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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 2 mars 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1891-03-02, Collections de BAnQ.

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35ème année No 214-Edition quotidienne-13ième année Lundi, 2 Mars 1891 Itraffwf (LiiTiaîia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J'ESPilEE ET J’AIME.THOMAS OH AP A IS, Directeur-Propriétaire.LEGER BROUSSEA U, Editeur et administrateur.feuilleton mu courrier im «:anai»a 2 Man 1801.—No 8 PAUVRE MARTHE (SUITE) Le jeune homme vie son côte désira connaître la vie de l'ouvrière, son existence pendant le siège ; il compatit à ses malheurs, il plaignait son isolement, Il frémit en pensant aux nouveaux dangers auxquels roxposuieiit sa jeunesse, sa santé délicate, sa pauvreté.S’il eût été libre, il eût offert tout de suite la protection de son nom et de son affection • mais la guerre, ali ! la terrible chose ! s'opposait aux doux rêves et plus encore à leur réalisation ; il appartenait «t son pays envahi, humilié, il n avait pas le droit de disposer de lui-même dans le présent ; pour l’avenir, Dieu seul sait s’il échapperait aux périls des bataille».Le jeune lire ton •>« leva très ému Marthe retenait à peine ses larmes ; quand on se quittait en ces tristes jours, on n'était pas sûr de se revoir.S’il y eut entre les jeunes gens, dans le secret de leurs cœurs, un aveu verbal, la prudence scellait les lèvres de René, la pudeur relouait les effusion4* de Marthe.Ile se promirent seulement d’essuyer de sa revoir; ils se revirent en effet, pas souvent, mais quelques fois à la hftte, la la veille d’un engagement ou an lendemain d'une bataille.Puis les entrevues devinrent de plus ¦en plus rares, le siège était plus rigoureux,la faim apparaissait terrible,le bombardement répandait lu confusion et la terreur.Ce fut dans ces angoisse* qu'ils échangèrent les promesses solennelles des fiançailles, le.*» chastes mais profonds -errnents d'inviolable tendresse.Rélas ! en les entendant, riait perfide et cruel le démon de la guerre ; peut-on lorsqu’il est déchaîné, rêver le bonheur ! No remplace-t-il pas le plus souvent les joies des fiancées parles larmes amères du veuvage * re- eô qlli sent le.long de» haies.Ils arrivent ainsi à la maison transformée en citadelle.Il n'en reste plus que les quatre murs qui forment un enceinte que les Prussiens ont fortifiée et percée de meurtrières.Pour le moment, elles sont dégarnies de fusils et permettent d’apercevoir, dans l’intérieur de-cel te cour, six artilleurs qui | servent le canon, dont la gueule enflam-1 niée vomit des obus destructeurs.Ces soldats sont évidemment là pour protéger la retraite de leur escadron qui se replie, avec armes et bagages, vers les lignes prussiennes ; ils attendent le moment où ils pourront eux-mêmes quitter cette position que menace un régiment français ; les chevaux sont prêts à être attelés à la batterie afin qu’elle ne tombe pus aux mains de l'ennemi.— Deux contre six, l’aventure peut se tenter, fit René.Et il met rapidement son compagnon au courant de son plan.I ls placent leurs chassepots dans deux meurtrières opposés, visent juste et bien .Marthe h* suit ; elle a pleuré, beaucoup hélas ! mais elle a prié et, après avoir prié, elle s'est relevée forte et sereine en sa douleur.René a donné sa vie à son pays, elle consacrera la sienne aux malheureux.Elle sait désormais que les images de ce monde sont changeantes et (pie ses affections sont fragiles, elle aspire au bonheur immuable.L’anneau de fiancaille de René sera remplacé par ht bague nuptiale de l'époux divin qui seul peut promettre un amour éternel et une félicité sans Ixirne.I‘IN DK PAUVRE MARTHE.- — -•.— — •> •• • « • * - ilJJ STKiTMn dtl KKEl — « - * i • LE CARDINAL ÜRISTOFORI Son Eminence le cardinal Charles Cristofori, préfet de lu Sacrée Congrégation des indulgences et saintes reliques, a succombé à la maladie dont car deux des artilleurs tombent pour ne R souffrait depuis quelques temps, plus .se relever.Pendant que le soldat Xé lv •> janvier 1813 à Viterbe, le se multiplie et tire, précipitamment par ctriiUc du “ patrimoine de Saint Pier-los meurtrières, a droite, à gauche, afin re ’à résidence et lieu d’élection dus Ra- de faire croire un grand nombre d’assaillants, sans cependant viser les Allemands que le sergeut veut faire prisonniers, celui-ci entre résolument dans la cour et crie aux Prussiens de 1 rendre.I Leux-ci, se croyant fortement attaqués, jettent leurs armes dès que René ?leur promet la vie sauve.I.es Prussiens, on le suit, croyaient sur la foi de leurs chefs que les Français massacraient leurs prisonniers.Lejeune Breton les oblige d’atteler eux-mêmes les chevaux à leur pièce, les fait asseoir sur les caissons, puis, il appelle son camarade qui enfourche l’un des chevaux.Lorsque los Prussiens virent qu’ils avaient été jouéa ainsi par doux Français, ils eurent la tentation do se révolter ; mais les chevaux étaient lancé*» au galop et René courait derrière un revol- pws au XII le.siècle, 1 r cardinal Christo-fori était issu du mariage du comte Louis Cristofori et de Donna.Anna, de la noble et antique famille des Riccio-li.L’éducation du jeune Charles, qui passa toute sou enfance près de ses parents fut de leur part l’objet, de soins particuliers.Plus tard, il aimait à se rappeler ce temps heureux e.t les souvenirs de son beau pays natal, dont le site a inspiré a Dante les ver> bien connus : Fuor della sel va un pi-ciol fiumleello.Quale del Bidicame eset'l ruscello.Mais le site n’était pas ce qui frappait le plus l’imagination *lu pieux adolescent.Il était surtout trappe «1c tout ce qui rappelait la grandeur de la papauté.En effet, c'est mit la place de Saint-Laurent, tout près du Palais de, vellu nu premier qui bougerait.Les deux Bretons rejoignirent bientôt leur bataillon et.René, heureux et.lier, remit au co'lomd le canon et les quatre prisonniers.i \ L'année du Paria livrait son dernier oombat, la suprême bataille de Bu/.onvnl résumait tout ce qui avait caractérisé ce malheureux siège ; bravoure d’un côté, imprévoyance et aveuglement de l’autre, trahison quelque part.Sous la mitraille, au milieu de la fusillade, lo bataillon de René se fait plein d’ardeur, et parmi ces bravos entre les braves le jeune homme accomplit des prodiges de bravoure.Les officiera remarquent bientôt ce jeune sergent, au front calme, aux yeux chargés d’éclairs qui vise toujours avec sang froid et so sert de sa baïonnette avec furie.Au plus fort de Faction, un colonel le joint, —Mou ami* lui dit-il, tu vois canon logé dans la petite maison domine cette butte dont ou n’a pu encore s'emparer.