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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 30 décembre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-12-30, Collections de BAnQ.

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33eme Année obu; No 173-Edition quotidienne—lüîème Année Lundi 30 Décembre 1889 t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE cnaois.J’TCS'P ET J-Jklfcnt THOMAS OUA PAIS, Rédacteur en Chef.LE G ER R RO IJS SE A U, Editeur • Propn etavre.UNE QUESTION IMPORTANTE I Dialogue cuire un Acadien et un Canadien-français, au sujet de certaines questions soulevées par une lettre de Monseigneur !' Archevêque d'Halifax.(Suite) Le second convoi fut établi dans la baronie de Longueil, où il a donné le nom de l’Acadie «à une florissante paroisse.Enfin, le troisième convoi se fixa à St-Grégoire, où il avait été précédé par quelques familles venues par le St-Lauront.Je pourrais ajouter une 4e colonie, qui s’établit, un peu plus tard, dans la seigneurie d’Yamachiche, à un endroit qu’on appelle encore l’Acadie.Je passe sous silence un grand nombre de familles acadiennes, dispersées dans les paroisses du Canada, où ils se sont mélées aux canadiens-français.Vos gens transplantés en Oanad s’y sont prodigieusement multipliés : la paroisse de St-Jacques aété le berceau de 4 grandes paroisses, où la loi, la probité et les bonnes mœurs se conservent, comme un précieux héritage.L’Acadie a fourni un très fort contingent à toutes les paroisses qui l’environnent ; St Grégoire forme aujourd’hui quatre grandes et riches paroisses et a envoyé une multitude de colons, dans les Cantons de l’Fst.à Kingsey, Stanfold, Somerset, etc., etc.Ainsi qu'il arrive toujours, la divine Providence, pour récompenser leur fidélité, semble leur avoir donné, par surcroit, une large part des biens de ce monde.La contrée de St Jacques est probablement la mieux cultivée et une des plus prospères du Canada ; les Acadiens de St Grégoire ont toujours été florissants.Vos compatriotes ont pris lours places, dans la société canadienne, et un grand nombre de leurs descendants occupent un rang distingué, dans le clergé, dans le commerce, l’indurtrie, la magistrature et les premiers emplois.Il faut ici reconnaître l’action bienfaisante du Séminaire de Montréal et de quelques familles du Canada.Cette maison a fait un noble usage de ses prérogatives seigneuriales, en donnant, sur ses terres, un asile à des malheureux exilés, et en ajoutant ainsi un accroissement considérable à la population et la prospérité du Canada.Vous voyez, mon cher monsieur, que le Canada ne vous a point abandonnés, dans vos malheurs.—Retournons maintenant en Acadie.Je vous ai dit que Québec n’avait jamais laissé les missions acadiennes, sans secours.Si vous voulez compter sur vos doigts, vous trouverez d’abord l’abbé Antoine Maillard, l’abbé C.Bailly, le P.Ledru, M.Bourg, Labrosse, S.J , l’abbé Sigogne, Leroux, Henley, Phelan, Whelan, Jones, Grace, French, Fitzsimmons, plusieurs prêtres du nom Mcdonald.Telle *.st la liste de ceux qui ont desservi ces Histoire inédite de la.paroisse «le St-Jacques, par Siméon lissage, écr.missions, depuis 1ÏC3, jusqu’au commencement de ce siècle et le nombre s’en est encore augmenté depuis cette époque.Même après l’établissement de l’épiscopat dans vos provinces, l’évéque de Québec n’a pas cessé d’y envoyer des missionnaires.Tout dernièrement encore quatre prêtres canadiens ont été envoyés dans le diocèse de Halifax (les abbés Cordeau, Coté, Labrecquc et Pouliot ) Je ne parle pas d’un grand nombre de prêtres des provinces maritimes, qui ont reçu leur éducation en Canada et parmi lesquels il 6e trouve des hommes très distingués.Et les évêques de Québec n’ont point borné leur zèle aux Acadiens ; les catholiques de la langue anglaise ont eu également part à leurs sollicitudes.Us s’étaient mis en rapport constant avec les Vicaires Apostoliques, qui représentaient les intérêts de l’église du Canada auprès du Cabinet Britannique.Ce fut par l’entremise de ces zélés prélats,qu’ils appelèrent d’Ecosse et d’Irlande, plusieurs missionnaires pour les Provinces Maritimes.Comptez encore : Révds Ilenley, Phelan, Whelan, Jones, Grace,French, Power, Fitzsimmons, plusieurs prêtres du nom de McDonald,dont quelques uns sont morts en Canada.11 est juste de dire que quelques-uns avaient passé une partie de leur vie en France et parlaient le français aussi facilement # que l’anglais et pouvaient ainsi partager leur ministère entre les catholiques de l’une et l’autre langue.Dans l’automne de 181-, deux missionnaires, (MM.Dufresne et Vé-zina) partis de Québec pour les missions du Golfe, périrent d'une manière tragique, dans un naufrage, sur les côtes de la Nouvelle-Ecosse.Maintenant, ouvrez le Directory de Sadlier, celui de Hoffman, vous compterez, dans vos Provinces Maritimes, 24 couvents, avec autant d’écoles paroissiales,jet trois hôpitaux, établis et desservis par des religieuses du Canada.J’appelle votre attention sur un point en particulier.Vous connaissez le Lazaret des lépreux, à Tracadie où vos malheureux compatriotes atteints de la lèpre ont été enfermés.Sachez que des religieuses, canadiennes de rilôtel-Dieu de Montréal, ont quitté leur pays, et consacré leur vie au soulagement de cette maladie, la plus repoussaute qui alllige l’humanité.list-il juste de dire que le Canada n’a rien fait pour les Acadiens ?Le collège de Memramcook a été fondé par uu prêtre canadien (M.La franco ) et dirigé par un ordre religieux appelé du Canada, qui a placé cette institution sur un pied si florissant.Ici je dois le déclarer,les Acadiens ont contracté, une grande dette de reconnaissance, envers le vénérable Evêque de St Jean, Mgr J.Sweeney : c’est par sa protection constante que le collège de Memramcook a prospéré.Vous devez le considérer non seulement comme un pasteur zélé, mais encore comme un bienfaiteur et un père.l’acadien Dites-moi donc qui a établi l’Episcopat dans les Provinces Maritimes ?LE CANAD1EN-FR a \C AIS Dès l’année 1790, l’Evêque de Québec avait entrepris cette importante opération.Des événements incontrôlables en retardèrent l’exécution.D’abord la révolution française, les grandes guerres de la République et de l’Empire de Napoléon, qui bouleversèrent l’Europe, la captivité du Pape, Pie Vfll ; l’invasion du Canada par les armées Américaines, | tels furent les obstacles qui s’oppo- i surent, durant plusieurs années à l’érection de nouveaux sièges épiscopaux dans l’Amérique britannique.Ce fut en 1818 que l’Evêque de Québec donna la consécration épiscopale à Mgr Edmond Burke, son vicaire général qui devint ainsi le premier vicaire apostolique de la Nouvelle-Ecosse, et -3 ans plus tard, fut consacré Mgr McEachern, pour PI le du Prince-Edouard et le Nouveau Bruns-| wick.Vous voyez encore ici ce que j Québec a fait pour vous.L’ACADIEN Est-ii vrai que la France a tout à fait abandonné les Acadiens ?I LE CANADIEN-FRANÇAIS A la suite de la révolution française, l'Evêque de Québec appela aupiès de lui J 2 prêtres français.C’étaient tous des hommes éprouvé paria persécution,qui avaient confessé la vérité devant les tribunaux révolutionnaires et qui avaient été emprisonnés