Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 25 juillet 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-07-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
;|4einc Année Ao 4$-Edition quotidienne—l*$ème Année Vendredi, 25 Juillet 1890 fief un TOURNAI DES INTERETS CANADIENS.BTT J’ A.IMTR.j HUMAS GU A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BR0IJSSEA D, Editeur-Proprietaire.acaajjflBæi iooj (j'IBOSB’lS (il frr K ut A B St ES Habert Sttrcouf ( Suite, et fin) Napoléon reçut encore une ibis Surcoût1» et lui accorda des lettres de noblesse en 1809, au moment où h* corsaire fatigué et cédant aux instaures de .sa famille, se retirait à Siint-Malo et devenait à son tour armateur.Ce fut là cju’il mourut, en 1V27, après avoir demandé et reçu les secours de la religion.C’est là qUe demeure aussi b- dernier des compagnons de îSurcouf, l’iiuique survivant de tant de croisières audacieuses et d’héroïques avent ares.Vieillard nonagénaire, il ne lui reste plus qu’un souvenir vague et presque effacé de ces courses triomphantes à travers P Océan dompté.Il a subi le sort des vieux navires: leurs mâts sont, tombés, leur v lilure s’est déchirée, leurs peintures ont pâli, leur joyeux pavillon s’est incliné tristement et rien ne demeure de ce qui fut leur jeunesse et leur grâce, leur fierté et leur puissance, rien (prune coque rase et terne que la vague démolit tous les jours.H serait facile de résu ner « n quelque» anecdotes le caractère de ?Surcoût', cette bonne humeur entrainan-te d’un effet irrésistible sur les marins, cite pitié qui .s’exerça plus d’une fois sur des équipages en détresse, cette générosité qu’il témoigna vis-à-vis d hommes qui l’avaient desservi, comme le général Decaen ; ce sang-froid extraordinaire en lace du péril, ces vives saillies d’esprit.Tout cela me conduirait trop loin.Je veux seulement reproduire, bien que l’extrait soit, un peu long, sa première entrevue avec Garneray, qui devint plus tard un de nos bons peintres de marine.On y verra Sur-eoufen pied, au milieu de son entourage de marins et dans toute la franchise des premières impressions.Je laisse parler Garni* r.iy." Le capitaine liipeau de Mouteau-deverl s’arrêta devant une maison de belle apparence : Le capitaine est.il visible ! demanda-t il au premier nègre qu’il rencontra, et, sur la réponse allir.native de l’esclave, nous montâmes rapidement l’escalier.Montraudevei t s’ariéta au premier étage.Des éclats de rire des paroles fortement accentuées, et le bruit d’une discussion am ica’e, quoique animée, se faisaient entendre d.rriere une porte à laquelle mon conducteur frappa: -Entrez, répondit une voix sonore." La breton poussa la porte, pi it par le bras, et me lit passer vaut lui.“ Je restai assez intimidé, en trouvant dans un grand salon rempli de monde ; mais je me remis bientôt en reconnaissant parmi les personnes présentes plusieurs do nies connais-sauces.“ Ah ! te voilà, mon brave Ripeau! s’écria un jeune homme de vingt-quatre à vingt-cinq ans,qui s’avança avec empressement vers le capitaine de corsaire et lui serra oordia- ino dé- nié lenient la main ; fais ton grog à ta guise, allume un cigare et.causons.u—Merci, Robert répondit, Mon-teaudevert.Tout à l’heure je boirai, je fumerai et je causerai tant que tu voudras ; mais auparavant laisse-moi te pré:enter le jeune homme dont je t’ai parlé, le favori de LTIermite.C’est un jeune homme solide,plein de bonne volonté, instruit, mais il n’a pas eu de chance ! Depuis que Garnery a vu couler /’Amphitrite et se noyer le pauvre Mal roux, il a du noir dans l’esprit.“—Dali! à quoi cela avance-t-il de se miner le tempérament ?s’écria en me tendant la main,lejeunc homme qui m’avait attentivement examiné pendant la présentation du capitaine Ripeau de Monteaudevert; tope-là mon ami, et ne fais plus de bile ! Quand on a rempli son devoir il faut savoir se moquer du guignon! tu me plais.paro.Reste à diner avec moi, je t’égayerai à mort, et demain, après cette biture, tu chanteras comme un rossignol.Va préparer ton grog, je veux trinquer à la chance future.