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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 1 décembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-12-01, Collections de BAnQ.

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34ème année No 151-Edition quotidienne.-13ième année Lundi, 1er Décembre 1890 ïe (Emirrier im fanak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS.J'ESP^EE ET J’AIME THOMAS CHAP Al S, Directeur-Pariétaire.LEGER BROUSSE A U, Editeur l'Mnn.KTON i>u COURRIEK DU CANADA \n Décembre 1890.—No 5f» Il CUISSE IU M (Suite) Au sortir de Diatun, if* chemin de fer traverse, sur un pont d’une hardiesse singulière, le Chaires qui s’engage dans les forets de palmiers ou de mangliers, disparaît presque dans les gorges sauvages du Dliagres et de l’Obispo gravit la rampe abrupte de la Couleuvre au haut de laquelle une machine de renfort entraîne h* train qui de l’autre coté, redescend le versant du Pacifique en courant le long d’une étroite corniche taillée dans le roc vif et arrive à travers une vaste plaine, à Panama où s’élève une ville nouvelle sqr les ruines du Panama, célèbre au temps de la grande puissance des Espagnols, Deux-ci, en effet en avaient fuit * la fois une ville de refuge pour leurs flottes,un dépôt pour l’or apporté du Pérou et une citadelle.Mais un hardi flibustier l’anglais Morgan, Payant enlevée de force et pillée,elle fut, pour ainsi dire abandonnée et ne tarda pas ù disparaître, pour aiipsi dire, après le grand incendie jie 1778 bien que toutes les maisons, cases ou paillettes do Panama lussent pour ainsi dire converties en auberges ou hotelle-riés* nom bien prétentieux pour des caravansérails aussi mal pourvus, ce fut à grand*peine que -lack et sa fille parvinrent à trouver un logement sous le toif d’une négresse, tant était grand le nombre des ni inours, nvanturiers, escrocs, ingénieurs.touristes et autres chercheurs de • ¦ * * * fortune ou d’émotions, amenés parle chemin de fer de P Atlantique et attendant avec impatience l’arrivée de 1 'Isthmus, bateau a vapeur de la Compagnie ftïilériquiie du Pacifique et faisait le service de Panama à la Californie, On était au moment de la crise aiguë, Appelée fièvre de l’or, de l’enthousiasme exagéré qui, s’il a coûté la vie à des milliers d’avanturiers et amené de bien terribles dés illusions, a eu au moins l’a- 11 , vantage d’ouvrir à la civilisation des territoires immenses^ ^ * * des déserts,fait jaillir du sol abondonné jusque-là aux grands luuves et a la végétation tropicale des villes riches, populeuses, indtts-Itidles.' ; ‘ Ne sachant que faire de son temps et sfyr qu'on 11e lui déroberait pas sa fortune au moins en son absence, puisqu’il lit portait toute sur lui, Jack, qui déjà avait lié connaissance avec deux compagnons de voyage a travers le golfe du Mexique, leur proposa une promenade aux environs.l a chaleur était torride dans la ville, u|‘leur avait indiqué dans les environs un endroit frais, agréable où ils seraient ^lohri de cette plipo, que l’on appelle fcst Moustiques, ils sortirent tous les ttoiîi avec Betsy de grand matin avant e soleil levé et s’engageant dans un aro° seutiev dont les branches de la urft tout, (mi se repliant, un tunnol de Neu|ure si épaisse que pas un rayon de no peut Je pénétrer, arrivèrent, par Me pente insensible, à un large plateau n°n moins ombragé, des bords duquel J11 Couvre un paysage d’une beauté Jans Pupille, véritable océan de végéta-^n < ont Ls tons variés se mêlent ou I fondent avec harmonie, et PuKudrent tlaus le lointain les som-^ 3 neigeux îles Cordillères.Au centre 10 ï^denu, près d’une vaste maison oei°;,U;:lc feuilles de palmier et ,]\ ^ (.Un fovgc balcon décoré à jour, ,|e Uî- l,eUt cirque i|e dix mètres hiSj»1" '— l»r.Ln^1Ù^ u ^ Hl kioii choisi par son notaire, un français du nom de M.Mènent 1 * huis V *1CS 01113ra6e8 *'v vcrts et si ’ I,lstilllatiun si attrayante pour les mineurs de passage, (pie ceux-ci j atilu-ent jiar centaines pour y boire de Va ni-stulo ou eau-de-vie parfumée à l’anis, v goûter le charme du sommeil dans les hamacs suspendus en grand nombre (‘litre les t runes d’arbres, y assister aux combats de coqs et malheureusement y parier souvent de fortes sommes.Ignorant ce détail, Betsy fut fort étonnée de voir dans une cour voisine de 1 habitation, mais exposés à l’ardeur du soleil, plusieurs couples de ces infortunés plus encore que belliqueux volatiles enchaînés par une patte vis-à-vis l’un de l’autre sans pouvoir se loucher autrement ([lie par l’extrémité du bec.11 lui eut été difficile meme avec les explications de son père, de deviner l’usage auquel étaient destinées ces malheureuses bûtes cruellement plumées au cou, à la tête, sur le dos et prespuu sur tout le ventre, si un des compagnons de Jack tout jeune français bachelier, licencié en droit, avocat sans eaq.se et sans argent, auquel la faim avait fait abandonner son cabinet désert pour tentei la fortune dans les forêts, qe fût venu a son secours.—Ce que vous prenez miss Betsv pour de s volailles déjà à demi plumées pour les attendrir eu les cuisant au soleil, sont des coqs de combat ainsi dépouillés, puis frottés d’huile comme les anciens uthlè-les pour leur durcir la peau, et si on les a attachés bec.