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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 12 mai 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-05-12, Collections de BAnQ.

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;J4eine An nee Ao ^^Î -Edition quotidienne—15Scme Année JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Jns cjîioia.Lundi, 13 Mai 1890 rt \t J'AIWDB.THOMAS on A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER B RO U SSE A D, Editeur-Proprietaire.aggarmaBU VARIETES Pou is Vcnillol romancier « Un jeune avocat belge, M.Louis Libbrecht, a dernièrement lait avec jrrand succès à la Société d'art et d'histoire de Liège une conférence sur Louis Veuillol, dont la Gazette de Li'rge et d’autres journaux belges ont donné les extraits que l’on va lire.Nous n’avons pas *i louer celte chaleureuse étude autrement qu’en la reproduisant : La causerie que j’ai l'honneur de faire, ce soir, devant vous, a principalement pour sujet : Louis Y eu illot romancier.C’est l’écrivain qui excelle dans toutes les délicatesses du cœur eide l'esprit, c’est l’homme doux, aimable, aux sentiments exquis, que je compte surtout rappeler à vos souvenirs.Qu’il me soit permis toutefois de rendre hommage en passant au grand Veuillotdu journal Waivers, au polémiste le plus éloquent du siècle, au valeureux défenseur de Jésus-Christ et de son Eglise.Constamment sur la brèche, taillé pour la lutte, il a montré d'une manière victorieuse que les tils des croisés ne doivent point trembler devant les successeurs de Y oit a ire.Si l’on peut ne pas louer absolument, en toutes ses polémiques, le vaillant journaliste, il faudrait pour le blâmer un courage que je suis heureux de n'avoir point Yeuillot possède un titre à notre reconnaissance comme à notre admiration,titre contre lequel rien ne prévaudra : il a flagellé impitoyablement les ennemis de Dieu, il a couvert de ridicule ceux qui s'efforçaient, par le sarcasme, de bafouer l'Eglise ; il a défendit LA me du peuple contre l’impiété contemporaine.S'il a tapé fort, il a bien tapé !.Tous les romans de Louis Yeuillot sont pleins d’enseignements, sans ombre de pédantisme.- Rien de plus simple qu’un de ses romans : point d’accumulation d’incidents ni d’intrigues, point d’encombrement de personnages, niais quelques laits, quelques caractères soutenus, un cœur fouillé dans tous ses coins et recoins.11 a un talent supérieur d’observa-t ion et d’analyse.Ut puis, que d’esprit ! Un esprit vrai, sincère, un esprit dans les choses et non pas seulement dans le cliquet i des mots, et une verve de franc jet qui déborde dans des pages ravissantes comme un ruisseau qui court à travers une prairie en Heurs.Quoi de plus vivant que son style! C’est la vie intense dans la variété perpétuelle ; c’est la vie lâchée en pleine liberté, affranchie de ce quelque chose de morne et de guindé du dix septième siècle Yeuillot est avant tout vivant, et il restera, il Yeuillot est toujours l’homme d'une pensée et il met au service de la pensée son immense talent.Aussi, comme il raille les romanciers à tète vide, ceux qui aspirent au triste rôle d’amuseurs de profession ! Ecoutez ce court portrait satirique : “ Ponce a trente ans, il en a quarante ; il liasse sa vie à écrire.Ce n’est pas pour porter une idée, pour prouver une chose, pour instruire ou pour consoler scs semblables.Il écrit qu’Àrlequin est aimé de Colombine, que Pierrot est jaloux, que Cassaiiclre est contraire aux vœux des amants.1 rouver «les obstacles nouveaux élevés entre Arlequin et Colombine w w par Pierrot et par Cassandre, des | lant que rien n'écarte du devoir sous ruses nouvelles imaginées par les traits duquel, triste orphelin Arlequin et p‘r Colombine pour se j’aime Ame représenter ma mère, joindre en dépit de Cassandre et de Thérèse c’est le bonheur modeste et Pierrot, c’est à quoi cet homme passe silencieux de la maison, la vie httm-sa vie.’ [Libres penseurs, 40.) bleinenl remplie de bonnes œuvres Jamais Yeuillot n’a écrit pour ignorées et de grandes actions sans écrire : tous ses livres, tous ses tra- bruit terrestre, l’affection inépuisable vaux partent d'une pensée et, sous et profonde, mais muette comme “ J’aime deux femmes, écrit-il, l’une dont le cœur est sans tache, l’autre dont la réputation est sans atteinte, ce qui revient au même dans le monde où nous vivons.“ Mais la s’arrête la ressemblance, car de ces deux jeunes personnes que je t’ai déjà nommées, la première, Mlle Thérèse Lacroix, est une sainte ; la seconde, Sylvie d’Adronne, une i coquette achevée.“ Thérèse est la compagnie que je demanderais à Dieu dans ce rude rentier de la vie chrétienne où je n’ose pas entrer elle se présente à moi comme l’ange de la famille toujours calme et voilé toujours doux et rigi- des aspects divers, tendent au beau, au bien.au vrai, l’eau d'un puits caché, qui ne reflète jamais qu’une seule image et le ciel.Sylvie au contraire, brille et domine à l'autre limite de mes désirs ; elle est la reine de ces folles pensées dont premier ro- je ne puis détacher ma vie et de toutes, la plus chère et le plus décevante.Le marquis de Saint- Yves,condam- Cœur inconstant et naturellement 1 En 1840, p îrut son man : Pierre Saintivc.né à mort, ruiné par la Révolution, s'est exilé en Italie.Forcé de travailler pour vivre, il a, comme beaucoup de gentilshommes, changé ou plutôt nom.Pierre Saintivc, défigure son perfide, âme rebelle à toute impression sérieuse, ii n’y a d’invariable en elle que la mobilité ; d’indestructible que sa fragilité même ; elle n'aime rien que la foule qui l’encen- aprùs la mort de son père, revient en se, ne s’attache qu'à ce qui la fuit, et raisonnable, détache son cœur de Mlle Sylvie d’Adronne, qu’il apprécie enfin selon ses mérites.Mlle Thérèse, toujours rayonnante de charmes, inspire au jeune homme des sentiments qui ont leur expression dans une demande en mariage.Mais la jeune fille livre un secret, un secret qui a écarté plusieurs prétendants, et Saintivc renonce aux espérances qu’il avait formées.Hélas! rien de commun entre ces espérances et les riche-ses d'un cœur qui se donne sans calculer.Saintivc a repris le nom de ses ancêtres [marquis de St-Yves dé Pen-Marck), quand la tante de Thérèse vient à mourir.Tout se dévoile ! Le père de Thérèse, ancien intendant de Saint-Yves, n’avait pu, avant sa mort, restituer une fortune dont le propriétaire lui était inconnu.Thérèse invite le marquis de Saint-Yves à rentrer en possession de ses biens.Comme vous vous y attendez pro-bablernent, Saint ive, ému jtisq u'au fond du cœur, offre sa main à Mlle Thérèse ; et, comme sans doute on s'y attend peu, Mlle Thérèse, dont la vocation s’est révélée, remercie et déclare qu’elle va servir Dieu dans un couvent.Quant à Saintivc, il se réconcilie avec Dieu et part pour P Italie, où il se propose d'apprendre, dans une maison de religieux,comment la Providence veut disposer de lui.Franco, où il recouvre une partie des biens paternels.Le Jeune Saintivc n’est pas chrétien et vainement il cherche le bonheur.En .proie, plus que personne, à ce que Ilossuet ap- possède l'art funeste de se faire chérir de tout ce qu’elle semble mépriser._ “ .Cependant telle est la puissance de ces redoutables créatures et pelle Y inexorable ennui qui fait le fond telle est l'imbécillité de nos cœurs, de l'âme humaine, pas un rayon d'en qu’il nous est plus facile d’en médire liant n'éclaire son intelligence, ne que de leur échapper.” réchauffe son cœur tout froid de Le jour où Saintivc sera chrétien, scepticisme.la médisance cédera à la pitié et Du .jour, il entre dans une église, Sylvie, la coquette achevée, s’eliacera s’agenouille et dit devant Dieu les devant la chère et bonne [demoiselle prières de son enfance.J1 demande Thérèse.pardon pour sa vie passée, en versant Livré aux luttes intérieures de des larmes amères.Lorsqu'il se relève, il rougit de voir derrière lui deux jeunes personnes jour en jour plus pénibles, plus peignantes, Saintivc a le bonheur de rencontrer en M.de Sourzac un ami qui l’avait rencontrées dans le monde, précieux, une intelligence d’élite et Thérèse Lacroix et Sylvie d’Adronnc.une âme d’apôtre.M.de Sourzac La première regarde Saintive avec un devine promptement son jeune ami, intérêt compatissant, l’autre