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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 18 décembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1890-12-18, Collections de BAnQ.

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34ème année No 165.-Edition quotidienne-13ième année Jeudi, 18 Décembre 1890 (Eonrrier bu JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS.J’ESPERE ET J'AIME.T If ON A3 CITA PA 1S, Directeur-PropritlMrc.LEGER BROUSSE AU, Editeur et administrateur.Feuilleton iiu COURRIER DU CANADA 18 Décembre 1890.—Nro 00 il ma fallu un quart d’heure pour le dégager.N’en pouvant plus, et l’heure était avancée, je l'ai remonté, décidé à le laisser là jusqu’au lendemain, mais en le regardant, je me suis aperçu que la pointe en était noire, et comme couverte d’un sable grossier, agglutiné par du cambouis.J’ai frotté ce sable entre mes mains, John, de son côté, n avait pas reparu ; \\ exhalait une légère odeur de pétrole.LU (Suite) .ni village, mais sans oublier son ancien ami, et sans cesser, sous main, de le secourir dans sa misère.Toutes choses semblaient donc devoir continuer sur le même pied, lorsqu'un .soir, le fi mai, inquiète de voir son père rentrer encore plus tard que d’habitude, botsv se décida enfin à sortir pour aller * au-devant de lui.Il entrait ou moment où elle ouvrait la porto ; il alla droit au foyer presque éteint, souilla sur quelques braises pour les raviver, prit dans sa poche une poï-«néo do quelque chose et le jeta dans le leu d’où jaillit immédiatement une vive et subite lumière Betsy qui venait allumer la lampe, pour le plus que frugal repas du soir se retourna aussitôt ne séchant ce qui arrivait et se trouva face à face avec sou père, qui tirant une seconde poignée de terre noire lu regardait avec (les yeux étranges.l’n tremblement nerveux agitait tout son être, 11 voulait parler, il ne pouvait pas, et avançait la main en balbutiant : —Jette au feu.Mlle obéit.La même flamme brilla aussitôt, et un nuage de fumée la saisît à lu gorge.—Pu pétrole, lit-elle en reculant.—Ton million, enfin ! s’écria-t-il en -serrant sa fille à Téton (Ver, ton million ! il y n donc un Dieu, rcmerdons-le.Et, tombant à genoux, il fondit en larmes, *e frappant la poitrine, et faisant »!i“< signes de croix, —Seigneur, mon Dieu ! pensait-elle, fortifiez-uioi dans cette nouvelle épreuve.bu malheureuse enfants croyait a ‘juolque crise effrayante.-Si vous vous asseyiez, mon père, lit elle, essayant de le relever.—Non, non, laisse-moi remercier Dieu „ remerçie-le avec moi, pour le succès qu’il vient de m’accorder.Enfin il se releva plus calme, s’assit •*o face de Betsv, et le sourire -sur les livres, les larmes dans les yeux lui dit : -—Depuis ce mati n je travaillais, j’avais traversé un banc de gravier mêlé ‘1® bandes d’argile, j’en ai traversé beaucoup depuis que je creuse, ce banc n'indiquait donc rien, mais dessous il pouvait y avoir d’autre argile, et dans cette argile du pétrole.Que serait-ce / lecteur rne battait comme chaque fois que je change découché.Pourvu que C3 ne soit Pas encore du rocher me disais-je.^ ers quatre heures du soir, mon tré-Pau rebondit encore en tombant, je Ten-live il ramenait de la poussière blanche la palpe avec soin, je l’applique sur tua langtte : pas de doute à avoir, c’était 1® rocher.Deux ou trois mois de travail ! Uno nutre fois, j’aurais ou du désespoir, je Sllls trop faible, trop usé aujourd’hui.Pau vie pèle! soupira Betsy, en prônant dans ses deux mains la main 'llti* son père allongeait sur la table.