Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 mai 1890, mardi 6 mai 1890
*ü4eiiie -Dee .^o IÏS3-l'jdition qitotidieune-lüîiiiic Année Mardi, 6 Mai 1S90 y i \ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.XK J’ESI^MS ITT J-AIJOl rflOMAS OU A PAIS, Rédacteur en Chef.REG ER JiROUSSEA U, Editeur-Propriétaire* sr.vnBBcgs finis galliæ Si nous en croyons Gibbon, ecri-vain anglais, sceptique ci protestais, « ce sont les évêques qui ont lait la France comme les abeilles font leur ruc]ie ” Et ils l’avaient laite si grande que, (lès les premiers siècles, le Pipe Saint-Grégoire III pouvait donner à la couronne de France cet éloge singulier “ quelle est autant au-dessus des autres couronnes du inonde que la dignité royale surpasse les fortunes particulières.” Oui, lesévèques avaient lait la France, la France catholique, title •unée de l’Eglise ; ce royaume béni du ciel, aimé du Christ ; cette nation « hévalere.*que toujours prête, à expo-st,r .son dernier homme et son dernier écu pour détendre toutes les grandes et nobles cau-e- Oh! cju’eüe était belle 1« noire Franc \ la Fran • d Charlemagne • ! d* s»i i Louis, lor.-que, sans autre iulérct que (vlui «le la justice, elle partait « h gu«*riv c mt re les I.oihd ud,; (.il contre les Sarrasins, pour délivrer d'un honteuxiscl ivage Rouie ou Jérusalem ! ^ (Qu’elleétait belle la France de Jeanne d’Aiv, lorsque, sous la bannière de Jésus et de Marie, elle chassait let ranger de son territoire, et allait demander à Reims, pour son roi victorieux, Fonction sainte qui fait les princes chrétiens ! Qu’elle était noble la France qui comptait dans ses armées tant d chevaliers ** sans peur et sans reproche”, et dont le roi pouvait dire après une défaite : “ 'fout «*st perdu, fors Thon n *ur ! ” Qu*elle était noble encore la 1* rance qui suivait avec tant d'ardeur et d’intrain le panache blanc d’Henri IV “ dans le chemin de l’honneur et de.la gloire ” ! lit la Frauce de Louis!X 1 Y*,n’était-ce pas encore une noble nation, non seulement lorsqu’elle dictait des lois à l’Europe, mais aussi lorsqu’après de terribles revers elle inspirait encore à son vieux roi cette héroïque réponse : “ Je connais mou peuple : si la bataille est perdue, je lui demanderai 100,000 hommes, et nou> mourrons ensemble, ou nous sauverons l’Etat."La victoire de Denain rendit inutile le sacrifice du roi et du peuple ; il n en est pas moins vrai que tous deux itaieni prêts à F accomplir, et c seta là pour eux une gloire éternelle.“ Comment en un vit l’or pur s’est-il | changé ?” Voltaire disait un jour : “Je suis las d’entendre dire que douze hommes ont su (Il pour établir F Eglise catholique : Je veux montrer au momie qu’il suliii d'un seul homme pour la renverser." La Révolution, elle aussi, s’est lassée d’entendre dire que ce sont les évêques qui ont luit la France, et elle s'est donné la mission de la défaire, pour la reconstruire sur de nouvelles 1 bases, en dehors de Dieu et de son Christ.Et voilà pourquoi nous voyons depuis un siècle, mais surtout depuis quelques années, les révolutionnaires travailler à la démolir piece a pièce, pierre a pierre, comme leurs pères de 8 )ont démoli autrefois la vieille et inollensi ve forteresse de la Bastille.Et comme ils savent qui ce qui a fait dans le passé la gloire de la "France, c’est son attachement à Jésus Christ et à son Eglise, c’est cette mission providentielle qu’elle avait reçue de défendre et de propager le christianisme ; ils ont compris facilement qu’avant tout et par-dessus tout, pour avoir une France à leur image et aussi à leur dévotion, il fallait la déchristianiser, et que le premier obstacle à écarter pour en venir à leurs fins c’était l’Eglise catholique.Est-ce que je calomnie les révolu- rivaux et dites moi si les gens sensés n’ont pas le droit de trembler à la vue de l'avenir qui attend notre pauvre Francejit quoi espoir lui reste, à celle nation infortunée, d'échapper au sort des peuples usés, vieillis qui tombent en décrépitude «d s'en vont en dissolution.Cependant la plupart des Cat boriques ferment les yeux pour ne pas voir le danger ; i! se bouchent les oreilles pour ne pas entendre les solennels avertissements que leur donne l’Eglise, et les sollicitations qu’elle leur adresse alin de les engager à résister au mal avant qu’il son comble ; la situation n’est