—Parfaitement, mon colonel.—La mitraille qu’il lance contribue à retarder la marche de nos réserves.Il me semble que, par ce sentier, des hommes do bonne volonté pourraient tourner la position et cnclouer ce canon.—Oui, mon colonel.—Eh bien ! veux-tu réunir quelques camarades et nous débarrasser do ce gros braillard.-Avec plaisir, mon colonel.Il court vers ses compagnons, mais la canonnade couvre sa voix, scs amis, trop occupés h combattre, n’écoutent pas ses explications ; uujscul l’entend.—Allons, ami, partons toujours, Dieu nous enverra du secours, s’il en est besoin.Les deux bretons gravissent le sentier, se cache derrière las arbres, se glis- vor au poing, menaçant de brûler la cer- | ses pires, que Ir pape Adrien IV, obli- y I • • % • .vr gea en 1155 l’empereur Frédéric Barbe-rousse.en sa qualité de vassal à lui tenir l’étrier, ot q’est dans le palais épiscopal voisin qu’eut lieu le conclave, qui I donna, tour à tour, au monde chrétien ].e géniîral qui l'ominnn.lait sur ce j les pftpes Grégoire X .U»n XXI, et point, se trouvant près du colonel, fut Martin IV.informe par lui de ce qui venait do se j Après ces premières études, le.jeune passer, frappé de ce beau tait d arines> j Cristofori ne quitta Viterbe que pour il veut sans plus larder en récompenser i entrer directement ;• L.Supien/.a de Roles auteuis, il ôte sa croix il honneur nie, où il obtint eu peu d’années les gru-et l’iittuelie lui-même -ur la poitrine de \ (]os Je docteur In utraoue.lven*‘- j A lïigc de vingt-cinq ans, ii devint le Quelle joie fui! Uillre le cœur'du jeu- j collaborateur du savant Père t'umillo no homme, do quoi légitime orgueil Tarquini, son parent, devemu plus tard rayonne son front.Il prune à la fierté de cardinal, et «Mir.iuuu la publication des «ou vieux père, a celle non moins vivo ; tables synoptiques, commencée pur ce de sa fiancée.savant.Bientôt il entrait dans les ohar- — Oh ! Marthe, Marthe ! juurmiue-t- ges de la prélature.Nommé secrétaire il avec ivresse.de Mgr Corsi, doyen des prélnts-audi- Le eu non gronde, l’abus sitlle et répond ten rs de lu Rote, i! en devint* l’auditeur eu éclatant.* lorsque ce prélat fut revêtu de lu pour- — Pauvre, pauvre Marthe ! Oui, pauvre.Marthe, le voilà couché dans la poussière ton beau fiancé, il est là parmi d’autres morts, tu no le reconnaîtrais pas, le projectile meurtrier a défiguré, son lovai et homiête visum?.Le vicuxjpère ne reverra plus le fils qui a conquis la croix d’honneur au prix de sa vie ; lus Bar/ de .von pays ne chanteront pas ses exploits et ne mêleront pus pro cardinalice.Dès !’avèncim*ni de Pie IX, de sainte mémoire, Louis rristofori fut nommé prélat domestique de Sa Sainteté et référendaire de la signature.L’année suivante, il devint portent' de la Consulta et du Uuon tfover7io.Après la restauration du gouvernement pontifical, grâce à l’intervention des troupes françaises, Mgr Cristofari reprit son ton nom au sien, car ils ignorent ta gu„ poste à la Consulta, et, lors du regrace et * a vaillance.Les jeunes gens I luur t|t- pje IX de Portioi, il lui nom-ne diront pas sa gloire aux pardons du j m,; volant de lu Signature.Six ans après village ni les jeunes filles aux veillées j \\ eu devint U doyen et occupa cette d'automne.; huute fonction judiciaire jusqu’en 1880, Pauvre Marthe, ton fiancé ne te cou- \eAï laèmc temps, il était assesseur du du ira pas à l’autel où le prêtre unit les (\u tribunal de la Maison du Pape, réépoux chrétiens ; il ne te minera pas , ^01q j0 ]a péniiencerie et archiviste du dans la vieille demeure, eu lu terre j Saint-Siège.Li confiance de Léon XIII d’Arvor, où l’on attendra vainement, son j heureusement régnant, lui valut en retour.; 1880, le poste d’auditeur de la Rote, fauvro Marthe, te voilà de inuneiiu Yicaiva du cardinal Mertcl, doyen des cardinaux diacres, il fut diacre do Saint-Kustache de 180S.à 188‘d.Lorsque le : Saint Père dut instituer en 18811a 00m-Mais les pleurs que sur terre nul luissionjudioiairo dos palais apostoliques.seule sur terre, nul ne consolera ton cœur meurtri, nul u’essuieru tes larmes amères.Après avoir été pendant peu de temps auditeur de la chambre apostolique, le Saint-Père le créa cardinal avec titre diaconal des saints Vit et Modeste, dans le Consistoire du 27 juillet 1885.C’est seulement l’année suivante que Son Eminence fut ordonné prêtre.Mgr Cristofori a montié dans les diverses charges qu’il a remplies une grande aptitude à traiter les affaires les plus difficiles, durant l’exercice presque cinquantenaire de ses fonctions duns le gouvernement de l’Eglise.Le défunt cardinal faisait partie des Sacrées Congrégations du Concile, des évêques et réguliers, du cérémonial et de la Luuretuue.Le Souverain-Pontife, heureusement régnant, daignait l’avoir eu estime particulière.Cette estime était la consécration de l’incessant labeur et du dévouement sans bornes envers l’Eglise, dont n*a cessé de faire preuve le défunt cardinal.II.-G.Fromm.