lui en- qui malgré ses qualités naturelles, voie un sourire moqueur., doit souffrir de ce vide immense que Le regard de Thérèse, regard plus j Dieu seul peut combler.Il ne faut beau que scs beaux yeux, et le sourire à Saintivc, dit-il, que de la religion moqueur de Sylvie, sourire aussi pour être tout à lait grand par l’Ame, mauvais que l’état de son Aine émo- ' et tout à fait hors ligue par l’esprit ; Donnent vivement Saintivc, qui se mais tout manque à un homme à souviendra.qui il ne manque plus que cela.11 voit fréquemment dans les réu- ! M.de Sourzac donne son amitié la nions de monde Sylvie et Thérèse.Il ‘ plus dévouée à Saintivc.11 lui fait est victime de coquetteries de Made- j voir, par l'exemple de sa vie, par son moiselle d’Adronne mais peu à peu il zèle pour le bien, et aussi par les subit l’ascendant de vertus si nobles lumières de son intelligence, toutes si élevées, si chrétiennes, de Mlle les beautés de la religion divine.Thérèse Lacroix.L’intérêt du livre réside en grande II Agnès de Lan ecus ou Mémoires de sœur Suint Louis, est un livre délicieux : “ Voici la peinture fidèle,dit Veuil-lotct naïve d'une maison d’éducation religieuse.Une pensionnaire emploie ses loisirs à mettre par écrit le détail des choses qui lui plaisent et la touchent le plus durant la dernière année qu'elle passe au couvent : sortie de cet asile, elle se complaît a rappeler le souvenir qu’elle en a gardé : les jugements qu'elle porte sur le monde achèvent le tableau de l’éducation qu’elle a reçue.C’est toute l’économie de ce! ouvrage, et tout ce «M* ’ que l'on a eu dessein d’apprendre aux lecteurs intelligents ! ’’ Tout porte Dieu dans ce charmant ouvrage, où abondent les choses candides.ravissantes de naïveté et de tendresse.11 est imprégné d'émotion douce et de piété angélique, ce ban petit livre ; souvent aussi l’esprit y coule à pleins bords, mais toujours l'esprit sans aucune préméditation.Je désire vous donner une page bien intéressante, celle où Angrcs décrit dans une lettre à la révérende mère, son premier bal.On me permettra sans doute du m„esS) doit poser sa couler des jours fort confortables loin candidaturec0mme cqualrightiste.des électeurs mécontents de Kainou- .,, ." , , \r r* —M, Bisson, 1 ancien depute, se raska, de ce comte que M.Gagnon „ , , ., , ., ~ .présente de nouveau a Beauharnois.avait jure de couvrir de monuments, et où il ne laisse que la discorde, le! —Des démarches sont actuellement désarroi, et des ponts en fer qui vont laIl0S Pour engager M.M hyte ancien coûter peut-être $8,000 à des munici- Pl' Pnu' CJ° Megantic, ou M.^ M ans, palités comme la rivière Quelle par ,auc^'n d Arthabaska, a entrer exemple dans le cabinet en remplacement de Nous ne croyons pas que les élec- ^ ^on* ^ l^odes qui désire aban-tours de Kamouraska soient aussi ^olinor politique, satisfaits que Y Electeur de Québec.—l 110 dépêche de ltoberval an-L’organe poursuit : nonce que M.L.E.Otis, marchand, La nomination de M.Thibati lean de a entrepris de mire la lutte contre M.Le gouvernement a introduit la loi annoncée au sujet des statistiques sur le travail.Le ministre de l’agriculture sera aussi Commissaire du travail, avec un assistant dont le salaire sera fixé par l’exécutif Leur devoir sera de so procurer des autorités fédérales et locales, bureaux de commerce, commissaires de havres, unions de commerce, associations diverses, tous les renseignements utiles sur l’agriculture, les mines, le transport dos effets, lse industries, le nombre d’employés, leur âge, habileté et la somme engagée dans les industries, le nombre des , ’ Sn* guerre an ^attorney ouvriers sans ouvrage, la condition ., .°.i Pans, lo—La g m ri * au Dahomey est sanitaire, tous renseignements fcur ; peu près terminé»*.L ¦ roi u Dahomey LE* ^ Au Dahomey La grevé N/nsile incendie I,e ironveriieineiit Iraii^ais d les anareliisles Londres, 10.—Une dépêche adressée de Vienne au Standard dit que le gouvernement français a fait sonder plusieurs gouvernements au sujet d’une action commune à prendre vis-à-vis les anarchistes, mais il préférerait que T utriche prit Tiniative du mouvement Le Portugal et TAiiglefem* Londres, 10.