Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 juillet 1890, lundi 14 juillet 1890
84eine Annce 33-Edition quotidieunc-13ème Année Lundi, 14 Juillet 1890 A .\ TOURNAI.DES INTERETS CANADIENS.tis oroiü bft j'aim».THOMAS OUA PAIS, Rédacteur en Chef.LEG ER\B ROUSSE A U, Editeur-Proprietaire.LA REGLEMENTATION DU TRAVAIL II (Swi'te yfw) L’on (lit tout d’abord quo réglementer le travail, particulièrement i travail des adultes, c'est faire du socialisme cCEtat.Cette objection, qu’on me permette do le dire, repose filwr uii6 déplorable confusion d’idées et de mots.Le socialisme d’Etat, en matière économique, consiste à faire de l’Etat, du pouvoir public, une sorte de patron universel, le producteur par excellence, en substituant son action directe, bureaucratique et despotique, à l’action des forces de l’individu et des organismes naturels delà société.La réglementation du travail, telle que nous l’entendons, a seulement pour but de forcer le pouvoir public à remplir sa fonction principale : protéger les droits des individus, particulièrement des plus faibles, ceux do la famille et des autres associations, et procurer le bien public, en écartant toute cause d’antagonisme social.Bref, pour le socialisme d’Etat, le pouvoir central est l’organe général et quasi exclusif de l’autorité sociale ; pour nous, il est, en mémo temp* que le protecteur de tous les droits, Logent coordinateur des diverses activités parti entières.# Comme l’ont très bien dit MM.Le Cour, Thellier de Poncheville et leurs collègues dans leur déposition devant la commission du travail : “ Nous ne voulons pas {'organisation administrative du travail, nous ne demandons pas Incorporation obligatoire, comme en Allemagne et en Autriche ; nous nous bornons à réclamer une législation libérale, qui favorise et protège le groupement professionnel, permette l’organisation des comités d’arbitrage, de caisse*» de secours mutuels, de chômage, d’accidents et de retraites, et laisse à ces associations le soin de réglementer, chacune dans sa sphère, les conditions du travail, par des décisions et des conventions dont la loi reconnaîtrait la validité et assurerait l’exécution, comme elle le fuit pour les autres contrats civils.” C’est bien là le système assurément le plus opposé au socialisme d’Etat.“ Mais, ajoutent avec raison les mêmes députés, ” lout en réduisant le rôle de l’Etat, nous ne pouvons méconnaître qu’il a des droits et des devoirs.“ Dans l’organisation du travail, le droit de l’Etat naît où commence l’abus.” Que l’on prouve, qu’en ce qui touche la journée de travail des adultes, dans l’industrie, il ne se produit pas, il ne peut pas se produire de très graves abus.L’on insiste : à tout le moins, dirat-on dans le projet de loi proposé par M.le comte de Mun et par les députés dont il a été déjà question, il so rencontre, en ce qui touche l’inspectorat et la commission supérieixre du travail, des dispositions qui consacrent une immixtion trop grande et véritablement dangereuse de l’Etat.Au fond, ces inspecteurs sont des fonctionnaires de l’Etat, et la commission supérieure est nommée par le président do la République (2).Je l’avoue, pour mon compte, j’aurais préféré un autrejnode denomination des inspecteurs et des membres de la commission supérieure.Si des corps professionnels, autonomes dans une juste mesure, existaient, dans lesquels les différents facteurs du travail : patrons, ingénieurs etc., seraient représentés suivant une équitable proportion, la solution du problème serait facile ; mais dans une société désorganisée, pulvérisée comme la nôtre, toute réforme sociale devient malaisée et force est bien, en attendant la naissancr des groupes