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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 3 septembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-09-03, Collections de BAnQ.

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îi4cine Année Edition quotidicime-i^ènie A mice mercredi, 3 Septembre 1390 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.•» *.d — —.M wrr •rjLrmm THOMAS 0IIAPAÏS, Directeur-Propriétaire.SAINT-RENE DU POULIGUEN I pouliguen ! Comme tous les autres je fermai mon livre, pour ' rder par la portiere (lu wagon Nous aious arrivés!L’omnibus de la maison Saint-René, dans lequel je montai, roula sur la grande route entre les salines, tourna sur le quai de "Tos bateaux pécheurs étaient amarré, s'enfonça dans une rue ou le chèvrefeuille, la clématite, le liciit* {>\ la vigne sauvage pendaient en festons de long des murs, longea un bois de sapins rempli de rires enian lins, et s’arrêta court après avoir dépascé le seuil d’une chapelle aux murs norois par les ans.Une porte s’ouvrit, assez semblable à colle d’un monastère, surmontée d’une croix blanche.• .Une ieligieuse parut, le visage .souriant, et accueillit son hôte : !.Comment ! c’est vous monsieur l'abbé ! savez-vous que c’est bien mal de ne pas vous être annoncé ?Kn ce moment,Saint- René est envahi.Nos cinquante chambres sont occupées.Pour votre punition, vous irez coucher chez M.Uurtauit.’ J’acceptai ce châtiaient si bien mérité non seulement sans murmurer, mais encore, le dirai-je ?avec un secret plaisir, car j’avais tant entendu parler de ce vieux prêtre, M.Hur-tault qu’on n’abordait dans son étrange solitude qu’en se glissant furtivement dans le jardin, qu’en assourdissant sa marche et cil modérant sa voix, que j’étais heureux do.l’occasion qui se présentait à moi de le voir, de lui causer.peut-être ! Je ne pus apercevoir qu’a la dérobée et (h* loin le mystérieux personnage, un jour que “ dame Jeanne, ’’ c’était sa domestique, avait tenu la porto de sa chambre entre bâillée.Je me tins pour satisfait ; cependant d’autres (list ract ions m’attiraient beaucoup moins mélancoliques, du côté de Saint-René.Vous connaissez ma maison si coquettement assise sur la baie du Pouliüuen.4 gauche, les villas desbinent une courbe élégante à partir du chenal ; à droite, les maisons de plaisance se groupent, s’échelonnent s’allongent dans une harmonieuse perspective pour se perdre à l’entrée de la presqu’île de RemU bâteau.Eu face, c'est Guérande, dont les coteaux descendent en peutes adoucies vers la mer ; Escoublao avec sa forêt de sapins ; la Rôle, qui se mire coquettement dans les eaux ; enfin l’ornichet, dont les rochers estompent légèrement l’horizon.Là bas, les Evens se dressant au dessus d’une grève.On les prendrait pour quelque mastodonte de pierre.Au loin, â l’infini, c’est la mer.Charmant dé» or pour une Scène plus charmante encore.Asseyez-vous sur la terrasse de Saint Kené lorsque la brume du matin fait ondoyer le contour des collines qui s’étagent devant vous.Le 1 c revêt (our à tour le vert des prairies 1 azur du ciel, le feu, l’or et l’argent qui miroitent en paillettes étincelan-; cost la mer qui se réveille, elle ‘‘tend peu a peu ses ondes caressante.Les barques sortent du port, à LEGER B110 TISSE A Z7, Editeur.peine inclinées sous le vent ; â vos pieds, les baigneurs sa laissent bercer par les flots.Le soir lorsque les feux s’allument au ciel et sur la côte, le spectacle devient grandiose ; les vagues, dout la crête seule étincelle du pâle reflet des astres, se teignent de noir, la mer ( st haletante, elle rend un son creux ef plein d’angoisse, les ténèbres se remplissent de mystères dans les vallonnements profonds des eaux.Le moment est propice aux impression''.bur la terrasse de Saint-Iiené,tous les bruits du jour se sont tus.Seuls, quelques rêveurs, enfouis dans d’épais par-dessus, le foulard noué autour du cou assistent au drame qui se déroule les yeux fixés sur les Ilots.De loin on les prendrait pour des statues, tant ils sont immobiles Soudain, des rires éclatent, la terrasse est envahie par une foule joyeuse.Adieu h-s sombres pensées,.peu â peu les groupes se forment et s’animent ; tout le monde est au plaisir tout *e monde cause à la lois et les fenêtres de s’ouvrir, et les têtes d’apparaître “ Mais qu’y a t-il ?— Descendez donc.c’est la Chanson du Chapeau.” On descend et les ilôts de curieux qui dévalent, entraînent avec eux les joueur^ les plus obstinés Le billard est désert.Une voix retentit sous la tente écoutez : Sur l'air du biniou Arrivant sur cttte plage, Je m’achetai, pour Ax sous, l n chapeau d’un bon usage Ht qui n’ava.t que dix trou-, Peut-on p ur couvrir sa tête, 1- aire une moins chère emplette ?N«» j rien n’est meilleur marché tja’iin chapeau de Saint-René Alois éclate, eu formidable tutti, ce retrain : O précieuse emplette ! Où trouver un sort plus doux et plus beau coteaux se fondaient dans une buée lumineuse.Au loin, les dômes verts de la Bôle miroitaient Pornichet dormait couché sur sa grève : “ Venez-vous faire une promenade sous bois ?” — “ Volontiers ” Et nous voilà partis, deux icclésiastiqnes, trois laïques4 trois jaunes gens fraîchement émoulus du collège, le béret sur l’oreille, l’œil ouvert, la gai té dans le cœur, le lire sur les lèvres.Le Pouliguen a disparu ; on n’aperçoit plus que quelques chalets perdus dans la ramure; nous sommes dans une forêt., une vraie forêt., les sapins se rapprochent, se serrent et sous leurs voûtes courent des semeurs vivifiantes Un escalade une montagne, puis une autre; on 6’arrête.A nos yeux l’horizon s’est ouvert ; â nos pieds la mer a paru, semblable à un lac.Elle s’étend doucement, s’élargit dans un éblouissement de clarté ; plus loin, la ligne des falaises ; plus loin, une délicieuse frégate, les voiles tendues comme les ailes d’une mouette ; plus loin encore, les aiguilles blanches des phares.Dans une vallée on s’égare ; sur un sommet on s’oriente ; on redeecend, on s’égare encore.Partout des surprises, des recoins mystérieux, des massifs de bouleaux tremblants, des bouquets d’aulnes, des avenues de peupliers avec des traînées de lumière, filtrant sous la feuiliée ; des papillons, des lézards, des insectes d’émeraude.Au détour d’un se a tier, la route est coupée par un lac.Le lac est contourné,on escalade un môle tout parfumé d’œil-lets;l’ œil découvre un amoncellement de ruines.Quelqu’un prononce tout bas : 4* Escoublao ! ” Escoublao est là depuis des siècles,semblable â Hercu-lanum enseveli !.Du so mm *t de la dune émerge encore un pignon c’est le faite de l’église !.Il y a, tout â côté, tapie dans le vallon une g tbane enfilée dans la verdure : c’est là que vit l’ermite des dune cc que je fais no poi siuJ, m6 de Viatrice ; il s’ag ‘ i' s°u frère.Souvenez' reli ?