•de n’ai éprouvé qu’une sorte de vlttge, il m’a semblé qu’un brouillard passait sur mes yeux, que mon cœur cessait de battre ; me suis-je assis, ,ue suis-je couché, suis-je tombé, je n’en S'és rien, Quaiul je suis revenu à moi je me Mlls trouvé étendu sut* la terre, je me Mli* relevé, il me semblait que mon tré-!’uu devait se trouver près de moi, mais 111011 C;ible était tendu, l’instrument se trouvait donc au fond du puits.Du L^0c> il devait s’être brisé, un frisson 111 o parcouru le corps; j’ai tiré le cable, l* résistait.trépan y était donc encore ntta-cW ?lit Betsy.enfoncé dans le rocher, continus Famine ; sa poignée,entrée profondément j LETTRES DE fiELGKJ UE se trouvait comme fixée dans le calcaire, Hnuclies, ce 19 novembre 1890.Lu dernier mot sur les élections communale!:— I.a Rrève générale rrmi»c—L'élection de lundi prochain—Un nouv au ministre de l'in éiieur— I.a r-vision conMituti nnelle et l'extension du droit de suffrage Je vous dois un dernier mot sur les élections communales du mois dernier, car tout habitué que je sois aux audaces maçonniques, je ne parviens pas cependant à comprendre l'impudeur avec laquelle le libéralisme a tenté do tromper l'opinion publique à leur sujet.De jour en jour on apprend à mieux connaître la situation dans ses détails ; des calculs font, des statistiques particulières se dressent, et tout démontre que nos progrès ont été plus importants que nous ne le croyions nous-mêmes.11 V n'est pas un arrondissement où nous noncés, que mon courage s’est rallumé,!11*01155 ¦iI>101lV(î ^es pertes; pai contre, mon corps redressé, je me suis senti dix presque tous, la même ou le übe- Uli ! alors je n'ai plus songé à partir, mon coMir battait à tout rompre, mes mains tremblaient, mais ma force était revenue, et je ne sais pourquoi ces mots sont revenus involontairement sur mes lèvres : “ Courage, je 11e t’abandonnerai pas ” Ces mots, où les avais-je lus, je 11e le suis pas, niais à peine les ai-je eu pro- ans de moins.Où donc les ai-je lus / —Peut être mu* le piédestal de la vierge, qui est dans ma chambre, répondit Betsy, en rougissant beaucoup.—C’est possible, mais ils ont produit en moi le même ellet qu’un verre de whisky à vingt ans.ralisme est complètement le maître, nous avons obtenu les gains les plus sérieux.-Je ne vous en donnerai pour preuve que le triste arrondissement de Charleroi, où la lutte était assez mal préparée.Avant l’élection nous y comptions 172 Si tu a vais VU avec quelle ardeur , conseillera communaux catholiques, 411 • « • « # 4 4 ^ A a • • % • nouvelle je happais, la* rocher ne formait qu’une milice couche, et chaque fois que je remontais l’instrument, le sable ramené avait une.couleur plus noie, une odeur plu* pruimncée, était plus humide.La nuit seule a pu m'interrompre, j’ai ramassé quelques poignées de cette poussière, je tremblais encore de me tromper, à présent je suis sûr, l’épreuve que nous venons de faire est décisive, quelle sera la richesse de la source, je l’ignore mais à partir de ce moment, je suis sans crainte, princesse Betsy,demain tu auras ton million, —Serons-nous plus heureux, nnm père i —Comment ! N’est-on pas heureux quand on possède enfin la fortune, (pie moi je pourrai me venger, et toi épouser un prince.Kilo secoua la tète.—Que nous avions des millions ou des milliards, qu’importe, mon père, il y a, dit Betsy d’une voix grave et profonde, quelqu’un là-haut qui est notre maître à tous, et qui a dit • “ Fendez le bien pour le mal, ” et vous ne vour serviriez de votre fortune que pour désobéir à sa loi, attirez sur vous sa colère, et vous croyez (pie Dieu (pie vous aurez ollènsé au moment où il vous comble, ne saura pas vous punir dans votre cœur, dans votre ooprs, dans vos affections.—Soit, du moins, te seras heureuse, s’écria Jack, et ton bonheur su (lira à faire le mien.—Moi heureuse, si, contre mon gré, mes goûts, mes désirs, j’épouse un prince quelconque, qui ne me prendra que pour mon million et rougira d'etre le mari d'une personne de basse condition, fille de Jack Famine, me réléguera dans quelque château perdu, sous la surveillance de quelque méchante gardienne, vous aurez voulu mon malheur, et mon malheur sera votre punition.