Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 avril 1890, lundi 14 avril 1890
tf4einc I * nee i\o £84- Edition quotidien ne—IS erne Anne< % Lundi, 14 Avril 1890 %:t \ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS OUAPAISj Rédacteur en Chef.jE ministère nouveau Nous avons un nouveau ministère et malgré quelques modifications du personnel, c’est toujours le môme, et quand, après avoir mal vécu,U mourra et aura été remplacé, ce sera encore lemôme.ü’est que.le régime actuel,s’il peut changer de ministres, ne peut changer de voie.Il restera ce qu’il a été depuis le jour oùM.Grévy estar-rivé à la présidence en nous promettant et nous donnant la république des républicains.Aussi avons nous noté sans passion et presque sans initiât les phases de la dernière crise ministérielle.Que nous importe un programme plus ou moins teinté de radicalisme ou d’opportunisme, puisque c’est toujours au dehors une politique d’expédient et de tergiversations nous condamnant à l’isolement ; et toujours à l’intérieur le gaspillage, le déiieit, la platitude devant la tourbe révolutionnaire, la haine de Dieu et la persécution ' Nous 11e faisons, d’ailleurs, nulle dilliculté de reconnaître que le nouveau ministère, si l'on s en tient aux choses de surlace et d’apparat, lait bonne figure, bien que M.Y ves Guyot y ait un portefeuille.11 compte plusieurs orateurs d’un vrai talent, des politiciens éprouvés et d’habiles manieurs d'affaires, qui savent à la fois agir et parler.C’est presque une promess» de “ grand ministère”, comme on disait du temps de Gambetta.Mais si l'on va au fond, si l’on étudie de près ce personnel, que trouve-t-on ! Des hommes sans consistance.sans principes, sans politi que.Ceux d’entre eux qui déjà ont eu le pouvoir et donné leur mesure, n’ont rien fait de bon ni d'honorable; ceux qui saisissent le portefeuille pour la première fois ont montré de l'ambition et non du caractère.1a*.président du conseil, M.de Freycinet, nul ne songe à le contester, est fécond en ressources ; il parle habilement et bien, sa tenue est bonne et il ne reste jamais à court de promesses ; mais, «le tous les hommes (pie la troisième république a mis en vue aucun n’a été plus funeste à la France.Son rôle, durant la guerre de 1870*1871, lut paiticulïèrcment déplorable.On a dit, qu’il avait prolongé la ré-istnnec : non, il l’a gâchée, lit plus tard, comme ministre prépondérant, il a livré l’Egypte à l’Angleterr.i et détruit t’mlluence de la France en Otienr.(J est par lui que nous ne comptons plus, là où autrefois nous commandions II n’a pas joué un rôle moins odieux à l'intérieur.M.Jules Ferry voulait frapper les religieux par une loi ; lui, il les a proscrits par des décrets.La République n’a commis au proiit d » la révolution aucune indignité, aucune làcln té qu’il ne s’y soit associé.Son trait distinctifest l’absence de caractère et de principes.Aus>i cet ambitieux n’a-t-il aucune grandeur dans l’ambition.M.Ribot a de nombreux points de ressemblance avec M.de Freycinet.Son bagage politique consistant surtout en discours, car il n’a pas encore agi et s’est souvent abstenu do voter, on ne peut lui reprocher, comme à Q.\xtKicr>ze^socr.KrM ;utaw.- vaci3*~x.v->.tct>a»«3«MB»»SMBaflapqnaaaMKMaa son collègue et modèle, de très graves méfaits.Cependant ses exercices oratoires et ses abstentions ont suffi samment éclairé l’opinion sur son compte.On sait qu’il est ondoyant et divers plus qu’il ne convient à un esprit droit, et beaucoup trop pour faire un homme d’JUat.Celui là aussi n’a manifestement, ni caractère, ni principes.Son ambition devra se heurtera celle de M.Freycinet; il voudra, comme ténor de tribune, être premier rôle dans ce cabinet dont l’autre est et entend rester le chef.Mais ne seront-ils pas mis d’accord ou dehors par M.Constant, jouant ainsi les