Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 11 août 1890, lundi 11 août 1890
;34cinc An nee No 57-Edition quotidieime-13eme Année Lundi, Il Août 1890 Du (J uuaDa t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.rlJOMAS OU A P Al S, Rédacteur en Chef.QUESTION DE PRESEANCE [De l'Univers) vns lecteurs n’apprendront pas 1 ¦ inii'-rêt que la question de pr6-s?n J, „our [oscardinaux vient d’ôtre Se in Angleterre d’une manière conforme aux traditions des pays ca-tholiqucs.Voici comment la chose est arrivée cérémonial ou d’étiquette ! Chez nous, l’excellent général Brugère,dont les manœuvres courtoises sur le chant de bataille des cérémonies élyséennes viennent de recevoir une,récompense un peu exagérée, n’a jamais eu grand’peine à étudier le cérémonial qui règle æ droit de préséance des cardinaux.Les princes de l’Eglise n’apparaissent guère chez le chef de l’Etat que pour la remise de la barrette, cérémo- irrivéC : ., ., pour la louiise uu uuuau, uuiliuu* Ün n’a pas oublié l’émotion causée; ^ nje ^ laquelle M.Carnot de par le on Angleterre par les révélations de .Concordat ne peut guère échapper, la presse en Angleterre sur la misere; lC8 jours de fêtes publiques, une la pre&o® — o- ., Les jours de fêtes publiques, une nui rèirne dans les quartiers ouwiers ro}je roUgC à l’Elysée ferait apparem-(le Londres ; on nomma une coin- ment l’eilet d’ôtre là pour exorciser mission, dont les membres jurent ^ Constans ou pour recevoir l’ab-ohoisis parmi les personnalités les juration de M.de Freycinet.L’évè-plus marquantes du royaume,minis- nemeut causerait une émeute oratoire ros prélats, membres de la Chambre à l’Hôtel de Ville et motiverait peut-des lords et de la Chambre des corn- (qre une interpellation funèbre de munes, membres des corps savants et Frisson à la Chambre des dé-du barreau, etc.Le cardinal Manning pUtés.ne pouvait manquer d être désigne Ce n’est donc pas pour l’instruction comme membre de la commission, L|(» M.Brugère, appelé maintenant à dont le président était 1 heritier du pius pénibles devoirs, ni pour i - .1 C r» I I 11 o i ¦ (( U 1,‘ prince de Galles.celle de son successeur que nousve trône, — 4- .Et quand il lut question d assigner vons dire avec quel respect on traite un rang à l’éminent prélat sur la au payS protestant les princes de l’E- ons cela pour nous-catholiques de Fran- m ~.- .oo ii in ica eu j lûtes chez eux maigre prince de Galles, et Je prince de jeur nombre et malgré le Concordat.Halles, avec le bon sens qui le carac- Qn lour jette tous les ans un budget tèrise, se dit évidemment que, du des cultes indignement rogné, et on moment où les préjugés protestants prétend leur faire accepter avec re-n’enipèchaient point de nommer un connaissance et comme une gônéro-cardinal romain membre d une coin- cette maigre restitution des biens mission royale, ils devaient pei met- jadjs “ laïcisés ” par l’Etat républi-tre de lui rendre la préséance dont il cam.V.v .w UUU.jouissait avant la persecution.11 Mais le premier ministre venu de émit donc l’avis que le nom du Carnot peut se donner le plaisir cardinal Manning vînt après le sien, d’outrager nos évêques et les cardi- VT e il /l.itiM, n n 'ai, Pi .>1 .• * .i i .1 naux, qui même en pays protestant possèdent le respect des pouvoirs publics.Usons du moins de la liberté du sifflet ! .L.Nemours Gouré.-O COMMENT ON ENSEIGNE LE FRANÇAIS 1 U Ecole Monnaie Supérieure % (de V Univers) Néanmoins il demanda qu’on consultât aussi à cet égard le marquis de Salisbury, le premier ministre.Un premier ministre selon le cœur de feu M.Whalley aurait sans doute formulé des objections.Lord Salisbury n’en formula aucune et consentit de bonne grace que le nom précédât le sien, et par conséquent les noms de la pairie anglaise.La reine ayant ensuite signé ce plan officiel d organisation de la commission, la préséance des cardinaux sur les pairs du Royaume-Uni n’est plus aujourd’hui une affaire de courtoisie, mais une question officiellement tran- Le régent qui pontifie à la Revue ehée.Et pour parler comme la pièce des Deux Mondes, d’où il distribue en ollicielle signée par la reine* “ notre style d’oracle les éloges et les blâmes fidèle et bien aimé cardinal Henry en réservant des derniers aux écri-Edward Manning ” et comme lui vains catholiques, M.Ferdinand tout autre cardinal prendra rang Brunetière vient de laisser tomber, désormais dans toutes les cérémonies comme une dédaigneuse aumône, officielles immédiatement après les sur la pauvre gent lettrée, un livre princes du sang.Ou sait que dans qu’il annonce modestement pour tous les pays monarchiques c’est un bienfait accordé à la république le rang de préséance reconnu aux des lettres.cardinaux.* Son éditeur—est ce bien l’éditeur Voilà donc définitivement réglée qui a perpétré la chose Y—envoie une question qui ne laissait pas d’in* aux journaux de la ville et du inon-téresscr la presse et l’opinion en Au- de une petite “ note à insérer ”, où gleterre, où, comme dans les Etats il est dit, entre autres choses modes-bien réglés, on attache une grande tes, que le nouvel ouvrage de M.importance aux questions d’étiquette.Brunetière “ marque peut-être le Heureux les pays où, la chose pu- “ pas le plus considérable qui aura blique étant sagement administrée, “ été fait dans l’évolution de la eri-lescontribuables ont le loisir de so “ tique vers les procédés delà scien-passionner p ur les questions de “ co./.Tout le monde sera frappé de 1“ l’originalité des inventions ” de M.*• Brunetière et reconnaîtra qu’il a été “ rarement donné à un auteur d’ôtre “ plus “ créateur ”.Les “ inventions ” de l’auteur de /’Evolution des genres dans l'histoire de la littérature sont en eflet extrêmement “ originales On y apprend, par exemple, que le darwinisme, dont le savant écrivain ne met aucunement en doute la vérité et la fixation acquise, doit s’appliquer surtout à la littérature.Sur cette belle et féconde découverte, l’auteur établit que l’éloquence de la chaire, par exemple, est devenue la poésie lyrique et que Bo suet est l’embryon plus ou moins simniesque d’où est sorti Victor Hugo* Entre temps, les auditeurs d’abord puis les lecteurs de l’évolutionniste “ créateur ”, apprennent que la philosophie carté “ sienne, l’institution de l’Académie française, le développement do l’esprit janséniste et “ la règle des trois unités i!) ” procèdent du même mouvement d'évolution au dix-septième siècle.Avant le docte régent de l'Ecole normale, personne n’a dit même essayé de dire ce qu’est “ la Préciosité, ni même ce que furent les précieux ou précieuses livresques ” de l’hôtel Rambouillet.Avant lui, les historiens de la littérature ont ignoré Bayle et son Dictionnaire.Il daigne ensuite nous apprendre doctorale-ment qu’il faut voir, eu M.Renan, “ le penseur, l’excitateur, le remueur d’idées ”, et que le “ Port Roi/ l ” chef-d’œuvre, assure-t-il de Sainte-Beuve, est “ assurément l’un des beaux livres du dix-neuvième siècle” etc., etc.Ah ! monsieur Brunetière,que vous avez donc mal été inspiré en citant la définition de Perreault par Boileau : “ Un pédant est un homme plein de lui-même, qui, avec un médiocre savoir, décida hardiment do toutes choses; qui se vante sans cesse d’avoir l'ait de nouvelles découvertes; qui compte pour rien de heurter le sentiment de tous les hommes— ” Vos jeunes normaliens ont dû, j’imagine à leur honneur, bien rire entre eux ou dans leur jeune barbe,en vous entendant réciter le morceau ! Mais, en quel style ces belles “ inventions- ” là sont écrites ! Voici le début de l’Introduction,le premier bonjour du pédant ; “ Les “ dix leçons qui suivent, professées “ à l’Ecole normale supérieure pen-“ dant les mois de novembre et de “ décembre 1880, ont été rédigées, 44 d’après scs notes de cours, par M “ Julien Pichon, l’un de mes audi-44 teurs, à qui c'est mon premier dc-“ voir et un plaisir en meme temps, que d'en adresser ici tous mes bien vifs remerciements ! ”.11 continue : “ Mais, comme il est “ difficile, en parlant de ne pas