tance et une humilité qui fermait la en vous inébranlables et s’accroissent porte à toute récrimination.Cette I de plus en plus.droiture de conscience aucun revers Notre condition s’aggrave avec les de fortune n’a pu la fléchir, ni aucun années, et la nécessité pour Nous succès, la diminuer, Le devoir tou-d’uno indépendance réelle et d’une jours et avant tout.“ La volonté de vraie liberté dans l’exercice de Notre Dieu, toujours, en tout et partout, mission Apostolique devient de jour Une vie chrétienne de plus de 73 en jour plus évidente.En bons ans, un sacerdoce de 49 ans vivifiés catholiques, restez fidèles, chers fils, par cet esprit de Dieu, c’est le riche à cette très noble cause.Faites la souvenir que le révérend Monsieur votre, et que chacun de vous, dans J.N.Gaertin laisse à ses nombreux sa sphère, se fasse un devoir de la parents et amis: Testament pins défendre et d’en hater le triomphe, précieux que toutes les richesses de Et maintenant, chers fils, retournez la terre ! dans votre patrie, dans cette France, La crainte de Dieu luisait en quel-où, malgré des aberrations indivi- que sorte le fond de sa nature.La due;les et passagères, on n’a jamais délicatesse de sa conscience était vu décroître l’ardeur pour le bien, ni remarquable Un jour il lui échappe pâlir la flamme de la générosité et | dans une assemblée une parole un du sacrifice.Retournez dans vos loyers, et prouvez, par votre conduite, que dans les associations où les principes religieux sont en honneur, régnent, en même temps, l’amour fraternel, la paix, la discipline, la sobriété, l’esprit de prévoyance et d’économie domestique.Allez, et que la grâce du Seigneur vous accompagne partout, vous assiste, vous protège, vous soutienne dans vos fatigues, vous encourage en vous faisant goûter, dès à présent, ies ineffable^ joies qui découlent de la vertu, et que donne l’espérance d’une vie meilleure dans la patrie des croyants.* C’est le regard et les mains élevés vers le ciel, que Nous y faisons monter, que Nous y ferons monter tous les jours, pour vous, bien-aimés fils, ces vœux, ces supplications et ces prières.En attendant, et comme gage de ces faveurs célestes, Nous tous accordons la Bénédiction Apostolique, Nous vous bénissons tous ici présents avec toute l’effusion de notre cœur de Père.Nous bénissons vos épouses, vos fils et vos familles, Nous bénissons vos chefs, vos patrons et vos bienfaiteurs, ainsi que toutes les pieuses associations dont vous faites partie.LE REVEREND M.GUERTIN Homo simplex cl rectus ac time ns Deum.lOB.I.1.C'est l’épigraphe qui, d’après nous, résumerait le mieux la vie du révérend Monsieur Jean Noël Guertin : Ho m m e s im pie et dre it et era i g fiant Dieu.La simplicité est cette vertu qui vous lait chercher uniquement la gloire de Dieu et la sanctification de notre «âme Elle donne à nos actions cette pureté d’intention qui les rend excessivement agréables à Dieu.À moins que vous ne deveniez comme ces petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux, car c’est à eux et à ceux qui leur ressemblent qu’il appartient.” Elle défend les retours sur soi-même qui, comme des vers rougeurs, s’attaquent aux actions les plus méritantes et les dépouillent de leurs plus purs ornements.Entre les aises et le devoir, elle se garde bien d'hésiter.Flaire à Dieu, le servir sans restriction, l’aimer comme les auges l’aiment pour lui-méme saus tenir compte des avantages qu’on peut en retirer ici tous, voilà la simplicité chrétienne : “ scandale pour les juifs, joiie pour les païens, ” objet d’admiraF.on pour les chrétiens et véritable sagesse de Dieu.Voilà une des vertus qui ont brillé dans l’âme du révérend M.N.Guertin.Tel nous l’avons vu, tel il était lorsqu’il étudiait les classiques à Nicolet ou la théologie au grand Séminaire de Québec.Il personnifiait la franchise et la candeur et si parfois des camarades un peu légers abusaient de cet parole peu vive à l’adresse d’un paroissien Aussitôt la séance finie, M.J.N.Gtu-rtin va demander pardon avec une humilité qui edi lie tous les assistants.C’est cette crainte de Dieu qui lui faisait toujours choisir te plus parfait, sans tenir compte de ses peines et de ses sacrifices .“J’aime mieux en faire trop quo pas assez.” Et avec quelle onction et douceur il tachait pour réveiller le débiteur.Mai l’affaire n’en reste pas là.Voilà qu le débiteur arrive au presbytère, montre à son curé la sommation qu’il a reçue.“ Il n’est pas capable de payer sans vendre des animaux, sa famille va souffrir, etc.” Bref, il supplie son curé de vouloir bien lui prêter les quarante piastres qu’il doit.Le curé se laisse toucher, il lui prête la somme demandée.Cq fut te seul résultat de de sa lettre d'avocat.Combien de traits analogues dans la vie du révérend M.Guertin ! Il ne savait pas refuser.Son hospitalité était proverbiale.On était toujours chez soi, chez le curé Guertin.Aussi l’appelait-on constamment, son père.Le presbytère de St-Casimir était une véritable maison paternelle pour tous les confrèr» s.La table frugale mais toujours abondante était dressée pour tout le monde.Il était tout joyeux quand il voyait arriver des prêtres.Ces visites lui faisaient oublier les souffrances qu’il endurait depuis plusieurs années.Une seule crainte l’absorbait alors, c’était d’oublier quelque chose, de ne pas recevoir convenablement ceux (pd lui faisaient l honneur de te visiter.Aussi laimions-nous son père Gue tin ! Ce n’est pas assez dire, nous le vénérions comme un modèle achevé de toutes les vertus s icerdotales.Sa compagnie nous rendait meilleurs.11 était si humble ! il priait si bien ! Avait-il des loisirs ?il récitait son chapelet pour la conversion des pêcheurs.Souvent dans la journée il se rendait à la sacristie ou à l'église pour être plus près du St Sacrement et ne pas être dérangé dans sa prière.Cette courte esquisse nous donne ordonné prêtre le 27 décembre 1840 et nommé immédiatement vicaire à