à bec, c’est pour les irriter l’un contre l’autre sans pu’ilfi puissent se blesser jusqq’à ce qu’qu les lâche dans ces petites arènes, (J u elle plaisanterie, monsieur Buisson, —Ce n’est jhim une plaisanterie, miss; les luttes d’oiseaux ont été de tout temps une distraction favorite chez certains peuples ; en Angleterre, par exemple, où les combats de coqs sont fort me et qui en remplit les deux derniers tiers.présente à l’arrivée de son ’père et de son frère de son retour de leur voyage Bout celle-là, le doute n’est pas jxjsai- en Afrique.une lettre au directeur d'un journal de lionnes.Dans cotte circulaire, M.Lommi ble.L'auteur déclare solennellement que lout ce qu’il raconte est absolument vrai, jusque dans les moindres détails.C’est donc de l’histoire pure, et cette histoire est celle d’un saint.Tout Naples a connu, aimé, vénéré cet humble religieux, ce fils de saint François d’Assise, qui a fait revivre on plein dix-neuvième siècle l'image du palriuche séraphique, (.’’est la même foi sans borne, la même charité embrassant toute la nature, la meme humilité dans la sainteté, le meme don surnaturel de lire dans les fîmes, de les révéler a elle-mûmes, et de lire en Dieu les secrets de l’avenir.La cour de Lome instruit le procès de béatification do cet homme admirable, canonisé déjà par la voix du peuple napolitain ; et le livre de M.Winspeare sera sans doute invoqué, devant h* Saint-Siège,à l’appui du sentiment populaire.Quoi qu’il en soit de la décision souveraine que nul n’a le droit de prévenir, ce que notre auteur raconte du padre Lodovieo, de ses vertus sur-humaines ; de son empire sur les âmes ; de ses fondations de séminaires et de couvents remplis de nègres ot de négresses élevés par ses soins à la dignité de prêtres et de religieuses ; de sa bonté, de sa simplicité ; des prodiges de sa pénitence ; de l’universelle vénération dont le peuple italien L'entourait, tous ces faits, toutes ces paroles, rapportés avec une émotion et un enthousiasme communicatifs9 donnent à l’ouvrage de M.Winspeare un cachet de grandeur et d’originalité absolument remarquable.“ Heureux, s’écrie l’auteur, celui à qui Dieu a fait la grace unique de le mettre en présence?d’un saint ! ” Heureux, répéterai-je.eu en lionneui ; les Liées, déjà dan» 1 an- j redescendant sur la terre, l’écrivain antiquité, luisaient combattra des cailles ; j quel a été réservée la fortune de puiwire les Lydiens.d’après nature le portrait d’un saint , (-d suivre) CONTEE VENT ET MAREE “ Ce livre 11'est pas un roman.Ce n’est pas non plus l’histoire de ma vie.Dans un cadre imaginaire, parsemé d’événements vrais auxquels j'ai été mêlé do choses que -j’ai vues de mes yeux de récits que j’ai entendus /ta mes oreilles, j’ai voulu peindre les évolutions de mon esprit cherchant la vérité, et ne la trouvant enfin que dans le sein de l’Eglise’ J’ai voulu mettre au jour mes luttes intérieures et les faits qi\i ont le plus contribué à me donner lu foi.—J’ai voulu proclamer hautement les croyances que j'avais si longtemps méconnues, et rendre hommage, à cette vérité atteinte au prix de tant efforts.” Dette déclaration do l'auteur de (Contre vent et Marée, couvre originale et puissante, en indique nettement la haute portée, mais elle en révèle du meme coup le côté faible.Ce n’es\ ni un roman, ni une histoire véritable, ou plu, ?* • • » • • tôt c’est l’une et- l’autre de ces choses • % contradictoires.Le cadre o$t imaginaire, les faits sont vrais, et il faut que le lecteur fasse lui-même la part do i’i-maginntion et celle de la vérité, Avec de la bonne loi ot de l’intelligenca, deux qualités que tout auteur respectueux a le droit de supposer à ses lecteurs, il est sans doute facile de s’en tirer ; mqiç il est certain que ce fiuyail est déplaisant et que le mélange du roman et do l’his-toirs nuit à 1 ’intérêt do l'ouvrage et à la pensée de foi et do zèle qui l’a inspiré.Aussi, malgré l’intérêt ot la variété des évènements qui se succèdent dans le récit de M.Winspeare, malgré le charme de son style, malgré le trableau saisissant qu'il trace de ses combats, de ses lâchetés ; malgré cet examen do conscience qu’il fait tout haut devant le lecteur, avec autant de farce que d’humilité et dans lequel presque toutes les fîmes sincères se reconnaîtront, la portée de son livre resterait incomplète s’il ne s’y rencontrait une figure qui suffirait seule à en assurer le succès.Cette figure çst celle du Padre Ludovico da Casorla, apparait dès la centième page du volu- D’e.st le >>qlut et la gloire du hou livre, connue la rencontre du saint u été le salut éternel de son ûme I Buur moi, je le déclare en tout- simplicité, le tableau de cette admirable vie le récit tout pénétré de foi et d’amour de ses actions, de ses pardons sublimes, de ses souffrances radieuses, de ses paroles prophétiques, de sa mort au milieu des larmes et des acclamations de tout un peuple, m'ont tellement saisi que je 11e puis en détacher mon esprit ni nus y aux, ([tie j’y reviens sans cesse, et (pie, chaque fois, la lecture de ces pages délicieuses m’arrache des larmes d’admiration et des prière** d'actions de graces.C’est peut-être une faiblesse.; kvs