lais-“ ser tomber une part de ce que l’on “ voulait dire, je les ai toutes récrites à “ mon tour ; et j’ai p‘*nsé que si j'y “ corrigeais en les récrivant." Ceci est pour le public, voici pour les élèves de la Normale : ** Un livre de jeune homme, c’est u u “ un livre où les mots sont plus “ grands que les choses, et les choses “ traitées elles-mêmes sans égard à “ la multiplicité des rapports qu’elles “ soutiennent avec d’autres choses." Ce beau charabia n’est rien à côté des fautes le plus élémentaires de cônsonnancc et d’harmonie de style : 14 Je vous disais qu autant que des ** anciens, Chapelain etc.” 11 n’y a pas de page , pas d’alinéa, où l’on ne relève ce dédain superbe des Eléments de Littérature.Le journal n’y suffirait pas.Citons, pour finir, la jolie phrase consacrée à Fénelon : “Il était sans 44 doute écrit que la postérité ne “ \oudrait pas voir plus clair dans ** les idées que dans le jeu de cet “ habile homme ; et pour dire que je “ ne dirai rien de la lettre sur les “ occupations de l’Académie française 44 vous voyez ce que je suis obligé 44 d’en dire.” Si l’abonné de la Revue des Deux Mondes se délecte en ce galimatias, libre à lui : c’est peut-être l’effet d’une révolution dans le vieux goût des Français pour le style clair et net des anciens littérateurs.Mais, pour l’avenir des lettres françaises, nous osons formuler ici le vœu que l’enseignement supérieur ne soit pas donné exclusivement par d’aussi habiles constructeurs de phrases, aux élèves de l’Ecole normale supérieure des lettres.UN PROCESSEUR 1)E FACUI/fÉ LE PRINCE VICTOR (De V fl ni vers) A l’occasion du vingt-huitième anniversaire de la naissance du prince Victor, les membres des comités impérialistes de la Seine se sont réunis dimanche soir en un banquet, à la salle Wagram.C’était M.le général du Barail qui devait présider ; mais, par suite d’une indisposition, il n’a pu se rendre à la fête.M.le baron Haussmann, qui devait prononcer un discours, n’a point paru non plus, pour la même raison.En leur absence, c’est M.Poriquet, sénateur de l’Orne, qui a présidé.Il était assisté do MM.Boinvilliers et Assézat de Bouteyre.Au dessert, M.le baron Legoux a donné lecture : d’abord, du discours préparé par le général du Barail ; ensuite, d’une lettre de M.le baron Haussmann.Dans la lettre de Al.Haussmann se trouve résumé le programme du futur empire, tel que le comprend et le souhaite ce haut personnage impérialiste.Voici ce programme : lo Concilier, dans une juste mesure, l’ordre et la liberté ; 2o Placer le pouvoir exécutif à l’abri de compétitions incessantes ; 3o Lui donner, au dehors ainsi qu’au dedans, une autorité durable, sans laquelle aucune grande œuvre, aucune réforme, aucun progrès ne sont possibles ; aucune alliance exté-! rieure, aucune politique conforme au sentiment du pays, aucune sympa thie féconde chez les autres nations LEO EU BROUti&EAÜ, Editeur-Proprietaire, ne sauraient être longtemps maintenues ; 4o Consacrer l’intervention du peuple, dont les droits sont inalté-râbles autant qu’imprescriptibles, dans la solution de questions à déterminer par la constitution même, notamment pour ratifier l’avènement au trône de chaque nouvel empereur, destiné dans l’ordre de primogeniture à remplacer l’empereur mort ou déchu de ses droits.Ce baptême plébiscitaire, légitimant à son tour le nouveau chef do l’Etat, doit, à ses yeux, devenir le vrai sacre impérial.Notons encore, dans la lettre deM.Haussmann, cette phrase que l’ancien préfet de la Seine n’a pas écrite pour faire plaisir au prince Napoléon Jérôme.La phrase, d'ailleurs, a été fort applaudie : Appelé par la Constitution, non abrogée par le suffrage universel librement, directement émis, à recueillir l’héritage de notre bien-aimé, de notre si regretté prince impérial au défaut de son père qui l'a répudié, lo prince Victor-Napoléon, dont la jeunesse a mûri dans l’exil,par l’étude, est à la hauteur des destinées que l’avenir lui réserve.M.le sénateur Poriquet a pris ensuite la parole.11 achevait son discours, lorsqu’un télégramme ainsi conçu est arrivé de Bruxelles : 14 Remerciez les comités des vœux qu’ils m’adressent pour mon anniversaire.44 La cause de la Souveraineté Nationale est la cause du peuple.Seul, son triomphe peut assurer le relèvement de la France.44 Fort de huit plébiscites qui ont acclamé le nom deJNapoléon,j’attends avec eonliance le verdict populaire.“ Victor-Napoléon.” La lecture de ce télégramme a été suivie d’acclamations enthousiastes accompagnées d’une sonnerie de clairons.Puis, les discours ont recommencé.Successivement, on a entendu MM.Moureau, Assézat de Bouteyre, Cuneo d'Ornano, le baron Legoux.M.Cuneo d’Ornano a dit qu’il fallait s’occuper du présent et se préoccuper de l’avenir.Le député de Cognac est d’ailleurs plein de confiance, et il augure le mieux du monde des élections de 1893, si l’on veut bien les préparer activement, dès aujourd’hui.Deux ou trois des orateurs ont parlé du général Boulanger.Ils l’ont fait sans aigreur, se bornant à constater, en termes polis et froids, qu’il avait manqué une bien belle partie, et à manifester l’espoir que s’il est donné à quelque autre d’avoir, un jour, de pareils atouts en main, il ne les laissera pas tomber comme l’exilé de .1 ersey.Après le dernier discoure-, le président a mis aux voix un ordre du jour affirmant au prince Victor Napoléon le profond et respectueux dévouement de tous ceux qui étaient présents.Cet ordre du jour a été voté par acclamation.’LES CATHOLIQUES CE FRANCE (De Y Univers) Le Siècle veut bien nous apprendre que 44 les Gatholiques sont très inquiets ’.D’où viennent donc ces inquiétudes vives des catholiques Y ** Du dessein manifesté par le gouvernement ”, dit le Siècle, 44 d’aider à la constitution de plusieurs universités dans les grands centres où ces loyers littéraires et scientifiques ont tous les éléments d’existence nécessaires Nous ne savions point, à parler franc, que ce 44 dessein *’ gouvernemental, dont il est permis de croire que la réalisation ne sera pus précisément immédiate, eût jeté parmi les catholiques une si grande inquiétude.Mais, puisque le Siècle P affirme, il faut s’en rapporterai lui, le Siècle ayant toujours soutenu qu’il était beaucoup mieux informé de ce qui se passe chez les catholiques, et des sentiments ou appréhensions qu’ils peuvent avoir, que tous les journaux catholiques en général et f Univers en particulier.Don 2 les catholiques sont inquiets du dessein, etc.lis sont inquiets, continue le Siècle, parce qu’44 ils éprouvent la légitime crainte de voir cos institutions nouvelles faire une concurrence désa'-treuse aux universités qu’ils ont eu tant de peine à fonder et qui vivent déjà si péniblement.” Inutile de vouloir détromper le Siècle et de lui dire que les catholiques ont d’autres sujets d’inquiétude en tête, et qu’ils s’occupent fort peu de la concurrence que pourront leur faire, un jour, des universités provinciales qui ne sont qu’à l’état de projet très vague et mémo très incertain ; le Siècle sait ce qu’il dit, même quand il n’en a pas l’air.Les catholiques, encore une fois, sont très inquiets.Donc, puisque le 4‘dessein ” gouvernemental trouble ainsi les catholiques, il faut, conclut naturellement le Siècle, l’exécuter le plus promptement possible.Le Siccle avoue que l’exécution n’ira point sans grosses difficultés.Ne va t-on pas 44 tuer en multipliant ” ?Quelles villes choisir Y 11 y aura bien des compétitions locales et forcément l’on soulèvera beaucoup de jalousies, l’on fera un très grand nombre de mécontents.Et puis,gare au 44 particularisme ”! Déjà, il redresse la tête, l’aflreux particularisme ; il voudrait nous ramener à “l’ancien régime ”1 Le Siccle vu tressaille d’horreur.J1 faudra combiner avec la plus grande intelligence et la plus parfaite circonspection, deux choses qui semblent mutuellement s’exclure d’ordinaire, mais qui, dans les universités provinciales, devront se soutenir et se fortifier l’une l’autre : la dose d’indépendance et la dose d’asservissement, dont l’amalgame très habile donnera vigueur et stabilité aux institutions nouvelles.Tout cela est bien compliqué.En elfet.Quand on sera victorieusement sorti de toutes ces complications, il ne restera plus qu’uue question à résoudre: la question d’argent.Bah! dit le Siècle, petite affaire ! difficulté qui n’en est pas une! 44 Les riches rV / f - Kkuillkton du COURRIER 1>U CANADA 11 Août 1890—N1” 8 UNE HEROIxNE.