et exilés pour la foi.L’nbbc Signogne appartenant à cette troupe d’élite.L’évêque de Québec partagea ce puissant secours entre les paroisses du Canada et les missions du golte.Vous savez compter sur vos doigts ; le premier prêtre catholique fixé à Halifax était français.Ajoutez le P.Ledru, le P.Labrosse.S.J., les abbés Pi-chard, Castalet, Champion, De Ca-lonne, LeRoux, Pichard.Signogne, Delavaivre, Joyer, Desjardins, Allain etc.Tous ces noms sont restés profondément gravés dans la mémoire de vos pères qui en ont toujours parlé avec respect et reconnaissance.Le monastère de Tracadie a été fondé par deux religieux français las PP.François et Vincent.La Société de la Propagation de la Foi de Lyon adonné des sommes considérables aux évêques d’Halifax.ei l’acte de reconnaissance en a été publié par l'illustre archevêque d’Halifax, dans /’Evangeline du 2S août dernier.Vous voyez que la France ne vous a pas oubliés.l’acadien ! Outre le collège de Memramcook, l’épiscopat n’a-il pas fait quelqu’atitre chose, a l’égard des maisons d’éducation, destinées aux Acadiens ?LE CAN AD 1 EN - F H A X CA IS Hélas ! il faut le dire, avec un sentiment pénible, la paroisse de St- Louis, N.B., avait érigé un collège, qui eonnait les plus belles espérance pour la jeunesse acadienne.Cette institution a été arbitrairement supprimée pareequ’on y enseignait le français.L’Académie d’Arichat, dirigée avec succès par les F'rères des Ecoles chrétiennes venus du Canada, a eu le môme sort.Vous voyez où sont vos véritables amis.l’acadien « Vous autres.Canadiens-français, vous attachez une importance majeure à la conservation de la langue française et vous paraissez bien déterminés à la conserver avec un soin religieux, comme si elle était liée en quelque sorte, avec la foi : dites-moi donc sur quels principes vous vous appuyez, pour raisonner et agir ainsi ?le Canadien-Français Je ne m’arrêterai point à faire une dissertation, sur la métaphysique des langues, ni sur l’affinité mystérieuse, qui existe entre’la langue et les idées, les sentiments, le génie, en un mot, le caractère et la vie sociale et reli- I l’oreille de l’auditeur, pour transmettre, dans son âme, les vérités de la foi : or cette transmission se fera toujours, d’une manière plus vive, plus persuasive et plus efficace, dans la langue meme de l’auditeur.Vous avez, au milieu de vous, une preuve vivante de cette vérité.L’excellent abbé Parker s’est appliqué à acquérir le dialecte des Acadiens, et il a réussi, au-delà de toute expression.Aussi, quand il adresse la parole à son peuple, quelle influence n’exerce-t-il pas sur lui ?C’est en grande partie à cette cause qu’il faut attribuer l’étonnant succès qu’il a obtenu au milieu des Acadiens.l’acadien L’Eglise s’est-elle expliquée, sur cette question des langues, et comment pourriez-vous invoquer son autorité ?LE CANADIEN-FRANÇAIS Je commencerai par les laits.La France est, comme vous le savez, le foyer de îa langue française ; cependant, les anciennes provinces de Bretagne, de Provence et du Béarn, ainsi gieuse d’un peuple.Il m’arriverait que l'Alsace et la Lorraine, conser-un petit malheur que je voudrais j vent encore leurs langues primitives ; éviter, c’est celui de n’étre pas lu.Il en Espagne, vaut mieux s’en tenir aux idées pra tioues.où domine la langue Castillane, les Provinces Basques, ^ retiennent encore leur idiome natio- \ous savez que la société chré-inal; en Belgique, les Flamands par-tienne est régie par trois grandes j lent toujours leur langue ancienne ; législations: le Droit Divin (naturel j en Piémont, la langue nationale est et positif) le Droit Ecclésiastique et | l’italien, et néanmoins, la vallée le Droit Civil.Nous allons passer à * 1 d’Aoste et le Pignerol conservent ces trois sources fécondes.j toujours la langue française ; dans Il a plu à la Divine Providence, | l’Italie méridionale, que les anciens par un jugement que l’homme ne appelaient la Grande-Grèce, le peuple peut scruter de partager la race parle encore le grec; dans l’empire humaine, en plusieurs grandes famil- j d’Autriche, les Bohémiens et les l$s, qu’on appelle tuitions.Chacune Hongrois gardent toujours leurs a reçu des dispositions, des aptitudes,! langues nationales ; je pourrais un génie, un caractère une langue et multiplier ces exemples, mais en une mission, qui lui sont propres, voilà assez pour vous montrer quel En vertu du droit le plus naturel et le est l’esprit de l’Eglise catholique, plus inviolable, un enfant a le droit Si l’autorité d’un si grand nombre de parler la langue de son père et de d’évêques, durant une longue suite sa mère ; le catholique a le droit de de siècles ne vous suffit pas, sachez prier, de confesser ses péchés, d’en- J que, au mois de décembre de l’an de tendre la parole de Dieu, dans sa I grâce 1888, N.S.Père le Pape Léon langue propre.XIII, actuellement régnant, a donné Lorsque le Sauveur des hommes a aux évêques des Etats-Unis, une donné à ses apôtres la mission de pré- encyclique, au sujet des Italiens cher l’Evangile à toutes les nations, il établis dans la grande République, n’a point commandé aux nations de qui tranche la question d'une ma-renoncer à leurs langues pour adop- nière finale pour toutes les autres ter celles des apôtres : le don des lan- nationalités.Dans cette encyclique gués afin que l'évangile fût annoncé (Quant œrumnosa, 10 décembre 1888), à chaque nation, dans sa propro lan- où le Souverain Pontife déplore le guc : audiebat unusquisque linguà malheureux sort des italiens émigrés suâ Bios loquentes ” “ Audivimus en Amérique, ce qu’il trouve déplus unisquisque linguam nostram in qua.lamentable, c'est que ces exilés man-nati suinus.’’“Audivimus eos loquen- quent de prêtres qui sachent l’italien, tes nostris Unguis.” Act.Apost.2.(qui ilalicœ compotes lingucc)leuradmi-De là, on doit conclure que les fidè- nistrent la parole de Dieu, etc., etc.les ne sont point obligés d’abandon- C’est pourquoi il a décrété, dit-il, ner la langue de leurs pères pour d’envoyer des prêtres italiens en adopter celle de leur évêque, ou de Amérique pour évangéliser leur couleur curé ; mais que l’évêque et le citoyens dans leur propre langue (qui curé doivent se taire tout à tous, pour conterraneos suos note soientur altoquio).les gagner tous à Jésus-Christ.De plus, il a contribué à la fondation St-l’aul, qui avait pénétré tant de d’un séminaire à Plaisance pour y mystères, explique le mystère des former des prêtres italiens destinés à langues, en deux mots : Fuies, ex leur compatriotes d’Amérique.auditu— audit us autem per ver burn Dei.Ainsi, v.uis avez d’un côté l’auto* —Il faut que la parole de Dieu frappe rite du Sauverait! Pontife, soutenue par celle d’une multitude d’évêques, durant plusieurs siècles,qui affirment le principe de la conservation des langues nationales ; d’un autre côté, quelques prélats discordants d’Amérique, plutôt animés d’un zèle national que d’un zèle évangélique, qui veulent l’anglification à tout prix.Entre les deux partis, un catholique peut-il hésiter ?l’acadien Comment accordez-vous cette conservation de la langue française, avec le droit civil ?LE CANADIEN FRANCIAS N’oubliez pas que l’acte constitutionnel qui établit notre