*eUt oette croix est aUfl^° sacrée.Ello enleva la chaîne du cou de Viatrice endormie et la passa autour de celui du jeune homme.Il mit une main sur son cœur et l’autre sur la tête do Marguery : —Je jure de le sauver ! dit-il, et il disparut.| Quand Viatrice s’éveilla, Marguery sans lui faire connaître le motif de la singulière demande d’Ontiano, lui avoua que sa croix d’or était mainte-| liant dans les mains du jeune sau: vage.—C est un noble cœur, répondit Mademoiselle Breteuil ; je suis sûre qu’elle me sera rendue et que Fidèle-Chevreuil médite un acte de dévouement, Ontiano se mit à la recherche du missionnaire.Mais de quel côté dirigera-t-il ses pas ?Oïko n’a-t-il point assouvi sa vengeance.?si le frère de Viatrice est tombé sous le tomahawk du jongleur, où trouvera-t-il ses os.Il parcourt la forêt en tous sens, fouille les maassifs, fait retentir fair du nom de Cyrille, invoque le Dieu de Viatrice et le supplie de le guider dans sa course aventureuse.Ontiano chercha d’abord vaine-» ment des traces do pas dans la forêt.Cependant, en suivant la faible em preinto laissée dans la cabane du missionnaire par les pas du jongleur, il arriva près d’un taillis où le passage précipité d’un homme avait brisé plusieurs branches.Un ruisseau lui lit perdre ce vestige.—Bon ! se (lit Ontiano, l’eau ne garde pas d’empreinte, il a dû suivre le cours du ruisseau.Lui-même y entre et reconnut bientôt qu’il ne s’était pas trompé, car sur une des rives où Oïka avait déposé son fardeau, il trouva un lambeau de la robe noire du missionnaire.—Manitou du Lys-Bleu, s’écria-t-il, lu es ma lumière et mon conseil.^ 11 arriva ainsi jusqu’à l’endroit où le ruisseau tombant dans le fleuve, formait, sur les roches et les arbres renversés, des cascades naturelles dont l’écume brillait au soleil de toutes les nuances du prisme.Fatigué d’une course dont deux jours et deux nuits mesuraient la durée, Ontiano s’élance dans le Meschacébé, nage, plonge, revient vers la rive, il joue dans les ondes rafraîchissantes, aborde, cueille des fruits pour sa nourriture, puis portant à son oreille la croix bénie de Viatrice ; Où est Cyrille ?lui demanda-t-il, 11 crut entendre un soupir.Il appelle lo frère du Lys-Bleu, il conjure le manitou chrétien de lui accorder la vio de son ami.Il ne s’est lias trompé.une plainte déchirante perce l’a.ir.Ontiano s’écrie ; —Où os-tu ombro chère, c'ctt Fidèle-Chevruil qui cherche tos traces ?Son nom est prononcé avec un accent qu’étouffe la doulenr.Ce nom semble sortir des entrailles même de la terre.Ontiano jette autour de lui des regards elfrayés.Il soude le fleuve, inspecte ses rives, descend l’escalier des roches glissantes et découvre à l’entrée de la cascade, l’issue d’une grotte masquée par de lomdes pierres.La joie et l’amitié centuplent ses forces ; il arrache des lianes, enfonce dans la terre ses doigts saignants, déracine des quartiers de roche qu'il précipite dans le ileuve ; invoque le manitou Jésus, afin d’achever l’œuvre de la délivrance.Cyrille est là.Cyrille qui va mourir et qu’il a promis de sauver ! Il rassemble ses forces défaillantes, mais, pour cet effort suprême, ses bras énervés trahissent son courage.11 roule dans les flots du Mescha-cébc avec le bloc de granit qui fermait l’entrée de la caverne.11 se débat, repousse du pied le sol limoneux qui forme le lit du père des fleuves, agile au dessus de l’eau ses bras alfaiblis, tournoie un instant au-dessus du gouffre et s’abîme enfin dans ses profondeurs, Mais il no peut mourir ; son œuvre de délivrance n’est point accomplie, Il touche d’une main défaillante le signe sacré par lequel toute victoire Ost facile, et remontant à la surface du Meschacébé,il prend pied de nou* veau sur les roches glissantes.L’amitié avait vaincu en lui la nature épuisée.En ce moment même, Cyrille reprenait également courage, et celui quo.les ténèbres de la mort avaient euvironné, ranimé par une céleste espérance, venait de désespérer de lui-même et attendait tout de la Providence infinie.Du fond de son sépulcre Lazare revenait à la vie.Le missionnaire reprend courage à la vue du pan de ciel bleu que lui laissent voir les roches amoncelées, et pendant qu'Üntiano les ébranle, Cyiille les repousse d’un bras que l’espérance affermit.Enfin l’obstacle cède, et Cyrille, ébloui par la lumière, ému de joie et de reconnaissance tombe clans les bras du “ Fidèle-Chevreuil.” — iui vous a conduit dans le sépulcre des Saclicm?lui demande Ontiano après le premier moment donné à l’effusion du cœur.—Je l’ignore répondit Cyrille.—Et moi, je le sais.—Quel qu’il soit, je lui pardonne.—C’est Oïko le jongleur, reprit Ontiano.* —Qui te fa dit?—Oïko s’est vanté d’avoir vu les manitous enlever la chair blanche ; Oïko est ennemi du Lys-Bleu et de la Robe-Noire.—Pauvre Viatrice! murmura Cyrille, que de larmes je lui aurai coûtées ! — Les dangers que tu as courus sont trop lourds à porter pour un cœur de jeune fille.Je n’ai confié ce secret qu’à la Rose-des-Bois, et ta sœur pense que tu visites nos frères malades sur les collines.— Ontiano pense à tout ! dit le prêtre avec l’expression d’une vive reconnaissance.—Maintenant que je fai retrouvé, dit Ontiano, reprend l’amulette d'or ; Marguery me l’avait prêtée afin qu’elle me souillât les conseils de la sagesse.