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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 23 mai 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1891-05-23, Collections de BAnQ.

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35ème année No 281-Edition quotidienne-13ièmeannée Samedi, 23 Mai 1891 (taffief bu (fanaiba t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS CUA PA JS, Directeur-Propriétaire .l ull.l.KTON du COURRIER DU CANADA ' 23 Mai 1891.—No 08 f/ORPHELlNI?DUS CARRIERES OE (SUITKJ C H A P I T II E X V La lettre perdue.Il n’y avait pas une demi-heure que Schültz accompagné de tous scs enfants, était parti pour Metz, quand Wilfrid, porteur d’une grosse canne, entra dans la cuisine, où Guillaume, assis près d’un réchaud, s'occupait consciencieusement à fondre ces balles de calibre, que le brasseur envoyait si juste à leur adresse, avec le vieux fusil 1 pierre, sur la crosse duquel il comptait bien graver encore de nouvelles coches.Comme s’il n’eut pas eu autre chose à faire le blessé examina, pendant quelques minutes, l’opération avec intérêt et parut s’étou-uer que l’Alsacien se servit d’un moule conique.—Eilcs portent plus loin tt plus juste quand elles ont cette forme, répondit brusquement Guillaume.—Les blessures qu’elles font sont aussi plus dangereuses et guérissent moins facilement, objecta Wilfrid.—liaison de plus pour les faire ainsi.—Au moins devrais-tu enlever les bavures, continua le blessé ; les bavures empoisonnent, et je doute que le loyal M.Schültz voulût employer des projectiles de cette nature.—Il m’a en effet recommandé de les ôter, lit laconiquement le fondeur.—N'y manque pas, au moins, reprit Wilfrid, en se dirigeant vers la porte.—Vous allez vous promener.—Oh ! seulement faire quelques pas ; je suis horriblement fatigué.—Voulez-vous que je vous aocompagne ?—Non, nou, continue ton ouvrage ; si je me sens fatigué je rentrerai.—Alors, je reste ; aussi bien suis-je un peu pressé.—Certainement, M.Schültz serait très, contrarié s’il ne trouvait pas ses balles prêtes en rentrant.—Bonne promenade, mousieur Wilfrid .n.* vous fatiguez pas trop.—Merci ; je marcherai doucement, répon* dit celui-ci, en sortant.La cuisinière Catherine et le braconuiorsc regardèrent en souriant.—M’est avis, dit Catherine, que Mlle Marguerite n’a pas tout-a-fait tort, t’est un finaud.—De quel côté va-t-il ?—Du côté de l’église.—Eli bien 1 quand vous voudrez.—Tout de suite ; qu’y a-t-il à faire ?m’arrive droit, murmura le braconnier, eu allongeant le cou.Mais aussitôt il retira précipitamment la tête et demeura coi.Le chasseur avait failli être pris.A vingt pas à peine du lieu où il so tenait tapi, il venait d’apercevoir deux hommes qui «’avançaient eux aussi de sou côté.De oes deux hommes, l’un était le garde-forestier Brucker, et l’autre un individu portant le costume de charbonnier.Ils continuèrent à causer en bô promenant et s’arrêtèrent si près de lui que leurs pieds touchaient le buisson, et qu’en étendant la main il aurait pu les atteindre.S'ils avaient eu un chien avec eux, il était perdu.Heureusement, contre son habitude, Briic-ker n'en avait pas.Un moment cependant Guillaume se crut découvert, quand il entendit le forestier s’exclamer d’un ton bourru : —Enfin le voici.—Qui cela ?lit l’homme.—Celui-ci, répondit Brucker, ou éteudant le brus.—C’est un chien de soldat français.—Tu veux dire un soldat du roi de Prusse.ricana le forestier, et s’il porte ce costume c’est pour mieux tromper les imbéciles.—Vous en êtes sûr ?—Parfaitement ; c’est M.Wilfrid, un officier.s’il te plaît, et auquel je dois obéir comme toi.—Vous faites bien de me le dire, maître’ autrement, quand les autres seront arrivés, si je l’avais rencontré je lui aurais fuit son affaire.—Mon cher, déso!é de vous avoir fait attendre, s’écria V ilfrid, qui arrivait essoufflé.• —Je commençais à désespérer de vous voir, hcr lieutenant, répondit le forestier, et j’allais partir, en pensant que vous étiez retenu; car tous savez que j’ai à voir Krochviller et les autres.—Certainement, mais ce n’est pas de ma faute, mon bon.Figurez-vous que ce Schultz est parti très-tard, puis an moment où je sortais, j’ai été saisi par le curé, que la peste crève et qui ne voulait pas me lâche/.C’e.^t égal, tout va bien, puisque^vous voilà ; vous savez les nouvelles sont excellentes ?—Vraiment ! —Mais oui, Bazaine est sous Metz ; sans se douter de ce qui l’attend, -et l’autre à C b fi Ions.—Ils n’auront pas le temps de se rejoindre J — Du tout, les nôtres s’avancent et Bazaine va être pris comme un rat dans une souricière.Cet homme est sans doute.—Oui, notre brigadier du chauticr de Krockv illcr.—Parfaitement.Combien do Charbonniers sous tes ordres.—Autant que de sentiers, monsieur l’officier.—Les fagots sont-ils prêts ?—I is sont prêts et déjà placés, deux à chaque entrée.—Tout simplement prendre du plomb daus —Sais-tu comment ils doivent être dispe- la cuiller de fer, le couler comme cela daus le moule et laisser tomber la balle dans le plat d’eau froide.—Ce n’ect pas difficile.—Où est le paquet ?—Dans ce coffre ; c’est mademoiselle qui l’y a placé, —Tenez, voici la cuiller.Je vous avertis prenez garde de vous brûler.—Oh 1 le feu ça me connaît.—Oui ; à droite pour avancer, à gauche pour reculer.M.Brückcr nous a montré la manœuvre.—Et combien demandes-tu pour cela ?—Dix francs par homme et par jour, 5 fr, pour moi.—C’est trop cher.—Comment, trop cher, monsieur l’officier ! Savez-vous pas que ça ne durera pas longtemps et que nous sommes exposés à être nous JE CROIS.J’ESPERE ET J'AIME.Guillaume alla à la huche, eu retira m» fusillds par les Français, s'ils vouaient à__________ Patl«ct de liardcs, passa un pantalon de Unie prcndrc y llisqaer 8a pcau jWUr ]0 fr c’est grise sur son pantalon de cotonnade bleue, bicn btm lllarché) au contrairo> revêtit une blouse par-dessus sa veste, êcl.an- _AllonS) jc donnc 5 fr_ pour tcs holuUKs geason chapeau de feutre contre un chapeau et p0Ur t01* de paille à larges bords, scs souliers contre _Xcmiij monsieur l’officier ; à ce prix-là, une paire de sabots, jeta sur ses épaules une j’uiinc mieux ne pas travailler.Il faut être hnche avec un paquet do cordes et sortit par raisonnablc avec le pauvre monde, la porte du jardin, en apportant ses souliers | —Cinq francs, c’est bien raisonnable ; SAUtsiici: Par les rues escarpées de lu vieille ville, aux pavés blancs baignés de soleil, dans le bruit des fanfares et des tambours qui ramenaient les troupes vers leurs quartiers, le général comte d’André, commandant le 21e corps d’armée, rentrait, la revue finie, à l’hôtel du Commandement.En y arrivant, il mit pied à terre.A cheval, il faisait encore illusion.Mais lorsqu’il eut touché le sol, il apparut tel qu’il était, son long corps maigre, usé par les fatigues de sa glorieuse carrières, voûté, cassé, avec des allures de vieux soldat atteint par la limite d’âge et mûr pour le décret qui allait “ lui fendre l’oreille”.Il gravit lourdement les degrés du perron.Là, s’étant retourné, il releva sa tète toute blanche ; sa main toucha la pointe de son chapeau, son regard éteint llainbuya brusquement d’un sourire de gratitude et de fiert Ce fut comme une protestation contre l’inllexible loi qu’il devait subir.Les officiers de son état-major et les dragons de l’escorte lui rendirent le salut militaire.Puis, sur un signe, ils sortirent en tumulte de la cour d’honneur, au milieu d’un clinquetis de sabres choquant les étriers et de fers battant les dalles.Alors il entra dans l’hôtel.Au rez-de-chaussée, dans un petit salon ouvrant sur un vaste jardin et où pénétrait à Ilots la chaleur du dehors tempérée par l’ombre des arbres et toute chargée du parfum des fleurs, une idle l’attendait.C’était sa fille Geneviève d’André, une brune aux traits délicats, daus tout l’éclat de sa jeunesse et de sa beauté.Sous un chapeau de paille brune aux ailes larges noyées dans les dentelles, son fin visage s’éclairait du magique rayonnement d’un regard souriant dont l’expression révélait énergie et bonté.Les plis d’un manteau court à collet droit tombaient sur la taille sans en voiler la souplesse, et la pureté des formes se devinait sous la robo couleur de gris de 1er presque collante.Après avoir assisté à la revue, en compagnie de sa gouvernante anglaise, elle venait de rentrer.Trouvant le thé servi, elle n’avait pais pris le temps doter son cha-seau et lunchait en attendant son père.