pleurs sont plus près des yeux de ceux qui, avançant daps la vie, ae rapprochent de son terme.Néanmoins, je ne pense pas que,parmi les plus jeun s et les plus durs à l'émotion, il s’en trouve beaucoup qui puissent achever la lecture de ce volume sans qu’uu commencement de larme ne mouille leur paupière.Le MAUQtqs pç \ • S.M.l’impératrice d’Autriche avait aussi désiré venir à Rome pour y recevoir la bénédiction du Pape MaisM.Crispi a tant et si bien fait qu’il a obtenu de la cour de Vienne (juc l’impératrice ne passât pas par Rome.Un journal assure que le ministre italien ne s'est pas contenté de faire remarquer à M Kal-noeki l’effet désastreux d’une visite de l'impératrice d’Autriche au Pape à la veille des élections, sans être allé au pavant à Monza, biais qu’il a ajouté qu’il ne se croyait pas en mesure de garantir Sa Majesté contre les démonstrations hostiles auxquelles elle aurait pu être exposée.Pourquoi ne pas ajouter qu’il Bergamo pour s'élever en censeur de la politique du Saint-Père et blâmer l’abstention des catholiques recommandée par Sa Sainteté dans les élections législatives.Cette lettre a produit du scandale.Elle a causé, sinon de la surprise, du moins une douloureuse émotion chez rappelle et renouvelle les instructions (jui) envoyait aux Iraucs-macon.s ou 1886 : ' En tant qu’institution destinée à fortifier les caractères, à récompenser les vertus privées et civiles, à encourager et honorer les talents, à répandre la la plupart des catholiques et a vivement science et à combattre sans trêve le peiné le Souverain Pontife.On croyait ! cléricalisme, le seul parti contre Icqv/ que, devant la probation unanime de la haine est sainte, la franc-maçonnerie, la presse catholique et les louanges in- dit M.Leinini que les pots de vin sur téressées de la presse libérale, M.le le tabac ont rendue plus célèbre que son comte Cumpello aurait humblement confessé son erreur et demandé pardon de su désobéissance.Au lieu de cela, il vient d’écrire un lettre au directeur «lu Populo Romano, que ce journal publie ce matin, dans lequel après avoir faible- les aurait au besoin provoquées, lui-' ment protesté contre la publicité don- niêine ?C’est un comble, et quelles amènes réflexions a dû faire l’empereur née à sa lettre qu’il croyait devoir rester privée, il confirme son erreur et Lap- d’Autriche, rivé à cette triple alliance j puie de raisons qui sont un outrage qui l’oblige à garantir et défendre pour le Chef vénéré de l’Eglise qu’il au besoin par les armes une situation ; accuse plus un moins ouvertement de aussi intolérable pour le eouir chrétien I délaisser et sacrifier le salut des âmes, d’un prince.j Voici du reste, ses paroles : l 11 service funèbre solonnel a été cé- j Dans cette lettre, dit-il, j'indiquais en lebré avant-hier dans l’église de l'Aniimi passant mes idées, comme dans une pour le repos de Son Eminence le cardinal lie rgoimether.Doux cardinaux conversation particulière, sans m'occuper de les appuyer sur de bonnes rai- pl u sieurs ambassadeurs et ministres et sons, qui certes aujourd’hui ne m’au- divers prélats assistaient à la cérémonie.On ne sait pas encore à qui sera confiée raient pas manqué.J’ai du reste fait connaître ces misons dans une lettre 1 importante charge d’archiviste du à mes électeurs, quand je renonçai à le Saint-Siège, laissée vacante pgy lu mort députation dans la dixième législature, du cardinal Hergenrçe.ther.Ou assure et dans un opuscule imprimé à Florence que le Saiut-.lN*re songe pour cela à j en 1886 avec 00 titre : “ Un programme rappeler à Rome le célèbre historien ch- ! conservateur ” et enfin dans une lettre CORRESPONDANCE ROMAINE Rome, 8 novembre 1890.S.A.R.la princesse d’Orléans, Idle de Mgr le comte de Paris, vient de faire un pèlerinage à Rome, en compagnie de M.le général of de Mme la baronne de Clqtretto.Son Altesse a été reçue en audience particulière par Notre Saint-Père lo Pape, le jour de la Toussaint.Elle était si émue eu s’agenouillant devant le Souverain- Pontife quelle n’a pu lui pnrlei que par ses larmes.Sa Sainteté lui a fait, l’accueil le plus bienveillant et le plus paternel.Le lendemain, dimanche, Son Altesse, M.le.général et Mme la baronne de Clairette ont eu le bonheur d’assister à la messe du Saint-Père, dans sa chapelle privée e de roceyoiylu sainte communion do sont auguste main.Après la messe d’actions de grâces, Sa Sainteté les a invités tous trois à passer dans sa bibliothèque, où une collation était servi • et les q tait asseoir à table à ses côtés, i-u princesse Hélène, u quitté Rome mardi soir pour se rendre à Venise, d’où elle partira directement pour l’Angleterre, afin (J’êtye tholique allemand M.Jansen et que des négociations ont même été entamées à ce su jet ; mais il 11’est pas sûr que M, Jansen consente, à son âge, à quitter son pays et à changer toutes ses habitudes.Il lui sere pourtant bien difficile de se dérober à cette preuve de haute estime ot de confiance que le Souverain Pontilè tient à lui donner.Comme toujours à l’approche de la Noël, 011 parle d’un nouveau consistoire, et les cardinaux Yannutelli, prononce de Lisbonne et punajewski archevêque de (Tacovie,auraient, parait-il, été déjà avisés de se