Confédération reconnaît la langue française comme langue officielle, au même degré que la langue anglaise ; et que vous avez un droit incontestable de la conserver quoiqu’il arrive ; et qu’aucune autorité ne peut vous priver de ce droit, sous quelque prétexte que ce soit.D’ailleurs, votre gouvernement civil a reconnu vos droits, sous ce rapport, puisque dans vos écoles, subventionnées par l’Etat, on enseigne le français.Dernièrement encore la législature de la Nouvelle Ecosse a voté un subside aux journaux français, pour leur permettre de publier dans cette langue, les débats parlementaires.Ainsi le droit divin, le droit ecclésiastique et le droit civil, s’accordent en votre faveu.Il est difficile de comprendre quelle influence mystérieuse pourrait vous empêcher de jouir d’un droit si légitime et si incontestable.On doit ajouter à la louange de la N.E., que vous pouvez compter,dans cette province, un nombre considérable d’hommes vraiment éclairés et animés de meilleurs sentiments de justice et de bienveillance, envers votre peuple.Cette noble école semble marcher sur les traces des honorables Juges Haliburton et l.niake ; et c’est un grand bonheur pour une province, de pouvoir citer des noms aussi distingués.Tout ce que nous avons dit ici, de la conservation des langues, ne s’applique pas, bien entendu, à la langue liturgique, qui doit être partout la même, pou'* des raisons très profondes et infiniment sages, inspirées par l'Esprit Saint.Le latin d’ailleurs, a des titres considérables.C’est, de toutes les langues connues, la plus solennelle, la plus majestueuse et la plus digne d’être associée au culte divin.Nous parlons des fonctions du ministère ecclésiastique, qui agissent sur le peuple, ex opère operands (passez.moi cette expression) telles que la prédication, les catéchismes, le ministère de la confession, les pratiques de la piété chrétienne, en usage parmi les fidèles; et nous affirmons de nouveau, ce grand principe, de droit divin : Un catholique a le droit de prier dans langue maternelle.Ce qui suit est inexplicable.11 y a, dans la N.-Ecosse, plusieurs Fkuii.i.kion’ uu COURRIER DU CANADA • 30 Décembre 1889—N° 15 JLEïà EPREU VES -DU — C S, U B II! (Suite) udis que, supposez ceci.Oh ! iieur, le directeur, ne riez pas, vivons à une époque où l’on it de supposer.aginez-vous qu’un des fonctions do votre administration soit au le complice d’un homme habile pour fabriquer do faux s.Rien de plus facile que de re les bons, les vrais, de côté, et isscr les mauvais.On se ména-mo fortune d’excellent aloi, et rrivo le fait étrange qui se proaujourd’hui, on soupçonne tout onde, sauf le vrai coupable, ce moment revint le jeune —Mon cher docteur, lit le directeur de santé, nous n’aurions bientôt que de la Banque, vous auriez dû réser- des hôpitaux et des prisons.Bien ver ce qu’au théâtre ou appellerait entendu je fais rentrer dans la catégo-uno tirade à ellet, afin de dire tout rie des maladies les vices et même ceci devant Monsieur.certains défauts.Non, je vous en Le docteur salua et parut interro- supplie, ne poursuivez pas, vous me ger son interlocuteur qui présenta le laisseriez plus qu’un regret, un nouveau venu : —Monsieur Gardan, commissaire de police.Pierre Lassseny passa rapidement la main sur son front.—Messieurs, dit-il d’une voix remords.—Je suis désolé, Monsieur, reprit le commissaire de police, de vous causer une peine aussi grande, mais la justice suivra son cours.—Qu’allez-vous faire ?dômanda profondément troublée, vous affirmez rapidement le docteur.' 1 • 1 I I J I* ^ T I f f ^w « tait suivi par un kommo d’ap ce flegmatique, vêtu d’une correcte, et dont le regard nt fouillait viio au fond des iences.que c«s billets sont faux.Vous devez vous connaître mieux que moi.Devant Dieu je les ai crus bons.laissez-moi les reprendre, nous allons allumer une bougie, et je les brûlerai sous vos yeux.De la sorte personne n’en profitera.Ni moi, ni d’autres.Hélas les pauvres seuls y perdront.—Vous n’y songez pas, docteur ! -r-Au contraire, j’y songe beaucoup.Je suis riche.Cette somme ne change rien à ma situation, ot s’il me plaît de traiter quatre malades exotique à qui j’ai refusé mes consultations, avant trois mois, je les aurai gagnés de nouveau.Une perte d’argent n’a rien de commun avec le bonheur.Tandis quo je me congolais pas d’avoir été la cause première do la ruine morale d’un homme.—Je ne le nie pas ! Si tous les misérables étaient châtiés, et si tous lies malades entraient dans maisons —Que feriez-vous .«i vous étiez magistrat, reprit le commissaire de police., Les deux hommes venaient d’avoir à la fois la même pensée.—Messieurs, dit Pierre Lasseny, la justice, si habile qu’elle soit, peut se tromper.On a vu de terribles exemples de ces erreurs.—Elles sont heureusement fort rares, encore quelques-uns d’entre elles ne sont elles point prouvées ! Le docteur se leva avec agitation : —Je vous ai appris tout ce que je sais, messieurs, perm -ttez-moi de me retirer.—Je suis désolé de vous retenir, vous êtes sinon indispensable, du moins nécessaire., Monsieur Delan-noy seul est libre do nous quitter.—Mais enfin, s’écria Pierre Lasso-ny, vous ne me soupçonnez pas ! *—Vous m’êtes suspect d’un excès de bonté et do générosité, voilà tout.Si je vous laissais partir, voulez-vous que je vous dise ce que vous feriez, vous iriez chez l’homme que nous soupçonnons vaguement, et vous lui apprendriez ce qui vient de se passer.De telle sorte qu’à l’heure que la justice se présenterait chez lui, elle ne trouverait pas un objet, pas un outil compromettant.Dans un moment nous partirons pour nous rendre rue de Rennes : j'attends ici le commissaire de police aux délégations judiciaires.• L’agent de change serra la main du docteur, salua le directeur de la Banque et sortit.Un moment après le magistrat attendu arrivait à son tour.Brièvement mis au fait des événements, il prit rapidement la direction de l’information à suivre et des mesures à prendre.Des voitures attendaient, il monta dans la première avec le docteur Lasseny, et lui dit : —Veuillez donner l’adresse du graveur.—Soixante seize, rue de Rennes, dit Pierre.—Maintenant, docteur, dit le magistrat, nous avons fait assez do générosité et do sentiment à propos de cotte affaire, nous allons no trouver en face do gens habiles, il est temp» de parler raison.—Le crime qui a été commis, car l’émission de fausse monnaie cet un crime, et non pas seulement le ré- sultat d’un moment de passion, de convoitise et d’erreur, mais un crime suivant une route souterraine, passant de main en main, compromettant chaque être assez malheureux pour toucher à cet argent maudit, et pouvant s’arrêter dans les plus innocentes.Vous semblez convaincu de l’innocence du graveur qui a opéré chez vous la restitution des billets?.—Oui.répondit Lasseny, j’y crois comme au jour qui nous éclaire ! —Et sur quoi fondez vous cette confiance en son honnêteté ?—Sur quoi ?Sur tout.Sur son i visage respirant une loyauté complète, sur sa vie passée dans des travaux obscurs, quand il aurait pu comme un autre, chercher la réputation et la gloire.Il vivait pour son fils, comme depuis il a vécu pour sir bud le fille.Si vous l’aviez vu, si vous l’aviez entendu, tandis qu’il me suppliait de visiter cette jeune femme, de la soigner, elle et son petit entant, vous resteriez connue moi convaincu que jamais nue pensée coupable n’a traversé sa conscience.