—Non, non, tu remettras au Lys-Bleu ce gage sacré en me ramenant près d’elle.Ontiauo a bientôt retrouvé son habitude de la vie nomade ; le génie des solitudes le fait se multiplier pour le service du [missionnaire.Il abat un perroquet aux plumes d’émeraudes, froisse sous la pierre des grains de maïs, pétrit un gâteau qui sa dore sous ia cendre, et sert un repas auquel la faiblesse de Cyrile, et plus encore son jeûne prolongé, ne lui permettent pas de toucher.Il ne veut qu’un peu d’eau pour humecter sa gorge brûlante.Ontiano allume des feux qu’il a soin d’entretenir, afin d’éloigner les bêtes fauves dont les rugissements prolonger trouble le silence de ces imposantes solitudes ; et le sommeil ^tend ses ailes bienfaisantes sur deux 1 ommes grands dans leur foi, leur courage çt l’héroïsme do leur amitié, [A mm) lie Courrier du Canada, Mercredi, 3 Septembre 1680 1V1S.Assurément non.Le dernier emprunt de $3,500,000; a été négocié à 4 pour 1/aboiiuement au " Courrier «tu cent d’intérêt.Il n’y a donc pas Canada *’ eat uniformément tlxé à moyen de le convertir avec avantage.Si payables «l'avauce.] L’emprunt français est de 44 et JL-abonnement au u Journal des | par obligations amortissables.Pas Campagne**’estate $1, aussi paya-j davantage moyen de le convertir en blés d’avance.réalisant une réduction de deux pour Toutes les lettres concernant ' • ! cent dans le taux de l’intérêt.Ces rédaction, l’aduiinUtrafiou* U *« abonnements.les annonces, le* arrérages, etc., devront être adressées au sonssigné* yf.i.eger H rousseau, proprié* mire de l'imprimerie et M.EIzéar Bériard.gérant, continueront A s'occuper pour nous de l’administration.T1IS.CHAPAIS, D;~e.!::t ¦ -/ro/rié: ire du 44 Courrier du .: Rue Fit.: J:, Que.at.vî-uix emprunts,retranchés de la dette consolidée donnent le résultat sui* S 21.570,333 vaut : Dette consolidée,le 30 juin 13SS— A déduire, b ilaïue de Temp nuit frirais à 4 J p.» .ie 1SS0 .83,385,000 A déduire, l'emprunt de 1888.83,500,000 7,385,000 LES COURSES A SAINT-CHARLES de 5 pour cent, la perte serait de $2,870,000, et à celle de 15 pour cent, • die s’élèverait à $7,910,000.• «ter était la première journée des Il faut donc et.eonclttre que dans les circonstances, il n est pas possible ^ courset.oul élè asse, jmér^anies, d'opérer une conversion réellement surlout ja COUrse à cheval, avantageuse.Le gouvernement de* La journée a été signalée par plusieurs vrait abandonner ce projet pour une accidents sérieux dus à l'imprudence des autre raison ; c'est que pour opérer la geos qui refusaient de quitter la piste conversion il faudrait renoncer au pendant les courses, droit de rachat pendant 65 ans, et, Pendant la Sème comse, cheval par conséquent, à 'l’idée de payer Wrestler,qui » tait conduit par M.O.Plu-nntrv> nMt» lnintoin.¦ “ondoii, en arrivant près de 1 estrade du ANNONCES NOUVELLES Ecole Royale ii*Artillerie “ A Kingston.Ecole royale d'infanterie, $t-Jean P Q—A.Benoit.Collée militaire Royal au Canada—A l’en Le Dr L Cn te Hier.Uuiverdté Laval—J.C.K.I.afiamme.Vcr.te—Perd.Aude:, N.V.Importations d’automne — Behan lî?*>, * Ecole Royale de Cavalerie—A Benc : Pensionnat N.-l> de Bellevue Collège de S te-A une Joannot-Baltisberger, tY :Y : d” Académie commerciale.Moulins à farine à vendre c à a louer.March and i-ses à réducton—Glo*.er.Frv d Balance à convertir.$14.185,273 Si on pouvait convertir »-ette dette de $141.185,273 au pair, en diminuant l'intérêt de un pour cent, l’économie annuelle serait de $141.852 ; soit $108,148 de moins que la somme calculée par l’honora ble premier ministre.C’est déjà une différence, une réduction qui en vaut notre dette avant cette lointaine échéance.Lorsque M.Desjardins a traité cette question devant la Chambre, lorsqu’il a soumis ces calculs, on n’a cutainement été tué palpas été capable de lui donner une î qui suivaient, réponse valant quelque chose.j l u autre accident est arrivé de la Et cependant nous allons probable- ; même manière.Le cheval de M.Harry ment entendre dire que M.Mercier va | Swift s esi t- m porte et a renversé sept ou nouer dec néo-ociations notir brasser huit perronDle&adiu sei leusement comité,:» dévié de sa courses et a renversé quatre ou cinq personnes.Son conducteur a été jete à bas et traîné près d’un argent.S'il nàt lâché le3 rênes, il aurait les chevaux nouer des négociations pour brasser les millions de la dette ouverte ! Que les hommes d’affaires aient l’œil.vT.=» ' S* KTITE G :tt K Nous : egret tons d’apprendre que Son Honneur le maire Frémont, AfAV .' Lie.CANADA QUEBEC, 3 SEPT.1890 _ «NÜ ûaSifi; LA CONVERSION DE LA DETTE Le président Carnot est indisposé.la peine." Mais il est certain que la couver- osr gravement indisposé, sion au pair n’est pas possible.Il' faudrait assurément payer une prime elevée pour les titres actuels de notre s A R le priuce George a fait dette.Est-ce qu'il y aurait, dans cette ilsite - gon Emineuce le cardinal opération, une marge suffisante poxxr[ TaschereaU( hiermatin.que la Province en retire des avanta- _______ ires immédiats, qui contrebalance- La bibliothèque de l'Université raient et au-delà les sacrifices qu’ellej Harvard, près de Boston, se compose lui imposerait dans l’avenir.Nous aujourd’hui de 360,000 volumes.n’hésitons pas à dire que non, - appuyant cette conclusion sur les Ces jours-ci,un cas fatal de choléra- Des invitations calculs suivants, faits pour la somme morbus s'est produit à Brooklyn.Les rumeurs relatives au vovasro jronde de 814,000,000.D’abord, il n’y On annonce maintenant un cas de de M.Mercier eu Europe donnent a pas de doute qua l’échéance des choléra asiatique à Tien ne,Autriche.obligations actuelles, nous pourrons I emprunter à 34 pour cent au pair.% Les lapides 'développements du ' Pour un bal vendredi.5 courant a crédit public, et la prodigieuse accu.