— Une tasse de thé, général chéri ?dit-elle en le voyant.—Oui, avec du rhum, répondit-il.Et, comme il s’asseyait sur le perron, elle poussa vers lui une table volante sur laquelle elle l’eut servi en un tour de main.—Très beau, le défilé, reprit-elle alors.—Le dernier que tu aura vu commandé par moi, fillette.Il soupira, étendit ses jambes et les coudes aux bras du fauteuil, les mains croissées, la tête basse, il demeura là pensif, bercé par le silence du dehors, où maintenant no résonnait plus aucun bruit.et eon chapeau, qu'il alla cacher sous un buisson.Cela fait, il courut, en s’abritant derrière les lmies.jusqu’à l’extrémité du village, qu'il entoura, et gagna lestcnieut le bois, à la pour ce prix-là, j’aurais deux ouvriers badois.—Je ne dis pas, monsieur l'officier ; mais» je ne puis pas faire à moins.—Allons, 8 fr.pour en finir ; c’e*t à pren- lisièvc duquel il se coucha dans les broussaib (|ro QU ^ jajgscr 1e9» , —Alors, il n’y a rien de fait, monsieur l’of- II y était déjà depuis un moment, et com- flcjcr mençait à craindie sa vie, que c’était fait du luxe dont elle-avait été si longtemps entourée, du près tige d’une grande situation olliciello, des hommages qu’elle rencontrait partout où —Fuis-je la connaître et juger de ce qu’elle vaut ?.—Vous le pouvez, répondit-elle.Je n’ai voulu me marier et continue à ne LEGER BROUSSE AU, Editeur et administrateur elle se présentait, et que 1 heure était j)as je vouloir, parce que j’ai pris l’enga-venue dif renoncer ù ces choses pour torn- gemment de me consacrer à Dieu.* —Et quand comptes-tu me quitter ?Elle ne s’attendait pas à cette question.Mais, puisqu’elle se posait, c’est que l’heure était venue.Elle redressa son front tout radieux de jeunesse et de saint enthousiasme, et, parlant comme si elle eut récité une profession de foi, elle répondit ; —J’ai longtemps hésité, mon père, à vous causer cette peine, et j’ai gardé dans mon cœur le secret de ma vocation.Mais, puisque vous l’en avez fait sortir, je ne dois plus dissimuler ni mettre un plus long retard à obéir à Dieu.Quand vous partirez d’ici j’irai m’enfermer au noviciat du Carmel.Elle s’arrêta, toute stupéfaite d’avoir pu, en quelques mots et si soudainement faire connaître cette décision dont, durant si longtemps elle avait reculé l’aveu, redoutant la douleur de son père.Quant à lui, écrasé dans son fauteuil, il pleurait.—Mon père, murinura-t-elle, daignez songer que j’obéis au Ciel.Je le prierai tant pour vous qu’il vous donnera le courage et la résignation.Ces paroles, loin de l’apaiser, l’exaspérèrent.Le soldat autoritaire et emporté qu’il était se réveilla.D’un bond, il fut debout, criant, et gesticulant, la voix étranglée par la colère et les pleurs.—Je n’ai que faire de tes prières.Vivant, je n’ai besoin que des baisers de ma fille.Je me flattais de l’espoir d’en jouir toujours.Et tu me les enlèves !.Et à quel moment ?Au moment où tout m’échappe, commandement, honneurs,gloire, fortune, au moment où la vieillesse me courbe, ou la limite d’âge brise ina carrière et où, seul, ces baisers pourraient me dédommager de tout ce que je perds.Non, le Dieu au nom de qui tu parles nu peut vouloir que tu t’arraches ainsi à ma tendresse, il ne peut vouloir te prendre à moi quand je n’ai plus que toi.11 ne m’a pas condamné à vivre solitaire et désolé alors que jamais je n’ai trahi mes devoirs Si tu disais vrai, si c’était lui qui commande, il serait un Dieu sans bonté, sans clémence.et je ne crois pas qu’il soit tel.— Mon père ! mon père! répétait Geneviève.Mais il ne l’entendait pas.Il sanglotait, il suppliait, il menaçait, ut, finalement, il s’eflrondra dans une crise du désespoir, en disant : —Tu es libre, mon enfant ; mais sache bien que, si tu accomplis ce cruel, cet affreux dessein, tu m’auras tué.Sur ces mots il sortit.la laissant bouleversée et bientôt transformée.De nouveau, elle commençait à comprendre que son devoir ne consistait pas à déserter à cette heure ses obligations filiales pour goûter la joie du se donner à Dieu, mais qu’il consistait à les remplir toutes jusqu’au bout.Lorsque, quelques heures plus tard elle revit sou père, son sacrifice était fait, et plus grand celui-là, plus noble, plus héroïque que celui qu’elle avait d’abord rêvé.Elle jeta ses bras autour du cou du pauvre vieux qui l’interrogeait d’un regard plein d’angoisse, et elle soupira à son oreille ; —Rassurez-vous, père adoré, je ne vous quitterai jamais.Le général d’André n’a vécu que doux années après avoir été mis dans le cadre de réserve.11 est mort voici quelques semaines.Sa fille a pris le voile, il y a huit jours, aux Carmélites de l’avenue de Saxo, et c’est son confesseur qui m’a raconté, pendant la cérémonie, l’épisode que jo viens de rappeler.KRXEST DAUDET •Ci*- • ber au rang modoste d’une fille d’officier supérieur sans fortune et sans retraite.Non, à cette heure décisive et cruelle elle était sans regrets, comme si les biens •Religieuse, toi ! •Religieuse, oui, mon père.Mon dessein est d’entrer aux Carmélites.•Mais c’est un coup de folie ! — Ne blasphémez pas, général ; ma dont elle allait être dépossédée n’eussent f0ii0 est celle des saints, la folie de h.eu pour elle aucun prix.Ayant placé crojx plus haut son idéal, l'ayant mis au-des- \\ comprit qu’il n’aurait pas raison de 9us des joies terrestres, littéralement IL cette volonté de jtune fille, il se tut.vrée à Dieu depuis que la mort de sa Jlais le coup avait porté et lo pauvre mère avait jeté sur son aine le voile homme en était comme assommé.Il ne d’une tristesse sans fin, elle ne voyait parut rooouvrer son sang-froid que pour dans son existence nouvelle qu’uue éta-1 demander d*un accent do doléance ; La machine a poser les affiches Verrons-nous un jour disparaître l’affi-cheiu; juché sur le pot à colle et étalant son affiche à grands coups de pinceau?Aujourd’hui nous avons assisté aux essais d’une machine à coller les affiches.Les feuilles sont roulées l’une après l’autre sur un appareil qui ressemble assez à un métier à broder.Cette opération préalable terminée, il suffit de poser sur le mur enduit do colle le bord inférieur de l’affiche et de pousser l’appareil en remontant.Et l’affiche se trouve placée sans un pli eu un clin d’œil.UN LIVRE COURONNE (De l’Univers) Parmi les livres récemment couronnés par l’Académie—dont noua avons donné la liste — nos lecteurs auront remarqué l’ouvrage de notre collaborateur M.L, Nemours-Godré, qui porte pourtitre > O'Connell, sa vie : son œuvre (1) Rarement distinction a été mieux méritée, et nous n’aurions qu’à louer l’Académie sans réserve, si ses suffrages allaient toujours à des a*uvres aussi recommandables.En effet, la vie d’Û’Connell n’est pas seulement l’histoire, racontée d’après les documents, d’une épopée grandiose : c’est encore et surtout, pourrions-nous dire, une émouvante leçon à l’adresse des peuples catholiques persécutés.C’est là qu’on apprend, dans la lutte pour 1* droit, à ne se rebuter devant aucun obstacle, à ne céder devant aucune difficulté, à s’armer de patience autant que d’ardeur pour soutenir des batailles pareilles qui, pas plus que pour O’Connell, ne nous promettent la victoire après quelques jours d’efforts.Qus ne ferions-nous pas et de quoi ne serions-nous pas capables si, pénétrés de la même force qui animait O’Connell, nous nous proposions à sûn exemple, de nc pas nous reposer un seul jour tant que justice ne sera pas faite au peuple catholique.Aujourd’hui encore l’Irlande, après le succès partiel, bien que considérable, conquis par O’Connell poursuit la voie qu’il lui traçait et, après plus d’un demi-siècle, ue cesse pas de lutter avec l’espoir sérieux que cette constance dans l’effort sera enfin couronnée.Four bien apprécier la grandeur