—Dans la Chambre des députés, hier, le ministre des Colonies a dit que dos négociations étaient; en cours avec 1 Angleterre au sujet de T occupation de Chiromo par les troupes portugaises, lia ajouté qu'un n’avait reçu aucun avis olliciel du massacre de l’expédition de YalaJine par les Moko* lolos .Sus au v J u ifs Berlin, 10.—Hier, à la diète prussienne, le comte Pfiia proposé que le gouvernement prenne des mesures pour conjurer le danger national qui découle de la présence d’un très grand nombre de jeunes gens juifs J ms les établissements d'éducation supérieure, lien* Von Dossier, ministre de i* duration, lui a répondu que cela ?t iiî impossible.La proposition a été adaptée en dépit du ministre de i’é l ication.ruines.La caisse de sûreté, contenant les documents de l'institution, est ensevelie sous les décombres, et il est impossible de donner des statistiques avant de consulter les registres.Les médecins oiu visité les lieux de refuge et l’on rapporte que la plupart ties patients sont très tranquilles, quelques-uns cependant sont encore fort excités.Echos 4 Nouvelles Lo patinoir Les travaux de démolition du patinoir temporaire sont maintenant à peu près te t minés.Décédé Nous regrettons d’apprendre la mort de M.lames Dinning, un des plus vieux citoyens de cette ville.Le défunt a été pendant plusieurs années conseiller de ville.Contrat M.Parent vient d’obtenir les contrats pour l’empierrement de la ligne des tramwavs de la Basse-Ville et de celui * de la rue St-Jean.Il est chargé de ten i i iÆï.a I,"du awl «ÏÏÏÏS fü pSSolSr.!anp,ris°" De temps à autre il lit » livres ‘,e Pj«< que lui ont envoyât l’erso'ine5 charitables de la paroisse.' d .i v i ca i ro T ' 5 on de la°rèll{jiî)n! I>r°‘"6"“ c°nMl®« Morin a communié deux fois dennic que sa sentence a été rendue.- Mor:n a reçu lavisito de sajeune fnm me, la semaine dernière.Celle visite a dure toute une matinée (.elle entrevue a été assez froide froide.— — .w de la pi i temme de Morin ne paraissait mie lé»,’, renient 1 M Quand elle est sortie de la prison |a renient affectée.«on père est venu le voir vendredi Chinois, etc.Cette loi pourra produire de bons résultats.COMTE DE MATANE M.le rédacteur, \j Electeur du 8 courant contient un compte-rendu d’une assemblée tenue à Matane, lundi le 5 de et* mois.Il est vraiment regrettable que ces messieurs de Y Electeur soient aussi mal informés.Cependant il n’y a rien de bien surprenant à les voir publier mensonges après mensonges, et entasser calomnie sur calomnie, c’est dans leur ligne, et l’individu sans vergogne qui leur donne des nouvelles de M atane a pourtant assez à faire chez lui, pauvre hère, sans essayer de se mêler de politique.Voici comment les choses se sont pas_ sées à cette assemblée.Le comité conservateur de Matane avait invité tous Us principaux électeurs des différentes paroisses du comté à se réunir au Palais de Justice, lundi, le 5 mai 1890.à 1 h.p.m., pour procéder aux choix d’un candidat pour les prochaines élections.Malgré le mauvais temps, toutes Us paroisses étaient bien représentés.Toutes s’étaient fait un devoir d’envover des * représentants inlluents à cette assemblée.s’est déclaré p ôtà • > li mg< r les prisonniers français qui sont en son pouvoir contre les prisonniers nègres qui sont au pouvoir des Pi an ç iis.Plus recrut On mande de Kotonou que l'échange de prisonniers a eu lieu.Levs 5£T4‘VOK CîiropCOllllCS Paris, 11)— Vingt mille grévistes de Ho il bai x ont ivpri* T* tnvail.La grève semble terminée dans cette localité.La grève a gagne les houillières île Bessèges.Dri> U> mines de la Grande Colombe, 5,209 u ;viiers menacent de se mettre en grève.Madrid, 10—La g ève est à peu piès terminée à Barcelone et à Valence.Mais à la Corogue et à Aicoy, les ouvrieis refusent obstinément de reprendre le travail.• Berlin, 10—La grève des charpentiers et maçons continue à Hambourg ; l,7ü0 charpentiers ont quitté le travail.Ils sont soutenus par les ressources 1 a>sociation.Lo G Ci 10 a *.’• a 1 30 .1 1 25 .1 ! *J.» ./ c 4; 1 5Ü t; 1 ’ *••• •••••• ••••••••( »••• ••••••• I CO tl o 45 t: O (jj tl 1 I IO 1 CO o 5« o 7 O Bœuik, Moutoms, Etc.