Nicolet.Curé à Grondines de 184G à 1849, il se retira du saint ministère en 1849 pour raison de santé et en 1850 il devint curé des Ecureuils.Promu à la cure de Saint-Casimir eu 1851, il a conservé la direction de cette paroisse jusqu’à sa mort.Un ami.CONSTRUCTION DES SILOS d’amener les autres a agir de même.On est bien plus tranquille, disait- une idée du cœur de ce saint prêtre, il.Cette crainte de Dieu il lavait Quant à ses tahmts ils dans son cœur même quand il était tout jeune enfant, si un camarade s’oubliait, il l’invitait à réparer sa faute par une prière qu’ils récitaient ensemble.Elle n’a fait qu’augmenter jusqu’à la fin de sa vie.De là ces frayeurs quand il pensait à sa responsabilité comme curé ; de là ces désirs si fréquents de se démettre d’une charge qu’il trouvait trop lourde pour ses faibles épaules.Son zèle pour le salut des âmes était sans bornes.11 ne croyait jamais en faire assez pour la sanctification dosa paroisse.Non seulement il remplissait ses devoirs de pasteur dévoué, au confessionnal, d ms la chaire et à l’autel, mais il courait après les brebis égarées de son troupeau, leur donnait des marques de bienveillances pour les ramener à Dieu, il les visitait dans leurs maladies même légères afin de leur prouver sa sympathie, tâchant de leur faire plaisir et les gagnait ainsi à Jésus-Christ.La visite aux malades lui était chère au cœur.Il n’attendait pas qu’on vint le chercher, il se rendait auprès d’eux, aussitôt qu’il apprenait que la maladie pouvait être grave.La nuit comme le jour, par beau ou mauvais temps, en maladie comme en santé, à temps et à contre-temps il était toujours prêt.Sa parole était toujours chaude, intéressante, elle était enflammée de la charité qui dévorait sou cœur.Aussi, bieu peu de personnes résistaient à l’ardeur de son zèle.Sa charité, vous le voyez, n’était pas purement contemplative.Il se dépensait littéralement pour son troupeau.11 craignait saus cesse qu’on manquât à cette belle vertu dans les conversations.Il trouvait adroitement une excuse pour les personnes, quand les fautes étaient évidentes et publiques.Il aurait voulu pouvoir parler à tous les pécheurs de la bonté de Dieu, de la sainteté de notre foi, du bonheur que l’on trouve dans la pratique de la religion.Il ne comprenait pas comment on peut être impie.Un jour ou parlait devant lui des persécutions que souffrait l’Eglise.11 se lamentait et disait : Je Voudrais aller me jeter aussi aux genoux de ces persécuteurs.Je leur dirais : Mais, pourquoi faites-vous cela ?Jésus-Christ est si bon ! pourquoi persécuter son Eglise ?etc etc.Il me semble qu’ils comprendraient qu’ils font mal.C’est si beau de faire son devoir ! ” Quant à ses talents, ils étaient médiocres.Aussi près de sa tombe nous ne pouvons nous défendre d’un sentiment profond d’humilité en pensant à tout le bien opéré par ce saint homme durant sa carrière sacerdotale et de reconnaissance pour Dieu, qui ne regarde pas la grandeur des talents mais la volonté droite du cœur.Deus autem intuelur cor.“ Ce qu’il cache aux superbes, il le révéle aux petits et aux humbles.” Second curé de St Casimir, il a assiste au développement rapide de cette belle et bonne paroisse.Il a été Tàme de toutes les entreprises materielles, comme il était le promoteur de toutes les œuvres spirituelles.Il payait de sa personne, de son temps et de son argent.Il calculait avec pusillanimité tous les dangers d’une amélioration, il craignait toujours les échecs et cependant il finissait par encourager le progrès et ses observations quoique nuticuleuses parfois en rendant plus circonspects" les entrepreneurs étaient un gage assuré de succès.Aussi voit-on à St-Casimir plusieurs industries parfaitement florissantes.C’est lui qui a construit l’église, le presbytère et la sacristie.Un magnifique couvent est eu voie de construction.Le village, est en grande partie éclairé à la lumière électrique.La vie du curé Guertin est une preuve des plus palpables de l’influence bienfaisante de 1 Eglise sur le développement et le progrès de tout ce que peut procurer le bien-être matériel de la population.Il ne négligeait rien, même soas ce rappoit.C’est grâce à lui que le cercle agricole s’est maintenu et a fait tant de bien.Quels efforts n’a-t-il pas faits pour l’établissement et le maintien des fromageries! En tout il donnait l’exemple.Il marchait en avant et ses paroissiens n’avaient qu’à suivre.L’été dernier, il nous invite à visiter son silo et naïvement il nous dit que n’ayant pu déterminer personne à faire un silo, il en avait fait un, espérant qu’en constatant les avantages qu’allait en retirer leur curé, les paroissiens seraient amenés plus facilement à en faire l’essai eux-mêmes.Nous regrettons quo le cadre de cette biographie ne nous permette pas plus de détails.Pasteur suivant (Du Journal de C Agriculture) Reverend M.Berubé, Prêtre, Cascapédiac, Cher monsieur,—Je serai toujours heureux de répondre aux questions agricoles que vous désireriez me poser.Quant aux silos, j’ai donné à plusieurs reprises daus le journal les renseignements nécessaires pour les construire en sûreté.M.Chapais donne de nouveaux renseignements dans le numéro de septembre.Cependant comme vous êtes pressé, voici en deux mots : Placez dans un coin de votre grange dos madriers ou autres pièces de bois du haut en bas, de manière à clouer solidement l’entourage eu planches de deux pieds en deux pieds à l’extérieur comme à l’intérieur.Vous aurez ainsi un vide entre les planches.Il suffit que ce vide ait 3 ou 4 pouces, mais il est préférable de lui en donner jusqu’à 9.Le vide en question doit être rempli parfaitement avec une matière isolante : de la terre conviendra bien, pourvu que vous ajoutiez un peu de chaux vive aux endroits ou la vermine peut y faire ses nids.Je mets un minot de chaux vive pour environ vingt minots de terre, et les seuls endroits exposés sont ceux immédiatement au-dessus de la terre.Un pied