Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 30 avril 1890, mercredi 30 avril 1890
$4eine A mice 2B4â-Edition q uotidieniie-l^eme Année Mercredi, 30 Avril 1&90 —SÊÊCUê h ft X ¦* : \ "S :-x:r'.,;vx *' 0M * *’¦ >!M\* ,r • \\ ^.•* > • A*'-: • Vi# JOURNAL- DES INTERETS CANADIENS, or» cntoiek j’esf-^ric et j’Arini f 110 MAS OH A PAIS, Réducteur en Chef.L1 SITUATION DES JESUITES thi At te mutine II Dix-hu^ années ne se sont pas encore écoulées depuis l'attentat commis contre les droits civils et religieux des jésuites allemands, et voilà que les élections du 20 février dernier brisent les instruments avec lesquels ont été forgées les armes contre la Compagnie de Jésus.Le ministre Friedberg avait qualifié la loi dirigée contre eux de ht urovisoire, de mesure imposée pur lu nécessité et le cas de légitime défense.Le provisoire a duré près de dix-huit ans, pendant lesquels les attaques se sont, multipliées contre la Compagnie de Jésus et contre les ordres frappés par des lois d’empire.L’iniquité dont la Compagnie de Jésus a été la principale victime, les attaques incessantes dont elle a été l’objet n’ont servi qu’à exalter davantage l’amour, l’affection et l’estime que lui portent tous les vrais catholiques allemands et dont la presse catholique de ce pays, sans exception aucune, se fait le puissant écho.Ces catholiques admirent plus que jamais les principes et les doctrines de la Compagnie de Jésus.lisse souviennent avec une gratitude toute filiale que récemment encore Notre Très Saint-Père le Pape Léon XIII, heureusement régnant, élevait au rang des saints trois jésuites, qui sont allés grossir le nombre déjà ai considérable des saints de la Compagnie Ils se souviennent que d’autres Papes encore, que des archevêques et évêques d’Allemagne et du monde entier,tous personnages illustres par leur piété et leur science, ont por-clamé hautemant que la Compagnie de Jésus était une institution catholiques.Ils se souviennent que leurs historiens les plus en vogue, tant catholiques comme Jannessen llolzvrartb.etc., que protestants comme Leibnitz Menzei,etc.,ont rendu les plus grands hommages à la Compagnie de Jésus et à son action en Allemagne.Et eu regard,que leur oppose-t-on?Les témoignages délateurs d’un légiste vaniteux et d’un astucieux révolutionnaire comme Blutnschli, d’un athée boufli d’orgueil et d’illogismes comme le professeur U-reist, d’un brasseur d’affaires comme Braun, ancien député de Wiesbade ; d’une girouette politique comme Bennigsen, d’un demi juif comme le ministère Friedberg, et d’autres juifs authentiques comme Lasker, Bamberger, etc.Un sont-ils ces combattants d’au* ttefois ?Les qns soqt morts et les autres ont été battus honteusement aqx dernières élections.Ceux qui sont encore debout no doivent guère avoir envie de recommencer la partie.La place est balayée pour ainsi dire.Lî voyageur et le touriste qui passent sur le pont de la chapelle de Saint PieVre, à Lucerne, peuvent y voir un cycle de tableaux se rapportant à l’histoire cantonale et municipale de la ville.Parmi ces tableaux, les premiers, quand on vient du côté de la ville,se rapportent à l’histoire de la Compagnie de Jésus dams la ville et le canton.On y voit le conseil échevinal prenant la décision d’appeler la Compagnie de Jésus à Lucerne ; l’arrivée des Pères ; l’ouverture du collège ; une salle d’étude, etc.Chaque tableau est accompagné d’un quatrain exaltant les mérites de la Compagnie de Jésus sur le terrain delà vie sociale et religieuse, louant leurs mérites pour l’éducation ci l’instruction de Ja jeunesse et vantant les progrès laits à Lucerne par les sciences et la vertu, sous l’égide des Pères.Ces tableaux dans leur touchante simplicité, ces quatrains avec leur accent de -vérité, pourraient être reproduits dans tous les pays où les jésuites ont passé ; mais ils seraient surtout de mise en Allemagne.j Le nom de la Compagnie de Jésus i est intimement lié à l’histoire des | célèbres universités d’ingolstard [aujourd’hui à Munich], de Wurz-bourg, de Dillingen, de Munster, de | Cl rat z, etc.Dillingen, une des plus célèbres universités, a été supprimée ; mais si Munich, Wurzbourg, (îratz et l’académie de Munster jouissent encore de nos jours d’une grande renommée, il ne faut pas oublier que les bases en ont été jetées par les jésuites C’est donc à bon droit que les catholiques allemands ont toujours | ressenti comme une très grave injure , le fait que les fils des lain il les les | plus catholiques et les plus considé-lées de leur pays lussent traités comme des criminels, ou des vagabonds sans feu ni lieu, uniquement parce qu’ils font partie delà Compagnie de Jésus, dont l’Allemagne catholique n’a tiré que bienfaits et gloire.Mais il est un autre côté au point de vue duquel non seulement les catholiques allemands envisagent, mais encore les conservateurs allemands et tous les allemands qui ont encore notion de la justice, devraient envisager la situation faite, aux jésuites ; c’est le côté des droits civils * t politiques.La Constitution de l’empire allemand garantit le droi: d’électeur à tout allemand, Agé de vingt-cinq ans et n’ayant pas été pii ré de ses droits politiques et civils pa>% nu avril motivé de.justice.Les Constitutions particulières des Etats confédérés garantissent en outre les droits civils et politiques à chacun de leurs ressortissants.11 est vrai que les articles de la Constitution prussienne qui garantissent la liberté et l’autonomie de l’Eglise catholique ont Vît é suspendus par une loi ; mais les jésuites allemands, en tant qu’Allemands, ne pouvaient pas être privés de leurs droits civils saus un arrêt de justice.Cet arrêt a toujours, fait défaut in specie et pour cause.