—N’importe, je me vengerai, et tu seras princesse, je l’ai dit : ça sera, répondit Jack en se levant pour gagner son grabat, sur lequel il se laissa tomber tout habillé.Un instant après, il ronflait.—Le front entre ses mains, Betsy demeura longstemps accoudée sur la table, songeant bien moins à cette fortune énorme, dont elle se regardait plutôt comme menacée que favorisée, qu'aux moyens à employer pour ramener son père à des sentiments plus chrétiens envers ceux qui l’avaient offensé, et le faire renoncer à son projet de la marier avec un prince, quel qu’il fût.(A suiorc) libéraux, 44 neutres, 12 socialistes.Nous y avons aujourd’hui 223 catholiquss, 379 libéraux, 41 neutres, 27 socialistes ; soit un gain de f»l sièges pour les conservateurs.Gomme effet, une douzaine d’administration libérales régissant environ 7Q,00o habitants.Il en est ainsi partout ailleurs, où de pareils progrès ont été possibles ; car il y a des cas où Ica conservateurs sont forcés de se contenter du statu quo, oommo dans certains arrondissements flamands où il ne reste plus une seule administration libérale à expulser.Ce sont les seuls arrondissements où les libéraux peuvent chanter victoire, puisqu'on effet, ils n’y ont rien perdu.Comme je vous l’avais annoncé depuis longtemps, les socialistes n’ont pas essayé de faire lu grève générale des mineurs, si pompeusement annoncé pour le commencement de ce mois.11 était évident que les socialistes n’étaient pas prêts et ne pouvaient pas l’être pour cette époque.Tout cela n’était qu’une comédie préparée par les chef** du parti.Quand au mois d’août, ils ont poussé sur Bruxelles les ouvriers de leurs sociétés anarchistes, pour y faire la “ grande manifestation ” en faveur du suffrage universel ils avaient bien promis à ce* dupes que le qouvevncinent, pris de peur, allait leur accorder la révision constitutionnelle ; que, sinon, le parti socialiste abandonnerait les protestations pacifiques et proclamerait incontinent la grève générale.La constitution restant debout, les meneur* socialistes ne sont se pas trouvés de force à remplir leur deuxième promesse, ce qu’ils avaient d’ailleurs pressenti le jour même de la “ grande manifestation ” toutefois ils ont annoncé la grève général pour so donner l’apparence de gens sérieux, soucieux de tenir parole ; puis, quand le moment d’agir est venu, ils ont inventé de beaux prétextes pour éloigner encore une fois la grève générale qui eût été, en ce moment, un désastre pour eux, et il* ont convié leurs victimes à faire encore une fois, mais cette fois-ci pour n’v plus revenir, une manifestation unanime eu faveur du suffrage universel.Elle a eu lieu, comme vous lo savez, le 1 1 de ce mois en plusieurs endroits à la fois : les cortèges ont circulé et Tordre extérieur n’ajms été troublé.Maintenant les meneurs espèrent bien pouvoir retarder encore la grève générale, car ils en sont aussi effrayés que les bourgeois.Us y joueront, en effet, leur crédit et leur autorité.Si elle réussit, ils seront grands homines ; mais la réussite est loin d’être certaine, et ce pourrait bien être la lin de leur règne.Gela me fait penser que la grève promise n’éclatera même jais au mois de janvier, comme il semblait décidé dfa-bord, mais qu’on tâchera d’atteindre le 1er mai sans encombre.Ce jour là, en effet, les socialistes des bassins houil- le rs anglais, allemands, français et belges, ont la question de la grève universelle et internationale à leur ordre du jour.J’opine que jusque là nos socialistes belges se tiendront cois.Lundi prochain, nous avons ici une élection législative pour pourvoir au remplacement d’un