* ¦+* * » 4|» • .M» n’essuie, les anges du ciel les recueillent en un calice d’or ; les douleurs que les hommes sont impuissants a calmer, Dieu s'en fait l’infaillible consolateur.Mgr Cristofori en fut nommé président par quartier, poste qu’il occupa avec sa compétence ordinaire, jusqu’en 1885." ILLU^TKAIEU 99 DE L’UNION DES CATHOLIQUES Ls dernier numéro des Etudes Religieuse contient un aïticle, ou mieux tout un travail, du IL P.de Scoraille, sur cette grande question : V Union des catholiques français, ii >’agit, hâtons-nous de le dire, non pas d’une union comprenant tout et particulièrement la question sociale, mais do la nécessité de iiuus unir pour défendre efficacement les droits de l’Eglise et, par conséquent, nos libertés nécessaires, contre la Révolution, maîtresse du pouvoir.Le P.île Scoraille définit tout de suite et très nettement la situation : “ Les “ ennemis de la religion ne cessent, dit- “ il, de l’attaquer avec acharnement et • « “perfidie; les fidèles ne résistent, en “ général, que trop faiblement et avec “ trop peu de constance.*’ Résultat : nous nous affaiblissons e: l’ennemi grandit.Mais pour* pi ni cotte différence entre l’attaque cl la défense ! C’est que.le parti révolutionnaire, bien que divisé sur quantité de points, fait toujours corps à F unanimité contre la religion, tandis que les fidèles, meme sur ce terrain, ne savent pas s’unir fortement.Rien de plus évident et aussi de mieux reconnu.Puisque le défunt d’union cause notre faiblesse, le rérnède est indiqué : sachons nous unir et en même temps, nous organiser, car pour combattre avec chance de succès il faut, outre la honue volonté, une organisation, un drapeau, un programme ; en d’autres termes, il faut constituer quelque chose qui sera le parti catholique, sauf le nom.Ce nom lui-même, le P.de .Scoraille ne parait pas, pour son compte, en avoir peur.Esprit net ot connaissant bien sa langue il sait parfaitement que s’unir dans un intérêt commun contre d’autres qui ont une opinion opposée, c’est former un un parti.Lo bon sens l’avait reconnu, dit et pratiqué avant que l’Académie l’eût noté dans le Dictionnaire.Le mot “ parti ”, par lui-même, n’est pas restrictif.Bossuet, qui s’y entendait, parlait du parti do Dieu.Mais, au fond, que nous importe ! Si le P.de Scoraille, qui préférerait la Ligue catholique, pouvait faire prévaloir cette dénomination, eu n'est pas Y Univers qui réclamerait.Oh non! C’est, d’ailleurs, l’avis du très distingué directeur des Etudes, comme le nôtre, que mieux vaut travailler ferme à former l’œuvre que de discuter à l’avance sur sou nom.Après avoir exposé avec sainte et vigueur l’état des choses, le R.P.de Scoraille montre, pur des déductions lumineuses où le théologien fortifie le politique, qu’il est urgent d'agir et que les catholiques, s’ils savent le vouloir, agiront dans de bonnes conditions.Pour bien établir sa thèse, il étudie à fond ce point difficile et capital ; Les catholiques quoiqu’ils appgrtienneut à divers partis politiques, toujours prêts, à sp dis- puter le pouvoir, peuvent-ils s’unir pour défendre en commun les intérêts religieux, qui sont ceux de tout l’ordre social ?La réponse, savamment étudiée, solidement raisonnée, clairement rendue, est affirmative.Oui, cette union, “ souhaitée de tous ceux qui veulent le salut du pays,” est possible.Le R.P.de Scoraille achèvera d’en convaincre certains catholiques qui continuent d’en douter.Nous l’y aiderons par k reproduction de quelques extraits de sou travail.Aujourd’hui nous voulons seulement noter ses conclusions.Après avoir expliqué que la diversité et l’opposition même des “ convictions politiques ” 11e peut mettre à l’union des catholiques un obstacle insurmontable,il dit quels sacrifices devront faire les divers partis et quelles espérances ils devront et pourront garder.Ce point délicat est traité avec une grande puissance de dialectique, un sentiment très vif des intérêts religieux comme des besoins du pays, et uou sans quelques circonlocutions, Pourquoi des circonlocutions ( Ne serait-ce pas parce que Fauteur, dont le fond politique nous paraît très royaliste, se trouve pris entre le désir de travailler à la formation d’un parti catholique, qu’il juge “ indispensable ”, et la crainte de gêner le parti de ses préférences, peut-être de ses espérances f Ces préoccupations, sans faire broncher ni faiblir le raisonnement, retardent un peu sa marche.On atteint le but, comme on arrive au-dessus de la grotte de Lourdes, par des lacets.Si lY»n peut trouver qur Fauteur, dans la crainte de froisser les royalistes • ou dans l’espoir de les entraîner en masse, leur fait la part trop belle, nul reproche semblable ne saurait lui être adressé au sujet de certain toast important et célèbre.Il u’admet pas du tout que, pour améliorer la république et recon-qué.iir les droits et libertés qu’elle nous a volés il faille d’abord y entrer.La conclusion, c’est qu’il faut se borner à faire, en dehors de toute profession de foi politique le parti, la ligue on l’union catholique.Cette conclusion, nul no l’ignore, est la nôtre.Mais .si nous voulons avant tout le parti catholique, nous ne nous dissimulons pas que cette‘force, pour atteindre, c’est-à-dire pour rendre la république habitable devra trouver des allié.Les catholiques, s’ils sont unis et résolus, peuvent arriver à dominer la situation mais non pas a imposer seuls leurs solutions.Donc; si des républicains indépendants, ou constitutionnels, ou conservateurs, font, dans des vues politiques, une marche parallèle'à la notre, 011 ne nous verra pas tirer sur eux.Au contraire, quiconque veut, au nom de l’ordre, en finir avec les hommes et le régime du jour, est, quant à présent, notre allié.Ce doit être là, au fond, l’avis du R.P.de Seoraille, et s’il faut un jour examiner de près cette question nous serons d'accord.Par exemple, il est un point sur lequel la conclusion du docte directeur des Etudes très juste en théorie, nous laisse de grands doutes quant à lu pratique ; n malheureusement