^Oîtil-lère «pidliié, par luüli*.f S (M ¦: 2èrae •• •• 7 CJ a ^ 5o : ; • ' .0 08 il youi n par livre.0 u> a “ 4 1 p'uit mps, ci.que.V 0 ./ 1» 50 a ud 7 C0 0 12 0 10 3 00 .‘ire.Provisions, F te.Ht.* gnaient.Fort heureusement, un charretier nommé Gauthier venait dans la même direction avec sa voilure : on lit embarquer les pauvres folles et le voyage ro i-tinua.‘ % (1 s notivelb s ont jeté Morin dans la plus grande perplexité.Sou abattement, est surtout caracté-vi< ique depuis trois à quatre jours.Il dort péniblement et est en proie a JiuS*iiiTÆiatr,rcMer «- Stt -tsss r.I.:.- odeur oaâ4ali„d.JSriM ““ “ outre mesure, Q îébe 7 mai IS.Québec, Smai U90 Ueurre fra .livre.) W a carre salé par Iîvto.0 10 ; M atates par minot.0 30 1 0 00 vï'.afs par douzaine.0 14 a 0 :* ^ucre d érai)Io ;«ar livre.0 7 a 0 S : romage par livre.0 12 a 0 15 Oignons par baril.5 0.) u 5 bj Pommes par oaril.«.* 50 a 5 00 Orange, boite, Floride.i 50 a i?00 Valance, caisse.5 50 u ü 00 41 Jamaïque, Bris-.5 50 a 0 00 Citrons par boite.2 50 a i< *25 ! abac canadien en feuille par lb.J 0 13 n 0 1$ Le Courrier du Canada, Lundi, 12 Mai 1890 Onftiiont et Pilules d'Holloway Ces remèdes si renommés sonl confi.i lipllement recommandés aux nu-(lcnUeliemt ^ • lravanient sous lcrreoG existe un atmosphère nuisible.T o« mi-ticules tenues de charbon ou de L m1 n i emplissent l’air dans ces îïux te nient à boucher les poumons et î tubes bronchiques, donnant lieu a n,mrhite à l’asthme et aux palpita-¦lb du cœur On trouve dans les ll0n- i d'Holloway un médicament facile les propriétés pénétrantes 'ni enlèvent l’inllamation o?ie el les cllèls légèrement laxatifs des Pilules donnent au f oie sa liberté d action, et à la resp.rat.on la plus grande facilité.Avis aux mères .svrop calmant de Mme Winslow devrait toujours être employé pour la don lion des enfants.Il calme l’entant, s eS"ïa colique, cl est le L0Un.1)0111’ lit (1 Î*fVliée.\ Hlfct Dernière Edition .»66 meilleur remède pourM cin ; rents la bouteille.; utMicc, 9 mai 1S89 Aux sourds t’u’e peisou 110 guérie de surdité t ! de bruits dans la tête après TA Minées, enverra uuo description du sa maladie • !; \ ris à toute personne qui en lera l’application à Nicholson, 1" me JVJcDougal, New-N ork.Québec, 16 février 1889.“VS Tapisserie, peintures, etc I m maison (janlliier H H ère, peintres décorateurs et vitriers, No 290 rue St-i|0S( ph St-R’och, m irclie rapidement daiis la voie du progrès, et nous » 11 avons |a preuve dans les grandes aumtioratiMis qUo cet établissement a subies dt puis 1 année dernière.Voyant que iVs-paru ne suffisait plus à leur assortiment,% MM.Gauthier ont ajouté une allongea leur magasin, qui est aujourd’hui deux lois plus vaste qu auparavant.Aussi, il faut v0ir quelle quantité' et quelletjuaiitité et AU CLUB DES JEUNES CONSERVATEURS Il y aura, ce soir, à huit heures, dans les salles du club, une réunion importante à laquelle sont invités tous les amis de la cause conservatrice.UNE POESIE EN L’HONNEUR O’ALBANI Durant le concert, demain soir, M.Napoléon Legendre, récitera une pièce de vers qu’il a composée en l'honneur de la grande artiste.C’est un nouvel élément d’intérét au programme.NOTES ELECTORALES M.L.P.Pelletier est allé hier adresser la parole dans le comté de Dorchester.—L'Electeur convoque une grande assemblée du parti libéral pour jeudi après-midi au Tara Hall.—M.Alphonse Bernier a été invité à se porter candidat à Dorchester.I ne assemblée des électeurs doit avoir lieu dans quelques jours dans ce comté.11 parai! que les loads manquent quelle variété de tapisseries ils ont en pour l'érection d’un monument à la inamï'.u, u 1 1 mémoire de Victor Hugo et que ce trèrnement réduits et ne ?euoule nulle* t 31 nient la conçunonce, car elle importe u est pas avec les 110,000 lr.reeueil-directeineiilscs tapisseries des plus gran li^, qu’on pourrait élever au poète le (iei I''a!,llllMM,!jLrip soriümréih- “onuincnt désiré.Cetle somme bien sos affaires au compUnt, fie soi 10 qu elle es[ 011 ét;n ü'ùe.ouler ses marchandises à suilisante pour une statue, est insulii-meilleur marché que partout ailleurs, saute pour un groupe.C’est sans contredit le magasin le mieux assorti de tapisserie «b1 toute la ville ; il y a là dos patrons dans tous les prix et pour les plus somptueuses demeuresI jgUn membre de la chambre des comme les plus modestes.communes en Angleterre a proposé ment considérable de glaces de iniioir.D îl y :l l)3,s longtemps, une loi qui de tapisseries de plafond, avec, tous h s abolissait les procès en rupture de ornements necessaires, de p mtuie.