(suite) be vaisseau, couché sur le flanc, Re se relevait pas ; le poids des mats "I dos voiles l’entraînait.-^Coupez-les ! dit Pradère.En instant la hache abattit mâts, cordes et cordages; le navire se releva lentement.Nous touchons., dit Jacques à hisque-Tout.En eflet, le Dt iiide avait heurté un récit a fleur d’eau et la coque déjà compromise par les efforts de la tempête taisait eau de toutes parts.En un instants les craintifs passagers, qui n’avaient pas abandonné le carré, parurent sur le pont, en proie aux angoisses d’une terreur indicible ; les religieuses seules, calmes en lace de la mort, priaient pour ceux que le trépas allait surprendre.—La chaloupe à la mer ! cria io capitaine en mesurant le danger.Ea voix calme do Cyrille domina un instant les bruits effrayants de l’orage et le cris désespérés des passagers.Voici l’heure, dit-il, l’heure où l’on no doute plus, car ou sent sur sa tête la main du Dieu des* vengeances.Mes frères, pour plusieurs d’entre vous, cette nuit sera la dernière.A genoux.Avant de songer à sauver cette misérable vie, pensez à vos âmes immortelles ! La foule obéissante se prosterna.Anatole d’Auriac demeura seul debout.—Croyez-vous en Dieu le Père, en Jésus-Christ son fils, en l’Esprit régénérateur V —Nous croyons, répondirent ces hommes comme une seule voix.—Vous repentez-vous de vos fautes que vous avez commises.•— Miséricorde ! crièrent-ils en s’attachant les uns aux mâts, les autres à la balustrade du navire.Une vague énorme venait do balayer plusieurs d’entre eux.Quelques têtes effarées se soulevèrent au-dessus des flots, et ce cri : Miséricorde ! s’éleva une dernière fois plus étouffé, plus lamentable, puis il s’éteignit, absorbé dans les bruits do l’ouragan.^ —Mes amis, mes frères, reprit Cyrille, en face de la mort qui vous menace, et de l’éternité qui s’ouvre, de Dieu qui va vous juger, je vous absous !.—-Amen ! dit la foule éperdue.Les cris, les sanglots, les épouvantes se confondirent dans ce mot.Tout à coup, une vague plus haute plus folle, plus menaçante que les autres s’enfla, s’arrondit en voûte gigantesque et s’abattit sur le vaisseau.—Viens, Margucry, cria Anatole que les flots emportèrent dans leur trombe.La jeune fille se leva droite, frémissante ; les bras tendus, elle s’élançait dans l’abîme, entraînée par une force irrésistible, quand Cyrille lui opposa son bras pour barrière.Elle leva sur lui ses yeux dilatés par la peur, et le reconnaissant, l’infortunée tomba lourdement sur ses genoux.—C’est justice ! justice.murmura-t-elle, Viatrice la releva et, la serra sur » son cœur.Une seconde vague enflée comme un montagne se dressa blanche d’écume, et cette fois, ce furent les épouses du Christ qui disparurent dans le linceul des Ilots irrités.—Mes sœurs ! mes sœurs ! cria Viatrice en leur tendant les bras.—Nous allons vous attendre ! répondirent les deux vierges.On vit un instant surnager leurs voiles, puis tout disparut aux yeux du missionnaire qui leur montrait le ciel, et de Viatrice qui eut voulu donner sa vie en holocauste pour racheter la leur.La chaloupe mise à la mer, passagers et matelots s’y précipitèrent, chacun se chargeant de ce qu’il possédait de plus précieux.La frêle embarcation tenta vainement de garder l’équilibre ; elle pencha à droite, puis à gauche et disparut en tournoyant.—Mon Dieu ! mon Dieu ! dit Cyrille, ayez pitié d’eux.—Messieurs, dit, le capitaine, je descendrai le dernier dans le canot qui est notre dernier moyen de salut, soyez plus prudents que vos malheureux amis.—Nous ne partirons pas sans vous, répondit vivement Cyrille ; si le canot est trop petit, vous avez des mâts, des planches, des cages à poules; avant que le navire soi (entièrement submergé nous aurons le temps de construire un radeau.—Vous ôtes un brave, monsieur l’abbé, fit le capitaine en lui serrant la main.ün embarqua dans le canot le plus de monde possible, un petit nombre d’intrépides resta pour partager la destinée du capitaine et du missionnaire.ün construisit un radeau.Au centre fut placé un mât garni d’un reste de voilure, des provisions, les instruments de marine, quelques armes, de la poudre ; des malles de linge furent empilées à la hâte.Viatrice se chargea d’uao cassette : Cyrille prit soin des vêtomonts du sacerdoce, des vases sacrés et de | quelques livres.Sylvèrc portait ses outils de sculpteur et sa boite de peinture, le négocient avait mis son j or dans sa ceinture et ses bijoux dans un collrct : Jacques sauva la harpe de Viatrice, et n’emporta pour lui que sa pipe d’écume de mer.j A peine les naufragés étaient-ils installés sur lo radeau, que le Druide '' s’abîma dans l’Océan.L’orage, s’apaisa.Les premières lueurs du jour eolo-raient déjà l’horizon d’une ligne pâle.; ün gardait le silence.De temps en ; temp6 le capitaine s’entretenait à mi-, voix avec Jacques qu’il avait promu au grade de lieutenant.Cyrille était aussi calme que dans sa cellule du séminaire.Yhtrice consolait Marguery, qui regardait lu vaste étendue de ia mer avec l’expression d’un morne désespoir.Le jour parut.Les naufragés regardèrent autour d’eux : chaloupe, navire, canot, tout avait disparu.Qu’étaient devenus leurs compagnons Y Dieu et la mer le savaient.Le vent était tombé ; le ciel d’un ! bleu pur avait balayé les traces do l’orage, le radeau voguait paisiblement.Deux journées se passèrent ainsi.On étudia la carte, on observa les étoiles et la boussole ; l’aiguille et l’astre polaire répondirent que Pou était dans une bonne direction.Le lendemain, M.Pradère calcula ce que l’on possédait de vivres.Dans la précipitation qui accompagne toujours des moments semblables, on avait embarqué les provisions un peu au hasard.Les viandes salées se trouvaient en abondance, le biscuif et l’eau étaient rares.Le capitaine réunit Cyrille, Jacqüles et Risque-Tout qui formaient son conseil, et l’on décida que les rations seraient mesurées de telle sorte, qu’on pùt attendre pendant quinze jours une assistance que Dieu ne refuserait pas à leur conliauce pieuse.Les passagers reçurent cette nouvelle avec un redoublement de désespoir : ce n’était point assez d’être suspendus sur l’abime, de manquer d’abri, de vêtements, de couvertures, il fallait encore endurer la faim ! Sylvcre ne dit rien, ouvrit sa boite à couleurs, chargea sa palette, et dit à Marguery : ’ —Mademoiselle, je veux faire le pendant de la toile de Géricault., seriez-vous assez bonne pour rester ainsi quelques minutes.; entre naufragés on se doit des attentions.(A suivre) w H r » » Le Courrier du Canada, Lundi 11 Août 1890 subventions que les universités catholiques ont reçues depuis dix ans sont une preuve qu'il y a en France un public tout prêt à seconder nos grandes institutions d enseignement.Ainsi, parce qu’il y a en France un public disposé à de gros sacrifices, à des sacrifices considérables, pour enlever une partie de la jeunesse au joug éducateur de l’Etat, cela jnrouve qu’il y a un public disposé à faire des sacrifices, non moins sérieux pour maintenir^ la jeunesse sous la férule de 1 Etat.Les raisonnements du Siècle sont bizarres.Et puis, voilà les universités catholiques, tout à l’heure réduites presque à la misère, foi du Siècle, qui, à présent, toujours foi du Siècle, reçoivent depuis dix ans de riches subventions, si riches que les universités provinciales s’en contenteraient fort bien ponr vivre largement.En vérité, si nous ignorions que le Siècle sait toujours ce qu’il dit, ce n’est pas son article sur les universités provinciales qui nous l’apprendrait.leurs procédés de fabrication et à la bonne réputation de leurs produits.Si la nouvelle que nous donnons en commençant est bien fondée, elle réjouira tous les intéressés et mettra peut-être fin aux fraudes dont ils se plaignent depuis si longtemps.Pierre Yeu illot.jub.i^av.UN PROGRAMME DE M.MERCIER M Mercier a fait bien des programmes dans sa vie.Il s’est amusé à les violer l’un après l’autre.Par hasard, nous venons de tomber sur le résumé qu’il publiait de ses vues dans son journal trépassé, le Temps, en date de juillet 1883.Transcrivons : ANNONCES NOUVELLES ie.Ligne Allan, voir 4*lme page.Grande réduction—Behan Bros Marchandises à réductor.