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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 10 janvier 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-01-10, Collections de BAnQ.

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*I3cme \m*ee so 1^0 -Edition quotidictinc-"12ème Année Vendre-fi 10 Janvier IS90 i JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.l'a: on ois.j-csl^r-h: htt xaimk.THOMAS OU A PAIS, Réducteur en Chef.LEGER li ROUSSE AU) Editeur- Prèprietcure.SWWl ^EXPERIMENTATION AGRICOLE Notes sur lu Station Agronomique d'01* tawa.— Services qu'elle peut rendre aux cultivâtcws de la Pro-vin ce de Québec IV Je n’insisterai passai* les services évidents que les fermes expérimentales sont appelées à nous rendre.Leur utilité, admise par tous les agronomes modernes, ne saurait être mise en doute par la partie éclairée de notre population agricole Il est cependant permis de se demander si nos compatriotes en général ont bien pris jusqu’à présent u.i intérêt suffisant dans l’organisation et le but de l’institution fondée expressément pour l'avantage de leur province.Quand on compare le nombre de personnes qui ont visité la ferme centrale d’Ottawa, qui se sont mis en communication avec son personnel, qui ont cherché à participer à ses expériences, on regrette, je dois l’avouer, que les agriculteurs de Québec ne soient pas plus nombreux.Nos homines instruits, nos hommes d’inlluence pourraient faire un bien immense en s’employant chacun dans sa sphère, à réveiller l’attention de leurs concitoyens, à les faire rivaliser de zèle avec les habitants des autres provinces dans l’étude et l’observation des travaux de la ferme expérimentale.Il n’y a pas à se faire d’illusion, la question agricole demande, de nos jours plus que jamais peut-être, le secours du calcul ci du raisonnement.Les industries des villes, tout en nous assurant des débouchés, nous font une guerre terrible en attirant nos populations rurales, en les arrachant à la vie champêtre par l’appàt des gros salaires.Le seul moyen d’enrayer ce mouvement, qui semble prendre des propoi lions dangereuses, c’est de faire adopter pur nos cultivateurs des méthodes nouvelles, des procédés p!u> rémunérât* urs afin de rétablir l’equilibre entre la valeur du travail à la campagne et la valeur du travail à l'usine.On aura beau prêcher la noblesse de l’agriculture, parler des Romains confiant les rênes de l’état à un simple laboureur, citer les poètes qui ont chanté tour à tour le bonheur de la carrière agricole, tout cela ne suffira pus à remonter le courage du cultivateur, ni à l'attacher davantage à sa profession.Au lieu de lui déclamer de la poé.-ie sentimentale, montrons lui par les résultats d une expérience judicieuse et désintéressée comment il peut doubler ses récoltes, comment il peut augmenter ses revenus.Lorsque ses fils verront que l’agriculture peut récompenser le travail aussi bien que l’industrie des villes, ils resteront attachés à la ferme paternelle et n ambitionneront pas d’autre voie pour arriver à la prosp* rite.Au lieu de chercher à persuader au cultivateur routinier qu'il est un Cincinnatus, tâchons de l'amener à recourir aux dictées de l’expérience, à lui faire accepter les améliorations qui s’imposent par la nécessité des temps.Si l’industrie peut accorder un généreux salaire à scs ouvriers, c’est parcequ’elle a su perfectionner, et qu’elle perfectionne chaque jour, ses moyens de “production.Elle a eu recours aux données de la science pour remplacer la force musculaire! parles forces tenues en réserve dans la nature.Non contente de détourner le cours des rivières pour s’en faire des pouvoirs moteurs capables de multiplier le pouvoir des bras, elle va jusque dans les entrailles de la terre chercher le combustible pour engendrer la vapeur, cette cause merveilleuse de nos révolutions économiques.A l’exemple de l’industrie, il faut que l'agriculture perfectionne ses moyens de production.Il faut qu’elle utilise les ressources de l’intelligence pour multiplier la valeur des bras.Il faut qu’elle sache tirer parti des éléments tenus en réserve pour elle dans la création.Comme l’industrie, qu’elle ne se contente plus des forces ordinaires ; mais qu’elle s’empare des engrais artificiels que nos montagnes recèlent dans leurs lianes, en quantité si grande et d’une extraction si facile.Nos carrières de pierre calcaire et nos dépôts de phosphates, voilà une source puissante de progrès agricole.Il est certain que les engrais artificiels sont appelés, à eux seuls,à opérer daus notre agriculture une révolution aussi radicale que celle produite par la vapeur dans le monde industriel.Et la considération de cette perspective est loin d’avoir échappé à l’intention du directeur de la ferme expérimentale.A peine si un seul essai de culture y est entrepris sans que 1» s engrais chimiques figurent pour quelque chose dans ses résultats.Et tel est le bon moyen de les populariser.La formation chimique du plâtre fut connue longtemps avant son utilisation comme engrais Les savants n’ignoraient pas que, théoriquement, il entrait dans la composition des plantes ; cependant il fallut une expérience toute accidentelle pour faire connaître ses principes fertilisants.On prétend qu’un ouvrier allemand employé dans une carrière de gypse, suivait un étroit sentier à travers une prairie pour aller à son travail et en revenir, il fut remarqué que l’herbage bordant immédiatement le sentier présentait une appi-rance plus riche que le reste de la prairie.On en conclut à l'action bienfaitrice de la poussière de plâtre échappée des hardes de l’ouvrier dans son trajet, e: le plâtre devint promptement un objet de faveur parmi les cultivatcurs.Tout le monde sait que, ce, ce fut grâce à un argument tiré de l'expérience, que Franklin réussit, à son tour, à faire apprécier le plâtre par s s cou doyens de, la république voisine.Mais, me dira-t-on, comment étudier et suivre les opérations d’une station expérimentale située à distance et embrassant des essais aussi nombreux, aussi variées Y D’abord il importe de savoir qm chaque entreprise, chaque culture, chaque mouvement pour ainsi dire, sont'inscrits et notés dans les registres particuliers, tenus avec méthode.Les laits et observations sont tellement classés co-ordonnés qu’il est.facile d’obtenir des renseignements spéciaux eu s’adressant à l’administration.Quant à la marche générale de rétablissement, on peut la suivre avec satisfaction au moyen du Bul-1* tin, qui est publié périodiquement et envoyé gratuitement à quiconque en fait la demande.Ce Bulletin est publié eu français aussi bien qu’eu anglais.Toute lettre, échantillon ou corn-inunicat ion quelconque, peuvent être transmis franco par la poste en ét ra n t a d ressés à : Mo nsie u r le Di recteur de la Ferme Expérimentâté, Ottawa.Je disais que l’établissement n'était pas encore entré dans la période des conclusions.Il est bien certain que son utilité enseignante grandira avec le temps : mais même dans sou état encore relativement embryonnaire le cultivateur intelligent