pas conclure entre Jésus Christ et Déliai, et qui aurait si bienfait l'affaire dos “gens d’emlre-deux ” dont pari * Pas cal, et qui sont si nombreux de nos .jours.D’ailleurs est-il bien opportun de résister de iront à l’impiété triomphante et d’exaspérer par là davantage les méchants Y On ne sait que trop à quels excès ils pourraient se porter, excès dont les gens les plus paisibles et les plus conciliants pourraient bien être eux aussi les victimes.Enfin, le mal n'est pas encore a désespérée ; avec une sage tolérance, on peut encore espérer des conditions ! meilleures et suffisamment tolérables s’enracine et rende enfin toute resistance inutile et tout eflort infructueux.tionnaires Y Ed-ce que cette accusa-j C’est eu vain que les feuilles ca- pour le présent au moins pendant tion que je formule contre eux est i ludiques signalent le péril.C’est en quelques années Patientons donc •sans fondement ?vain que l«*s prédicateurs de l’évan-j encore, et si plus tard les choses tour- gile tonnent dans la chaire de vérité : tient au pire, eh bien ! nos successeurs contre l’apathie et l'indifférence dans s’en tinrent comme ils pourront ; du Mais ne sait-on pas ce qui s** «passe dans leurs conciliabules ?S * croyant sûrs du succès, pensant n’avoir plus rien à ménager, ils dédaignent au* jourd hui le secret impénétrable dont il* voilaient autrefois leurs complots; lesqu lies s’endorment les chrétiens moins nous aurons assuré le pain de nos jours.C'est en vain que le j de nos derniers jours.Pape lui même, avec toute l’autorité Quand la majorité d’une nation de son magistère infaillible, les invite •j’entends la majorité intelligente, à la iutv, à la résistance et à une lettrée, riche et influente, — en est ils lèvent L* masque dont iis couvraient autrefois leur visage ; iiséta- résistance énergique : rien ne peut j venue à raisonner, «ni plutôt à dérai- les tirer de leur léthargie.lent au grand .jour leurs projets et les moyens dont ils prétendent se servir pour atteindre leur but.C’est ainsi que dans l’assemblée générale des Loges, tenue le 1 1 juin 1870, a été prise la résolution suivante, dont les faits, que personne ne peut avoir oubliés, démontrent l’existence d’une manière intestable.“ Déchristianiser la France par tous les moyens, mois surtout en étranglant h ru hot iris nui peu à peu, rhat/ue tinucr, par des /ois nouvelles contre le clergé pour ai river enfin à la fermeture des Eglises.” Aidés par un gouvernement qu’ils dominent, ils ne craignent aucun échec ; car, “ dans huit ans, disent-ils, grâce à l’instruction laïque sans Dieu, on aura une génération athée,” toute préparée pour frapper les derniers coups.En attendant, ils travaillent à la démoralisation de la société, fidèles en cela aux inspirations de Nubius, R chef de la 1 Laute-Vente, ou plutôt de riatan.l’inspirateur et le maître de cette infernale conjuration : li Le meilleur poignard pour frapper l'Eglise au cœur, rest ta corruption.” Est-ce encore un colonmie ?Mais alors d'où vient Je déluge de livres mauvais, des journaux orduriers, de gravures obscènes dont nous sommes inondés à l’époque actuelle, à tel point qu'il a fallu inventer un mot nouveau pour caractériser, pour peindre d’un irait la corruption qui nous envahit ?La pornographie^’oilà le mot ; et il [[exprime bien la chose, au point que le détail ne pourrait qu’affaiblir l’impression que ce mot fait éprouver à quiconque a conservé quelque pudeur.Joignez à cette cause si puissante de corruption le culte du veau d'or introduit pai la juiveric dans notre sonner de la sorte : quand rien ne Et pourtant qu’il est pressant cet peut plus l’émouvoir, que les paris des courses et la fièvre de l’agiotage que les roulades du ténor a la mode ou les entrechats des ballerines; quand on peut bafouer leur foi.leur religion, leur Dieu sans parvenir à galvaniser ces potins sans cœur et appel de Léon XIII dans sa dernière Encyclique : “ Reculer devant l’ennemi, dit Notre Saint-Père le Pape, c\st une conduite honteuse,incompatible avec le salut, oui ne saurait être avanta- geuse qu’aux seuls ennemis de la foi j sans âme : quand on peut épuiser .Car rien n’enhardit autant l'audace [contre l’Eglise, dont ils se disent les dos méchants que la lai blesse des 1 )cs enfants les-Iraverreries les plus bons.; mesquines, les injustices les plus ‘‘ Ceux qui aiment la prudence de odieuses les persécutions les plus la chair, et qui tout semblant d igno* révoltante!, sans faire monter à leurs ver que tout chrétien doit être un fronts le rouge de la honte et à leurs vaillant soldat du Christ ; ceux qui lèvres une protestation indignée ; prétendent obtenir les récompenses alors toutes! fini pour ce peuple : i dues aux vainqueurs en vivant com-.peut encore avoir Fair de vivre, mai me des là h es et en s’abstenant de ! 