— Glovtr, r ry d-Situation demandée.Imperial Cream Tartar.Compagnie de navigation lu Richelieu et Ontari Respect des opinions d'autrui ; nécessité de .t alors que celui d’Ariington.i’abordage eut lieu.Un fort veut du sud-ouest et le montant tendaient le steamer manœuvrable ut il obéissait mal à son gouvernail." Ees vola a la poste Saint-Louis 9—On ne connaît pas encore l’importance du vol qui a été Quand le ptlo'e nu qa il ne pourrait Chi,ag0 el Sainl.Louis.° mais ce quiet prendre sa course régulière il donna certain maintenant c\ -*t que l’auteur l'ordre de renverser complètement la de ce vol est le messager même de la vapeur.Il fulsurpris cependant de cous-' [JÜSle nûumié George Haï ris.En effet, lâcher l’ancre.j ble de retrouver sa trace.’ Harris était Le fond de la rivière à cet endroit empJ°yé à la poste depuis 1879.et ou étant dur l'ancre glissa et le steamer 1° considérait au bureau de Chicago, .duquel il dépendait, comme étant digue Krieta qu apres avoir coupé Isabelle : de toute confiance.On voit par là, une et avarie le quai.j fois déplus, combien il est imprudent M.Arcand a dée’aré qu’une des palet- j d'envoyer de l’argent par ia poste, aux tea de 1 hélice du Lake Nepigon avait été j htats- Unis : même par lettre enregis- ferfiue en sortant de Liverpool et que j tree.c’était probablement là la difficulté ren- Salisbury cl la paix L’hon.M.Mercier est allé passer quelques jours à Old Orchard Beach, Maine, et il s’est rendu à Biddeford, où il a été l’objet d’une sympathique démonstration de ia part des Canadiens-français de Biddeford et de Lewiston.L’hon.M.Daniel Côté, membre de la législature d’Augusta,présenta une adresse de bienvenue au premier ministre de la province de Québec.contrée dans la manœuvre du steamer.Le capitaine Herrman, du Lake Nepigon a été occupé durant toute la journée d’hier avec M.Murray, le général de la Canada Shipping Compagny, Le capitaine Harriman refuse de dire quoique ce soit sur *a manière dont l’accident est arrivé; mais d'autres même scrupule, la même honnêteté.!- L’hon M.Mercier fit un long dis- Bien fol, disait-ii, un jour, qui ne varie pas.C'est la variante de son cours sur •* la nécessité de l’éducation.” autre mot prononcé en pleine cliam-j La partant de Biddeford, M.Mer bre : Bien fou celui qui ne prend pasjci°r remit au président de la société un coup.Avec des principes aussi ’ St-Vincent de Paul une somme purs et aussi élastiques, cet homme généreuse ponr les pauvres de la renversement de la vapeur 7e puisse Sera le meilleur acrobate politique j paroisse.donner à un steamer une course confies temps modernes.[La Minerve.) j j traire à celle suivie jusque-là.oïliciers du bord fie ce steamer disent que le choc n'a pas été très considérable lorsque le Lake Nepigon a abordé la barque.L’un d’eux dit “ c'est comine si on eut frappé un sac de lleur.h un semblait pas que nous eussions assez de vitesse acquise pour couler cette Inrque et nous avons ét} surpris de la voir sombrer.” L’ingénieur en chef ridiculise l’idée •pie l’accident soit dû au manque d une palette de l'hélice.Il dit qu’il ne Test écoulé que trois minutes entre le signal de renverser la vapeur et l’abordage de labarque.il étaitlui-mèmedans la chambre de /engin et la vapeur a été renversée aussitôt que la cloche a sonné ; mais le temps n’était pas assez long pour changer la course du steamer.Il s’écoule toujours quelques minutes avant que le européenne Londres, 9—Au banquet offert hier soir parle lord-maire au Mansion 1 louse, lord Salisbury a prononcé un long discours.Il signale particulièrement l’état pacifique de l'Europe pendant les six années de son ministère.L’Europe n’a jamais présenté un aspect si peu intéressant au point de vue de la guerre.Il y a une tendance générale parmi les puissances à arranger les affaires par une entente amicale.Les ententes conclues au sujet des territoires en Afrique par les principales puissances européennes ie prouvent suffisamment.Chemin de fer du .Sahara Paris, 9—Le gouvernement produira à la chambre des députés, à sa prochaine réunion, un projet autorisant la construction d’une voie ferree à travers ie Sahara, pour permettre à la France les communications avec ses territoires d’Afrique.Nouvelle * icioirc pour ML Gladstoiii' Le département de l’agriculture à ! Les commissaires du havre de Mont-M.le marquis Gaston de Lévis qui Ottawa a reçu de sir Charles Tupper r^d tiendront une enquête sur cet acci-doit visiter prochainement le Canada nouvelle que le steamer Iowa, knjutendant le Lake Nepigon est et viendra à Québec ment accompagné ïcnamement le Canada ia uomene que ie steamer iowa, clé mjjiyun cm uébec, sera probable- Boston, a débarqué à Liverpool 316 '^chargé dans sa partie d arriéré afin de erné de Mme la mar-' Porc®> dont 7 étaient atteints delà ‘10!r' ieau bour *e quise et de la duchesse de Grillon, sajfièvre.« n a du les abattre immé-; ‘"Eugénieur en chef dit que la perle mère.M.le Marquis est descendant.diatement.Le steamer Kansas, de truile palelte de rhélice du Lak, N‘ du chevalier de Lévis.i Boston, est aussi arrivé à ce port avec „’a p„ aVoir d’effet considérable dans le Londres, 10 août—M.Thomas, glai-sto.iien a été élu sans opposition dans la division Est de Caermarthenshire, en remplacement fie David Pngh, libéral, fiécé 1 Accident a Tcmpereur 4-u illnu me de côté l’empereur n’a nas M par les chevau.;.1 s ett *enver< Lord Salisbury est narti rnn, i la résidence de* la iei,.e dan J nu" AN ight, afin fie tenir ronférenr* * .reine \ ictoria et l’empereur GuillanÜ empereur Guillaun' I.a république Arjçeil|iIlt.L’élection du Dr Carlos Pellegrini la présidence, en remplacement mission, a donné lieu a de grandL jouissances a Buenos Avres \i P V grini occupait le siège de la vice-oS-dence depuis 188G e prrt5 La prochaine élection régulière nulle président, aura lieu, en fs'n p Le cabinet est composé comme suit Le général Loca, muii.-tr» fi- r, Jt rieur.,ui1' Eduardo Costa, ministre des affaire étrangères.1,r Gutierrez Lastra, ministre de Té it cation.111 Le général Lavalle, ministre 4e ! guerre.Le vicomte Fidel Lopez, mini.-tre df finances.Lue parfaite harmonie règne dans l nouveau cabinet.rvi^nz 1 on i a été nommé urêsidt'ii1 la b que N tionale.Ltpr,,.îpadx citoyens ont préseni leurs b o.: i mages au président Peilegri et la confiance renaît.Echos & Nouvelles Nomination Londres, 9.—L’empereur Guillaume a visite aujourd’hui l’arsenal fie Portsmouth.II a failli, dans la ville, être renversé par les chevaux attelés à la voiture fie l’amiralCommerel,|comraan.fiant en chef fie la marine à Portsmouth.Au moment, ou après avoir visite l’arsenal, l’empereur traversait la rue pour se rendre à l'hôtel de l’amirauté, il a été légèrement touché à l’épaule par l’attelage qui arrivait devant l’hutel.Grâce à un bond rapide A une assemblé tenue réccimnei.t Moncton, les autorités do TJntercoloui ont nommé le Dr P.Lord, fie Lwis in.fiecin fie 1 Association fi'Assurance M tuelle fies employés fie Tint rcoioi.• Noces d’or Jeudi prochain le 14 du courant, rout célébrées dans la chapelle d Sacré-Cœur à Saint Jo.