de ce spectacle, pour comprendre eu qui l’a rendu possible, il faut non seulement se remémorer les grandes luttes d’O’Cou-nell, mais pénétrer dans sa vie intime afin d’y chercher le secret de sa force.On devinait, mais l’on saura que s’il fut si grand, qu’il puisait son courage, sou élan, ses inspirations à la seule vraie source dus dévouements héroïques : l’amour de Dieu.M.L.Nemours Godré, que son étude spéciale des questions irlandaises et anglaises, désignait pour ce travail, s’y est donné avec un cœur de Français.Aussi son livre n’est-il pas seulement un hommage à l’Irlande : c’est encore un service rendu à la France catholique, réduite aujourd’hui presque à la condition de l’ancienne Irlande et qui, courbée sous l’oppression des sectes, demande à Dieu pour sa délivrance de lui susciter un O’Connell.Auguste Roussel.11) Un vol.in-1S.Paris, Savine, éditeur.Prix : 3 fr.50.AU fit fi C9j LT U KH Bons conseils aux cultivateurs Rappeliez-vous, cultivateurs, que ce n’est pas do travailler dur et ferme qui vous enrichira, mais de travailler bien et à propos.La force physique n’est pas à dédaigner, mais ce n’est pas elle qui doit conduire : ce doit être l'intelligence, autrement le succès n’est plus possible.Ainsi, avant de commencer vos travaux de semailles, tracez-vous une ligne de conduite, un programme de ce que vous pouvez raisonnablement faire durant ce temps précieux et suivez ce programme.Rappeliez-vous en temps opportun les deux choses suivantes : “Qui trop embrasse, mal étreint ”, et que de petites causes produisent souvent de grands effets c'est-à-dire, qu’ordiuaire-ment votre succès ou votre insuccès dépend de l’attention que vous mettez à ne pas négliger les petits détails de l’ouvrage que vous faites.Une rigole que vous oubliez, une pièce do terre que vous semez un jour trop tôt ou un jour plus tard compromettent quelquefois toute une moisson.C’est à vous à exercer votre intelligence à tout voir, pour pour faire tout à propos et avec ordre.N 336^ Le Courrier du Canada, Samedi, 23 Mai 1891 CirUGXlQ UE POUR 1*A L’Edition quotidienne du Courrier du Canada sera envoyée il partir cle ce jour pendant toute la durée de la session du 1 arlement _______________f______r________ Fédéral, aux personnes qui, clcsi- j du Canada i\ ce propos.Voici un échantil-reuses de suivre 1&S débats, nous jon grj0fs du style lie ce particulier : “ Î1 y a quelques jours, le Courrier du “ Canada publiait scs inepties accoutumées La Justice n’est pas satisfaite des observations que m'a suggérées l’autre jour le discours de Mgr Guay à St-Romuald.Un monsieur quelconque qui signe Henri de Si-Hilaire, dit des pauvretés au Courrier enverront la somme de 75 C-N- 3.TIN- ., Lu Courrier consacrera beaucoup d’espace aux travaux importante du Parlement Fédéral.>’ous aurons des correspondances de la capitale très sciences, et ne négligerons rien pour tenir nos lecteurs parfaitement au courant.________ ' aSoncËs nouvelles ” Ecole nonnale-Laval.—Tbs.C- Rouleau, jure.Vapeur “ St-Louis."—U.Legendre d- Frère.Demandé.Pour prêtre*- et sivants.-Prof.Georges S.Commission du luv.c do Québec-Ja*.Woods, ripes, cigares et tabacs —J.Hrncst Upage.Compagnie du Richelieu et Ontario.Tapis ! Prétans—Glover, Fry dr* Cic.La Banque Nationale -IL I-afrance.Pianos ï Pianos 1—Bernard, l'iis ^ O.Instruments de musique, «Sr-c.—L.N.1>raU *• Ije Magasin du I «ouvre.'-Côté I Etoffes à robes.—Behan Bros.CANADA QUEBEC, 23 MAI 1891 Mais noblesse oblige.Et M.Mercier va être obligé de prendre des leçons d’aristocratie ; car il est très plébéien de nature.C’est uu beau titre que celui de plébéien, fils do ses couvres, noble do cœur et d’intelligence.Nous sommes presquo tous des roturiers dans ce pays.Mais l’extraction populaire n'entraîne pas nécessairement la vulgarité des allures.Et de meme le titre pom- ^ peux ne confère point-ipso facto la distinction “ il l’adresse do monseigneur Guay ; je pen- jcs mauiùrcs.“ sais, alors, que monseigneur répondrait, jj LE “ COURRIER OU CANADA »» Lundi, Fête de la Reine notre journal ne paraîtra pas.CELA PARAIT BIEN de la mais VElecteur n'en revient pas victoire du gouvernement ! Vingt-neuf voix de majorité ! il admet que cela parait bien sur le papier seulement.Nous pouvons l'assurer que cela parait bien, non-seulement sur le papier, mais aussi dans le public, dans les cercles politiques, dans l'opinion qui est désormais îixée sur la majorité.Les prophéties de Y Electeur sont a l’eau, et le ministère conservateur triomphe.PETITE GAZETTE La majorité do M.MacDonell, député conservateur élu dans Algoma, est, d'après les derniers rapports reçus jusqu'ici, de 425 voix.Les membres do la presse de Montréal ont eu l’idée d aller visiter le chemin de fer du corn ré de Drummond demain Le gérant général de la compagnie, M.Win.Mitchell a eu la gracieuseté d’inviter les journalistes de Québec à cette excursion qui a pour point (le départ St Hyacinthe,et se serminera a la charmante petite ville deNicolet.Un banquier du nom de Sheckart, de Munich, après avoir fait des pertes énormes au jeu à Monte Carlo hier, s’est suicidé.C’est le sixième suicide dont Monte Carlo est le théâtre depuis le terme.Le gouvernement du Brésil a décide qu’à l’avenir tous le3 droit de douane devront être payés exclusivement en or.Le président Harrison a lancé hier une proclamation ouvrant à la colonisation 1, 600,060 acres de terre àF ort Berthold sur la réserve des sauvages du Dakota nord.Uno fCtc militnir-c LA PAUADB DE DEMAIN Il y aura demain en cette ville une des plus jolies parades militaires dont les citoyens de Québec aient été témoins depuis delongues anuées.Depuis la cérémonie grandiose de la fête de la reine en 1880, il n’y aura pas eu dans nos murs de déploiement de forces aussi considérables et aussi brillant.La parade se formera à 10 heures 30, en face du manège militaire ; tous les bataillons de la ville et le 53e de Sberbroke y prendront part.Voici l’ordre que chaque corps occupera dans le défilé : lo Batterie B, avec fanfare ; 2o L’Ecole de Cavalerie ; 3o Les Hussards de la Reine, avec fanfare ; 4o Le 8e bataillon avec fanfare ; 5o La Batterie de Campagne ; 6o L'Artillerie de Garnison, compagnie No 3 ; 7o Le 53 bataillon de Sherbrooke, avec fanfare ; 8o Le 9e bataillon avec fanfare.Les militaires protestants sc rendront à la catlirédrale anglicaine, et les catholiques iront à la Basilique, où une inesse basse sera dite par M.le curé Faguy.Le général Herbert eommaudera lui-même la colonne et assistera au service divin à la Basilique.Après la messe, tous les bataillons se réuniront sur la Terrasse Frontenac d’uù il se rendront au 31auège.“ mais comme cela n’arrirc pas, je comprend “ que son silence vaut do l or en cetto cir-tl constance.“ En effet, le dédain n’est-il pas la mcil-11 leure réplique à ces railleries hautaines et il pleines de fiel.li On peut se convaincre, par le document “ récomment émané de la Cour de Borne ** que monseigneur Guay tic se trompait pas, •‘à la soirée de St-Romuald,quand il mettait dans la bouche du souverain Pontife ces 11 paroles ; “ Oui, mou fils, je vous bénis,vous et vo re patrie ; combattez toujours les “ bons combats et soyez pour votre patrie un F autre Garcia Moreno.” Mon critique cite eusuitc uu passage du bref par lequel le Saint-Père octroie le titre de comte à M.Mercier, et il triomphe avec un manque absolu de générosité.Cependant, ce triomphe u’est pas de bon aloi.Car le Souverain-Pontife, tout en adressant à M.Mercier des paroles bienveillantes, ne l’a pas comparé à Garcia Moreno.Et c’est précisément le point en litige.• .