011 réalité, il est mort.prendre part au combat :ceux là non On le voit encore, il est vrai, il iis seulement ne sont pas capables d’arrêter l’invasion du mal, mais ils en secondent les progrès.“ Honneur, dit encore Léon XIII* à ceux qui, provoqués au combat, descendent dans l’arène et déploient un dévouement digne de l’antique vertu, en luttant pour la défense de la religion contre la faction dont l’extrême audace attaque sans relâche le christianisme ”, et son chef vénéré, le Souverain Pontife, Vicaire de Jésus Christ sur la terre.Le Pape conclut en promet tant la victoire aux défenseurs de la justice et de la vérité Rendus eux mêmes participants de la divine vertu qui est dans l’Eglise ils triompheront parla sagesse des embûches des adversaires, et de leur violence par le traîner son cadavre dans tous les lieux de plaisirs, danser dans les bals, parler sur les hippodromes, flâner dans les coulisses ou souper à la Maison-Doré.Mais il est mort, vous dis-je, et bien mort.Il sent déjà mauvais, et le fossoyeur qui le guette n'attend que “ le moment psychologique ” pour jeter aux gémonies sa dépouille déshonorée.En sommes-nous-là ?Est-ce la fin de la France ?Peut-être ; à moins que Dieu, en considération de nos pères ne lasse grâce’] une fois encore à leurs enfants dégénérés.L.J.courage »» Ce noble et beau langage a-t-il été entendu des catholiques de France Y Oui ; à peu près comme les prédictions de la pauvre Cassandre.Pour plusieurs, quiconque pousse à la lutte est un gêneur qui trouble société chrétienne, et le luxe insensé j la quiétude des honnêtes gens, et qui dévore les ressources de familles sans distinction de classes et de position sociale, chacun n'ayant d'autre préoccupation que de s'élever au des sus de sa condition et (l'éclipser ses ce doux sommeil qui leur est si délectable.C’est un calomniateur qui fait le diable plus noir qu’il n’est en réalité, et qui par ses imprudences, compromet l’alliance qui allait se DE L’ENSILAGE DJ MAIS Je viens de terminer et je donne aujourd’hui aux cultivateurs l’analyse de quinze échantillons d’ondlage de mais (blé'd'inde) venus de divers points de la province.Je crois opportun de fournir au sujet de ces chilires quelques explications qui puissent guider dans l'ensemencement du maïs destiné à l'ensilage.cette analyse, quelques notions de chimie agricole et l’explication des mots techniques mis en tète des colonnes du rapport ci-joint.Les in at i ères a 1 i men t a i res,—fourrages, grains, etc,- destinées au bétail, de même que les aliments réservés à l’usage de l'homme, contiennent plusieurs composés digestibles dont la quantité plus ou moins considérable en détermine la valeur commerciale.La protéine et les matures grasses ont la plus grande valeur réelle ; les matières azotées : sucre, amidon etc., viennent à la suite.Le prix que j'accorde à chacun des échantillons d’ensilage est basé sur la valeur du loin timothy de première qualité «*t.sur le percentage relatif de matières digestives que eonfionn«Mit différence notable qu’il importe de réduire.Je crois que nous pouvons atteindre §2.25 à $2.80 et que le premier pas à faire dans ce but est de semer à 3G pouces.Résultat de l’a n a lys k de 15 ECHANTILLONS DE MAÏS ce s d eux fourrages.Ces chiffres ne front pas absolus.Pour leur donner c* caractère il faudra i connaître exactement.par expéi ionce la valeur alimentaire de chacune de ces matières dig.* — tildes, ainsi que celle d- îiVnu ch* constitution des plantes, qui joue probablement, dans la nutrition, un rôle plus ellicace que l’eau pure.Eu jetant un coup d’œil sur 1 t dernière colonne du tableau, on constate que la valeur de l’ensilage vaiie dans des proportions considérables.La valeur moyenne de ces quinze échantillons est de §2.17.Le No 2D atteint $2.78, tandis que le No 21 descend à $1.22; soit une différence de cent quarante pour cent.J’attribue à la méthode d'ensemencement,et surtout à la distance insuffisante laissée entre les rangs, la faible valeur des Nos 24, -6, 31 et 82.En rangs serré.