indépendant, M.Simons, décédé.Los libéraux et les socialiste-* se sont mis d’accord sur le nom de M.Graux, ancien ministre des finances du cabinet Frère-Grban.C’est l’occasion d’une nouvelle capitulation des doctrinaires devant les radicaux.M.Graux, qui devrait représenter le libéralisme c* conservateur ”, n’a réussi à se faire accepter qu’eu faisant les plus belles promesses révisionnistes.On lui croyait plus de dignité.Mais que ne peut, sur un doctrinaire, le prurit de.l’ambition ?Tes indépendants lui opposent M.Théodore, un de leurs chefs de luttes.Nous avons, depuis quelques jours, un nouveau ministre de Tintériner.M.de Voider a donné sa démission pour aller occuper, à la Société générale, qui est notre grande banque industrielle, une place de directeur, plus conforme à ses goûts et à ses aptitudes.Ce serait manquer de gratitude que de dire du mal j de M.Voider, qui a rendu de grands j services au parti catholique ; mais ce : n’est pas le déprécier que t l’a Dinner qu’il n’était pas fait pour la vie politique.La campagne honteus du libéralisme à propos de l’affaire Tombai >\ qui se rattachait aux émeutes de 1887, l’avait surtout dégoûté «le la vie politique ; c’était, en effet, un honnête homme, qui n'était- pas assez bronzé contre les vilenies de la politique du libéralisme.Son successeur, M.Mélot, député de Namur, paraît mieux à même do tenir tête aux “ chien s d’enfer ” du parti.On lui prête, d’ailleurs à bon droit, des idées très saines en matière politique, et j un ajoute, ce qui est.assez précieux, qu’il a du caractère.Nos ministres et nos députés ont be- , soin de cette qualité-là, car Ton peut faire ici beaucoup de bien, mais il faut ! un peu de bonne volonté, de courage et | de con stance.i û I-a ;ssion du parlement vient de s’ou-! vrir.'ll y a eu une petite chicane de rien j de la part de la gauche, à propos d’une ! place de secrétaire du bureau de la Chain- ! bre.Enfin, ce qui est plus sérieux, quel- ! (pies révisionnistes, de cœur ou par né- : cessité, ont déposé une demande de revision constitutionnelle, modifiant le droit : électoral et la composition du Sénat, élu jusqu’ici parmi les gros censitaires payant 1,000 florins d’impôts.Je dis : “ ce qui est plus sérieux car si en elle-même la proposition n’a aucune chance d’aboutir, elle pose cependant devant le pays cette grave question de l’extension du droit de suffrage.Il parait évident, que Ton ne peut plus longtemps s’en tenir au statu quo.Notre constitution a posé le principe de ; la souveraineté )>opiilnire ; elle a cru pouvoir le restreindre par l’expédient censitaire.Le moment est venu où le principe réclame à être appliqué d’une manière moins risible.200,000 électeurs environ, dans une nation do fi millions d’ames, c’est plus qu’assez s'il ne s’agit (pu* d’élire un bon gouvernement ; mais cela semble une dérision, si Ton se dit que dans cette nation le peuple est souverain, de par le droit constitutionnel, Ce petit chiffre choque trop les idées reçues, qui sont un peu, sans qu’une foule do braves gens s’en doutent, révolutionnaires et antigouvernementales.L’opinion publique réclame donc une augmentation du corps électoral, et beaucoup de bons catholiques pensent qu'il serait malhabile de nous immobiliser dans une politique de borne.Après tout, qu'il y ait cent mille ou un million d’électeurs, il n’y a là rien en soi qui heurte le sens catholique ; il suffit que les électeurs soient bons, intègres, préoccupés du bien public, capables de nommer des repvéseutauts intelligents et bien Intentionnés.La seule question qui puisse se poser est de savoir si Ton abolira le cens,en révisant la Constitution, ou si Ton augmentera le corps électoral en respectant le fameux article 47.La droite dans son ensemble paraît assez de ce dernier avis, et quoique la prise