d’épaisseur de cette terre mélangée de chaux suffira pour éloigner la vermine.Vous pouvez également remplir cet espace vide, soit de bran de scie, de tan ou de toute autre matière isolante.Rechaussez parfaitement le bas de cette boîte qu’on appelle silo, pour que l’air n’entre pas en dessous et votre silo est fait.Quant aux dimensions, je vous suggère un silo de dix pieds carrés à 1 intérieur.Vous trouverez que le silo est le meilleur endroit pour la conservation du trèfle ou de toute autre matière verte, telle que avoines gelées, etc.Four remplir votre silo (je suppose que vous n'avez pas de hache paille) vous ferez tasser votre blé d’inde par brassées bien faites, couchées régulièrement par rangs dans le silo.Vous tasserez à mesure et du mieux possible.U est essentiel do laisser le moins d’espace possible à l’air.Je vous conseille de mettre toutes les rangées de blé d’inde dans la même direction, afin que par le tassement les interstices se remplissent le mieux possible.Foulez partout, mais surtout dans les coins et le long les parois du silo.Quand toute votre récolté aura été entrée, vous applamrez de votre mieux le dessus du silo, et vous couvriez d’une rangée de planches communes, d’environ uu pouce de plus court que le silo, afin de permettre à cos planches de baisser à uiesu;* que l’ensilage foulera par la fermentation.Vous recouvrirez cette première rangée de planches d’une seconde, laquelle devra couper les joints de la première, et par conséquent être placée dans la même direction.Far dessus les planches, vous mettez de 5 à S pouces de terre qui servira à empêcher l’air d’entrer dans votre silo par dessus, et chassera également, par la pression, l’air qui tendrait à rester dans l’ensilage.Voilà votre silo complet et fini, esprit ouvert et sans défiance, tou-avez déclaré tout à l’heure, et cela jours on admirait en lui i’ingénuosité Nous a grandement réjoui, vous Nous avez déclaré, que c’est votre volonté formelle de vous soumettre avec résignation au travail et à sés pénibles conséquences, de vous montrer toujours paisibles et respectueux envers vos patrons, dont la mission est de vous procurer de l’ouvrage et de l’organiser, do vous abstenir de tout acte capable de troubler Tordre et la tranquillité,de conserver, enfin, et de de caractère et le mépris instintif do tout ce qui sent la ruse et la duplicité.Cette simplicité admirable produit de soi la rectitude dejugemeut qui est le cachet des prédestinés.“ Celui le cœur de Jésus-Christ, prêtre simple j mais rappelez - vous qu’il s’agit et droit et craignant Dieu, citoyen d’empêcher l’air d’entrer, et par doux et humble, le révérend M J.' conséquent, voyez à ce que les N.Guériiu laisse un souvenir et des interstices, dont je vous, ai parlé plus œuvres que pourraient lui envier des Dieu seul sait le nombre de ses ! intelligences supérieures.Il n’a pas été connu dans les grands centres ; les riches ont eu peu d’occasions de aumônes.Il donnait constamment et no savait pas lui-même le montant de ses libéralités.À la tête d’une des plus riches paroisses de Tarchidiocèse depuis 33 ans, il est haut, soient tellement remplis et foulés, que l’air ne puisse pas trouver d’entrée dans votre silo par les côtés.l’apprécier, mais les pauvres ont L Je suppose que le fond de votre bénéficié de ses vertus, ses parois siens ont profité du zèle et de ses grange mort pauvre et ce n’est ni le luxe conseils et ses confrères auront tou-des habits, ni la prodigalité de sa jours sa mémoire en bénédiction.table qui ont absorbé ses revenus.Un jour, un do ses paroissiens vient qui résiste aux superbes donne sa' se plaindre de l'un de ses débiteurs .«A /.a « grftco aux humbles.” L’ûme droite ne chancelle pas à droite ni à gauche, mais elle sert Diou dans la mesure de la connaissance qu'elle en a.Aussi qui depuis bien longtemps négligo une créance.Le bon curé comprend touto la justice de la plainte.Il donne même un blanc de lettre d’avocat Requieseat in pace.D Le révérend M.Jean Noël Guertin était né le 24 décembre 1815 à Nicolet do Charles Guertin et Rosalie Cyr.Il lit ses études classiques à Nicolet et ses études théologiques à Québec.Ayant pris la soutane en 1887, il fut est sec.Tout ce que vous vous aurez à faire dans ce cas, sera de relever un peu de terre du fond du silo, avant do remplir, évidemment, et d'en rechausser l’intérieur du silo, de manière d couper i’air A l’intérieur, aussi bien qu’d l'extérieur.Si vous ne trouvez pas ces explications tout à fait complètes, je vous prie de m'écrire immédiatement.sJo suis convaincu cependant qa’en f.A’ .sU ¦¦ni M- .^ -> :L iv.W*v_v Le Courrier du Canada* mardi lft Novembre 188# suivant ces instructions à la lettre, le succès est assuré.Je préférerais de beaucoup faire couper votre blé-d’Inde au hache-paille avant de l’ensiler.sans passer au hache-paille.Bien à vous, Ed.A.Bernaud.population d'au moins 3-4S.400 personnes, du même chef.$49,OOO, t la même, les émotions qu’on éprouve ne sont ni moins puissantes, ni moins consolantes.Quand on a pu baiser les traces, les pas de Jésus sur la poussière qu'il a foulée de ses pieds; marcher à sa suite dans la voie douloureuse avec sa sainte mère ; pleurer avec elle ?ur le calvaire ; et Renfermer, un .instant, dans son tombeau pour le voir, pour aiusi dire, en sortir plein de vie en confirmant sa mission, privations, souffrances, sacrifices, tout est compté pour rien.Il semble qu’on est rapproché du Ciel, et que déjà les attaches à la terre s’évanouissent.Ceux-là seuls qui ont fait ce pèlerinage, peuvent apprécier la suavité des émotions qu’on éprouve alors; le langage es», impuissant pour les rendre.Je dis que ce sera le quatrième pèlerinage canadien ; le premier a eu lieu en 1884, le second en 18SC>, le troisième en 188S.Les détails ne sont pas encore défini» tivement réglés, mais la marche et le coût s-ront à peu près les mêmes que pour c- ux qui ont précédé.Le départ aura lieu vers la