le visite avec beaucoup de profits et eu rapporte des idées, des connaissances précieuses.Un horticulteur de l’ouest d’Ontario écrivait que trois heures passées sur la ferme l’avaient amplement dédommage de son voyage à Ottawa.Pourquoi un habitant de la Province de Québec ne trouverait-il pas également sm compte à visiter cette institution ?Si la vue seule de la station agronomique l'indemnise de ses dépense^ il se trouvera à contempler par dessus le marché et sans frais, les autres merveilles architecturales et naturelles, qui ornent la capitale fed* raie et ses environs.Nos diH’énnUs associations : les sociétés d’agriculture, fis cercles agricoles peuvent être des intermédiares efficaces pour tenir leurs membres au courant des travaux de l'institution, dont je viens de faire un exposé bien faible et bien imparfait.M.l’abbé Montminy disait l’an dernier, devant la ?'Société d Industrie Laitière : Les ce'des agricoles s ni de puissants promoteurs du la citation des fabriques de beune et de t roulage, tt par conséquentr, de piécieux auxiliaires pour notre Société d\ndinf te laitière.Ce témoignage venant de la part d’un homme qui a lui-même obtenu des succès 6 ton liants, par et au moyen d’un cercle agricole, doit pousser chacun à faire quelque choke pour augmenter le nombre do semblables sociétés dans la rég on qu’il habite.Pour ma part je voudrais voir chaque localité p »sséder son cercle agricole et je voudrais voir ses oili-ci.rs en correspondance avec la direction de la ferme expérimentale.Aux réunions régulières le Bulletin serait lu, commenté et discuté.Plus que cela je voudrais que les cercles agricoles se misent en rapport avec nos compagnies de chemin defer pour obtenir des billets à taux réduits en faveur de leurs membres désireux de faire le voyage d'Ottawa.On accorde bien des prix excessivement limités dans les excursions organisées pour des parties de crosse, des courses, des cirques et autres amusements ; pourquoi les mêmes avantages ne seraient-ils pas obtenus pour aider notre classe agricole à s’instruire, à s'avancer dans son art ?Los chemins de fer ne sont-ils les plus intéressés daus les progrès matériels du pays à tout ce qui tend à développer le ch ffre de leurs recettes ?Pour conclure je dirai : Culti- vateurs de la Province de Québec, c'est dans voire intérêt que le gouvernement a entrepris cette œuvre d’expérimentation ; c’est avec les deniers publics quelle a été organisée au Paiement dans le but louable de promouvoir le progrès agricole ; mais, pour que ces sacrifices vous soient utiles, il faut le concours de votre intelligence et de votre bonne volonté.En autant que vous y cies concer nés, le succès de la Ferme Expérimentale est outre vos mains.J.A.Chicoyne.a»KOR»os mvEits Chatnpfleury est mort.Cette nouvelle a surpris beaucoup de gens qui depuis longtemps d jà le croyaient enterré.Au fait, enterré, il l’étau sous une triple couche d’iudiflérence et d’oubli.Son dernier ouvrage avait paru vers 1875 sans grand tapage, malgré des reclames d’éditeurs savamment organisées.Le public regardait d’un autre côté ; il ne vit pas ce dernier-né d’un écrivain jadis célèbre, et le volume ne connut pas les gloires, banales aujourd’hui, de la deuxième édition.Champfleury ne se le lit pas dire deux fois.Bien qu’il se sentit encore dans la force de l’âge, il comprit que la mode avait tourné, et n’attendit pas pour quitter la scène qu’on lui lançât des pommes cuites.Bel exemple à proposer aux vieux comédiens, aux vieux poètes et aux vieux politiques.Mais l’exemple jamais n’a corrigé personne, et l’archevêque de Grenade longtemps encore composera des homélies.Champfleury, d’ailleurs, avait de quoi égayer ses vieux jours, et la retraite devait lui peser bien moins qu’à beaucoup d’autr.s.Vous connaissez le mot de Talleyrand à un jeune homme qui confessait ne pas savoir le whist : — “ Vous vous préparez, Monsieur, ” lui dit le prince, “ une triste vieillesse.” J’ignore si Champfleury cultivait le whist, mais il avait de nombreux talismans pour conjurer l’ennui.Il était musicien, bibliophile, fureteur et collectionneur.Des son jeune âge, il s’était épris des vieilles peintures, de vieilles images, de vieux bouquins et surtout de vieilles faïences.C’est lui qui, le premier, fit la chasse aux assiettes, aux saladiers, aux plats à barbe de la période révolutionnaire.Avec le temps, qui eu matieie de collections est un instrument plus efficace que l’argent, il avait fini p«i constituer une réunion au monde, qui, classée daus un bel ordre éhr*» nologique, constitue une véritabh histoire céramique de la Révolutio française.Cette histoire d’ailleurs Champfleury l’a écrite, et elle rester un guide nécessaire pour les coîl»*c Honneurs de l’avenir.Le métier de collectionneur en effet n’est pas toujours facile.On a beaucoup contrefait depuis quelques années, et tel tesson qu’on a payé au poids de l’or, le croyant centenaire, se fabrique tout bonne ment par grosses dans un atelier de Vaugirard dont je pourrais donner l’adresse Un touriste explore, dans la saison des bains, quelque recoin perdu de la Bretagne ou de l’Auvergne.La chaleur est accablante, il entre dans une chaumière pour demander à boire.On le sert avec empressement ; mais comme il va porter le verre d’eau à ses lèvres, il fait un soubresaut.Il a vu dans la main de la paysanne une assiette cio faïence ornée d un coq ou d’un drapeau ou même d’une guillotine.Pas de doute possible, il est en présence d’une pièce admirable et dont l’authenticité ne laisse rien à désirer.Comment supposer que sous ce toit de chaume, parmi ces populations ingénues se soient introduit* s les roueries ingénieuses, merveilleux traquages du brocantage parisien Y i Néanmoins, il faut s’éclairer, et le touriste commence son enquête : —Tiens, dit-il, vous avez là une jolie assiette.— Monsieur veut rire, répond le villageoise, riant elle-même à belles dents.pour remplacer les faïences démolies du grand-père.L’affaire est conclue, et le premier courrier ein-p-'ite a Paris deux lettres conçues à peu peu près en ces termes : “ Monsieur Durand, emballeur, “ avenue de l’Opéra, “ Paris.Monsieur, Veuillez m’expédier par le premier trim votre plus habile ouvrier.Il s agit d’emballer une collection de latences du plus grand prix : une trouvaille inestimable que j’ai faite par hasard, et que j’ai eu pour un morceau de pain.Recevez, Vicomte D’Andrézy.En villégiature à Quimpercaradac.[Finistère].u Monsieur Taban-au, fabricant de “ faïences, Avenue de Mont souris, “ 175.” Paris.Monsieur, la présente est pour vous dire que j ai assez bien vendu les dernières faïences que vous m’avez expédiées et pour vous prier de m’en envoyer d’autres le plus tôt possible.\ otre très humble serviteur, Yvon le floch à Plouernach, par Qunnperlé, (Finistère).Qu’on ne m’accuse pas d’imaginer — Non, je parle sérieusement.Cette ce*te historiette pour les besoins de assiette me niait.ma chronique 11 est avéré que plu- • i» J il • .• — Bah ! une vieillerie ! sieurs fabricants de Paris pratiquent tJau .um; ) iCXUCl iv; .