-, les tiges front privées d’air et de lumière ; elles se gorgent d’eau et ne peuvent former leur grain ; souvent même l’épi fait défaut.1! faut les laisser sur le champ jusqu’à une époque avancée p >ur leur permettre d’atteindre un degré (le maturité convenable, et alors R ligneux, c’est -à-dire la partie la moins digestible, se développe au préjudice des autres composés.J’ai appris que les Nos.21, 26, 81, 22 ont été semés en rangs distants de 18 à 21 pouces.Au lieu que les Nos.25, 28, 20, 30, ont été semés à 30 et 36 pouces.Le No 21 a été semé apparemment à la volée.Quant à la variété de maïs, je ne suis pas encore en état d’en recommander une de préférence à une autre.Le maïs de l’ouest — "Western — en général, a donné satisfaction.Le No.29 du tableau des analyses est un échantillon de ce maïs qui a donné près «le 20 tonnes par arpent.Je ne veux pas tirer de cette première étude de conclusion rigoureuses mais je crois qu’il sera tou jours avantageux pour les cultivateurs de semer le maïs destine à l’ensilage en rangs distants d’au moins 30 pouces.Ils obtiendront une conserve de qualité supérieurs sinon un plus fort rendement en semant à 86 pouces.Je trouve dans le rapport d’une Station expérimentale des Etats-1 nis, l’analyse de quarante-sept échantillons d'ensiliage de maïs.Cette analyse calculée suivant la base que j’ai adoptée, indiquerait une valeur moyenne j 5 ^3 «S 1 37067 Moyenne JS3 33 '370 S3 • • ’j u - S ° rt .Il • « E 7.V) X ; •-* «U C "-Ï.U P* c- ,p 4 92 4 6 89 4 7 02 4 5 05 4 7 99 G 8 S1 ; S 2ü 6 11 00 Su; 5 c7 6 24 4 3» 5 21 -S 7S 7 7 46 tr.a u c.|>.„ i* 45 !° 05b 40 1 69 II 07I1 97 74 6 6 5 * 5 1 1 OU' 1 3-7 0611 c.9»* 03 09 07 61 3° 77 2 i • c: v 2 c — r * Q 8 § *-> U zz o •J > rt- 2.S 5^ l 0 1 S» 1 45 1 $c.1 22 1 93 2 67 2 09 -> -* » “ .'/T 2 10 2 14 2 7S 2 NOUVELLES La Société de Construction Permanente le Qué .—J .C.Marcoux.(Tour Supérieure—Pelletier &¦ (.h"uinanl 1-a Compagnie du Haras National — 1.?.Lea.: sen Nouveaux Tapis—l'ehan Bros Nouveau magasin.—Zotique Cauv .Avis.— ï.1.Laverv.I Aménagement—Madame Vallée.Soumissions demandé-.—J.K.l’ea.hy.Crédit paroissial.—C.C.Lanctôt.Soumissions.—i-.Yanko.-ghiu:.CANADA QUEBEC, G MAI 1890 merveille ; mais l’Etat maître d’école de s’indigner sur son sort, tel qu’on le voit en France est une! M.E.R.Johnson, le régistrateur monstruosité.Dans la pratique, ici, actuel du comté de Sherbrooke,serait devrait-on réformer notre système, et désigné pour remplacer M, AVcbb.dans quelle mesure ?C’est une grave M.Johnson aurait pour successeur question qui ne saurait être tranchée M.Elisée Noël, ancien rédacteur du au courant de la plume.Mais co qui est certain, c’est qu'un député de la Pionnier et actuellement agent-conjoint des Terres de la Couronne.QUESTIONS DE PRINCIPES province do Québec devrait toujours M.Noel serait à son tour remplacé être prêt à reconnaître et à faire res- par M.F.S.A.Pelletier, arpenteur pecter la liberté de la société domes- provincial.tique et de la société religieuse en! Nous donnons ces rumeurs sous matière d'éducation, de même qu’à ' toute réserve.’ empêcher l’Etat de franchir les limi- —Il y a .déjà trois candidats minis* mites de sa juridiction.tériels sur les rangs dans le comté .Sur la J u si on des rares, la centrais d’Iberville : M.Philippe Roy, avocat sut ion, l'annexion* la fédération impé• de Montréal,M.Léon Lorrain, avocat riale, nous sommes d’accord avec la d’Iberville, et M.Gosselin, préfet du comté.M.Lefort de St-Brigide sera probablement le candidat conservateur.—On parle déjà candidature de M.LE HILL DES BAKOU BS L a chambre se ivmet ensuite à l’étude XOU V KIjIÆS irO'B'T.t WA La politique ri'CPuinrio— Al i i-tilde île M.Mowat Ottawa, 3.—L’hon.M.Mowat, avant de retourner à Toronto, a discuté la situation politique avec sis partisans d’Ottawa.Il a persuadé M.E.II.Bronson qu’il devait se présenter pour sa réélection ici.D’après les indications pré-entes,l’hon du hill des banques, besogne qu’elle con- j M.Mowat recevra le vote presqu’una tinue à la s»» a ne© du soir.