* * Le monsieur de la Justice, mon cher directeur, vous fait ensuite uu» formidable leçon dont je suis malheureusement le véritable objectif : ** Le Courrier ferait une besogne bien “ plus digne s’il ne se mêlait que de ses “ affaires ; s'il était plus conséquent avec ses “ principes en respectant- tous les membres du “ elc-rgé quelles soient les idées de chacun " Si le Courrier pouvait une bonne fois se mettre en tête que les prêtres, quels qu’ils “ soient, ne relèvent pas de lui, ni de l’opi-“nion publique,ma is bien les Evêques desquels " desquels il a été dit “ Posait épiscopos rc-gert ecclcsiam Dei, ” et etc., encore : Xoli-“ te tanyrc cJtristos mcos.” ça lui serait a une source de bonheur.Qu'il serre i’église il sans chercher à la gouverner.w *• Sa dernière attaque à propos du presbytère de llistigouclie, est une infamie, pres-qu’un libelle, tendant à faire naître les '* plus graves soupçons sur la probité de înon-“ seigneur Guav.Son évêque l'a loué de la u générosité de son don, pourquoi le Cour-il ritr en serait-il scandalisé ?Lo Courrùr, u un journal catholique, qui fait une œuvre semblable, O tempora ! Sou rédacteur, un t( pur ! O mores ! Vous n’avez rien répondu à cette censure écrasante, probablement parce que j’étais le coupable et que la défense m'incombait.Mais, franchement, je ne crois pas avoir mis votre journal dans une bien dangereuse position.Je u’ai attaqué aucun prêtre dans la chronique incrimiuée.J’ai légèrement raillé un employé du département dea archives de Québec, qui s’était mis en tête d’aller faire un plat discours à St-Bomuald.N est-ce pas là le droit de tout écrivain ?Mgr Guav, ministre du culte, prélat romain, a droit à mon respect.Mais B# uteur de la Chronique de Rimouski et du discours célèbre de St-Romuald est justiciable du sifflet.C’est clair comme ln lumière du jour.Boileau n'a jamais été excommunié pour avoir ri de l’abbé Cottin! * & Quant à .l’affaire du presbytère de Risti-gouche, je n'ai rien dit de criminel.On disait que l’ex-curé de cette paroisse avait remis à sou évêque un presbytère.J ai rectifié, en écrivant que ce devait être un hôpital, puisque les Comptes-Publics de 1888 contiennent une entrée de $2,000 votées à Mgr Guay pour un hôpital à Ristigouche.Ou m'assure îjue cet édifice est le même que celui dont Mgr Guay a fait cession.Puisque le gouvernement de la province a dorme $2,000 pour cette construction, j’en ai simplement conclu que le sacrifice du cédant a dû être moins grand qu’une ne le'Teprésentait.Où est le mal dans tout cela ?I! y a des gens bien pointilleux, de par le monde î * * * ., A propos de cette mauvaise chicane qu’on veut me faire, je tiens à bien préciser la situation.Quand le gouvernement Mercier s’entoure d’une petite cour de prélats, de personnes ecclésiastiques, pour les fins de son administration, tels que Mgr Marquis.Mgr Guay etc., on doit au moins reconnaître aux écrivains qui combattent cette administration, la liberté, le droit de critiquer ces dignitaires, non pas comme tels, mais comme agents du pouvoir que Bou combat, si leurs actes et ceux de leurs ministres paraissent mériter la critique.La tactique do M.Mercier est précisément de s’entourer d’un rempart de dignitaires, comme d’un bouclier contre les coups de ses adversaires.Cette tactique est malhonnête et pleiue de dangers.Je.crois devoir la signaler, puisque l’occasion s’en présente.* * Comme le nom de 31.3Iercicr est venu so placer sous ma plume, puis-je ne pas parler de son nouveau titre V Comte ! 31.31ercier est comte ! Et je connais des gens qui en ont plein la boushe.Salut au nouveau noblo I paraît quo 31.lo comte suit actuellement des cours de bon ton.Il en a besoin dans sa uouvello position.Cela lui évitera dos accidents comme celui qui lui est arrivé, le jour où il est allé faire visite â un amiral français dans la rade de Québec, à onze heures du matin, en habit à queue et en cravate blanche l C’est historique.Uu comte ne pout so permettre do ces boulettes sans forliguer.* * * Lin mot de mon ami M.Bartlie.Il rendait compte, dans une doses lettres d’Ottawa, du bal à Rideau Hall, et dans son enthousiasme il s’écriait.il Parmi les plus jolies toilettes de la soirée li je me permettrai d’en citer quelques-unes 11 portant des noms québecquois.Madame i{ Elousippc Larue, en soie ivoire, dentelle noire,parure de diamants et saphirs; xnade-“ moisellc Mabel White, soie cordée blanche “ draperie de crêpe soie, parure de perles et “ fleurs, etc.Des toilettes qui portent des noms qiiébcc• quo is, la figure est d’une hardiesse à faire frémir.Ah 1 le lyrisme, comme c’est dangereux ! Arcqiloque.MONUMENT PAINCHAUD Un sentiment noble et généreux anime en oc momeut tous les anciens élèves du Collège de Sto-Aune en faveur de l’illustre fondateur de cette maison : tous reconnaissent qu’il est grandement temps que ses restes mortels sortent de l’exil où ils sont ensevelis depuis plus d’un demi siècle.Depuis l’époque du décès de Messire Paineluiud, sa famille d’adoption a’est accrue considérablement ; et le récit île ses vertus, de ses travaux, de ses luttes, de sa générosité a eu pour effet d’enflammer le cœur de ses nombreux enfants.Cette voix aujourd’hui est devenue tellement forte qu’elle couvre la vague qui vient se briser sur les rives paisibles de l’Ue-aux-Grues ; elle est devenue plus puissante que celle de l’humble ouvrier du .Seigneur, qui, après sa mort, voulut rester caché et ignoré, lui qui pendant sa vie avait jeté un si vif* éclat en dotant son pays de l’une de ses plus belles gloires.Aussi fait-il du bien au cœur de prendre connaissance des nombreuses preuves de sympathie qui arrivent de tous côtés accompagnées de généreuses souscriptions.Tous ne veulent former qu’un cœur et une âme et se grouper dans un même sentiment d’amour et do reconnaissance autour de la dépouille de celui qui fut le fondateur de leur Alma Mater.La fête de la translation promet d’être grandiose ! Que chacun donc veuille bien se hâter de répondre à l’appel sympathique de MM.les membres du comité d’ici au milieu de juin ; après quoi les arrangements définitifs seront arrêtés.Un ancien élève.La balance au crédit des Profits et Pertes le 30 avril 1890 était de.8 39,361.01 Les profits nets de l’année, après avoir pourvu pour les intérêts accrus sur dépôts et pour les dettes mauvaises et douteuses ^ de l’aunée, ont été de.7;>,254.68 Fonds de réserve.100,000.00 Formant la somme de.214,615.69 Qui a été appropriée comme suit : Dividende No 54, 3 p.c.payable le 3 nov.1890.S 36,000.00 Dividende No 55, 3 i), c.payable le 1er mai 1891.36,000.00 Portes sur ventes de Limites.100,000.00 $172,000.00 Laissant au crédit do Profits et Pertes une balance de.$ 42,615.69 Dans le cours de l’année, la bâtisse de la banque à Sherbrooke, qui avait été détruite par le feu on janvier 1890, a été reconstruite, et la banque possède maintenant un bel édifice, lequel, par les revenus qu’il donne, diminue considérablement les dépenses des bureaux occupés par la banque.A 31ontréal, le bail des bureaux de la banque expirait ce printemps, et comme il était difficile d’avoir des bureaux convenables sans payer un fort loyer, vos directeurs ont cru biujj faire en achetant la propriété où J» banque teuait ses bureaux, et après que les réparations nécessaires seront complétées, le local occupé par la banque coûtera beaucoup moins cher que ce que l’on demandait ailleurs.Ici, au bureau en chef’, comme plusieurs d’outre vous ont pu le constater, vus direc tours ont mis en rapport une partie considérable de la bâtisse de la banque qui était inoccupée.Les magnifiques bureaux que vos directeurs ont fait finir sont tous loués et le revenu obtenu donne au-delà de 25 p.c.sur le coût des réparations.Les succursales de la banque ont été visitées plusieurs fois dans le cours de l’année par les directeurs et par l’inspecteur.Lü tout respectueusement soumis par le bureau de direction.- ‘ A.GABOURY, Président.Québec, 21 mai 1891.IULAX LE 30 AVRIL lüül Donnera du Ton aux Nerfs, Donnera de la Force aux Muscles, Donnera de l’Embonpoint, n >%j M ‘fbX J* f te Donnera cle l’Appétit, Donnera du Sou'agement aux Consomptifs, Donnera Fin a la Toux Chronique et guérira les Poumons.£ aHWPBHSl ^3SSBSaSBB^xt?ÿSSSîi'^ PASS! F Billets en chculaticn Dépôts ponant intérêt.• ••••» ./i Dépôts ne port rt $ 552591.00.nas mtri et Divi.i.nées noi: récla-in s ••••• •••••• Dividende No 55, payable le lcr mai is 1.« .••••» Dû a (Aiutres ban-q :es r n Can cia.Dû à d •- agi ne s J • de la banque dan-» L > pays cl angers.Dû a des agenc s de D banque dans le Royaume-U ni.Tctal du p ss t caver.le p biic.Fond» capital.Rabais >ur ta o •» ptes et échat ge.Compte :c profit et per es.4S5.007 07 i.3/2.21 jé,oi-o o > 2,026,77,.36 !