-I.1 “ —Eh bien! j’aime les vieillerios, ; collramrrl'‘1.lt c,‘tlc industrie.Ils o.t moi.C’est un g-mt comme un autre, d,s coin mis-voyageurs qui courent et si vous le voulez, j’achète votre ^es campagnes les plus inexplorées assiette.‘ et déposent chez les paysans des — Allons donc ! assortiments de faïences contrefaites.—C’.st comme ça.Combien en 1/0 dépositaire a pour consigne de se voulez-vous?Je la pjie et je l’em- servir journalemout de ces laïence*.porte.La paysanne devient sérieuse.— - — - § - — - -— : îm quelqu'une vient a s’ébrécher où se fêler, cet accident aide à la d ti La paysanne devient sérieuse.;1 se cel accident aide a la —Dame, dit-elle, moi je n * demau- vraisemblance et peut jouer un rôle lerais pas mieux, mais mon mari décisif dans la comédie finale dont ieut à se» assiettes.)’al ,out 11 1 }i*-uro esquissé le scénario.W • % « s —.1 % 1 V .I IN £ \ O 1 t 4\ t 1 n .V d « .X m • «N m « A — A — Vous en avez donc d’autres ?—Oui, monsieur, nous avons au>si dos plats et une soupière.mais mou mari ne voudrait peut étr.* pas s’en séparer.Ça lui vient de sou grand-père, du temps de la Revolution, et alors vous comprenez.Le co lectionneur, comme bien vous pensez, ne comprend plus j qu’une chose, c’est qu il lui faut ces • faïences.Il les paiera ce qu’on voudra, mais il ne rentrera pas à Paris sans elles.Le feu sacré s’est emparé de lui.11 se sent au cœur Ce je ne sais quel dieu qui veut qu’on soit vain- • [q cur.Je vous fais grâce de l’entrée en scène du mari, de ses hesitations, de s s kcrupules, levt s par 1 appât d’une somme ronde et la promené d’un service compLi en line porcelaine Le dépositaire s’engage, en outre, en c «s de vente, à rembourser au fabricant une somme déterminée d’avance moyenu-mt quoi on lui fera une se* • coude livraison.( A suivre.) Quelques proverbes de Jacques liujuult Celui qui a la moitié de ses terres labourables eu prés est un excellent euh i\ ateur.Il est encore bon s’il en a le tiers, le quart n’est pas assez.Celui qui soigne son bétail soigne sa bourse.( Almanach de /’ agriculture pour 1880 ) Iluii.lkimn du O.UK Kl EK îH’ CANADA 10 Janvier 1890 —N° LUS KPJLiUU ViiS — I)U — G CE, IC (Suite) —Tout est fini là-bas ?lui demanda-t-il.—Oui, répondit la malade, nous nous sommes dit adieu.—Quel homme ! fit le docteur, quelle trempe de caractère et quel cœur.Vous avez dû l’aimer beau- | so Y elle, avt c des nuances dans la voix.Autant mon beau père était calm *, a>sidu au travail autant son fils témoignait d’emportement.Il eut voulu le succès immédiat, hélas ! et rien n’est tardif comme le succès.—Grave-t-il aussi bien que Pascal.— Mieux, peut-être, mais on le dit moins classique.Ces demandes, ces réponses n’étaient pour ainsi dire que les préludes d’interrogations plus graves.La jeune femme commençait à éprouver une indicible terreur.-Quel jour votre mari a-t-il quitté Paris ?lui demanda-t-il.—Un mercredi, répondit Claire.—Votre pore n’avaii-il pas trouvé le portefeuille le mardi Y —Oui, je le crois, répondit Claire., —Votre mari ne vous a pas écrit l Jamais.—Vousjie possédez pas son adres- coup Y — Oui, répondit la mourante, avec un sentiment profond.J étais véritablement soi?, en faut non pas seulement d’adoption, mais de cœur.—Son fils lui ressemble t-il Y demanda le docteur en s’elforçant de garder une voix très calme.Claire regarda le docteur avec une sorte d'effarement.Il fallait répondre, sous peine do faire naître dans l’esprit de Lasseny d’étranges soupçons.—Non, dit Claire.Le docteur tomba dans un fauteuil.—C’est maintenant le secret de Dieu, dit-il.Nous ne devons plus oser questionner les hommes.Vous savez quelle sympathie instinctive je ressentis pour votre père.les événements n’y ont rien changé.Je me trompe, ils y ont ajouté quelque chose d’indicible.II me semble que jodoi* lui payer son bonheur détruit, son honneur perdu.Je ne l’oublie- —- » , .* ~Oui, il lui ressemble, répondit- rai pas dans sou triste exil, pas plus que je n’oublierai l’enfant.J’aurais voulu davantage, j aurais cru que, p.ut-être, au moment suprême vous auriez pu m’apprendre.— Ri* n ! dit Claire en tordant ses doigts, je n’ai ri* n a dire.Buis, tout d'un coup, levant les bras avec une expression de désola tion supiême : —Justice pour mon père ! dit-elle, justice ! * Ce fut le d* rnier mot qui s’échappa d«* ses lèvres Quand elle retomba en arrière, l’artère était sans mouvement, et la prunelle sans regard.j Suzanne tomba sur les genoux.— Une martyre de moins ! lui dit le docteur.Le lendemain Pierre Lasseny s’oc- j cupa de tous les détails des ob-èques, • il en régla le prix et les rares amis j de la jeune femme qui avait vécu si J isolée, si triste depuis son mariage,’ s’étonnèrent du luxe déployé dans cette circonstance.Suzanne et son mari suivirent le cortège tenant lieu des parents absents.Les Heurs couvrant la bière furent jetées on brassées sur le tertre, et les couronne» s’accrochèrent aux bras de la croix de marbre noir.Quand elle sortit du cimetière, Suzanne se soutenait à peine.Elle eut cependant le courage do rentrer dans l’appartement de Claire avant de regagner sa maison.Elle voulait embrasser l'enfant une dernière fois.La nourrice de la petite fille était une femme grande et forte, possédant une santé robuste.Au premier regard elle attirail une expression de raideur.Sa voix avait des inflexions caressantes ; on pouvait cependant lui reprocher celte exagération un peu servile dans les termes dont c crevait poli de se servir, soit avec Claire, soit avec Suzanne, de même qu’une affectation de tendresse pour l’enfant, affectation commune à pre.-que toutes les mercenaires de celte catégorie.Si l’on avait cru cette f.-imne, elle, préférait roulant de la morte à ses propres enfants.Mais enfin, la part faite de ce travers, elle paraissait assez bonne créature, et le docteur Lasseny, qui lui avait plus d’une fois procuré des nourrisson?, avait toujours entendu faire l’éloge de Marthe Lavoine.— Vous viendrez voir la petite n'ost-co pas, Madame Y demanda*t-olle à Suzanne, la route n’est pas longue.On va et on vient si on vent dans la même journée.Deux heures de chemins de fer, .t une demi lieue do pays.Ma maison n’est pas riche, mais propre.J’ai un homme tout franc, tout rond, brave homme, quoi ! et de beaux enfants, les plus beaux enfants du village, je peux le dire sans me vanter.—Oui, nous irons, dit Suzanne, je vous le promets.En attendant, voici trois mois à l’avance : cent vingt francs.Te vous réglerai toujours par trimestre.rii par hasard mon mari et moi n us avions à faire un grand voyage, nous vous remettrions toute la somme jusqu'à la date présumée de notre retour.Soigu- z-bien ma petite orpheline, je sens que je deviendrai pour elle une seconde mère.Suzanne embrassa la petite hile, congédia la nourrice qui réitéra ses protestations de dévouement pour la mignonne, puis elle resta seule dans la mai-on déserte Alors se jetant dans les bras de son mari, elle fondit en larmes.