¦ nime des catholiques dans l’est d’Ünta- .Atf.rio.Cela semble parfaitement com- ?h\M.E Dl >01 IJ .,,r i i pense par les defections chez n*s piotcs-Après une lisciis?iua de quelques unis.heures, le count© lev.- béance et de 11 semblerait que M.Meredith, le chef mande permission de siéger de nouveau, de l’opposition, se propose de jouer un Sir John Macdonald propose que la ; rôle indépendant dans la politique d’On-chambre se forme eu coin.té sur la tario.L’un de ses lieutenants, M.Vérité.La fusion des races est une | chimère, la centralisation est un danger pour notre constitution, l'annexion est un abîme, et la fédération impériale est un piège.Nous sommes Apollinaire Corriveau, avocat, dans Notre confrère de la Vérité vient I peut-être plus pénétré que notre St Sauveur.Ce serait le troisième de publier un article dans lequel il confrère de l’importance d’avoir une ! candidat libéral sur les rangs : MM.esquisse un programme à l’occasion autorité centrale forte et armée depou-des élections prochaines.voirs suffisants pour maintenir l’uni- Ce programme contient sans con- té politique de la Confédération, tredit du bon, beaucoup de bon, et un Mais nous tenons autant que lui à grand nombre des énoncés de pria- l’autonomie des provinces, cipes qu’il renferme pourrait être La question de la responsabilité adopté par les candidats vraiment ministérielle est une de celles où la honorables, animés d’intentions droi- discussion peut surtout se donner tes, et désireux avant tout d’accom- carrière.M.Tardivel voudrait la plir leur devoir envers leur pays etIlimiter de manière à ce que la disci-envers eux-mêmes.plino de parti ne devienne pas un Sans doute, il y a place pour laIjoug inexorable qui force un député discussion dans le programme de à voter pour une mauvaise loi afin notre confrère.Nous ne serions pas de ne pas renverser un ministère.Il prêt à admettre prima jade, et sans n’y a pas de doute que les députés, disputer un peu, tous et chacun des dans les deux partis, devraient avoir alinéas de cet écrit.>ans doute, plus de latitude pour exprimer leurs encore, ce programme dans certaines opinions, leurs convictions, par leur Parent, Moisan et Corriveau.— Un correspondant québécois écrit au Witness de Montréal et suggère le nom de M.M A.Hearn, C.R., comme candidat libéral dans Québec-Ouest.—Rumeurs politiques.Dans le quartier Sainte-Marie, il est toujours question de Pèchevin Jeannotte comme candidat du parti conservateur.- M.Béland, du Conseil central des Arts et Métiers, a été, paraît-il, presque définitivement choisi comme candidat ouvrier.résolution que sir Hector Langevin a soumise àîucliambiv, la semaine der niôre, autorisant le gouvernement, afin de permetiie à la compagnie du chemin de fer de Calgary à Edmonton de cons truire une voie ferrée, à partir de la ville de Calgary jusqu’à quelque point sur la branche nord de la Saskatchewan, à ou près d’Elmontou, à passer un contrat avec cette compagnie pour le transport des hommes, approvisionnement-, male.* uuix et malles, pour une période de vL.gt ans, et de payer pour tel service, peudai t la dite période, S30,000 par année ; L* dit contrat devant compter à partir de l’achèvement de la dite ferrée.Cette propositi m donne lieu à une discussion feutre Sir John Macdonald, I kon.M.Laurier, M.Daly, M.Charlton et M.Watson.La chambre se forme en comité, discute la résolution tt l’adopte.l’affaire .MCCREEVY M.Barron doit amener devant le chambre, mercredi prochain, l’a fia ire McGreevv et des commissaires du havre « de Québec.i*oi ijAxou-teillca de 25 cent» pour répondre à la demande continuelle d’un bon Rkmkdk polii j \ Toi x a 8 fS >< im bas prix.Si voua ii’iiv.-ï r.fait E | S fl O' Kâ OQIH uaige du Baume, essayez une bouteille ,i„ u:,ü.LUlfg UCloOlll; Pour Crampes, Frissons, Colique, Diarrhée, Dyssenterie, Choléra-Morbus et toutes maladies des intestins, AUCUN RtMÊDE WÉGALC LE COUR SUPERIEURE | District de Québec \ MARIE AGNES GERMAIN, épouse de Jean-Uaptiste Ealardcau, tous deux de la Cité de Québec, la dite Marie Agnès Germain dûment autorisée à ester en jugement.Demanderesse.(No 129S) vs Le dit J E AN -li APT I ST E EA LARDE A U, Défendeur.NE ACTION de séparation de biens a été insti- u tuée oAccttc cause.523 *3 n r\ 11» L.Québec, 2.1 avril 1890.PELLETIER & CIIOUINARD, l’roc.de la DeirJ Québec*! 