mi-février, pour être à Jérusalem dans la terre sainte, et le retour s’opérera séparément au goût d’un chacun, les billets étant valables pour douze mois.Le prix, non encore définitivement réglé, sera d’environ $500, aller et retour.Dans ce prix sont compris tous les trajets, vaisseaux, chemins de fer, courses à cheval, et la pension eu Terre-Sainte.Les nouveaux pèlerins soi ont chargés d’une bien agréable mission cettejfois.O.) se rappelle qu’en 1884 j’ai fait un appel au peuple canadien pour un tableau di« patron de notre nationalité que je voulais offrir à l’église qui (ouvre la grotte où est né le saint piécur seur.On m souvient qu’à plusieurs rej rises j’ai répété mes appels.Mais je confesse avec chagrin que pour une raison ou pour une autre, ma voix n’a eu que peu d’écho Cependant le tableau est fait; il est même pourvu de son cadre; c’est une œuvie originale due au pinceau de notre habile arihti M.Rho, et ions ceux qui l’ont vue, la proclament une œuvre vraiment remarquable, qui fera honneur au Canada.Les pèlerins seront donc chargés de présenter ce tableau, qui, donné gratuitement, sera sans aucun doute accepté favorablement.Je rendrai compte plus tard de tous les argents que j’ai reçus pour cette fin-et de la manière dont ils ont été dépensés.On verra qu’il reste encore un découvert d’environ une centaine de piastres.Il va sans dire que j’en suis T , , responsable ; mes ressources ne me Je demeure cordialement.„ .\ , .I,IL M.le curé permettent guère de subir cette pene, Votre très humble serviteur mais j ai t spoil que k grarl St- Jeun - , Baptiste viendra a mon secours ; et qui O.h.Lbgark, V.G.sait si j)armi ]0 gr;in(j nombre de tous La collecte de dimanche prochain ceux qui ont fermé l’oreille à mes œuvre.Je serai toujours prêt à donner ions les détails et explications que l'on pourrait désirer.Il me reste encore quelques copies du programme du pèlerinage publié on 1884 avec une carte, ceux qui voudraient se le procurer n’ont qu’à m’envoyer .15 cts.i L’abbé PnovANcnEH.j Cap-Rouge, 12 novembre 1381) MAWIF DK KOULAK UVM Difticour.* de Louise Michel Le général Boulanger a lancé de Jersey un nouveau manifeste adressé au peuple français.Il y déclare que la revision n’a ôté que remise et que les révisionnistes n’ont jamais été plus certains d’nno victoire définitive.Le parti national, dit-il, travaillera avec une diligence ne se ralentissant pas.Le général Boulanger a quitté file Jersey.Le comité boulangiste a lancé une note demandant de s’abstenir de toute démonstration que le gouvernement désirerait bien voir être faite.Le comité conseille aussi d’attendre pour que l’élection de M.JauHrin soit déclarée valide.Une grande partie des boulan-gistes sont opposés à la démonstration de demain, qui sera probablement un * fia-ro.Un cultivateur s’assura de la profondeur à laquelle les pommes de terre cessaient de végéter.Il trouva qu'à un pied sous terre elles produisaient des jets verts à la fin du printemps ; qu'à 2 pieds, ces jets sortaient de terre vers le milieu de l'été ; qu’à 3 pieds ccs jets acquéraient une très-petite longueur sans pouvoir sortir de terre ; et qu’à 3 pieds et demi elles cessaient de végéter.D’après ces données, ce cultivates enfouit, dans un jardin, sur un terrain parfaitement drainé, à 3i pieds plusieurs tas de pommes de terre qu’il retira au bout d’un, deux et même trois ans, et qu’il trouva fraiches, fermes et sans aucune trace de germination.En suivant ce procédé si simple, on pourrait, dans les années d'abondance conserver sans frais et sans peine des masses considérables de pommes de terre pour les années de disette, en les mettant dans des fosses creusées de quatre pieds.UN TEMPLE A SAINT-PATRICE La lettre suivante a été lue, dimanche, au prône de l’église Saint-Patrice : Archevêché de Québec, 5 juillet 1889.Monsieur le curé.Eu conformité à d’uu désir de Sa Sainteté, exprimé dans une lettre à l’Eini-nentissime Cardinal-Archevêque de Québec, par le Préfet (le la Sacrée Propagande Son EmincMicc me charge de vous prier de vouloir bien intéresser vos paroissiens parlant la langue anglaise à nstruclion de l’église qui doit être érigée dans Rome, en l’honneur de St-Patiice, apôtre et patron de l’Irlande.Les irlandais que vous comptez parmi vos paroissiens, toujours si généreux à concourir à toutes les bonnes œuvres que l’on recommande \ leur charité, redoubleront de zèle, en cette circonstance, pour que leur diocèse figure avec honneur parmi ceux qui sont appelés à prendre part à la construction de ce monument.Saint-Patrice ne manquera pas d’attirer les bénédiction du ciel sur ceux qui contribueront à aider le grand Pape Léon XIII à réaliser, en son honneur, France Paris, 11.—Louise Michel a adressé la parole hier à 3,000 anaschistes léunis à Belleville pour célébrer l’anniversaire do l’exécution des anarchistes de Chicago.M.Goblet, dans un discours qu’il a prononcé hier, a approuvé la politique de Léon Say pour une union avec la droite.Il a dit que les seules luties pour l’avenir seront sur les réformes à propos d’impôt.Le vice-amiral K rant z s’est finalement retiré du ministère de la marine, et le sénateur Barbaryaété choisi comme son successeur, La chambre des députés républicains a été tenue aujourd’hui pour choisir le candidat à la présidence de la chambre.Trois cents républicains ôtaient présents M.Floquet a reçu 174 votes et M Brisson 04.Un autre vole sera pris demain.Angleterre* Londres, 11,— Lord Salisbury s’est dispensé de la garde spéciale de détec tifs qu’il avait depuis trois ans.M.Balfour est encore escorté d’olllciers de police.Sir Charles Dilke a refusé la demande urgente et unanime de l’associatiou libérale de Frilham de se porter candidat pour ce district aux prochaines élections.Il dit que ses forts travaux littéraires absorbent tout son temps.Des dépêches reçues de Zanzibar au ministère des affaires étrangères confir ment la nouvelle du massacre du doc leur Peters et de suite par les indigènes.Echos & Nouvelles L’élévateur Contrairement à ce qui a été annoncé, l’élévateur fonctionne encore.