—Aime-moi bien ! dit-elle, aime-moi bien ! et console-moi bien.VII LA PETIOTE —Te lèveras tu Y cria une voix rude partant d’une salle basse, et j montant vers une sorte de réduit ressemblant à une soupente.N’est -il pas assez grand jour pour que tu te mettes à la besogne, ou mois tu j que je vais te nourrir à rien taire, vermine de Paris.Un sanglot répondit à cette injonction.La femme qui se tenait debout, dans la cuisine de la maison, était grande et l’orte, ses traits accentués auraient paru agréables, sans leur expression de dureté.Vêtue à la façon du pays d’une jupe de cotonnade.d un caraco dissimulant la taille, coiffée d’un mouchoir noué autour de la tète, aplatissant les tempes sans laisser déborder les cheveux, et faisant ressortir le modelé accentué du visage, elle représentait le type complot de la paysanne active, dure et active.Elle attendit uu moment, les poings sur les hanches, le regard fixé sur la soupente, l’oreille tendue, attendant que la creature interpellée donnât signe de vie.Quand elle fut bien convaincue que rien ne bougeait en haut, elle prit l’échelle légère qui servait d’esoali r pour parvenir à ce réduit, grimpa lestement, pénétra dans la soupente et se dirigea vers un cadre de bois étroit, rempli de pai'le, sur laquelle se tenait assise, tremblante de peur, une fillette âgée de huit ans, pâle, mièvre, d’une I beauté charmante, mais à qui les I mauvais traitements, et sans doute le sentiment d’un perpétuel effroi, avaient ravi le sourire et l’expansion j confiante de sou âge.—Alors, on ne se lève pas aujourd’hui, la Petiote, dit la termière, en .-eeouant rudement la petite fille par la chemise de chanvre qui couvrait ses ma*gros épaules.iOu ne se love point, afin de paresser tout à son aise, et sans doute on ne compte pas manger davantage ?(A suivre) Le Courrier du Canada, Vendredi 10 Janvier 18^0 JL A session rance la plus large et la plus univer- — selle ; elle a eu tout cela, elle en Le COURRIER DU CANADA jouit encore, elle en jouira aussi suivra de près les travaux session- longtemps qu’il y aura dans ceUe iiel.s.et ne négligera nucuun inci- province une majorité canadienne- dent.Nos lecteurs peuvent être française.La minorité ne dit pas autre chose, assures qu’ils seront parfaitement 1 tenus au courant de toutes les - ., L f représentants les plus autoriM's, et questions débattues.# qui vient d’etre élu par 1000 voix Nous sommes p!u> detunnmo tjang ^tanstead, s’écriait durant la ! que jamais a combattre le minis- dernière session des Communes : i tère de la revanche nationale, PETITE GAZETTE On parle aux Etats-Unis de T élévation prochaine de Mgr Ireland, archevêque de Saint-Paul, à la dignité de cardinal.Protestants de U Province de dans toutes i es parties de sa poli- Québec—et je crois être leur fidèle .• „ ' interprète— admettent —et s’ils ne i’ad- tique que nous jugeums r] e .mènent pas.je dis que ce fait existe sibles.i—que jamais minorité da?is un pays w’ttj x- • i „ûin.on+ ! été traitée avec plus de justice,plus de libe-1 Nos amis de 1 oppos ‘-P ** ‘ raliti, plus de générosité (pie la minorité .noter sur notre concours le plus protestante de la province de Québec ne l'a Par suite de la récente création des quatre nouveaux Etat du Dakota du nord, du Dakota du sud, du Montana et du Washington, quatre étoiles devront être ajoutées, à partir du 4 juillet prochain, au drapeau américain, qui en aura alors 42., omptei actif.Le COURRIER DU CANADA sera envoyé durant les sessions • et ce contrôle ils ont pu [ exercer comme locale et fédérale pour la modi- j ja législature avail été toute proies été sans distinction de partis politiques.On { leur a tou jours laissé le contrôle dos allai res qui les concernaient plus particulièrement, telles que l'éducation, etc., que somme D’UNE PIASTRE % *: (.• 7-1-’ •» »•»%.„—V '*•- —¦ -LE- Lieutenant - Gouverneur — DE I.> — PROVINCE DE QUÉBEC Recevra « Spencer- Wood SAMEDI.le 11 JANVIER 1590 De 3 à 5 heures P.M.Par ordre, H.C.SHEPPARD, Cap:.A.D.C.Québec, o janvier 1S90—-î ”31 annonces nou ¦ eij.es Province ce Québec-William lfivnr.Cour ce Circuit— Fisct, Burroughs & Can-.pbdi Cour Supérieure—Gleason cri Drapeau Breakfeast Cessa—W.Baker c- Co Robes pour Bals et Diners—Glover.Fry c- Cri Avis—L.C.Marcoux Cadeaux du Jour de 1 An—A.Bélange» i .’expérience du Révérend Père Wilds.—Dr J.C.Ayer âr* Co.Pectoral Cerise d'Ayer.—Dr J.C, Ayer cf Co.Mar char, vises de premier choix—Behan Bros.» -iaa».•*; - :.c - " protci tante.Ou Jes laisse gérer leurs propre affaires et je me rappelle pas un cas 011 on Uur ait fait sentir qu'ils étaient en minorité.M.Colby prononçait ces paroles en avril 1889.Sept mois après il était appelé dans le cabinet de Sir John et triomphait par 1000 du fanatisme cqual-righter dans son comté de Stair stead, malgré les Davidson et les G-.j W.Stephen.I Cela nous semble assez éloquent.A quoi bon s’évertuer à convaincre 110s amis de la minorité qu’ils sont molestés, lorsque leurs premiers hommes seïdéclarent satisfaits.Pour nous nous n’en voyons ni la •* raison, ni l’utilité.Le débat a été beau, la passe-d’arme brillante.Maintenant, nous espérons qu’on va entamer la bonne besogne.Il y a ample matière.Les turpitudes du régime actuel doivent être flétries.Nous allons avoir les Comptos-Publics et les Budgets.il faut faire la lumière plus implacable que jamais sur la situation financièrè ; sur les hontes, les scandales et les extravagances du gouvernement ; sur tous ces actes de mauvaise administration qui font du cabinet Mercier l’un des plus tristes que nous ayons jamais eus à la tète de nos affaires.La mort vient d'enlever à notre confrère du Monde, un de ses rédacteurs dans la personne de M.Charrette.Il a été emporté par la consomption, à l’Age de S3 ans.Il lut admis au barreau après sa vingt-uniàme année accomplie et fut quelque temps l’associé de M.D.Gi- municipal de Montréal ?Où sont allées ôt a $3.500,000 de l'emprunt ?Où sont beaucoup de bien si elles sont bien dirigées.Mais il ne peut pas laisser l'occasion sans protester contre le système de dépense sans l’autorisation préalable de la législature.C’est un abus contre lequel nous devons combattre.On fait ce que Pou reprochait, mais à tort, au parti conservateur.On oublie tonus les promesses 4]d’ou a faites inrsqu’ou était dans l’opposition.Ou dépense et l’on dépense sans s’inqu én-r -V y a do l'argent dans lu tièsor, et pont rouvrir tontes ces dé penses ou a r* rouis à dus Iviltvs de cié dit ; mais toutes uns Litres n’ont pas été toujouis aiivpleus.Par exemple, quand il s’e.vt agi d’une récompense de $300 pour une course du chevaux,U* procureur gfiiéral a donné une lettre de credit, et cette K tire a etc refu ée par la Bunqii du Peuple, mai» escomptée par un marchand des Trois-Rivières.Si les linanc s sont d ms lin état O florissant, comment s< fiit-il que Pou recourt si souvent a il» s mandats spéciaux et à des let lies de credit ?Si Poil est si riche, où sont allées b s S100,000 provenant du règle ment du fonds des écoles ?Où s ni allées h s 525,000 du fonds d’emprunt rouard, C.R.Il renonça bientôt la pratique pour entrer clans le journalisme.lia puissamment contribué, avec le regretté M.Houde et feu M.Provencher, A donner