•» s*»\2I ! • ù / S 2.3.0 5,9 9.0 3 7I,r 74.61 $2,687,?!7.! * 1,200/ 0 3.C' 2.,3s7-5: 42 6 5.69 1,272,003.21 $3,959 S20 3; ACIih t •%."LA BANQUE NATIONALE ETAT ANNUEL 1391 Jeudi, le 21 mai 1891 à trois heures p.in.la trente- unième assemblée annuelle des actionnaires de la Banque Nationale a eu lieu dans les bureau de la banque.Etaient présents : L’hon.I.Thibaudeau, MM.A.Gaboury, F.Kirouac, W.E.Mé-thot, Aut.Painchaud, T.LeDroit, Ls.Bilodeau, Rév.31.F.0.Gagnon et 31M.Dr.01.Pwobitaiilc, L.J.Demers, Félix Tessier, Jos Chaplcau, Ed.Lacroix, Ulric Tessier, A.Couct, N.S.Hardy, K.N.lîiiinic, Ed.Du-pré, C.N.Hamel, 0.Laveau, L.C.Marcoux T.A.LeDroit, H.Mercier, N.Mafieux, E.H.Taylor A (Jie, etc.M.A.Gaboury fut appelé à présider l’assemblée et M.P.Lafrance fut prié d’agir comme secrétaire.Avant de procédera la lecture du rapport annuel, les messieurs dont les noms suivent furent élus scrutateurs, savoir : 3131.Ed.Lacroix, Ed.Dupré, Am.Robitaille.31.A.Gaboury, président de la banque, donne lecture du rapport suivant: \t\ Il A N h L* i: 3ÎATIO.YA L K Trente et unième rapport annuel des directeurs aux actionnaires de la Jianquc Nationale 3Iessieurs, En vous présentant lo trente-et-uuième rapport des affaires do la banque pour l’année écoulée le 30 avril dernier, vos directeurs doivent vous dire qu’ils ont été obligés d’approprier le fonda do réserve de $100,000 pour couvrir des pertes subies aur la vente de certaines limites qui étaient en garantie pour les prêts en souffrance.Cependant, vos directeurs ont confiance que vous approuverez cette mise en activité d’un montant considérable qui, au lieu de donner des profits, n’était qu’une cause de pertes additionnelles ù cause des dépenses annuelles occasionnées par les droits du gouvernement et autres charges, outre le risque qu’il y avait ù conserver une garantie qui pouvait être détruite par le feu d’un moment â l’autre.Lors do la réduction du capital en 1888, les $100,000 de fonds de réserve avaient été mises de côté pour couvrir des pertes éyepttycllcs sur la veutc de ces limites.Le compte des profits et partes se résume comme suit : ’ V .a Sp.CCi •••• • »••••• 89, ioc.Sj Rih ta d-* 11 ’ uissancs 159,267 00 Billets d’autres La -ques tt clic jues sar d autres banques .161,721.87 Dû f a d’uut es ba -q ies du Cari ida.61,437.79 Di- pur d'au.fes bai.r q.:c^ via s 1 -s pays étrangers 72.52S.S2 Prêts à tïc:i ar.de sur actions et dé ben- 146,850.03 Dé entures de la Bui-s.u ce et autres valeurs 40 ?14.S7 Total des re-sour ces iminé iat -s Prêts co irants, c» c impies ci a % ances au pub ic Ril ets c* effets c c commet ce escomp-t s, en s ulïiancc (pertes pour.ue ).46 937.70 Rl 1 Ici s et eîtets de commerce escomptés, eu souffrance, et autres créances garanties 81,751.21 Immeubles appartenant «i la banque (autre que les édi i.CwS d r la banque) ; 4,862.64 Hypotequc-» sur d.s immCi 1) es ven us par la Rauque.9, ?oo.co Edifice de la Banque 125.091 87 Amcub entent 11,1 4.34 $ 24S 367.80 $ 295 6SS.4S 187,064.87 731, 131.15 3,092,503.02 I36,196.3! P.La FRANCK, Caissier.$3»959.820*39 M.A.Ladarcque, Inspecteur.Proposé par 31.A.Gaboury, appuyé par M.le chevalier 01.Robitaille : “ Que le rapport du bureau de direction, ainsi que les éjats y annexés qui viennent d’être lus, soient approuvés, publiés et imprimés pour l’usage des actionnaires.” “ A l’appui de cetto motion.M.le président fait les remarques suivantes : En proposant l’adoption du rapport qui vient d’être lu, je crois qu’il est de mon devoir de vous donner quelques explications sur certaines transactions de la banque durant l’année écoulée.* Comme vous avez dû le remarquer, lé fonds de réserve de $100,000 a été absorbé sur les pertes sur la vente de certaines limites que possédait la banque ; cependant çc n’esf.là qu’une perte apparente, car en réalité la banque se trouve à y gagner considérablement ; en effet, elle a réalisé pour une valeur depuis longtemps improductive une somme de $160,000, qui va maintenant donner des revenus ; en outre, la banque n’aura plus à payer les droits du gouvernement sur 330 ixLiilcs çarrés, sans compter Ica autres dé.Penses nécessaires, c’est donc là une économie annuelle do plus do $1,000.Laquelle somme, ajoutée à l’intérêt de 7 0\o sur $160,000, équivaut à un revenu de $12,000 par année.Durant l’année, des faillites importantes, beaucoup plus nombreuses que depuis longtemps, ont fait subir à la banque plusieurs pertes sensibles.Cependant après avoir pourvu pour toutes les dettes mauvaises et douteuses, il est resté un montant de profits* assez considérable pour permettre de payer 6 o[o de dividendes aux actionnaires et de laisser au crédit du compte de profits et pertes une balance de $42,615.69, outre une j réserve de S29,3S7.52 pour rabais d’intérêt sur les escomptes courants it les lettres de change.Le montant des billets de la banque eu circulation le 30 avril dernier était de $552,591, soit une augmentation de $18,464 Mir l’année précédente, somme que vos directeurs espèrent pouvoir accroître considérablement pendant l’année, car ils voudraient voir doubler lo montant actuel do la circulation, la banque ayant droit, comme vous le savez, à une circulation égale à son capital, c’ast-à-diro $1,200,000.Après le premier juillet prochain, les billets des différentes banques de la puissance seront garantis par un dépôt fait au gouvernement par toutes les banques ; celles-ci seront en outre obligées do prendre des arrangements pour rendre leurs billets payables au pair dans les différentes provinces de la Puissance et d’épargner hv* Irais de collection aux porteurs de ces billets.LI y a une augmentation considérable, $15000, dans les dépôts à intérêt, et les dépôts 11e portant pas les intérêt se sont accrus de $137,000.Comme la prudence exige que nous gardions une réserve d’au moins 20070 pour faire face aux obligations ordinaires nous avons pour rencontrer les demandes provenant d’un passif total envers le public de $2,697,817.18 un montant de $731,120.15, ce qui équivaut à une réserve de Le montant des prêts courant est maintenant de $2,939,148.48 contre $2,646,334.80 à pareille époque l’année dernière.Par suite des nombreuse faillites auxquelles nous avons fait allusion, les billets en souffrauce garantis qui, l’année dernière s’élevaient à $303.284.70, ont été réduits à $81,754.21.Le compte d’édifice de la Banque a été augmentée de $70,031 87 par l’achat pour l’usage do la Banque à 3Iontréal d’un édifice considérable que la Banque occupait déjà depuis plusieurs années, par la construction à Sherbrooke d’une bâtisse pour remplacer les anciens bureaux détruits par le leu l’année dernière, et enfin par les améliorations que vous pouvez constater dans la bâtisse où nous sommes réunis ; ces placements devront donner un revenu d’au moins 8070.Il n’est que juste de vous dire que ces améliorations ont été faites sous l’habile direction de l’un des directeurs de cette Banque, M.Bilodeau, qui a une longue expérience dans la construction de bâtisses.Ce monsieur a sacrifié beaucoup de son temps pour surveiller l’exécution des travaux.Il nous reste encore à vendre deux limites dans la vallée de l’Ottawa et une sur la rivière Marguerite, les directeurs espèrent pouvoir en disposer durant l’année prochaine, et la perte, si perte il y a, ne pourra être très considérable.Durant l’année écoulée, la Banque a réussi u régler plusieurs anciennes réclamations d’une manière avantageuse, et les directeurs ne craignent pas de dire que la Banque Nationale est aujourd’hui dans une meilleure position qu’elle ne l’a été depuis un grand nombre d’années, et qu’avec du travail et de l’énergie et la coopération des actionnaires, elle occupera avant longtemps, une place avantageuse parmi les institutions financières du Canada.Le rapport est ensuite adopté.Ou procède alors à l’élection des directeurs, et le dépouillement du scrutin démontre que les messieurs suivants ont obtenu le plus grand nombre de vetes et sont en consequents élus directeurs savoir : lion.1.Thibaudeau, F.Kirouac, L.Bilodeau, A.Gaboury, T.Ledroit, E.W.Méthofc, A.Painchaud.Le président laisse le fauteuil et 31.le Chevalier Robitaille est appelé à le remplacer.Il est proposé par M.E.W, 3Iéthot, appuyé par 31.A.Painchaud, quo les remerciements des actionnaires ici présents sont dus à 31.