professionnels fonctionnant régulièrement, de se tourner vers la seule institution publique organisée.Je crois néanmoins que l’on aurait pu faire émaner soit l’inspectorat,soit la commission supérieure, du choix des délégués des patrons et des ouvriers de chaque circonscription industrielle, d’après un mode à déterminer.11 convient d’ailleurs de ne rien exagérer ; les inspecteurs ont mission parfaitement déterminée : veiller à l’exécution de la loi, et leur recrutement se fait par voie de concours parmi les élèves de l’Ecole polytechnique, de l’Ecole centrale et des écoles d’arts et métiers.11 y a là incontestablement des garanties sérieuses de compétence et d’iudé-pondance.Aussi bien, le projet de loi présenté par nos amis est-il perfectible, et, en tout cas, la critique qui porte sur ce point de détails,si légitime soit-elle, ne saurait faire méconnaître Injustice du principe.L’on paraît voir une sorte d’inconséquence, en ce que les auteurs de la proposition, qui ropoussent absolument l’intervention de l'Etat pour ce qui concerne le travail individuel ou le travail dans l’atelier de famille, comme pour le travail agricole, l’acceptent lorsqu’il s’agit d’ateliers plus considérables.Je pourrai d’abord répondre aux auteurs de l’objection, qu’ils tombent eux-mêmes dans cette inconséquence, s’il y a inconséquence.N’adrnettent-ils pas, par exemple, l’intervention du pouvoir en ce qui concerne le travail des enfants et des femmes ?Mais il n’y a pas d’inconséquence.L’on peut parfaitement admettre le droit de l’Etat à surveiller, en se plaçant au point de vue de sa fonction de police générale, le travail qui s’accomplit d’une façon publique au tein d’usines, de manufactures, d'ateliers publics sans être obligé de lui reconnaître îe droit d’intervenir régulièrement dans la vie privée et dans l'atelier de famille.w>Ce n’est qu’exceptionnellemcnt, qu’autant, par exemple, que des parents dénaturés maltraitent cruellement de pauvres enfants, ou ce qui est pis encore, les dépravent cyniquement, que le pouvoir peut pénétrer au foyer de la famille.Ici d’ailleurs, et sauf quelques cas monstrueux, l’amour paternel est pour les membres de la famille la plus sure et la meilleure des garanties.Quant au travail agricole, je dirai qu’entre ce travail au grand air des champs, qui, s'il a des jours de fatigues considérables et des coups de force, par exemple, au temps de la fenaison et de la moisson, compte en revanche (les époques assez longues de repos, et le travail régulier, continu, dans la mine, l’atelier, etc., il n’y a aucune assimilation possibloà établir, soit au point de vue do la salubrité physique et do la salubrité morale,de l’épuisement des forces et de la vie de la famille.Quiconque est un peu au courant des habitudes de la campagne sait parfaitement cela.Enfin, il n’y a-t-il pas lieu de craindre que la réduction du nombre d’heures (le travail n’affaiblisse la puissance productive de l’industrie?Dès lors, quel bénéfice les ouvriers rclireraient-ils Jd’une réforme qui aboutirai! à faire fermer un certain nombre d'usines et par suite, à faire baisser leurs salaires.Ici, l’expérience va répondre.Il est prouvé qu’une sage limitation des heures de travailaugmente les forces de l’ouvrier tandis qu'un travail excessif ne peut avoir une productivité soutenue.“ A la fin d’une journée qui se prolonge trop, avoue l’un des défenseurs de la liberté absolue, les efforts des ouvriers deviennent languissants, leur activité s’arrête, ils ne produisent plus ce qu’ils devraient produire.Ils ressemblent un pt u à la machine à vapeur qui commence à manquer de charbon.’ En Angleterre et en Amérique, nations éminemment pratiques cependant!) la journée de travail, sous l’empire de la coutume, s’est trouvée successivement réduite en deçà de douze heures de"travail effectif ; depuis 1847, on ne travaille dans les industries textiles anglaises que dix heures ; même chez nous, dans nos usines métallurgiques les mieux tenues et fi s plus prospères, la journée de travail tend à se réduire à neuf heures bien plus qu’à atteindre douze heures.Eh bien ! il est prouvé que, dans ces industries, les salaires et les profits ont augmenté notablement,parce que le travail ain^i limité, était devenu plus productif.Sans doute une législation internationale sur ce point serait d’un très grand secours; mais,‘‘.je crois qu’en attendant son établissement, plus rapproché peut-être qu’on ne croit, l’industrie nationale, sagement protégée, peut sans encourir de déchet, supporter cela, en définitive, au profit de tous -une certaine réduction de la journée de travail pour les adultes.Le principe une fois admis, la fixation d’un maximun est affaire de prudente application : mais il semble que dix heures constituent un maximun normal pour toute industrie, au-dessus duquel il y a épuisement de forces et souffrances dans la vie morale et de famille pour l’ouvrier.En outre, il semble qu’il ne serait pas très difficile de déterminer plusieurs maximum en classant en divers groupes les établissements industriels, suivant le degré^do la fatigue résultant du travail, ou selon Ï les inconvénients qu'il peut avoir au 1 point de vue hygiénique, Enfin, je tiens à insister sur celte idée, les statuts corporatifs, garantis et sanctionnés par la loi, sont les plus propres à établir avec justice et compétence la durée et les limites du travail.Des lois générales, s’appliquant indistinctement à tout les pays, à toutes les régions industrielles et à toutes les industries, courent le risque, si elles veulent descendre dans un trop grand détail, de revêtir un caractère despotique et d’etre d’une application à peu près impossible.Que des chrétiens en face de certaines difficultés dont il ne faut pas se dissimuler le caractère sérieux puissent différer sur les moyens à prendre de plus naturel ; mais tous sont d’accord sur le but a atteindre.Tous ont devant les yeux ces belles, ces humaines,ces chrétiennes paioles de l’illustre cardinal Manning : Qu’il n’y ait nécessité absolue d’élever et d’alléger le travail des hommes de telle sorte que leurs vhs puissent être des vies humaines et des vies domestiques, c'est ce qui ne fait doute pour personne.” G.de Pascal, Missionnaire apostolique* La prétention du Papa d’avoir la souveraineté effective sur Rome est contraire à la souveraineté divine, reconnue par le catholicisme.La politique contemporaine de la Papauté devrait bien être enseignée et analvséc dans les écoles supérieures.C’est une vraie sottise de s’en prendre aux humbles prêtres, qui jurent obéissance aux évêques, ou bien aux évêques, qui jurent à leur tour obéissance au Pape ; il faut extirper le mal par la racine, en s’occupant des élections ecclésiastiques.représente un parti.Plus naïf que les autres, il révèle simplement les espérances des buzur-rict Barrière-couche du cœur italien.Ce que veulent tous ces modérés et tous ces sectaires, c’est l’asservissement total du Saint-Siège au gouvernement italien, c’est l’expoitation sur une large échelle du pouvoir international du Pape au profit des intérêts purement italiens.Machiavel a laissé son empreinte sur l’italien libéral même sur le plus divertissant, M.Toscanelli.Quand le Florentin parle d’une i 'eut I Excellente accommoda^on pour le> passagers ¦ 1 I*s consignataires sont priés de marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement Pour le fret et le passage suggérer.Vaisseaux l'on- Commandants D’ORNEMENTS D’EGLISES ET DE Chemin de Fer Intercolonial LES TRAINS QUITTERONT LÊVTS Pour la Rivière lu I-oup Dalhousie .7.30 Pour Halifax et*St-Jean.