À la séance du 14 juin 1872, ^’ancien chef de la fraction du Centre, fou le baron de Mallinkrodin disait au Reichstag allemand : Je vous fais remarquer que depuis le retour de la Compagnie de Jésus dans les pays de langue allemande on n’a pas pu constater un seul délit,une seule contravention à la charge d’un J ésuite.Aussi même le député berlinois qui a attaqué la Compagnie de Jésus avec le dernière véhémence et qui s’est même servi de la phrase : Ecrasez f infâme, s’est vu contraint de constater que les Jésuite?, pris comme particuliers, sont tous des gens honorables et estimables.De plus, vous avez sur lebureaujdu Reichstag des attestations provenant de centaine de milliers d’Allemands, de gens de ville et de gens de campagne, de riches et de pauvres,de nobles et d’ouvriers, de classes bourgeoises et rurales, notamment des contrées où l’action de la Compagnie de Jésus s’est fait sentir;toutesces attestations sont en faveur des Jésuites et leur décernent les plus grands éloges.Mais vous avez encore une autre attestation datée d’il y a plusieurs lustres et émanant du gouvernement prussien où il est dit que le ministère n’avait 7pas la moindre raison du monde d’être mécontent de l’action des Jésuites.Tout cela ne saurait donc à vos yeux entrer en ligne en faveur de la Compagnie de Jésus ! L’empereur d’Allemagne no veut pas entendre parler de lois d’exception contre les socialistes, pourrait il dune laisser subsister celle contre les jésuites ?Quel exemple l’Etat ne donne-t-il pas aux socialistes, en laissant frapper quelqu'un par une loi, sans que ce quelqu’un ait pu se justifier ou seulement se faire entendre.Ne pen-se-t on pas que la détention illicite dos liions de la Compagnie de Jésus puissent justifier aux yeux des socialistes, l’expropriation violente du capital i .Ne prévoit-on pas les conséquences que le socialisme, devenu victorieux pourrait un jour tirer du fait que des gens honorables et estimables, ont été traqués comme des malfaiteurs et expulsés de leur maison natale, où ils s’étaient réfugiés, et pour être jetés en exil ?M.de Bismarck a jadis déclaré regarder rétablissement d’une nonciature a Berlin comme une chose utile et profitable, ajoutant qu’il laissait au cours de l’histoire le soin de la faire et le gouvernement allemand avait la ferme intention de donner aux catholiques toute liberté de mouvement.A la même séance il a encore déclaré que tout dogme, cru par des millions d’iiulividus allemands devait à ce titre être sacro-saint pour le gouvernement et même pour ceux qui n’y croyaient pas.Le cours de l'histoire, dont a parlé l'ancien chancelier à la séance du 30 janvier 1872, a suivi son chemin et l’Allemagne es! entrée finalement dans la voie de la pacification religieuse, mais elle a encore de grands torts à réparer.Le tort fait à la compagnie de Jésus se trouve au premier rang.Cette réparation s’impose au nom du droit, au nom de l'Eglise.En 1872, on acompte avec la majorité libérale du Reichstag avec l’opinion publique, trompée par les me- • née.s le la loge et des ennemis de toute foi positive, et peut être a-t-on aussi obéi à des calculs politiques qui ne sont plus de mise.Aujourd’hui l’opinion publique est détrompée, les élections du 20 février dernier ont donné la prépon dérance aux partis de la conservation sociale et chrétienne et démontré en mémo temps l’imminence du danger social.‘ L’empire allemand se trouve donc dans une situation qui l’oblige de rendre à l’Eglise sa pleine liberté.11 en proliterait le premier, car l’Eglise seule peut contenir les passions et et elle seule peut supprimer les causes fatales du socialisme moderne, Retirer à un Etat sa base religieuse c’est le transformer en agrégation hasardée de droits, espèce de boulevard contre la guerre (le tous contre tous, tel que le voulait la philosophie ancienne.Mais un tel Etat deviendrait bien vite la proie du socialisme.Si l'empereur d’Allemagne veut vraiment désarmer le socialisme, il faut que son empire repose sur une solide base religieuse.Cette nécessité devrait 1 engager à rendre justice à l’Eglise et par suite à la compagnie de Jésus.Le 15 novembre 1849, M.de Bis?march", assis alors dans les rangs ul-tra»co user valeurs du Landtag prussien, disait : J’espère vivre encore assez longtemps pour voir la“ nef aventureuse ” de la Révolution se briser contre le rocher de l’Eglise, car la loi à la parole manifestée de Dieu a encore plus de racine chez le peuple, que la loi dans la force bienfaisante d'un article quelconque de la constitution” Restons sur ce mot do M.de Bismarck.Au soir de sa vie il lui sera peut-être donné de voir que la foi dans les droits de PKglise est plus forte que la foi dans les lois d’exception, telles que la loi promulguée contre les jésuites, le 4 juillet 1872.II.Ct.Fromm.¦KMS ttAâtB'lA V SA I.VA XV Nul n'ignore la place considérable que tient en Espagne, parmi les apologistes catholiques, dom Sarda y Salvany, directeur (le la Revista Popular de Barcelone, auteur du fameux opuscule : Le libéralisme est an péché (1).On sait aussi que (les adversaires de dom Sarda, supportant mal la solide doctrine contenue dans cet ouvrage, tentèrent de le faire mettre à l'index et n'aboutiront qu'à faire donner à l’auteur, par la Congrégation, un témoignage qui est pour lui un nouveau titre de gloire.Néanmoins, les inimitiés n'ont point désarmé ; elles n'ont pu, d’ailleurs, arrêter en rien le zèle de dom Sarda, qui, continuant son œuvre, avait la consolation, il y a quelques semaines, de faire présenter au Pape un pieux tribut, don des lecteurs de la Hevista.Eu cette circonstance, non seulement le Souverain Pontife avait daigné prononcer à l’adresse du vail- (1) Paris, B-taux*.Bray, é iiteur, 82, rue Bonaparte.Kku 11.LXTON DU COUKK1EK 1)U CANADA 30 Avril 1890—N° 107 LES EPREUVES —PU- IS (Suite) —Moi, méchant ! Ne le cîoyez pas J’ai pu trop suivre l’élan emporté do mes rêves, et m’abandonner à la fougue de mon imagination, mais j’ai su depuis longtemps finir avec ses folies, et vous-même, avez aidé à les chasser de mon esprit.Votre droite raison et votre sympathie franche ont plus fait pour ma guérison que vous ne pouviez le prévoir.Viotor Bérard regarda le tranquille visage de Daisy.Four la première fois, il vit cette jeue fille telle qu’elle était : belle d’une beauté intérieure, et répandant autour d’elle uu charme sérieux.Jusqu’à ce moment, tandis qu’elle souffrait de ce qu’il appelait les coquetteries de Mme Lin* celle, il avait goûté près d’ello une aoxte de repo* ; il s’aperçut tout à coup que tandis qu’il cherchait la consolation de sa douce parole, elle s’était lentement insinuée dans son cœur et l’avait conquis sans même qu'il lui fut possible de s’en défendre.En cherchant l’oubli il avait trouvé ([ue ce charme le subjuguait.line souffrance aigue et rapide lui traversa le cœur.