“Après m’avoir ainsi parlé, mon interlocuteur se dirigea vers un nouvel arrivant, tandis que je me rendais au bullet dressé dans le salon.J’étais surpris au possible.Quel pouvait être, me demandai-je, cet homme dont l’air est si fier, qui me promet sa protection, et commence à me tutoyer comme si nous étions amis depuis dix ans ?Ne pouvant obtenir aucun éclaircissement du capitaine Monteaudevert, qui ne s’occupait plus de moi, je reportai toute mon attention sur l’inconnu qui m’intriguait tellement, et je me mis à l’examiner longuement.“ Ce jeune homme pouvait avoir vingt-cinq ans.Il était vêtu d’un habit bleu à larges basques, garni de boutons de métal, d’un gilet de soie blanche, d’un pantalon rayé, pardessus lequel il portait des bottes montant jusqu’au-dessous du genou.Sa taille était élevée, environ cinq pieds six pouces, il était de forte corpulence.On devinait sans peine, à la charpente vigoureuse de son corps,qu’il devait posséder une agilité et une force musculaire vraiment extraordinaires.Les yeux bleus, un peu fauves, petits et brillants, se fixaient sur vous comme s’il eût voulu lire au plus profond de votre cœur.Son visage était bronzé par le soleil.11 avait le nez légèrement court et aplati ; ses lèvres, minces et serrées, ^’agitaient sans cesse.A première vue, il semblait un bon vivant, un joyeux convive, un solide marin, et il éveilla'toute ma sympathie.Seul le tutoiement qu’il avait employé vis-à-vis de moi m’avait un peu mortilié.“ Je venais d’achever de préparer un breuvage, lorsque l'inconnu revint près de moi :—Eh bien ! Garneray, me dit-il, sommes-nous plus gai à présent i Allons, trinquons.Ta jeunesse et ton mauvais guignon, mon enfant, m’ont tout à fait disposé en ta faveur ! Sans compter, m’a-t-on dit, que LTIermite t’estimait, et.LM [ermite est un gaillard qui se connaît en individus.A ta santé ! “ H avala d’un seul trait son grog J que le monde estimait à cause de sa brûlant, et reprit : Igcntilhommerie, de son honnêteté, “ - Voilà qui est convenu, Garne-lde sa sobriété et de son amour du ray: partir d’aujourd’hui tu m’appar-1 travail.Sa femme et ses amis disent tiens.Tu viendras prendre mes ordres J que jamais cet homme ne frappait et gazouiller un peu avec moi tous même ses chevaux.les matins.Je t’attache à ma personne en qualité d’aide de camp.“ — Je vous remercie beaucoup, lui répondis-je, mais je voudrais bien savoir quel est votre nom ?“ — Mon nom ’.s’écria l’inconnu en éclatant de rire comment ! Ripeau ne t'a pas dit mon nom ?“ Puis, se remettant.— Garneray, me dit-il simplement et sans paraître attacher la moindre importante à sa réponse, je suis capitaine de corsaire et je m’appalle Robert Surcouf.” Nous possédons une littérature maritime peut-être délaignée et surtout trop négligée.On lui préfère des romans d’Eugène Sue, de M.de La Landelle, d’Ernest Capendu, d’autre auteurs encore plus médiocres, qui révèlent à la plupart des lecteurs—à travers quels travertissements ! —les noms de nos plus illustres marins.Cependant, depuis les Mémoires de Duguay Trouin jusqu’aux travaux historiques modernes, combien de livres excellents, remplis d’intérêt propres à nous apprendre le patriotisme ! Ce sont eux que je voudrais voir dans toutes les bibliothèque populaires et dans toutes les bibliothèques scolaires, où ils tiendraient bien la place qu'occupent les livres d’Edmond About, de Quinet, ou de tout autre penseur.Armand Praviel.Chapleau est un homme de taille moyenne, mais très fort.Tabor, sa victime, habitait en face de la maison de Chapleau.C’était un homme de liante taille et d’une grande force de remplir ces poches de grain, car je ne pourrai pas emmener les cillants au moulin demain.Je me suis querellé avec Tabor, je l’ai frappé avec un bâton et je crois que je lui