c’est le point décisif.L’Union catholique, d’après ses explications et ses vues, doit s’organiser et marcher au combat avec tout le corps épiscopal pour chef.Il voit déjà prêtres et fidèles suivant en niasse les évêques et 11e doute pas que ce vigoureux et généreux assaut n’ait pour résultat le triomphe.Assurément, l’union militante do toutes les forces catholiques, hiérarchie en tète, donnerait vite de grands fruits, sinon un succès absolu.Une telle organisation serait donc l’idéal ; mais cet idéal, comment l’atteindre ?Comment passer du désir au fait ?Le parti catholique, bien quo poursuivant essentiellement uu but- religieux et acceptant la forme gouvernementale établie, serait de tout® nécessité un parti d’opposition politique.Le terrain politique serait, en effet, son terrain de combat, puisqu’il ne pourrait reconquérir nos droits qu’à la condition de vain- cre dans les élections des hommes dm régime actuel.S’il ne faisait paa cela, s’il ne travaillait pas résolument à détruire la majorité maîtresse de3 Chambres, à chasser du pouvoir les sectaires persécuteurs et exploiteurs qui le détiennent, que ferait-il ?à qui pourrait-il aboutir ?La guerre aux gouvernants, une guerre absolue, une guerre de destruction serait donc obligatoire.Nous n’existerions que pour cela.Eh bien, dans la situation politique, légale, constitutionnelle, ou sont nos évêques, le R.P.Scoraille croit-il qu’ils puissent prendre la conduite, la responsabilité d’une semblable campagne ?^Ce qui vient de se passer pour l’incident du diocèse de Bayonne indique le caractère que prendrait tout de suite le conflit, à quelles extrémités le gouvernement se porterait.Les évêques et leurs prêtres seraient frappés, Rome mis eu cause et le Concordat menacé, puis brisé.• Si l’on veut aller jusque-là, nous n'avons rien à dire.Mais nous croirions sortir de notre rôle en y poussant.Qu'on ne dénonce pas notre réserve, notre prudence, comme pusillanimité.Certes, le jour où nos évêques jugeront nécessaire d’exposer à de tels risques, non leurs personnes, — c’est un sacrifice auquel ils sont prêts, — mais les intérêts dont ils ont la garde, nous serons à notre poste, derrière eux.Ne poussez-vous pas trop au noir, uous dira peut-être quelque optimiste, et n’a-t 011 pas le droit d’espérer que nos gouvernants, gagnés tout à coup à des idées de justice, verraient toute la hiérarchie ecclésiastique donner l’assaut à leurs lois, sans entrer en fureur contre cet usage de la liberté ?Non.uous ne croyons pas cela, et uous somme* d’avis qu’aucun des nôtres ne le croit uon plus.Alors que faire ?Nous posons cette question au R.P.de Scoraille.Autre point d’importance : n’est-il pas évident, que même si une organisation militante du parti catholique sous la direction des évêques était possible, il serait très difficile, dans l'état présent des choses, de lui donner l’unité d’ac-t ion indispensable ?Les vifs débats soulevés par le toast de S.Km.le cardinal Lavigerie ont prouvé, en ueffet, que, sur la question politique et particulièrement sur l’attitude à prendra vis-à-vis du régime républicain, tous les membres de l’épiscopat 11e sont pas d’accord.Que le Iï.P.de Scoraille veuille bien se reporter à ce qui a étu dit et écrit sur cette grosse affaire depuis deux mois et il reconnaîtra que dans tel diocèse le comité d’action catholique devrait poui premier article de son programme it base de ses opérations, accepter sans-arrière pensée la république, principe et fait : que dane tel autre il devrait affirmer sa foi en la royauté, et qu’ailleurs il aurait pour règle de ne pas conclure.Peut-être trouvera-t-on mauvais que nous mettions ainsi le doigt sur ces difficultés capitales.Cependant quand les laits ont une telle évidence, que peut-on gagner à parler comme s’ils n'existaient point ?Irons nous engager le combat en prenant pour appui une équivoque, un malentendu ?A quoi cela nous mènerait-il ?Reconnaissons donc tout d’abord et carrément que.si une union catholique agissante, agressive, ayant pour but d’en finir arec la république de nos républicains, ne peut être laite sans que toute la hiérarchie ecclésiastique soit en tète, il est très difficile d’y compter, Alors, tenons-nous-en aux associations de prières aux œuvres charitables qui naturellement relèvent de l’évêque, et qu’il peut diriger sans que le gouvernement en prenne ombrage.Mais ajournons indéfiniment toute action d’ensemble sur le terrain politique.Cependant, nous dit-on, un® union catholique revendiquant à la fois les droits de l’Eglise, du père de.famille, du peuple chrétien, ne saurait se former si les évêques la repoussent.Sans nul doute, et aucun de nous n'en voudrait à ce prix.Mais Rome et les évêques, sans répondre en rien de l’union catholique, de ses actes, de ses combats, ne pour» Le Courrier du Canada, Lundi, 2 Mars 1891 fûient-ils la laisser s'établir et agir ?Cela s’est déjà fait de nos jours, eu France et ailleurs, avec succès.Pourquoi cela ne se ferait-il pas encore ?^ Eugène Veuillot.ANNONCESNOUVELLES Avii.—A.Doucher.Cour Supérieure.— Honoré Cassait.Maison à vendre—V.\V.Larue, N.l\ Immeubles i vendre ou à louer.—John Ileani.Pianos î Pianos ï— Bernard, Fils Cic.Instrument); de musique, &*c.—L.N.Pralte.Le Magari.:*.Louvre.— Côté à* Faguy.Nouveautés.—Glover, Fry A-Cic.Etoffes A robes.—Behan Bros.O 2Ium direr te et ta mdlkure pour ISoitoii «I tous i«*N points do lu Noiivrllr-Aualotorre, (îlicrlmNiko, ci !»» I.ac yi o m p liront a s ot Ex- Berlin ; II.Krug, fabricant.Berlin , Maire Janzen, Berlin ; D.llibner.fabricant Berlin ; Dr W.Wright, Berlin ; C.E.Meyer, .t»Tirupo» de son vote sur la question du pont, 31.Cas-grain lui u répliqué vigoureusement Jen lui demandant pourquoi, s'il est tellement intéressé à la construction du pont, H, .I ~ ’’J” - * * -* •— — •- ** *,V~ MW-4W • .4*1.n û rien lait au conseil de Ville,connue I arrive a la jonction de la Leaucc à 5.50 heures 1‘ inaire de Québec, pour mettra & effet la M" ^ * St-Frwçoi.