—Je croyais les savants des hommes positifs, docteur.—Et je croyais exercer mon art d’une façon absolue.—Monsieur Lasseny, vous n’ôtes qu’un romantique ! —Moi ?—Et sans doute ! ne vendriez-vous point baser tout un système sur les apparences, et placer la physionomie au dessus de l’habileté de la police.Les criminels endurcis, les habiles ne parviennent à nous dépister si longtemps, qns grâce à leurs apparences de probité et d'honneur.Aussi je suis convaincu que mon premier sentiments en entrant chez Pascal Marsan sera semblable au vôtre.L’homme qui est parvenu à réaliser cet échange de billets est extrême-moment faux.— Ou bien malheureux, répondit le docteur.Le cocher arrêta les chevaux ,il se trouvait eu face du numéro 7G.La cachette Au moment où le brusque départ d’Olivier plongea Claire dans un accès de désespoir d’autant plus profond que le vieux graveur avait réussi à lui rendre l’espérance, Pascal se senti impuissant à consoler la douleur de sa belle-fille.La jeune femme regarda son mari, comme pour lui demander l’autorisation de le quitter.(A suivre.) A < li© Courrier du Canada* Lundi 80 Pecembre 1880 paroisses, composées d Ecossais, très bons catholiques, qui ne sont }>as étrangers à la langue anglaise.Or, dans leurs églises, la prédication, les catéchisme, la confession et les exercices de piété se font toujours dans l’ancienne langue gaélique* qui est l’idiome primitif des Ecossais.Pourquoi ce principe conservateur si légitime pour les Ecossais, ne servirait-il pas également pour les Acadiens.Comment une pratique louable chez les uns, serait-elle condamnable chez les autres ?Dans l’interminable catalogue des contradictions humaines,j’espère que celled tiendra toujours une place distinguée.u M.Sylvestre, quand le parti national 44 n’avait pas encore été inventé.Dans u tous les cas, le choix de M Dostaler a 4; été fait sournoisement par nue soi-14 disant convention arrangée H réglée 41 d’avance et dont les ficelles partaient " de Québec, en passant par Montréal, 44 pour empêcher le choix d’un ronge 44 comme candidat.Dieu sait que je.n'ai 41 jamais donné mon votejpour un bleu et, 44 en voyant ce qui ce passe, j * me de-41 mande si un lion libérai qui n’a jamais 4* eu honte de son parti, ne fait pas 44 mieux do s’abstenir dans les citrons* 44 tances présentes.” « * LE lieutenant-gouverneur — DK JA — PKOVJXCE DE QUEBEC recevra le- Messieurs qui désirent lui faire visite Mercredi.1er Janricr 1890 Dr.11.30 Meures A.M.a 1 Heure J\M.dans la salle du Conseil Legislate Hotel du Gouvernement, H.C.SHEPPARD, Capt.A.D.C.Québec.30 décembre 1SS9— 2f U2Ù AU fl-EKWE Demain, le 31 décembre, à 10.1 hrs A.M., Son Eminence le Cardinal Archevêque de Québec recevra, au salon de l’Archevêché, Messieurs les membres du clergé qui viendront lui présenter leurs hommages, à l’occasion du jour de l'An.PALAIS I>1 CAItmXAl' Le premier l’An, à Tissue de la messe chantée à la Basilique, et jusqu’à midi, Son Eminence le Cardinal Archevêque de Québec recevra, au salon de son palais, les Messieurs qui viendront lui présenter leur3 hommages.Par ordie, C.-A.Mardis, Pire., Secrétaire.Palais du Cardinal./ 30 décembre 1889.\ A N N i > N C ES iV Hi V E L LES Rideaux—Glover, Pry C-Cie Pectoral Cerise d’Ayer.—Dr J.C, Ayer Co.Scrofules—Dr J.C.Ayer 6- Co Marchandises de premier'choix—Ifehan Pros.C A tv A D A QUEBEC, 30 DECEMBRE 1889 NOTRE JOURNAL Nous supprimons la plus grande partie de re11r- lettre t*t probablement la | plus importante, pour des raisons majeures.Elle contenait des secrets d’orga nisation que nous ne croyons pas devoir dévoiler, vu que nous avons l’iutention bien arrêtée de nous en tenir à la neutralité la plus absolue dans l’élection qui va se faire incessamment dans le comté de Berthier.Le choix d’un conservateur-national, M.I >osialer, pour remplacer un vieux liberal comme M.Sylvestre qui avait été élu dans Berthier par 221 voix de majorité, n’est que la mise eu action d’un système arrêté d’avance, en certains lieux, pour éliminer, autant que faire se pourra, les libéraux du parlement de Québec, où ils contrecarrent, parait-il, certains inté rets et où ils nuisent à certaines entreprises.O.i veut essayer le système dans une élection partielle pour le mettre plus tard en pratique sur une plus vaste échelle aux élections générales.Nous savons que la convention qui .1 choisi M.Dostaler, avait reçu Tordre de choisir un national et nous comprenons parfaitement que les vieux libéraux du comté | se révoltent à l’idée de voter pour un) homme dont le nom a été depuis quarante ans, le signe de ralliement d».s conservateurs dans le comté de Berthier.Si cest là ce que veut dire l’alliance nationale, il temps de le savoir défini tivement, bien que nous ayons toujours» eu nos appréhensions.Il ne faut plus que les libéraux so laissent tranquillement duper, baissant chaque fois la tète devant les leurres et les promesses du lendemain.Ces temps là sont passés.Cela est amplement suffisant pou expliquer notre neutralité dans la lutte qui s’engage aujourd’hui, mais qu’on ne croie pas que cela puisse servir de prdeédents pour les luttes de l’avenir.Nous comprenons parfaitement ia situation ».t nous allons nous organiser immédiatement pour y faire face.L reste heureusement assez de vrais libéraux dans le distiict de Moût.éa 1 pour contrecarier ce parti-pris qui existe eu certains lieux (l’ignorer et l’ancien nom et les am*,jeunes traditions tt h*.', pu.i sans dévoués du parti libéral.Il s 11 Hit maintenant de s’appeler littéral tout court pour provoquer une explosion de colère puérile et d’hostilité de la part de certains hommes qui sont montes sur le pavois en grimpant sur les épaules des libéraux qu’ils feignent d'ignorer aujourd’hui.Un a parlé, dans le temps, de 44 ceux qui avaient été à la peine et qui avaient aujourd’hui droit aux honneurs.” On ferait bien aussi de nous dire un mot de ceux qui paient de fortes commissions et qui sont à la crèche, car ce sont ceux là qui tirent les ficelles et qui veulent remplacer partout les libéraux d’autrefois par les conservateurs-nationaux d’aujourd’hui, de demain ou d’après-demain, selon que le besoin sVn fer.; sentir.Nous l’avons dit déjà, l’élection de Berthier est une élection partielle ou nous ^interviendrons pas, maintenant que la lutte est engagée entre un pur conservateur, M.Savignac, et un conservateur-national, M.Dostaler.Lin grand nombre de nos amis ont d’ailleurs déjà pris des engagements et nous leur conseillons de tenir leur parole.Mais — I qu’on nous permette ne leur donner un conseil pour l’avenir.11 va s’organiser immédiatement à Montréal une association libérale qui s’occupera des intérêts libéraux nans its Nous sommes contre l’étroite “ alliance de l’Eglise et de l’Etat.Des 44 officiers scolaires sont des fonction-4* naires de l’Etat et non de l’Eglise.” Voilà en substance la partie du discours de M, Meredith qui intéresse plus particulièrement les catholiques et les Canadiens-Français de la province d’Ontario Ce discours tire son importance du fait qu’il établit le terrain sur lequel le chef tory d’Ontario entend placer la discussion aux élections générales qui auront lieu dans cette province le printemps prochain.La position que prend M.Meredith le place au rang des Charlton, des Greonway et des McCarthy, et le rend indigne à l’avenir de l’appui que lui ont donné, jusqu’ici les catholiques de la province d’Ontario en général, et les Canadien-français en particulier.