ai lait beaucoup de mal.Je crois qu’il va falloir que j’aille en prison.” il SENTENCE COMMUEE Chapleau ne aéra pan execute En prison pour la vie Ainsi que nous l’avons annoncé vendredi, Chapleau qui devait être exécuté dans quelques jours, vient de voir sa sentence commuée en celle d’emprisonnement pour la vie.Nous rappellerons brièvement,pour l'information de nos lecteurs, les faits de cette cause, qui a eu tant de retentissement dans toute la presse .Chapleau est âgé de quarante ans.11 vient (le Terrebonne, P.Q, et appartient à une famille très respectable.11 a vécu à Plattsburgh, N.Y., environ 20 ans, pauvre.11 a fait une partie de ses études au collège de Terrebonne.En arrivant à Plattsburgh, il s’est enrôlé dans la “ Plattsburgh garrison ” et il a servi dans ce corps pendant, cinq années, avec distinction.C’est alors qu’il épousa Mlle Eliza Cassidy et qu’il prit une ferme sur le chemin Miller, à trois milles de Plattsburgh, où i.vivait bien avec sa femme et ses deux enfants.L’un de ces enfants est une petite fille de 11 ans.L'autre est un garçon adoptif de 13 ans, lits d’une sœur défunte do madame Chapleau.Pendant les vingt années que Chapleau a vécu à Plattsburgh, jamais il n’a été arrêté pour le moindre délit.Au contraire, c’était un homme Sa femme lui demanda pourquoi avait frappé Tabor, mais il répondit qu’il n’en savait rien et ne fit rien paraître de ses soupçons, s’il en avait, musculaire, de 40 ans, marié et père ! Il s’assit sur un siège, l’air songeur, de plusieurs enfants.Cet homme et peu d’instants après entra un prenait un plaisir incessant à dire ollicier de justice, qui l’arrêta.Le Dr des paroles blessantes à l’adresse des LaRocque, qui est très populaire à Canadiens-Français du voisinage.Plattsburgh, s’intéressa alors bcau-Dans la maison de Tabor travaillait coup au sort de Chapleau.Ce dernier une jeune iille, fort jolie, parente paraissait très surpris de la mort de éloignée de Chapleau, nommée Jen- Tabor et disait qu'il n’avait jamais eu nie Herron.Un jour les parents de l’intention de le tuer, celle-ci vinrent la voir, et, apprenant Le nommé Lebrun se parjura deque madame Tabor devait s’absenter vaut le coroner et, après s’être con-pour un temps assez long, ne voulu- t redit, il fut si effrayé de ce qu’on rent pas que lour fille restât seule lui disait qu’il était aussi respon-dans la maison de Tabor.II fut con- sable du meurtre, parce qu’il avait venu, en conséquence que la jeune excité la colère de Chapleau au fille irait travailler chez une datne moyen d’une abominable calomnie, Smith.qu’il se suicida en se pendant dans Madame Smith devait venir la sa grange cinq mois après le meurtre chercher ; mais Tabor forgea une let- de Tabor.tie, qu'il lit écrire par une femme et Le procès commença le 20 janvier, au bas de laquelle il mit le nom de la Chapleau était trop pauvre pour servante, Jennie Herron.Cette lettre, payer un avocat, et celui qui entre-qui fut envoyée à madame Smith, di- prit de le défendre ne lit guère hon-sait à cette dame de ne pas venir pren- neur à la profession.Aussi, Chapleau dre Jennie Herron, parce que Jennie fut il reconnu coupable de meurtre avait résolu de rester chez M.Tabor, au premier degré et condamné à être Elle resta donc chez Tubor après le exécuté par l’électricité, départ de madame Tabor.Son père Le malheureux attendait, dans la entra dans une grande colère quand prison de Daunemora, l’heure du il apprit cela et s’empressa d'aller la supplice, quand, presque à la dernière luire sortir “C’est encore les Chapleau minute, une requête présentée au qui me font ces misères,” s’est alors gouverneur Hill est venue opérer un écrié Tabor.grand changement dans sa destinée.Le lSjanvier 1889, jour où le La décision du gouverneur a été meurtre fut commis, la neige tombait connue jeudi dernier.Voici ce que en abondance.Chapleau avait passé dit M.Hill, dans le décret émané en la journée à tirer du bois, en