—11 y a deux heures j’aurais pu lui apprendre ce qu’elle m’inspire, pensa-t-il, cette maudite lettre gate tout.En vérité, j’ai bien peu de bonheur! Pourquoi faut-il aussi que miss O’Kclly devienne subitement riche.Madone devina une partie de ce que pensait Victor Bérard, et elle sourit doucement.La jeune Irlandaise paraissait radieuse.Tandis tjue tous trois demeuraient sous le couvert de tilleuls, Luc Au-villiers avait avec Nathalie un entretien plus grave encore que celui des jeunes gens.Mme Linccllc n’ignorait pas que des événements sérieux se passaient chez Luc Àuvillicrs ; mais celui-ci, dons la crainte d'aflliger la jeune vouve, n’avait pas voulu lui révéler pour quelles raisons la présence de Madone y était indispensable.On avait caché soigneusement à la jeune fille quels liens l’attachaient à Luc Auvilliers.Il appartenait à celui-ci seulement de le révéler à la jeune fille et à Nathalie.Madone était rentrée en larmes, pleurant le père auquel il avait pardonné, et.Mme Lineelle, tout eu essayant de la consoler avait considéré la mort d’Olivier comme uu bienfait ! de la Province.En voyant venir à elle Luc Auvil-liers, la physionomie grave, (loulou-reuse même, il prévit que des évènement s plus importants que la perte d’Olivier s’étaient, passés.: Ses mains se tendirent vers Luc Auvilliers et elle lui demand a d’une voix dans laquelle vibrait un sorte d’inquiétude.^ —M’apprendrez-vous enfin ce qui : vient de se passer ?^ i —Je suis venu pour cela, répondit Auvilliers.Quoique je puisse dire je vous en supplie, demeurez 1 vaincue que mon affection pour vous dépasse ce que je pourrais exprimer.—Vous avez donc à m’apprendre de douloureuses nouvelles ?—Elles vous réjouiront ct vous at tristeront tout ensemble.—Parlez, parlez vite! Je ne sais souffrir une inquiétude semblable à eo qui me torture depuis doux jours.! Luc Auvilliers prit place dans uu fauteuil près de Mme Lineelle, puis après l’avoir contemplée avec une expression de sollicitude mêlée do respect, il lui demanda encore une lois de lui pardonner la peiue qu'il allait lui causer.—Mon Dion ! dit Mme Lineelle, ce que vous avez à m’apprendre doit /jL Ct A 11 Ji 110 IJ SS LIA U, Editeur- Propriétcurc.lant écrivain les paroles les plus bienveillantes, mais il avait annoncé que très prochainement il lui adresserait une lettre.Aujourd’hui le Sight Euluro, nous apporte le texte de cette lettre, dom voici la traduction : LÉON Xi II, PA DE Cher Fils, salut et bénédiction apostolique, 11 Nous a été très agréable de voir que vous avez voulu Nous donner uu témoignage de votre affection en Nous faisant parvenir, le jour de l’Epiphanie de Notre-Seigneur, l'expression de voire dévouement et des vœux que vous formez, ainsi que tous vos lecteurs, pour h» triomphe de l’Eglise.Votre démarche était d’autant plus digne d’éloges que, à l’imitation des saints rois Mages, vous avez voulu à votre affectueux message l'offrande des dons par vous recueillis.Assurément cette démarche n’était pas nécessaire pour Nous faire con-connaitre l'esprit qui vous anime ; il est mis en parfaite évidence par le but même que vous déclarez poursuivre en publiant votre revue, lequel n’est autre que de répandre au loin la saine doctrine de l’Enlise.Certes, ce n’est pas une entreprise de peu de mérite, et vous ne devez épargner aucun effort, vous et vos collaborateurs,pour la mener à bonne fin.Le moyen le plus aisé d’y parvenir pour ceux qui tiennent tousles jours la plume, est d'entretenir avec soin l'esprit de paix et de concorde afin de ne pas céder à l'entrainement des divers partis qui divisent les fidèles espagnols.Ils doivent aussi obéir avec une religieuse fidélité aux ordres donnés par le Siège apostolique, en vue de faire disparaitre ce.s divisions, et d’établir cette uniou des esprits que Notre-Seigneur Jésus-Christ a voulu voir régner parmi tous ceux qui devaient croire en Lui.Ils doivent enfin enseigner ct garder, dans leur conduite, l'obéissance due aux évêques, qui, gardiens fidèles des institutions transmises par leurs glorieux prédécesseurs, s’attachent très étroitement à cette citadelle de la vérité.Puisque tel est le devoir des écrivains, il est bien déplorable que tous n’y soient pas fidèles ; bien plus qu'il s’en trouve qui vont jusqu’à abuser de Nos paroles et de Nos lettrée dans lesquelles Nous met toons à tous une égale bienveillance, pour attaquer ceux qui ont une opinion différente de la leur eu matière politique et Ionien ter ainsi de tristes débats.Rien n’est plus (ligne de blâme qu’une telle conduite, car, sous prétexte de défendre la religion, elle tend à exercer des rancunes particulières, au grand détriment de la religion elle-même et de la charité si vivement et si constamment recommandée par Nous, afin que tous aient une même pensée et un même vouloir dans le Seigneur.Vous savez, cher fils, qu’il se prépare.en ce moment, pour resserrer les réclamons instamment dans ces temps difficiles par l’Eglise], un congrès de catholique convoqué à Saragosse.Votre revue, Nous n’en doutons pas, lui prêtera son appui, en excitant vos amis et vos lecteurs à favoriser, par tous les moyens en leur pouvoir, les projets des prélats qui doivent y présider, afin que le succès réalise plus pleinement tous les désirs.Dans cette confiance, Nous vous donnons avec amour la bénédiction apostolique, à vous, cher fils, à vos collaborateurs, aux souscripteurs et aux lecteurs de votre revue.Donné à Rome, près St-Pierre, le b> mars 1890, de Notre Pontifical l’an XIII.LEON XIII, PAPE.On voit aisément quelle est la portée de cette lettre dont se réjouissent à bon droit tous les catholiques associés en Espagne avec dom Sarda, pour l'œuvre, considérable en notre temps, de la défense des intérêts de l'Eglise.Rappelons à ce sujet qu’alin de permettre aux catholiques de France d’apprécier l’œuvre de dom Sarda, il a été fait une traduction de ses principaux écrits.Cette publication porte pour titre : Le mut social, ses causes, ses ce m id es, et comprend des mélanges et controverses sur les principales questions religieuses et sociales du temps présent.Après avoir annoncé naguère# la publication du tome 1er, nous sommes heureux d'annoncer aujourd'hui le second, où il est traité du laïcisme catholique,de l’esprit paroissial, du sacerdoce domestique et de l’apostolat séculier.Par le seul énoncé de ces sujets on en comprendra tonte l'importance.Àgricult tire KXOUAÏS POUR « JR AI XS ET POUR PATATES Aox six questions suivantes posées au Country Gentleman : lo Quand on veut semer du sel et du plâtre sur un champ de grain, Vîuit-il mieux les semer l’un après l’autre, où les mélanger auparavant ?2o Devra-t-on les senior avant le grain ou après qu’il est levé i So Comment devrait-on appliquer mélange à une terre destinée à recevoir des patates ?-lo Ce mélange aurait-il le même effet sur la prochaine récolte, si on le semait l’hiver quand les travaux ne pressent pas ?5.Les cendres de bois franc du Canada sont elles un engrais plus économique que les phosphates ?d.Les cendres appliquées aux patates peuvent-elles les rendre galeuses ?Le prof.Wing, de la station Expérimentale de l'université de Cornell a fait les réponses suivantes: 1.Cela noJ’ora probablement au-e.unc différence.On peut les semer ensemble ou séparément suivant la liens de cette union [que Nous avons I convenance, à cœur pardessus tout et que Nous 2.De préférence, quand la terre ^OQSCOU donc me broyer le cœur ?