en considération delà proposition révisionniste de M M.Jan-son, Buis et tutti quanti ne l’engagerait en rien, on croit assez généralement qu’elle la repoussera.Quelques-uns de ses membres opinent cependant pour la prise en considération, afin de forcer le parti libéral de vider tout son sac.L’idée n’est pas mauvaise, et probablement la gauche, qui ne s'entend guère au fond sur la question, serait dans un joli embarras.En tout cas, ou a plus de huit jours de réflexion, car M.Janson ne développera sa proposition qu’après l’élection de Bruxelles.Faut-il que je vous parle encore de nos étudiants libres-penseurs, qui continuent à se chamailler avec leur conseil d'administration ?Non, n’est-ce pas ( Vous en avez assez et moi aussi.Il suffit qu’ils aient donné un bel exemple do ce que c’est qu'une jeunesse et une université tous deux libres-penseurs.R.C.LETTRE DE MGR L’EVEQUE D’ANNECY A.S.KM.LE CARDINAL LAYIGEKIK Archevêque d’Alger et de Carthage.Annecy, le lô novembre.Eminence Eévérendissiine, Dans l’allocution que Votre Eminence a prononcée récemment, à Alger, au milieu des chefs des divers corps constitués de la colonie, elle a.selon qu’elle en a pris la coutume, ouvert une voie nouvelle.Je ne doute pointe que ce chemin ne soit bientôt suivi par beaucoup de catholiques, et j’aime à m’y engager dès ce moment.Mais, en pareille matière, il ne saurait être question de programme général à adopter, île formulaire à rédiger ; dans ce mouvement commun, chacun gurdera la pleine liberté de ses appréciations particulières.de son degré de vitesse, de ses procédés de discussion, de la mesure qu'il convient de donner à la manifestation de ses convictions, à l’expansion de ses sentiments.Votre Eminence me permettra de lui faire part, à cette occasion, de pensées bien anciennes chez moi, et qu'il me tardait de faire connaître ; car je trou-j verni dans cette publicité le grand avantage d’une situation nette et loyalement exprimée.Lorsqu’il s’agit, entre Français, des affaires publiques, ou, selon le langage ordinaire, de ce qui touche à la politique, on entend tout d’abord ce langage : il faut choisir, de toute nécessité, entre ces deux formes de gouvernement d'une nation, la monarchie et la république.Les uns disent que la monarchie est de beaucoup le meilleur des gouvernements et qu'il faut, avant toutes choses, s’efforcer de la rétablir en France ; les autres, (pie la république est 1« seul modo de gouvernement qui puisse donner la liberté au citoyen, la prospérité au pays, et qu’aucun sacrifice lie doit coûter lorsqu’il s’agit de la maintenir.J’ai toujours pensé qu'avant d’établir cette comparaison, avant de se donner à l’un de ces deux partis, il y avait une question à se poser et à résoudre : lu monarchie est-elle encore possible en Franco ?Si l’esprit monarchique subsiste parmi nous, la monarchie est possible, et Tou jicut travailler à son rétablissement.Si l’esprit monarchique a disparu, et complètement, la monarchie est impossible, et c’est se condamner à une entreprise sans issue que de s'efforcer de la faire revivre, Qu’est-ce donc que l’esprit monarchique ?C’est le sentiment qu’il y a et qu’il doit y avoir dans le pays une souveraineté,—je ne dis pas un gouvernement maie une souveraineté : — c’est le sentiment que cette souveraineté appartient à une famille, et que les conditions de propriété et de transmission de cette souyerainelé sont exactement les mêmes que pour la propriété et la transmission de tous les autres biens.Tel est l’esprit monarchique.Il a existé en France, autant et plus peut-être qu’en toute autre contrée de l’Europe.Subsiste-t-il encore ?Non.Je dix plus : Y a-t-il et France en cette année 1890, beaucoup d’hommes qui comprennent qui comprennent, qui devinent ce qu’a été l’esprit monarchique t Je suis