troisièmes larrons, ce qui parait dans ses moyens ?Evidemment cet homme retors, auquel il serait indécent d’attribuer des scrupules quelconques, n’entend pas être plus soumis à M.de Freycinet ou à M.Ribot qu’il ne l’a été à M.Tirard.Il agira selon ses idées et eu vue d’être à son tour président du conseil.Pourquoi pas ?M.Rouvier l’a bien été .M.Constans qui est aujourd’hui une force pour le nouveau ministère, y sera donc bientôt un élément de division.Parjexemple, il n’y apportera jamais de considération.Quelle chose triste que cette importance, cette prépondérance d’un homme sur lequel on peut écrire le chapitre que M.Edouard Drumont lui a consacré dans la Dernière balai He ! Mais si cela est triste, c’est instructif aussi.Le triomphe de M.Constans nous dit quels chefs peut subir et même choisir-un peuple livré à la libre pensée.Mettez de 1 habileté et de^l'imprud» nce poussée jusqu’au cynisme, au service de la révolution et, quoi que l'on dise de vous, quoi que vous ayez fait, )a république, telle que nous l’avons, verra en vous un sauveur et vous acceptera volontiers pour maître.La foule révolutionnaire, a dit Louis Veuillot, veut avoir des chefs qu’elle puisse mépriser.Quelques journaux, notamment les organes de la république modérée ou du tiers-parti, déclarent que le nouveau ministère ira fatalement à gauche et d’avance en gémissent.Le radicalisme est à nos portes, s'écrient-ils.Pauvres politiciens ! 11 y a longtemps que le radicalisme est dans la place et c’est vous qui l’y avez iutro-troduit ! Vous Pavez aidé dans sa besogne quand il ne pouvait la faire seul, et maintenant qu'il est le plus fort, vous prenez peur.C’est trop tard.Pour nous, la situation ne change pas et, même, nous ne pouvons nous défendre d’une certaine satisfaction eu voyant ces faux modérés, si durs aux conservateurs, si pressés de dire insolemment qu’ils ne concéderaient rien, être dominés sans combat et si vite par les radicaux.Eugène Veuillot.1 M'il.i lion uu LOI UK)LL JA CANADA 14 Avril 1890— N° 94 LittS EPREUVES —DU — fîT (ïT\iij\l )l Csw 'fell uyj) i\\ uu te ET J’AIME.asx LEGER B RO XJSSEA U\ Editeur-Proprietaire.CONFERENCE DE NOTRE-DAME DE PATHS Quatrième conference Amen de la vie morale Le bien est l’objet de la quatrième conférence qui étudie l'Amen de lr vie morale.Nous n’avons pas seulement à adorer et à comtempf r le vrai et le beau, nous devons encore vouloir le bien et le faire librement.Qui guidera la laculté que Dieu a donnée à notre àme pour atteindre ce but, si ce n’est la doctrine catholique, la doctrine de ce lui dont il est écrit dans l’Evangile : 7/ a bien fait toutes choses, et aux Actes des Apôtres : 7/ a passé en faisant le bien ?Le dogme catholique, dirigeant notre liberté et la conduisant à sa lin, exerce sur notre vie morale, comme sur notre vie intellectuelle, une souveraine influence, ce que l’éminent conférencier a démontré avec une éloquence admirable, en développant ces deux propositions : Premièrement : mieux que toute autre doctrine, le dogme catholique établit les solides fondements de la vie morale ; Secondement : 11 l’appelle à une perfection transcendante, lui indique les moyens d’atteindre cette perfection, et obtient d’elle, dans les splendeurs surnaturelles de la sainteté, un triomphant Amen.Le P.Monsabré a sollicité de ses auditeurs, toujours très nombreux une attention toute particulière,pour nous [convaincre que nous devons veiller sur nos mœurs et ne pas met tre notre vie dans le monde en opposition formelle avec les croyances chrétiennes dont nous glorifions de faire profession.Il ne suffit pasd’allerà Notre-Dame pour entendre un orateur célèbre et.se réjouir d’etre initié à la connaissance de la vérité d’après la méthode de l'Ange de l’école saint Thomss d’Aquin : il faut pratiquer cette vérité, qui doit, selon