26 avril 1890— im 6 5 CADRES.MIROIRS, DORURE J E soussigné désire annoncer qu’il tient toujours IJ le meilleur .assortiment de moulures pour cadres, moulures dorées, moulures bronzées, moulures de chêne, glaces île cheminée, glaces de trumeau, glaces non encadrées, gravures de toutes sortes, chevalets en bambou et en cuivre.Le soussigné entreprend aussi tout ouvrage en dorure, dorure de tabernacles, dorure d’églises, ouvrage garantie, or de première qualité.Commandes sollicitées.' 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Etalon* Pei’Cliei’OllS, Normands Ot Bl’CtoilS.y ii la des patrons dans tous les prix et ^ pour les plus somptueuses demeures taire, mais ainsi pour la paroisse.Les gens le compiminent.Apiés lesquelqnes paroles de sympathie que M.le curé a fait entenclro au prône d’hier ils se sont 4 .réunis en assemblée pour décider ce comme les plus modestes.: La COMPAGNIE DU HARAS NATIONAL vendra par encan h qu’il y avait à faire en cette pénible! Celle maison possède aussi tin assorti circonstance, et ils sont arrivés à culte conclusion qu’il faut que le moulin se relève de ses ruines.I Is se sont organises orm pou r se mettre immédiatement â F«eu vro.d'huiles, de vernis, etc.10 IGTAIjO^LS 3ÏOBOB A X B&W.c‘é SB3£iE'iLO'\ tt M.Demers est un homme actif, labo- MM.Llaulhier sonUgenlsdcilaeélèbre, Conditions faciles de paiement.maison Mongenais, Loivin N Cie, de SAMEDI 17 MAI PliOCHATN ‘ »»« ^ * «• ««ri-».* OWTRBMOST.pris Mp»lv6al ment considérable de glaces de miroir, de .lieux et courag *ux, ayant ton j iurs eu à cœur de donner satisfaction au public.Aussi il jouit y bon droit de l’estime de mïs tomparoissiens.Fuisse cette «'tide lu» 1 éussi r ! C’est notre souhait.(( ’ommuniqur.) 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W i a *•- 7 Z?-y- - : 3.0 SS.•• MJUAM/Cirr" {’apt.Am Brepiri f V'J?B 1664, Kl K JMO'l'ILK-DAM K U1TTERA QUEBEC, i MARDI, le 13 MAI, à 2 h.P.M., J pour POINTE AUX PERES, GASPE, MALBAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER-SIDE, CHARLOTTETOWN et PLCTOU, arrêtant à tous les ports intermédiaires, excepté â la POINT E AUX PERES, pendant quelques heure* pour permettre aux passagers (l'aller â terre.Excellente accommodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marquer au long l’endroit où iis envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement Pour le fret et le pas-age S'adresse! à ARTHUR A HERN, Secrétaire, (Tuai Atkinson K.M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel S: Louis Québec, 2 i avril 1S90 wi Importation spé Me du Printemps- :o: AVIS Oimanche, an prone do toutes les église du diocèse, on a lu un mandement de Son Eminence le cardinal Tas- .chereau, par lequel il enjoint à tous lus Jc’7 a ni, À MIDI, fidèles de l’arclndiocèse qui ont «11 leur ^ jris^u: FJ1)!, î(» 7Un snoi* courant possession des ouvrages, des Lettres, et ^ \ woods 17S L par le présent donné que l’entrée du Bassin, travaux du tiavre, scia fermée par le pont-levis, 4'lmniil.loriv.Ilronm c< uulrvs ,-’° 44 velours et sujet brodé.14.00 Chape noire, lame.12.50 .GH O UPE 1> U POSA IH JJ ! \ , ps ATELIERS DE SLALU ES sont les plus grands et lcs^plas perfect i minés -n Am Tique, M des nianuscriis de la Mère Marie de l’Incarnation, de les transmettre, d’ici au 1er septembre prochain, à l’Arche-vôcbé/routces documents seront ensuite envoyés il Rome pour le procès de béa- 0uPlTC tificatiou de la fondatrice des Ursulines Di;a-‘ct dô (/ul-Ik-c, de Québec.\ N01140' Fête religieuse ,-fAÎ i:s ",(:N,DLK’ Dimanche après-midi,27avril dernier, à l’IIûtel-Dieu de St-Valier de Chicon-,J- 111 • 0N IU‘ 1,1 Al L ' ’ isauui i”rs irAUTKbs Un assortiment complet de bouquets h prix réduits ot vases donnes Fccréivirc- ,ésoncr ' gratis avec les bouquets.ftr iittrim SA VS KT MKK13MW QiiéPcc, Cmapî9.;_____ec pour Montréal a 1.0 lieu » es p.m.! 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rares 1.Le Fantasque de 1857, N -s 1 H 2 j inclusivement, complet.5.0-* 2.Situation du Monde actuel, 1805, Pun- gine du mal • •••••••• ••••••••• ••••••••• • • • • • • (.co 3.Causeries agricoles, EJ.Ramard.i.ov» LIGNE ALLAN SOUS CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU CANADA ET DE TERRENEUVE POUR LE TRANSPORT DES MAI.LKS 4 Ti h a 1- NM AN .LUCERNE .New Koumh.ani» ACADIAN.POMERANIAN.ASSYRIAN .ROSA RIA N.J G Stephen “ John Brown •• J.Ambury 44 W Dr»l/it-4 •• A Me Do g I • * j Oil 11 1 .»i K •• I So»*: • t.