-eph de Lévis, 1 noces d'or fie la Révérende Mère S.Cl ment, seule survivante fies cinq fond trices qui arrivèrent fie Lyon il v trente cinq ans, et jetèrent* les fond ments du magnifique couvent qu'on admire aujourd’hui.Mgr Lafîèche évêque,des Trois-Rivi res, donnera le sermon de ci:constant et recevra la rénovation des vœux fi-vénérabie jubilaire.L'ofiee commencera à neuf heurt Tentative de vol Samedi malin vers deux heures, oiseau fie nuit a voulu opérer.sur la r St Patrice, mais sans succès.Il av escaladé une galerie et allait s’empai d’uu boyau en caoutchouc fie 40 à pieds fie longueur lorsqu’il fut pris llagrant délit par le propriétaire fie maison.Un cri poussé par ce dernier eut bon effet fie f.tire lâcher prise a i vole qui s'élança en bas fie ia galei ie,i -s ; u fie se casser le cou.Il n’a pas été re«*c nu.Arrestation pour vol Vendredi, le détective Walsh a arn trois individus nommés Charles G: dreau, Albert Terri veau et Willi; Caron.Ils sont accusés d’avoir voléu somme de $10 appartenant à un M.1 dard.Ces trois jeune gens, dont l’un âgé 21 ans et les deux autres fie 18. intern] diaires et 129 de pont, et une cargaist générale.Le Lake Ontario le la ligue Beaver.fi: arriver cet après midi.Le renflouement de la barque “ Isabel ” La barque Isabelle donne beauccu; d'ouvrage à la Basse-Ville.Outre U plongeur, il y a encore une fiizaint d'hommes utilisés pour les travaux fit rentîouage.Voici comment on s’y prend poui remonter cette pièce.A marée basse, or passe des chaînes et des câbles sous la barque.Ces chaînes soin attachés à de-pièces fie bois carré que supportent trois bateaux.A marée haute, les bateaus me ntent et enlèvent la barque.Celle-ci étant bloquée, à une second*' marée on pourra la sortir fie l’eau complètement.Il y a eu ces jours-ci une conférence entre l'agent fie la Mutual Atlan.ioa intéressés dans le naufrage : MM.’>• Turcotte et Duval.La loterie de la Louisiane Le président fies Etats Uni- vu n! .'.'a dresserau Congrès un message dm?lequel il demande la passation Tune lui à l’effet fie refuser aux propiié:.fi;es Jy la Louisiane l’usage de la poste.Il dû que la loterie est une cause fi’immorali-te tt de ruine.Si la suggestion du Président est adoptée, c’en est fii: fie J;l loterie.I^e maître générai des postes aux 5tats-Unis appuie vigouruisennni Galion de M.Harrison.n Four rire .y Entre poi tières : —Ea-ce que votre chien a fies puces .' —Oh ! non.Kikiest très propre ; ôts qu il en aperçoit une, il la mange.4 s»r- Le Courrier du Canada, Lundi, 11 Août 1880 U • • Avis aux mères vr0P calmant de Maie Winslow .'rol.Atre employé pour la devrait ,oUJ° 'f Us H calme l’enfant, “S, .ou"» If adoucit 'es Ja Colique, et est le d°"Kr remède pour la diarrhée.Vingt ,lU‘' nuis U bouteille.9 2u0 p aies et onguent d’Holloway t .niauvais eirets dol’encombreinent, T,( ion« sédentaires et monotonie les occupa , , op bien conn us de ceux ^ 1:1 ™ *?“& ï, pPlus belle partie de leur 11,11 °" travaillant dans les manufactures vie.en ?oi trop encombrés.L erapn-et Jes eiul> affaiblit généralement sonne me* ° constipation chrom 1:1,1111K' Sô,.et diverses sortes de (lue> •, Ju la peau.Les remedes d Mo î”vaî sont d’une valeur inappreciable ’ Lionnes de celte classe, car on aUX servir sans perdre son temps pe?,,-remplir son devoir,étant purement p V.ï" dans leur compos-lion et par Vl.ge a.ts j l cHicacement .sur la l‘ü r-m delà de cinquante années ont S gieîiènne peut l’emporter sur Pa“remèdes (i’Iloloway pour guérir les e jambes, les hcmorrho.des et KU de tout s sortes.Local ,i vous désire/- une lionne position qui vous pave, adressez-vous a I).II.Dernière Edition LE COADJUTEUR DE MGR McINTYRE Les documents officiels nommant lo ItévA M.J.C.McDonald, évêque dlrina et coadjuteur de Mgr McIntyre, 6ont arrivés à Charlottetown, I.P.E.lundi de la semaine dernière, et la consécration aura lieu vers la mi-août.ANNUAIRE NO 3 DU COLLEGE DE SAINTE-ANNE Nous accusons réception de l’Annuaire No •) du collège de Sainte-Anne, pour l’année académique 1889-1)0.Entre autres matières intéressantes cette brochure de 5G pages renferme : pèlerins venahfde il rthier, St-François une chronique des évènements de ^ ^-h^ierre, rivière du Sud.l’année faite au point de vue de l'institut ion, les nécrologies de M.l'abbé Douane Le montant des droits perçus à la douane de Québec, le 9 août 1890, est de S 1,230.80.Assemblée Il y aura, demain soir, au presbytère de St-Jean-Baptiste, une réunion importante des marguilliers de cette paroisse.Cette réunion est convoquée, croyons-nous, afin de preudi’e en considération les soumissions pour les travaux à l’intérieur de l’église.On décidera probablement quelle soumission devra être acceptée.Pèlerinages En dépit du mauvais temps, il y a eu plusieurs pèlerinages, hier matin,àSte-Annc de Beaupré.• Cinq bateaux ont transporté des pèlerins au sanctuaire de la grande Thauma-t u ï ge.L’Union SLJoseph, de St .1 eau-Baptiste de Qqébec, sous la direction de son chapelain M.l’abbé F.Pagé, a fait son pèlerinage annuel.Le vapeur Sic-Croix a transporté les pèlerins qui étaient an nombre de 3ÛU environ.La bande de l'Union Musicale était à bord.Le Montmagny a transporté pies de 500 LA COMPAGNIE CHINIC QUEBEC Ancienne maison Ifletliot fondée en 1808.Fabricants de Clous et de jfloulanges et Marchands de Fer Commerce de Gros et de Détail Fourn sscnrs ordinaires des Fabriques VIVANT.i:t des tourne autre colonne.A la Librairie Montmorency- Laval Jean Naud, bienfaiteur de la maison, de M.l’abbé A.Pelletier, ancien élève et supérieur, et de M.l’abbé J os* Iludon, élève et bienfaiteur dévoué de ton A/ma Mater.Le concours décennal du Baccalauréat ès-arts a fourni l’occasion aux Le Celer in et le Véga ont transporté Güü pèlerins do Weedon et Coleraine, comte «Je Wolfe.Le Brothers avait aussi un certain nombre de passagers à sou bord.Los associés de l’Union de Prières, de St-Roch.au nombre de 500 en vif on, sons la direction de M.l’abbé F.II.Bé’anger, curé, ont fait leur pèlerinage annuel, par le chemin de fer Québec, Monlmortncv et Clurlevoix.Nous «niions spécialement fatten 10,1 élèves de physi es Mt'ssieni-s membres (lu 8,,r L’uu d’eux, M.Minafiiiinqties cieiges que nous \en- ’ l0.,s mi [vix réduit de 37* c’s la 11) pai obtenu le prix ( de le A St-Laurent, Ile d’Orléans sique de ee distinguer, j G^lait llier la fùte de sU.aurenl, ' Herman Pelletier a maitvr.institutions rclisrieuses et d?education Successeurs do lïîïÂVBET Sç CHINIC N look il ni vor.sol el coaopleL JfiaooiaaikiBiso.s de qualité supoi*iouro.l^liKX KAiVH A Téléphone: 48.Qnéljec, 2S juin—avril iSS1 i i Ai’iv ¦1 fi * A ?* fM' & C! 'Koh'f-Dtime BfmvriréssX ¦îoîo:- FA BJÎICAN1S B'QBHEMINTS MSUSIS ET DE Phl-neal & KlltOUAC 28 rue de la Fabrique.f ifi*# *1 gj I*- magniûcenco à l’église qui était pour la circonstance lout ornée de festons, de drapeaux et de Heurs.Il y eut grand’-messe solennelle en l’honneur du Saint-! Patron et sermon de circonstance.Le soir il v a eu illumination et feux I d’artifice.Plusieurs ï évidences étaient magniii S TA T UE S R E L / G / E USE S ! ! ! - -t— * isSOh sucrés—Garnitures d’autel—Lustres à en sociétés littéraires et d’une musicale.J quement illuminées, entre autres celles Le nombre des élèves qui ont suivi reconler Jury, et de MM.Paul s classes durant 1 année a cte de { £>eLilie, Eug.Rouillard, Adjutor fur- l-aux-Chasubleries-tfoiries-Linge «l’églisses F.vaiiiinc par 30,000 personne a Saint-Jean, Halifax et Moneton.Maintenant exhibé au No 14, rue Saint-Jean.C^K phénomène e.-A né le 17 août 1S68, dans le f comté de Kershaw, Caroline du Sud, et a fait son*apparition dans toutes les grandes villes et il n’a pas son égal Cet étrange caprice de la nature est accompagné de ses parents ; il eit bien mis, et il a une telle distinction de caractère et de moralité qu’il a toujours joui du patronage des dames et des membres de la bonne société ; le clergé même soutient et patronne ce gigantesque effort de la nature.C’est donc une œuvre «le charité: en même temps qu’une étude intéressante à faire que d’aller voir des mystères profonds comme les suivants : Un chien terrier à trois pattes, Un cheval avec deux corps, six pattes, une tête et deux queues, Un cheval à trois pattes, ON KXlIinE EN OUTRE Un chat sauvage d'Europe, -Un ours noir apprivoisé pris dans les Montagnes Rocheuses de la Californie, Cinq petits renards, Un opossum.VENEZ LES VOIR ! Admission, 10 cents, Depuis u heures A.M.jusqu'il 10 heures P.M.Québec, 7 août iSp-*.