compa- réponse à la requête : gnie des deux frères Lebrun [Broivn|.' En revenant du bois, l’un des deux “ La demande de clémence de la frères, qui était, parait-il, d’une part de l’exécutif est basée sur une intelligence plus que médiocre, se requête signée par plusieurs des mit à racontera Chapleau que Tabor citoyens les plus marquants du comté faisait des visites û sa femme lorsque de Clinton, comprenant presque tous lui, Chapleau, était absent.C’était( les fonctionnaires du comté.Les juges un horrible mensonge inventé par du comté sont fortement favorables A Lebrun pour provoquer la colère de ; la requête.Le District-Attorney ne au.Par malheur il rencontré- s’y oppose pas.Chapleau.rent Tabor peu d’instants après cette conversation.“ Ote-toi de mon chemin, pea soup Frenchman, et laisse passer un homme respctable ! ” cria Tabor à Chapleau.A cette insulte, Chapleau, déjà enflammé de colère Bien que la preuve établisse clairement le meurtre par le défendeur, il reste un doute au sujet du degré de culpabilité et de l’étendue de sa responsabilité.Il faut avouer qu’un verdict de meurtre au second degré aurait été plus prudent par l’infâme récit de Lebrun, bondit, et plus satisfaisant.La bonne répu- 1 , .i „ , i __.1., ,ir.r__.i.i .______ arrache un des bâtons de son traîneau et s’élance sur Tabor, en disant: 4 Voilà assez longtemps que cela dure, c’est le moment de régler nos comptes.” D’un coup de bâton il abattit Tabor dans la neige, puis il le frappa encore à plusieurs reprises avec sou bâton et lui défonça le crâne Fuis Chapleau continua sa route.En le voyant arriver à la maison, son petit garçon courut à sa mère et lui demanda : Maman, qu’a donc papa, il donne des coups de fouet au cheval ?” C’était si étrange, en effet, que madame Chapleau attendit son mari avec inquiétude.En entrant, Chapleau dit à sa femme : “ Inutile tation du défendeur et la vie exemplaire qu’il amenée devraient être d’un grand poids dans une cause de cette nature, où dillérentes appréciations des actes du défendeur sont possibles.Il est évident que toute la preuve n’a pas été développée au procès et que la cause du défendeur en a souffert.En raison de ces laits, et d’autres, qui ont été suflisamment établis devant moi, je suis convaincu que les fins de la justice seront mieux servies par une commutation de la peine en celle d’emprisonnement pour la vie.On nous mande de Plattsburgh que le décret du gouverneur a causé ! dans tout le village un vif sentiment do satisfaction.Aussitôt la nouvelle reçue, un représentant du II crut d est allé, avec M.le I)r J.II.LaRoeque, en faire part à Mme Chapleau.La pauvre lèmrae ne parut point comprendre tout d’abord, puis, quand elle put réaliser toute la signification de la visite qu’elle recevait, elic se cacha la tète dans ses mains et fut près do s’évanouir.Le docteur s’empressa de lui prodiguer des soins.Elle dit au reporter: “J’avais presque perdu l’espoir qu’on ferait quelque chose pour mon cher mari.J’ai prié sans cesse pour que sa sentence fût commuée.De bons et sincères amis ont fait tout ce qu’ils ont pu pour lui, et j’avais encore espérance qu’il serait fait quoique chose pour le sauver.Je suis trop émue pour parler beaucoup, mais vous direz que je remercie ceux qui ont été si fidèles dans leurs efforts.Que Dieu vous bénisse tous.” Depuis la condamnation de son mari, Mme Chapleau n’a cessé de travailler â intéresser à sa cause les citoyens les plus influents du comté de Clinton, et cette brave femme peut à bon droit ôtrelièredu résultat obtenu.Tous ceux qui ont été témoins de ses efforts admirent son dévouement sans bornes et sa fidélité à son malheureux époux.Chapleau n’a pas paru beaucoup supris quand on lui a annoncé la nouvelle de la commutation de sa peine.Il avait toujours cru qu’il ne serait pas exécuté.S’il continue, dans sa prison, à tenir la conduite exemplaire qui lui a attiré la sympathie universelle, il est possible que sa détention soit moins longue qu’on ne s’y attend, et qu’on lui accorde un jour sa grâce complète.