à 6.ts l*.M., ., .Les I rains auiii vent a Québec.loi de M.ALsrcier.t?vpwi?qc P * , v v 1 1 ^ I LXI Kfcbh.—I art de New-\ork a 4.00 heuic MM.Frémont et Fitzpatrick ayant I i** M., de Boston à 7.15 1\ M., de New-Port A ^ • _______., .) t / v \ I 5*45 A.M., de Sherbrooke r» S.co A.M.Arrive pris pre.^quo tout le temps alloué u leur! ± ,\ 3.00 heures l*.M., Ct à Québec Jiat parti, il ne restait plus de réplique à !e ^.itca‘l;i)a4£ei11 :i 3 *5 J’* -%,L \r • .t- Char Monarque dortoir, parloir et buffet, faisant Al.Mercier que sept minutes.r vau- pa-.tie de ce train «le Springfield à Québec.MIX'I E.—Part de St-François A 6.00 Iieurcs A.M , tic la Jonction «le la Bcaucc à 7.00 heures A.M„ arrive a Lévis à 10.2 heures A.M., ct â Québec par le bateau-passeur à 10.30 A.M.Tous les trains express sont chiuffés jmr bi • aj eur «ie 1a locomotive.CONNECTIONS.A 1-évis et Harlaka Jet., avec I’Intercolonial ; i Sherbrockc, avec le Boston ^ Maine Rp pour La seule liyne sur laquelle circulent les chats parloirs et dortoirs entre Québec et Sjrringjicld ct entre Québec et Boston sans changement.I EKT APRÈS LUNDI, le 1er DÉCEMBRE, LJ les trains circuleront comme suit ; EXPRESS.—Départ «le Québec, pur le bateau* passeur de 1.00 heure W M., de Lévis à 1.35 heur-P.M.Arrivant '1 la Heaucc Jet, à 3.35 P.M.vrrivant à Sherbrooke à S.00 P.M.Arrivant New-Port, Vt, à 10.1 » P.M.Arrivant ù New York À 11.32 A.M.Chai Monarque, parloir buffet, fera jjar.ie de ce train de Québec à Spring field changera de connection à New-Port tt Rivière-Blanche, Jet., avec chars dortoirs pour Boston et h Springfield avec durs dortoirs pour New-York.MIXTE.—Part de Quéi*c par le bateau-passeur i 1.30 heure P.M., de Lévis à 2.00 heures P.M.Pil'd* émis et Ingige chèqué A tous les endroit J.H.WALSH, Gérant i*é fret et passagers.FRANK CR U ND Y, Surintendant général.Québec, 28 novembre i8«jo ^6 chemenfc, ei Filon.Premier-ministre ne peut se respocter et respecter les électeurs, inférait bien mieux de rosier chez-lui.Il a été l’objet des huées t.*l de la risée de l’assemblée : Que penser d’un Premier-ministre qui dit : “ Les lois de M.Flynn «ont des femelles, les miennes I tous les points de la Nouvelle-Angleterre ; A ____ 1__ .ai .Dudswell Jet, avec la Division Opper Coos du ch.sont d09 milloi ; en temps (1 élection, | Maine Central.j’aime mieux les mâles que les femelle* ! ” Les partisans «le 31.Frémont sont partia découragés, tandis «nie rassemblée presque tout entière acclamait l’Hon.AI.Flvmi.Dans la «oirfo, le candidat conservateur a tenu une assemblée au Lac St-Charles, tandis que le Dr Grondin et 31.Jules Côté adressaient lu parole au Bon Royal.Notre excellent nmi.31.B.Parent, maire de Charlesboug, appelé par l’assemblée, fit uu des discours les plus pratiques et les plus convaincants que nous ayons entendus pendant la campagne.Honneur a ce bravo citoyen, pilier du parti conservateur, l’un des amis les plus dévoués «iu Canada.Tout présage IMMEUBLES A V EXBHïF 03 .«i LOi ];k.Un bon tempe poiu1 acheter ou louer.Dr.S KCSIDENChS CRIVflKS mcuhlles ct non meublées fiiufes dans .les quauicis fas-hionablct ct salubres.Des entrepôts très convenables pour rcmmngasi* mger des marchandises légères ou pesantes.1 arnri ces er.ttcpôts sont les grands magasin s occupés durant les dix derrières années par M.Lennon et Cie, marchand de farine.I es «.oins de rues forts élégants pour restaurant, pour Filon.31.Flynn une majorité de I épicerie ou autre commerce.Ln grand nombre «le jolis petits logements pour quatre ou cinq cents voix.BAZAAR ST-FELIXDTCAP ROUGE, -[«oui Lt pathoiuoe de] S.E.U CARDINAL TASCHEREAU.AU MOIS d'AO UT PROCHAIN, ü; tiendra au f.'AI* RO L GL, on ba?ar bous le haul patronage de Son Kt.lc Cardinal Taschereau, ar«:hevê«iue de Québec.Ce bazar ra au profit du nouveau couvent de cttle far Lr*.Les dames et deuaoise'lcs dont leu noms suivent ont bien voulu se charger de l'organisation «les tables de ce bazar.I.Table ds la Famte K; 'mile, Jésus, Marie Joseph.—Mc dames Joseph Kobitaille, David Cantin, Lazare Moisan, Pierre kobitaille, F.X.RobL taille, Jo eph Gingru, Ignaca ILou'.scou, NazairJ Laisn , De Ile Gnard.a.Table St-Patiice.—Mesdames Louis Pédurd, Michel Giroux, Michael Keeney, François Robi-tai le, Joseph Alain, Kichari Feeney, Pierre Mathicux, Godefn.y Béelle D.Delisle.3.Tabie du ^acré-Coe r.—Mesdames Frédéric Roussel, Michel Hamel.Aug.Doré Pierre Pla-mondon, Elzéar Dionne, Adolphe Aubin, Ale andre Laisné, Alex.Hamel, Nap.Bilodeau, Jo>eph Beland, belle Marie Blondeau.4.'Fable Ste-Anna.Mesdames Norbert Eve* el’J Joseph Drolet, John Murphy, Nap.Delisle.F.X.Foumcl, Vlcior Trudel, Danis Murphy, James Maher, Ed.Girard, Deinoi^cllca J.Julien, Ad.Hamel.M.Cormier, Marie Anne kobitaille.5.1 able St-F élix —Mesdames Qnésime Paquet, Michel Valin, Wilbrod Veuilleux, Louis Bédard, Ferdinand Cliarland, Tancrèdc Gagnon, Charles Bertrand, J.Bouclier, L.Baron, Félix Moisan, Madame Grenier.• 6.l abié Saint-François d’Assisc.— Mesdames François Ciarneau, Norbert Duclos, Jos'.Gaineau, E«J.Juneau, Jos.Doré, Alf, Girard, Théod.Gagnon, G.Moisan, \V.Girard, André Trudel.7.Table du St-Rosaire.- Mesdames Alfred Gaboury, André Trudel, Onésimc Voycr, Alexandre Mohan, John Doré, Lamase Brousscau, Pierre Robisailte, Processe Paradis.V.OD.MAROIS, Pire, Curé du Cap Rouge.N.B.—M.le curé de St Félix du Cap Rouge profile de lu présente occasion pour exprimer sa •incèrc reconnaissance aux amis qui 1 ont encouragé jusqu ici, ct il (ait un second ct dernier appel aux personnes charitables qui voudront bien l'aider à conduire à bonne fin l’œuvre à laquelle il s'es* dévoué depuis bientôt trois ans.Québec, 11 février 1891 » •es commerçants ct des journal cri * l’aise.Plusieurs lots À bMir de valeur, des lots de grève et fi eau profonde, et des quais «le charbon.Une f une s leniulo de 1 so acic.