* j Me.> • • < l*.I r * «ai ».*• i: lamil d ‘ •* John Lit» *• D.Mi .4* D J J.l.m > *• \V -> M 11: • 4 44 !•'.Mj “ W Dal/i “ J Bendy •* i) Me Kill >p “ W S Main j* ijNDiAm Vjv 1 men BIERE ET PORTER LABATT DE LONDON, ONTARIO.-000O000- Preuve que la Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John Labat de London, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec les meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux expositions universelles de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que les certificats d’analyse ci-dessous : M.FI SET, M.D.L., Analyste du Gouvernement, Quél>ec, dit : “ Je lésai trouvés tics purs et des meilleurs qualités de houblon et orge.C’est un breuvage hautement recommandé aux invalides et aux convalescents surtout comme tonique’1 J.K Révérend P.J.EDOUARD PAGE, professeur de Chimie, Université-Laval, Québec, dit : n J’ai analysé ha Bière “ INDIA PALE ALE” fabriquée par JOI IN LABATT, LONDON, Ont, embouteillée par M.N.MONTREUIL, QUEBEC, c’est une Bière légère contenant peu d’alcool d’une saveur délicieuse et très agréable, d’une qualité supérieure et pouvant rivaliser avec les meilleures Bières inipoitées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette même brasserie qui est d’excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant etc comparé avantageusement avec tout Porter importé.Ces BIERES ET PORTERS DE JOHN LABATT, LONDON, ONT., sont fabriqués des /A?meilleures qualités d’orge et houblon et r.c contiennent aucun ingrédient nuisible fcf •A la santé.” m m m C ftt?* Faites usage de la célèbre BIERE ET' PORTER LABATT ri :•’« n piene/ pas d’autre en substitution.wlW»S'y) b f nS83;S' -°1 Québec, 5 Avril, iSyo—la c^bs.’ an Z3L SEUL AGENT, A QUEBEC, B7Î>, fiUJK 06*’KKItf\l es sa Clôture faite avec la elu'Vfiie en bois.MONTE-VTDEAN.3500 La voie la plus courte sur mer entre l Amé iqie et l’Europe, la traversée s’affectuant en ci •; jours seulement d’un continent à l’autre.V"fV4- Clôture faite avec la clieville en fil de fer.Québec-Cknthai, Exj'îcss—quitte s 1.33 p.*«•» a:t;vc srbrooke à S.15 ji et à New-\ ork, 11.40 Les vapeurs du service de la Malle de Lirer/wof, Halifax et Porffanri irnvr i si Ex Sherbrooke à a.m.Mixte—qu.tic iZvis 2.eo p.f>» François à 6.45 p.a.gers : Quitte Lévis à >.¦ .Sherbrooke à .t.'oa.m, et à New-York à 10 co j p.m.letups nio9 “ lo avril I Circassian.I mai 3 mai J i\ v_ m Québec et Lévis Les bateaux font le trajet entre Québec et Lé vis tous les demi heuresPrix 20 cents aller et retour.I H A VERSE DE QUEBEC A CËVIS.Intercolonial QUÉBEC | LÉVIS A.M.A.M.7.30 Malle pour la 6.30 Train mixte de la Rivière du Loup.Ktv du Loup.9.00 Accommodation pour la Rivière-du-Loup.P.M.P.M.2,o» M aile pour 1.15 Malle de Halifax.I lalifax.3 ?o Acc o m o d a t i o n 2.30 Malle de i.« ?» i v.pour la Rivière du du I/»up.Loup.Pour le Québec Centra' M.A.M 1.00 Express pour 7.00 Express de nuit Sherbrooke 10.45 Train mixte de Saint-Joseph.pour St-Joseph P.M.u U Les Pilules et Oatjnent Holloway I ES PILULES purifient le sang, et guérissent J tous les dérangements du foie, de l’estomac, des reins et des intestins.Elles donnent la force et la santé aux constitutions débiles, et sont d'un secours inappréciable duns les indispositions des personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’un prix inestimable.S.’OiïjjKeîaJ est un remède*infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme.Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, il est sans rival.Mar.ufactuié seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY 533, RUE OXFORD, LONDRES, et vendu à raison de i>.1 Gd , 2s.9*1., lis 22s., et 33s.chaque boite et put, et au Canada â 36 cents, 90 cents et $1.50.et les plus grandes dimensions en proportion.1.30 Train Mixte 8.00 Express de nuit 3.00 Express de pour Sherbrooke.Sherbrooke PR A VERSE I)TT GRAND TRONC LAISSERA QUEBEC S TA T ION DE LEVIS A.M.6 33 Malle ie P )nest A.M.9.30 Train mixte pour Richmond.P.M.1.30 Train Kcl.tii P.M.pour l’Ouest.P.M.2.00 Express «le l'Ouest S.00 Malle pour l'Ouest.i V- LDALQ.Fi D’OR, PARIS, 1878.VT.BAKER !t jim r ; *3 a I Scan dîna vin So mars CERTIFICAT 1)E M.J.C.Cil A FA Vd * \'ia Halifax en revenant seulement.*5.On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance Il y a à bord de chaque navire un médecin.