—.|f 130 les 223, dont 80 au cours classique et 143 cotte et J.13.Provost au cours commercial.L’annuaire renferme en outre la Bénédiction d’un cimetière Nouvelles importations de 35 ur in OS, 8ay ; oton a tablier pour communautés religieuses ! ! ! et -i Hier [’après-midi, à 4 heures, a eu lieu liste des prix et médailles accordés à St-Jean, lie d’Orléans, la bénédiction aux élèves le 22 juin dernier, celle d’un nouveau cimetière.des prédicateurs des retraites an* (*irConçtance a débarqué à St-.lean.un nuelles,depuis l’année 1835.La pre- grand nombre de personnes de Québ-c, mière fut prêchée par M.le grand- ^vj5 el^es nu:res Pai*oisses en descei - vicaire Cadieux.Nous trouvons sur j ^*sl Mgr Têtu qui a présidé à la cette liste des noms de prêtres et de cérémonie.Un chœur composé d’atn.i- le 11 rs distingués a chante plusiems .*o«5£ or 3* fui*v.8 rvi .V i N S 1 > K -N 1KSS E.C1E R( i ES ET HUILE IVOLI VE.Une Spécialité ni- o 1e r *ni « I?» o— » r.n.Institutrice demandée.I A MUNICIPALITÉ DE TEWKESBURY, JLi comté de Québec, demande une institutrice d’école élémentaire, qui sache le français et l’anglais.Ix salaire est de $120, outre le logement et le chauffage.S’adresser à M.le président des Commissaire-, à Tewkesbury, No 2.Québec, 23 juillet 1S90—im.124 r.» t h M II •:i PUREST, STRONGEST, BEST, COfJTP'NS NO Alum, Ammonia, Limo, Phosphates, 01 ANY INJURIOUS SUCSTANCE.E.W.GILLETT, TonuNTO, ONT.CHICAGO, ILL* WATIUFA ÎTUF-R OF THE CELKoRATLO KOV.iL EAST CAXE9 religieux dont la mémoire restera longtemps gravée dans nos cœurs : M.le grand-vicaire Mailloux, M.Pilote, M.Quertier, le li.P.Sache, le R.P.Braun, le U.P.Martin, le R.hymnes et cantiqu >.C’est M.l’abbé A ntoine Gauvreau, curé de Notre-Dame Lévis, qui a prononcé le sermon de circonstance.On remarquait entre autres dans h; chœur de l’église, Mgr Têtu, le Rôv.M.ORQUE EOLIEN La grande merveille musicale Québtc, 10 juillet 1S90 II4 P.Beaudry.Le père Braun a prêché a.Gauvreau.; curé de Lévis, le lu retraite annuelle six fois, en 1855, j îévérend M.Blais, curé do Saim-Lau- rent, I.()., le reverend M.Bouilaro, m\m i.mm ivroi T A 11 l lis : ’JNSTIHIMKN'I - UK MUSIQUE ni: khanek, d’ai.i.sn ai.nk et DES ETATS-UNIS Ai-.'.:: liif-muuiTils (le fabriques aUiitliiiMUes, r Kl.- ni’!- i.ks citi.&un v.s pianos : HE1NTZM AN & Ci K, Vm HELL & Cik, MASON & RISCH, DOMINION & Ci K, Etc ¦ •» w f» s 1858, 18G2, 18G4, 18G‘J et 1871.Les principaux dons de livres durant l’année sont dus à la générosité de Mgr Blais, de Mgr Têtu, de Mgr Poiré, de MM.les abbés C.Bacon, T.Montminy, C.Trudelle, D.Pelletier, A.Michaud, F.X.Métliot, C.Ü.Gagnon, P.P.Dubé, J.B.B!ouin,du R.P.Désy etc.Parmi les laïques, citons l’honorable M.C.E.Gagnon, j J.A.Langlais, P.Laurent, P.Sylvain etc.Les dons les plus considérables pour le musée numismatique sont venus des révérends MM C.Trudelle le nouveau cure de Metgermette, les révérends MM.C.Arsenault de l’atche-vêché.Delisle l du vicaiiat de Lévis et Bacon du vicarial de ITslet.Après Poflice à l’église, on se rendit processionnelîement au nouveau nm^-tièiv, au son des cloches et en ch int iut des hymnes, et Mgr Têtu fit solennellement la 1 énédiction du champ des moi ts qui est digne en tout point de la paroisse ! prospèr e ri(‘ St-Jeau.Puis ou îetourna ensuite à l’église où 1 eut lieu la bénédiction du St-Sacremont.La collecte qui a- eu lieu pendant- la cérémonie a été superbe Ce nouveau cimetière fait honneur àia paroisse qui l’a érigé au moyen de souscriptions vo o ïlaircs.Tous les ] a-roissicus oui géneivusement contribué w» ¦Æ-.ffl* - i COMPAG-N1E de NAVIGATION —: du :— Richelieu et Ontario -: ENTRE - nUEBEC ET MONTREAL.\a steamer Trcis-Rivières capitaine R.Nelson, partira du quai Napoléon, les MARDIS, JEUDIS, et SAMEDIS, à s HEURES de l’après-midi.Iæ steamer Montréal, capitaine !.II.Roy, partira «lu quai Napoléon, les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS, à 5 HEURES de l'après-midi.Ces «leux neair.ers arrêtent A Batiscan, Trois* Rivières et Sorel.-ENTRE Montreal cl Xoe’obiIo A partir de LUNDI, le 2 JUIN, un bateau quittera Montréal tous les jours (excepté le Dimanche), à 10 heures A.M., quittant Lachinc 12.30 1*.M.et Coteau Landing A 6.30 1*.M.tffr.UKS '• / HARMONIUMS WILLIAM UËLL& GIF, 1K>MIMD\ ^ G!K, THOMAS N CM E, — .v ., -Kfxir 1 1 *.[à rendre ce lieu de leur dernière ei J.Deblois, de AIM.le notane j jenieurf', ’o plus maguiflqu4 possible, Tessier, et J.A.Langlais, de Québec, il est situé sur le terrain de l’auciei1, Mgr Bossé, M.l’abbé A.Michaud, M.S T :¦V.lliKh.MA YKU, Krc., U s de 1 ni ère c j>nh/it ,t/ions musicale* vt çues chaifHC st mai ne .rf U RINES A COUDRE hô\v Williams, «‘t Ravis, à entrai, nement vertical.aussi : roi ru 2 s ims s\ uktfîSule.-o Vn’MÏXES (SlKHV ()»v»l 19, llw St, joi'Ai St.Roch, Québec.Larose etc.L’Annuaire annonce que la rentrée des élèves aura lieu le jeudi, 4 septembre, à G heures du soir.Nos remerciements pour l'exemplaire qu’on a bien voulu nous adresser.fVi.F.rnoNr • 1: iio ÿ7.v (.*Ùé! •* .« ttn .'i 1 S90 — 1 •• • 2 y\\' tf*' ‘ .•____— _r A y., cê o.& c.MACKINAC EXCURSIONS D’ÉTÉ.Steamers palais.Bas prix, quatre voyages par semaine ENTRE Détroit, Tile Mackinac, Petorkey, Le Soo, Marquette ET LES PORTS DU LAC HURON TOUS T/ES SOIRS ENTRE F/rf *jbjKVEIjANI> ^"Excursions le dimanche durant Juin, Juillet, Août et Septembre seulement.Pour Chicoutimi Le vapeur Canada partira demain matin, à 7.30 heures, pour Chicoutimi, arrêtant à la Baie St-Paul, Eboule-incuts, Malbaie, Rivière du Loup, Ta-doussac, l’Anse St-Jean et la Baie des lia ! Ha ! Personnel Mgr McDonald, coadjuteur de Mgr McIntyre, évêque de Charlottetown, est en cette ville.—L’hon.Thos McCreevy, M.V., est revenu de Cacouna, ce matin.—L’hon.Wm Rhodes est àTadoussac.—Son Honneur le lieutenant-gouverneur Angers, qui est allé passer quelques joursi\ la rivière du Loup, sera de retour ici demain.A Sainte-Anne do Beaupré Le pèlerinage des paroissiens de St-Colomb de Sillery aura lieu dimanche piochain, lo 17 août, par lo vapeur Sic Croix- mais 011 l a de beaucoup agrandi.L’assassinat par le feu Un drame épouvantable .s'est déroulé dans Frankfoit Street, à Providence (Rhode Island.) Jérôme Sweet un colporteur âgé de ; trente-cinq ans, s’étant pris de querelle avec sa femme, on ne sait pour quel sujet, l’a inondée de petiole et a mis ensuite le feu à ses vêtements.La pauvre femme a été affreusement brûlée avant qu’on ait pu lui porter secours.Sweet a été arrêté, mais il a refusé de faire connaître jusqu’à présent quel était le mobile qui l’avait poussé à essayer de brûler sa femme vive.On suppose que c’est la jalousie ; mais ou ne sait rien d’exact à ce sujet.Ce qu’il y ;» de certain, c’est que la malheureuse femme est dans un ôta t désespéré, et les médecins qui là soignent 11e croient pas pouvoir réussir à la sauver.—Extrait d’album : Pensée folâtre d'un historien en délire : u Sept cités se sont'disputé la gloire d’avoir donné le jour à Homère.u Pas étonnant, alors, que le pauvre homme ait été aveugle toute sa vie ! ” Qu est-ce qiCun Orgue Eolien f /~VEST d’abord un ORGUE AVEC CLAVIER DE CINQ OCTAVES, COMPLET ET PARFAIT v_V dans tous ses détails, qui se joue avec les doigts comme un orgue ordinaire, et en a toute l’apparence.A l’intérieur de cet instrument se trouve un mécanisme automatique que l’on met en opération pai le simple tirage d’un registre, 'foute personne peut alors jouer C ORREC1EMEN I les morceaux les plus difficiles.Mais le GRAND POINT surtout, c’est qu’un musicien ou une personne de goût qui ne peut exécuter elle-même, peut rendre, non seulement correctement, mais AR 1 IS1 IQUEMKN 1 les compositions les plus difficiles des grands maîtres, observant tous les changements de temps et «le nuances les plus délicates.On ne peut faire un juste idée «le cette orgue merveilleux sans lavoir entendu.I^ musiciens et le public en général sont toujours les bienvenus.