-j promesse de mariage, d’huiles, de venus, etc.1 T , , MM.Haut hier sont agents de la célèbre Les auteurs de cette mesure pie- maison M o nge n ai?, Moivin fc Cie, de tendent que ces promesses ne sont Montréal, pour la vente de?gi.mde?n-énéralent que des tentatives de vitres (Plate Glass) et des muons; ils ® 1 sont aussi agents pour la compagnie I chantacro.d’assurance de ia (lasse de grandes vitres, et c’est certainement là qu’il est lc If"8 av,a,,'laHuux d0, •s’aS-,'reI!;i P"!?; I Sir Leonard Tilley a transporté ses qu ils sont tou joui s prêts a r» m placer 1 les vitres cassées imméliatein ni apres effets personnels de encc oln- l'accidcnt.ciellc des lieutenants-gouverneurs à l u nomme d«* era tide expérience rsl , • , .• x-* » .i Niuiii.n t.0 .1 .(.,n sa residence particulière, a M-.Jean.constamment a îclie a la maison (•.m ., l h it* r pour la dorure male .1 bninie e l ne résidence ollicielle ne sera plus pom reuradiement avec moulme dorée dorénavant fournie aux lieutenants- gouverneurs par la province du .i-t Nouveau-Brunswick et l’édilice ac- Nous prions messieurs les cures de % , ne pas p< rdtv d** \ ue noire grande cljtuel seia piobublcment allecte a dos j belle variété de carlieis ut d’iinrgc s de I fins de charité.Les lieutenants-! imites sorbs que ,;ons a\ou> toujouisLrouvemeurs ne sont pas non plus Us demandes p.u iudies m* o «: exé- tenus de résider a la capitale, a moins culées avec uni* scmpiU m**- attention.qu'ils y soient déjà domiciliés.Lihraii ie Moulmoivncv Bavai.•• J’ai NE\b h T K ÎIIOUAC., rue tb* la Fabrique .Québec, 26 avnl .8jo—Cm 26 V ne française du nom de Marie Société de Construction Ferma- Hu°;, présidente de la ligue anti- nente de Québec vivisectionniste, a pris pour sujet i , \ii, d’une conférence: “Les animaux Le cl aptes le 1er Mai piOMiiui ia 1 ^ Société p.-iiiMa à s-1?actionnaires un sont nos lrères ! diviib mb* > mi auiim i de irai?pai cent Cinq cents étudiants de l’aris qui sur le c mit i ; dr's cc, 24 avril 1890.PELLETIER CIIOUINARD, , Proc, de la Dema Québec* 2û avril 1S90—im 63 PROPRIETAIRES DES MAISONS SUIVANTES : CEO UTERI E l ESTA DO U R tietun>ovt EA li RI (J UE D E MO UL A NU ES __ ^rtte de ht Ch(tnell(\Sl-Roch ENTREPOT DE CROSSE QUI \CA 1 L- LIjRIE ET DE CIIA R RO N N A (J E _)‘iir (les Sieurs, liasse- 17 lit EUR EAUX ET MA /SON DE VENTE pied de la rôle de la Montai j ne totoch uuiwvsvi et cmiqiltd.•bju'cliamüsc.sMc (jinalib* su|K*a*Ï4*u FIÜX SAKH A fdF* Téléphone : 40.Qaé: ce, 30 avril 1SS9 — lan.9 * Q ORGUE EOLIEN La grande merveille musicale \m i CADHGs, Miroirs, dorure 1E soussigné désire annoncer qu’il tient toujour* .J le meilleur assortiment de moulures poiT cadres, moulures dorées, moulures bronzées, moulures de chêne, glaces de cheminée, glaces de trumeau, glaces non encadrées, gravures de toutes sortes, chevalets en bambou et en cuivre.I z soussigné entreprend aussi tout ouvrage en doiure, dorure de tabernacles, dorure d’églises, ouvrage garantie, or de première qualité.Commandes sollicitées.A.BÉLANGER, 177, rue St-Jeau.Quél>cc, 1er mai 1890—15 jrs 66 La Caisse d’Econom 9 DE NOTRE-DAME DE QUEBEC T E et après le deux juin prochain “ La Caisse I J D’Economie ” paiera à son Bureau, Hautc-\ illc, un dividende de cinq par cent sur le montant «lu capital versé, pour le semestre expirant le 31 Mai prochain.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu d-rns la bâtisse de “ La Caisse D’Economie^’ Haute-Ville, Lundi, le seize juin prochain, sept heures et demie P.M.Par ordre, L.C.MÀRCOUX, Sec.-Très.1 Québec, 30 avril 1S90.