% avec une belle maison, des étables et des hangars de pre rnière clasue, située -ur Je chemin principal clans la paroisse «le Beaumont.Les personnes qui chercherai.nt dc< placement* devant donner un revenu sfrr, sont priés de s«-mettre en communication avec le propriétaire des immeubles su- mentionné*.JOHN IIEARN.Burkau : 15, rue Sault-au-Matclot.Québoc, 3 février 1891 — im.trade mark REMEDE DU DR.SEY / «• IŒXHJ)K FRANÇAIS contr, la Dynprptie, lt* Affrétions JUUrntr*, t4i Conêtlpatton, vt tout** Un MalatUtM ,t* riUtomac.du Fotr, rt ,U„ ïntv.xtint.l.e J IF MF DF DU Dr.SUA’ üsl ur| r de* aromatiques les plus purs, qui ftilnu|0 l0i .onction!» dicestiros et qui loin d’atlalUii «ouuua In plupart dos médicament»-, tonifie r.u ronirair• rt vivifie.lfr plus, ri eontiont uno subsUnno qui nirit • .iroctoment «ur l,s inlo.tin».,1c „„u, , pctitc.1 4iu< ASSYRIAN 3970 ** J B ntlj AUSTRIAN 2458 Capt \ ipond BRAZDIAN Capt \N hitr.BUFNOS Av• 1005 •* R Cr.iuthci.• \ N A D!.\N — .?ij* 6 •• Dunlop * A K i A ( /1N IA.* .421.1 •* A MacNict»' i **1 "* *• it 1' Moo ** t ikcasma: 37-1 •• A McDo • all i i >k:;ant " C | Mviii !»;n GRECIAN .- 3^3 “ C i*- l r- I.HIBERNIAN -997 •• Wall «* LUCERNE 1925 •• Nuimn MANITOBAN .-975 •* Johns;.)i.c üforl accidentelle.— Itoveuu de douane.—C/liarite publique* Halifax, 28—Lo xtcamer Sarnia vcuuut -.•y .1 ir _ .___________.• •______1 » 1 r de Portland, Me., est parti aujourd’hui pour Liverpool, Il avait à non bord lu capt J.M Allon, qui se rend eu Europe pour acheter un steamer pour le Canada Atlantic Steamship Co., pour faire le service entre Halifax et Boston.John Caun, un ouvrier employé aux mines de Sydney, s’est fait broyer aujourd’hui par ua ascenseur ; la mort a été instantanée.Le montant perçu par les douanes pour le mois qui vient de s’écouler a été $113,222 ; l’année dernière le montaut perçu avait été de $260,353.Thomas Masson, de la baie Sainte Mar* guérite, s’est tué eu tombant en bas d’un escalier.Le rnairo McPherson a reçu un cablegrum-ine de Londres, ce matin, lui annonçant que M.William Miller, de lu maison Murdock Nephew, avait souscrit une somme do $1,000 pour los victimes de Springhill.MONGOLIAN-4750 (en construe ton) MONTE-Vlln AN.HCn> ** w S Main N ES*1 O U1A N.2089 • • j.t.ood w in Nfc\Vi‘uUND!.ANl> .9I9 ** D u ÜW NORWEGIAN.•• W *.lui t.NOVA SCO'i 1A N • ; lo.i Capt il K Ih.gur N U M1D1 A N .\ 75* » (en con-ti < lion) P AK 1nL\.s« .^350 ]o»?Kitcl iv PEULVIAN.3049 H1 KEN ICI AN.2425 (.api ftigu-on POLYNESIAN.398 ; Lt K B.nett,RN : POMERANIAN.1364 •* W Dalnel PRUSSIAN .3030 “ Ca veil KOSAR1 AN.2500 Capt D McKillop.SARDINIAN .437b G apt J ohn Drown SA RM ATI A N .3O47 *4 NV.Kkh.inU.SCANDINAVIAN.3068 “ John Franc: SIBERIAN.3904 “ ! ohn I esî WAI.DE NSI A N 2250 “ DJJan.o Service de Liverpool, Halifax et Portland A Hit ÉT A S T A 1.0 N DON DKIt M V.De Liverpool Steamer* De Portland De 1 lalif .1 c Janvier Fui.yMlsian.' 5 l évrier 7 hévii 3y " Circassian.19 “ 21 *• 12 l évrier Sardinian.5 Mars 7 Mars 20 ** Polynesian .19 “ 21 *• 12 Mai » Monc.oijan.2 Avril 4 Amil 26 “ Parisian 16 •* tS “ O Avril Polynesian .13° “ 3 Mai Ces steamers partiront île Portland \eis 1 heure p, in.«nviren, les jeudis, ou aussitôt q c possible après l’arrivée du Grand-Tronc, dû à Portland A midi, et de Halifax y 1rs t heure p.m.environ, les s.-uned.t-, ou aus-iiût que possible après l’arriwe de l l.Mciwc K>fual du à midi.Prix du passage de Québec : Vid Halifax.Cabine.$47-5°.$57-50 ei $e tenir caché dans uue chambre avoisinante, car la porte de la buvette a été ouverte eu enlevant une barre de fer derrière la porte.Les détectives Fleury et Walsh .sont -X la recherche des voleurs et espèrent les arrêter sous peu.0 -(§)- LA NOUVELLE MAISON Bernard, Fils A Cie, e*t In soûle autorDile ti Québec pour ln vente «les plunoi» de renom nulvnntM : O.NEWCOMBE & Co.De Toeonto HALLET, DAVIS & Co.De Boston SCHUBERT PIANO Co .I)e New-York MENDELSSOHN Piano Co.De Toronto EVANS BROTHERS Co.De Inoersoll LA COMPAGNIE QUEBEC Im'knnc muÎM>» iVIetliot fondée tu 1808.Fabricants de Clous et de üloiiiauges et Marchands de Fer Avis Spécial.DEUX PIANOS de la fabrique NEWCOMBE à- Co., et un de Heinman or* Co., ayant eu quelque peu d'usage, et qui sont en parlait ordre, sont en vente i des prix particulièrement bas en considération des montants d'argents que nous avons reçus pour loyer, ces pianos seront vendus avec une garantie de 5 ans.lIAItMOXlUMS-OKUUES i*t IIAIOIOMI.MS DE HM.OS l DF.PLUSIEURS FABRIQUES CONNUES.Accord et Réparations de Pianos, d'Orgue* d’Eglise et d’Harmoniums.itf.ALFUK1) II I)T C II ISO\, accordeur bien connu, qui a été à l’emploi de la maison ci-devant BERNARD ALLAIRE, pendant nombre d'années, est attaché .1 notre établissent n* où Pou c*jt prié de s'adresser pour -es services.Instruments de Musique, Flute, Flageolets, Clarinettes, Commerce de Gros et de Détail Fournisseurs ordinaires des Fabriques Violons, Violoncelles et Contre-Basse.Bernard, Fils & Cie llIHTEFItS I>£ MUNKiiriL COIN DES RUES —s Saint-Jean et Sainte-Ursule, HAUTE-VILLE.Quél-ec, 11 décembre 1S90—lan.b* l u lioiiiu**.* I«ié sur riutercolouial Uarrie, 28.—Robert Fletcher un fermier cët tombé d’un voyage de foin sur la tête, ici, et est mort quelques heure* après des blessures reçues.Durham, 28.— Une bâtisse appartenant M.Gordon, bijoutier a été incendiée ec matin.Les pertes sont d’environ $3.000.On ne connaît pas la cause du feu.New-Market.28.