• —Permet tez-moi de reprendre d’un peu haut tout ce que je dois vous révéler aujourd’hui.Vous n’ignoriez ni les persécutions dont Madone avait été victime de la part de son père, ni les soins que Matteo avait pris pour l’en préserver.Laissons encore pour quelques instants à ce modèle de tendresse, à cet admirable père, le nom sous lequel il se cachait, et dont la révélation a été pour nous tous une cause de trouble et de joie.Madone avait un ennemi : son père ; un protecteur dévoué jusqu’au martyre: son aïeul.Rien ne pourra payer à celui-là sa générosité, sa boute, son dévouement admirable.Dieu a rappelé le misérable qui donna sa vie à la paresse, à la débauche était crime; Olivier Marsan mort, Madone rester heureuse et libre.—Ainsi, Madone peut reprendre ce nom, en attendant que son adopt ion légale lui en donne un autre ?.—Sou véritable nom est Marie Marsan ; ceux qui l’appellent Madone semblent l’avoir deviné.—Kt.son aïeul, parlez-moi de cet homme étrange qui inspiro une in* vincible sympathie, et semble cependant prendre à tâche do détruire l’impression qu’il laisse.—Nous avons tous subi ce double courant d’idées, Madame.Jusqu’à ce jour Matteo a vécu entouré d’un mystère qu’il épanouissait à plaisir.Ne pouvant (lire son nom ni révéler son passé, il s’est enfoncé dans des ténèbres volontaires.Une seule passion a dominé sa vie: l’amour paternel, et cet amour s’est tour à tour reporté sur Olivier et sur ! Madone.Brisé, broyé par l’un, il a chéri l’autre de telle sorte qu’il eut le courage de la fuir, afin de vous laisser prendre et adopter celle qui fut véritablement l'Ame de sou à me.Si je croyais que la révélation que je vais vous faire va grandement vous affliger, ou plutôt si je n’avais le pouvoir de vous consoler immédiatement, je reculerais devant cette confidence.Matteo se cachait, parce , que la main de la justice pouvait à ; toute heure s’appesantir sur lui ; Matteo s’en fonçait dans les buis comme un loup dans la crainte (les hommes.Matteo s'était enfui de Nouméa.—Un.forçat ?—Ayant été jugé, flétri, déporté, condamné à quinze années (le galères pour émission de faux billets de banque.—Lo malheureux ! —Seulement le véritable coupable n'était pas lui.Son fils, qu’il avait chéri jusqu’à l’adoration, n’avait mérite ni son dévouement ni sa tendresse.Viveur et débauché, n’aimant ni sa femme qui était un ange, ni sa fille qui était alors au berceau, il se rendit coupable du crime que l’on attribua à son père.Graveur habile, il contrefit les billets de la Banque, tandis que son complice fabriquait le papier.Matteo vieillissait, il craignait de devenir aveugle.L’espoir que son fils sauvé par lui réparerait le passé, et se montrerait digne du sacrifice qu’il lui faisait, le poussa à accomplir cette sublime folie.Tandis qu’il l’envoyait à Nouméa, son fils continuait* a multiplier ses fautes et ses crimes, et quand il revint en France il semblait avoir oublié àgla fois, et le père martyr, et l’enfant qu’il laissait orpheline.Il ne se rappela Marie qu'en apprenant le retour à Paris d'un oncle millionnaire.Cet oncle offrait une partie de sa fortune a l’eulaut née d’Olivier Marsan et de Claire Auvilliers ;Claire, la fille unique de ma sœur.Alors Olivier se souvint de l'enfant dédaignée; cette enfant qui pouvait lui donner l’opulence.Il la chercha, la poursuivit, et quand il la retrouva ce fut pour un nouveau crime.Le père d’Olivier Marsan, caché sous le nom de Matteo, avait reconquis sa petite fille, il l’avait emportée comme un trésor; il la faisait vivre du produit de ses talents multipliés, et jamais tendresse ne fut plus grande que celle de ce vieillard pour cet enfant.Rappeliez-vous, Madame, l’union touchante de ces deux êtres, la gaieté de Matteo excitant celle de l'enfant ; son amour du travail, son adresse et cette science générale de toute chose, ce sentiment de l’art qui s’appliquait à tout. JLe Courrier du Canada, mercredi 30 Avril est préparée et avant de semer le grain.3.A la volée, sur la surface, après jue le sol est préparé et avant que es patates ne soient plantées.4.L’expérience a démontré qu un des avantages de l’usage du set du plâtre est de conserver la fraîcheur dans le sol.Si on semait le melange dans l’hiver, la terre ne se réchaut* ferait que lentement et ne se mettrait que tardivement au travail au printemps.Si le mélange doit être appliqué aux prairies, on pourrait le donner avec économie pendant l’hiver.Mais dans tous les cas cm il est destiné aux terre cultivées, je pense qu’il faut l’appliquer aussi près que possible du temps des semences.5.La réponse est embarrassante.La valeur des cendres consiste surtout dans la potasse qu’elles renferment.On ne doit les acheter que dos garanties sur analyse et la potasse ne coûterait pas plus de 41 cents la livre.0.Non.Au contraire de nombreuses expériences montrent que les patates traitées généreusement par la cendre sont moins sujettes a être atiectées par la gaz.42.000 00 37.000 00 dépenses de l’année courante (1800) ?Les traitements du minis-tèie ?e coûteront pas moins que l’année derme re, soit.••.«¦.8 Les contingents.Les dépendes générales sont cslimées (p.26 du budget) ponr enregistrement il».«•••• Pour arpentages.Pour dépenses générales.l’ou !' pue In* ri es.Pour comptes ouverts.Pour protection ‘It*." forêts.30,000 00 ¦if),000 00 30,000 (4) 3.000 00 12.00000 5,000 00 Sou eu lout, d’après le premier budget.8260,000 00 ** Passons maintenant au budget supplémentaire qui {vient de nous être soumis pour la même année 1800, et voyons ce que demande encore le gardien des terres de la Courronne.§200,000 pour le budget général de 1890, c’était déjà bien raisonnable puisqu'on 18SG nous ne dépensions que §178,000, mais vraiment e'est bien de pareilles misères que s'occupent nos ministres régénérateurs ! “ Ou ne le croirait pas, si ce n’était en blanc et en noir dans le document j public ; on nous présente une de.(jour Supérieure—l’eiiciiei O- .: u>i ! mande additionnelle de Ui Compagnie du Haras National-Ls.BeauWtnl ^ suppléoi à l’insuflisaiice dll Nouveaux Tapis—l'ehan Bros Nouveau magasin.—Zotique Gameau.Avis.—1.I.I.averv.?• IAménagement—Madame Val lée.Soumissions demandés.-J.F.IVa Crédit paroissial.—C.lî.l.ancl< *.Smimis/ious.