tenir prêts à venir recevoir le chapeau cardinalice.Mais on ne sait point encore à quelle date aura lieu le prochain ofthssistoire et si le Saint-Rèvo y créera de nouveaux cardinaux.Do qui paraît toutefois certain, c’est que.si un consistoire cardinalice a lieu le nonce do Paris S.Exo.Mgr Rotelli sera un des élus à la pourpre romaine.Les négociations pour suppléer à la vacance des sièges de Strasbourg et de Posen 11e sont pas encore près d’aboutir.11 est question de trois candidats pour Strasbourg et on assure que h* Souverain Pontife a demandé au chapitre de Posen de lui présenter une nouvelle liste.Un point très important reste toutefois acquis.D’est l'exclusion de tout candidat allemand pour ces deux sièges, La confrérie des tertiaires franciscains séculiers établie dans l’église d’Aracœli, célèbre depuis l’an 1866, en vertu d’une concession de l’autorité, eoclésiastique, la fête de saint Louis, roi de France et protecteur du Tiers-Ordre, dans h* courant du mois de novembre, au lieu du 2f> août.Cette année la fête aura lieu demain en grande pompe et elle a été précédée d’un trid^ua solennel.S.Km.le le cardinal Parochi, vicaire de Sa Sainteté, célébrera la messe do communion générale et donnera la bénédiction papale aux membres de la confrérie.On a M.Rendu en 1888.Depuis lors, les événements m'ont confirmé dons mes opinions.La loi sur les Œuvres Pies, la diffusion et le triomphe de l'antichristianisme ont dépassé mus tristes prévisions.Puissent-elles 11e pas se réaliser à l’avenir ! Je suis résolu toutefois à me tenir éloigné désormais de.toute action, de toute charge et de toute polémique.Le Suint-Père a fait parvenir de nouvelles instructions très urgentes aux évêques italiens pour qu’iD inculquent aux électeurs catholiques la nécessité de s’abstenir de voter, poor ne pas faire, eu prenant part au scrutin, le jeu du gouvernement persécuteur de l’Eglise.Ces instructions seront certainement titre de Grand-Orient, la franc-macon- * ueric doit combattre tous ceux oui «font pus donné on ne donnent pas do preuves de vertueux désintéressement (?).et d'une volonté ferme et déclarée de délivrer 1cpays des liens qui Vattachent encore a ta Papauté\ laquelle cherche tous les jours à reprendre force et courage et conspire avec plus d’audace.Les instructions de la fronc-maconne- 5 rie confirment lumineusement ce quo le Souverain Pontife n’a cessé d'affirmer dans ses discours et ses encycliques • c’est ([lie le gouvernement italien est l’instrument docile des sectes et que celles-ci n’ont travaillé à ln destruction du pouvoir temporel que pour arriver, si c'était possible, à 1 anéantissement de son pouvoir spirituel.C’est là aussi ce qui explique 1 hostilité de l’Italie officielle à l'éganl de la France, malgré et peut-être même à cause des tentatives niaises de quelques individus liés eux-îiiême aux sectes ou profondément ignorants des idées et de la situation italiennes, pour élever un monument au triste rodomont de Câprera.Les Italiens unitaires et hostiles au Lape ont la persuasion intime, que ni les faits ni les raisonnements ne parviendront à déraciner de leur esprit, que si le pouvoir temporel doit être un jour rétabli ; c’est la France, républicaine oii monarchique, religieuse ou incrédule, peu importe, mais la Franco, qui le relèvera.D’est chez eux un instinct plus tort que tout, et qui explique toute la situation.Aussi, que voyons-nous à l’approche des élections ?Une plus grande violence contre la Papauté, une nouvelle éclosion et une recrudescence d'hostilité contre la France dans la presse officieuse.“ Depuis que nous sommes entrés dans la lutte électorale, dit le Diritto suivies par la majorité des électeurs ea- depuis qu’a été décidée l'entrevue de tholiques.de dois ajouter quo les élections générales qui doivent avoir lieu dans une quinzaine de jours ne passionnent guère l'opinion publique, er jamais on n’avait vu pareille accalmie.Chacun semble convaincu de la victoire prépondérante de M.Crispi et trouve inutile de lutter contre un destin inévitable, attendant du temps ou de quelque accident fortuit le remède aux erreurs du présent.Ce n’est pas que le mécontentement ait diminué ou que lu gène et la misère soient moins graudes.Mais qui nommer au milieu de cette confusion des partis et do cette avalanche de programmes indécis ?Les radicaux font pou, quoique leurs progrès sont indéniables et même rapides.Dans l'opposition plus au moins modérée, on ne voit émerger aucun homme capable d’entraîner les masses.Ses candidats parlent bien de la nécessité de diminuer les charges publiques, de cesser les armements et de remédier à la crise agricole, financière et industrielle.Mais ils veulent supprimer les effets sans U tidier aux causes, car aucun n’ose porter la main sur l’arche sainte de la Triple-Alliatu*(\ remarque au-dessus de 1 autel de la fete 1 lors, à quoi bon voter pour eux un beau et grand tableau do saint Louis, j et changer le.chef d’orchestre, si l’on entériné dqqs un viefie cudio, sculpte et doit toujours jouer le même air ( Et, pour ce qui cat des ennemis de l’Eglise et même de la monarchie, qui pourrait mieux faire leurs affaires et préparer le triomphe de leurs aspirations que