“ fédération, on devrait faire «n sorte, Nous avons le regret d’apprendre “ que pas une piastre ne fût consacrée la mort de M.Pliiléas Montrainy, “ au maintien des écoles séparées.M.j ancien élève du collège de Sainte-Movrat a suivi les instructions d’un A arrivéo samedi au presbytère “ dignitaire catholique qui disait que .T “ le choix des commissaires d’écoles ; de Samt-Agapit, chez son oncle M.doit être contrôlée par le pouvoir 11 abbé Mont min y, curé de cette pa- 4 ecclésiastique.C’est un principe ; roisse.faux contre lequel les ancêtres ont Après avoir terminé sa rhétorique ‘ combattu.Si la hiérarchie doit je ;eune Montminv se trouva forcé contrôler il est aussi bon qu elle ¦ , ma,adie ^-interrompre ses 4 nomme les commissaires, au lieu 1 .1 qu’011 les élise.études, et la consomption est venu - - l’enlever à l'affection de ses parents, de ses maîtres et de ses condisciples.Il était âgé de vingt-un ans, et était Jils de M.Edouard Montminy, de Saint-Jean Chrysostôme.Son service aura lieu demain matin, à 8 heures, à l’église de Saint* Agapit.Nous offrons 110s plus vives sym-thies à la famille.liUliauMCSiir le hic Winnipeg, 28.-Le blé a subi une nouvelle hausse, et là moyenne nans tout le pays est de 75 centins et dans un ceitain endroit il est monté jusqu a JU contins.On s’attend que la lieu r va aussi monter dans quelques jours.PETITE GAZETTE Le R.P.Paradis a intenté une action en dommages contre la Minerve.Toute la question des difficultés entre le R.P.Augier et le R P.Paradis va se dérouler (levant les cours de justice D’après la Gazette de Berthier,i; la candidature de M.O.Dostaler n’a pas été acceptée sans qu’il y eût opposition.L’assemblée où elle a été mise au jour, aurait même été passablement tumultueuse et agitée.” A l’occasion du centenaire catholique de Baltimore et de la fondation de l’université catholique de 'Washington, l'épiscopat d’Irlande a pré sente à Son Eminence le cardinal Gibbons et à la hiérarchie catholique des Etats-Unis une adresse de félicitation et de sympathie.Le gouvernement français a interdit la représentation de la dernière pièce de François Coppée, qui avait ôté reçue par le comité de lecture de la Comédie-Française.Le motif de l’interdiction est* que cette pièce reproduit des scènes de la Com mu ne.L'oiiroiiiiciitciit du roi «lia Portugal Lisbonne, 29—Le couronnement de doni Car os aura i i « u demain.Le programme des fêtes est le suivant .Sa Majesté Carlos Li >*e rendra demain matin à onze heures au palais des Ne-cessidades où, deva: t les codés assemblât -3, il prêtera le s» rin^nt d’usage.Il sera ensuite proclamé roi du Portugal du h tut du balcon du palais.Le cortège, eu tête duquel mairlierort le roi et les hauts dignitaire' d • l’Etal, se rendra à l’Eglise S into Domingo pour entendre le Te De u m puisa l’iiôh-l de ville où le chef de la munitip.'ilLé remettra au roi les clefs de la ville du Li-bonne.Dans 11 soiree, la ville sera illuminée.Dimanche, g*and»* revue d troupes de la Max O’Rell Mu\ U’Kell est parti, le jour de Noël, pour l’Amérique, à bord du vapeur Celtic.Personnel MM.H.J.Beemer, A.li.McDonald, de la Rivière-du-Loup, dames Isbester et Charles Macintosh, d Ottawa, sont eu cette ville et se retirent au St-Louis.—L’honorable juge Fournier, de la Cour suprême, Ottawa, est à Québec et log * au St-Louis.La “ Gazette des Campagnes” Nos félicitations à la Gazette des Campagnes qui vient d’entrer dans sa 27o année, et qui à cette occasion, a revêtu une nouvelle toilette typographique, avec un frontispice donnant une vue du village de Ste-Anne H*• la Toc tière.Vacances T C.Dclorimier, J.A.Mathieu, Atha-luiso Blanchard, J.N.Pouliot, A.L.W.Grenier, J.A.«Joseph, N.W.Tren-holme, C.13.Carter, F.L.Béïque, P.J.Coyle, H.C.St-Pierre, P N.Martel, II.A.Turcotte, Horace Archambault, L.N.Assol n, Albert Bender, M.F.Hac-keit, Duncan McCormick, A.0.T.Beau chemin, Panel Angers, «1.N.Green-shields.G.G.Stuart, Simeon Beaudoin, d.E.Faribault, M.«I.F.Qui un, W.B.Nantel, II.D.MrGibbon, L.G.Ethier.D’autres noms seront probablement ajoutés à celte Ibte.—La lettre si dessous est publié avec la gracieu-o permission du son auteur.Québec, 12 Oct 18811.M.L.E.N.Pratte, Montréal Monsieur, Vous me demandez si je suis satisfait du piano Hazelton, acheté de vous, il y a cinq ans, je dois vous dire que je possède mi des meilleurs instruments vendus à Québec, et pour cela je me base sur l’opinion de nombreux artistes et connaisseurs qui ont eu l’occasion de l’eutendre.l’ai riioimeur d’è re Monsieur, Votre etc., I.s «I.Demers.Chronique religieuse D’après les Missions Catholiques, les clèves garnison.Tremblement tlt* terre eu Londres, 21).— La (omrnune d’Aci Real en Sicile, a e ; aussi U* calendrier du évêques; eu outre 25 empereurs, rois j diocès- de Québec, et reines ont abandonné le tronc pour se ! Prcm-m- i t Kinonr SS™' •«* -.•">« ; 58J Zr^c.De l’ordre de Saint Dominique sont Exportations et importations sortis 4 pape: Innocent V, Benoit XL L’état du mois de novembre des saint lie \ et Benoit Xlil plus de 80 j exportations et des importations accuse cardinaux et -G00 éveques.une légère augmentation du commerce Convulsions sur le mois correspondant de 1888.La 1 valeur des marchandises entrées pour la consommation en novembre dernier a été de $9,123,-131 contre 7,038 durant le mois correspondant do 1888.Les droits perçus en novembre dernier ont été de 1.821290 contre $1,501,521 en nov.1888.Les exportations pour le mois se sont élevé*, s à $10,050,60S, contre 10, 079,809 Tan dernier.Voici les chiffres pojr les cinq mois écoulés de Tannée fiscale : 18S9 1888 ‘ Exportations 50,87G, 132 48,700,505 I mportations 50,775,005 50,094,284 Droits perçus 10,204,123 9,838,098 La Colombie Anglaise a importé, du- rant Tannée, 194,803 livres, de beurre et tromage, 1,001,704 tbs de fruits, 1,390,.990 lbs de légumes, 235,250 lbs de biscuits, 07,329 douzaines d’œufs, 048 têtes de bestiaux et chevaux, 22,941 moutons Toutes les attaques d’épilepsie son arrêtés gra t is par le G r a nd Resta u n a t eu r nerveux du Dr Kline.Aucune convulsion après le premier jour d’usage.Cures merveilleuses.Directions et bouteille d’essai de 82 gratuitement.Adressez au J)r Kline, 931, Arch St.Phila.Pa.Recette Moyen de faire de beau pain, d'une grande conservation et de gagner 1 livre par pain de 0 livres.Faites bouillir un instant du gros son dans l’eau.Après avoir passé le son, vous vous servirez de cette eau épaisse et gluante pour pétrir votre pâte.Par ce moyen bien simple, vous aurez du pain bien blanc, plus nourrissant, qui se conserve très longtemps frais sans moisir et donne beaucoup plus de profit.Cadeaux du Jour de l’an à grande réduction Le soussigné vendra à une grande réduction, les articles suivant" pour cadeaux, tels que: Boites à toilette, boites à ouvrage, boitos à parfum, riches encrier, miroirs de fantaisie, petits cadres à portraits, etc.Le soussigné tient toujours un bel assortiment de moulures pour cadres, giv.uds miroirs avec cadres eu bronze ot en or, petites tables et chevalets en cuivre, table à fumer, gravures de toutes aortes.Commandes sollicitées.A.Bélanger.Doreur, 177, rue Sl-Joau.Nouveau bureau de poste M.Alfred Lortie, » litre-preneur, de cette ville, a signé, vendredi, le contrat de la construction du bureau de poste de la Rivière-du-Loup, qui sera un magnifique édifice eu pierre.Aux sourds Une personne guérie de surdité et de lr mts dans la tête après 23 années, enverra une description de sa maladie gratis à toute personne qui en fera l’application à Nicholson, 177 rue McDougal, New-York.Québec, 16 février 1S89.89^ L’hôpital de la marine Les rapports annonçant que M.Frank M Vienne, 28-Les hôpitaux de la ville ! "Ï^ïr -d.?Jpia,slre-f’ sont remplis de malades souffrant de la1 ?