— I.Yank mrlinri.» * N NONCE - Nui' ELLES 1 • f ¦* s t • • seillé au curé de l’église de la Madelei,'1 d ajourner la première communionT eulunLs, qui est fixée au 1er mai.es Eu Allemagne Le, lin, -9 ijuoiqlie désapprouva,,,,, démonstration ouvrière projetée D0| T premier mai, l'empereur UuillauVeï deride de ne pas intervenir et de n'w que si les manifestants troublent l'nJ*" On croit qu’il vaut mieux laissera!!' ouvriers la liberté de faire uuedémn, tration le premier mai, niais ûu d ‘'«vis < 111 on doit laisser aux patrons » « ''lie circonstance, le droit d’agir mm,!'1 ils l’entendront et de dire 4 Jî" ouvriers “ prenez part à la démonstn lion si vous le désirez, mais si vousvo,, absentez de l’atelier vous serez renvoyé-" Les hommes faisant partie de l’arm' active ne seront pas autorisés à prendr” pan à l i manifestation.Si des scènes,! violence se produisent, les autorité, interviendront avec les forces dont elle! disposent pour protéger les citoyen paisibles.J Le prince de Bismarck a dit ,;ue sït était au pouvoir il n’interdirait pas la démonstration du 1er mai, mais que si ies ouvriers se conduisaient mal ilréori nierait avec la plus grande rigueur toute tentative de désordre.L’ex-chancelier est d’avis que l'antagonisme entre le patron et l’ouvrier est une loi naturelle et une nécessité du progiès humain.Le progrès, dit-il, cesserait si les liomm^ devenaient satisfaits.M le socialisme triompli lit, h*s nations seraientgouver» nées par les classes les moins intelli- génies» Et -iios Nouvelles Nomination Nous apprenons que c’est Monsieur Edouard Lepage, Ills de M.F.r Lepagt-, huissier, quia été nommé huissier-audiencier à la cour.Historique de journaux Nous accusons réception d’une petite brochure qn ?vient do publier M.Horace letu.hile rsl intitulée : Journaux dt b vis.(/est une histoire aussi complète que possible des journaux qui ont vu le jour dans la ville de Lévis.Nos remerciements à l’auteur.La première communion Nous prions messieurs les curés de ne pas perdre de vue notre grande et belle variété de cachets et d’images de toutes sortes que nous avons toujours en magasin.Les demandes par lettres seront exécutées avec une scrupuleuse attention.Librairie Montmorency Laval.Pruneau et Kirouac, 28, rue de la Fabrique.t Québec, 2(j avril 1890—6m 26 Bateau de Montréal Le premier bateau de la saison, venant de Montréal, le Trois-Rivières, capitaine B- Nelson, est arrivé, hier matin, dans notre port, à 7 h.30.Il y avait un grand nombre vie passagers et le fret était aussi considérable.Le Trois-Rivières remplacera le Quebec pendant nue quinzaine de jours, alors que ce dernier sera prêt à reprendre sa ligne» Les marsouins Si cela continue la pêche aux marsouins promet d’être abandante cette année, car déjà, depuis quelques jours, neuf marsouins ont été capturés dans la pêche de la Rivière.Quelle.De plus, lundi, le lient-col.Fraser on a tué un superbe d’1111 coup de carabine.Avis aux mères Le “ syrop calmant de Mme Winslow devrait toujours être employé pour la demi lion des enfants.11 calme l’enfant, adoucit lvS gencives,* apaise tou‘.es les douleurs, guérit la colique, et est le meilleur 1 emède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la bouteille.Québec, 9 mai 1889.266 Accident Madame SV.W.Mai tin, épouse du gérant du chemin de fer urbain de b au premier de mai, a eu un effet (lésas rue St-Jean,aété victime d'un accident,f treux sur les affaires en général.Les lundi matin.Madame Martin avait! prix des marchandises se ressentent beaucoup de difficulté à ouvrir une Jj naturellement de cet ut crainte et fou contre-porte chez une modiste où ellf |fn| appréhende les plus graves « oiuic- I s’était rendue rue St—Valier, quand tout UV quences.à coup cette porte s’ouvrit violommen* Paris, 29 avril—Une réunion d’anar et vint la frapper.Elle lit une chut* cliistes a été tonne avant-hier à Lyon sur le trottoir rq.se démit une épaule Des discours incendiairesontétô pronou- Le Dr Russell a réduit la fracture.Mort subite et verdict prononcés.Onze arrestations ont été opérées par les plus chauds orateurs ; Je marquis de Mores est de ces derniers.Sept chefs 1 .ÎS .- *•“•< ** ««•& u.» 1 .s œ.M'SiVs.si: les uur et près perquisition opérée à leur résidence a «mi tTÀ?Ïp pour résultat la découverte d’une presse ’or" dl'sa alln d enlever ta et d’uu grand nombre «le documents L d| 8 n1'1' Üia'er,lda,,1s.ln _ révolutionnaires.On fera, dit-on, de lîl?uell° Pa“e, u„ Pf,1'1 î'u,8se“ 'i/ / nouvelles arrestation».onze heures, madame Dôriibe imju f Les socialistes de Lille, département f ne *|as v,0,r revente son man e im du Nord, et de tous les centres ouvriers ¦il sarecherche et le trouva étendu par ou .nuiu, et uc tous ies centres ouvriers .|A|^ , spécialement a lloubais et Armenteries, „ lr dan?a pe-” p,L:’ i voi- conseillent aux travailleurs d’user di C f.)'^ïnt JS ÎÏJrîta St"taSd5Ji violence pendant la tnanifestatioii d’a .’mi près demain.A certains end,oils, les °.ïktü’ tï mineurs sont très excités.Oes mesures «nmnMi,*-, < i;m, i.:„« io iury efficaces sont prises par la police pour ;i ren;ju UI1 'verdict dé mort de submer- dm.v'niti^ sio" ""° attaqued’epilepsie.' L.J deux Italiens ont été surpris à distribuer des circulaires aux soldats de tirer sur leurs officiers et ont été arrêtés.Convulsions IA .on -i r • .i Toutes les attaques d'épilepaiô sonar* Dublin, y) avnl.La grève des 'em*.rôtés gratis par le Grand BbstaübaTKUK ployes de cliemins de fer continue corn- • nerveux du Dr Ivline.Aucune convul- ^ me de plus belle.Liis officiers d une sion après le premier jour d’usage.Cures compagnie ont réussi à faire circuler merveilleuses.