M.Crispi ?N‘est-il pas l’enneiui déclaré de la religion*et du Pape et l’instrument docile des sectes ?doré, orné tout autour de lys, emblème des rois do France et surmonté des insignes do l’ordre franciscain et de la couronne royale, qu'entrelace une couronne d’épines.C’est un effet très fiche t*t très réussi.M.le compte Campello, dont les incartades politiques 11’ont pas peu eou^ tribué à troubler l’harmonie et à diminuer l’influence salutaire de V Un tone Humana, dont il faisait partie, a écrit MM.Crispi et Caprivi à Milan, nous, lisons chaque jour dans le journal personnel du président du conseil et dans les organes du gouvernement, comme plat du jour, des articles plus âpres et violents l’un que l’autre, sur co sujet : la France et la démocratie italienne.Et le refrain de chaque jour aux électeurs est qu'il faut rester unis à l’Allemague et à l’Autriche pour sauver nos institutions du péril français, La propagande de M.Crispi semble donc être : Pour l’Allemagne et l’Autriche contre la France.” 11 est certain que la visite AL de Capri-vi a eu pour but de flatter l’esprit de iné-galonie des Italiens et do AI.Crispi pour renforcer la position de ce dernier et dorer la pilule amère que les premiers auront à avaler si la triple alliance est renouvelée avant échéance, ce qui ne saurait faire de doute avec AI.Crispi au pouvoir.Les journaux libéraux sont remplis uo détails sur l’appartement préparé au chancelier allemand et sur la réception qui lui a été faite.La servilité s’v déploie dans toute sa plénitude.C est à la fois ridicule nauséabond, mais bien typique.Qu’il me soit permis d’emprunter au Fanful-la un de ces détails si caractéristiques : “ AI.Crispi était dans son appartement attenant à celui du chancelier allemand quand on vint tout-à-coup l’avertir que AI.de Capri vi s'apprêtait à lui faire visite.AI.Crispi courut aussitôt au devant de son hôte qui en lo voyant arriver, s’écria; Excellence, c’est trop d’honueur, vous me confondez, c’était à moi à aller au-devant de vous.” Là-dessus le Fanfulla s’extasie, AI, Crispi s’est sans doute extasié avant lui On vient d'en avoir une nouvelle et tous les crispiniens s'extasieront long- preuve dans la circulaire que le Grand-Orient de la franc-maçonnerie envoyait, il y a huit jours, à toutes les loges ita- teuips.Extase sur tome la ligne.69 Le Courrier du Canada, Lundi, 1er Décembre 1890 AVIS.*• raisons, avec ces explications, nus amis •• voudront bien se mettre parfaitement à ¦— 14 /'aise.Je me charge du hill non comme i/Aboiineiiieut Hit u Courrier «lu jtremier ministre, mais comme député de A *' ttonaventure.et chacun des membres de • .' * t • .» .A_.Catititla M ( Ht uullbruitfuienl üxé fi payables d’avance.l/jtboKiiiciiicut au *k Journal des ; ainpa^neH ’’ est deaussi payable* d’avance* * mon parti aura le droit de voter contre ma •• proposition, s'il le juge convenable, et je ne “ lui en ferai aucun reproche.Voilà* bien tics précautions de langage n’est-ce pas ?Kh bien, supposons le cas probable que les arréruffe*, eie*f (let ront êtreadres- bven an soassl^ué.H.Léger IlronsKcaii, propriétaire de l’imprimerie et HI.Kl/.éar Uédardt uéranl, continueront A M occnpcr pour nous de PadininU-tratfon.TUS VU AVAIS.J) irec leu r-f repriéli ure du “ Ccarrier dit Cumula” Pue Bu a Je, Québec.axxoxcks nouvelles m Musique :» bon marché.— Herna 1 il> Lie.oumissiors— \ t* bril Cercle De 1-a Salle—Elliott Fra?er A vis—Kd ward i* oley.l our Supérieure, district tie lïeauce.Compagnie «'assurance North America, bureau d’assurance—J.1».Moris elle.La banque de Montréal.Canaux du St-Laurcnt- A.1*.l*r i ey.Liquidation—A.J.Maxham J C .Miroirs de fantaisie—A.btlangtr.l^v.Caisse d’Economie de Notre-Dame de Quelle.Nouveautés.—Glover, 1 i y d^Cie.Etoffes à robes.— behan liros.Eigne Allan. de moins qu’elle en contient.Il demande une enquête LE PAPE.LES EVEQUES ET M.MERCIER it„ l'ongrès, «jui recommence aujourd’hui Sous ce titre, le Courrier de Saint- e tin\nux.Hyacinthe vient de publier un article qui est à reproduire, parce qu’il peint admirablement l’attitude incroyable, et « les airs inouïs que se donne M.Mercier «lans les affaires de l’Eglise.Cet article était écrit avant l’adop- I la ville du Beauhanuds vient de tion «lu bill de fusion entre Victoria et ; voter une gratification de S4,00o a M.Laval, mais cela ne lui enlève rien «h.* E.Manning, pour rétablissement d’une son opportunité.i manufacture employant au moins trente Voici les observations «lu fourrier de ouvriers.Huit contribuables seulement St-11 qaeinthe : ont voté contre le projet.A 1 occasion du projetée loi pour opérer la Fusion de l’Ecole «le médecine de Montréal avec la succursale de l’Université FIIou.Mercier a pris en chambre et hors de la chambre une attitude fort peu convenable, même déplacée et lâche.Sa conduite sera jugée sévèrement pur ceux qui ont à cœur le respect dû à l’épiscopat et.plus que cela le respect dû au J t .m i chef auguste dé F Eglise catholique 1 "1 Joml ^‘u ce molnem a« MiUmubft On sait que les évêques delà province ce clé- «Tune température douce, qu’on est «*on- .' ' - ’ - ‘ .Il Québec.D’Amours était seigneur des Chaufouiv.L’un «le ses Frères, Gabriel, était en Hhî-I, aumônier de Sa Majesté.L’autre.Pierre, était chevalier, maréchal «le camp dans les armées françaises.Lu Hontan se trouvait donc eu bonne compagnie pour tenir sur les fonts baptismaux la ]>etite fille du pilote Moisan.ju*iimonté trouve fui chaque steamer.Des bille;s de connaissements pour la traversée sont donnés fi J 2 ver pool culaus le» p«)rts «lu Continent poi.i i«*us It: p /U*, du Canada et «les Ktati de l’Ouest.Tour plus amples details, s'ndie.