—6 s.65 Qu est-ce guUm Orgue Eolien ?' d’abord un ORGUE A VEC CLAVIER DE CINQ OCTAVES, COMPLET ET PARI AIT J dans tous ses détails, qui se joue avec les doigts comme un orgue ordinaire, et en a toute l’apparence.In •"'Mlniiiotinn" dont voici A l’intérieur de cet instrument se trouve un mécanisme automatique que l’on met en opération par le , * \ ; simple tirage d’un registre.Toute personne peut alors jouer CORRECTEMENT les morceaux les plus S ollin PS lOUl lu pivoine an ne* *3.difficiles.Mais le GRAND POINT surtout, c’est qu’un musicien ou une personne «le goût qui ne peut President.— Lu l év.b.A.Blcu.n.\.exécuter elle-même, peut rendre, non seulement correctement, mais AKTISTK^UEMEN I' les coinjK>si-F.et Cliré dû CarletOIl.tions les plus difficiles des grands maîtres, observant tous les changements de temps et de nuances les VifT-président.___Lo rév.,1.Gagné, i ldus délicates.On ne peut faire un juste idée de cette orgue merveilleux sans l’avoir 'entendu.Les cm é d».* Maria.Secrétaire-trésorier.—Le rév.A.F.1 ltéru 1)6, curé de Caseapédiac.Autres membres du bureau d'admi,! musiciens et le public en général sont toujours les bienvenus.J.E.N.PKAÏTE, La première communion 3 076} rue Notre-Dame} Mosa.tréal roles et maire de Maria, François Dion,; maire du Caplan, et Salomon Cyr, pré-! sident «lu Go rule agiicole deCasuapédiac.j sivement.Far « r lu*, G.GouiibKAi;, Soc ré la ire.Québec, 11 avril 1800.lui 1 Di trict «le Québec l’RO\ iNci: de Qufa.EC •’ Dans la ( COUR SUPÉRIEURE.No 1282 ARTHUR J UCT IKREAl DUCIIESNAV, cm- J) EVES Au faubourg Saint-Jean, le 11 du courant, \ Page de 6: ans et 1 mois, M.Joseph Frederick, inspecteur de bois, époux chéri de dîme Rébecca Côté.Il laisse à tous ceux qui le connaissait, un précieux souvenir.Ils apprendront avec regret la mort de cct homme chrétien qui avait su par scs vertus comme époux et comme père se faire respecter et aimer.Sa sépulture aura lieu mc.credi, le 14 courant.Le convoi funèbre quittera sa demeure, 2», rue J up ter, :\ 8 heures 30, pour l’église S>Jein-Baptisle et de li au cimetière Belmont Parents et amis sont respectueusement invités sans autre- invitation.11 laisse pour déplorer sa perte une épouse incorf-olal le, 9 enfants et 5 petits enfants.U BHMi narOfflMTElK DI SFBWOS Hazelton, EiscJier et Dominion* et les Orgues Dominion.Québec, 10—août 1S99 aviii 1889 —lan jfps* 1024 Nouveaux Tapis Tapis de velours, 'lapis tapisseries, Tapis Brussels, [(avec bordures pour appareiller) i apis d’escaliers Brussels, Tapis d’escaliers tapisseries, l apis carrés et foyers, Loyers en laine, etc., etc.Les meilleurs prelarts anglais Poles et Appareils Rouleaux pour garde-soleil, Toile pour chassis, etc., tt :.Lits en fer et en cuivre, Berceaux et chaises pliantes, Rideaux en point, en canevas, en soie crue et en chenille, lapis de table et de pianos, etc.15e li ris 15ros.El Etalons Percherons, Will Normands et Bretons.Obituairc en son vivant tie Québec, Y S Nous avons le regret d’apprendre la ployé civil, Dame Louise Juchercau Duchés-I t^oi t do M.Hilaries T.Gnté, frère de M.nay, épouse séparée cio biens par o.i.lrat île h’|1()mas Cùlù, lie annuel ma.iago clc Oscar Prévost, major .k- nulicc Ct ollVons IlOs plus illcèlTS OOridO- Dame ( lara Juchercau Duchesnay, épouse 'y113 1 séparée de biens par contrat de mariage de I loaiHVS.Eugène K.lâché, asristant-cominissaire des y TTl mvfAvd ” Terres de la Couronne, les dits Oscar Prévost I 4 il Eugène E.Taché, mis en cause pour assister ( >,j fait ai'llHillPIllOlll des réparai i011S chacun leur épouse, tous de la cité de Québec un CO(jUOt petit bateau, propriété de et en leur qualité de légataires universels del ., « .i,, 1 /, v i c p’oci feu l’honorable Antoine Juchercau Duchesnay, ^ , He6ll> ^ l , en ,0.1 vivnn, ,1.« m/4 J lo Manford qui a brise une de scs Demandeurs machines, il y a quelques temps, ut que l’on répare avec toute la céléiité pos-THOMAS THOMPSON, cultivateur, Mary LjbliQ pour la remorque des radeaux.1 A\vlor, veuve de feu Michæl Thompson, tous I .deux de la paroisse de Stc-Catherine, Margaret Le JOUT CIG la COllSCCratlOll Icatle, veuve de leu l’atrick FeaiT, Margau-t j nlfcSS0 c|u saCre de Mgr Blais aura Ho., tlimanclic malin, 4 la »a,ili,,ue.La personnellement que pour assister sa dite! veille.SUS lOIlllèlC.