^PelKer* 00 •_________ malatiou des capitaux à notre époque, Grand dîner officiel à la citadelle et qui ira toujours croissante, grâce à ceQOjr un regain d actualité à la question de la conversion de la dette provinciale.L’honorable M.Shellvn disait, • • l’hiver dernier, dans son discours sur le budget : Mon collègue l’honorable M.Hameau.nistre des travaux publics,ayant été obligé pour cause d- santé, de taire un voyage en Europe l’automne dernier me pria de raccompagner.C’est ce que je fis.et le gouvernement profita de la circonstance : .nous charger tous deux de remettre à l’étude le projet de la conversion de la dette, de faire prudemment les démarches nécessaires sur les^marchés monétaires d’Europe, de ont été lancées % a prendre tous les renseignements bétonnante activité des rnovens les mi plus eu plus grands qui les produisent, nous sont une sure garantie soirs ce rapport.Calculons uour un terme de 20 ans ?à 5 pour cent, et de 45 ans à 34, ce qui fait le terme de 65 ans des obligations destinées, par la conversion,à ASSOCIATION FORESTIÈRE pour cent, serait de 8490,1, 0 par année, et pendant 4 O ci II S de Plus capital à payer à Péché* n n l'p v ••••••#••• •• ••••• «••••••••.Montant Dans ces circonstances, la Province _ possi- bles, afin de constater si cette opération désirable pouvait être faite avantageusement.•'3Le gouvernement en agissait ainsi pour deux raisons : lo.Parée qu’ii croyait les circonstan-1LinTèrèlde s'Ü'.OÔO.o'oo'à 3Ï ces favorables pour taire une nouvelle ' tentative, à ce sujet : 2o.Parce qu’il voulait profiter des connaissances et ie l’expérience de l'honorable M.Garneau et les mettre à ma disposition, durant ce voy ige, pour discuter avec quelques banquiers d Europe le principe et les détails de ce grand projet.w lin arrête eu conseil, en date du 20 septembre 1889, nous donna l’autorisation voulue pour mener à bonne lin cette entreprise, le gouvernement s’engageant à ratifier et ratifiant d'avance tout ce que mon collègue et moi jugerions à propos de faire dans Pmléret de lu province, à cet égard.L'on comprendra qu’il m'est impossible de faire connaître les propositions qui nous ont été faites,et les pourparlers qui ont eu lieu : il ino suilira de dite que.durant notre séjour en Europe, dos offres très avenlageuses, mais strict* - * meut confidentielleSjUous ont été faites.Cependant nous n’avons rien conclu La séance de l'Association Forestière a été remplie hier soir par des discours de bienvenue prononcés, au nom de la province, par Soa Honneur le lieute nant-gouverneur Angers et, au nom les citoyens, par M.J.M Le.m fine, prési remplacer celles actuellement snr le dent du comité de réception, par uue marché.réponse de M.Fernou, de Washington, L'intérêt de §14,000,000 à 5 un discour5 de M- Br>’ce- de Toronto, et pour ceut est de §700,000 quelques remarques de Thon.M Joly, par année, rt pendant 20 j Parmi les personnes présentes, on ‘ d-*.SI4.000.00o remarquait les consuls de France et d’Espagne.Sir Ambrose Shea, l’hon.M.Laurier, l’hon.M.Mercier, Thou.M.2*2,050,000 Shehyn, Thon.M.Charles Langelier, Thon.M.Duhamel, M.Barron, M.P., î5O,O505OOO un nommé Marceau et un nommé Giugras.Le Dr Jolicœur, i ui c*tdit sur les lieux, a pansé les blessés.Voici le programme des courais, avec le nom des concurrents et des gagnants.11 n’y a que la course des chevaux nouveaux qui n'eat pas encore tu minée, vu que aucun des concurrents n’est arrivé premier trois fois.Dans celte course le cheval Railroad Boy en» 1 ‘UcTj'de SUiVan‘î* ^ doub'es '"Ri" s, construits ' TOUT EN *'EIÏ ET EN ACIER N* SOnl construits _çn compartiments 1 V CUES, ne sont pas surpassablcs en force %Vv," c: confort, et sont fournis de toutes les am-D." lions modernes que l’expérience j.raticn* .suggérer.n J'ai: s taux Ton- nage Comrr.mda'iti 14,000,000 y.P.B.Casgraio.M.P., M.Nantel, M.P.P.M.Rocheleau, M.P.P., le colonel Forsyth, M.Riopel, M.P., M.Turner, I Ce cheval du colonel Montizambert a président du bureau de commerce, M.caSn® cette course par environ trois aurait à payer dans le cours de G5 Ledrolt, M.Blue, statisticien, de la pieds, le second était le cheval de M.ans, en capital et intérêt, la somme province d’Ontario, l’hon.il.Heam, Campbell, qui certainement serait arrivé de $50,050,000.l’hon.D.A.P.oss, M Ach.Campbell, M.premier, si ce u’eùt été un petit accident Yovons maintenant quel serait le Ernest Pacaud.il.Geo.Stewart ei survenu à son cavalier.c-, ifeï .1- .Le SS.4< JfJIiAJnCUT '' Capt.A.Raquet Q.UITTERA QUEBEC, MARDI, le 16 Sept, à 2 h.P.M.cur T OINTE AL X rERES, CASTE, MAL •i A IE, ou POINTE ST-PIERRE, SUMMER SIDE, CHARLOTTETOWN et P1CTOU, urré-tant à tous les ports intermédiaire.-, excepté à la POINTE AVX PERES, pendant quelque- heures pour permettre aux passagers d’aller à terre.Excellente accommodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marquer au long l'endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’éviter les erreurs dans le déchargement L0_Pour le fret et le passage.S’adresser à A RTIIU R* A U E RN\ Secrétaire, Quai Atkinson R M.STOCKING, Agent des passagers, En face de l’hôtel v.Louis Quél-ec, 2 avril 1S90 < • > • < < u ^ AKISIAN .5359 ht Smitli R X SARDINIAN.4376 GaptJ Ritc!> e SARMATIAN .3647 - W.RUhard-on POLYNESIAN 3çS3 “H Wyüe ‘ CIRCASSIAN .^ 3721 Lt R liarrctt K N v NOYA SCOTIAN 33o5 Capt II R C PERUVIAN.3049 “ IG Stephen CAbi * AN.• •••— 272s 11 A McDoupr-1 POMERANIAN.4364 “ \Y Dalziel C A RTAG1NI AN .4214 BUENOS Ayrran.4005 ASSYRIAN.3970 SIBERIAN.3904 GRECIAN .3O3 NORWEGIAN.3523 COREA N .34&S SCANDINAVIAN.306S HIBERNIAN____ 2997 CANADIAN .29c6 PRUSSIAN .3030 NESTORIAN.26S9 AUSTRIAN.245S MANITOBAN.2975 PHOENICIAN .2^25 WALDENSIAN 2256 LUCERNE .1925 ACADIAN.931 Newfoundland .919 ROSA RIAN.3500 MONTE-VIDEAN.3500 “ A Macnico’ “ J Scott J Hrnily R P Moon C E LeG.Hi; R Carruth- r C J Mem : -o John Park John Brown John Kerr J.Amburv Ï.France' it 11 « * < « • î • « u 11 1.1 • • 1 11 Dunh D J Jariii* .No nan F.McGratl I.Mylhi D McKilio;.W S Mam Service de Liverpool, Londond.-rrv, Québec et Montréal.De Liverpool S! earners De Derrv 10 juillet ci • 1 « 1 D 24 1 7 août 31 14 21 11 11 11 5 11 “ 15 «• -» - 1 • -a 2 oct.9 “ 16 “ ~ j 41 Parisian.30 juillet tCcp.ean.6 août Circassian.