• Directions ot bouteille des trains entre Dublin et Cork, en em- d’essai de 82 gratuitement.Adressez au ployant les commis pour remplacer les Dr Kline, «31, Arch St.Pblia.Pa. Le Courrier u Palais.Madame Vallée.Quél*cc, 13 mars 1190 34 SOU HISSIONS Des soumissions cachetées, adressées au soussigné et adressées 11 Soumission pour approvisionnement des Sauvages,” seront reçues à ce bureau jusqu’à midi de Lundi le 21 avril 1890, pour la livraison d'approvisionnement pour les sauvages, durant l’année tiacalc, se terminant le 30 juin 1891, consistant en farine, bœuf, jambon, épiceries, munitions, filets, machines agricoles, outils, etc, droits payés aux différents endroits «le Manitoba et «les Territoires du Nord-Ouest.Des formules «le soumissions, contenant i«»utes le» informations relatives aux approvisionnements requis, le* dates de livraison etc, peuvent être obtenues en s’adressant au soussigné ou au commissaire des Sauvages à Régina, ou au bureau des affaires des Sauvages, Winnipeg.On peut faire des soumissions pour chacun, des articles 11 ou aucune partie d’articles ”, séparément, ou pour toutes les marchandises mentionnées, et le département %c réserve le «Iroit de rejeter la sou- ission en tout oa en partie.chChaque soumission doit être accompagnée d’un deèque accepté au nom du surintendant-général, dis affaires des Sauvages, sur une lanque cana-menne, pour au moins cinq pour cent du montant de la soumission, lequel chèque fera forfait, il se soumissionnaire refuse d’accepter le contrat lorsqu’il sera demandé de le faire, ou s’il manque «le compléter l’ouvrage qu’il aura contracté.Si la soumission n'est pas acceptée, le chèque sera retourné.Chaque soumission devra, en outre «le la signature des soumissionnaires, porter les signatures de deux cautions acceptables par le dépaitement, pour la bonne exécution du contrat basé sur sa soumission.Cette annonce ne devra être insérée dans aucun journal, sans l’autorisation «le l’imprimeur de la reine, et aucune réclamation de paiement, par un journal, n’ayant pas cette autorisation, ne sera acceptée.L.VANROUCîlINET, Sous-Surintendant général des affaires des Sauvages.Dé artenient des Affaires des Sauvages, Ottawa, Mars, 1890.Québec, 5 avril 1890.—9b3 f.p s.50 LA GRANDE ASSEMBLEE CONSERVATRICE A MONTREAL ///ton» Tillllon est l'objet (Pane enthousiaste ovation Il paM.se en revue les net es du gouvernement 91 eerier JjC pvoyvam nie (ta parti conservateur | |Mûiiliéal, *20—La gratuit' salit* «lu St Lawience Hall était sncomlu ét; dès h ni! heures, ce soir.Aux pi iucipaux citoyens de la ville se mêlait un grand nombre de personnes venues des campagnes pour entendre le diseours-pro^ramme du chef de l'opposition.Lorsque M.Taillon est apparu sur l’est rade,u n tonnen t» d’applaudissements a éclaté, et la foule a fait à M.Taillon la plus sympathique ovation.M.Joseph Tassé présidait rassemblée.M.Taillon a fait un des plus beaux discours do sa vieil a eu, en terminant, des mouvements qui ont électrisé son auditoire, et quand il a repris son siège le tumulte des applaudissements était immense, iVu thousiasme était admirable.ho discours du chef de l'opposition se divise en deux points principaux : les actes du gouvernement Mercier, ¦ t les vues de l’opposition, ce qu’elle a l’intention de faire si l'administration «h- nos allairos publiques lui est conliée.M.Taillon passe en revue le programme do M.Mercier.L’article premier promet to maintien de l’autonomie provinciale» M.Mdiciei a tenu la conférence mU rpîoviiiciale et crée la cour des magistrats de Montreal, îles deux entreprises n’uiit pas été glorieuses.Jusqu'à ravinement de M.Mercier tout allait bien dans la confédération.No cherchons pas à créer, sans nécessité, sans utilité meme, un parti des droits des provinces.Cette exagéra, lion pourrait provoquer la formation d’un parti du pouvoir contrai et-nous lancer dans des luttes dangereuse.* dont l’issue serait peut-être fatale aux provinces.ArticleD.—Décentralisation et extension dos pouvoirs municipaux, M.Mercier n’a fait qu’une chose pour accomplir cette partie de son programme: il a enlevé aux Trois-"Rivières le dioit d’accorder des licences pour transporter ce pouvoir à des commissaires nommés par le gouvernement.Article 3.—Nous attendons encore h s événements pour savoir ce que M.Mercier fera pour l’éducation.A rli cli • Terrible noyade Quatre hommes nommés respectivement Edward l'oss, commis de l’hotel Memphremagog, 15.Green, commis de table, Joseph Robitaille et Arthur Moore, hommes préposés au bagage sur la voie ferrée Boston et Maine, partirent hier son* vers 11.30 [jour faire une course en chaloupe sur le lac.Tard hier la nuit, Moore arriva à terre; mais il paraissait être tout à fait hors de lui-même.Il un put raconter d’une manière intelligente comment l'accident était arrivé.On a trouvé la chaloupe la quille en l’air,mais ou n’a pu découvrir aucune trace des tiois hommes.On dit que ces mallieareiues victimes était parfaite ment sobres quand elles sont parties.I! a été impossible de découvrir comment l’accident est arrivé.Les Dominicains Le IL P.Babomieau qui a piêché l n l! h II toi Iles de 25 cent* pour répondre h la domaudo -j a fl 2 U 1 I continuelle d’un bon KkmUdk i-or un bas prix.Si vous n'avtv.pu *.u»agü du Baume, essuyez uiiü boutull L '¦'iTuà | 1 m 0 .teille de 25c.L> U J 5 , Balsam.Pour ('rampes, Frissons, Colique, Diarrhée, Dyssenterie, Choléra - Morbus et * toutes maladies des intestins, AUCUN REMÈUt N'ÉGALC Lt£ 1 i i I 2 Iateâ IL * 1 Un éboulement Il sV.-t pro luit à 3 heures hier matin à la Pointe à Pizeau un éboulis ijui nul pu avoir les résultats les plus serieux.I'm» petite maison en boisa été détruite «le fond en comble.Une niasse de roches et de terre pesant environ 100 tonnes est partie du haut de la falaise et est descendue sur la petite bâtisse la transportant à quatre pieds dans la rue Champlain.La maison était occupée par ' Mme Labor, une veuve, la seconde de j ses tilles, veuve avec six enfants et une autre tille de quarante ans.Ce qui a sauvé la famille c’est que tous couch lient en haut.La cause probable de l’accident est la fonte de la neige et l’infiltratiou de l’eau dans les crevasses du rocher.Chute terrible Nous avons annoncé hier le pénible accident arrivé sur la rue Lachevro-tiôre.M.Corbin, menuisier, était à répa* m* la couverture de la maison de M.Théophile Béland, No.33 rue Lâche-1 vrotière, lorsque tout-à-coup il glissa sur le tuit et tomba dans la rue.On s’est empressé au secours du malheureux pendant que l’on cornait au presbytère’ de l’église St-Jeau-Baptiste ' ET 49 années d’experience prouvent quo le PAIN-KILLERde PERRY DAVIS est Ivj meilleur LVmedu de Famille pour * * Brûlures, Meurtrissures, Entorses, Rhumatisme, Névralgie, et Mal de dents.Vendu Partout a 23c.et 50.la Bouteille.R3T Prenez y :rdj aux î.juirafacons et aux uilcs lmitalifws.^2 , , i £ « » ,, .chercher mi prêtre.M.l’abbé Hou Hard “l,du 4.-“ (tüspecl et 'Protection a ^ a|.riv- .lelmps pûur COnfesserU ml- tous les droits des minoiites.- ministier M.Corbin.Quelques instants.Les droits des minorités n’.ivaictii api ès avoir reçu les derniers sacrements, jamais été méconnus.M.Mercier le pro- it a rendu le dernier soupir.Le cadavre 1 clame lui-même aujourd’hui, quand il se fait interroger en chambre par M.i Cameron.La minorité n’a à se plaindre de rien en 1890,s'écrie t-il avec emphase.a été transporté à la résidence de la famille où le coroner tiendra une enquête Basilique de Québec | t >.i demandera dans quelques jours ’ » W.vr • - - - - - - ¦ - j- - - - - - U L U UVVMUIV» IVMM I ’ - J- •er sou sort depuis qu'il est au pouvoir, que l’on se propose de faire a la basi- lonc elle n’avait à se plaindre de rien bqiie.Entre autres travaux, l'on démo- .i .