de l’essor à la presse française du Canada.ASSEMBLEE LEGISLATIVE 1U janvier.L'ordre du joui étant appelé, la parole fut donnée à Thon.M.Robertson.Mois d’après une enter.te entre lu chef de l’opposition et le premier minfitre il fut décidé que l’a 1.es-e -erait adoptée para graphe par paragraphe et que Pex-tréso-rier provincial parlerait sur la parti- d » discours du trône qu'il se proposait d» critiquer.L-s trois premiers paragraph» 5 so a alors adoptes, puis au quatrième qui se Üt comme suit : •* Que nous soucoui-rons dans le sentiment exprimer par Son Honneur que nous devons tous nous réjouir du règlement lilial et satisfaisant de cette importante question (la question des Jésuites),” i’hon.M.Robertson attaqua le gouvernement à propos de sa conduite sur le règlement de cette question.Parlant au i.um de l’ék meut anglais, ses paroles ont été écoulées avec soin En voici un résonie : .M.Mercier*, dans ses remarquas sur C jri •• A D  QUEBEC, 10 JANVIER 1890 LE DEBAT SUR L’ADRESSE Le débat sur l'adresse est terminé.Tant mieux ! On y a parlé de beaucoup de choses.On y a discuté surtout la question des biens des Jésuites.Nous espérons que c’est pour la dernière fois, et nous estimons franchement que c’est une fois de trop.La loi réglant cette question a été adoptée à l’unanimité par la Législature, par l'opposition comme par le parti ministériel.Et l’opposition en est responsable, quant au mérite ou au démérite, aussi bien que le parti ministériel.Cette loi a été défendue à Ottawa par des voix éloquentes, dans le ministère conservateur et dans l’opposition libérale.Le représentant de la Reine, lord Stanley, a prononcé, dans une circonstance mémorable, des paroles qui ont été comme une nouvelle et plus auguste sanction de cette loi.Eh bien ! c’est assez.La question est réglée.Elle appartient A l’histoire, et ne peut servir à la politique, du moins a notre politique A nous, puisque nous avons tous été d’accord.Laissons s’évanouir dans une atmosphère sans écho les criailleries de quelques fanatiques isolés, qui ne représentent rien,puisque tout le monde les répudie, et que les Anglais, les protestants les plus i distingués sont les premiers A se laver les mains de leurs folies.Dans la chambre hier soir, c’était A qui repousserait leur contact.Quant A la minorité protestante, elle sail qu elle n’a rien à craindre clans la province de Québec.Elio a toujours été traitée avec générosité, j avec justice, plus que cela, avec! munificence.Portefeuilles dans les ministères, commissions de juges, patronage de toute sorte, dignités et i honneurs civiques et politiques, lois ! rotecfrices de ses privilèges, tolé-! LE DISCOURS DE RL TAILLON L’événement du débat sar l'adresse a été le discours de M.Taillon hier soir.L’hon.chef de l’opposition a prononcé une harangue d'une entraînante éloquence,et qui a produit sur la chambre une profonde impression.C'est vraiment un des plus émouvants discours que nous ayonsjamais entendus dans l’enceinte de l'Assemblée Législative.M.Taillon a admirablement parlé : avec une élévation, une abondance, un bonheur d’expression.une chaleur de conviction et une noblesse d'accent auxquels des adversaires eux-mêmes ont été lorcés de rendre hommage.Il a repoussé énergiquement i'accusation d'avoir tendu la main aux Equal-Iîighters.J1 a déclaré qu’entre le Witness et sa suite, et les cotiser-vateurs, il y a un abîme.Dans un magnifique mouvement oratoire, il a montré A la chambre les minorités catholiques et françaises des autres provinces, menacées par le fanatisme, et il a conjuré ses collègues d’écouter ces voix touchantes, de suivre les conseils de la sagesse et de la prudence, et de ne pas nuire ici par des actes ou des paroles inconsidérées, n la cause de nos frères du Manitoba, de l’Ouest et d’Ontario.A certains moments, la parole de M.Taillon a vraiment plané au dessus de la chambre et du débat.Tout le monde, adversaires comme amis, était suspendu à ses lèvres.Un silence de mort régnait dans la vaste enceinte, et la voix seule de l’orateur, sonoro et vibrante, retentissait sous les voûtes de la salle dea délibérations, pendant qu’il développait ses idées sur la situation politique dans un langage admirable de clarté, de correction, de richesse et d’éclat.Nous félicitons le chef de l’opposition de son triomphe oratoire.i >«i i demandé la paix u» Ifirfi < O -> —*3*- Une nouvelle loi postale des Etats-Unis trouve coupable de larcin celui qui reçoit un journal et refuse ensuite d’en payer l’abonnement.Voilà une législation qui devrait être appliquée à la Puissance du Canada.n pa i un n- .u pit?de cette ^roviu.;e, mais il a insulte ius partisans de la tempéian-••• ; .1 lus traitas de fou-.Le premier ministre—J’ai «lu que !** prohibitionnistes sont des fi,s.s, des cranks.Le député de SlierbrooKe dit que L -partisans de la tempérance et les prolii-iioiunstes sont des gens intelligents et respectables.On y compte la grande moitié du clergé de toutes les denominations.Le pub ic jugera les paroles du premier mini in*.L'orateur parle ri, ri.ic.e dt s Jésuites, de la nouvelle loi que le gouveineinenl est obligé d’introduire pour faire oublier l'injustice Cf>;n:iiis ’ uax protestants.Il proteste eouhe les tentatives que le gouvernement ne c* >s~ de Lire pour jeter les unes conti»* les autres les djvtusrs races de ce pays.M.RoLei tsou propose appuyé par M Hall, que les mots après •• que " soient i etrauchés et remplacé par tus * ni rants : •* li serait prémuni ré de dtclarei que cette importante question o>t réglée fi nu loin nt et (l’une maniéré satisfaisante ioisque le gouvernement nous Mitonne qu'il y a encore quant A la part aile renie aux piulei-tmis des d illicit n.** qu’il se propose de iègler.” M.Mkrcieh dit que la partie de la loi ion: su plaint l'ex tiésoner a été introduit*: dans le bnl selon les termes du s- c é-taire du conn é protestant, sauf un moi qui a été changé par l’hon.M.Lynch.11 propose donc le sous aim nde-uitiit suivant : * Que l’amendement soit retranché et que les mots suivants soient ajoutés au paragraphe ; et nous sommes heureux d’apprendre que toutes les objections qui ont pu exister vont être définitive, ment résolus par la loi annoncée conformément à la correspondance échangée entre le premier ministre et le comité protestant du conseil de l’Instruction publique.’’ M Hall, député de Montré,il.Ouest, est surpris que l’élection de Brome a été remportée par les Equal Rights; le Waterloo A tvertiser n'a-t-il pas dit, lui, pie c'est ie vote canadien-français qui a fait pencil r la balance en faveur de M.England.L’existence de cette asso-dation des Droits Egaux est déplorable, comme sont déplorables les créons lances qui ont donné lieu au malaise qui règne aujourd'hui dans la province.Et tout cela est dû à la politique du gouvernement et au parti national.Le premier ministre vient de dire que la minorité peut toujours compter en dernier ressort sur Notre 8oure courage déployé par cet homme pour faire face A Borage et l’apaiser.Si l’on savait ici ce qui s’est fait A Ottawa nous n’aurions pas à déplorer l’agitation qui existe aujourd’hui.L’accusation lancée contiü les membres français de l’opposi lion est injuste, car ils ne veulent que la paix et la concorde comme ils l’ont prouvé depuis la confédération, depuis qu’un leur a donné celle belle constitution qui les régit.L’hon.M.Taillon ne peut pas laisser clore le débat sans répondre a certaines accusations lancées contre les conservateurs par M.David.Celui ci reproche aux corner vateurs d’êti e les auteurs de l’agitation actuelle, mais il ne cite aucun f-.u:.C’est une accusation gratuite.Nous avons blâmé l’agitation, mais nous avons dit que cette agitation était due a l'imprudence (le certains hommes politiques.Quant à l’a liai re Kiel, un ministre de la couronne, M.Duhamel, a düclaié que celle question c tait étrangère a la province cl qu'elle n’avait pus sa place ici.M.Duhamel nie.M.Taillon réallirme et dit qu’il le prouvera par des affidavits.M.Lafontaine continu le débat.Il défend lu'formation du parti national et termine par ce sous amendement.u Cette chambre est 1 mure use do voir que par le règlement de cotte grave question justice ait été rendue à l’eglise catholique, dont les autorités avaient si longtemps demandé ce règlement qui a eu pour effet d’indemniser les Jésuites, premiers missionnairts et martyrs de ce pays, et dt* donner une justesatislact ou a la minorité protestante dans cotte province.” L’hon.M.Taillon déclare que la chambre s’est déjà prononcée sur ce sujet et que l’opposition ne se laissera pas détourner de sou but par cett»tt« sincèrement, Mn».Km ma C.roNKV.” 159 West 12511» St., Now York, IG .Mai, *«" Vronchltcr.“«Te soulTrals depuis liait ans des P.ronchiie*.; en vain j’avais essayé «le tous les muèil* * (•oiuiibles, quand l'Idée me vint d’esrayer l PF.CTORAL-U BRISE D’AYER, U110 1)011116 i> Hplration, comme vous voyez, puisque j.- mm guéri.«Tosni'ii Wai.m:.v.” r.yhalia, Miss., r» Avril, 1S82.Il n’existe pas «le ras où uno atl'cctlon «le la gorge ou des poumons no puisse être grande ment soulagée par l’emploi «lu Pectora l-L’erisk n'Avrn.La guéripon est certaine quand la maladio est prise fi temps.PRÉPARÉE 1*AU Dr.J.C.Aycr&Co., Lowcll,Mass Vendu par tous les droguistes.i .ni}i l) v'.r .i, ào « G.lit W.BAKE * v K.V/, o MH lieeoi *¦ f’st absolu ment jnn*f rt c 'est sutubte.P(fS Y) Tfliîl A T 1)L BKibltUi csl le PLUS PUISSANT «lu sans F m CO U K SUPERIEURE ki.) tun Orou! xch.le.un mita! «jui r.r j>c-t duc reenn-n.«le l’ur q;ie |>*r «1 e« rxpciti.ri :hcmcnt entré, i*>;w!c dan* toute* *•» (unie*, «erre françaii.ct garanti l*°ur m mi.I.e inouicnient c*t lm-porté, monté * la matn, .Julie et «t ricin*.u r it garanti.l.n I irritant *o;n un peu, cett* montre durera toute xotr* ne.C’cit TOtrc dereièr* chance «l avoir une monte* lo S Y3 |>our îi 8;.et uno !>• r Men ••« vo.;\ nou* en »«• 1er 6.Afltr«er t A C.KOEBUCK tz CO., 07 fy CO Adelnldo St.r.nt, Toronto, Can.SI voué le.r>'Z recevoir cetti: montro par U t:-.*.il faudra envoyer le tnor.tat.t ectrj lot r-.r U m.tc!’.an\th Sï., Kexc York, 1C Mai, 1&82.Mnfisus.J.C.Aveu & Co : •Jo fiw.l’hiver dernior, en nroio ii une Lu* m«‘ur qui torturait im> membre.•» «le déinan gcaisoiiB Ilitch tables ; la nuit surtout ni* houllraueert étaient terribles, mitre lesdéint grai- ni-, nn f«*u intense me consumait, ,n*«*l:iit impossible «le supporter la plus l« jp MtivcTturo.«•«• souil>\lH en même teii.pt, .’un violent catarrhe, et d’uno toux catur* lieuse ; j’avais perdu l'appétit, «*t mon syg* n iiio était au i»ltisbas.(.’onnaif-sant la vaieu de la SAESEl'AREII.t.i: D'AVER, soit I.itr observation «lrtnH plusii-urs cas « lo niplnulo, «oit par l'usngu «pm j\ n avait luitinoi mémo ux disparurentaubsL « t iit:t s:ii;i- -’.?« v !i« r u.t graduellement es' t ii io ex U lit .«I< ino s.-us cent po c- tst plus f.-rt.«•«• rérultnt je !«• d pointure des plus ligoureuses.Le thermomètre marquait ce matm 35o Fahrenheit.L’humidité de l'atmosphère joinie à ce fioïd uit< use augim nie dans une fuite prot-ui lion le nombre de ca> Ci u il ni* t /.i.Plusieurs politiciens paient «•u ce muu.-eii! le tribut à l’épidémie.Banquet Et*s» meii.bîts du conseil du barreau «H; Québec ont donné hier soir au club de la garnison un diner à leurs confié! e© exaininateui’s du barreau de la pi ounce.Plusieurs discours remai*, quabb > ont été prononcés à cette uce«i-lon, filtre autres par Al le professeur Munay, de l université McGill, MM les abbés Douville et Lallaimne, etc.Le banquet à l’hon.M.Colby Ce qui distinguait tout particulière-nient cette fête nés autres du même genre, c'est Lfab;ence de toute politique.Libéraux et conservateurs s’ètannt r.unis pour fôier le nouveau ministre qui a ivpn seule le coudé de StanUead pcM.dant vingt-deux ans sans i uteri upturn.Deux cent cinquante convives assistaient au dîner.La salle était brillamment decotée et garnie d'ius-«:npttous.Parmi les collègues de M.Go.by, ou remarquait Thon.M.Howell, i’ll ou.M.Costigan et l’inm.M Foster.I.’hole de la soi rée a prononcé un long Ci Salsepareille d’Ayer CANADA Province de c District de Rimoask No 1775.GEORGE CARON, cultivateur de la paroisse de ’ St-Cécilc du Hic.Demandeur vs PHILIPPE OUELLET, journalier, ci-devant du même lieu, et maintenant absent «le la Province de Quebec, mais ayant > FABRIQUÉ SUIVANT Notre mode fashionable Ordinaires et avec des Marchandises de premières classes.n A PARTIR DU DEUX [ANVIER 1S90, Ef T U S Q U * A NOUVEL ORDRE “ IA CAISSE 1VECONOMIE DE NOTRE-DAME - .DE OUEBEC ” paiera fi ses déposants un inttict el éloquent discours qui il • te CllalOll- ,11 tLx de QUATRE PAR CEN 1 (.pyo) 1» reu>t*iticiU applaudi ct qui a excité le au taux «le QU .année sur tout dépôt de MILJ.E PlAS l'R^plus chaleureux enthousiasme./«C.ooô) tt au-dessous et TROIS PAR CIM |‘ _ _ 3VjSr année sur PEXCEDANT DE MILLE PIASTRES., , , , L’intéict sci a calculé «le la date de chaque dépôt.Par 01 dre, L.C.MAbCOUX, Sec.-Trcs.Québec, 31 décembre 1S89—im U2S purifie, enrichit, et fortifie le sang, stimule l’action de l’estomac *:i «les intestin?, et par conséquent met le système ù même «le résister avec succès aux attaques de toutes les Maladie* Scrofuleuse*.Erupt Ions «lo la Peau.Itlmmutismes, Catarrhe*, Débilité* fîcnéralp.ct tou.-* les désordres résultant d’un sang pauvre ct corruuipu et d’un sy>-tème faible ct débile.rntrAHÉK tau le Dp.J.C.Ayer&C?,^ Lowell, Mass.Kn vente dans tmiD's les Pharmacies; pris »1, six flacons pour $5.DECES Le neuf courant, au man *ir Stc-Marie, comté de Heauce, madame Amélie Taschereau, épouse de Charles P.Lind-ayv Ecr.t es funérailles auront lieu à Stc-Marie, mardi matin, le 14 du courant.Province of Quebec MUNICIPALITY of the COUNTY of GASPE Percé, 2nd January 1*90.J HEREBY give public notice that the lands or 1 lots of land here afer mrntiunned, will 1 c sohl by public auction, at the place where the L inin'7 Coun:il of Gasp • holds its sessions in the Court Hall, at Percé, on TilSIKSI) IY, tlic SIXTH DAY of MAR JH NEXT At ih* hour < t'Ti .N O'CLOCK tv tiik forenoon for >cliool a-»esnients and other charges due to lie Municipality herein after mentionne 1 «nlos they be j>aid with the costs incurred before tlu ^ale.Municipality of Grand Hiver 1.As belorg ng to Chat les Heaudin a piece of land situated in the second range of the St:bmory of Charles Robin âr* o, of one mi a h If acic in front, m a depth of about fun rte.n acres, and bounded on tli we t side by Louis Du »é, sr, and on the east side by Daniel Mer ier, in fiont by the road of the second rang*, in rear by the line dividing the second iange from the third.l'"or School Assessments.