—La nuit dernière uu puits artésien qui fournissait ordinairement 4000 gai., d’eau pour les besoins des habitants, s’est mis X jeter dans l’air, avec uue extrême violence une grande quatité de graviers et de boue, et on calcule à 30.000 «rai-Ion» par jour l’eau qui est sortie de ce puits.Lo puits à 2.50 pieds de profondeur.XOIÎ V LLLFS des KTATM-FX IS Dimanche après-midi, vers deux heures un nommé Pierre L’Italien a été tué sur P Intercolonial à l’arrivée du convoi express de Halifax.Il marchait sur la ligne lorsqu’il a été frappé par l’engin.Quelques journaliers,! témoins do l'accident, bc sont rendus immédiatement sur la ligne et ont trouvé le cadavre du malheureux L’Italien affreusement mutile, on l’a transporté «liez le docteur Marsan et une enquête s#ra tenue X Saint-Joseph ce matin.Le défunt qui résidait X Sa i ut-Joseph, était marié «*t père de cinq enfants.Sera vendu à grande réduction le .Stock entier de * GILETS, MANTE A UX ET ULSTE1ÏS irHIVER FO Fit DAWKS •o* 50 Pièces D'INDIENNES et BATISTES ANGLAISES Couleur» solides Achetées spécialement pour présents de NOEL et du JOUR DE L’AN.AUSSI MELTONS ET ETOFFES fl ROBES UNIS ET FANTAISIE Depuis I.l.’.lsi verge IJgT Les meilleures valeurs du marché Alpacas Noirs, ‘ Cashmeres et Cordés pour Uobes A PRIX MODÉRÉS » ^ IIJJATKATIID nDttURC On .signale l’apparition des corneilles daus plusieurs campagnes dos cuvirot** de la ville.D’après la remarque des anciens, le printemps j suit de près les corneilles Lu Minerve dit qu’à Montréal on est prêt à parier trois contre un que le résultat général des élections sera favorable au purti conservateur.• « AVIS gST par le PRESENT DONNÉ que JOSEPII- AMAULE-THOMAS CHAPAIS, Ecuyer, Journaliste, cîe Québec, candidat à l’élection qui doit avoir lieu d’un député pour représenter le di-trict électoral du Comté de Kamouraska, dans la Chambre îles Communes du Canada, a nommé PHILIPPE JOU BERT, potier de St Déni-*, son aftent pour telle élection.27 Février 1891* A.BOUCHER, Officier- R apporteur, pour le Comté de Kamouraska.Québec, 2 mw$ 1S91—if itS Bn;rurrc Deux amis en temps ordinaire, mais ennemis ou temps d’élection, se sont rencontrés sur le marché Finlay et après avoir discute politique, se sont battus à coups du poiug.Les spectateurs, assez nombreux, out fait cercle, chacun euoouragcaut son homme.Pendant que les deux champions se disputaient lu victoire, un des spectateurs qui avait parlé trop fort reçut uno tape qui l'envoya rouler sur le carreau.Il se releva et sauta sur sou agresseur.La bagarre serait sans doute devenue géuérale et aurait peut-être mal tourné pour quclques-uus sans l’in terventiou de la police.•:o:- L.ROBITAILLE, Proprietaire Jo/iette, P.Q., Canada.Québec, 27 décembre 1S90—lan 76 lia,, *AKIH^ POWDER PUREST, STRONGEST, BEST CONTAINS NO Alum, Ammonia, Limo, Phosphatée, OR ANY INJURIOUS SUBSTANCE.Em S* 11 I PTT TOBONTO, ONT.• «Vil LLt J I, CHICAGO, H*T» _ 1 MANUFACTURER Of £3S CXUEBHATSD ROYAL YEAST CAKES ET DES Institutions relitfieuses et education Successeurs de BEA.UD hi Sç CHIN JC Sf4M»li mii\ersel el complet* TIurcIiandiHc-i de qualité Niiperieiire.mix HAXH PKEOKDK1VTK A «fcUJtfISKt’ ! Téléphone : 48.Québec, 28 juin— avril 1890—lan.980 lu « b ; a«i .'ïSi Wmm ' -7\ • r, ¦ .—y is -1 ec, 7 juin l8$o— ‘au C.B.Lanctôt.7-.1 \ ÜCHON & CIE âtase 1oliT*l)anie FABRICANTS ET DE D’ECUS! s; TA TU E b BEL l G TE USES ! — -t— r f Vu.sc.> sucrés—Garnit ures d’autel—Lustres à cri Liinx-t’husubimes-Noiries—Linge d’églisses :\ouvo 1 un.VJS-A-VIS LA COTE DU PALAIS.6-i JJT.Z V- t :* » .• 5 » 1 * .• ’ • • - bstWr ¦ ’ ¦ • tp>,> • .*.j *• * ij •» .x :> v.>.v F 11.11.1./ «j _ >1 ¦- » je l’admets franchement, et cependant il ne faudrait pas grand chose pour rompre les liens qui nous unissent à la métropole.Le fait est que nous ne sommes pas aussi pros- Îères au Canada que vous fêtes aux Etati- Fnis.j La question en est une d’affaires f.t ; NON DE PATRIOTISME.L’ANNEXION MAINTIENDRAIT NOTRE COMMERCE AU NORD-OUEST, vu les avantages de notre position géographique.Les capitaux américains nous arriveraient en abondance de nos station ne long faire aux Etats-Unis.L’ANNEXION DOIT ÊTRE AMENÉE D’ABORD PAR LES RELATIONS PLUS INTIMES QUI RÉSULTERONT DE LA EiSÜlPROCITÉ.Tarte, vu qno, quelques heures auparavant, il avait offert ses services à 31.Turcotte.putés locaux du comté •.-savent de convaincre leur3 amis que Sir Adolphe Caron doit être battu poyr plaire à M.3Iercier.Mais il ; araîi que la complaisance des électeurs .it* Chi .t Saguenay ne va pas jusqu.* là.Les moyens de lutte iiuvumt’ 5- • .15.Wm.31cllenrv, ) 1 *; m\f______:_/.* L ap nianu 10.Mme Morrissetto.j 17.J as.McCullen, ruo Ste-Julie.L8.Mme J^acroix, rue Scott.: .•4iV i • ' i KL 1 '.,u, 1 trail trains puniront de U n ou Fau iqu Quétx^c, et arriveront co.iv/ r exempt» 1 dimanches : ! Patronnée DÉPART DE QUEBEC *7.30 A.M.—ess direct pour !c Lu rt* Jean, tous les jours arrivant â la jonction Chambord à 5.45 I\ M., et ^ Kobervai a o.jo ,P.M.3.46 P.M.— i rain mixte pouf Si Raymond tous les jours, > arrivant à 6.30 I\ M.* t + ff HHOUtl OU M4444 AVANT DE PRENDRE LIA VE A TA IRE NOUS AVONS FAIT DE GRANDES REDUCTIONS i>ANS LES IfPARTMïS SUIVANTS ; Vêtements ùc dessous, l.tofles a It' bcs unis et de fantaisie.TVeeds, Drap* et Serges.Uuuvciestt rhnrîit*-.Se» iettes, ioi'es dauussfes.Toiles A rouleaux, Coton A rlrup.Dimanche prochain, à l'église St-Jean, M.1 abbé La3fa.rgue.du Ihitronage, fera le sermon et la collecte .pour 0 r • c t.inçtiuuion ARRIVEE A QUf.Ll'r* AUSSI blés citoyena de St Augusiiu : tent pus aux désirs de 31.31ereier.lUTordv/' On iiou» rapporte déjà uu cas scandaleux j ftjeu u’v fajt| nous llsSure-t-on, et le* de corruption.A St-Augunin.uu M.Ed- ; élfcCtcUr.'Vùnt Toter av«c liberté et in- | mond Valin, nommé officier-rapporteur pour I ‘ j le poli No 2, a demandé à un de nos amis ! lSer*cc-, .au- com|)jeû jj demauderaii pwDur voter pour M.• Dans U même circonstance,-., comblen u demanderait pour voter pou.; ques Grenier, alors maire de Montreal, ! ya]]^c L'électeur a refus*-*, et l'autre lui a parlant avant 31.Préfontaine, avait j c.jôrL s1q.Alors l’élecUur dit : je prendrai repouâsé l’idée d’annexion.i les Slû, mais je voterai comme je l’entendrai.1 31.William Cleudiuning succédant à , Lu même officier-rapporteur u offert Sla M.Préfontaine, eut des paroles patrioti- j un autre électeur pour l’envoyer représenter ques et fit, en présence de cet auditoire ^es bicus dans un pod »;ioigné.Ces deux cas omMnBÎv.la rlnnntA miP mut bon ont été dénoncés su comité Del isle x\ St-; Augustin.Comment trouvez-vous cela pour X St-Michel, vagabond, u été condamné ce matin, ù tiois mois de prieou.Deux ivrognes payent l’amende en expiation de leur dernière fête.