(Lr.Nation a/).• • i* /.a - »n AJtiîf.-• .- .• marre, Geo:glana Delamarre .Gauthier, et les mansardes ;-r L Maranda.Marie Euphrasie Ma: Almida Maranda, Alphonse Mara:.; .re et Jean G.Josepii De .' * i ! a 11 Lion nier comme su:: q:-:e.son*.l’ordre I» 1 ique Argentine Londres.— l .e dépêche de Ruéuos vallée de l’Ottawa a subi une déprea-1 A^; au y.dit.Pjrmi les officiers i ciprocité commerciale, si nous sion le]ie que nos revenus provin- .___ consentons à devenir itoyens amé- c;aux Vl,nt très sérieusement af- I vernement s .g ér C .•• • •J U T Lt • ira: ou contre le gou- ¦ ' ricains.Est-( e chefs libéraux disant là le désir des .lectrs qu’il en soit ainsi, sinon rien LE TARIF AMERICAIN L~n certain nombre de gens veulent absolument que nous ayons ie libre échange avec les Etats-Unis.Par malheur, il se trouve que les Etats-Unis sont plus protectionnistes américain sur les produits agricoles et ceux qui seront dus d’après le nouveau tarif.Ce changement aura pour effet d’empêcher l écoulement d’une partie de nos produits agricole*.Ce tarif deviendra en force 1e 1 Août 1891, et non pas 1890 comme Pont annoncé plusieurs journaux : D.'v, 2c- iJroiis î o-r ctr.: Pocr ^çr.: 47 07 Cl 94 Ch’ V U 1 hé Cj .20 OU .‘20 00 UU •20 Ou Le parti libéral maniîeste pins que jamais l’intention d’arborer pour la prochaine iu::e fédéra.e .ét-n lard de la réciprocité illimitée.Les orateurs du parti mront là une superbe occasion de leuner les classes ouvrière e: agricole, en leur laissant entendre qu’il y va de leur intérêt ie plus cher, d- chang-r la politique nationale pour la réciprocité.et partant de gouvernement.Espérons que le peuple ne se laissera pas prendre aux belles paroles de ces messieurs.et qu’avant de voter non-confiance dans le gouvernement d’Ottawa, il prendra tous les moyens de se bien renseigner sur les questions qui lui seront soumises.Il iera le parallèle entre la politique nationale qui nous régit depuis douze ans et dont les bienfaits ont été incontos-iablrs, et la politique de réciprocité dont les résultats sont tout à fait aléatoires.Les libéraux diront : ** Mais après l’adoption du traité cl-* réciprocité en 18 VI, le Canada est devenu prospère : les cultivateurs faisaient de gros profits sur leurs grains, et sur la vente iU leurs animaux.Pourquoi n’en serait-il pas de même sous un même régime .* ” Ce raisonnement a pari ne pourrait valoir que si les circonstances étaient identiquement les mêmes, si les conditions économiques des deux pays n’avaient pas changé.N’oublions pas qu’à cette époque l’Europe était en feu : l’Angleterre et la France coalisées luttaient contre le colosse russe.La guerre de Crimée avait créé sur le marché européen u:i besoin excessif de blé et d’autres denrées qui furent fournies parles Etats-Unis.Ceux-ci ne trouvant pas chez eux tout ce qu’il leur fallait, durent s’approvisionner au Canada.D’où il s’ensuivit des relatiens commerciales très étendues et très suivies entre les deux pays, et dont le Canada sut tirer un gros bénéfice.Le blé se vendit jusqu’à 8J.*2ô le minot.Mais qu’arriva-t-il, après la chute de Sébastopol ?Le même blé tomba à G0 contins, bien que nous fussions encore sous le régime de la réciprocité.Répondez à cela, messieurs les libéraux ?Pensez-vous que l’Europe va se mettre en guerre, en 1892.pour vous donner raison ?Mais il est un autre point sur lequel il importe de tenir les organes libéraux en échec.Comment ces messieurs peuvent-ils offrir au peuple leur prétendue panacée.quand il n'est Jambon3 et viande fumée.n SG pas en leur pouvoir d en faire 1 appli- f^uf^ mouton et lard.15 04 cation.Que dirait-on d un médecin Viande de toute sorte.25 Ou qui prétendrait gnérir de tous maux Saindoux.,.24 39 au moyen d’un remède dont il donne- ' Suif.rait le nom et toutes les vertus spéci- • _ fiquee, sans avoir ce remède à sa j | posa, le coi 1 Fignerva et ;e ma;or vu u; „ 11 ” : , ! Casargo ; ils L.ent connaître la conspi j # kh bien, qu lU C .Cela pourrait bien déranger les ra:;0a oa a placé des limiers d- p-ohee carrément, qu’ils viennent calculs de M Georges Duhamel qni j dans casernes et Ls maisons des devant le peuple arec un programme 6qmaginajt d annexion aux E at^-L ni>, ¦ * une xme autrmen ne sera pas sans l’autre : rt' iprot ité SQn départe veut dire annexion, M.Blaine veut conservateur, Peter M:N îiDeral.octobre.