convaincu que le nombre de ce» hommes est des plus restreints.Il faut beaucoup de lecture pour entendre seulement ce que voulaient dire pour nos arrière grands-père, ces mots : le roi, la famille royale.S’il n’y a plus en France ni esprit monarchique, ni même trace de cet esprit comment une monarchie pourrait-elle être rétablie ?Si les titres de roi et de royauté se trouvaient un jour rétablis au sommet d’une constitution, comment une durée quelconque serait-elle assurée à ce régime ?Or, ce qui fait la monarchie, c'est précisément qu'elle est in -constestée dans sa durée, (pie sa perpétuité paraît la chose du monde le plus naturelle.Que si la monarchie est impossible en France, à quoi bon disserter sur les avantages intrinsèques, absolus, de cette forme du gouvernement ?Et pourquoi proposer à ses efforts un but qui s'éloigne, s’efface et ne saurait être atteint ?Ce qui fait que nombre de nos concilia veus s’essayent ecore à rétablir une * %» monarchie, c’est la manœuvre fort originale i*I>»is lîïv.la v'>r{r,.•&£"/, Rideaux en Points, en Chenille, en Soio Crû, et en brccntellc, Tapis de tables en Chenille, on Brocatellc, en Soie Crû et en Drap.LITS, LITERIES, CH AISES-P LIANTES, Etc.Itchnu Ri’odierti.IE Intime Fac-Similé du Placon en- * T l-A vcloppé de r-apier chamoK SERVEZ-VOUS DE PON ILS B X T R A C T 'Enrouements Engelures Rhumatismes Maux .***#* AUSSI Réparatiori de Meubles Couture et Posage de Tapis Matelas de tout’genre Le soussigné attire l'attention de ses nombreuses pratiques et du public en général sur le grand stock de chaises de tout genre qu'il vend à bas prix.C O.BEDARD, ®8S rue Saint-Joseph, Saint - Roch, Québec-port voisine de chex M.J.Gauthier âr Frère.peintre-décoratc u r Québec, 2 avril 1889— ion 6 il et m.'ii.i Jiepus, trouvent mois ¦il !*i3RüUHJ0iL i '•’! 1,r< 11 >r i ' t.* c» ™11i LJ ii c iini.t-.itci quo m-huiient c** ««j Lj tien*); du reste Paocroisscmcnt« *• • îlr ‘ Et !a3ïe rioapANTE Kl: «‘.stout i mont h‘4 elb ¦' lu extraordinaire* du co remède.\ '[ I 100CAPSULES DE MORRHUOL.I SlXÿl O^I U*n« »iu(« finrm-itk.ciu •• j QolW Le».# MoiilfCdl.Québec, î8 février *890—Ij»n Cartes de V isi On exécute dans nos ateliers l'impr DE CARTES DE VIS! ET TOUS AUTRES OV VllAOES DE 1 QU'ON VOUDRA BIEN NOOS C0NKI 9581 7685 Le Courrier du Canada, Jeudi, 18 Décembre 1890 Banque de Montreal télégraphie -.0.- C’apUnl* - ¦ Niirplu*' - #12,000,000 8 0.000,000 -.O.- Un département d’épargnes a été ouvert en rapport avec cette succursale.Intérêt alloué aux taux couranth «UCCUKSAIÆ DE OEEBEC COI X I>E» HUES Malnt-Piorro «t Waiiit-I'aul Ouébsc, 2o Nov.1890.—3 mois 52 1 .“'v - ' -V > ¦ LIGNE ALLAN SOUS CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU Canada et de Tkkreneuvk dour le transport des malles il est rumeur que le gouvernement de Québec s est prononcé en laveur du trace de St-Victor de Tring, mais avec l'obligation pour la compagnie du Québec-Central de continuer son embranchement à St-Oeorge.La compagnie aurait consenti à accepter les conditions qui lui ont été imposées et commencerait immédiatement les travaux.—» »¦ • — » «te c«rt:c compagnie composent de* Meamcrs'.uivp.ms a doubles engins, conMruitv .| (\eruî^rc Le vent souffle avec fureur.Les | qui a été blessé à ht jambe, et M.Stanislas ¦ trains de l’ouest sont en retard.Pionne, marchand de St-Pénis,comté de Ka- j - De tout un peu Les pluies ont causé une inondation sur Plie de Vancouver, et il est résulté des dommages considérable-.tionné un nommé Côté de llimouski, un ‘ nommé Coleman de Bathurst.M.Blais ; marchand de Himouski, et Leclerc, fils de ; M.Leclerc, résident à Lévis et porter sur un dc> chars palais de 1’Intercolonial.On préteud qu’il y a d’autres personnes tuées, mais nous n’avons pu nous procurer leurs noms.M.Labbé, conducteur de malle qui était à bord du train, nous dit «pie le couductcur était dans le eharj «le la malle quand l’accident s’est produit.11 n’v a que l’engin qui soit resté sur la voie sec om 1 a.A ntlHti KN IBtl.ANBIB*: Apr o» la bagarre Nouvel oi^ane miti-parnel- liste Son tira si co» de Parnell h gravit assortiment *f)t i dnada, AINSI QUE LE PLUS RICHE ET LE PLUS VARIE.AUX VI.VS RAS PU IA ! 