—Salsepareille d’Ayer.Son passé de quarante ans est un constant triomphe sur les maladies du sang.Service civil les ex miens du service civil sont commencés ce matin, à 9 heures, au bureau de poste de Québec.—Envoyez un timbre poate de 3 cents au Dr J.C.Aver & Co., Low, Is, Mass., et vous recevrez la collection do ses belles cartes pour album.Chapelle du séminaire Les ouvriers qui travaillent à l’érection de la chapelle du séminaire, oui mis samedi le bouquet [un sapin enru.banné aux couleurs franç-iise) sur le clocheton qui surmonte l’édifice.En voie de guérison M.Patrick Fitzgerald,qui a été blessé lors d^ la catastrophe de la rue t ham-plain, est sorti samedi dernier do i’ilôtel-Dieu, où on l’avait transporté.Il sera obligé de se servir de béquilles pendant quelque temps encore.M.William Power, une autre victime qui denieu'e chez scs amis souffre encore d’une blessure à la jarnbe et ne pourra vaquer à ses occupations que dans quelques moiB.Aux sourds Une personne guérie de surdité et de bi uits dans la tête après 23 années, enverra une description de sa maladie gratis à toute personne qui en fera l’application à Nicholson, 177 rue McDougal, New-York.Quél>ec, 16 février 18S9.893 En hivornement Le bateau traversier de la Grosse lie, lbjgeia, Gît entré hier dans ses quartiers d’hiver.JA T Asile de Beauport Lo nommé Joseph Desroches, ancien barbier de Québec, a été trouvé mort dans son lit, hier matin, à l’asile de Beauport, où il était interné depuis le 29 avril 1887.Il était âgé de -18 ans.M.le coroner Boileau tiendra une enquête, à 2 heures cet après-midi.Funérailles Les funérailles de M.Edger Dion, élève de l’Académie Commerciale, ont eu lieu hier matin à l’église Saint-Roch.Un grand nombre de parents et d’amis assistaient à celte triste mais imposante cérémonie.Les professeurs et les élèves de l’Academie Commerciale et plusieurs élèves des écoles do Saint-Roch suivaient le cortège funèbre.Les porteurs des coins du poêle étaient MM.G.Giroux, G.Simard, P.Blouin et L.J.Tarte, compagnons de classe du défuni.Le rôv.M.Labrecque, chapelain do l’Accadémio, a l’ail la levée du corps et chanté le Libera.Le rév- M.Brouaseau, vicaire de Saint-Roch, a chanté la messe.La partie musicale a été exécutés par les élèves de l’Académie.MM.Lamontagne et Mercier, tenors bien connus, ont très bien interprêté des cantiques do circonstance.A la Librairie Montmorency Laval Nous avon* l’honneur d’annoncer à Messires les Curés qu'ils pourront se procurer chez nous de très beaux et très bons cierges au prix réduit de 37 cts.la Ibs.par caisse do 50 lba.Pruneau et Kihouac, 28, rue de la Fabrique.Vol Un jeune homme a été arrêté hier soir par le détective Walsh, pour avoir volé un revolver la semaine dernière chez M.Shaw, marchand de fer, rue St-Jean.L’accusé appartient à une famille respectable de Montréal qui demeurait à Québec, il y a quelques années.Pianos Hazelton Parmi tant de pianos de qualité plus que douteuse qui se vendent aujourd’hui, il nous fait plaisir de mentionner à nos lecteurs le nom d’un instrument sans égal, recherché autant pour ses qualités artistiques que pour sa durabilité phénoménale.La lettre suivante n’a pas besoin de commentaires.St-Joseph de Lévis, 5 oct.1889.Le pensionnat de Jésus Marie, à St-Joseph de Lévis, possède, depuis nombre d’années, un piano llazelton qui est encore très bon, malgré que depuis vingt-trois à vingt quatre ans, il ait servi continuellement aux leçons des élèves.D’après l’expérience acquise par les maîtresses de musique, elles peuvent affirmer que les instruments de la manufacture llazelton sont des meilleurs et des plus durables; aussi n’ont-elles pas hésité, lorsqu’il s’est agi de faire achat d’un nouveau piano, de s’adresser à M.L.E.P.Pratte de Montréal pour avoir encore un piano de la fabrique llazelton, bien persuadées que.pour un établissement comme le leur, c’était une ex ce 1 len te acquisition.Sr Supérieure du Couvent Jésus Marie.Achat de terrain La villes de Québec a acheté du gouvernement de la province partie du terrain des Jésuites afin d’y construire un hôtel-de-ville.Le terrain acheté devra être payé 820,000 et la ville devra construire l’édifice indiqué d’ici à cinq ans.La partie du terrain acheté mesure trois cents pieds sur trois cent quatre-vingt.Le contrat avec le gouvernement a signé vendredi dernier.La corporation offrira trois primes pour les trois meilleurs plans soumis Les primes offertes seront de SI500.SI,000 et $500.Instruction publique Les Révds chanoine Carbonneau et Médard Belzile, JM.Auguste Tessier et Dr Pierre A.Gauvreau ont été nommés membres du bureau d’examinateurs (clép.instruction publique) en remplacement de D*ii M.le Grand Vicaire Lange* vin et du Rôvd.chanoine Bouleau.v SCROFULES.f.*-.-* StToîiilr « * I t» .! ** inubiilo JC ult-Us, \ t-'ll*M UU v.-, i’Dii.s, Krygl* Cr/Mnn.Pu*(il I mp, Tu «icitri*, (’luri»o:i, I’uromli»i, don*, et .i - !,?IVnn, »:oiit lo Kjiulta lllf.’t «!*• CiiMMMi.’tü du tiftir».I>ej*n ' j.Dis .i •]unmnt* •»•*, la Sai-sita-rti.n i.r.:> »vi i;*-st recoin 11* comm* Caprat .** i'hp pu!««ant |*o»r 1*- purltlrr.Kilo «1-* Ivr* I • «yst.-uio .|.» toute humntr ii.alFaltio •nrl.-îi'i i-t fort iil- le sang, expulse toute trace .!«• traitent.ni mercuriel, fo montre en un i:n.t ronncml rcdoutablo et Irrésistible do tontes les hial.uii.M scrofuleuses.Une Uu.-risoi) K«‘n1»£«*fh(!!)t dans aucun remède, iro servis de la Sai.si I-Ai:rii.f.t: !)*AVi:u, et au bout « pour $5-87, et uno pour rien si vous nous en .Vendez6.Adressez: rA O.«OEDUCK CO.D7 êt 00 Adelaide Ht.üaat, Toronto, Can.SI vous désirez recevoir cette tnontro par U malle.Il faudra envoyer In montant complet car U marclianrfise ua peut pas etre envoyée C.O.I».par la nulle.(Juand le montant complet de I ordre r t envovéde suite, nous envoyons graU.u-ig j«>liu Ju.no en ut Uwul/.c.Nvunuc* co Journal, Québec, 25’octobre 1889—6mJJ .