___ _ M.le coroner Belleau mérite Je= fe.:- - citations pour la manière habile dont il • r*- » p r j • .^ preside i enquete.Ii a donné a la tenos à Nouvellestes^d.'saaajss _____ Ile public s st inter .Les phosohates de l’Ottawa .constable Pa::y.de U police :*o-e » inciale, s est montre un auxiliaire : devra.c .: L hiver dernier.X Empire accusa les‘propriétaires et le rédacteur en chef du Mail de trahison, à propos de .- .r.L .la visite de M.Farrar i ftasmngton, f, iS .v e: de Pèlerinage Funérailles de M.Lemieux ms par des U s \VEmj ._ _ T que les sénateurs ont refusé de venir! encorequeie Canada.La preuve en 1 , .1 , -t i , .rendre témoignage devant le^ tri ou- est dans le tarif que nous publions I 7 ; \T , 1 / .naux en cette circonstance, plus bas.Nous donnons les droits exi- ______ gés aujourd’hui par le gouvernement zv ires et *.: quarts n rhrpnr n n m Kr»ûn ?.l’a arraché du fond Je l'eau.Le coron- «i rorn^s.il O létr» «•• •• ••••••• .••••••••• M u R tô 1 ! î* •••••••• • •••••• •••••• Tons ail t: es auiuiAUx.20 00 Orge .14 72 Nl t«i****a« «•••••• ••••••••• • • • • • ^ ^ ^ ^ îrrssin •« •• •* •••< I ^ 131• • • • • ••••••«• .»•••••• I J é 0 V :: .!i .- 112 • oiiitf .•*•••••• • •• •- ••• Farine : !c: demi heuresPrix 20 cents aller et îetour.IKAVKH.SK UK QUEBEC A LÈVIS.Intercolonial QUÉHEC I LÉVIS .V.M.A.M.5.30 Accommodation 6.co Train mixte de la pour la Rivière-du-Loup.Kiv du Ix>up.7.00 Malle pour la il.00 Malle de Halifax, Rivière du Loup.P.M.IP.M.2.on Malle p o u r 3 30 Accom od a t i o n Halifax, I pour la Rivière du 5 1 ô Acc o in o d a t i o n pour la Rivière du Loup.Loup 8.15 Malle de la Kiv.du Loup.P M.*•3° Pour le Québec ('entrai A.m Express pour Sherbrooke 1.15 Train Mixte pour St-Joseph 8.30 Express de nuit pour Sherbrooke.fi.45 Express de nuit 10.30 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.Mî Express de Sherbrooke A Yft£i*S>KK - A - PRIX REDUITS — x— I IVRES D’UNE GRANDE VALEUR POUR JJ LE CLERGE, quelques ouvrages RARES pour les collectionneurs et quelques files complètes de journaux.S C.1.GORRES—La mystique divine, natu- relle et diabolique.5 vol.in-octavo, reliés .3 00 2.T1I0MASS1N—Discipline de l'Eglise, 7 vols in-quarto, reliés.10.00 3.R.P.CORN.A LAPIDE—Supple-mentum in scripturam sacrum, librutn in-quarto, rel.»•••.2.50 4.Sr-TIlS D'AQUIN—La chaîne d’or, 8 N f*îs, ! e 1 iés .•••••.i, >¦••., •• 10.00 5- “ —Somme contre les gentils, 3 vol.rel.3.00 6.L’ABBE GROSSE—Cours île religion 6 vol.brochés, in-octavo.6.00 7.GU R Y—Cnsus consciemise,2 vol.rel.1.50 8.1RANZ.HETTINGER.Apologie «lu Christianisme^ vol.in-quarto, rel.5.00 9.Perpétuité de la Foi, 4 vols in-quarto.3.00 10.C.MARTIN—Répertoire de la doctrine chrétienne, 2 vol.reliés.3.00 11.NOEL.—Explication du catéchisme «le Rodez, 6 vol.in-douze, reliés.4.00 12.L’abbé A.-C.PELLETIER.—Traité de la puissance ecclésiastique, ârc.2 vol.reliés.2.00 13.BOUVIER.— Institutiones théologien.