$ 3.04 For Municipal Ta cs.12.^7 $16.51 2.As be’onging to the Estate of Narcisse I-e* Hreux, a piece of la id situatcil in the first range of the Seigniory of Charles Robin *5r* Co.c»f one acre in front, in a depth of fourteen acres and ounded tn the East side by the Wilow 1*.X.Dugal, on the west side by Octave LeHreux, in from by the gulf St-Lawrence, in rear by the front road of the second concis- on.For Mu icipal Taxes.$4*75 For School Assessments .3.75 $ S.50 As 1 elonging to Louis St Laii'cnt.a piece of land situate 1 in the secon l range of the Seigniory of 1 harl > Rob 11 to, of about half a.re in front, on a depth of about foui teen acres and bounded in the h ast side by EUar Gagnon on the west side by Leandro Méthot, in f ont by the front road of the seconp range and in tare bv the tluril concc>sion.For School Assessments.$0 *45 Marcha)!discs ur quatorze arpen s «le profondeur, bornée a l’est par El.’é r Gagnon, à l oue t par l éandre Métho , en front par le chcm n du front de deuxième rang en arrièie par la troisième concession.Pour Cotisations Scolaires.$00.45 WILLIAM FLYNN, beer taire Trésoiier du G nseil Municipal «lu Comté cie Gaspé.Québec, 7 janvier 1S90— î,29 •abt1 WM ii t Patrons de Robss LT bi :P.S S EiBîS imill •O II B«:0 u V JHltTUK B'i L’affaire du Cap-Santé Les journaux ont raconte la mort tragique de M.Joseph Petit, du Cap Sanié, qui a été brûlé vif dans sa maison.C'est dans la nuit du trois janvier que l’incendie eu lieu.Petit et sa femme étaient couchés alors, et quand ils s’aperçurent que le feu cousu- tient la —— 1)LS — I» -, - 1 , 1.• ECOLES GRATUITES DU SOIR | L WILLIAM FLYNN, Secretary T*tusurer of the 'Ttnicipal Council of the County of «Jaspé, Québec, 9 janvier iS;o—if 1 *33 (JRAXWK VEXTK rDK-i RA TROXS DE • RO 1î ES '-KT-' D’ETOFFES A ROBES Commençant I,B X1>E.2 DJ'X'IUlBItK Opinion de ta presse de New- York NE IV-YORK TIMES.l.cs Pianos HazelToN sont éminemment les plus beaux et les nreux faits.NEW YORK WORLD.Us personnes qui désirent avoir le meilleur ne piano^peuvent faire mieux que de s achetai un piu IIazei ton.EVENING POST., , J f il nous paraît impossible qu’aucun fabricant puisse pro luire un instrument approche plus d; la perfection que le piano IIazklion.NE /K- YORK TRIBUNE.f .1^.* Piano I Iaz-.lton ne peut être surpassé pour sa belle qualité «le son, non plus que pour son uni artistique.NEW-YORK MUSICAL COURIER.La maison IIazelion ftèfcs de New-York, est l’un.* des plus anciennes, «les plus solides, «Us plus honorable.** ct des plus high-toned des ht-ts-Unis.lx* nom de IIaZpLio Hrother» sur un piano c.-t en lui même une complète garantie.AMERICAN ART JOURNAL.Celui qui achète un piano Hazelton a un instrument qui lui durera toute sa vie, et possédant, en même temps des qualités artistiques supérieures.L.E.N.EBATTE, b’iec Xolre-Daiiu', JîoiEti’cal.Quebec, 24 décembre—août 1SS9 — ian 3^PS‘ CADEAUX •o* _____ déjà communiquées ,-q ri ASSKS «les Ecoles Gratuites du soir I chambre II coucher.^ ^ s’ouvriront de nouveau «MARDI, le 7 du cou- Tous deux s’empressèrent de déguor-nt, fi 7.00 P.m.—«Mardi, le 7 du c«»urant, Finn- pjr> U femme Sü rendant dans lil Cu 1S1 ne is*; Murcie.Ii, le s du courant^ Anglais ; | pour aller chercher de l’eau atin de! rant le i) du courant,Arithmétique ; V ci dndi, le 10 «lu courant, Français ; Lundi, le 13 du courant, Anglais ; Mardi, le 14 du courant, Arithmétique ; Mcrcicdi, le 15 du courant, Fiançais, cto.; écriture tous les soirs.Par ordre, J, A HERN, Secrétaire.Québec, C janvier 189c— 1 *3° Province de (Iitêiikc, î Dans la District de Québec.) COUR DE CIRCUll No 151.EUGÈNE RAYMOND, «le la paroi jc de S te Anne «le beaupré, nurchand, Demandeur, v* CASIMIR MOREL, du même lieu, journilier, 1 léfendeur Une réduction immense et véritable de 25 pour cent a ét* faite sur tous nos costumes d’automne «t sur toutes nos étoiles fi rotx.*s en g nér.il.Tout le monde peut se procurer «les étofics fi robes dç première classe .\ «le.*-rRi\ kxcevtionnellemknt bas.SSehtm I§ros DU pouvoir éteindra les 11 mines.# 1 f L est ordonné au defendeur «le comparaître Pendant ce temps, M.Petit nui avait 1 lit qui avait I dans les DEUX MOIS.aussi quitté la chambre, serapp lant llurcau du Protonotaire, ilu’ll V avait laissé une assez forte Québec, N janvier, iSijo.somme d’urgent, y retourna pour s’en i isicr, HURROUGilS et campbéll.__ ' vi.O, L.Ct < .L.3« emparer., ._ f Quelques minutes s’écouleront, pu Québec, 9 janvier iSÿo.-if.1134 Le “ Courrier du Canada' Fm en vente chez MM.F.Behind, labaoouiste, lue et faubourg St.Jean, Ftlleau, Libraire, rue ;Buade, Haine ville—Drouin et Frère, rue St.-Joseph St Koch d f p t L 1.) L L ’ À .N A «K.iXDBl KEMIH^TIOX A VIS j ST DONNE PAR‘LE PRESENT QUE [j demande sera faite au pailcmcnt du Canada, à sa prochaine session, afin d’obtenir un acte constitua t en corporation une compagnie aux fins de c nstruire, cq «iper, exploi er, entretenir, louer et vendre une voie ferrée tunnel sous ou à travers le Saint Laurent en ou près «!e L cite de Québec.E.T.C.KNOWLES, Solliciteur des requérants.Daté fi Saint-John, N K., 10 décembre 1&S9.Quéi ec, ia « é^e«libre ibiJi)-vfips 1124 ARRETES G ri AT IS L njifninwiP ARHETtS GnATIS 3& ifi* Il si I XiSMli \ MEttVtlUJtUX SUCCÈS Ulï il Lllluiuiv U F O L 1 E G U È K I E I U raim ivEM U R ATLlR MJK- _________ .J Vï .t A «lu I)rULI«AL pour toius les les articles suivants pour cadeaux, tels que : j maladies du cerveau El UES Nt R FS.Latente *s fi toilette, boues•*! ouvrage, l'oites a parf«.ms, %urc certaine pour les auctions tier:eases, tes Hotte.- riches cncneis, miroirs de ta 1 aisi , pc its cadres a port’aits, etc.Le so ss gné tient toujours uii b.1 assortiment de moulures p »ur cadres, grands miroir» avac cadres en bronze ct en or, petites tables et chevalets en cuiv.e, table à fumer, gravures de toutes soite*.('ominmandes sollicitées.A.RELANCER, Doreur, 177, rue St.Jean, Québec, 30 décembre 1SS0.1127 convulsions, l'epiltpsie, etc.Imwilliule s'il est pris suivant la direction.Aucune convulsion après le premitr jour d'emploi.Directions et une bouteille de $ -.00 sont envoyées gratuite a.eut aux malades de convulsions, pourvu qu ils paient le prix de 1 i’express pour l’envoi.Envoyez vos noms, l'adresse du bureau «le Poste ct de l’express du malade au Dr K.LINE, 931 Rue Arch, Pim m.eli’hie, Ta.Voir les Droguistes.Dékuz-vous des contrefaçons.Québec, 17 d«:.