« lira le mur d enceinte sur la rue Buade : or M.Mercier n’a rien 1 ut pour amelio- dcô soumissions pour des reparations rei dont en 1880.Aujourd hui, cependant, la on |.emplacera par un mur en pierre minorité dans cette province, reproche iajj[e avec une palissade £c.net, Tapis de Chanvre, Tapis Allemands et 'lapis Ecossais.Haute nouveauté en carrés en Tapis, Rugs et Nattes.Nouveaux Rideaux en Point «le fil brodé et en dentelle Guipure.Nouveaux Rideaux de Jute, Chenille et mêlés de sole.Nouvelles Etoffes pour couvertures de meubles.Une immense quantité de rouleaux de toutes sortes pour fenêtres, et portières vendus \ très bas prix.Baguettes en cuivre, Boutons et autres ornements pour escaliers.Lits et berceaux en fer «-t en cuivre.des lins de parti.Ai tide 7.—C'est en créant rodieusc résolve des trente mois que M.Mercier a ce.'-sé de protéger le colon, et en sacrifiant le domaine public à ses gaspillages qu’il a piotégé ce domaine.Article 8.Extension du su tirage électorale.M.Mercier dépouille iniquement les employés publics de leur droit de vote.M.Taillon expose ensuite la situation financière de la province.Ce sujet, dit-il, embrasse tous les autres, ii est beau de parler agriculture, colonisation, instruction publique, mais comment contribuer à leur progrès si au lieu d’une sage économie, ou prodigue l’argent pour des fins de parti, si on le gaspille au bénéfice des favoris?M.Mercier avait promis de ne plus faire d emprunts et de diminuer les dépenses, il a trompé les électeurs, augmenté la dette publique, augmenté énormément les dé- penses.Le trésorier est aux abois.Il ne sait à quel expédient recourir pour ne lair qu’une demi-confession.H n’en est pas moins obligé d’avouer que son gouver nement a augmenté de plusieurs centaines de mille piastres par année, les dépenses ordinaires de la province.Le chef de l’opposition formule son programme dont nous publierons le texte tel que nous l’apporteront les journaux de Montréal.tique portique.Les longs pans et les bas cotés seront enduits en ciment de façon à avoir une imitation parfaite delà pierre de taille.Voilà les améliorations que l'on va faire à l’extérieur de l’église.A l'intérieur, 011 fera à notre vieille Basilique une toilette neuve.Tout ! intérieur sera peinturé à l’huile et dore.Les dorures actuelles seront brunies l*i renouvelées.I « s archivoltes, les frises, les architraves, les chapiteaux, etc , qui ne sont pas dorées actuellement, léseront, ainsique certaines autres parties que l’architecte jugera à propos en temps et en lieu.Vue amélioration que tous les paroissiens salueront avec plaisir, c’est le nouvel appareil de chauffage que l’on ins-1 tallern.L’hiver prochain, la Basilique sera chauffée à l’eau chaude et non plus par le système actuel qm est loin de donner toutes les garanties voulues contre les incendies.'fous ces travaux couleront à peu près 820,000.A*.G.E.Tanguay architecte a piépaié les plans et c’est sous sa direction que les travaux s'exécuteront.Aussitôt que les soumissions seront reçues, les réparations commenceront et à l’automne, la Basilique ne sera plus reconnaissable.Ce sera un temple magnifique, digne du siège Mêtropoli tain du lVglise du Canada.«11 ni t LANCTOT •«#-' ' ' V: i mh .-f.'aL-D/fÿ .-’V t?.•** -ht r\r.t Z*- m *!7T77; -V l(i()4, \m M0TR1M)AM fia s v arrivant à 7 co 1\ M.Orand-Tkiim Tuain Mime 1.55 i*.M.—Tram mixte laissera la l’ointe j Lévis pour Richmond cl tous les points de l’Est H l'Ouest, arrivant \ Montréal â 8.00 1*.M.: Train pu soir 8.25 1*.M.—Express pour Richmond, Sher- 1 brooke, Island Pond, G.*rbam, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points «R* l’Ouest ; t-î l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.A Vendre A SAINT-PIERRE de la RIVIERE-1HJ-SUD, un magasin avec cave et autres dépendances parfaitement appropriées et conservées, communiquant avec une excellente maison très avantageusement située pour un marchand, ancienne résidence de feue Dame veuve Charles bacon.Pour plus amples informations s’adresser à M.ie Ct’K K de SA 1 NT-PIERRE de MONTMAGNY et aux SŒURS du BON-PASTEUR .le Québe Quél>cC, 11 octobre 1S89— 106 À VENDRE PRIX REDUITS —î— ! IVRES D’UNE GRANDE VALEUR POUR IJ LE CLERGE, quelques ouvrages RARES p.ottr les collectionneurs et quelques files complètes de journaux.$ G 1.GOURES — La mystique divine, natu- relle et diabolique.5 vol.in-octavo, tel lés mi.im.i ¦•••*•.•• p00 2.T110MASSIX—Discipline de l’Eglise, 7 vols in-quarto, reliés.iü.oo 3.K.P.CORN.A LAPIDE—Supple-mentum in scripturam sacrant, libnnn in-quaito, reL.2.^0 3.St-THS D’AOUIN—La chaîne d’or, 8 i • d , l l 1 *.^ .) 0.1 *0 “ —Somme contre les gentils, 3 vol.rel.3.00 6.L’ABBE GROSSE—Cours tie religion b vol.brochés, in-octavo.-.b.oo 7.GURV—Casus conscientise,2 vol.rel.1.50 8.FRANZ.1 lETTJXGKR.Apologie du Christianisme,5 vol.in-quarto, rel.5.00 9.Perpétuité tie la Foi, 4 vols in quarto.3.00 lu.C.MARTIN—Répertoire de la doctrine chrétienne, 2 vol.reliés.i/.NOEL.—Ex plie*4 ion du catéchisme de Rode/, 6 vol.in-douze, reliés • •••••• •••••• 12.L'abbé A.-C.PELLETIER.—Traité de la puissance ecclésiastique, «Sr'c.2 vol.telles.13.I'»0t\ 1ER.— lnstitutiones theologicæ, c’ e.\ c!.reliés.û .00 -t** y:cmr- 3.00 2.00 d 2.CO Quelques oin i*ag;4k.H l'ai’os i.Le Fantasque de 1S57, Nos 1 à 29 în- • ” clusivemcnt, complet.5.00 CH EAU N DK I4F.K INTERCOLONIAL ; 2.Situation du Monde actuel, 1865, l’ori- .-c- •«Mjtiv-t- nMrrei'ovT 1 C\ gine du mal.1.00 i.A • •' c • ,v • * ' ; *ries agricoles, Ed.Barnard.1.00 Pour la Rivière iu Loup et Htc-Fla\ie- S-00 4.Recueil de notes diverses sur le gouver- Pour Halifax el“St*Joan.*4-3° ment d’une paroisse, Ce.par un ancien Pour la Riv.-du-Loup .t^.o> , curé (l’abbé I.Maguire).2.00 5.Maison rustique du XIXe siècle, 4 vol.LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS .5.30 00 De la Rivière-du-Loup.De Halifax et St-Jcan.De la Rivière-dû-1 oup et Ste-Flavic .Ces trains circulent sur l’he-r-* «iu Standurd Tint.Qukhku-Crntk.u 13.10 reliés.2 A vendvo jiisssi : • 1 j La lil - complète tie IJ Etendard, 7 années.