À.Gaboury pour les services qu’il a rendus à la présidence de cette assemblée, à 31 M.les scrutateurs et à 31.lo secrétaire dans l’exercice de leurs devoirs respectifs.Et l’assoinbléo «’ajourne.A.Gàroüuy, Président, P.Lafranck.•Secrétaire.Québec, 21 mai 1891.11 11c reste plu ssur la rive nord du lac Tiuiganika que les cendres des villages qui s’yélevaient autrefois ot les ouvres a demi dévorés par le.s fauves des malheureux nègres troqués par le.s marchands d'esclaves arabes.On estime à 100,000 le nombre des victimes qui ont'suceombé aux cruautés des trafiquants ou sont morts dans les forêts depuis quelques semaines.Les accidents fatals et les grands incendies Qui sont si fréquenta devraient être évités eu prenant plus de précaution.La même choso pour votre santé ; vous pouvez la préserver eu faisant usage de la Poudre à Pâte de Creme de Tarte Impériale.En vente par tous les épiciers.Fabriquée par E, W.Gilletx, Toronto, Ont» Will M SHIPS fit; mit SS.“MlItAMICUl” 4’ag>l.A.QUITTERA QUEIUCC.MARDI, le 26 MAI, i\ 2 h.P.M.îur UlN'il AIN .1 } h.(AM L, MAL 4A 1 K, ou POINTE Sf-ril kKK, SUMMER SIDE, CHARLOTTETOWN el P1CTOU, anê-tant à tous les j or»s intermédiaires, excepté à la 1*01 N'l K ADA BERKS, j emlant quelques heure* pour permettre aux passagers d’aller t terre.Excellente accommodation pour les passagers.Les consignataires sont priés de marquer au long l’endroit où ils envoient leurs marchandises, afin d’évitei les ci leurs dans le déchargement Uour le fret et le passrge S’adresser à ARTHUR AIIEKN, Secrétaire, Quai Atkinson fl.M.STOCKING.Agent des passagers, Kl» face de l’hôtel : Louis 1 Ouébec, 2 avril iSo 1 là 1 I .•VJ.- VL • • * ÎTnj j -r à-.Va V '-' A - Pour la Rive Nord f E KM.“ OTTER, ” Capitaine Geo.M.LJ May, partira JEUDI matin, le 4 JUIN, A 9 .IMjKKS, et tous Ls quinze jours ensuite, pour Xai askouan, arrêtant A Rimouski, pour les malles de IJkrsimis et à differents endroits jusqu’à la Pointu aux Esquimaux.Pour la Rive Sud J E SM.“ REAVER, »• capitaine L-!*; JJ Masson, partira le M \KI)I après-midi 2 JUIN, à 4 HEURES, et tou* les quinze joui3 ensuite, pour Pasfkbiac, arrêtant à Sainte-Anne des MoNTS et nu\ cndro.ts intermédiaires.Pour le Fret et le pas-age, s’adresser A A, FRASER Cif.Québec 21 mai 18 1 (3m.1S1 LA COMPAGNIE DE NAVIGATION —: nu :— Richelieu et Ontario -: ENTRE - QUEBEC ET MONTREAL Le steamer Qu (bec % capitaine Nelson, partira du quai Napoléon, les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, a 5 HEURES de l’après-midi.Le steamer Canada, capitaine Roy.partira du quai Napoléon, les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS, à 5 IÎEU RES del’après-midi.Ces deux frteamers arrêtent à Ratiscan, Trois-Rivières et Sorel.La ligne du Saguenay.I-e \apcur Connthian, capitaine Lccours, partira du quai St-Ar.dré, à 7.o DU MATIN, le MARDI et VENDREDI peur la Rai* St-Paul, Ebouk-ments, Malbaie, RLièrc-f’u-Loup, IJAnsc St-Jean, Tadou snc, lia ! lia ! Ray et Chicoutimi.JULIEN CH A ROT, L.II.M V RA ND, Agent Québec, 28 avril iSyi.Gérant-général.*51 H r-dk LE REMEDE DU ” MATHIEU! I L’antidote de l'Alccol Enfin Trouve I lise oui: LXJl DECOürEltTEl 1 LE REMEDE DU PERE MATHIEU cu^rit radicalement et promptement Pintomné-runco et déracuio tout.clccir des liqueursalcocli-oucs.Lo lendemain d uno Idto eu do tout abus des Ilquours enivrantes, uno coûta cuill£réo h thé Icra diFpnraltro entièrement la dépression montalc et physiqno.T cat puss! un rcnrèdo certain pour toute Fièvro, Dyspopeio, Torpour du Foie, aynnt uno causa mitro quo Plntompémnco.Ttndtijmr Ica rharmacUn*, $2.00 lu bout.S.LACHANCE, seul propriétaire, ’ 1538 ot 1540 ftuo Sto-Cathorino, Montreal, Québec, 1 mai 1S91 — 1 an.LOUIS J OUI iN Sculpteur et Statuaire Coin des Rues Clair Fontaine et Kiirton.QUARTIER MONTCALM Q ü EBEO. 3.46 P.M.LE Ct après LUNDI, le 6 OCTOBRE 1890, les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et arriveront comme suit, exc pté les dimanches : DÉPART DE QUÉBEC 7.30 A.M.____Express direct pour le Lac £t- Jean, tous les jours arrivant à la jonction Chambord à 5.45 P.M., ct à Robcrval à 6.30 P.M.Train mixte pour St-Raymond tous les jouir, y arrivant û 6.30 P.M.ARRIVÉE A QUÉBEC () 00 A.M.____Train mixte paît de St-Raymond tous les jours, h 6.2o A.M.ai rivant i\ Québec à 9.00 A.M.7 00 P M ______Express direct part de Kober- * * * val à 8.00 A.M.tous les jours,(et de la Jonction Chambord à 8.40 A.M.,) pour Quél*ec,y arrivant i\ 7.CO JP.M 1 e fiel pou* tous les 1 jiiilf do.districts du Lac St-Jean et Saguenay', '*T.st île la |oncli< r.LT., rn-bori %est enregistré poui la Jonctii Chambord, et pour Robcrval et les endroits à POuoi er.regiMré i>our Robcrval» # .25 minutes pour prendre le lundi au lac J: douant Le fret ne sera pas reçu \ Québec après 5 h.urcs p.m.# .Billets de retour de première classe, aux taux d un simple bille t, de Québec à toutes les stations émis les samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.Excellentes terres à vendre par le Gouvernement dans vallée du Lac St-Jcan, à des prix nominaux.l.e chemin de fer transpoilcra lew nouveaux colons cl leurs familles et une quantité limitée de leurs effets de ménage, BKA’11S.Avantages spéciaux ofUrts ït ceux qui établissent des moulins ou autres inclpslncf.Billets en vente cl.cx R.M.Stocking, viK RECEVOIR directement des différentes manufactures dp: réputation lies ETATS-UNIS ct du CANADA ci-de5souS mentionnas, un grand assortiment de Lit r .¦ C!Té3 ct droils« dc P«'t5 tt grands formats, fabriqués avec toutes les meilleurs qualités M.T T"V co™prislcs bois plus riches, tels que le Magnolia, 1 Acajou, le Noyer Noir, le Noyer Français Ondulé, le Bois de Best, etc., etc.1IAIXET, DA VIN .V CO., NCIIIIIIKKI PIAXO CO., B0ST°‘V' O.XEWCOMDE «V CO., ‘New‘Yowc* mesdulsoii.v i-nxo c«»T'°Nr°‘ EVAIVS It It OTIir.it,s, ioitOMO.Ingersoll.lIAIUIOMUJï.S-OItGUKS ot IIA II.MOXI 1*31S DE SALOX ! De 1 humas c- Co., Doherty d- Co., à un et deux claviers et pédaliers.Accord.s de Pianos et Orgues, etc.QUEBEC Ancienne maison Môtliot fondée en 1808 Successeur* «8c REAUDET -:o:- Marchands Quincailliers en Gros et en Détail FOURNISSEURS ORDINAIRES des Fabriques des Institutions pieuses et (VEducation Québec, i mai 1891 — ian.B v.vs-’ r '¦ - .f i i ; y 1 FRECHON & CIE, 1645, rue Notre-Dame, MONTREAL, Fabricants ct Importateurs ({’Ornements cl’ Eglises ET DE Statues Religieuses.DE BON ALFUEb IIUT< IIISOX, accordeur bld.connu, qui a CtÉ à l’emploi de la maison ci-dcvant UERNARD &> ALLAIRE, pendant nombre d années, est attaché ;\ notre établirjeraen* ou 1 on Cüt prié de s’adresser pour ses services.MUSIQUE KO U VE ILE Sacrée et profane, vocale et instrumentale, reçue chaque semaine d’Europe et des Etats-Unis.Bernard, Fils & Cie EDITEURS I>E MUSIQUE, r- COIN DES RUES Saint-Jean et Sainte-Ursule, - En face de M.McWilliams, confiseur.Québec, 6 avril 1891—11 déc.90—lan.63 SOUS CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU Canada et de Terreneüvk tour le TRANSPORT DES MALLES 1891—Arrangements d’été=1891 MPORTATION NOUVELLE A DES CONDITIONS EXCEPTIONNELLES MARCHÉ, d’une grande va met F.de VSrChasuhlcries, Soieries, Vases Sacres, Garnitures (VAutel*®a -O ET DE TOUT CE QUI SERT AU CULTE.O- -:0:- Spécialité de SOIITAXES FAITES «1JU JIESUIIE ! ! ! Ar.B.—Demandez nos prix et nos circulaires.Québec, 1er mai 1891 — 1 an.E v.v w i f —A 1\\Y ^ • -’A ¦ t* LANCTOT, rue Notre-Dame, Montréal.P.Q.Venant d'etre reçues vies importations d> V IXS DE .W JE S SE Le Colli de Sicile, vin sec, SI.50 le gallon.Le Muscat d’Espagne, vin sucré, SI.40 le gallon.Le Vin Canadien de Sandwich.§1.25 le gallon.Aussi une grande quantité de * Chasubles en velours avec sujet brodé or fin.