* - - n c °^aÎ! 1 / 0 a grippe.Dans la plupart des cas on cous- L‘i;, [)0l,r ^ établir une par la grippe.• • Lisbonne, 28.—A Lisbonne et Oporto j ^ •* * «•y'.'p» d.«tonte W.«rti.' .rtld.' >» RiM,0.U""cJl.’ , Consoils do la Reine peut mettre l'élection on danger.compris la reine et M.uomes, ministre OMiecmuHé l'ionimfaV”1'™'!'''!'0 î° des affaires ôtraneèrcs sont atteintes i • ec 0 ,lu "omaios Conseils delà Helntrinru.' B leme Par gouvernement fédéral: a 1 gnpPL‘ Lawrence G.Macdonald, John Dunlop, ScroftiJ.- .*:•* *n« « • vnt complet, car la marchandise ne \*ui |»as être , .CO D.wr U malle.Ç>uanvl le montant complet de 1 • • .t en» yee do iuito no»*t envoyons grati» uu«* Jt^t© v.» eu ur UwUblé Québec, 25 octobre 1S89—6m 1074 Tour le lUoiiéhoiT •*'#-! \ DE POCHE.mmm-1 ,, 1 • s .a I O II C t l 0 ¦t le •s ) - • •! > ;i 11 HOMMAGE DE RECONNAISSANCE Les religieuses du Hou Pasteur sont heureuses de faire connaître que le bazar qui vient d’etre l nu en faveur de leur asile a réalisé un montant de deux mille piastres.Celte somme a de beaucoup dépassé toute espérance.On dirait vraiment que les deniers se sont multipliés entre les mains charitables qui en oui ôté les dépositaires.Ils sont donc b.en inspirés les accents de i\ connaissance qui sélèvent maintenant sous le toit du Uon Pasteur à J’adresse de toutes les personnes qui oui contribue d’une manière où d’une autre au succès du susdit bazar.Les membres de notre Communauté doivent surtout donner Cfsor a i *tir gratitude eu vers S.E.le Cardinal Taschereau qui a daigne autoriser la bonne œuvre et la prendre sous son égide tutélaire: elle ne pouvait manquer de 1 éussir.Merci à MM.les rédacteurs qui 0.11 si gracieusement mis leur plume à contribution et ouvert les colonnes de n.-ur» journaux à ces pathétiques appela a» bien accueillis des cœurs bons et généreux de notre ville.Messieurs de l'Institut Canadien ont des droits incontestables à des remerciements pour la bienveillance avec laquelle ils ont laissé leur magnifique salle à la disposition des Dames directrice du bazar.Mention doit être aussi faite de l’obligeance de M.Lavigne, auquel appartenait cet instrument, dont le?- accoids ont tant de fois réjoui les visiteurs à la saile de rafraîchissements.I faudrait des inercis bien suaves pour faire echo à l’harmonie qu’ont fait entendre, dans la circonstance, Mes sieurs du corps de musique dn 9ème bataillon.A eux, ainsi qu’à Messieurs les oiganisateurs du concert fait au profit de i’œuvre î à tous merci î Comment peindre le z.ôle.le courage, le dévouement des dames directrices du bazar et de leurs aimables collaboratrices ?En chacune d’elles s’est retracé l’image de la femme forte de l’Ecriture : elles ont été infatigables.On le sentait, toutes par leur charité s’étaient mises au service du Divin Maître dans l’abnégation la plus absolue.Quelles expres- parents avant que ceux-ci meurent.Et maintenant qu’il est avec eux, ils 11e veulent plus le laisser partir.D’un autre côté, le gouvernement français a une autre mission tiès imposante à confier à M.Dubail.I* est possible toutefois qu’il refuse, à cause de son grand désir de revenir eu Canada.'Stl Pectoral-Cerise d’Ayer, Il 11'y a pas do maladies aut6i perfides dans Jeura attaque» quo celle» qui affectent la 7orgo et les poumous ; et aucune qui 110 soit aussi négligée par la majorité des malades.Cependant une toux ou un rhume ordinaire négligé u*eft souvent quo lo commencement d’uno maladie mortelle.J.o Pectoral-Cerise a prouvé son efficacité par u».o lutto triomphante do quarante année» contro les maladies de la gorge et des poumons ; l'important est de fl’en servir A temps.Toux persistante guérie.“ En 18.77 je pris un gros rhume de poitrine.Uno violente toux B’en suivit et je passai do longues nuits sans sommeil.Je fus condamné par les médecins.E11 dernier ressort, j’essayai du Pectoral-Cerise d'Ayer.et bientôt après, mes poumons se dégagèrent, le sommeil, si nécessaire à la réparation de» forces, me revint.Par un usage continu du Pectoral J'ai obtenu une guérison complete •*t radicale.J'ai a présent C:i ans, je suis minute et.vigoureux, et c'est à r^tre PEC-toral-Ckiush que je le dois; jo puis dire eu toute sincérité qu’il m’a sauvé la vie.Horace Fair brother." Rockingham, Vt., 15 Juillet, 1882.Croup-—Écoutez une Mère.“ Penuant un séjour à la campagne, l'hiver dernier, mon petit garçon, de trois ans.fut atteint du croup; sa respiration devint *i pénible qu’il semblait près de mourir, il étouffait.quelqu'un dans la famille suggéra l’emploi du Pectoral-Cerise D’AYER, dont il y avait toujours un Maron dans la maison.Nous essayâmes à faibles dope», souvent répétées, et a notre grand ioio, en moins d’uno 1-mi-heure, le petit malade respirait libre-.i-nt.I.o docteur nous assura que 1** Pec-tohal-Cf.RISK avait sauvé la vie de mon chéri.Jugez de ma gratitude?A vous sincèrement, Mrs.F.mm \ fir.DNEY." 159 West 125th St., New Vork, ! PA TRONS DE ROBES '-ET-' D’ETOFFES A ROBES Commençant U;M)I, 2 DECKIIBBE Une réduction immense et véritable de 25 pour cent a été faite sur tous nos costumes d’automne tt sur toutes nos étoffes à robes en général.'Iout le monde peut se procurer des étoffes à robes de première ciasse à des PRIX EXCEPTIONNELLEMENT BAS.Bclian Bros FONDS DD BANQUE ROUT K -DE- Bijouteries, Argent cri es, Montres, Horloges, etc.Noel CAO JR AUX DK et du Nouvel An.Ijc soussigné a reçu instruction de M.CYRILLE DUQUET, de vendre à l’enchère publique .failli SOI K,le 19 diironrai-l ET LES SOIRS SUIVANTS AU MAGASIN DE JOS.DO.MATI, Failli Xo.151 KucSi-Jo.se pi* Tout le fonds de commerce du dit failli, Consistant en Montres en Or et en Argent, Sets en or pour Dames, lïagues, Joncs, Bou les d'oreillts, SERVICES EN ARGENT, (complets) ICE PITCHER,Corbeilles, Epergnes, Rots a l’eau,[Plateaux, Porte-Carafes, Horloges de s"lon, Bronzes, Horloges montres sur marbre etc., etc.L’argenterie de la célèbre manufacture Meriden, et les montres sont importées des meilleures fabriques Suisses et Américaines.