$’40.00 Faite* n La file complète de / ./ Vérité, S années.16.00 ; La file complète de la Justice, 4 années.20.00 ^ S'a ¦ rester à M.N.LAÇASSE, ou au •• COUlilüISK du CANADA.” LIGNE ALLAN SOUS CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET DE TER RENEUVE POUR LE TRANSPORT DES MALLES ^'aniidioiiiiosjtd «les lAats-ï nis 1889-Arrangements d’Hiver-1890 Ies lignes de cette compagnie se composent des J vapeurs en fer à double engin suivants construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, !a rapidité et le confort, sont équipés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer.Vaisseaux Ton- Commandants nage PARISIAN .5400 Capt James Wylie SARDINIAN .4650 Lt Smith, K N R POLYNESIAN.4I00 G apt J Ritchie CIRCASSIAN.4000 “ W.Richardson NOVA SCOTIAN 3300 “ II R Hugues PERUVIAN.3400 “ II Wylie CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N NU MI DI A N.4750 [en construction! MONGOLIAN 4750 44 “ BRAZILIAN .4100 “ 41 S ARM ATI AN .3600 .CAR TA G1NIA N.4600 Capt A Macnicol SIBERIAN.4600 NORWEGIAN.3534 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.‘2700 NESTOR IAN.2700 PRUSSIAN .3000 SC A NDIN A VIA N 3000 BUENOS Ayrkan.3800 CORE AN .4000 GRECIAN .3600 MANITOBAN.3150 CANADIAN .2600 PHOENICIAN .2S00 WALDENS1AN .2600 LUCERNE .2200 Newfoundland .1400 ACADIAN.1350 POMERANIAN.4364 ASSYRIAN .41*05 ROSARIAN.1500 MONTE-VIDEAN.3500 I>a voie la plus courte sur nier entre l'Amérique et l’Europe, la traversée f’affectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.*4 RP Moore “ J G Stephen “ John Brown “ J.Amburv “ W Dalziel “ A McDotigal John Park J Scott C I Mtnzics “ CELeGallats “ R Carruthers 14 John Kerr 44 D.McKillop 44 D J James 44 W S Main* ?h H § BIERE ET PORTER L AB ATI DE LONDON, ONTARIO.' -000 Oooo- Preuve que la Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John I^bat «le London, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux expositions universelles de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d’analyse ci-dessous : M.FIS ET, M.1).L., Analyste du Gouvernement, Québec, dit : 41 Je lésai trouvés très puis et des meilleurs qualités de houblon et orge.C’est un breuvage hautement recommandé aux invalkleset aux convalescents surtout comme tonique’1 1 x Révérend P.J.EDOUARD PAGE, professeur de Chimie, Université- iières importées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette môme orasseric qui est d’excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est'plus riche en alcool, pouvant etc comparé avantageusement avec tout Porter importé.Ces BIERES ET PORTERS DE JOHN LA MATT, LONDON, ONT., sont fabriqués des meilleures qualités d’orge et houblon et ne contiennent aucun ingrédient nuisible A la santé.” tx&~ Faites usage de la célèbre BIERE ET PORTER LA BAT'T « t i,\n I ii 11c/ | *:ts d’autre eu substitution.IÏÎK H.C» .I5K SEUL AGENT, A QUEBEC, lt 11 K SV.IMi m , < fe ft t U111nps moderne.w m m.% %.Eu féaux à Vapeurs Québec et Lkvls î «Mica», a >t.t l* trajet entre Québec el I^évis tous 1 r-s demi heuresl rix 20 cents aller et retour.IHAVKilSK i » K t^ÜKHliC A I.KViS.Intercolonial «JUÉISKC | I.KV1.S Kiv lia Loup.A.M.»> «.7:3° Malle pour la 6.30 Rivière du Loup.9.00 Accommodation * pour la Rivière-dii-I/>up.P.M.P.M.2.00 j Malle pour Gts 1 [ lalilax.5 30 -‘ Vcc 0 m 0 «i a t i «> n 2.30 pour la Rivière du 1 oup.du Lou j M.l .o \\>s < - ' -’** ¦ • ” r : i ,* Partant de Halifax a deux hrs P.M i vüv H il i i J •'** ï J Li - q UMà ' .""V; h r j * 'v \ • - >.' ; 1 V .' i-.-' % t !«»1a rrf y/- «j j.¦ " Ai- > .ï- A • ' •» ** S TA T L ES nFL/GiF USES ! ! ! —t— sus sacrés Garnit art's «1 autel—Lustres à cris, (aux—Chasublcries—No i ries— Lin^e d’églisses Nouvelles importations de ?li‘inos, 8ay et l olon a (alilirr pour cominunautés ri-ligi etiM’s —t— 1 1 1 rV: - • • • zLziiJL-.Tou a l’arrivée du train du chemin de fer Intercu-colonial venant de l’Ouest.Prix du passage de Québec : Via Halifax Cabine.$60.00 et $70.co Suivant les accommodements.Intermédiaire.$31,50* Entrepont.$26.50 ! J K et après LUNDI, le 14 OCTOBRE ièSy.lcs IJ trains partiront de la station du Pacifique, Québec, cl arriveront comine suit, excepté les dimanches : DÉPART DE QUÉBEC «^oultiiu’i isiflîtiî* .VINS D K M KSS K-G! K RG ICS KT 11 |J| L |C D’O LI \r K < ne Spécialité Québec, 1er mai 1889 —lan • • - fif : — Jji{/ne\dc Glas(/ote i De Cia s germ Steamers De Boston I fév.Norwegian.18 fév j m « t / SCANDIAV’.W.*1 l 4 • -4 7 M •Manitoh’an •••••• •••••••«• 13 44 Hibernian.2 mars 20 44 Siberian 9 44 2 ! 44 •Prussian .•••••• •#••••••• 27 44 Buenos Ay’n 16 mars 7 mars Norwegian .2* 44 7 “ ” Nestor t an .3 •• 1 Scan dîna vin 80 mars De Philadelphie •••••• •••••« •••••• • ••••••¦ *•••••••* •• 1 I M 14 irais *••••• 2S mars * Via Halifax en revenant seulement.On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.Des billets dé connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points «lu Canada ct «les Etats de l’Oueat.Pour dr plus amples informations s’adresser à ALLANS, PAE cr* Cue., • Agents Québec, 19 mars 1S90 782 T OO P.M.A.M.9,30 Train mixte pour Richmond.P.M.f.30 Train u«>ur l’Ouest.P.M.8.00 Mille pour l'Ouest.S7A TI O Er DT.LEVIS A.M.6 |-j Malle«ic l’Ou • 4 Eclair P.M.2 • •' • K> 11 i’«’ ' ' h* 1 \ I ir-'M EAUST-LEON ( frîlfical do PdlicitrUê de celle eau merveineiiwe ' rA'r 5 î*.n-W-’- • • • ver! WXA ( —v c*tv?RF.HAiLbE b’OR, PARIS, 1872.W.BAKER IC CO.’S Cocon Est absolument jutrf ct c'eut eohtble.^ Pas de Clt hn i(jura l\ A • "t .• vf, ru *1 |»i’[«ration.Il * itirt .t fol» Wm t fort tjue « J 4t\ n\» rr.nii'l,n, «in 1*1 L ii mu .1 *, 0.1 (! iur Iim inuU'J*-* «/Uo JiOlir r«nt : jouiiteul d'uno üonuu iKtitv.Se vend chez tous lei Epiciers.W.BAKER & CO., Dorchester, Mass.Québec, janvier 1890 — ian i il K Le Courrier du Canada Est eu vent»4 chez MM.F.Péland tabaconiste, rue et faubourg St.Jean, Filteau, Libraire, rue IJuade, Haute-Ville, Droit in j**: Frère, rue St-Iosenh St Ftoch f .^.— • - "L : _ .*.T.y r Epf'.: —— y La lcitic qui suit parle d’clle-méme : CithRî, Mkssikurs.^— Durant trois ans.j’ai eu i lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu for ?rd!vcrsc8 Bensons opérées par PEAU ^ ‘ -LLO.s, je commençai \ prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis Cf r,:’sul!ilt- j« l’atlrihuc à LLAL SI-LEON, b plus merveilleuse «les eaux tuinéiales.Je conseille à tous ceux qui soiifirem ; cnAu?)t«»cl de chaises «le tout genre qu’il Yend h bas prix.0.O.BEDARD, iî&M me Saint-Joseph, Suint - Koch, Québec p«Mt voisine de chez M.J.Gauthier 6*Kr$rft peiptre-décorateur.L U -!*•«•, 2 avril 1889 1 au 96 CONDITIONS —DU-— En faveur de VExternat du Couvent de.Sl-Roch, sous te haut Patronage de Son Eminence te Cardinal Taschereau (]abonnement EDITION QUOTIDIENNE Québec, 10 février iS
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