§15.00 Chasubles en damas soie avec sujet en broderie.9.00 Chapes en moire de laine.12.00 des sur Les lignes de cette compagnie se composent Meuniers suivants, à doubles engins, construits Clyde.TOUT EXPER ET EIV ACIER Ils sont construits en compartiments ETAN-CI ‘ ES, ne sont pas surpassables en force, vitesse et confort, et sont fournis de toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique peut suggérer.SERVICE DE Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal ' De Liverpool De Derry Steamers De Québec 16 Avril 17 Avril Sardinian.7 Mai 23 “ 24 “ •Mongolian 14 “ 30 “ 1 Mai Parisian.21 ** 7 Mai S “ Circassian.2S “ 14 •• 15 “ Polynesian.4 Juin 21 4 * 22 * ' Sardinian .11 “ 28 “ 29 “ •Mongolian iS “ 4 Juin 5 J«‘n Parisian -5 “ r/T v Ér tm-M *** yA f.y El nul r es Orncjnen/s d'Eglises, Bronze, Vases ct Bouquets, spécialité ! r » O M.Moriue, un des délégués de Terre-nouvu aux Communes anglaises, est do retour.11 vient soumettre à la législature le modus vivendi projeté.M.Morine déclare que si Terreneuve rejette cette mesure, le bill de coercition de Lord Knulsford obtiendra force «le loi.- -• - * T • Fou Publié Ilonuilei Hier l’après-uiidi, les restes de feu 31.l’abbé L.Beaudct ont été transportés du Grand Sémiuaire à la nouvelle chapelle.La famille suivait immédiatement le cercueil, venaient ensuite, les prêtres, les ecclésiastiques et les élèves de la maison dont il était l’un des directeurs.Le corps a été placé dans le chœur et l’on a ensuite récité l'office des morts* Ce matin à neuf heures aura lieu le service ct l'inhumation.STATUES de toutes sortes manufacturées dans mes ateliers et surtout “ L.E MAGNIFIQUE GROUPE DU ST-ROSAIKK Hui\e d’olive, $i.oo le gallon.Huile importé d’Italie $S.oo la canislrc de 5 gallons.Cierges, Merinos, Says, etc, Quélicc» 7 juin l8r,o—lan C.B.Lanctôt.G TAPIS ! w ; ï Importations DU * Le steamer Mongolian ne transporte pas de passagers de l'intermédiaire et de l’entrepont à L i veipool.I.e Parisian% le Sardinian, et le Mongolian sont éclairés par la umière électrique.Prix du passage de Quebec.ua,.nc .>50.(0 ct .>ioo.Oo Suivant 1’accomodation Intermédiaire.$30.00 Entrepont .$20.03 SERVICE DK Glasgow, Québec et Montréal.De Glasgow Steamers l V* Montréal à Glasgow le ou vers le 16 Avril Peruvian 2 Mai 23 “ Norwegian.9 “ 30 “ SA RM ATI AN 16 “ 7 Mai Cokean 33 “ 14 “ BUENOS AYKJAN 30 41 Les steamers re transportent pas de passagers pour le voyage d’Europe» SERVICE DE Londres, Québec et Montréal De Londres lé Avril Steamers De Montréal à Londres le ou vers le 30 “ 14 Mai PRINTEMPS I.u ltniKim* Xntionnlc f • -'K— PMorlim^o Le Pèlerinage annuel des Enfants de Marie de la Ville (Ursuliucs) aura lieu au saiietuairo de Notre-Dame des Victoires, Basse-Ville, mardi prochain, 2G mai, à 7 heures.A.M.À une réunion des des directeurs de la Banque Nationale tenue hier matin, M.A, Gaboury a été réélu président et M.F.Ki-rouack, yiee-président.Les actionnaires de la Banque ont voté hier un traitement additionnel de mille piastres au président de cette institution pour lui permettre de consacrer plus de temps aux affaires coîitentiouscs ou en souffrance de la Banque, Maintenant complétée ! LE PLUS GRAND ASSORTIMENT DE »«rTapis et Preiarts'%« BASS HIEIUK , Tapis Tapisserie, à 25c net.Tapis Bruxelles avec bordures, nouveaux dessins Soc net, prix régulier, 95c.Tapis Bruxelles, depuis 70c.Tapis Bruxelles avic bordures, haute nouveau! 5.Les Meilleurs l'rélarts Anglais, etc., etc.Glover, Fry & Gie.Québec, I mai 1891.C IMPORTATIONS — : du PRINTEMPS.Les Marchandises suivantes méritent une inspection spéciale : Nos costumes en tweeds français pour dames.^ Nos étoffes ù rol>es de toutes sottes.Nos étoffes de deuil.No< gants de soie et de Kid.Nos imperméables pour hommes et femmes.Nos corsets français.Nos tweeds, nos draps tt nos seiges.Nos chemises, nos cols et cravates.Nos in licnnes, satines ct drillettes.VEXE* VOIR Grecian.7 Mai Monte Vidian.21 Brazilian.4 Juin Ces steamers ne transportent pas de passagers pour le voyage d’Europe.«^Billets de retour, bons pour 12 mois, émis A des prix réduits.ter On ne peut retenir sa chambre sans en icmettre le prix d’avance.Un médecin expérimenté se trouve sur chaque steamer.I>es steamers de Liverpool devront quitter Québec à 9 h.A.M., à la date de départ précitée.Des billets de connaissements pour la traversée sont donnés Liverpool ft dans les ports du Conti tent pour tous les ports du Canada et des Etats de l’Ouest.Tour plus amples détails, s’adresser à ALLANS, PAR & Cie., Agents Québec, 1 mai 1S91.A Nos tapis, nos prélarts.Nos garde-soleils, nos pôles, ect Behan Bros.« UililSTKATED IkUKUISC” La Banque Nationale VENDREDI.LE PREMIER MAI prochain, et après, cette Banque paiera ;\ ses actionnaires un dividende vie TROIS 1 OU R CENT sur son capital pour le semestre finissant le 30 AVRIL prochain.Le livre de transport d’actions sera feirné depuis le* 16 au 30 avril prochain inclusivement.L’ASSEMBLÉE ANNUELLE des ACTIONNAIRES aura lieu au bureau de la Banque, Basse-Ville, JEUDI, le 21 MAI prochain, à 3 hrs * P.M.Par ordre du bureau de direction, P.LAFRANCE,^ Caissier.Québec, 25 mais 1S9T.—2m. Le Courrier du Canada Samedi, 23 Mai 1891 Dernière Edition dernières dépêches LE PROCES DEJA “MINERVE" On lit dans 1*Etendard d’hier: Un de nos confrères en journalisme demandait ce matin à 31.Girouard : —Est-il vrai, comme le dit X F tendant d’hii-r soir, que le procès de la Minerve soit réglée ?^ —Je crois que oui, a répoudu M.Girouard.Puis il a ajouté : “ Vous pouvez même annoncer que la compagnie de la Minerve reprendra au 1er juin prochain, le contrôle du journal, actuellement entre les mains de M.Berth:aume.” M.Joseph Tassé reprendra doue le fauteuil éditorial.NOUVELLES D’OTTAWA fDépéchc spécule au Ccuirisr du Canada) Ottawa, 23.Tout le monde a remarqué la vigueur aTce laquelle Sir .îohn A.Macdonald a déclaré hier au sujet de M.Perley que jamais un gouvernement dont il ferait partie ne suspendrait un employé public qui a toujours fidèlement rempli son devoir, a vaut que l'accusation portée contre lui fat prouvée.Sir John est parfaitement remis de son indisposition réceute.Il r siégé jusqu’à 10.30 hier soir.M.Laurier est encore faible et ne reste à la Chambre que quelques instants au commencement des séances.Son état inspire même des craintes, et ses amis sont abattus La déclaration faite hier par Sir Hector Langevin que les documents demandés au département des travaux publics seraient mis* à la disposition du comité des privilèges et élections, est passé daus le domaine des faits accomplis.Il y en a pleius uue grande caisse arrivée ce matiu par X Erprcss, et expédiée par les commissaires du havre de Québec ; et une première collection provenant du département a aussi été envoyé au comité.Sir Hector est décidé à presser l'enquête.Do tout un peu Le Mail annonce que l’honorable ministre des finances prononcera mardi prochain son discours sur le budget.La chambre des Communes n’a jamais été inondée comme cette année de pétititions et requêtes en faveur de la prohibition.C’est un véritable déluge.Des centaines sont déposées chaque jour sur la table.CONSEIL DE VILLE (Séance d'hier soir) La séance s’ouvre à 8 heures, sous la présidence de 31.Frs.Kirouack, pro-maire.M.le greffier donne connaissance au Conseil d'une lettre de 31.Smith, du département de la Marine, informant le Conseil qu’après le 20 du courant, l'offre du gouvernement fédéral au sujet de l'hôpital de la 31arine sera retirée.Présenté le rapport du comité des chemins s’opposant à la pose de poteaux de la compagnie du téléphone dans la rue St-Paul.Présenté le rapport du comité des marchés recommandant qu’une somme de $1UU soit allouée comme salaire d'un inspecteur de viande.