^ 13 *• Sardinian.20 Polynesian* 2?Parisian.3 sept f Corean.rio 44 (Circassian.17 Sardinian___24 Polynesian .1 Parisian.S tCOREAN.15 Circassian.22 Sardinian.29 Polynesian.5 Parisian.'12 • « « 1 it 11 — V- L .I i I I I I De Q-élec 51 juillet ¦* • I « U 1 • t ii •- « :$ “ 4 - II *• iS 44 nov * î :-a n 9 16 •y -n 30 6 rc.13 44 1 c 4 4 I « 4 I I • •N.B.—Le 44 Rosa RIAN ” n’a pas d’accc-mnu dations pour aucune classe de passagers îans leu voy ges de Montréal et Québec à Livery cl.^ tLe 14 Nova Scotian ” n’étant pas un steams de la malle transportera le bétail.* Le- na^agei de cabine peuvent s’y enregistrer, mai.^ non pas ceu de l’intermédiaire ou de l’entrepont Les steamers de la malle sont ‘v.ce; y: Montréal de jour les mercredis, les passagers .iési rant s’embarquer à Montréal peuvent le fa re {san charge extra) après S heures, le soir précéient.Les steamers partent de Québec à’o :$ A.M les jeudis.Prix du passage de Québec : Cabine .^00.co,^"o.co il Suivant le steamer c: 1’accomo‘lation Intermédiaire.525 Lntrepo.t.^23 Note—Le “ PARISIAN ’’est éclairé par la lumièr électrique de 10 pour cent.délioiiivem n .préférant soumettre le tout aux ministres réunis eu conseil, vu la grande importance de la transaction et la grave rrspon$abi:ité qu'elle entraînait.de suis heureux d’ajouter que ces négociations pourront être bientôt reprises, je croîs que mon .*o:lègue et moi avons :oule raison d’espJrer que nous ferons cette conversion de Ia dette à d'excellentes coâditions et de manière à fuir.* une économie considérable., cha que année, dans le service actuel de?intérêts de la deît-.D’après la déduction du Trésorier, ce n’était donc que partie remise.Nous avons lieu de croire que M.Mercier va tenter de nouveau ce coup de finances qui permettrait à la clique de jongler avec une vingtaine de millions, lesquels devront nécessairement laisser quelques souvenirs 1 de leur passage aux mains qui les auront manipulés.| En prévision de cette tentative probable nous soumettons au public quelques considérations et quelques faits qui jettent beaucoup de lumière sur la question.par leur prés celle réunion.u.i ital aciuel.$14,000,000 Les dernières remarques de l'hou.M.Biüiu- de 10 pourcent .y 'Joly à la fin de la séance, nous :,;'lU r.!,400,000 , beaucoupüiatéressé.En réponse ont à un M ütiut.815,400,000 ! P;éiuâé qui a C0liri contre ceux qui -s’occupent a’i -da^trie for stière,préjugé L’intérêt annuel de $15,400,000 à îaiL ^üt* : on va traiier de crank ceux 4 pour cent serait de $616,000.!l]ui ^ occupent Je cette industrie, M., dû y a lait remarquer que dans tout ce Plus capital à pavera Léché- 1 nAeLtl‘*l5ine* ‘a mannelltr icrunK) est la an ce.!.15.400,000 partie qui donne le mouvement et que l'excentrique meme est aussi une des Montant.855,4 4 0,000 Avec cette conversion, la Province paierait, dans le cours de 65 ans.la somme totale de $55.440,000.Comparons maintenant avec la somme à payer par la Province dans le premier cas calculé plus haut : Somme à payer par la cou.version à une prime de 10 pour cent, avec intérêt à 4 pour cent.855,4 *0.000 Somme à [> tyer en attendant l'échéance, dans vingt ans, des t ires, e: en les remplaçant par J > nouveaux à 3j d’iiitéiè; pour le terme d * 45 ans.50,500,000 Perte pour Province par la conversion .8 parties les plus importantes de presque tous les mécanismes.Le cultivateur, a continué if.Jol\\ lorsqu’il ensemence son champ au printemps a l’espoir de voir la moisson, et le jardinier qui plante ses légumes espère au moins les manger.Mais le sylviculteur travaille pour la géué.ration future.et c’est bien le moins qu’on lui passe un peu d'enthousiasme.LE PROGRAMME de la JOURNEE -e séance du Congrès Forestier, lecture de travaux par différents membres.Dans l'apies-midi, partie de cricket entre ie club de Son Excellence ie gouverneur-général et celui de M.Barron, M.P., député de Lindsay.A 1.30 heure, 2è.i*e jour tie.- •¦ourses à l'hippodrome S.-Charirs.____- -î 5 Service de Glasgow.Québ- et Montréal Local Si vous désirez une bonne position qui vous paye, adressez-vous à D.il Fatty, le pépiniériste, à Genève, N-Y.Il désire des hommes pour vendre de-arbres, des arbrissaux et des viynes po.u etre distribués dans le cours deVau- COLLÈGE MILITAIRE KOYAI I>1 C AXA DA, Kingston.DES SOUMISSIONS SÉPARÉES (en double) pour l'approvisionnement de combustible, pour vider les latrines et les closets à terre sèche, enlever les cendres, les rebus et nettoyer les cheminées, durant l’année iS;i, seront reçues par le ministre de la milice et de la céfense, à Ottawa jusqu a LUNDI, le S SEPTEMBRE.Les soumissions doivent être adressées au ministre de la milice et de la Défense, à Ottawa e: porter sur l’enveloppe le mot 44 soumissions ”.Pour autres î enseignements et blancs de soumission s’adresser au Ib-coL S.C.McGill, au collège militaire i Kingston, entre o heures a.m.et 4 heures p.m.Chaque soumission doit être accompagnée d’nnchè-que accepté sur une banque du Canada pour un rnon-ntant égal à 5 pour cent de la valeur totale du contrat.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire refuser de signer son contrat sur demande, ou s’il manquai; de îourr.ir les services d’ap: rovision-nement tels que dans le contrat.f Au c-5 où ia soumission ne serait pas acceptée, le chèque sera remis X «on rropri^taire.* A.BENOIT, secrétaire.:.tie ia Mibce et de ia Défense.1 Ottawa, 22 août 1S90 \ Québec, 3 septembre 1S00 41' ; De Glasgow 19 juillet 20 44 2 août 9 “ 16 44 2 - “ 3o 44 Steamers De Montréal a Glasgow le ou vers le 6 sept *3 1.Sarmatian.Siberian—.Buenos A y rean.Pomeranian.Norwegian.Sarmatian.Siberian.[Buenos Av ri an.Pomeranian____ 5 2 12 19 20 16 • j 30 n 11 Service de Londres, Québec et Montréal.De Londres 10 juillet 24 44 7 août 21 44 4 sept Steamers De Montréal il Londres le ou {vers le e* ia.».Brazilian.Assyrian.Grecian.Brazilian .et 14 a.U 2S 44 11 sept -ï I : • \ r “ -4 , .tomne.Lisez son annonce dans une Les remarques de M.Joly sont | autre colonne.pleines d’à-propos surtout dans la ville m I * Ces steamers ne transportent pas ;e ; assajers pour Liverpool.