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"Xôa 21 AIUfiON B vyis n.nd 1>lv , ,, m-ra .aujourd’hui, et Paruell de lWe dernière.!lN L P1UX LI Lt PtUS 1US 1 TE n.U ES FAC ILES.î Est en vente chez 31M.Béland tubacoiiUte, rue et Faubourg St.Jean, Filteau, libraire, rue Buade, llautc-ville, Prou in et Frire, rue St-Joseph, St.Koch, et à Lévis chez M.C.A.Demers, station de FJ.C.H.11 dit que Paruell.pendant son di>cours, avait une figure qui réflétait une idée de j vengeauce.Le médecin qui soigne Paruell pour sa Blseouiph* liberal au comptant Le sénateur Sherman présentera, durant la session actuelle du congres, la résolution de 3L Hitt en faveur de la réciprocité illimitée.C'est ce matin que Arthur Hoyt Pay «a été pendu à Welland Ontario.On est prié de ne pas oublier que tous les citoyens présents à la dernière h semblée tenue à lTIôtel-de-A i lie, pour aviser aux moyens à prendre pour ériger un monument à l’hamplain, forment partie du comité auquel s'adresse Lavis convoquant une assemblée pour vendredi, à 4 hrs p.m.Nous espérons qu’il y aura foule.droit de l’accident.Plus récent Parmi les blessés on mentionne encore encore : 3111e Jennie MeGarie, M.Arsenault de St.Charles de Bcllechassc.M.Ferdinand Marceau, de Lévis.Madame Blais, M.Turgeon du faubourg St.Jean* et 31.Ho-bertson de St-Thomas de Montmagnv.Le conducteur Murphy a été aussi blessé.31.le juge Cyrias Pelletier et M.Philippe J^andry qui devaient prendre ce train, ont heureusement échappé au désastre, ayant différé leur départ jusqu’à ce soir.Cette catastrophe a créé un émoi cons idé râble à Lévis et ici.L1 DERNIÈRES DEPECHES 8X IIOS IM KLEMINTA I KV.S Le comité de> bills privés a adopté, avec des amendements, le bill amendant l’acte constituant en corporation lu ville de Drummond vil le.S: :k Le comité des chemins de fer a adopté suns amendement le bill du conseil amendant Fact.47 Vie.c.ôf> constituant en corporation la compagnie Rovale d’FJectricité.% * Le comité de législation «a adopté les bills amendant le code de procédure civile en ce qui concerne la preuve et les procédures sommaires, et Dili relatif aux enquêtes par stéuographie dans les causes civiles.A: Les résolutions du gouvernement pour les subventions aux chemins du fer doivent venir aujourd’hui devant la chambre et celles de l'emprunt demain, j l’acte d’accusation, ils ont manifesté de l’éino- ! tion : 3111c Bompart portuit souvent son rnou- IMscour.s de 31 Chamberlain Londres, 18.—31.Joseph Chamberlain a prononcé un discours remarquable à une réunion privée des unionistes, hier soir, à Birmiugham.Il a «lit entre autres choses que la cause du home rule pour l’Irlande était perdue et que depuis une semaine des anciens amis dans le parti gladstonien lui avaient fait des ouvertures en prétendant que M.Parnell ayant rendu le homerule impossible, ils ne voyaient pas pourquoi il n’y aurait pas moyen d’en venir à une entente.A cette proposition M.Chamberlain a répondu que cela était impossible, parce que 31.Gladstone était fortement lié à la question du home, rule et désirait la garder en tête de son programme.Il a ensuite ajouté qu’il doutait si une entente serait possible avec les hommes qui forment la majorité gladstonienne, mais que les récents événements avaient ouvert les yeux à plusieurs partisaus modérés de Gladstone nui pourraient peut-être former avec les Unionistes et les Torys un parti national sincèrement