^^1074 A ILOTS l>e 25 FRANCS DE • s'éj'i ES- • COMPAGNIE DE NAVIGATION —DU — RICHELIEU IT 1)1T1II) — ENTRE— QUEBEC FT aVOa\TlKEAL.L1C steamer QUEBEC, capitaine K.Nelson, partira du quai Napoléon les Lundi, Mercredi et Vendredi.Ijc steamer MONTREAL, capitaine L.IL Roy, les Mardi, Jeudi et Samedi, arrêtant à Batiscan, Trois-Rivières et Sorel, départ de Québec A 4 heures P.M.LA LIG XL DU SAG UEXA L - ENTRE - Québeo et Chicoutimi Le vapeur UNION, capitaine Lecours, partira du quai Saint-André ü 7 h.30 a.m., tous les MARDIS et VENDREDIS arrêtant il la Baie Saint-Paul, Eboulcmcnts, Murray Bay, Kivière-du-Loup, Tadous>ac, l’Anse St-Jean, Baie tics Ha ! Ha ! et Chicoutimi.Si le temps le permet L’UNION quittera le Quai St-André JEUDI le 14 NOVtMdKE A 6 heures du soir pour son dernier voy gc au Saguenay.On pourra se procurer des billets et retenir des cabines pour Montréal, au bureau de La Compagnie Quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay au bureau sur le quai St-André, et aussi au bureau des billets de R.M.Stocking, vis-à-vis l’hôtel St-Louis.JULIEN CHABOT, L.U.Myrand, gérant-général.Agent.Québéc, 14 sep te m 1S89.995 B// IMPOSITION DE PARIS (SANS TIRETS) SI tirages comprenant 15,213 lots de 500,000 francs sont livrés immédiatement rouit #5.PROCHAINS TIRAGES DES GROS LOTS le 31 de ce mois 100,000 francs le 31 août prochain 100.OUI) u le 30 septembre prochain 100,000 u le 31 octobre prochain 500,000 “ Impossibilité de perdre tous les Bons] étant remboursables par voie de tirages au jsort à 52 francs.S’adresser à Messrs A.M.de CHATELARD d- CO., directeurs de la Banque française, 5 Broadway, New-York.Quélicc.25 juillet 18S9— 1019 JF,.*55 , , «.V?-,V>^sr-ï&.y r— • .Lulpliis grande merveille «lu temps moderne.Des Pilules cl Ony lient Holloway LES PILULES purifient le san;, et guérissent tous les dérangements du foie, de l’estomac, des reins et des intestins.Elles donnent la force et la santé aux constitutions débiles, et sont d’un secours inappréciable dans les indispositions des personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’un prix inestimable.lAOngucnt est un remède infaillible pour les douleurs dan, les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures plaies et ulcères.11 est excellent pour l.i goutte et le rhumatisme.Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement a l’établissement du professeur HOLLOWAY 533, RUE OXFORD, LONDRES, et vendu à raison de is.ij£d , 2s.91I., us 22s., et 33s.chaque boite et pot, et au Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.ON RECEVRA à 2cbureau jusqu’à SAMEDI, le 23mc jour de NOVEMBRE, inclusivement, des soumissions cachetées, adressées au soussigné avec la su*cription “ Soumission pour les travaux de St-Siméon,” pour la construction d’une pile isolée, à S -Siméon, comté de Charlevoix, Québec, suivant le plan et le devis, visibles |sur demande, chez l’ingénieur assistant de ce Département, Murray Bay, ainsi qu’au département des travaux publics, à Ottawa.On ne prendra en considération que les soumissions faites sur les formules imprimées que l’on fournira et S’gnécs de la main des soumissionnaires.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque de banque accepté, égal à cinq pour cent du moulant qui y est inscrit, et payable à l’ordre de {’Honorable Ministre des 'travaux Publics.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat après notification, ou s il ne le remplit pas intégralement ; il sera remis si la soumission n’est pas acceptée.Le département ne s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.GOBEIL, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, j Ottawa, 30 octobre 1SS9 ( Québec, 11 novembre 1889— 6f 1090 GKRVAI8 & mm importateurs d’instruments de musique DE FRANCK, d’aLLEMAGNE ET DES ETATS UNIS.Aussi : Instruments do fabriques canadiennes, TELS QUE LFS CÉLÈPRES PIANOS .* HEINTZMAN & CIE, WM.HELL & CIE, MASON & .RISOH, DOMINION & CIE, Etc.Nous voulons protester sans délai contre l’attitude et les paroles de M, Mercier à Baltimore, en ce qui concerne une question de la plus haute gravité pour l’avenir de notre race la question d’annexion.- Y» Electeur, organe officiel de M.Mercier, publie ce matin un dépêche de Baltimore dans laquelle un correspondant nous raconte que M.Mercier lui a représenté l’idée de l’annexion comme très populaire parmi les Canadiens-Français.Cette attitude du premier ministre de la province de Québec constitue une impardonnable erreur de jugement et une lourde faute politique.Elle est de nature à fourvoyer l’opinion aux Etats-Unis, à inspirera nos voisins des espérances sans fondement, à créer de sérieux malentendus et de regrettables équivoques.Qu’il y ait parmi nous quelques annexionnistes, c'est indéniable.h'Electeur au fond est un journal annexionniste.Mais que l’idée annexionniste soit en faveur dans notre province, c’est une insigne fausseté.Nous protestons contre les paroles malheureuses do M.Mercier.Elles sont un indice de ce que l’avenir nous réserve, si nous ne réussissons pas à briser le joug de cet homme, qui par sa politique tortueuse et brouillonne nous conduit aux aventures, aux casse-cou, à la ruine de notre position et de notre influence dans l’Amérique septentrionale., 3o Nommer un qomité pour reviser, refoudre et compléter tous les règlements sanitaires actuels de Québpc ; 5o Fournir à l’officier de santé un local convenable où il devra se tenir pendant un certain temps chaque jour, afin qu’on sache quand et où on pourra ; le voir quand on aura affaire à lui.5o Etablir un hôpital civique pou les personnes atteintes de maladies con-l tagieuses et qui ne peuvent être conve-’ nablement isolées chez elles.Passons maintenant à la pratique et que le conseil-de-ville rende efficaces les bonnes résolutions de ces messieurs du bureau d’hygiène.LA COMPAGNIE CHINIC QUEBEC .L A MC maison Tldhot fondée en ISOS.