*a.Des billets de rttour bons pour :: ruais sont mis à prix réduits.«•n.Lcs lits doivent être payés d’avance Un médecin expTiracnté ss trouvé sur chape steamer.t.î.Un vapeur avec le» passagers pour 1-* steamers de la malle pour Liverpo-: ’, quittera *e quai du GracfTrorc, Pointe-Lévis, à huit îccres, et le quai Napoléon, Québec, A neuf heures incises, chaque matin du départ.Des connaissements sont donnés à Liverpool et dans les ports du Continent pour tous les ports Ai Canada et des Etats de l’Ouest.Pour plus amples détails, s'adressa a * ALLANS, PAL d- Cie., Agefit* Québec, 24 mai 1S00 de Québec qui est le centre du com-inercejde bois delà Puissance du Canada, comme l'a si bien dit M Fernow.5,390,000 Il est donc établi par ces chiffres, et d'une manière incontestable, que Dans son discours du 15 février bien que l’intérêt annuel pendant les 1889.M.L.G-.Desjardins étudiait la premiers vingt ans serait diminué de possibilité et Futilité pratique de la $84,000, l'intérêt plus élevé que la conversion projetée, et les chiffres; Province paierait pendant les 45 ans, donnés par lui ne furent pas réfutés, avec la conversion, lui ferait enfin de Nous allons nous aider maintenant compte subir une perte de §5.390,000.de ce travail.On peut faire des calculs sembla- Est-il possible de convertir toute 1 blés pour la conversion avec primes notre dette consolidée de $21,570,333 ?j de 5 et de 15 pour cent.A la prime Pilules d’Holloway Faiblesse d'estomac.—L’homme !u plu> savant ne pourrait énumérer un qu;-rt des symptômes douleureux provenant Le Système de Mémoire du Pro- ! d,un.e I1]auva^e digestion, et que ces fesseur Loisette crée plus d’intérêt admirables pilules peuvent tous soula-que jamais dans toutes les parties du I ®er* ^des *f°nt disparaiUe le chancre de monde et les personnes qui désirant ia bouche, chassent les vents et ia augmenter leur mémoire devraient c9nsliPauo,n* ^es pilules d'HoIiowiv demander son prospectus gratuit, comme shmulent f estomac, le foie et tous les il est annoncé dans une autre colonne.a.utre,s organes, amenant ainsi la dige-Québec, 15 février S50 | h°n à ce ton de santé que lui permet de changer tout ce que nous mangeons et buvions en nourriture pour le corps.Ges pilules sont lesplussûrs fortifiants pour les nerfs, le dépérissement et la débilité chronique.Les pilules d’Hoilo way sont des remèdes infaillibles contre le manque d’appétit, les vents et une ioule d'autres symptômes désagiéables qui rendent la vie misérable à des milliers de personnes.Ces pilules ont I approbation de torn le monde.MF Avis aux mères * • • up.D Halifax rt Sl-Juan.De la Kiviè.e du-lajup et Ste-Flavie I^e char dortoir attaché au train Express quittant Lévis à 14.30 sc rend jusqu’à Halifax Tous les chars de ce train sont iC lai rés à la lumière électrique etchaufTés à la vapeur Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard Time.On se procurera des billets et îles informations sur la route, les taux du fret et les passagers eiv s’adressant à T.LAVERDIERE, 19, rue Dalhousie, Québec.D.POTTING ER, Surintendant en chef.Bureau tin chemin de fer, ) Moncton, N.F*., 14 nov 1889.) Quél>ec, 10 mars 90 nov 81—tan lo;S - « ‘tf' k.w.'ua 0 i de ic& V oy a.geurs chemins de Fer •>: l .N de Fer du Pacifique Canadien ECOLE HO Y ALE d’ARTILLERIE ‘A' KINGSTON.iw I 1 air î'A ©T L»n t QI ESTIOX SOHALSl Un grand journal de Toronto altue l’attention publique sur le fait que les collèges classiques sont remplis et les professions libérales encombrées, dans la province d'Ontario.A ce propos il se livre a d'intéressants calculs sur le revenu des hommes de profession à Toronto, notamment dos avocats.La moitié de ces dernieis, dit.il, après de longues années d’étude tî de sacrifices ont à peine un petit revenu d* quatre à six cents piasties.L'n petit nombre font très bien, un plus grand nombre assez bien, la majorité, pauvres déclassés, mènent une existence misérable — :a misère en gants blancs.Le confrère, étendant see observa lions sur la C:asse commerciale, n'y trouve pas moins à redire.Il y a en général, dit-il, trois commerçants où U n’en faut que deux.Dans le détail, le tiers des marchands prospèrent; ni.autre tiers ne fait rien et le reste perd.Le remède ?Qu’on fasse Heu ri r ies études agricoles.Que tant de nobles intelligences dont les efforts se perdent dans la poursuite de chimères, s’appliquent à perfectionner par l’étude et le travail la plus noble dis professions.Le cultivateur industrieux, sobre.éconoine.vit heureux et prospère.Nous avons le soljmmeuse et fécond, partout en ce pays.Apprenons à nos jeunes gens les richesses qu’on en peut tirer.Emparons-nous du sol.L’idée du confrère est ancienne.Elle n’est pai moins bonne et digne d’éveiller l’attention.A travers la ville Douane Le montant des droits perçus à la CHRONIQUE GENERALE Il est fortement question d’adopter l’éclairage électrique à Lévis.douane de Québec, le 2 septembre est de 8I.44G.74 Personnel M.J.S.Hall, jnr., M.T.P., est en celle ville et iuge au St-Louis.M.(i.Turcot M.P.est au Mountain Ilill.Chang ement ecclésiastique M.l’abbé L.E.Grondin est nommé curé deSledlélène, en remplacement de M.l’abbé J.H.Dlouin, qui se relire du ministère.Statuts d’Ottawa Le?.5*tatu s de la dernière session du paileimnt d’Ottawa sont prèUpuurla distribution.Les juges seiont les premiers servis.Revision !.• tiav.iil de la revis on des listes fédérales est à peu prè* toi miné.I ons les otlicic-rs rewsenir*, à l’«*xcepliuii de deux ou trois, ont renvoyé au déploiement les listes impiimé sriuemeut véii lièfb.DES SOUMISSIONS SEPAREES (en double) pour provisions, charbon, combustible et autres services d'approvisionnements pour le corps ci-dessus nommé, pour l’année 1891, seront leçues par le Ministre de la Milice et de la Défense, à Ottawa, jnsqu’à LUNDI, 8 SEPTEMBRE.Tour autres rer.ceignements et blancs de soumis-don s’adresser au Lt-Col.Strausbenzie, D.A.G.! Kingston.Chaque soumission doit être accompagnée d’un chèque accepté sur une banque du Carada pour un montant égal à 5 pour ico de la valeur totale du contrat.