—aussi— Une vente >p-ciale sera annoncée pour la vente «les fournitures du magasin, parmi lesquelles se trouve un Coffre de sûreté, six vitraux en nickel, Vitrines, Garde-soleil, régulateurs, bancs, établis, outillage, poiile, etc.Le 1 >yer sera mis à l’enchère, jusqu’au mois de mai prochain.La rente tous les soirs a 7 heures Il y aura aussi encan toutes les APRES-MIDI à commencer VENDREDI, le 20 courant, à DEUX heures.Des sièges seront mis à la disposition des dames.F.ALE.ST-LAUREN T, Encanteur.Québec, 16 décembre 1SS9— 1121 LES MODES LES PLUS NOUVELLES —DANS LES— FOURRURES DE LA.HAUTE CLASSE - Manteaux d’Alaska —AUSSI UN— BEL ASSORTIMENT EXTRAORDINAIRE — DF.— BOAS ET MANCHONS ZLY o un s COLLETS EX riositon «le Perse, Cas 1 or et Phoques FABRIQUÉ SUIVANT Notre mode fashionable Ordinaires et avec des Marchandises de premières classes.l’itix JflODKUES Marchandises garanties telles qae mentionnées G.R.RENFRE WSçCie Etui-: 11 i a ni;, h.v.Québec, 1S décembre 1S99—3* 1122 GBRV.il S i iiUDOii IMPORTA TRU H S D’INSTRUMENTS DR MUSIQUE DK FRANCK, d’aiM.KMAf.NK KT DES ETATS-UNIS.Aussi : Instruments (le.fabriques canadiennes, * TELS QUE LFS CÉLÈBRES PIANOS : HE1NTZMAN & GIF, WM.BELL & CIE, MASON & RISGM, DOMINION n CIE, Etc - KâÉlSgâ ELIXIR PITAL PU SACRÉ-CŒUR dernière, par l’honorable J.H.Pope, dans la rangée en arrière des sièges Cet elixir contient (il l’état soluble et assimilable) ministériels.L’IlOllOrable M.Tupper carton de bois, MOULIN WOOD JS ND A PORTNEUK.—Carton d’asbeste pour empaqueter, pulpe de bois, carton carton nour l>oîie.Toux, Rhumes, Lg Baumo d'Allen pour les Poumons a été présenté au public après que sa valeur pour la guérison certftino de ccü mala-^ dies eut été pleinement vérifiée.Il stimulo O m* 0* .^ l’expectoration et forco les poumons à se dé* jj.| fl 11 fl barrasse r du phlecroe ou mucus ; il chango les UI UUUl sécrétions et purilio lo sang ; guérit les parties # # | irritées ;donno do la forco aux organes digestifs; fait fonctionner lo foio d’uno rnanibro normale ot donne de la vigueur 2t tout le système.Son action est ni prompto et si efficace qu'on garantit qu'il arro- n’y a pas lieu d’avoir tant de mortalités par la Consomption, quand le Baume d'Allen pour les Poumons peut la prévenir, si 011 a seulement soin de l’employer à tempa Pour la Consomption et toutes les maladies qui y conduisent, telles que Toux, Rhumes négligés, Bronchites, Asthme, et toutes les maladies des poumons, lo Baume d'Allen FOüU les Poumons est lo Grand Remède Moderne.Pour le Croup ot la Coqueluche c'est presquo un spécifique.C’est un vieux ~ remède éprouvé et qui ko vend partout h 50c.et $1.00 la bouteille.On en a préparé des bouteilles de 25 cents pour répondre à la demande continuelle d’un bon Rkmkdk pouk la Toux h un bas prix.Si vous n’avez pas encore fait usage du Baume, essayez uuo bouteille de 25e.Allen’s Lung Balsam.Pour Crampes, Frissons, Colique, Diarrhée, Dyssenterie, Choléra - Morbus et toutes maladies des intestins, AUCUN REMÈDE N'ÉGALE LE PAIN LLER ET 49années d’experienco prouvent que le PAIN-KILLER de PERRY DAVIS est lo meilleur Remede de Famille pour Brûlures, Meurtrissures, Entorses, Rhumatisme, Névralgie, et Mal de dents.Vendu Partout a 25c.et 50c.la Bouteille.E=z>* Prenez garda aux contrefaçons et aux viles Imitations.A .suj«j r PnMi îC —— - t Québec, 24 juillet 1SS9—L'in 101S LA i) L i QUEBEC.Asu'icHtu: maiüfla TleShol foaisSée «ïaa ISOS.Fabricants de clou Q af 0 v l d i\ \J Marchands de Fer Mouiaiiges el FOURNISSEURS ORDINAIRES DES FABRIQUES ETUDES institutions reliorieuses et d.education Successeurs de BE AUD ET Sç CS INTO COMMERCE DE GROS JET 1)E DETA1J Proprietaires des maisons suivantes : G LO UTERI E VE XT A DO VR______________________Beau port EA RR 1Q UE D E .1TO U L .IXG ES_rite de la Chanel le.St-Roch EXT RE PO T D E GROSSE Q ÜIXCAIL- LE RIE ET DE C IfARRONNAGE.^nte des S ce tirs, liasse* Ville BUREAUX ET MAISON DE VENTE .pied de la cote de la Montagne SlovSi universel et eomplef.-llareliaiuli.Hes de quai Ile supérieure.P«IX SAUTS IMîKCKUK.WS A QUEBEC! 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ARRIVÉE A QUÉBEC 9.C0 A.M.—Train local part de la Rivière-à* Pierre tous les jours, a 4.55 A.M., (et de Saint Raymond à 6.25 A.M ) arrivant à Quél>ec h 9 00 A.M.7.00 P.M.-—Express direct part de Roberval à S.00 A.M.tous les jours, (et de la jonction Chambord à S 40 A M ,j pour Québec, y arrivant à 7 00 P.M.Grand-Tronc Train Mixte 2.co P.M.—Train mixte laissera la Pointe L vis pour Richmond et tous les points de ‘’Est et l'Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.Train du soir S.00 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points^ de POuest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS P*)ur la Ri\ière du Loup.$.00 Pour Halifax et St-Jean (2.30 p m) .Pour la Kiv.-du-Loup (6.co p m).LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS 14.3° iS.oo De la Rivière-du-Loup.5*3° De Halifax et St-Jean.*3*10 De la Rivière-du-Loup.*4«*5 Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.EA üST LEON Certificat «le Fellicacité «le cette enn merveillen*© } a w £3 l.jT'-—— ' -Sr, V • • — ^ - La lettre qui suit parle d’elle-même : Chers Messieurs/—Durant trois ans, j’ai eu À lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie, tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout vie viande.Ayant entendu parler des diverses guérisons opérées par l’LAU ST-LEON, je commençai à prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis d’une santé parfaite.Ce résultat, je l’attribue à L’EAU ST-LEON, la plus merveilleuse des eaux minérales.J e conseille à tous ceux qui souffrent de quelqu’indisposition de faire usage de L’EAU ST-LEON et je suis sûr qu’ils seront guéris.LOUIS LAROSE, Maître-maçon, 32, rue Artillerie, Québec.Cette eau est en vente en gros et en détail par MM.G ING RAS LANGLOIS & Cie, En face du PalaisCardinalicc, Québec, ¦/uébec, 2 juillet iSSS.MEDAILLE D'OR, PARIS, 1S7S.TV.BAKE1Î de CO/S MM Cocoa T s t nhtolumcnt pur, ci c'est soluble.Pas rfcf'fi im iques •uni rtnployi* m -a preparation.Il l»\ ’ ’’ • ’ trois /ùi» plus fort que lo U; 1 > : .> ¦ ù • l'.vnu ! n.V l'anuw.root, oa .Si »ucrc; c'cit au*»i LI : .»«• !! t.c ‘.u.'.t t.:n*qu yitou H 1 i • ! lu i- ;i.n irrirtant.it t irtlflant, I'actLK à Dlo&RCK, j autant at!ra!rabl« pour l«s malades que (tour ecus qui Jouiuccl il’uno bviiuc aa&tc.Se vend cher tous les Epiciers.W.BAKER & CO., Dorchester, Mass.I.a plus grande merveille «lts temps moderne.Québec-Central Express—quitte Lévis à 2.45 p.m., arrive à Sherbrooke à S.40 p w.et à New-York, 11.40 a.m.Mixte—-quitte Lévis 3.C0 p.in.arrive à St-François à 6.45 p.m.Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis l^rs bateaux font le trajet entre Québec et Lévis tous les demi heuresPrix 20 cents aller et retour.i .“V TRAVERSE UE QUEBEC ¦Intercolonial * QUÉBEC | LÉVIS LÉVIS.A.M.j A.M.7.30 Malle pour la 7.00 Tram mixte de la Rivière du Loup.Riv du Loup, o Accommodation p our la Rivière-du-Loup.j P.M.P.M.2.00 Malle pour 1.15 Malie de Halifax.Halifax.500 Accomodation 2.30 Malle de 1a Kiv.pour la Rivière du du I-ou j>.Lou p.