— a publ L.E.N.P R ATT E, , i67G, rue Motre-Bame, Moaxtréal SKïîïi BJIIMHM’ATKIUC DES Tl.lXOS Hazeltoii, Fi^rbcr et Dominion, et les Orgues Dominion.Québec, io— août 1S99 avriltSSQ— lan 3fps* 102 Situation dem mdéc.UN INSTITUTEUR muni d’un diplôme d’école ;• endémique et pouvant enseigner U Français, l’Anglais et le Latin, accepterait un emploi dans une école modèle.11 a plusieurs années d’expérience dans le seignement, et il est porteur d’excellentes recommandation*.S’adresser à ce bureau.Québec, 11 juillet 1S90 —15E 117 t*.v.-****.»•••* .-r'.'i- \j OS BROCHURES ILLUSTRÉES, Taux c ^ ' Billets «l'Excursion seront fournies par noir agent de billet, ou adressez ;\ G.B.WHITCOMB, G.P.A.,_______________ _ ^ DETROIT, Midi ébaïs’dans‘le fleuve, en face de cet The.Detroit k Cleveland Fleam Nav.Co \ ondroit.Q'iébec, 17 mars, 1890.36 Loup-marin Un monsieur Pruneau, résidant au Cap-Blanc, a tiré un magnifique loup-marin, de inatre pieds, qui prenait ses .1__ ilanuo on fnn.fi du Clil iXïTiînnniïïP arrêtes gratis .‘ MKRVKII.LKUX 8UCCRS FO L I E GUÉRIE (.rniKd R ESTA € R ATED U AFIN VEUX du DrKLIXK pour toutes les MALADIES DU CERVEAU ET DES NHRKS.La SCuU cure certaine psur les auctions nerveuses, les commisions, /’épilepsie, etc.INFAILLIBLE s’il est pris suivant la direction.Aucune convulsion après le premier jour (remploi.Directions et une bouteille de $2.00 sont envoyées gratuitement aux malades de convulsions, pourvu qu’ils paient le prix de l'express pour l’envoi.Envoyez vos noms, 1 adresse du Bureau de Poste et de l’express du madale au Dr K.LINE, 931 Rue Arch, Philadelphie, Pa.Voir les Droguistes.Défiez-vous DES contreFAÇONS.Québec, 17 déc.—4 oct.1SS9—ian2fps.1053 Demandé.Quelques bons detaillëurs pom vendre «les arbrisseaux, $40 par mois et les déf enses payées peuvent être gagnés par des personnes actives.Adressez avec références, D.IL PATTY, Geneva, N.Y.Québec 12 Juillet 1*90 119 Situa lion deman dée.DN INSTITUTEUR muni d’un diplôme d’école modèle, 1ère classe, pouvant ens igner anglais et français accepterait un emploi dans une école modèle, il possède plusieurs années d’expérience et est porteur d’excellentes recommandations.S’adresser au maître de poste de St-Charles.Québec, 17 juillet 1890— Un 122 BEHAN BROS.LA LIGNE DU Siigiienay, Québec el Chicoutimi.lx; vapeur UNION, capitaine Lccours, partira du quai St André, à 730 lirs., A.M., MERCREDI et SAMEDI,arrêtant A la Baie St-Paul, Ebou-lements, Murray Bay, Rivièrc-du Loup, Tadoussac.l’Anse St-Jean, Ha Ha Baie et Chicoutimi.A paitir du 2\ courant, le vapeur Canada voyagera lut cette ligne.Il laissera Québec les MARDIS et VENDREDIS et P Union les MERCREDIS et SAMEDIS.Pour la commodité des familles, à partir du 7 Juillet jusqu’au 15 Septembre prochain, un bateau laissera Québec pour la Malbaie tous les LUNDIS à 10 HEURES A.M., arrêtant ù la Baie St-Paul, Eboulcmcnts, aller et retour.Ce bateau laissera la Malbaie les MARDIS pour Québec à 7 heures du matin.On pourra sc procurer des billets et retenir des cabines pour Montréal, au bureau de la Compagnie, quai Napoléon et pour la ligne du Saguenay, au bureau sur le quai St-André, et aussi au bureau des billets de R.M.Stocking, vis-à-vis l’Hôtel St Louis.JULIEN CHABOT, Gérant-général.L.IL MYRAND, Agent r‘uébec,i 1 juillet .'890—6 m 7c VOUS AVONS FAIT UE GRANDES Réductions dans les Imperméables pour «lames Réductions dans les Etoffes à Robes Réductions dans les Indiennes Réductions dans les Parasols Réductions dans les Bas Réductions dans les Camisoles et Caleçons Réductions dans les Gants Réductions dans les Cretonnes Kédu< lions dans les Châles ' Réductions dans les Broderies Réductions dans les Cotons etc Réductions dans les Tweeds etc., etc.§&rhni& IBros.Marchandises RED TJCTION ! 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D.POTTINGER, Surintendant en chef, bureau du chemin de fer, ) Moncton, N.U.,14 nov 1889.j Québec, 10 mars 90 nov S .—lan 102S 44 W Dalziel “ A Macnicol “ J Scott •• J Bently 44 RP Moore 44 C E LeGallais 44 R CarrutherS 44 C J Menzies 44 John Park “ John Brown 44 John Kerr 41 J.A in bury 44 J.France «t________ I.e SS."MUïAMICjri" €»|it.A.Baquet Qu 1TTERA QUEBEC, MARDI, le 19 Août fi 2 h.P.M.eur I OINTE AUX LE RES, GA 5F U, MAL 4AIE, ou POINTE ST-l’IERRE, SUMMER SIDE, CHARLOTTETOWN et IHCTOU, anê-tant à tous les ]>orts intermédiaires, excepté A la POINTE AUX TERES, pendant quelque?heures pour permettre aux passagers d’aller à terre.Excellente accommodation pour les passagers.I^s consignataires sont priés de marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afi» d’éviter les erreurs dans le déchargement l’our le fret et le passage S’adresser à ARTHUR AHERN, s Secrétaire, Quai Atkinson R M.STOCKING, Agent des passagers, En face tie l'hôtel r.Louis Québec, 2 avril 1S90 61 l i-y.'k t* ^ ' Av» % ¦ r* ’7 c./ JXR ‘ : G.B.LANCTOT, 1664, RUE NOTRE-DAME.4 Jfl O JY Tli H JM L, Dunloj > 031 919 « • ______ 44 DJ James 44 Nunan 44 K.McGrath 44 I.Mvlius 44 D McKillop “ W S Main Service de Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal.* VE^'OK A 5-15 10.40 Québec-Crntrai Express—quitte Lévis à 3*f° P* J sherbrooke A S.oo p.».et a New-\urk, n.40 SI s.m.St- Mixte—quitte Lévis 1.40 P- arnve "'«vu.».s Ç-»• «*»* PRIX REDUITS L1V RE LE p.m.ET Québec, Montmorency *v Charlevoix i épait de lledleyville pour Sainte Anne, à 7-35 A QuHU à S-*® A M, et 2.50 F.M.l.ES dimanches Quitte lledlcyville à 6.co A M, 7-35 A M £l '•5° P ^Sainte-Anne à 5.55 A M, midi et 4 V * Quitte Bateaux à Vapeurs Québec et Lévis 1 c.vateaux font U trajet entre Québec et Lévis ,, U, de ni hcuresFrix zo cents a.1er et retour.iHAVKBSK üiTcEBEi: A I LMS Intercolonial QUtwc ! ,tv,s ¦'5.30 Accommodation ô.«o T.wn mixte delà pour la Rivière-du-Loup.I-‘v 1 ‘ -.co Malle j our la 11.00 Malte '-.e Halifax.‘ Rivièrt du Loup.j^ ^ ! i.co M a 1 U p o J r 3 30 Accom od a t i o n Halifax.jiour la Rivière du r iâ.Accomodation Loup tour la Rivière du S.15 Malle u.Loup.‘I duLour.IVRES D UNE GRANDE VALEUR FOUR CLERGE, quelques ouvrages RARES pour les collectionneurs et quelques files complètes de journaux.S c.1.GORKLS—La mystique divine, natu- relle et diabolique.5 vol.in-octavo, reliés .3 00 2.TH0MASS1N—Discipline de l’Eglise, 7 vols in-quarto, reliés.io.oo 3.R.r.CORN.A LAPIDE—Supple-mentum in scripturam sacrant, librutn y1 in-quarto, rel .2.50 4.St-TIIS D’AQUIN—La chaîne d’or, 8 vols, reliés ••••••••« •••••••••• ••«•••••••••••« •• 10.00 5.** —Somme contre les gentils, 3 vol.rel.6.L’ABBE GROSSE—Cours de religion 6 vol.brochés, in-octavo.7.GURY—Casus conscientiæ,2 vol.rel.8.FRANZ.HETTINGER.Apologie du Christianisme, 5 vol.in-quarto, rel.9.Perpétuité de la Foi, 4 vols in quarto.10.C.MARTIN—Répertoire de la doctrine chrétienne, 2 vol.reliés.^.00 i J.NOEL.—Explication du catéchisme «le Rodez, 6 vol.in-douze, reliés.4.00 12.L’abbé A.-C.PELLETIER.—Traité de la puissance ecclésiastique, &c.2 vol.reliés.2.00 13.BOUVIER.— Institutiones theologica?, d°c.6 vol.reliés.2.30 Quelques ouvrages rares ».I eFantasque de 1S57, Nos 1 à 29 inclusivement, complet.5.00 2.Situation du Monde actuel, 1865, l'origine (4»! Iliill .,.,,,, i.co 3.Causeries agricoles, Ed.Barnard.1.00 Recueil de notes diverses sur le gcuver* ment d’une paroisse, Oc.par unamien curé (l’abbé T.Maguire).5.Maison rustique du XIXe siècle, 4 vol.reliés.3.00 6.C0 1.5c 5.CO 3.00 • ••••• •••••« •••••••• «.••••••• 2.00 5.00 y./’/1.r U Çuébit ( entra» A.M .*.30 Express pour s 'cil io< kc 1.15 Train pour Mixte St-Joseph v - W a 1 xpress de r.uit j our SI cri n ose.10.30 Train mixte Saint-JuH-j 1*.1.45 »* de L x p r e « s Sherbroo! e 1 kavkbhtk Grand Tronc QUEBEC CAISSE* A 'STA 770A DE l EV.A A vendre aussi : La t le complete de L'Etes:dard, 7 années.$49.00 1 a î !e complète de La Vérité’, 8 années.16.00 La t.le complète de La Justin, 4 années.20.00 S’adresser à M.N.LAÇASSE, ou au “ COUREIER du CANADA.” (Québec, 8 mars 1S90— 8 De Liverpool Steamers De Derry De Québec 10 juillet Parisian 30 juillet 31 juillet 17 44 tCOREAN 6 août 7 août 24 44 Circassian.