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire refusait de signer son contr t sur demande, ou s’il manquait de fournir les servies «l’approvisionnement tel que dans le contrat.xpress a 1.3*1 p on.Express S 10.03 p.m.»i.«n du dimanche part de Quél*ec pour Mont- i’i.M.i.jc.heu*cx j».ci.’•mmKMIX DE FER DE QUÉBEC ET DU Lac St-Je an DEPART DE .'UEBEC £.10 A.M.— Express direct pour le Lac Saint-Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord 1 5.04 r.M , à Roberval ù 5.35 P.M.5.30 i*.M.—Express local pour St-Raymond tous les jouis y arrivant à 7.20 P.M ) ARRIVÉE A QUÉBEC 06.15 A.M.—Express direct part de Roberval à à 8.30 P.M.tous les jours (îinsi que le Dimanche ! mais pas le samedi) (et de la Jonction Chambord à Au cas où la soumission r.e serait j as acceptée, 9*°° M«) pour Québec, y arrivant à 6.15 A.M.le chèque sera remis à son propriétaire.^ 45 A.M.Express^ local part de Saint-Ray- A llHlli niiiiiv „ 4*G-& MNGTOT 1664, RUE NOTRE-DAME, JnoJVl'It SM/, " * —te* VENANT D’ETRE REÇUES MES IMPORTATIONS DK VINS DE MESSE Le Colli do Sicile, vin sec, $1.50 le gallon.Le Muscat d’Espagne, vin sucré, $1.40 le gallon.Le Vin Canadien de Sandwich, $1.25 le gallon._ -AUSSI UNE GRANDE QUANTITÉ DK- Chasubles en velours avec sujet brodé or iin .*j- Chasubles en damas soie avec sujet en broderie.’ jF.Chapes on moire de laine., El autres Ornements d'Eglises, Bronze, Vases et Bouquets, spécialité ! ' -: o :- STATUES de toutes sortes manufacturées dans mes ateliers et surtout “LE MVCiMi GROUPE DU ST-ROSAIRK ”.Huile d’olive, $1.00 le gallon.Huile importé d’Italie es v* ' canistre de 5 gallons.Cierges, Merinos, Says, etc.1 * Vo°h C.U.Lanctôt, Québec, 7 juin 1890—îan BI !0RE ET PORTE» UABATT E LONDON, ONTARIO.-0- Preuve que li Célèbre BIERE ET PORTER fabriqués par John Laba t, de London, Ont., est la meilleure du Canada et même pouvant rivaliser avec |c* meilleurs Bière et Porter importés ; les prix remportés aux exposition* univer •*clle de Philadelphie, Australie et de Paris le prouvent ainsi que le- cerrilicat d’analyse ci-dcstous : M.Fl SET,, M.1).L , Analyste du Gouvernement, Quél>ec.dit : *• |e les ai trouvés très pur et des meilleure» qualités de houblon et orgc.JC’est uu bicuvage haute me 11 recommandé aux invalides et aux convalescents surtout comme loniqnr.” Le Révérend P, G.EDjUAKD PAGE, professeur de Chimie, Université Laval, Quél>cc, dit : “ J’ai analysé la Bière “ INDIA PALE ALE ” fabriquée par JOHN LABATF, LONDON, Ont, e.nbouteillée par M.N.MONTREE II .QUEBEC, c’est une Piège légère contenant peu d’alcool d’une saveur déücieuv.et très agréable, d’une qualité supérieure et pouvant rivaliser avee les meilleuics Bières importées.J’ai aussi analysé le PORTER (XXX STOUT) de cette même brasserie qui est d'excellente qualité, sa saveur est très agréable, c’est un tonique plus énergique que la Bière précédente, car il est plus riche en alcool, pouvant être comparé avantageusement avec tout Porter importé.Ces BIERES ET PORTERS DE JOHN JL AB AIT, LONDON, ONT., sont fabriqués des meilleures qualités d’orge et houblon et ne contiennent aucun ingrédient nuisible à la santé.*’ fâT" Faites usages de la célèbre BIERE ET PORTER LAP.ATT et n’en prenor.pas d’autre en substitution M.y.MONTKïHjTTIXj, SEUL AGENT A QUÉBEC, 179, RUE SAINT PAIE, QUEBEC.Qébcc, 5 fc'iil 1S90- lan.chèque sera remis à son propriétaire A BENOIT, Secrétaire.Dcpa rt.de la Milice et de la Déf nse.) Ottawa, 22 aofit 1S90 ( Québec, 3 septembre 1S90— 4L 4 Huit mille charpentiers de Chicago se sont mis en grève hier.Hier l’après-midi, Son Honneur le lieutenant-gouverneur est allé rendre visite a l’amiral Watson et au prince George.Ce6 derniers sont allés ce matin, .saluer le lieutenant-gouverneur.Le groupe d’Âbénakis Qu a placé le groupe indien sur la cot niche qui domine la fontaine vis-à-vis rentrée p: incipale du Palais Législatif.Ce groupe olîre un coup-d’œil magnifique.Accident Pendant l’incendie de la nuit dernière a Lévis, le chef de police Denis et le con-tible Remillard étaient montés sur la maison de M.F.Bégin, pour mieux diriger le jol d’eau.Le toil s’est effrondè tout à coup et ils sont tombés au second étage au milieu des mines encore en leu.Ils se sont intligô d'assez graves contusions.Pour rire L’n fat qui arrive en retard à une soirée : deviens de chez mon ami i.r garde des sceaux.—Vraiment ! il vous a donc gardé bien longtemps.Ohutejde mille pieds On raconte qu’avant-hier à Mansfield, Ohio, dix mille personnes étaient ras semblées pour assister à une ascension eu ballon p,.: le professeur Charles.La mongolfièiv gon liée par l’air chaud, s’élança dans les airs, emportant le professeur et son parachute.Tout-à-coup les spectateurs virent avec horreur que le jeune Redin, jeune homme très estime, avait été enlevé par la mongolfière et qu’il se cramponnait à une corde.11 était à plusieurs centaines de pieds dans le# airs.Le prof.Charles s’efforça d’attirer le jeune homme à lui.Pendant dix minutes, le malheureux Redin put se tenir feime.A une hauteur de mille pieds environ, Redin Jacha prise et tomba.Son corps fut réduit en une masse de matière sans Jorme.ViN GE CHAPQTEAUT DELICIEUX.NUTRITIF.RECONSTITUANT.Ce Vin Tonique contient la Peptone chimiquement pure de Chapoteaut obtenue par la digestion artificielle de la viande de bœuf par la pepsine.LEVIN DE CHAPOTEAUT nourrit les malades, les convalescents, les vieillards et toutes personnes atteintes d’Attrmienar epulsnnent, Dlçeêtiotit difllcilrM, freçout d*» Alimenté, Fie-vrca, Itlnbete, Fhthieie, J)yaaenterie9 Tuyncur»% Cancers, Jlaladicê du Foie et de FFétotnac.Migraines—Maux de Tete GUARANA DE GRIMAULT & CIE.Pharmaciens a Paris.Un seul paquet do cette poudre végétale et naturelle, délayée dans lin peu d’eau sucrée suffit pour faire disparaître le» 2dnur de Tete.Migraines ou Xe-vraigles les plus violents.Son action tonique lui donne une efficacité Incontestable contre les Coliques, (4) Dial toutes le* l’hinnxciei.Crui: thei M.M.Lyiiun, bent Or Co., Montreal.Québec, ;S février 1S9:—1 an ; mani tous les jours, à y.co A.M., (et du I-ac Saint-Joseph à 7,32 a.n.,) arrivant à Québec à 8.45 A.M.S.15 P.M.