‘•Vy i t/ A ¦.t .M.Pour le Québec Centrai A.M I 02 Express pour Sherbrooke I.30 Train Mixte pour St-Joseph 5.00 Express de nuit pour Sherbrooke.: 7.00 Express de nuit 10.45 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.3.O0 Express de Sherbrooke i’RAVERSE du Grand Tronc LAISSERA QUEBEC STATION I)h LEVIS A.M.7 od Malle de l'Ouest A.M.9.30 Train mixte pour Richmond.P.M.1.30 Train Eclair P.M.pour l’Ouest.P.M.2.00 Express de l’Ouest 5.00 Malle pour 7.45 Mixte de Rich- l’Ouest.reond.Les Pilules et Onguent Holloway IES PILULES purifient le sang, et guérissent _J tous les dérangements du foie, de l’estomac, des reins et des intestins.Elles donnent la force et la santé aux constitution^ débiles, et sont d'un secours inappréciable dans les indispositions des personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’un pri* «estimable.S^’Osîg’sseîïtt e-t un remède infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme.Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY 533, RUE OXFORD, LONDRES, et vendu à raison de is.ijjd., 2s.çd., Ils 22s., et 33s.cliaque boite et pot, et au Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.: ix.9seu assunsams «anaoacnaagttao MAISON — A — VEN DBÏÏou aL0 U ER •o AVERTISSEMENTS.—Je n’ai pas d’agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l’étiquette sur les pots et les luîtes Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques île commerce de nies remèdes sont enregistrées à Ottrwa et à Washington.Signé: THOMAS IIOLLOWAY.Québec, 2 novembre 1SS1 — lan.C Les Pianos Williams C'tETTE maison est établie depuis 50 ANS, t elle fabrique plus de pianos, et elle en a plus en usage que toutes les autres compagnies canadiennes réunies.Des centaines sont en usage depuis vingt ans et sont encore bons.Ces pianos ont obtenu le patronage des classes les plus élevées ainsi que celui des FAMILLES ROYALES ; ils sont reconnus comme étant les meilleurs pianos à la portée de toutes les bourses en Amérique ; ils sont aussi en usage dans les principaux couvents et dans les grandes maisons d’éducation de la Puissance.Plus de 7,000 sont en usages dans les ville de Montréal et Québec.SEUL AGENCE autorisée à Québec.BERNARD 6* ALLAI UE, Editeurs de musique 77 et 79, Rue St.Jean H V, Québec, 30 janvier 1889.Œuvre du Patronage AVEC la bienveillante permission et sous le ù LIGNE ALLAN sors conthat avec le gouvernement du CANADA ET DE TER H EN EU VE POUR LE TRANSPORT DBS MALLES C'uiin«liciiucN et /.rii \tmi.f h,.,,.j ferme sont des plus attrayantes.Raconté dans un C’est aussi un poste de commerce très avantageux, i,a.D e ^ 1T, * "R !iarccau* j slyic SüiJre ct facile, le voyage de M.l’abbé Mont- l’établissement actuel l’occupe depuis 1849.>r.la')Ic llu St-Uosa.re-Mmes 1-.b.l.on.O.Jny ne saurait manquer d’intéresser toutes les per- 7*' ‘ T' » — rc.Tr -'-' — ^- JFl m.W&g&IkH F* a r E et après l.UNIM, le 14 OCTOM.: i-J trains partiront de la station du t Québec, et arriveront comme suit, : .: s dimanches : DÉPART DE QUÉBEC 7.30 A.M.—Express direct por.L .+\c Si- Jcan, tous les ji'ui^ arrivant à la jonction Chambord à ^.45 P.M., et à Rolierval à 0 30 P.M.3.45 P.M.____I rain local pour Saint-Raymond tous les jours y arrivant à 6.30 P.M.ARRIVÉE A QUÉBEC 9.00 A.M.—Train local part de Saint-Raymond tous les jours, à 6.25 .A.M.f arrivant à Québec à 9.00 A.M.7-00 1».M.___Express direct part de Kober- val à S.00 A.M.tous les jours, (et de la Jonction Chambord à S.40 A.M.,) pour Québec, y arrivant à ,.co P.M.Le fret pour tous les points des districts du laïc St-Jean ct Saguenay, a PEst de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les en Iroits à l’Ouest enregistré pour Roberval.I^c fret expédié de Québec à Saint-Raymond et aux cndioits au sud, sera enregistré jusqu’à 2.30 P.M., et aux endroits au nord de St-Raymond jusqu’à 5 P.M., à la station du Palais.20 minutes pour prendre le lunch au lac Edouard.la: fret ne sera pas reçu à Québec après 5 heures n m.* Billets de retour de première classe, aux taux d’un simple billet, de Quélnrc a toutes les stations émis les samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.Billets en ver te par R.M.Stocking, vis-à-vis l’Hôtel St-Louis.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser à ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.J.il.NUO’Î'T Sect iSr Gérant.Québec.12 octohr ml i coiioii, Loiebvi!’ d' -i û S -*S, S£m‘.s1- - KA BRIC A NTS (VOrnements d'Eglises et de Statues Religieuses .—î— * Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres à cris-taux-Chasubleries—hoiries-Linges d’églises Nouvelles importations de VBerinos, >Siiy et Coton n tablier pour communautés religieuses ! ! î —t— v.y SoaiJstMe* fi;a”ïi‘N sa i* ¦- .VINS DK MESSE-CI ERG ES j 1ST HUILE D’OMVE.Un c S)j ccia H té 'bec, 1er i D .Vq % v ujf / / h 'Sm/ fMÊM Yf ' ^ - 1 JL.¦.V 6.B.M - Vi 'Vv 1664, RUE NOTRE-DAME M.OJYTU.«o .GRANDE REDUCTION — SUR LE?— Itouqncts, Vases, Iti osix s garnies «1 autre» oi’Hctiiciiiis d’église.-JyE]\ J)X XT LE MOIS DE D ECEMIiJiE " - -:o:- “* Magnifique Crcclï I AVAU LF.I> AVANCE) ETATS l r v i c ! S?MüAs.62 OO LiAib-UMS.n ROIS Mois.150 A V(M l.'Tl.'PM’ \ Jt *'1" .*»5h Stg.AN G LL 1 LRR K.) Six Mois.VàM 44 ( Trois Mois.cLi.) Six Mois.;io 44 i ROis Mois.15 « rue Saint-Joseph, Saint - Koch, Québec, port voisine de chez M.J.Gauthier 6r Frère, pcintrc-décorateur Qcbec, 2 avril 18S9— ian 96 passagers en TARIF des annonces vamcs,“r:S S°'“ 3UX C0,lJilio^ .Six lignes et au-dessous.n , 1 our chaque insertion subs^.c., ’.V ’ .•Hisseront ZTV ¦ ‘’lus «endue.ligne pour la première insertion .t ,! i .pour les insertions subséquentes.* 1 Réclames : 20 cents la ligne.I Ix:s annonces, les réclamne 1.1 v r 1 A MAGNIFIQUE PROPRIÉTÉ ,tlwivcnl adressés à ‘ ’ “ n,u ,,lcnla ^ connuc sous lc noin de Chateau" I n ' Bigot, dans la paroisse de Charles j i/ jP 0%P i bourg, contenant 140 arpents de terre en superficie, dont 20 dans un bon état de défriche* rnent.A VENDRE.62, rue St-Louis.ou à LABRECQTJE eSc BELANGER, Notaires, iS, rue Ruade.Québec, 7 octobre 1889^- ments ses besoins augmentent ; nous osons espérer 'Le livre de M.l’abbé Montminy peut être mis j adressant h que nous trouverons dans la charité publique les entre les mains des étudiants des collèges, des aca- T.LAVÉ RDI ÈRE moyens, non seulement de continuer les secours dénués et des écoles.Ils trouveront dans quelques 19, me Dalhousic Québec, que nous donnons aux 200 enfants pauvres qui fré- pages tout ce qu’il faut pour rendre complètes leurs j I).PO ITINGER quentent le patronage, mms de les étendre à un études géographiques sur ces lieux que les rapports ' Surintendant en’chef.plus grand nombre encore.commerciaux et autres avec lc Canada rendent de [ Bureau du chemin de fer, ) , * LAShARGl LS, Pire plus en plus intéressants.‘ Moncton, N.B.,14 nov 1889.j Québec, 7 décembre 1889.1115 , j, A.LANG LA LS, Editeur.Québec, 18 novembre 1889—lan 102S Trois cours d’eau arrosent ccttc terre avantageusement située sur lc versant d’une colline bien : exposée.Us bois qu’on y rencontre plus communément sont : 1 épmette rouge, l’épinette blanche, le bouleau, des pins plusieurs fois séculaires, et des érables, nulle en nombre—, assez gros pour former une sucrerie.Il y a aussi bcacoup de chasse ct de pêche.Pour les conditions de vente s’adresser à M.LÉGER BRQUSSEAU, Propriétaire du Courrier du Canada.y, rue Ruade, trousseau EDITEÜIM’KOFKIE'I A IKK, iymj 0 sa Eïiio Biua«l
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