“l Fabricants de clous et de Moulanges et Marchands de Fer FOURNISSEURS ORDINAIRES DES FABRIQUES r.ra'ZK.Le Renovateur des Dheveux On lit dans Y Electeur de ce matin : Les brefs sont émanés pour l’élection d’un député à Rimoueki, en remplacement du regretté colonel Martin.La nomination aura le 27 novembre et le scrutin le 4 décembre.M.Auguste Tessier, maire de Rimouski, sera le candidat du gouvernement.ORGUES El HARMONIUMS : WILLIAM BELL & CIE, DOMINION & CIE, THOMAS & CIE, SCI HE DMA Y EH, Ere., Et Les dernières publications musicales reçues chaque semaine.MACHINES A COUDRE : Now Williams, et Davis, à entrai neinenl vertical.aussi : i.ns’E'iais i>k scict/si:[HhU>s)2 VITRIM S (Show Chscn) 10, lli St.J>îcphy St.Rick, Québec.Têlkbhone : Boîte 278 Québec, 16 janvier 18S9— I an 921 J.& W.RK 10 Fabriquant* li l’Al’lEk A LO H LITE, l’npie pour journaux, papier Manille pour envelopper feutre à lambris, feutre à lapis, feutre à couvcrtur sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE.-Pulpe de bois, carton de bois.MOULIN WOOBEND A PORTNEUF.—-Carton d’asbeste pour empaqueter, pulpe de bois, carton carton pour boite.MOULIN A STE-ANNE.— Carton cuir pour fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Marchands de Papier, Papetiers et Conférence M.l’abbé Laflamme donnera jeudi à rinstitut-Canadien une conférence intitulée : Le rocher de Québec.” * Journaux de Paris Nous avons reçu une liasse de journaux parissien de Thon.M.Garneau, actueilemoiit en France.Nos remerciements pour cet envoi.Université Laval Cours d'éloquence pariée Ce soir, à 8J heures, suite des conférence de Mgr Hamel, sur le langage du geste.Mariage A Springfield, Massachusetts, marJi, le f» novembre courant, a eu lieu le manage de mademoiselle Matilda Caiy, troisième tille de notre concitoyen M.Caiy, editeur-propiiétaire du Slercury, avec M.Robert Denison Elder, marchand, de Rockville, Connecticut.Demande de cession Une demande de cession a été Lite samedi dernier à Arthur Gingras & Gie., p.r la compagnie de filature de coton d Hochelaga.Commissions d’expropriation MM.Owen Murphy, T.B.Bertrand et Simon Peters ont été nommés commissaires pour faire l’estimation de l’expropriation de l’immeuble de Mme Lemieux qui est le seul qui reste encore à acheter pour compléter rélargissement de la rue Si-deau.Personnel —Son Honneur leju^e Fournier, de la Cour Suprême, éi-ut à Québec, hier, et logeait au St-Louis.—L’honorable M.Gagnon cl l’hono-rab.e M.Duhamel, soûl revenus à Quebec.—M.F.II.O'Brien, magistrat stipendiais du Saguenay, retourne ce matin, àTadoussdC, api es avoir passé quelques joui s en ville.—M.11.J.Beemer et Mme Beemer, MM.Arsene Michaud, avocat, S-Jean l’orl-Joli, N.L.üenoncourt et P.N.Martel, avocats des Trois-Rivières, étaient 5 Québec, hier —M.Arthur Delisle, qui est maintenant en pleine convalescence, a pu sortir dimanche, pour la première fois depuis sa maladie.—M.Jos, Boivin, secrétaire particulier du premier ministre, et Mme Boivin, sont revenus de Montréal, hier.Bonnes résolutions Le büïeuü d’hygiène qui s’est réuni samedi à Québec a adopté les résolutions suivantes : lo Les médecins seront désormais tenus de se conformer à la loi en faisant VÉGÉTAL SiaXr.XE3NT.(Hall’s Haïr Renower.) A été la premièro préparation parfaitement adaptée à la guérison des maladies du oui; chevelu, ot la première aussi à rendre, au cheveux gris et flétris, leur couleur primitive leur croissance et le lustre brillant du jeun Age.De noaibrcusea imitations ont suivi, mais aucune no possède les éléments requis psur la conservation do la chevelure et du cuir chevelu.1^5 RENOVATEUR Des Cheveux uc Hall a constamment grandi dans l’estime publique, et sa renommée s’est propagée dans toutes les parties du globe, tant il répond a un besoin général.Le succès sans précédent qu’il a obtenu n’est dû qu* à une cause : 1411 tient ce qu’i\ promet.” Les propriétaires du Rénovateur ont été souvent surpris do recevoir des commandes des pays les plus éloignés, alors qu’ils n’avaient rien fait pour introduite leur préparation dans cos contrées.1^ Rénovateur des Cheveux de Hall, mémo employé pendant un lomps très court, produit un elfet favorabîo à l’apparence personnelle.it nettoie le cuir chevelu de touto impureté, guérit toutes les humeurs, la fièvre, etn-t»*cho les cheveux do devenir secs, par conséquent la Calvitie n’est plus à craindre.11 stimule l’action des glandes atfnbües, et les met à mémo do produire uno nouvelle croissance.Les oifets de cette préparation 11c sont pas passagers, comme ceux des préparations alcooliques, Ils restent longtemps, co qui la rend supérieure et économique.(Buckingham’s Whisker Dye.) La Teinture de Buckingham pour les Favoris Change a volonté la barbe et les favoris en 11:1 châtain foncé natural ou en noir.La ouiour est permanent© et ne disparait pas en lavant.La préparation étant simple on l’applique facilement.I'RtPARtS PAR R.P.Hall & Co., Nashua, N.H.Cher tous les marchands de Médecines.* A VENDRE.La MAGNIFIQUE PROPRIÉTÉ connue sous le nom de Chatkàu-Bigot, dans la paroisse de Charles-bourg, contenant 140 arpents de terre en superficie, dont 20 dans un bon état de défriche* ment.Trois cours (Peau arrosent cette terre avantageusement située sur le versant d’une colline bien exposée.Les bois qu’on y rencontre plus oommunéraent sont : l’épinette rouge, Pépinette blanche, le bouleau, des pins plusieurs fois séculaires, et des érables,—mille en nombre—, assez gros pour former une sucrerie.Il y a aussi beacoup de chasse et de pêche.Pour les conditions de vente s’adresser à M.LÉGER BROUSSEAU, Propriétaire du ^Courrier du Canada o, rue Buade, Québec TAILLEURS ! •S& • VetcmenU de tous (/cures .UK.NOUS INVITONS le PUBLIC AVENIR VOIR /* ___ • «____ •__ *__ T WOS ETOFFES J ^ * ___* __• __* __) LIS PLUS A LA MODE ET LES TLt’S NOUVELLES, CONSISTANT EN î Nouveaux Coatings en Vicuna.Etoffes écossaises pour Habillements complets.Etoffes pour pardessus d’hiver.Meltons Bleu nouveau et autres nuances de fantaisie.Etoffes anglaises et écossaises pour pantalons.Tweed canadiens, les meilleures qualités seulement.Drap de Pilote, bleu indigo, valeur spéciale, importé directement de la manufacture.Couvertes anglaises noirs et bleu indigo, qualité extra, pour Capot d’hiver.AVER HSSEMENTS.