—— \m,‘* * • •• ^ %‘ (A Vil \ EU ST- I.4 lit K XT.Id VISION RU RAPIDE PLAT.Avis ms a ciUiTgtmicui'.t.D ¦\ES SOUMISSIONS CACHETÉES adressées au soussigné, et portant h l’endos 14 Soumission pour les canaux du St-Laurent,” seront reçues à ce Bureau, jusqu’à l’an bée îles malles de l'est et de l'ouest Mercredi, le yièmc jour de Décembre pro• (kair.t pour U construction d’une écluse levante, suppoit, etc., à Morrisburg, et le creusement et rélargissement du Canal du Rapide Plat.I.’ouvrage ser.i divisé en tr -is sections, chacune d’environ un mille de longueur.Une carte topographique de l’endroit avec en plus les plans et les spécifications sera visible le et après Mercredi, le U)ihne jour de Novembre pre-(hoin, à ce bureau et au bureau de l’Ingénieur Kéddcnt, u Morrisburg, où des formules de soumissions imprimées peuvent être obtenues.Dans le cas de compagnies on devra adjoindre À la soumission les signatures courantes en toutes lettre s, la nature des occupations et le lieu de résiden e de chacun des membres île la compagnie, t: de phis, un chèque accepté sur une banque ayant dume en Canada pour la somme de $6,oco devra acompagne: la soumission pour la s.ction No 1 et un chèque accepté sur une banque ayant charte en Canada pour la somme de $2,ox> pour chacune des autres sections.f es divers chèques acceptés devront être endossés \ Adresse du Ministre des Chemins de l;cr it banaux, et seront confisqués si le signataire refuse y contrnt pour les travaux aux conditions contenues i.ir.s son offre.Les chèques seront rem s aux différent» signataires dont les soumission» ne seront lias acceptées.Le département ne s’engage pas toutefois à accepter ni la plus basse ni aucune autre soumis Mon.l'itr oidre, A.P.BRADLEY, .Secrétaire, '’épartement des Chemins de fer cl j fanaux, Ottawa, 7 Nov.1890.\ Québec, 14 novembre 1890—qf.49 EMORY Mind wandering cured.Hooka learned in om* reading.Testimonial* from all parti» of the globe.l*roai»ectua VOIT xnr.r, i»ont on application to Prof.A.Ifoisotle.£27 Fifth Ave.New York.l8 Québec, m février 1800—ian afps VS fl DE GKAKOmUT DELICIEUX.NUTRITIF.RECONSTITUANT.f'oYin Toniquo contient la Peptone clumiqnement pure do Chnpoteaut ob-pur la digestion urtillciollo de 1ft Vl:qid(i do bumf par In popsiue.I LEVIN DE CHAPOTEAUT • nourrit les malades, les convnloBcentfl, ‘JJ'ieilhudBet toutes personnes atteintes ,.’l.u^i«varepuiMement, Digestions «‘//Irlfr*, I logout des Ailments, Fie-vrrt.IKabrte, J’hthlsle, Dyssenterle, r"' Cancers, Maladies du Foie Olo con110 loa Coliques.(4) ClQ% : €hcl M* M* Ljrnun, (vll*l ec, 78 février »S9c—-i[an Td A SI F FSTKtle (iL ADSTO* K C'iiiqiiaiil«*-deiix com Ire Faft*-iu‘11.vtngMrois pour lui JjOndreti, 30 novembre*.—Ou annonce que (iladstoue prépare un luauifeste en réponse celui de Parnell.Une siction importante des parnellistes s’est réunie hier soir.La séance s’ost ajournée pour attendre que les délégués actuellement eu Amérique aient lait connaître leur opinion.Cinquante-deux membres dn parti national irlandais se sont engagés à voter contre le maintien de Parnell comme chef du parti.Ils comptent aussi sur le vote de Win.O’Brien, O’Connor.Gill et Sullivan.Les partisans de Parnell, ceux qui ont annoncé leur intention de lui rester fidèles quand même, sont au nombre de vingt-trois.On compte huit douteux, et .lustin McCarthy est de ce nombre.lit* roi ilvh ilei Haiitlnirli Sun Francisco, 30 novembre.—Le roi Halskoiia des îles Sundwich e»t attendu ici • 1 Toute annonce df.naissance, mahiacjk ET DÉCÈS, SKUA REFUSÉE SI ELLE N’EST j ACCOMPAGNÉE D’UNE REMISE DE 25 CENTS Propriété foncière On vient de vendre au bureau du shérif I une propriété située rue Champlain, de vingt , et un pieds de front donnant sur h* fleure.! L’hon.John Hearn a achetée cette propriété ; pour Si GG.Il y a sur le terrain deux maisons, l’une en bois sur le quai, l’autre eu briques I à doux étages sur la rue.l’et’.HOiiurl M.L, A.Qlobensky, Je Montréul, est arrivé i\ (Québec hier soir et logeait St-Louis.—.Sir A.A.Dorion, juge en chef, et les honorables juges Cross, Doherty et Bourgeois sont arrivés à U hôtel St-Louis hier soir et ! siégeront en Cour d’Appel, qui eomineiice en cette ville ce matin.—L imn, sénateur Lacoste est arrivé h l’hotcl St-Louis, hier soir.—M.Parker, inspecteur d’écoles, est en cette ville occupé ;\ visiter les écoles dis commissaires.—M.Hector Cameron et J.J.McDonald wont nu St-Louis.ItfcluimUloiiH contre 1h cil ' Les occupants des maisons démolies par i l’aceident aux travaux de l’uqucduc de St-; Sauveur, rue Massue, et dont nous avons parlé, réclament des dommages delà corporation.La question sera soumise à la prochaine 1 séance du comité des chemins.ÉTCDF.N rellfflcuftett' plilloso|»lii(|ii.