l'Evangile, nous rendre libres.Après avoir rappelé les déplorables et fatales conséquences de cette morale, qui se dit indépendante parce qu’elle prétend ne pas sortir de la nature humaine et trouver en elle la règle unique et primordiale de nos, actions, le lidèle disciple de saint Thomas nous a exposé qu’il fallait recourir nécessairement à une doctrine divine faisant appel au sens moral et lui montrant dans la perfection d’un Dieu saint les éternels et immuables fondements du juste et de l’honnête.Or, le dogme catholique nous enseigne comme vérité première l’existence d’un Dieu créateur et Providence de tous les êtres.L’acte généreux et libre par lequel il produit lui donne sur les fruits de sa paternité tous les droits d un maître absolu.11 les tient sous sa souveraine dépendance, donne à chacun sa mesure.d’être et sa perfection et à tous la règle de leurs actes et de leurs rapports.Cette règle, c'est sa loi : loi éternelle, immuable et sainte, ordonnant tout en lui même avant de descendre au rivage de la création.Unité parfaite et nombre parfait,il engendre et produit sans multiplier sa nature.Une loi empêche en lui l’unité de se diviser et le nombre de se confondre; une loi maintient dans une seule nature trois personnes distinctement subsistantes et donne intégralement la même naturé à ces trois personnes ; une loi règle les rapports de cet être unique et de cette famille sacrée, où il y a tout un monde de perfections qui semblent se contrarier ; une loi fait demeurer ensemble et se produire sans heurt et sans trouble toutes ces perfections, les unissant dans un seivl et môme acte : une loi éternelle, infinie, imminente, vivante, une loi qu’on ne peut distinguer de Dieu que par une fiction métaphysique.Dieu est sa loi ; comment ne serait il pas la loi des êtres qu’il crée, puisqu’ils tiennent de lui tout ce qui convient à leur nature?Avant qu’ils soient, il les porte dans son concept éternel.Là ils reçoivent leur règle et leur mesure ; cette règle, cette mesure c’est la loi éternelle, c’est à dire selon saint Thomas, “ la raison même de la divine sagesse dirigeant à l’avance les actions et les mouvements de tout ce qui peut être.” lifTon voudrait que l'homme fût soustrait à toute loi divine ! Cela est impossible.Participant, à la nature de Dieu, l’homme doit, mieux que toutes les créatures, reproduire les mœurs et les perfections de son auteur et il ne le peut qu’en recevant pour régie de sa vie morale, comme de sa vie intellectuelle, la loi divine d'une manière plus excellente ; ainsi parle Saint Thomas.Eu quoi consiste cette manure ex-cellenle de recevoir la loi diviuc?A la connaître et à l’accomplir librement.Imprimé dans notre àme, à l’instant même où nous commençons à vivre, elle s’appelle la raison, “règle et mesure de nos actes humains ”.Dans l’ordre intellectuel elle nous conduit au vrai ; dans l’ordre moral, elle détermine le devoir et reçoit un nom vénérable : la conscience.La conscience ! voilà la première loi de Dieu promulguée par le fait même de son insertion au livre iucoiruptible de notre àme.Loi première, elle est la loi universelle, nous la voyons, nous l’entendons au dedans de nous-mêmes ; tous les peuples l’ont vue et entendue.“ Ceux qui n’avaient pas d'autre code divin que ce code intérieur, dit l’Apôtre, faisaient naturellement lus œuvres de la loi ; ils étaient leur propre loi.” 11 est donc juste de dire qu’il faut agir selon sa conscience, suivre la doctrine de sa conscience; faire comparaître ses actions au tribunal de sa conscience.Loi de Dieu inscrite dans l’àme humaine, la conscience a pour fonction de déterminer et de iixer le devoir.Mais la conscience n’est pas incorruptible ; puisqu’on a pu dire, dans l’histoire de l’immense majorité du genre humain : “ Ils se sont corrompus et sont devenus abominables.” Dieu