*4-3° Pour la Riv.-du-Loup .17-45 LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivière-du-Loup.5.15 L>e U-lifax et St-Jean.10.40 De la Rivière-du-Loup Dalhousie .20.05 Ces trains circulent sur l’heure du Junte**.Standard Titre, Québec-Central Express—quitte L*vis h 3/0 p.m., arrive 2 Sherbrooke à 8.00 p *1.et à Nçw-Y«*il , n.40 a.m.Mixte—quitte Lévis 1.40 p.m., arrive i St-t maçois à 5.45 p.xn.Passagers : Quitte Lévis à 9.15 p.m, arrive à Sherbrooke à 4.10 a.ni, et à Ne\v-Yo:k h 11 40 p.m.Québec, Montmorency et Charlevoix Départ de Iledleyvillc pour Sainte Anne, à 7.35 A M et 6.35 P M.' Quitte Sainte-Anne à 5.20 A M, et 2.50 P.M.I ES DIMANCHES Quitte Iledleyville à 6.00 A M, 7.35 A M e* 5.50 P M.Quitte Sainte-Anne à 5.55 A M, m di et 4 P M Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis Ixs bateaux font le trajet entre Quél>ec et I^évis c*t.les demi heuresPrix 20 rents aller et retour.i H A V K HS K i)K QUEBEC A LÉVIS.Intercolonial QVtfRKC j LÉVIS A VENDRE PRIX REDUITS Livres d’une grande valeur pour LE CLERGE, quelques ouvrages RARES pour les collectionneurs et quelques files complètes de journaux.$ c.1.GOURES—-La mystique divine, naturelle et diabolique.5 vol.in-octavo, reliés .3-00 2.TJJOMASSIN—Discipline de l’Eglise, 7 vols in-quarto, reliés.10.00 3.K.P.CORN.A LAPIDE—Supple-mentum in scripturani sacram, librutn ‘Joby m-quarto, rel.2,50 4.St-TIIS D’AQUIN—La chaîne d’or, 8 vols, reliés • •••••••a •••••••••* ••••••••• •••••« •• 10.00 5.“ —Somme contre les gentils, 3 vol.rel.6.L'ABBE GROSSE—Cours de religion (> vol.brochés, in-octavo.••••« ••«•••••• 7.f l’RV t’asus conscientiæ,2 vol.rel.8.l-KAisZ lIE'ITINGER.Apologie du PARISIAN.535‘J Lt Smith, R N R SARDINIAN.4376 Gapt J Ritchie SAKMATIAN .3647 " \V.Richardson POLYNESIAN.3983 44 II Wylie CIRCASSIAN .3721 Lt R Barrett R N K NOVA SCOTIAN 33o5 Capt II R Hugues PERUVIAN.3049 41 J G Stephen CASPIAN.2728 POMERANIAN.4364 C A R T A GINIA N .4214 BUENOS Avrean.4005 ASSYRIAN.3970 SIBERIAN.39°4 GRECIAN .3613 NORWEGIAN.3523 COREAN.3488 SCANDINAVIAN.306S HIBERNIAN.2997 CANADIAN .2906 PRUSSIAN.3030 NESTORIAN.26S9 AUSTRIAN.2458 MANITOBAN.2975 PHOENICIAN .2425 WALDENS I AN .2256 LUCERNE .1925 ACADIAN .9p Newfoundland .919 ROSA RIAN.3500 MONTE-VIDEAN.3500 3.00 6.00 i.ço 11 “ A McDougall 44 W Dalzie) “ A Macnicol 44 J Scott 14 J Bently 44 R P Moore 44 C E LeGallais 14 R Carruthers 44 C J Menzies 44 John Park 44 John Brown John Kerr J.Ambury J.France S'adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quai Atkinson R M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel v Louis Québec, 2 t avril 1890 6t „ -,* | r ; *?>-[*;• fa Ê et / 11 11 11 11 11 11 11 • »» , * 1 »: • t i- r4 “ 'VfARTA v * • r Dunlop r sv; * y y D J James 44 Nunan 44 F.McGrath 44 L Mylius 44 D McKillop 14 W S Main / A 'T:.»* , (0* r, d9 ¦ MHE 8 KM.- Service de Liverpool, Londonderry, Québec «t Montréal.Christianisme^ vol.in-quarto, rel.9.Perpétuité de ia Foi, 4 vols in-quarto.10.C.M A KTIN—Répertoire de la doctrine chrétienne, 2 vol.relié*.NOEL —Explication du catéchisme de Rodez, 6 vol.in-douze, re’iés.L’abbé A.-C.PELLETIER.—Traité de la puissance ecclésiastiq ie, ec.< ette eau est en vente en gros et en détail par MM.G1NGRAS LANGLOIS Cik, En face du PalaisCardinalice,.Québec.Guébcc 2 juillet 1888.MEUBLES ! MEUBLES ! ! AVIS, I)e Liverp oui S team ns De Mon’réal De Québec 1 mai Parisian 21 mai 22 mai 8 “ t N0 VSCOTIA N 27 “ Direct 15 44 Circassian.4 juin 5 juin 22 * * Sardinian.n “ 12 4* 29 “ Polynesian.18 “ IQ 44 5 juin Parisian 25 “ 26 44 12 *• •Rosarian.2 juillet 3 juillet 19 “ Circassian.