‘m, lii«to* ‘ rt les ornement-;'' confectionné non suite') A.Gdriu Lajoie.^ | m» alarme fut donnée a lu station No - gardons toujours en maixasiu i les soies il Grand Deuil Ncre Beaucliemin.Vor> 4 h.HV »*t au bout de quelques instants, toutes valeurs et couleurs assorties pour 1 c.y Au temps des vieux Créoles.—Le café des exilés (Traduction) Geo.W.Cable.A 3111e Yvonne Desaulniers.Carée «le huit juelqi ou ap]>elait le secours de toute la brigade.Xn* braves pompiers ont fait preuve d’une ans—Poésie.Ernest Marceau.j grande énergie et d’une habileté extraordi- Le Canada en France, Charles de» Ecoi-jnairt, mais jes j)rogr^s du feu étaient >i ,r"; ., .• » rapides nue tous leurs efforts furent inutiles.Le socialisme d Etat et la reforme sociale.11 .(Fin).Claudio Jannet.Lor^ae les flammes eommeneereut (’onime autrefois (poésie;.Sylvain Forêt, lécher le toit, l’échelle Skinner fut placée sur soussigné et portant \ oui endos Soumission ______________________________________________pour un Dortoir, au Collège Militaire Royal, .TtfAV i __ ,.• v _ Kingston, Ont ,” seront icçues à ce bureau jusqu’à A MM.les cuies et aux cominu vendredi, le 12 décembre 1V9.pour les Hautes religieuses différ.nts travaux que comporte l'érection d’une Nous avons l'avantage de leur annonce lotisse devant servir de Dortoir au c'ollfge Mili turc Royal, Kingston, Ont.Les spécifications |cuvent être \ues au Département d.*s Travaux Publics, Ottawa, et au bureau ¦> pour 1 Off de MM.Power Son, aichitcctes, Kingston, ou ornements sacerdotaux : sujets brodes ]K>ur après le 21 îypvctnbrc (vendr .di) iS;o, et les sou-application, franges, galons, cordons, airré- i muions>ne seront pas prises en considération à iiients.unie rets or ou argent, gland, détolo, si écs ^ #i naturcs islands «1 aube et autres, cannatilles.paillettes.nzir* it.payable .1 l oivlie «le .„ i .K.l’honorable ministre des Travaux Publics.Ce Jî?.rite «te la rubrique., ., ., .1 chèque seia annule si e soumissionnaire refuse le le devant de l’édifice, mais elle ne fut pa> ürraude utilité, car la fumée était tellement O épaisse que les pompiers avaient beaucoup «b» Heure il#* la Marée Sou's sur le Greffe (Sur l’Acadie.—Suit*’.) CIL.—Remarques i: LONDltES, AXIJI.KTKlcltK, ÉTABLIE EX 17U, SOTS LE RÈGNE DE LA REINE ANNE I CrVTh' ¦,l ’ A * * .S J J 000 O/ifï s UllPLUS EN ESPECES, A U-DELA DE.' 4.00()’ooi> A C TI F.CITIZENS INSURANCE CO, ETABLIE EN 1864 Président : Honokaui/e .J.C.ABBOTT Sénateur Vice-Président ANDREW ALLAN.§ $ IfOOO.HOO Ï.A 11 HÂBTFOED » Incorporée A.D.1810.Agence Canadienne établie en 183ü .i C 77 F A ( 1) KL A J) K.>000,000 1-xUhoh.ColltÿeH.CouveiiU.^luisons «les milliers de spectateurs étaient témoins j - suspension, sans cependant dire adieu de cette scène.ce qui rendit impossible la On exécute dans nos at lier* Lim/fttssinu à ses lecteurs.Afin de satisfaire a des en- circulation de> voitures en cet endroit et la i />/.; CARTES DE K LSI LE gagements d’honneur,les administrateurs j police eut beaucoup de difficultés à éloigner t tous àvtkks publieront en janvier ou février prochain, ! *a ^,u^e P°ur faciliter le travail des j>ompicrs.i ^ ^ ^ ^ 44 5.] s ^ 5.] ^ 1 10 une livraison très importante contenant la fin du gramj travail de M.Gérin- \"crs huit heures, lorsque l’incendie fut maîtrisé, le toit était complètement détruit ., , .et tous les planchers très endommagés.De Lajoie, et autres etudes en cours, ainsi .1 ,.~ , ; , 0 ! tout cet immense édifice, il n y aura que les • ni une table se 11eraie et eoninlète de ! • , 1 ?J .murs qui pourront peut-etre servir a la toute la collection du Canada-Fra ncai*.reconstruct ion L- n était assuré que pour 820,000 à lu British jr on voL’tiUA ai en nous confiep.(Jut-DK*;, 51 Ü\ roil RE 1S90.il', cl r.j» ès le premier Décembre prochain, la A Caisse d'Kconomie j»aiera i son bureau, Ilâute-N’.lle, un dividende de ci.\q vau si\ mais expirant le 30 Novembre prochain.P^r ordn-, L.C.MARCOUX, Sec.-Trés.Québec, 3 novembre 1S90—im 39 7 yaL?'w.9*bB MAISON L i: SOUSSIGNÉ OFFRE MAINTENANT EN VEN TE un bd as ortiment de - A sairenient limité, Fadministnition prie ceux qui voudraient se j procurer cette American Jnsurunee Company, lies pertes s élèvent à environ 830,000.livraison filiale, d'envoyer leur souscrip- | Deux pompiers ont été victimes» d un léger ti«»ii ;tll p]us accident pendant l iucendie.Ce sont M.Cha- Tous les amis de la littérature regret.du P°stc Xo 12> et HardL du P°ste » - - , /.No 6, Leurs blessures ont été pansée» à teront avec nous la disparition du .1 j r .1 .: 1 hôpital Anglais.iuulü~r wnçais, la plus belle revue qu’ait possédée notre pays.File était pourtant digne d’un meilleur sort.V KN ï>REouaLOü F H ¦o De tout un peu 1 Au nombre des passagers arrivés liie par le Sardinian se trouvait le major général Ivor Herbert, le nouveau commandant en chef des forces militaires du l’aiiada.On ignore Longue du feu.Le premier l’établissement du Courrier i»u Canada et est T» •' i-'t ajicrçu est le l>r Kelly, l'emlant >oute5 ,es macfiineries.' qu’il examinait une bâtisse en voie de cons-! C’est aussi un poste de commerce très avantageux.• -r, .-i • 1 '• l’établissement actuel i’occupe depuis iSjo* truction au Dominion .-quare, .1 v,t sortir tie ; centrale, près.!