*, iS^c.6 vol.reliés.2.50 ^iM’lqtieN (iiivntgos rares j .Q 1.J a* Fantasque de 1857, Nos 1 à 29 inclusivement, complet.5.00 2.Situation du Monde actuel, 1SC5, l’ori-L,ne ^1 n mal.J.00 3.Causeries agricoles, Ed.Barnard.1.00 4.Recueil de notes diverses sur le gouver- tuent d’une paroisse, 6 c.par un ancien curé (l’abbé T.Maguire).5.Mai sen rustique «lu XIXe siècle, 4 vol.reliés .2.00 5.00 A vendre aussi Y; .A ry V • A J.'j5 LIGNE ALLAN SOI S CONTRAT AVEC LH GOUVERNEMENT DU CANADA ET DE TER R EX EU VE POUR LE TRANSPORT DES MAI.LBS Les lignes de cette compagnie sc composent des steamers suivants, à doubles engins, construits sur la Clyde.TOUT EN FER ET EN ACIER Ils sont construits en compartiments ETANCHES, ne sont pas sui passables en force, vitesse et confort, et sont fournis «le toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique peut suggérer.Tais seaux Ton- mi^e C 'em manda nf > PARISIAN.5359 Ll Smith, R N K SARDINIAN.4376 Gapt J Ritchie S ARM ATT AN .3O47 •* NV.Richardson POLYNESIAN.3983 44 H Wylie CIRCASSIAN.3721 Lt R Barrett R N K NOVA SCOTIAN 3.Î05 Capt II R Hugues PERUVIAN.4049 •• J G Stephen CASPIAN.2728 44 A McDougall POMERANIAN.4364 CA RTAGINIA N .4 214 BUENOS Ayrean.4005 ASSYRIAN.3970 SIBERIAN.3904 GRECIAN .3614 NORWEGIAN.352*3 COR LAN .3488 SCANDINAVIAN.*3068 HIBERNIAN.29197 CANADIAN .29c0 PRUSSIAN .3040 NEST ORIAN.2689 AUSTRIAN.2458 MANITOBAN.2975 PHOENICIAN .2425 WALDENSIAN.225O LUCERNE .1925 ACADIAN.931 Newfoundland .919 ROSA RIAN.3500 MONTE-VI DE AN.4500 “ W Dalziel “ A Mucnicol “ J Scott “ J Bemly “ R P Moore “ C E LeCjaliais “ R Carruthei -“ C J Menzies “ «John Park ‘‘ John Brown John Ken J.Am bury J.Fiance * « _____ ‘ ‘ Dunlop * • _ , 14 DJ James *• Nuna n 44 F.McGrath •4 |.Mylius 44 D McK.ili.ip 14 W S Main < 1 • > • t I.e SS.•* MillA3TICIII 4'apt.A.ISaqiict Q II I'lTEBA QUEBEC, MARDI, le 5 Août à 2 h.P.M.imr POINTE AUX PERES, GASPE, MAE BAIE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER SIDE, CHARLOTTETOWN et P1CTOU, arré-tant à tous les ports intermédiaires, excepté à la POINTE AUX PERES, pendant quelques heures pour permettre aux passagers d'aller à terre.Excellente accommodation pour les passagers.Les consignataires sont priés «le marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement Pour le fret et le passage S'adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quai Atkinson R M.STOCKING, Agent «les passagers, En face de l'hôtel v.Louis Québec, 2: avril 1S90 61 P P* 3 < T; : -y Û’ '• :¦ -j hj ?;* V K 't KA-j-i H S ^ :Tl j .V T £***>& K Q .a »!v tex /r* i l -X ù'- i « >) * .Kr* V-« I .L.j f'' {11 %mm \ pi ’ «r ' * y N *./W* Service de Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal.Li De iverf oui n, De Steamers »., , Mon*réal De Québec 1 mai Parisian 21 mai 22 mai 8 1 é 11 No Y SC OT ! A N 27 • é Direct 15 11 'Circassian .\ juin 5 juin 2 i • « Sardinian.ii • • 12 *• 29 « « Polynesian.18 • 4 19 44 5 juin Parisian 25 • 1 26 44 12 « 1 •Rosarian.2 juillet 3 juillet 19 •• Circassian.9 * 4 10 44 2Û II 'Sardinian.16 « é 17 44 3 juillet Polynesian .23 • 4 “ 10 « 1 Parisian.40 • 31 44 *7 II •Rosarian.6 août 7 a«mt 24 1 1 Circassian.13 4 • 4 “ 3* II Sardinian.20 4 * 21 14 7 août Polynesian.27 41 28 44 M 11 Parisian * 3 sept 4 sept ,v v; ; ’ rJ r.a plus PURE, la plus FORT., rf la MEILLEURE NT.( >N TENANT AUCUN Alun, A mm Chaux, Phospliates ou autrt ^.Éjcres nuisibles, ; HJ |’j| } |.Ur Toronto, Ont., • il lUlliLD 1 CHICAGO, Ills, FABRICANT DF.LA “Celebrated Royal Ycast Cake».” *N.B.—Le 44 Rosarian ” n’a pas d'accommodations pour aucune classe de passagers dans leurs voy ges de Montréal et Québec à Liverpool.tLe 44 Nova Scotian ’’n’étant pas un steamer de la malle transportera le bétail.Les passagers de cabine peuvent s’y enregistrer, mais non pas ceux de l’intermédiaire ou de l’entrepont Les steamers de la nulle sont dépêchés sur Moniréal «le jour les mercredis, les passagers désirant s’embarquer Montréal peuveYit le faire (sans charge extra) après 8 heures, le soir précédent.Les steamers partent «le Québec à 9 îirs A.M.les jeudis.Prix du passage de Québec : Cabine.$45.00 et Sioo.oo Suivant le steamer et l’accomodation Intermédiaire.$30 Entre p**i,t.820 Nc»te^—Le 44 Parisian ”e-,t éclairé par la lumière électrique MALADIES DES ENFANTS DE «Service de Glasgow, Québec et Montreal L«.nie complete de JJ Etendard, 7 années.