‘>,r£ /-r •.QlT£B£i( On Pas ici ï#*a vanr«* VoitUîe .ut 9.00 A.M.—Train mixte part de St Raymond ; ton* 1m jouis, à O.20 A.M.1 arrivant à Québec ào.fo A.M.7.00 P.M._____-xprts» d.iect paît t K.ol*cr- val à S.00 A.M.*ous les joun»,(et ce la Jonction t haïu-bord à S.40 A.M.,) pour Québec,y arrivant à 7.00 P.M.Le fret pour tous los points des districts du Lac St-Jcan et Saguenay, à l'Est de la Jor.clion ( v> m 70ri ,est enregistré po-ir la Jonction Cliamboi.l, t*.pour Roberval et le» endroits à l'Ouest «nreyLin i n loi de Coupon*.d'Etoffe s à Roles.[d‘ Indienne» et de T need \ MOITI E PR IX! .jloutrvil.A i) r RK l £KES V)EPECH v :< américAio, la fi ère réponse que tout bon Canadien eût faite à 31.Préfontaine, la même réponse que le peuple du Canada fera,le 5 mars, aux traîtres qui, à l’exemple de il.Préfontaias, voudraient livrer notre pays aux Américains.Voici ses paroles rapportées par le Minneapolis Tribune : Il n’y a pa* un homme publie *u Canada qui voudrait, dit-il avec feu, favoriser^uae pareilte mesure, même pour un instant.S il y a quelque part un sentiment dans cc sens il L»’/s pcincH d-um* zù'.vri' 0}*V I II d’< La compagnie U opcni .- Dissenterie tJ De bill te .«.J 1 • j 5 O •J Consomption.Paralysie.2 Diphtérie.1 Vieillesse t • • • • « 1 1 • • • • • , , ., • « • ., , f , , , , ., , .Abus de liqueurs alcooliques.Memn^ite ••••••«•••••••••• •••••••••••••••«•eu fréquente.Du reste, le fait ! que la plupart des militaires sujets à ces tri* ! bunaux sont des jeunes gens, engagés pour un Les libéraux sont tellement sûrs d’être battus le 5 mars qu’ils commencent déjà à s’attribuer les uns aux autres la cause de leur prochaine défaite.E11 certains cas les récriminations ont même pris un tou uigre-doux assez prononcé pour attirer i at tention des passante.siP : " ’ >’oiuIuatiOft—Dommage* court service, montre quo le* infractions de Montréal 2 mars.- Los jurés en cau*o ! leur psrt à la loi militai™ sont plutôt le résul-civile ont accordé $25 de dommages au l“Ldc 1 irréflexion que de la mal.ee pré.ue-Révérend Pasteur Hill, pour avoir été asaailli 9 (i IC figés de 1 an à 1 1 > i (« •t 4 a à 10 4 » i n .« 10 a i 20 3 a 11 • • 20 u u 30 8 u n * 4 39 .1 à 40 0 11 u «* •10 il A 50 3 u i » • • 50 il à G0 1 ».«t 1 00 II à 70 J ., 1.t.70 il à 80 0 mé il «; a 80 a." à 90 75 Garçons.37 .20 Filles.Hommes mariés.Femmes mariées.Veufs Veuves.8 •j • » O CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL FlUX DE L>ABONNEMENT EDITION QUOTIDIENNE)' CANADA ET ( Un an.$'J£00 1890 Arrangomonts d'hiver 1891 LE et après LUNDI, le 24 NOVEMBRE 1 Jqo, Im ’ 1 Six Mois.ETATS-UNIS.I Trois Mois | «O '.Un An.-.^5» et- \ I'I c*'i 1 ¦ r \ .Ct' • Cil EIKUKb., j Six Mois.# ( Trois Mois.e.S ?* 75 Jofi.PAHKNT.pardieu s# A la librairie Montmorency-Laval par un conducteur dca chare urbains.ditéc.Si l'offense eu de la nature de celle» qui .j pourraient être punies par 1rs tribunaux M.E.M.Tomplé, directeur de» écoles du civils, !e générai exprime l’opinion que la soir, vient d’être nommé inspecteur général de l'enseignement du deaain pour la province de Québec.cour martiale ne devrait pas, en ce cas, être plus sévère que le recorder ou le magistrat de police.Quaut aux offense» purement militaires, il faut, suivant lui, bien tenir m n.LIHhTttATED 4(U£B£t' *’ comPt des circOMUQcea d’Cgo, de temps de Ou y trouvera les ouvrages suivante : Vin do Ft.Frs de Sales par M.ITamon 2 Vola.Histoire de Ste Chantal par l’abbé Bougaud 2 Vol».Histoire do St.Frs.-Xavier.2 Vois! St.Ignace de Loyola 2 Voip.St.Frs.-Rcgis \ Vol.ces trois derniers pur Danrignao! Vie de ùlario Eustelle par Alayot 2 Vol»! Histoire de Stc.-Thérèso par MgV Guerin 2 Vols.etc.Pruneau et Kibouac.28 rue de la Fabrique.trains sur cc chemin rie fer circuleront quotidiei nement (le dimanche excepté) comme suit : Les trains quitteront Lévis Accommodation pour la Kivière-du*Loup ct CampI>ellton« ••••• •.y, jO Kxpress direct pour Halifax ct Saint-Jean.14.35 Train d’accommodation pour la Kivièrt-du- L°up.jR.oo Les trains arriveront à Lévis 'i min d’accommodâtion de 1* Kivière-du- .j, v*v*i* \ .UO Francs.I KANCL.’ six Mois.;*(> “ • ( Trois Mois.tr» •• 1 xOj)>.5.30 Express direct «le St-Jean rt Halifax.11.40 Train d’accommodation de Campbellton .13.20 !*•!* TAltIF DES ANNONCES Les annonces sont insérées aux conditions vante*, savoir : Six ligue* Ct nu-dessous.cenMnv .i our chaque insertion ?uhsé jue «î •• I our les annonces d’une pliu j.rande éfr-ndu-, lies seront insérées : laismi de lo ccjuii.* 'rîne pour la première insertion 1 •! ^ viii.i»- pour les insertions subséquentes.Réclames ; 20 cents la ligne.Les annonces, les réclames, h * ,ih.nne«u*nt> doivent être adressés à I/: char dortojr attaché au train Express quittant l^vis b.14.35 rend jusqu’à Halifax, Tous les chars de ce train son», éclairés n la : lumière électrique «t chauffés à la vapeur.îtÈT* Tous les trains circulent d’après le Eastern ; Standard Time.On se procurera des billets et dej informations | pour la route, le»* taux du fret et des passagers en ! s’adressant à T.LAVERDIERE, PL lue Dalhousie, Québec, j D.rOTTINGER, , Surintendant en chef, Hunau du chemin de fer, j Moncton, N.B.,20 nov 1890.{ D Québec, 22 novembre 1890 THOMAS CHAP A IS l'KOPUIËTAtRl' *v» Il &.ïîm- Stmido.Idautc-Vill.-! t.’ 7 «i U K H B:'.< yn.\ju> » VWMVV' a.> v-: 'v.',- i IMI’RIMP.ET ADMLVIsnuî |\\l; L K G E R 11 R O U s S K A V, .I.DITKUtt Rue BuaOfiy Rxute- Ville, Quelt.- ,
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