—Train mixte part de la Rivière-â-Pierre tous les jours à 2.45 p.m.de St-Raymond à 5.25 y m et du Lac Saint-Jo^ej h a 6 40 p n arrivant a Québec à 8.15 p m.O HAND TRONA! Twain Mixik 950 A M.—Trail, mixte laisseta la Pointe L ma | our Richmond et tous lr* p.*inu* de il et l’Oued.Train i>r *r»ip * 55 !*• M.— F>i ré» pot.r Richmond, Sher-4*»« Bland Poiid, Goman-, Lew Ut on, ; » itlar.ii, M*.» uêaiet tous les j»ointx de l’Ouest t n*n.r\ >miîOges{ cl du Nord-Est.S- -IA 0 Ciikmi.n de Fer Intkhcodonui.I i:s 1 RAINS QUITTERONT JF.VIS • •*.1 Ir.Rivière lu Loup Di housie .t’ou» Halifax tt St-Jean.14*30 l’ourla Riv.-du-I^>up .17.45 LES 'I U AINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Rivière du-Luup.5.15 1 e Halifax et St Jean.10.40 e la Rivièie-dn* Loup Dalhousie .20.05 T-a trains circulent *ur l’heure du Eastern P e '^*4 h.JalL.x, aj 0., .A.‘ ., ij/3.'.v.r.- * { c:> L Université-Laval.Faculté des Arts, ES COURS DE CETTE FACULTÉ s’ouvriront SAMEDI, le 6 .SEPTEMBRE.Les pensionnaires de l’Université qui suivent ces cours doivent rentrer la veille.J.C.K.L AFL AM ME, Sec.U.L.Québec, I septembre 1S90—6f 1 VENTE.AVIS PUBLIC EST PAR LES PRESENTES DONNÉ, que le Neuvième Jour de Septembre prochain, A 10 HEURES AVANT-MIDI, à la résidence de feu HONORÉ DÉRV, journalier, à St-Sauveur de Québec, devant le notaire soussigné, seront vendus tous les effets mobilier composant la succession du dit HONORÉ DÉRV et de AN A TASIE GUERARD, tous deux décédés, aux conditions qui seront alors annoncée?.Québec, 30 août 1S90.Par ordre, FERD.AUDET, N.P.Québec, 30 août 1890— £f 146 LOUiS JOB1N Sculpteur et Statuaire Coin des Rues (Clair Fontaine et lliirlon, QUARTIER MONTCALM Q U E B EO.0 U É LEC-C RNTR AI.hxpicv- -quil»* à 3 co y.a»., arrive à M.crbroolc i 8.00 p m.et à New-York, 11.40 a.m.Mixte— quitte I-évis 1.40 p.ni., p.nivc* A St-Françoib à 5.45 p.m.Passagers : Quitte Lévis à 9.15 p.m.arrive à Sherbrooke à 4.10 a.m, et à New-York à 11.40 p.m.Québec, Montmorency et Charlevoix Départ de Iledleyville pour Sainte Anne, à 7 A M et 6.35 P M." Q uitte Sainte-Anne à 5.20 A M, et 2.50 P.M.I.ES DIMANCHES Quitte Iledleyville à 6.00 A M, 7.35 A Met 5.5° P M.Quitte Sainte-Anne à 5.55 A M, 'nrdi et 4 P M linteaux à Vapeurs Québec et Lévis J.cj bateaux font h trajet entre Québec el Lévi* u\n les «lenii heure si rix 20 cents aller et retour.LE et après LUNDI, le 9 JUIN 1890, les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et arriveront comme suit, excepté les dimanches : DÉPART DE QUÉBEC 8 10 A.M.—Express direct pour le I^ic St Jean, tous les jours arrivant i la jonction Chamboid à 5.04 P.M., et A Roberval a 5.3c P.M.5.80 P.M.-Express local pour St-Kaymond tous les jour®, y arrivant ù | 7.20 P.M.ARRIVÉE A QUÉBEC 0.15 A.M.— Express direct part de Rober-» val à 8.30 P.M.tous les jours (ainsi que le Dimanche, mais pa* le samedi) (et de la Jonction Chambord à 9.00 P.M.,) pour Québec, y arrivant à 6.15 A.M.8.45 A.M.~ l'HKfS part de .St Kryn ottd tous les jours 7 h.A.M.,arrivant à Québec, ! ti 8.45 A.M.(i.q ULAJüOl UUl'U! .¦ •. •» n Vr J1 t f li lilt'* ' >rl • •• 1 .\i ut « D;.,fr.rit./î J* i «1*4111 t'IiuSable 1 «*ur !-» .t II! P3cr r«lui a’ua» twlll’ï it'jlô.Se vend chez tous le» Epiciers W.BAKER & CO., Dorchester, Mass f.iéltc.janvier iFço— ian a 1 A VKXDUE or A IA>1 fl’.K.S’adreffer è Pierre Girard, Ancienne l.orelte.Québec, ?! a ni I ^90 — im 136 "Îi-VM » « .— CONDITIONS - OC — 8.1 (f F.M.—Train mixte part de la Rivière-j à-I’icrre tous les jours, à 2.45 /W\ (T n r j- .1-; .; ; .(Ill 000Rliir.il Uli üUlli Joseph à 6.50 P.M.arrivant ________ à Québec à 8.15 P.M.! t> i, r y 1.i(i r ?4 /»/) y y i(« i b V YJ Cjiars palais Afcparch attachés à tous les trains u Fj Aj A.J Uj.1 Jj* I directs de jour et chars dortoirs aux trains directs du soir.On peut retenir des iéges et des lits et sr procurer des billets de paisnge chez R.M.STOCKING, vis-è-vis l’Hôtel St-Louis.Le bateau \ vaperr Ida voyagera >ur le lac St-Joscph à partir du 10 juillet et ju qu’au 15 septembre en raccordement avec les trains, tous les jours, comme suit : Départ de Lake View House à 7.00 a.m.c; 6.10 p.m.EDITION QUOTIDIENNE CANADA t Un An.SI» (1.1 «0 KT \ Six Mois.I* ETATS-UNIS.(.Trois Mois.I « IRAVERSK DE QUEBEC A I.ÉMt- Intercolonial QUÉBEC LftVP A.M.A.M.5.30 Accommodation 6.?0 Train mute de la pour la Kivière-du-Louo.Riv du 1 oup.7.00 Malle jiour 1a tl.oo Malle i!c Halifax.Rivière du Loup.P.M.P.M.2.00 Malle }» O J 1 3 30 Accom od a t 1 0 n 1 ialifax.|»our la Rivière du 5 13 Accomodation Loup f our la Riviere du 8.15 Malle de la !crval et les endroits à l’Ouest enregistré Réclames : 20 cents i.ligne, pour Roberval.annonces, ies 20 minutes pour prendre le lunch au lac Edouard doivent êirc adressé* à Le fret ne sera pas reçu à Québec après 5 heures p.ni.Hill.'ts de retour de première classe, aux taux d’un s.mple billet, de Québec A toutes les stations émis l’-s samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.Excellentes terres A vendre par le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jean, A des prix nom iuux.Le chemin de fer transportera les nouvea colons et leurs familles et une quantité limitée de leurs effets de ménage, GRATIS.Avantages spéciaux offerts A ceux qui établissent des moulins ou autres industries.Pqur informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour, le fret, s’adresser A ALEXANDRE HARDY, agent général pour les pour les insertions Mibséqi Réclames : 20 cents la w lx::» annonces, ies réclames, les F-ivent êirc adiessé* à THOMAS CH A PA IS PROPRIETAIRE fto 11 & i:5 Ituc Itiiiulc, 5Iat«D‘-Vnit .ej i.isMio.xiftcauyae i.VA.«rlTâT Ï.A C (Québec, 15 août 181,0 1.1;.KUO I T Sect.é.é.ut.IMPRIMÉ PAR L IC G 1C R B UOUS.S RA 11 ' MHTLU'k Rwlhuvi*.Ht «te-VU/», QnC‘ieC'
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