—4 »CU îSSÿ—lanifps.1053 lie Courrier du Canada, Vendredi, 10 Janvier ISSiO •'''«SMtfZ Snide des Voyageurs Chemins de Fer EAU ST-LEON CJerlillcnt «le PelHcneil^ de cede enu merveilleuse ('}\ KM!N DK FERPU PACIFIQUE Canadien .DU'ART DF.QüR«tC ; rain «press i 1.30 p.m.Train Express à 10.03 P» m* 1.: train «iu dimanche part de Quél>ec pour Mont-£-.1 f.30 heures p.m.^HMF.MIN de: fer de Québec et du Lac St-Jean DEPART DE QUEBEC -.70 A.M.—Express direct pour le Uc lean, tous 1rs jours arrivant à la jonction T hambord à 5.45 P.M , à Roberval à 6.30 P.M.*; 45 P.M.—Train local pour la^ Rivière-à-Pièrrc tous les jours y arrivant àîS 00 P.M., (et a St-Raymond à 6.30 P.M.) ARRIVÉE a QUÉBEC 0 CO A.M.—Train local part de la Rivière-à* Pierre tous les jours, à 4.55 A.M.(et de Saint Raymond n 6.25 A.M ) arrivant à Québec a q 00 A.M.-.00 P.M.-Express direct part de Roberval a S 00 A.M.tous !e& jours, (et île la jonction Chambord ù S 40 A M f) pour Québec, % amvant a 7 00 P.M.Grand-Tronc Train Mixtk 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe L vis i*mr Richmond et tous les t>oin:s de i»Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du soir %s.oû P.M.—Express pour Richmond, She:* brookef Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l'Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS Pour la Kivièrc iu Loup.Pour Halifax et St-Jean (2.30 p m) .14-3° Pour la Riv.-du-Loup (6.co p m).1S.00 LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivière-du-Loup.5*3° De Halifax et St Jean.,3#I^ De la Rivière-du-Loup.**4*15 Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.Québec-Central Express—quitte L/vis à 2.45 p.m., arrive à Sherbrooke à S.40 p r,.et à New-\ ork, 11.40 a.m.Mixte—quitte Lévis 3.C0 p.m.arrive 1 N -François à 6.45 p.m.n a ¦y/W.îl 5 f t LIGNE ALLAN Hirs contrat avec lk gouvernement du CANADA ET DE TER RENEEVK POUR LE TRANSPORT DES MALLES < ait» Cik,‘ En face du PalaisCardinalice, Québec Quéliec, 2 iuillet iSSS- K LIXflH Préparée par les SŒURS 1)E L* HO PITAL DU SACRÉ-CŒUR Cet elixir contient (;\ l’état soluble et assimilable) tous les princij>es du sang heureusement associés à l’esprit de vin et au célèbre Fer Bravais.C’est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande le moins de travail possible de l'estomac, pour être absorbé dans le sang et qui, île plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son usage, à tous les extraits de bœuf.L’expérience de plusieurs années a prouvu que c’est le remède le plus prompt et le plus actif pour enrichir le sang, pour combattre la ten lance à la consomption et b **i sic des per>onr.c débiles.1 es lignes de cette compagnie sc composent des vapeurs en fer ^ double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent dos compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, ’.a rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer.I ‘a is seaux Ten - Com ma nda ut s nage .5400 Capt James Wylie .4650 Lt Smith, R N K POLYNESIAN.4I00 GaptJ Ritchie CIRCASSIAN.4000 *• W.Richardson XOVA SCOTIAN 3300 •• Il R Hugues PERUVIAN.3400 '* H Wylie CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N NUM1DIAX.4-50 [en construction] MONGOLIAN 4750 •• " BRAZILIAN .4loo ** “ SA RM ATI AN .3600 .CA RT AGI NI AN.4600 Capt A Macnicol SIBERIAN.4600 “ R P Moore NORWEGIAN.PAKISTAN .SA K DI NI AN P C « m.BIERE ET PORTER LABATT DK LONDON, ONTARIO.-000O000- Preuve que la Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John l^ibat de London, Ont., est lu meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés a*ux expositions univer-Hlesde Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d'analyse ci-dessous : M.Kl S ET, M.D.L., Analyste du Gouvernement, Québec, dit : “Je lésai trouvés très purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C’est un bicuvoge hautement recommandé aux invalideset aux convalescents surtout comme tonique’’ toniqu Québec, 5 Avr.l, 1SS9— la à la santé.” l aites usage de la célèbre BIERE E*1 l’OK'l EK LA1»A 1 1 et 1T111 prenez pas d’autre en substitution.„ ^ «UB> CHIfcl rBH «M «SL : E2 SEUL uAGENT, A QUEBEC, 17ÎL fit n: fi: #2 CK G —• «O I •r-MCj 5.a jîSh.s grande merveille «lu tempM tnodérne.m w S - Bateaux à l ap cm 's HIBERNIAN.34^0 AUSTRIAN.2700 NESTOR I AN 2700 PRUSSIAN .3000 S C A NDI N A Y1A N 3000 BUENOS Ayrean.3S00 COKE A N .4000 GRECIAN .;6oo MANITOBAN.3150 CANADIAN .2600 2S00 2600 -200 i 4OC PHOENICIAN .WALDENSIAX .LUCERNE .Newfoundland .ACADIAN.POMERANIAN.4304 ASSYRIAN .4005 RUSARIAN ••••••••• 35°° M ON TE-Y1 DEA N.3500 *« 1 i a « i < < < 1 « « « « 1 « t 4 I • 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 44 4 4 4 4 44 J G Stephen John Brown ].Arnbury W Dalziel A McDougal, John Park J Scott C J Menzies C E Le G all at s R Carruthers John Kerr D.McKillop D J James W S Main E.McGiath W Dalziel I Bendy D McKillop W S Main ODP • '•/;'* i w ku‘ Vf APTA D -KuvT: { I h!An ! AK \ • • ; ! 1; /Jv rcciO , Lo cbv 1 A i €;Kv ./Æp ' M «îV ~^-rL «* i .0 • i i i\, OC * -ri _ *»4 ;l< i bf sv .v ¦ :• ’ «f ÿ ' .’ • L X :’ / •> La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’affectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.* ' tv £ v / m Vr A c i i* S&ius -8>anpe MoatreaJ FABRICANTS Les vapeurs du service Dr la Jlalle de Liverpool De l.iverfooi Steamers „ P1 .Portland Ot Halifax 1SS9 7 1.0 .1SS9 Sard in as 2> nov.1SS9 j nov.21 4* Parisian 112 déc.4 dec.5 déc.Polynesian.|26 “ 28 *' 12 “ i 1S90 Circassian.j 2 jar.1890 4 jan.19 “ Sardinian.! 9 11 4i U plus PURE, la plus FORTE et la MEILLEURE NK CONTENANT AUCUN] Alun, Ammoniac, Chaux, Phosphates ou autres matières nuisibles, l?11/ fil I prnToRomo.Ont., I>| B i’hIJiJî- I CHICAGO, Ills.FABRICANT DE I.A *4 Celebrated Royal Ycast Cakes.’ d?Ornements d'fù/lises et de Statues Re/ii/ieusns .—1~; .’ .Vases sacrés—Garnitures (faute! — Lustres à cris* taux—Chasublories—hoiries-i in«'cs d’églises Nouvelles importations de itienvios, Say et i.’ot05i ;ï taSilier pour eointnuiiautés religieuses ! ! ! -•v •.-t r?*f cvTe.’ • • , /i* , [rirr/-.•.am*.• \ i-; | Québec kt Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lévis tous les demi heuresPrix 20 cents aller et retour.TRAVERSE DE QUEBEC A EMY]- {Intercolonial QUtEEC | LÉVIS A.M.A.M.7.30 Malle pour la 7.00 Tram mixte d Rivière du l-oup.Riv du Loup, u o Accommodation : o r la Rivière-du-Loup.P.M.[».jj.2.0-0 Malle pour 1.15 Malle de Halifax.Halifax._ 500 Accomodation 2.30 Malic de la R;v, pour la Rivière du do Loup.I-oup.Les JPilaies et Ont/tient HoUoieatj ILS PILULES purifient le san-, et guérissent J tous les dérangements du foie, de l’cstoniac, des reins et des intotins.Elles d -nnent la fores tt la santé aux constitutions débiles, et sont d'un recours inappréciable dans es indisposition- des personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles son: d’un pr nestimable L’Onffiiciüt Pour te Québec Centrai p.m.A.M 102 Express pour 7.00 Express de nuit Sherbrooke 10.45 Train mixte de j.-o Train Mixte Saint-J ose; h.pour St-Joseph P.M.; 00 Express de nuit 3.00 E x p i e s s de pour Sherbrooke.! Sherbrooke |'r4ter-sf.dh Grand Tronc LAISSERA (J u EBE C B TA T/OB' /> h /.E i '/S A.M.A.M.9.30 Train mixte pour Richmond.* OÎ MaîÎ?te i • >ue
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