a dû sauver sa loi éternelle imprimée au cœur de l’homme.a parlé pour redresser la conscience et la ramener au bien.Comment analyser l’argumentation vibrante de l’illustre orateur sur la loi donnée à Moïse au Sinaï, le Déca loguc, qui ne s’adressait qu’à un peuple privilégié, mais que le Verbe incarné est venu confirmer et en faire la loi de tout le genre humain ?Qu’on lise avec soin cette quatrième conférence sur Y Amen de la vie morale, et on admirera les pensées males et sublimes dans leur simplicité qu’elle renferme ; pensées auxquelles les splendeurs de l’éloquence, qui jaillit de la vérité, donnent une force immense de conviction, de persuasion et d’entrainement.On comprendra alors que le Père Monsabré a pu s’écrier, en citant les paroles de Léon XIII, dans une de ses admirables encycliques : “ Voilà les véritables fondements de la vie morale, les sources, les principes de toute justice et de toute honnêteté : un Dieu qui a créé le monde et qui le gouverne par sa providence, une loi éternelle dont les prescriptions ordon- instructions de la retraite préparatoire a la communion pascale les Adieux du Sauveur dans 1 ordre suivant : lo Jésus aux pieds de ses disciples • -° Dernières révélations ; ’ 3o Avertissements et promesses-4o Le legs du Sauveur ; ’ 5o Prière sacerdotale du Sauveur, terminons par ce vœu : Que l'Amen donne par notre intelligence à la doctrine divine pour la direction quelle imprime à la vie morale, soit confirmé par l'Amen d’une vie où Jo juste, honnête et le saint répondent ensemble aux appels du dogme catholique ! fa L.D.de Condé.LOUD RANDOLPH CHURCHILL Les lories ne pardonnent point à lord Randolph Churchill le rôle qu’il a joué a la Chambre des communes lors de la discussion do l’amende-de M.Smith, le chef du parti à la Chambre basse.Il est question d’enlever au noble lient de respecter l’ordre de la nature lürd la Présiÿncô do l’association et défendent de le troubler, une fin cousen atnee de Birmingham, et de dernière placée pour 1’àme dans une \ ( cmall( 01 sa démission de rerégion supérieure aux choses humai- Pr4scu an ,()>V.° Iaddington.En lies et au-delà de ce séjour terrestre ou-ro une il union conservatrice, qui Faites-les disparaître, aussitôt il de- \ ^a/ aV0lr leu sous sa présidence vient impossible de savoir en quoi .» possible tie savoir en quoi consiste la science du juste et de l’injuste, ou sur quoi elle s’appuie.” ster, a été contremandé et ajournée.En même temps toute la presse tory Les développements que le pieux ! friperie contre l'aucien collègue de dominicain a consacrés à l'exposition lord Salisburv toutes sort* de la perfection transcendante de la beauté morale, qui “ ravit le sens humain ” et qu’on appelle sa sainteté, ont profondément ému Fini nu nefs comme teté du Christ i doctrine de saint 3té, ont profondément ému Fini-i Jp g«u\ ernement ïSalisbur; nuise assemblée qui remplissait les n es P0111 déjà en si bonne odeu efs delà vieille métropole.Ah! auprès des é.ecteurs pour qu’il soi online nos âmes admiraient la sain- c.S:l PiU‘t d exaspérer- ainsi c / iri'Allf f Al « .'n I .I .^ .A ._ 1 it sorte de “ réso* lutions ”, de " censures ” et de paragraphes irrités Cette irritation ne paraît point très Le gouvernement Salisbury ur soit retracée d’après la diwentimciit public e: Thomas, et se sen- ll1sbue,ens 1 IU\ dcs ce ntres les “ same mb res les (aient portées à mettre en pratique ^ocln°nls r qu’il sera demandé de le faire, ou s’il manque de compléter l’ouvrage qu’il aura contracté.Si la soumission n’est pas acceptée, le chèque scia retourné.Chaque soumission devra, en outre de la signature des soumissionnaires, porter les signatures de deux cautions acceptables par le dépaitement, pour l.i bonne exécution du contrat ba.