—Je n’ai pas d’agents n .aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus ] Papier U lapiSSer de lotîtes sortes dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire ATT .,, .v n , .| ieiIUS ac wll‘üniwr a lül CI1 attention à l’étiquette sur les pots et les bottes.Si ! AUsS*Oucuctulle», Amarres, Produits Un- immédiatement rapport de tous les cas r.e n’est Vs 533.OXFORD STREET, nuquesde maladies contagieuses parmi leurs jRES, il y a falsification, Wlcr* Vieux Métaux, Machineries, Goudron et lionls .0 1 attention Padres LONDRES Les marques de commerce de mes remèdes sont __ SITmSi X HÏÏffi WAV.i w I.riP !-! Pÿ P# P« -p' QuJbtt, a W»bre I»SI—in.C «o.tcra.I» fonction d.ppto.2o Le Dr Larue, ollieier do santé de la ville de Quebec, est prié de veillor à l'exécution des règlements du Conseil M FAIBLES ! MEUBLES ET DES Institutions religieuses et 1Veducation Successeurs de B E AUD ET Sç CRT NIC COMMERCE DE GROS ET DE DETAIL PROPRIETAIRES DES MAISONS SUIVANTES : CLP UTERIE VE XT AD O U R____________________Reaupori FABRIQUE DE MOULAXGES_________ _rue de la Chapelle, St-Roc EXTREFOT DE GROSSE Q UIXCAIL- * FERIE ET DE CUARROXXAGE^rue des Sœurs, Basse- Ville BURE A UX ET MAISOX DE VEXTE_, pied de la cote de la , , Montague »to J’AI MAINT! XANT EN MAGASIN, PRÊTS A C.TRE EXPÉDIÉS, LES suivants 44 DOMINION ” tt a très que j’oftre à des PRIX DEFIANT TOUTE COMPETITION.De Glasgow Steamers De Montréal à Glasgow le ou vers le 23 août Pome rani n 9 sept 30 44 Corean 16 44 6 sept Sarmatjan 23 41 *3 “ Norwegian 30 44 20 44 ' I II L RI A N .7 octobre 27 44 Pomeranian 14 “ ItC SS.46 MIRAMICHI 55 Capt.A.baquet QülTIERA QUÉBEC, MARDI, le 12 NOV., à 2 li.P.M„ pour POINTE AUX PÈRES, GASI’E, MAL HAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, CHARLOTTE-TOWN et PICTOU, arrêtant à tous les ports intermédiaires, excepté à la POINTE AUX PÈRES) pendant quelques heures pour permettr® aux passagers d’aller à terre.Excellente accomodation pour les passagers.Les consignai aires sont priés de marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement.Pour le fret et le passage, S’adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quai Atkinson K.M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel St-Louis.Québec, 2 Mai 1S89 9S4 Orgues PEDALIER 20 notes 1 claviers -5 régistres do do do 25 do d« do do n ^ * do do d* «lo 21 do do do «lo 1 ‘1 do ‘ do do do *5 do do do 1 clavier 15 do Orgues Soufflerie d’eglisk indépendante 1 clavier 19 régistres do do do 18 do do do do 16 do do do do 16 do do do do 1! do do do do Il «lo do do do II do do (Karn) do *7 do Orgues de CHAPELLE do do «lo do (Karn) (Thomas) Steamer De Montréal à Londres le ou vers le Grecian Assyrian Canadian Grecian 1 clavier ; légistres do 7 do do 8 do do 1 ^ «lo do 14 do Ainsi qu'une grande variétfs d'Ozgués DE Salon I-es églises les couvents et les organistes ne devraient pas manquer dans leur propre intérêt cette Occas ion Ex t rnor«II n a I re 2 qui n’eit offerte que pour UNE COUPLE DE SEMAINES seulement.JAMAIS un tel assortiment n’a encore été offert au public.Si vous ’ne pouvez venir l’examiner personnellement demandez le» catalogues illustrés et les prix.* Un prix seulement et Je plus fuis.Adressez vous directement au magasin L.E.N.Pli ATT E, ! haut patronage de Son Eminence le Cardinal E.A.Taschereau LES Dames charitables de Québec sont à l’œuvre pour venir en a de à une Institution qui, en offrant un asile au repentir, tend la ma n à la {.lus grande des infortunes.Aussi espère-t on que toute la population catholique de cette ville secondera leur noble et géiéreux dévouement.Le Bazar sVuvrira le 9 décembre prochain.I-cs personnes qui seraient «lisposées à Dire quelques dons en faveur de la bonne œuvre «u.t j riées de vouloir bien les faire parvenir a quelqu’une «les Dames dont les noms suivent : Ire Table.—Mmes Louis Bilodeau, Israël Tarte, Alphonse Charlcbois, George Leclerc, Cyrille Duquct, Louis J.De nu-r s.2ème I able.—Mmes Prudent Carneau, Jor-j h Tourangeau, snr, Ferdinand Gauvrcau, Edouard Garncau et Gustave Grenier.3èmc Table.—Mmes George Costolow, François Xavier Robitaillc, François D« lisle, Olivier Gagnon, snr, Olivier Gagnon, jnr.4èmc Tuble.—Mmes Louis Fa'ardcau, Antoine Lapoint;, Jean Plamomlo» et Joseph Lemieux.Mmes Napoléon Casault, Alexandre Chauveau, Jules Tessier, Jean-Baptiitc Pruneau, Alphonse D’Eschimbault, François Bcrlinguet et Charles Burroughs présideront à la table de rafraîchissements.Québec, 11 octobre 1889— 1062 à Vendre 4 S A INI’-PII: IIMhH A DU-SUD, SAINT I’IERRE de la RIVIERE-un magasin avec cive IMllW et autres dépendances parfaitement appropriées et conservées, communiquant avec une ex cliente maison très avantageusement située pour un marchand, anci* nne résidence de feue Dame veuve Charles Bacon.Pour p’us amples informations s'adresser à M.le C U R E de S AIN V- V1E R i< K «lo MO N TM AG N Y aux SŒURS du BON-PASTEUR «le Québec Quél>cc, n octobre 1SS9— ao6( CONDITIONS —DU— R JJ U,\,11)1.P1ÎJX 1) IC ISA BQ N NIC ME XI EDITION QUOTIDIENNE] CANADA KT ET (le Quebec aux Antilles NOTES DE VOYAGE Par M.l’abbé.MON^TM IN Y; Ce charmant ouvrage our rendre complètes leurs études géographiques sur ces lieux que les rapports commerciaux et autres avec le Canada rendent de plu* en plus intéressants.J.A, LANGLAIS, Editeur, f Un0ajn;.#5 00 1., Payable d’avance) •'TATS livre ! .p'X M°'S.3» «VO -IALS-UMS.I 1 rois Mois.**80 AV/M PTPBM,» \ AfN.stg.( Trois Mois.O.îl 44 ri» ivn?i J/N An.GO Francs.1 RANCE.) Six Mois.;|«)
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.