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points-du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de [-lus amples informations s’adresser à ALLANS, P AK âe Cie., Agent* D Québec, 19 mars l8yo 782 EAU ST-LEO N Certifient de Peflicacité de celte eau merveilleune j® j '¦J'7 O 9 ¦ •» f pf w ‘ • WMM a h i .i te.CHEMIN DE FEU INTERCOLONIAL Le ‘‘ Courrier du Canada ‘ JCst en vente chez MM.F.Béland tabaconiste, rue et faubourg St.Jean, Filteau, Libraire, rue iJuade, Haute-Ville, Drouinfet |I;rère, rue St-Josenh St Koch “ La lettre qui suit parle d’elle-mème : Chers Messieurs/— Durant trois ans, j'ai eu A lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu parler des diverses guérisons opérées par PEAU ST-LEON, je commençai à prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis d’une santé parfaite.Ce résultat, je l’attribue à L EAU Si-LEON, la plus merveilleuse des eaux minérales.Je conseille à tous ceux qui sou.‘Trent de quelqu’indisposition de faire usage de L’EAU ST-LEON et je suis sûr qu’ils seront guéris.LOUIS LAKOSE, Maître-maçon, 32, rue Artillerie, Québec.Cette eau est en vente en gros et en détail par MM.G INGRAS LANGLOIS Cik, En face du PalaisCardinalice,*Québec.Québec 2 juillet 1888.^ 1889.Arrangements d’hiver 1890 L1C et après LUNDI, le 18 NOVEMBRE 1889, les trains sur ce chemin de fer circuleront quotidic nernent (le dimanche excepté) comme suit : I.KS TRAINS QUI • TKRONT LÉVIS Pour la Rivière-du-Loup et Stc-Elavie.S.00 Pour Halifax et Saint-Jean .14.30 Pour la Rivière-du-Loup .18.00 I.KS TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS Dell Rivière-du-Loup.5.30 De Halifax et St-Jean.13.10 De la Rivière-du-Loup et Ste-l'Tavie .14 15 Le char dortoir attaché au train Express quittant Lévis à 14.30 se rend jusqu’à Halifax.Tous les chars de ce train sont éclairés à la lumière électrique ctchaufl'és à la vapeur.Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Time.On se procurera des billets et «les informations sur la route, les taux «lu fret et les passagers en s’adressant à T.LAVERDIÈRE, 19, rue Dalhousic, Québec.D.POTTING ER, Surintendant en chef.Bureau «lu chemin de fer, I Moncton, N.B., 14 nov 1889.| QuéUc.10 mars 90 nov 8 ;—ian 1028 Nos lecteurs n’ont pas besoin qu’on leur dise ce que c’est qu'une cheville à clôture, car ils le savent tous.Mais, ce que plusieurs d’entre eux ignorent probablement, c’est qu'il v a maintenant une cheville à clôture bien supérieure à la meilleure cheville en épi nette rouge dont l’on se sert ordinairement.Cette cheville est en fil de fer galvanisé, un peu moins gros que le fil de fer télégraphique.C’est tout simplement une maille en broche que l’on passe dans les deux piquets dans lesquels on a d’abord pratiqué un trou d’un pouce, et que l’on y fixe au moyen de deux coins en bois dur introduits, un à chacune des extrémités de la maille qui font saillie hors des piquets.Les avantages que présente cette cheville sont nombreux : d’abord, elle ne demande dans les piquets qu’un trou d’un pouce, au lieu d’un trou d’au moins 1.1 pouce (pie demande la cheville de bois.Ensuite elle est bien plus facile à poser et les coins ne peuvent sortir de la cheville comme cela arrive souvent au coin que l’on envoie dans la cheville de bois originaire, et qui en tombant rend la cheville inutile.De plus jamais la tête de la cheville ne se fend.Enfin s’il faut rabattre la clôture soulevée parla gelée1, on ne risque pas de casser la cheville, si on ne l’ôte pas, ce qui arrive infailliblement à la cheville d e bois.Si l’ou défait la clôture, la cheville n’est jamais endommagée ; on l’enlève et elle sert à la confection d’une nouvelle clôture.Quelle que soit la force avec laquelle la gelée tend à faire ouvrir les piquets, elle ne peut faire lâcher la cheville en broche.Au printemps, on a que quelques coups de masse à donner sur chaque piquet, et la pagée reprend sa place, sans qu’on ait eu à la défaire.C’est là une expérience que nous avons faite nous-môme le printemps dernier.Enfin, comme dernier avantage, cette cheville se pose beaucoup plus facilement et plus vivement que la cheville de bois.Elle coûte SI.10 le cent, et est fabriquée par il F.i> H « ilFU Trois Saumon», i lslrl P.Q., où l’on peut se la procurer.H.
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