*3 “ ¦4 “ 3* “ Sardinian.20 44 21 44 7 août Polynesian.a7 44 2S 44 14 44 Parisian 3 sept 4 septemb.21 44 Korean 10 44 11 4* 28 44 Circassian.17 “ iS 44 5 Sardinian.24 44 25 44 Il 44 Polynesian .I oct.2 oct.18 44 Parisian.8 44 9 “ 25 44 Korean 15 44 16 44 2 oct.Circassian.•> -> » * ¦y -, Il 9 “ Sardinian.29 •* 30 “ 16 41 Polynesian.5 nov 6 nov 23 “ Parisian 12 44 13 44 1 • * * - JC ** V .T v • ï ¦* j-j Kf • .;> * ^ W ?»•« /Oi ?v' - PMjK r» ¦'i VT: -> A A v » » • i 1 m c?r ^ i.•% ¦ 114 VU, r u G.Wk.*N.B.—Le 44 Kosarian ” n’a pas d’accommodations pour aucune classe de passagers dans leurs voyages de Montréal et QuéK-c à Liverpool.+Le 41 Nova Scotian ” n’étant pas un steamer de la malle transportera le bétail.Les passagers fie cabine peuvent s’y enregistrer, mais non pas ceux de l’intermédiaire ou de l’entrepont Les steamers de la malle sont dépêchés sur Montréal de jour les mercredis, les passagers désirant s’embarquer à Montréal peuvent le faire (sans charge extra) après 8 heures, le soir précédent.Les steamers partent de Québec à 9 hrs A.M.les jeudis.Prix du passage de Québec : Cabine .^Co#oo,$^o.co e.^dc,co Suivant le steamer et l’accomodat on 111 term ediai re ••••••**•.v - ^ Entrepont.$20 Note —Le 44 Pakistan ” est éclairé par la lumière électrique La plus POPE, la plus FO 11 Tu et la MEILLEURE NE CONTENANT AUCUN Alun, An.in- rt .Chaux, Phosphates ou : u4r-> -‘-.cières nuisibles, [J il?t ] J pm Toronto, Ont., L\\ lUili’ B 1 CHICAGO, Ills.FABRICANT DK LA •* Celebrate l Royal Yeast Cake: .’; M AI SO JN Service tie Glasgow .Québec et I Montréal l >c Glasgow De Montréal à Steamers Glasgow le ou vers le 19 juillet Sarm.u ian 5 août 26 44 Siberian 12 44 2 août Buenos Ayrean.19 44 9 “ Pomeranian 26 44 16 44 Norwegian 2 sep4.t .K -0 Sarmatian 9 “ 3o “ Siberian 16 44 6 sept Buenos Ayrean,.-y -, il ! .,1 1 J Pomeranian .30 Service de Londres.Québec et Montréal.De Londres De Montréal à Steamers Londres le eu [vers le 10 juillet Grecian 31 juillet 24 44 Brazilian 14 août 7 août Assyrian 2S 44 21 44 Grecian 11 sept 4 sept Brazilian 25 .L MALADIES DE rOiTRI II E.SIROR D’HYPÛPüOSPHiïE DE chaux: de GRIMAULT d: CIE.Pharmaciens a Paris.Ce Sirop, universellement recommandé par les médecins, jouit d’une grande efficacité dans les mala lies d s BRONCHES et du POUMON ; il guérit 1< s RHUMES, BRONCHITES et CATARRHES lt» plus opiniâtres, cicatrise 1- * TUBERCULES du POUMON d PHTHISIQUES, et supprime Ls QUINTES DE TOUX INCESSANTES qui font le désespoir des malades.S aïs r- -n iu-duence U a SUEURS NOCTURNES regent, l'appétit augmento et le xuahulo recouvre rapidement la santé.SANTALS ÎVUDY PHARMACIEN A PARIS.Supprime COPAHU, C U 3 lù 3 E et INJECTIONS.Guérit en 48 heures les Ecoulements.Très efficace dans les maladies de la vessie, il rend claires les urines les plus troubles.^ (5) IhrH toatrt H Munu.ici.• Cî esM.M Lyaan, ,:.s & Co.Mcntrr :.L.'ÛLOüiE 0;j PtiiPLE CMAOIEH Lo seul peuple o.u monde dont; cbiiquô ftnui-le peut îeiiaocr Lun origine.Y beaux volumes de 650 pages reliés 7 S4.5J PAR VOLUME, G4.30 -PAYABLE PAR-5 m V*- Verse- e ts de r* ments de A.M.6 30 Malle de l’Ouest A.M.^,30 Train mixte pour Richmond.10.45 Train Eclair P.N.V°UFp Si}* 2.00 Express pourVOuesi S.2.0 ‘ Malle pour ; l’Ouest.730 Mixte de Richmond - A — Y ENDllEo^LOUEK -o- CfcTTE VAST K ET MAGNIFIQUE MAISON SITUÉE AU No.î» IS U K BUADE Maintenant occupée par i'ctablisemcnt du “ COURRIER DU CANADA ï» Ligne de Saint-Romuald Québec St:^niUM1 6 00 A M J 5 A M Ô co (t 9 00 il 3° 2 00 P M 4 00 14 6 R < « LES DI MAX Cil ES (I IO OO 44 1 00 P M 2 00 41 S 00 4 < i 30 P M 3 6.00 44 44 2 00 P M 3 00 •• arrêtant au quai Bon un, à Sillery, aller et retour.*Tous les samedis il y a un voyage de St-Ro-muald et de Sillery à Québec à 5x0 hrs A.M.et hrs P.M.r ' ç i Les jours de fête, un voyage se fera u b litures v matin de St-Romuald, et dans l’après-midi les r.»t seront Int nrnics que le dimanche* rtETTE MAISON qui A QUATRE ETAGES \J sur le devant et CINQ en arrière, et un SOUS-SOL, a été construite expressément pour y mettre l’établissement du Courrier du Canada et est d’une solidité qui a permis de mettre au 2me étage 4outes les machineries.C’est aussi un poste de commerce très avantageux, l’établissement actuel l’occupe depuis 1849.Situation centrale, près du Pureau de Poste e du Palais de Justice.Pour les conditions S’adresser au propriétaire J.D.BROUSSEAU, 62, rue St-Louis.ou à LABRECQUE & BELANGER.Notaires, iS, rue Buade.c Québec, 7 octobre 1889- • Ce s steamers ne transposent pas de passager > pour Liverpool.•JuDes billets de utour bons pour 12 mois sont mis à prix réduits.Uj},Les lits doivent être payés d’avance Un médecin expérimenté se trouve sur chaque steamer.85»Un vapeur a\t*c les passagers pour les steamers de la malle pour Liverpool, quittera le quai du Grand Tror c, Pointc-Lévis, à huit heures, et le quai Napoléor, Québec, A neuf heures pré cises, chaque matin du départ.I>es connaissements sont donnés à Liverpool cr dans les ports du Continent pour tous les ports du Canada et des Etats tic l’Ouest.Pour plus amples détails, s’adiesser A ALLANS, PAE dn CiE., Agent» Québec, 24 mai 1890 7S2 T&wT~ Fubritiiiants de Papier*», fit sic 8V-PAi;^, QUEBEC.MOULIN DK PAi’IKK A LORE'ITE.fajve pour journaux, papier Manille pour envelopper feutre A lambris, feutre A tapis, feutre A couverti r sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE.-Pulpe de boi carton de bois.MOULIN WOODEND A TORTNEUF.—Carto d’asbestc pour empaqueter, pulpe de bois, carta carton pour boite.MOULIN A STE-A NNE.— Carton cuir po fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.Marchands de Papier, Papetiers Papier à Tapisser de toutes sortes AUSSI Gueuenilles, Amarres, Produits Chimiques cl Matériel complet pour la manufacture de papier.\ ieux Métaux, Machineries, GoudronJ: foTLe plus haut prix payé pourvut oui j concerne la fabrication du papier, “ 5 n u gpv r.mk - par semaine JS * b 50c par semaine Le Dictionnaire Généalogique est lo seul livre qui peut vous mettre en possession des biens do Rmiillo et vous faire connaître vos titres aux héritages; le seul livre qui vous renseignera sur les noms et surnoms do toutes les familles canadiennes et leurs liens do parenté; ouvrage très précieux pour les fabriques paroissiales, les conseils municipaux et les bureaux d’enregistrement.- J-Pour autroa informations eu pour les seu .sii .'u directes, pour blancs de v .• iptioa .cto.s’adresser aux Éditeur 1 Eüshbs Sunücal â F;lo 20—rue St-Vinccnt— 20 MONTREAL.Québec,*il juillet 1890.118 VENANT D’ETRE REÇUES MES IMPORTATIONS DE VINS DE MESSÜ3 Le Colli de Sicile, vin sec, $1.50 le gallon.Le Muscat d’Espagne, vin sucré, $1.40 le gallon.Le Vin Canadien de Sandwich, $1.25 le gallon.•AUSSI UNE GRANDE QUANTITÉ DE- Chasubles en velours avec sujet brodé 01 lin.Ç 15.0.) 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Six Mois.12,0 41 ( Trois Mois.0,;{ 44 i Un An.({O Frar.cj.«’ Six Mois.HO 14 ( Trois Mois.i,*ï 44 doivent être adicssés a Billets de retour de première classe, aux taux d'un a ¦ émi5 Jbesret s m pie billet, de Québec à toutes les stations les samedis bons pour revenir jusqu’au march suivant.Excellentes terres à vendre par le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jcan, A des prix nom: naux.l e chemin de fer transportera les nouvea colons et leurs familles et une quantité limitée de1 leurs effets de ménage, GRA'l IS.Avantages spéciaux offerts à ceux qui établissent des moulins ou autres industries.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pourl le fret, s adresser A ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.J.O.SCOTT.j Sect, dr* Gérant.j QülW, 9 juillet 1S9 | Aè roussi au EDITEU R-PK0,,RIETA1 K1-, A o il & a:; Kuc Buade, Ifiaiuiiltf il V Klfi 1 SV.-.J'.LA «T IMPRIME ET PUBLIÉ PAR LÉGER B R 0 U S S|E A 1 , ÉDITKL'R-PROrRiSrAIRK, Une Bitaile.Unite-Ville, Qulfc
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