*é sur sa soumission.Cette annonce ne devra être insérée dans aucun journal, sans l’autorisation de l’impiimcur de la reine, et aucune réclamation de paiement, par un journal, n’ayant pas cette autorisation, 11e scia acceptée.L.VANKOUGHNET, Sous-Siu intendant général des affaires des Sauvages.Dé alternent des Affaires des Sauvages, Ottawa, Mars, 1890.Québec, 5 avril 1S90.—91.3 f.p s.50 6 h ' * ourrirnt» du Canada, JLuiuii, 14 Avril 18*10 Dernière Edition »VTir.'iMfiyfcjrn*, CE PAUVRE ^ELECTEUR” Un lit dans Y Electeur de ce matin : i -i réDOi)!^ Ql)0 s‘r dolin a faite à la ,,\L.ltion municipale de Quéfcec au et des dominates de l’éboulement du cap Diamant, diilere un peu de la banalité d’usage.,.7, Ordinairement, sir Joli» disait.lo• ^Tu'rèpondu cette fois: Under const- deration at an early date ! ce qui veut dire en français : Nous nous occuperons de cela à une date prochaine.U Electeur nous paraît renseigné bien superficiellement sur l’entrevue de la délégation avec le premier- ministre.Nous lui conseillons d’aller aux informations et il apprendra que cette entrevue a été on ne peut plus satisfaisante pour nos envoyés, et qu’ils ont toute raison d’espérer une solution avantageuse pour la ville et les principaux intéressés.Pauvre Electeur ! Comme il est mal renseigné maintenant sur ce qui touche aux affaires municipales ! Âccbv^Bîos du Manitoba y ;i, en cette ville, un sentiment, j uraeiai de grande *atiblaclioii des appa- j rJnct-S du lOiniuencenitiiL prochain de j la construction du chemin de fer de la compagnie de ta ikiie d Hudson.1 ous b;ms exception, sont unanimes à croiru que de la roustruction future de ce elle min de 1er dépend 1 avenu du Nuid-Uuest canadien.—Comme e nouveau regime qui vient eu force, le premier mai prochain, abolit tous Its bureaux des écoles catholiques, partout où existe des bureaux protestants cfeeolcs, les catholiques sont détermines à m*'pas tenir compte de la loi et ainc réelle.Nous vendons à lo c• ou é I c.net un Tapis de 90c 'lapis Tapisserie, 2Cj b.n ouïr , susceptible d’etre divi cen trois \ .re.es «t mesurant en tout environ 5° l‘îc:ïs* , .- ^ .Un pourra le voir tous les jour> a notic établissement, numéro 9, rue Buade, où l’on connaîtra les conditions «le la vente.LEGER BROUSSEAU.y» ES Al ELI ERS DE STATUES sont les plus grands et les plus perfectionnés en Amérique.' 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Canadien D ÔTA RT DR QUÉHKC Train Express à 1.30 p.m.Train Express à 10.03 P* D1' Lj: nain ciu dimanche ’, art de Quél ec pour Mont* -é.\’ à «.30 heures p.m.fV;tKMIN DE FER DE QUÉBEC ET DU Lac St-Je an DEPART DE QUEBEC 7.;o À.M.—Express direct pour le Lac Saint Jean, tous lus jours arrivant à la jonction Chamberc à r.uc P.M , à Koberval à 6.30 P.M.J A VK1VDRE PRIX REDUITS Livres d’une grande valeur pour LE CLERGE, quelques ouvrages RARES i pour les collectionneurs et quelques files complètes , de journaux.5 c.1.GORRES—La mystique divine, naturelle et diabolique 5 V°É in-octavo, reliés .TI IOM A SS 1N —Discipline de l’Eglise, 7 vols in-quarto, reliés.K.P.CORN.A LAPIDE—Supple-mentum in scripturani sacram, Itbrum Job, in-quarto, rel.St-TIIS D’AQUIN—La chaîne dor, 8 vols, reliés.*• •* —Somme contre les gentils, 3 >U1* rel.L’ABBE GROSSE—Cours de religion 6 vol.brochés, in-octavo.7.G CRY — Casus conscience, 2 vol.rel.8.FRANZ.HETTINGER.Apologie du Christianisme,5 vol.in-quarto, rel.9.Perpétuité de la Foi, 4 vols in quarto.10.C.MARTIN—Répertoire de la doctrine chrétienne, 2 vol.reliés.NOEL.—Explication du catéchisme de Rodez, 6 vol.in-douze, re i s.2.o* 4- 5- 6.3 00 10.00 2.50 10.00 3.00 1 i !••• •••••• 3-45 V.M.—Train local pour la Rivière-u- | ]2 L.abbé A.-C.PELLETIER.—'Traité de Pierre tous les jours y arrivant à S oo P.M-, (c.*l ]a pUjssance ecclésiastique, âr’e.2 vol.St-Raymond à 6.30 P.M.) 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