dévoué au véritable progrès.Le procès BOyraiid-fliompari Paris, 1 7—Le procès de Michel Eyraud et de Gabriellc Bompart pour le meurtre de Toussaint Gouffé est commencé mardi en cour d’Assises.Il y avait foule à la cour ; on remarquait des dames, des membres du corps diplomatique, des sénateurs, des députés.Eyraud était froid et semblait rassuré.Gabriellc portait un habit sombre, et avait une capote en peau de seal.Son visage est à moitié caché par un voile.Pendant la lecture de Les Balivage* Denver, Coi.18—Une autre dépêche spéciale de Daly’s Ranch au Ncu:s dit : “ Nous sommes à la veille d’uue crise ici.Les sauvages ont été vus dans toutes les directions, et on s’attend à un combat à tout znomeut.Les poteaux ont été enlevés.Les éclaireurs lions ont rapporté que nous allions être attaqués ce matin et le sigual serait un feu allumé sur l’herbe.L’herbe est en feu et plusieurs ranch brûlent.Il se peut qu’ils n’attaque pas notre camp avant ce soir ou demain matin.On rapporte que plusieurs blancs ont été tués à la rivière Cheyenne.Le septième régiment de cavalerie sera envoyé contre les Indiens demain.choir à ses yeux.Sur une table dans la salle se trouvaient toutes les pièces à convictions, on y remarquait la fameuse malle dans laquelle lus assassins avaient placé le corps de leur victime.Eyraud a raconté comment 3111e Bompart lui avait proposé d’attirer Gouffé à sa résidence pour l’assassiner et lu voler.Il a raconté tous les détails du crime sans montrer la moindre trace d’émotion.Gabriellc Bom-part, lorsqu'elle fut interrogée, déclara que tous les détails du plan avaient été préparés par Eyraud et (pic ce dernier l’avait influencée pour l’assister dans son projet de meurtre.Gabriellc a dit que la mallu avait été achetée à Londres.[prospectus été lancé.Le capital du journal est divisé en 12,000 parts de 820 chaque, ut lus direc- j teurs sont Win O’Brien, président, Justin : McCarthy, rédactcur-cn-chef, et 3131.Sexton.! Murphy, Timothy, Ilealy, Dickson et Barry.31.Parnell a été interviewé au sujet des accusations lancées contre lui concernant les £10.000 souscrits, il v a quelques années, h son.^ bénéfice., Il est absolument faux.R6TSeul importateur iT$ jnanos JIazcltonf 1676 ’Notre Dame Montre/^ * 1 1 * , • • • 1 * J / a-t-il dit, que je me sois servi de cet argent Fisher et Dominion et des orgues Folie pour lues affaires personnelles eu Angleterre.Dominion et autres r p ' w / • « • « i i * * i en nés.Je l'ai dépensé parmi les ouvriers de Wicklow, afin du donner de l’oinpl«)i à deux cents hommes daus les mines et les carrières.C’e travail, selon toutes les apparences, va êtr»-permanent, parce que je n’ai appris qu’aujourd'hui qu’on avait continué les fouilles daus une grande veine de fer magnétique où l’on travaillait depuis 200 ans, et «pie ces recherches avaient été couronnées de succès.Québec, 11 décembre 189c—^fps E et après LUNDI, le 6 OCTÛ! RE DÇo.L, trains partiront de la station «iu Pacifique, Québec, et arriveront comme suit, excepté 1 ^ dimanches : DÉPART DE QUÉBEC 7.30 A.M.—Express direct pour le 1-ac St- Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord 5 5.45 P.M., cl à Robcrvaî a 6.30 V.M.345 P.M._____i’rain mixte pour Si-Raymond tous les jours, y arrivant h 6.30 P.M.ARRIVÉE A QUÉBEC 9.00 A.M .—Train mixte part de St-Raymond tous les jours, à 6.20 A.M.arrivant à Québec h9.00 A.M.7 00 P M ______Express direct part de Robcr* - ' * ‘ val à 8.00 A.M.tous les jours,(et de la Jonction Cliam-bord à 8.40 A.M.,) pour Québec,)* arrivant ti 7x0 P.M.: LOUIS JOliliN WcuB5>î4-en* et Statuaire Coin des Rues «.’Inir Fontaine cl Itnrfon.QUARTIER MONTCALM Q ü E B KO .— DE — J.& W.REID Tiil>riur le fret, »'adrester à passagers ct des taux pour le fret, s adrc.v
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