« !'-re.,o «-/! ,.e la fumée par le toit du Iliqh School t-t c’est du Palais de Justice, alor- que l'alarme fut donnée.Pour les conditions * S adresser au proprietaire J.I).BÜOUSüK/UJ, 15 I ROllLS SPî: FA ATAISl K.MONTÉS K N CU.'VKi: TOU i’-A-FM T NOUVEAU, IW PRESENTS DE NOCES — AINSI «J U F.— Miroirs d* Tniaieim » f di ('hemiui'C, Aotu'AI's Motda res pour (1adrcsy GRAVURES DE TOUT GENRES., .ir,;TM .,-vr-o i J'r'ftbs Tid’l» s durées cf in C U II'IV _ sur leîevant et CINQ en ai nere, cl un 'Oi.V SOL, a été construite ex; essément pour y metfe Ch» n Handnni dm'c • f • o Citli'ye.CKTTK VAsTK L1 MAGNIFIQUE MAISON SITUÉl Al Xo.d un: Bu .iBi: Maintenant occupée par Cétub iscment du “ COURRIER DU CANADA " QE1TE MAISON qui à QUATRE FTADb'S Département français de L’EQüITABLE » Ç'1'1}' ¦¦ ¦• .107.000,000 ^ 1 BI 5^ ^.^.«.2OOO.OIM^ Société reconnue la plus solide du monde entier.POLICES FRANÇAISES ÉMISES.Pertes réglées immédiatement après ajustement H.,- », , L demandés pour le district.Bureau ; 82.KHE NT.riEUKE.’ ‘ “h * J.F.A R EL, ) lOS.'THERRIEN, Agents spéciaux.EUC.LACHANCE, ) g^’TÉI.ÉPHONK Xo 27?.Québec, 20 novembre 1890 —1111 jfp».1.II.jVlorrissette, A (je nt Ciénénd.34 TL E w Y U Courrier du Canada " lîsfcen Vente chez MM.Bélund tabaeouiate, i rue et Faubourg St.Jean, Filtenu, libraire, rue Ruade, Haute-ville, Drouin et Frère rue St-Joseph, St.Roeh, et Lévis chez M A.Demers, station de l’I.(’.R.( \ ».M MANUKS SOl.I.IdTÉKt*.A.BÉLANGER.’ 117, rue St-Jean.Quél.ec, 10 novembre 1890—15Û AA Nouvelles Locales .ou i 62, rut* Si-1.a Notiiinnf Iom LABKKOQliK &r HKLANGISR, Notaires, 18, rue i u:.»ie | 0*-ébfc, 7 octobre 1 SS i • LE et après LUNDI, le 6 OC To I RE 1890, les trains partiront de la station du Pacifique, ! Québec, et arriveront comme suit, excepté les | dimar.cl.es : • 1 DÉPART DE QUEBEC .* ^ j • 7.80 A.M- —l-xprcss direct j.our le I.ic St N! c»tc pour empaqueter, pulpe de !h>i*s, carton suivant.carton pour boite.Excellentes terres à vendic par le Gouvernement | MDL'J.IX S Tl.-ANNE.— Carton cuir po* tlans la vallée du Lac St-Jean, à des prix nomi- fabricants de chaussures, pulpe de bois, carton.nau*« .j Marchands de Papier, Papetier* I.e chemin de fer liaiibroitera les nouveau.» 7» , • j., colons et leurs familles et une quantité limitée de / l T J 7ajitSSGf de iM/rif Surlçi .leurseffets de mépage, GRATIS.AUSSI Gueuenilles, Amarres, Produits Ch Avantages spéciaux offcits à ceux qui établis- iniques et Matériel complet pour la manufacture d sent des moulins ou autres industries.papier.Vieux Métaux, Machineries, Gotadrun : Billets en vente chez R.M.Stocking, vis-à-vis l’nôtci St Louis.Pour informations au sujet des prix nom Ipj j ^1 f.tbiication du u.ipte’.•c pour le fi et, s'adresser à ttiùT Le j lus liai (prix pa .é#j oui ce pju.coi (tier MEDAILLE D’OR, PARIS, 1878.sv.UN ki:i: æ co.’s MfcBreilesi Cocos ii’.Cnfn no'ut ]• ••, r» i h lv- ‘>/n< :!r ( * ’1>> ,trf ,t (I I 1 - e I«' •' 1 u.iM.xi, iU A If M 1 *rr\y\ .r.i ., .; H 1} VI r’*1*' .•.1 1 .ju'-, *,, , f " if ;r 11 ’ ’ ' ’ 1 ’ ' ¦‘rt* -¦ ’¦ 1 l { /I !• I i rl f ’ "r- 1 X'H»- n Dlfif.Kr r; f// If j* j.» •,|TJ« 1 • ' !'• *•« I* • î-»al».|.1 LL / 'I » .W*'*' " 1 •* «l’-î 1 ; Ze ver.J cluj nys îc: F^îcle» i W BAKU K & CO.Dorchester, 3fass k i passagers et des taux pour ?i ALEXANDRE HARDY, agent général pour le.passagers et le fiel, Quélrcc, ~ y|.«;.Ht of T, occ'.g* Gérant.QuéUc, 4 octobre 1890 CONDITIONS ^ c.-V'r r-fr-r^ Tf- _______* ' - _-« y ; .L - ; ' z-.ji " -r.srsy ^ 1-j *¦ > • • -• .* • * *• ' ' TRAVERSE DE QUEBEC A LEVIS.Québec ot Lévis Les bateaux “ Pilot ” et “ A1 tic ” font I trajet entre Québec et Lévis tous le demi heures Prix : 20 cents aller et retour V._ m ai —• .-.rfir CHEMIN DE FEU I INTERCOLONIAL F It IX DE L’ABONNE JfEXl EDITION QUOTIDIENNE] CA N Al >A K T ET A fS-UMS TRAVERSE I.K «.rfiKKu À Lfiv,s i890-Arrangoments d’hiver.l801 Pour le Grand Tronc comme juges assistants.La cause la plus importante sur le rôle est celle de la compagnie du Labrador contre la couronne on est mis en question le titre delà 'Seigneurie de Mingan.Cette cause » pris tout le temps de la cour d’aujourd’hui MM.Lacoste, Abbott-et Campbell sont poui les appelant* et MM.Lafluinme el Aiuyot représentent les intimés.Les autres causes sout celles de Ridell vs Letellier, Irvine et ,1/ vs Young, et Mercier vh Lanncville.?(M Laisse Quf:iu:( A.M.8.30 Train mixte pour Richmond.1 11.30 Train éclair Express pour l’Ouest.1 P.M.8.00 Malle pour l’Ouest.Laîssk I.kvi.s | E et après LUNDI, le 24 NOVEMBRE 1890, 1 i les trains sur ce chemin tic fer circuleront (juntiMictincmcnt (le dimanche excepté) comme suit : A.M.I Les Ira i ns q il jtte ron l Lévis ° RSiM ° D ° u 1 j Accommoilation j»our la Rivièrc-du-Loup et p l,cs * Canipl>cllton.7.30 ?4-oTriin éclair i\ Express direct pour Halifax et Saint-Jean.14.35 3 presJ .our I-Ouisu Tr?in Taccommodution pour la Rivièrcdu- 7.31 Train mixte pour ,/nT".;.;.'S-°° Riciunoud.| JjCH trains arriveront l Lévis { Un An.ÜMEOU » c j Six Mois.1)0 • LS.(.Trois Mois.I i Un An.!*&» ^ ANGLETERRE,.< Six Mois.I9«0 f" Tkuis Mois •• • • •• f* Un An.«OFranc*, • ••••• FRANCE.I Six Mois.
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