* 9 44 10 “ 26 “ Sardinian.16 «« 17 “ 3 juillet Polynesian .23 •* 24 *• IO “ Parisian., .30 “ 31 44 I7 “ •Rosarian.6 août 7 août 24 “ Circassian.! 13 4* 4 3* 41 Sardinian.20 “ 2i «• 7 août Polynesian.! 27 “ 2S 44 14 “ Parisian 3 sept 4 sept *N.B.—Le 44 Rosarian ” n’a pas d’accomnio-dations pour aucune classe de passagers dans leurs voy ges de Montréal et Québec à Liverpool."fLe 44 Nova Scotian ” n’étant pas un steamer de la malle transportera le bétail.Jxs passagers de cabine peuvent s’y enregirtrer, mais non pas ceux de l’intermédiaire ou de l'entrepont Les steamers de la malle sont dépêchés sur Montréal de jour les mercredis, les passagers délirant s'embarquer à Montréal peuvent le faire (sans charge extra) après 8 heures, le soir précédent.Les steamers partent de Québec à 9 hrs A.M.les jeudis.Prix du passage de Québec : Cabine •••••••••.$45*^’® et Sico.oo Suivant le steamer et Faccomodat'on Intermédiaire.S3® Entrepont.520 Note —Le 44 Parisian " est éclairé par la lumière électrique Service de Glasgow, Québec et Montréal De Glasgow Stearvers 25 avril S ARM ATI AN 1 mai Canadian “8 44 »* Siberian 16 44 Pomeranian 23 u Hibernian 3o 44 S ARM ATI AN 6 juin Canadian De Montréal à Glasgow le ou vers le 17 Mai 2 j o 11 11 juin 9 “ 16 “ 23 “ Ges Steamers ne prennent pas depa sjgers p our l’Europe.il m ~ ti 7i La plus PTJ1ÎE, la plus FORTj.et la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN Alun, Ammonir, .Chaux, Phosphates ou autres litières nuisibles, B W liii ^TTOROSTO,0nt-’ r • H lUllJ i.L I CHICAGO, Ills.KARRI CA NT DK LA •4 Celebrated Royal Yeast Cakes.” MALADIES DE POITRINE.SI RO R D’HYPOPHGSPHITE DE CHAUX.de G R1M A U LT & CIE.Pharmaciens a Paris.Ce Sirop, universellement recommandé par leamédecins, jouit d’tmo «raiulo efficacité dans les maladies des BRONCHES et du POUMON ; il guérit La RHUMES, BRONCHITES et CATARRHES les plus opiniâtres, cicatrise Di TUBERCULES du POUMON nestimable L’Oll^KCitl est un remède infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rliumatis nc.lour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement à l'établissement du p.u- mvn.M?LI-°"AV 5.53.HUE OXKOKD.1 .J.xsIJkL.S, et vendu à raison de is.ij.pl , 2s.?! *4 Z1* 2*s-» el 33s- chaque boîte et pot, et au Canada a 36 cents, 90 cents et $1.50, et ks plus 'ramies dimensions en proportion.les pro- commerciaux et autres avec le.Canada rendent de 1 port voisine de cher M.' J.Gauthier d Ertre.w»us en plus intéressants.1 J ^ ‘ # i a j a Mpr Aie L'j'i peintre-décorateur.J.A.EANC.LA1S, Editeur.Québee, 2 avril 1889—tan 96 «ÜUUN UE EAPIEk A LORETTE.l a„ie poui journaux, papier Manille pour envelopper leutre à lambris, feutre à tapis, feutre à couvertm L sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE.—Pulpe de bol carton de bois.MOULIN WOODEND A PORTNEUF____________Carlo d’asbeste pour empaqueter, pu lire de bois, carlo carton pour boîte.MOULIN A STE-ANNE.- Carton cuir no fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Marchands de Papier, Papetiers Papier à Tapisser de toutes sortes AUSSI Gueucnilles, Amarres, Produits Chimiques et Matériel complet pour la manufacture de papier.Vieux Métaux, Machineries, Goudron; >arLe plus haut prix payé pour tout ce qui concern* la fabrication du papier.1 a„.AF.EIlV,S.SEMENTS-Je n’ai J’acenu aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont ’ pas vendus l-es marques de commerce de mes reiuMes «ont •enregistrées à Ottrwa et h Washington, ¦Signé: THOMAS HOl.I.OWAV. ISiiadc, Ilnule-Vlllo ’
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.