$49.00 La file complète de I.a Write', 8 années.1O.00 Ha file complète de La Justice, 4 années.?o.oo S’adresser \ M.N.LAÇASSE, ou au “ COURRIER nu CANADA." Quél>ecf 8 mars 1890— 8 De t Glasgow Steamer.-; De Montréal à Glasgow le ou vers le 25 avril Sarma i ian 17 Mai 1 mai !.A NA DIA N ?o 44 “8 44 Si b k r i an.21 44 16 44 Pomeranian ‘2 juin 23 “ Hibernian 9 “ 80 44 Sarma 1 ian 16 44 6 juin Canadian 23 “ Ces Steamers ne prennent pa «lepa siger* cour 1 rairope.Service de Londres, Québec et j Montréal.De De Montréal à Montréal Steamers Londres le ou vers le 1 mai Brazilian 22 mai 15 44 Assyrian 5 juin 29 “ Grecian »9 “ 12 juin Brazilian 3 juillet 2b *• Assyrian 17 44 RAIFORT IODE DE GRIMAULT à CIE.Pharmaciens a Paris.Depuis vingt-cinq années ce medicament donne les résultats les plus remarquables dans les maladies des enfants, pour remplacer l’Huile de foie de morue et le sirop antiscorbutique.Il est souverain contre l’Engorgement et P Inflammation des Glandes du Cou, les Gourmes et les diverses Eruptions de la Peau, «le la Tète et du Visage.II excite l'Appétit, tonifie les Tissus, combat la Pâhiir «t la Mollesse «h-s Chairs et rend aux enfants leur Vigueur et leur Gaieté naturelles.C’est un admirable medicament contre les Croûtes de Lait, ut un excellent Dépuratif.(3) t.utt-n 1rs !‘!iarnu>.ifs.Gros : Jf.t : M.M.Ly .ui, Lon.V Cu., Muiilrc.l.E A U ST- ï.E( ) N ( erlliloal do l’eilioiudté de cette eau iiiervelIleiiMo I raver.sk dit Grand Tronc LA I SU H U A QUEBEC A.M.9.30 Train mixte pour Richmond.10.45 Train Eclair pour l’Ouest.P.M.8.30 Malle pour l’Ouest.STATION DE LEJJS A.M.6 40 Malle de l'Ouest P.M.2.00 Express pouil’Ouest 730 MixV*«le Richmond Ligne de Saint-Romuald Québec St-Romuald 5 15 A M 8 00 “ 10 00 “ 1 00 1* M 3 00 11 5 00 11 LES DIMANCHES 1 30 P M 2 00 P M 3 DO “ 3 00 “ ô.oo “ arrêtant au quai Bowen, à Sillet y, aller et retour.Tous les samedis il y a un voyage de St-Ro-muald et de Sillery à Québec à 5.00 hrs A.M.et hrs P.M.Les jours de fête, un voyage se fera ù 8 heures du matin de St-Romuald, et dans l’après-midi les 1 rC seront J*d mêmes que le dimanche.6 00 A M 9 00 “ il 30 “ 2 00 P M 4 00 “ 6 !«; “ VæVx*' 5 .•*; /.s 1 W /Oi ' m 5tl •r.W cj.- v;.• * —r w .l; ¥ s LOCIE B il PEUPLE CiUDIEN Lo spuI peuple au monde donc chaque famille peut retracer son origine.V beaux volumes de 650 pages reliés 7 S4.D0 PAR VOLUME, S4.5G l'AYADLE -o lettre qui suit parle d'elle-même : Chers Mkssieurs.;—Durant trois ans, j’ai eu à lutter contre cette maladie mortelle, la Dyspepsie tellement que j’étais privé de presque toute nourriture mais surtout de viande.Ayant entendu Pÿii-tÇÎt • rSCS Kllénsons opérées par PEAU hi-LLON, je commençai à prendre régulièrement deux ou trois verres par jour après les repas, et maintenant je mange tout ce qui me plaît et jouis t'FAt’kt ivov''! Cf résultat* je l'attribue à L EAU SI-LEON, la plus merveilleuse des eaux minérales.Je conseille à tous ceux qui souffrent ^rqrUtlTJnm tmi '¦>),'4 « n préparation II r%t l'B » 7’-r n •«/„, fjrt 3 r* a., im lr,»iot.*vre J(, , -fn|dan> ,,, 1 wrtiMV.ri .1 ,».| -ucrr; , , „ -u.| n< " **-routant moinsqu\n s «u lt ta- e ll ,.J u;-iicU u\.uourru«ant r« fortifiant.pACILK u IlIf.fRrit, *uu,,t U’ImlrabJo jour lr« uaUJei H’1* l*our rru» «|U» joui*»éui Uuuj benne sttiitc.Se vend chez tous Ici Epiciers.W.BAKER & CO., Dorchester, Mass Çuélec.janvier 1S9C— jan LOUIS JOUI N L STAT L’A Ht B Coin des* Ru es m V lai r Font aine «>< ttiiiiou, QUARTIER MONTCALM Q U A li K C .CONDITIONS — DU — üiiiüjj mm.rmx 1>E L'A 110XXEM EXl EDITION QUOTIDIENNE CANADA HT Demandez le Pond’s Kx-ract.Evite z le B hketaCr-.û j J b: ‘ I MIS EXTRA \Ü5?CTioir8 ftr 1 ac-Similc du Placon en- veloppé de papier chamois.PO UJ( TOUS LES MAUX JlonorrhoifJe Contusions Catarrhes Jilessu res J)ouleu i's lirai ares Toilette Intime LT I.A L Cartes de Visites -o- Ou exécute, dans nos ateliers l'impression DE CARTES DE VISITE KT TOUS AUTRES
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.