*' Cl amis tLlllS le épouse, ces quatre derniers de l’cmlioit appelé saCel’düCe lui présenteront l’anilCail, la Sloneham, Catherine l’cail, épouse de James crojx ct la chaîne dont 110IIS avons Flyun, tous deux de Québec, le dit James 1 Géifi narlé.Llynn, tant personnellement «pie pour assister • L J .•ulnrinistrui A nom* l*i dîv- sa dite épouse, Bridget Pearl, veuve de feu «81 Dials aonLiUSUUa poill U pre-l’atrick Condon ct James Pearl, ccs deux der- inu‘10 lois dimaiK.IlO 1 apiès-lllidi, il i niersde la ci»i de New-VorU, en l’Etat de heures, le sacrement de la confirmation New-York, l’un des Etats-Unis de l’Amérique ûux enfants dll faubourg Sainl Jeail qui ^ du Nord, iwf 1 | viennent de faire leur première commit vxcùléfi ‘ .La COMPAGNIE DU HARAS NATIONAL vendra par encan le SAMEDI 17 MAI PROCHAIN à une heure de l’après-midi, à ses écuries, à OUTIïLMONT, près Montréal -IO‘ ¦•yiMI-OX* XOHMAXIW.KBSOXS vt Conditions faciles ch* paiement.Québec, 2 mai 1S90.—Québec, *: avril 1890— Ç4 Défendeurs.mon.TL EST ORDONNÉ aux Défendeurs Bridget 1 ^ ., nul , i.Pearl ct James Pearl de comparaître dans les R.GS1U.G11C6 pOUl 10S UulRt-S ileux mois à coinpler de la deinièrc publication du u Mous lisons dans le Progrès (lu présent ordre.0 Bureau du Protonolairc, \ oiigUCHülJ.0 .( luébec, 5 mai 1S90.u M.le curé Belloy, de bt-Prune, esl T\ M A i.oui N, parti lundi matin pour Québec, accom- p.p.e.8* parrnô du Révérend Père Laporte, O.M.( A SG RAi N, ANGERS o* la\ Ek^, j j e x\6vérend Père Laporte s’est rendu Procureurs Iles De».*,Klcms.à Roberval dans le but do faire cons Québec, 9 mai 1890—2f M.Z.G A un eau, a le plaisir d’annoncer à scs amis et an public en général qu’il ouvrira son magasin de nouveautés Samedi, te 10 Mai.Les Acheteurs trouveront beaucoup d’avantage en venant visiter son magnifique stock de Marchand i ses N ouvel 1 es.—: spécialité Ttrccris?Snycs.Etojjrs (t Robes, Coehemirc noir et roulette.ZOTIQUKGAKNEAU 4.RUE ST-JE A X, IL- I.Québec, 10 avril 9 mai 1S90—15 L- 53 La Banque Nationale ï E OU APRÈS LE PREMIER JOUR DE LJ mai PROCHAIN, la Banque paiera A ses Actionnaires un Dividende de TROIS POUR CENT, sur son capital, pour les six mois se terminant le 30c jour d’Avril prochain.Lc livre de Transfert sera fermé du 1631130 Avril prochain, les deux jours compris.L’ASSEMBLÉE ANNUELLE «les Actionnai-es aura lieu aux bureaux «le la Banque, basse-ville, JEUDI, le 22 MAI prochain, à TROIS.heures, V M.Par ordre du Bureau, P.I AFRANCE, dutbc:, 26 mars, 1S90.(Ccnsier.mars 26, 8«;o.4 6 r G SJ* é h r x æ, F K’INCHON & Cl E, r V- * • t jj — T» € 1 M • > xt i SS."[MIRAMICIII" Fapi.Am ISa Louis Québec, 2* avril 1S90 61 W/ NZ-'J- I ÿ m , VA RR K'AX!S D’ORNEMENTS D’EEMSES ET 1)E- S TA T UES RELlGiEUSES ! 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A.M.6 30 Malle *lc l’Ouest Eclair P.M.2.00 Exjyesstiel’O ;est EAU ST-LEON ec, et arriveront comme suit, excepté les lire anches : DÉPART DE QUÉBEC 7.30 A.M.—Express direct pour le Lac St- Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5.45 P.M., et à Kobenul à 0.30 P.M.3.45 r.m.-Train local pour Saint-Raymond tous les jours y arrivant à j 6.30 P.M.ARRIVÉE A QUÉBEC 9,00 A.M.—Train local part de Saint-Raymond tous les jours, à 6.25 A.M., arrivant â Quélicc à 9.00 A.M.7*00 F.M.— Express.direct part de Roller- val h 8.00 A.M.tous les jour», (et de la Jonction Chambord Ù S.40 A.M.,) pour Québec, y arrivant à 7.00 P.M.j^Lc fret pour tous les points des districts du Lac St-Jean et Saguenay, à l’Est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les en Iroits à l’Ouest enregistré pour Roberval.I.c fret expédié de Québec à • Saint-Raymond et aux endroits au sud, sera enregistré jusqu’à EXCURSIONS D’ÉTÉ Steamers palais.Bas prix, QUATRE VOYAGES PAR SEMAINE ENTRE Détroit, Tile Mackinac, Petorkcy, Le Soo, Marquette ET LES PORTS DU LAC HURON TOUS LES SOIRS ENTRE bap" Excursions le dimanche durant Juin, fia>‘ L- plus haut prix payé pour tut c jui Juillet.Août et Septembre seulnmnt.ulp carton le Uiis.M< IULIN \Y < )( ri >END A P Eîüitcis', i 11 r «6 a: r-: « *•:
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