—Adopté.Présenté le rapport du comité de l’aqueduc informant le conseil que le cf*ût des travaux de la rue Saint-Charles, 81,236, a été pris sur les appropriation de l’année courante.Ordres du jour Rapport du comité de Santé, recommandant de ne pas accepter le trauaftrt de la à la cité de l’hôpital de la Marine.Proposé par 31.le docteur -lolicceur, secondé par 31.l’éebevin Kobitaille : “ Que le rapport du comité d'hygiène, relativement au transport de I hôpital de la Marine, soit amendé, eu substituant, «à la dernière partie de la phrase qui se lit comme suit : “ 3Iais qu’il ne peut pas recommander «au conseil de clore ce contrat tel qu’il est fait, vu qu’il y a de sérieuses objections daus les clauses 3, G.et 8, " la suivante “ et qu’il recommande d’accepter l’offre et de signer le contrat arec le gouvernement fédéral, pourvu que ce dernier consente à changer ia clause 3e et à tenir la propriété assurée à son béuifice, la cité s’en gage an t'a, payer pour telle assurance, et à retrancher la clause 8e, qui dit que l'hôpital de la marine et son contenu a été offert sans conditions ni réserve/’—Adopté.Le rapport tel qu’amendé est alors adopté.Rapport du comité de l’aqueduc, (recommandant de payer des dommages à.31.3Io-rcucj, S 1,500).Ce rapport est adopté après discussion.Rapport du comité de l’aqueduc/ (recommandant de payer à 31.Peters la valeur d’uu mur de renfort de 1500 pieds).—Adopté.Rapport, du comité de l’aqueduc, (recomj mandant la dose ne nouveaux tuyaux dans la rue Saint-André, entre la rue Saint-Pierre et Dalhousie, ufiu d’augmenter le pouvoir d’eau eu cette endroit.L’échevin Fisét propose que ce rapport reste sur la table jusqu'à la prochaine séance en attendant que le comité du feu fasse rapport.—Adopté.Présenté le rapport du comité des finances recommandant que 31.Protcau soit exempté de payer des taxes pendant dix ans pour rétablissement d’une brasserie à Saint-Sauveur.L’écbeviu IIearn propose que cc rapport reste sur la table jusqu’à la prochaine séance, afin de demander à l’aviseur légal de la cité si on peut aussi exempter 31 M.Boswell & frère, qui actuellement paient beaucoup de IFFAlfittkS D’ttKLlX L*a loi agraire Loudres, 22—l ue foule de membres étaient absents, à la séance de la Chambre des Communes hier.Ou attribue ces absences à l’influenza qui sévit, à la lenteur de la loi agraire et au mécontcnment crée par la brièveté de l'ajournement.C’est à peine si on a pu réunir un quorum.M.Balfour a fait apporter quelques modifications à son bill, qui autorise le rachat des terres de £50 de rente, mais donne, après tout, la part du lion de l’argent consacré au rachat aux petits locataires.La grippe u Londres Londres, 22—La température humide de ces derniers jours à favorisé le développement de l'influenza qui fait des victimes un peu partout.Le personnel de la rédaction de plusieurs journaux en est atteint.1 ne colonie Juive Londres, 52—Le baron Hirsch vient d’acheter uue gracnc étendue de terre dans l’Uruguay pour y établir une colonie de Juifs.Le choiera Londres, 22—Le choléra sévit sur file de Kamarau et sur une partie de la côte ouest do l’Arabie.l ue tempête a Faris Paris, 23—Une tempête terrible a sévi en cettejrille jeudi soir, et a causé à la fois beaucoup de dégâts tt d’alarme.Uue énorme trombe a balayé les Champs Elysées, la Place de la Concorde et le Jardin des Tuileries, déracinant les arbres, labourant les plates-bandes, enlevaut les trottoirs et semant partout la destruction.La foudre est tombée sur i'K-planadc des Invalides, mais ou n’a pas eu de pertes de vie à déplorer.Nouveau cabinet Portugais Lisbonne, 23—Un nouveau cabinet a été formé.Le général de Sousa a été nommé président lu Conseil et ministre de la guerre.Le programme du nouveau cabinet fait présager uue politique très large.Liberté de la presse, amnistie accordée» aux personnes coupables d’offenses politiques, rè-ductious des dépenses dans les départements des colonies, de la guerre et des travaux publics, réduction des salaires des employés publics, et conclusion de traités commerciaux avec les puissances étrangères, tels sont les principaux articles du programme du nouveau cabinet.i/cmpriint russe St-PeUrsbourg, 23—Il est rumeur qu'un syndicat américain offre au gouvernement russe de lui prêter ia somme dont le trésor est en quête et ce à p.c.au-dessous du taux exigé par les Rothschild».On affirme que le gouvernement ne poursuit sa campagne contre les Juifs, quo parce qu’il so *eut indépendant des Rothschild.Les Juifs ne peuvent plus sortir de 3Ioscou qu’après avoir sigué une declaration affirmant qu’ils n’y laissent pas de créanciers.Une brochure publiée à St-Pétersbourg conseille aux Juifs d’émigrer sur la rive Arabe de la 31er Bouge.On dit que le gou-| vernement égyptien «a été interrogé à ce sujet et qu’on va fui demander la permission de réaliser cc pro et.Le» droits sur Kit farine OBSEQUES DE M.L’ABBE BEAUDET Le service funèbre de 31.l'abbé Beaudet, prêtre du séminaire de cette ville, a été chanté cc matin, à neuf heures, à la chapelle de cette institution, au milieu d’un grand concours de membres du clergé de la ville et des campagnes.Nous avons remarqué, entre autres, Mgr le Grand-Vicaire Marois, 3!gr 3Iarquis, 3Igr Têtu, les RR.PP.Désy et Turgeon, S.J., 31.l’abbé C.Trudclle, chapelain de l’hôpital du Sacré-Cœur, 31.l’abbé B.Bernier, chapelain du Bon Pasteur, 31.l'abbé Plamoudon, curé de l’église St-Jean-Baptiste, M.l’abbé O.Audettc, cbapelaiu du couveut de Sillcry, 31.l’abbé Paradis, chapelain des Ursuliucs, 31.l’abbé Hoffman» curé de Charlesbourg, 31.l’abbé A.Légaré, curé do B eau port, A.Pelletier, curé du Chàtcau-Riohcr, G.Giroux, curé de la Jeune Lorettc, 31.l’abbé H.R.Casgrain, 31.l’abbé A.Bernier, curé do Lotbinière, 31.l’abbé T.G.Rouleau, principal de l'école normale, 31.E.3Iaguire.chapelain du couvent de Bellevue, M.l’abbé L.Lindsay, du collège de Lévis, 31.l’abbé C.A.Collet, directeur du collège de Sainte-Anne, 31* l'abbé Brochu, curé de Saint-Denis, 31.l’abbé Godbout, chapelain des Sœurs de la Charité, 31.l’abbé V.Légaré, curé de St.Jean-Cbrysostôme, 31.l’abbé C.Guy, curé du Sacré-Cœur de Jésus, 31.l’abbé Neville, curé de St-Sylvestrc, 31.l’abbé E.E.Cou- w F turc, curé de llawkesbury, diocèse d’Ottawa, 31.l’abbé 11.Casgraiu, curé île Sillery, et plusieurs autres.Le corps universitaire assistait en costume aux funérailles.Parmi les professeurs des différentes facultés étaient présents : 3Igr 1>.Pâ" quet, recteur, Mgr Tanguay, M.le juge Ca-sault,Tessier, 3131.les Drs Lemieux.C.A* Verge, L.Catellier, A.Vallée.E.Turcotte.3iarois, MM.les professeurs de la faculté de droit, l’honorable 31.E.J.Flynn, 3131.T.C.Casgrain, A.Fontaine, L.P.Sirois, MM.les abbés Labrecque, LaÜamme, Beruitr.L.A.Paquet, de la faculté de théologie.Son Eminence le cardinal Taschereau assistait au trône pontifical 3Igr Hamel a célébré’ le service funèbre qui a été chanté par les élèves du petit séminaire.Les ecclésiastiques du grand séminaire étaient aussi présents.Après l'absoute auquel présidait 3Jgr le recteur, les restes mortels do 31.i’abbé Beaudet out été transportés solennellement daus les caveaux de la chapelle, où ils furent déposés daus une voûte, voisine de la tombe de 31.Cazeau, le fondateur de l’Université-Laval.Le deuil était conduit par M.Datnase Beau-det, frère du défunt, 31.Elisée Beaudet et 31.Eloi Beaudet, scs cousius, 3131, Arthur et Uldoric Beaudet, et 31.l’abbé Beaudjt, curé de Satnte-Philomène de Fortierville, ses neveux.Nouvelles .Locales 31 ar^.-Ulcs, 22.—Les marchands de farine •le ccttc ville ont protesté contre le rapport de M.Vigor.membre de la commision douanière de la Chambre des députés, qui recommande une réduction du droit, sur le blé étranger de cinq francs par hectolitre durant nu an.Ils disent que cette réduction ruinerait leur commerce et que dix marchands de farine ont déjà dû fermer leur établissement.Personnel «ESASTttE HÀfitlTOUH Trois pev.souucs noyces Paris, 22.—Une dépêche de Beauvais annonce qu’un yacht de plaisir contenant une famille du nom de Bonnart, dix personnes en tout, a chaviré et que trois membres de la famille se sont noyés.Ijtvs fr'ratifiai.** rts Ktiiusic Berlin, 22.—La Gazette d?Cologne an* nonce qu’un détachement de l’armée fran «;aiso visitera Cronstadt et que les officiers i’rafhai» accompagneront le czar à l’exposition Je 3Ioscou.ACfïBEXT 5CUE31I.V DE F JH Plusieurs pertes
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