Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 11 juin 1891, jeudi 11 juin 1891
35ème année No 7-Edition quotidienne.-14ième année Jeudi, 11 Juin 1891 (fotiffief î>u (faraîia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.• 1 ——^ ¦ ¦¦¦ JE CROIS.J’ESPERE ET J*AIME.Tl! DMA S CTI AT A18, Directeur-Propriétaire LEGER BROUSSE AU, Editeur et administrateur, v n iLi.KTON du COURRIER DU CANADA 11 Juin 1891.—No 82 I/OltlWJilNR DES CARRIERES OE JAUMONT (SUITE) M.Couderc no t it plus rien, lui aussi était tombé domine foudroyé ; quand on rcutra dans sa chambra, pour le conduire devant la Cour, on le trouva sans mouvement ; il fallut qu’un chirurgien le saignât en toute hâte.Plusieurs heures s’écoulèrent avant qu’il revint à la vie.Quand il ouvrit les yeux, «e fut pour les refermer encore avec épouvante ; lu chambre où il se trouvait était jonchée do paille sanglante, sur laquelle râlaient des Français et des Prussiens, horriblement mutilés.Le canon mêlait sa voix aux crépitements de la fusillade, aux sourdes détonation?* des mitrailleuses, le sol tremblait sous les charges furieuses de la grosse cavalerie, et, en face des fenêtres, l'horizon, comme empourpré par les rouges lueurs d’une aurore boréale, s’éclairait lugubrement par l'incendie que venaient d’allumer, dans Gravelotte, les bombes et les obus.Pendant toute la journée la bataille couti-| nua formidable tantôt sur la droite tantôt la gauche, se rapprochant et séîoiguant tour à tour.Par moment, dans cet orage terrible al-J iumé par 200,000 soldats qui s’entre-tuaient avec fureur, il y avait des périodes d’intermittence et de calme relatif.Les échos se taisaient, la fusillade semblait s’éteindre et comme une sombre nuée grise la fumée de la poudre s’élevait lentement découvrant un sol raviné par les boulets, et couvert de dé bris et do cadavres.Puis tout-à-coup de nouveaux éclairs jaillissaient plus brillants, l’horizou s’enflammai de lueurs subites, fantassins noirs et rouges cavaliers aux longues lances ou aux cuirras-scs étincellautes sc heurtaient avec uno invincible rage, et la mort promenait sa faulx avec une nouvelle fureur, abattant à chaque coup des rangs entiers.Enfin les Prussiens reculèrent en hou ordre comme toujours mais d’un mouvement plus hâte et laissant derrière eux des montagnes de cadavres.L’héroïsme avait, eucore une fois triomphé du nombre et la victoire de Gravelotte était encore plus glorieuse pour nos hommes que celle de Borny.Mais cette victoire, les Français l’avaient chèrement payée ; ils s’épuisaient par leurs triomphes , chaque soldat, en tombant au champ d'honneur, ouvrait dans les rangs un vide qu’il était impossible de combler ; les Prussiens nu contraire, ù la place du bataillon qu'ils avaient laissé sur le terrain,faisaient avancer un régiment.Lo pieux Guillaume ne marchandait pas avec la mort ; il jetait, d’une maiu prodigue, ses alliés en pâture, et chacune de ses défaite?se changeait en victoire pour le futur empereur d’Allemagne qui, après chaque journée, pouvait dire : Louange un I>ieu des armées, les Bavarois ont perdu 10,000 hommes, les Bndois 5,000, les "Wurtembergeois 5,000, mais mes régiments prussiens sont intacts ; plus tard, j’aurai moins de peinoà bâillonner mes alliés.Pendant ces événements, si rapidemen t amenés par la marche du maréchal Bazaine, M.Schültz et Guillaume, acquittés à l’unanimité par le Conseil de guorre et hautement félicités par le président, étaient rentrés ù Saiute-Mnrie, où ils eurent pciiic à échapper à l’ovation spontanée des habitants, instruit tout récemment du danger qu’ils avaient couru.Marguerite, qui n’avait rien su de l’accusation portée contre eux et de leur comparution devant la Cour martiale, eut le bonheur de connaître leur délivrance avant môuie d'avoir pu trembler pour leur sort.Si l’un des deux calomniés eût seulement dit le nom de leur vil accusateur, il est probable quo la maison de M.Couderc eût été pillée sans merci ; ruais Guillaume s’était engagé sur l’honneur ù ne pas divulguer l’autour de cette infUme calomnie.Il tint parole, tout en se réservant de régler plut tard sa dette avec son dénonciateur, il sc contenta de hausser les épaules avec mépris, quand il apprit que.dans la nuit, M.Cou-] dcrc avait décampé.—’Cétait ce qu’il avait ù faire de mieux, ce mauvais chien, dit-il, en crachant par] terre, ce qui chez lui était lo signe du plus] profoud mépris.(A suivre) LETTRE ENCYCLIQUE DK N, T.S.P.LEON K! F AU IéA DIVIN U PKOVïDll.Vt’E (Suite) * Cependant l’église ne se contente pas ’indiquer la voie qui mène au salut, elle y conduit et applique de se propre main le remède au mal.Elle est tout entière il instruire et à élever les hommes d’après ses principes et sa doctrine; dont elle a soin de répandre les eaux vivifiantes aussi largement qu’il lui est possible, par lo ministère des évêques et du clergé.Puis elle s’efforce de pénétrei dans les aines et d’obtenir des volontés qu’elles se laissent conduire et gouverner] par la règle des préceptes divins.Ce point est capital u,t d’une importance très grande, parce qu’il renferme comme le résumé de tous les intérêts qui sont en cause, et ici l’action de l’Eglise est sou-vc laine.Les instruments dont elle dispose pour toucher les âmes elle les a reçus ù cette lin de Jésus-Christ, et ils 9 portent on eux l’eflicace d’une vertu divine.Ce sont les seuls (pii soient aptes à pénétrer jusque Mans les profondeurs du cœur humain, (pii soient capables d’amener l'homme à obéir aux injonctions du devoir, à maîtriser scs passions, à aimer Dieu et son prochain d’une charité sans mesure, a briser courageusement tous les obstacles (pii entravent sa marche dans la voie de la vertu.Il suffit ici de passer légèrement en revue par la pensée’ lus exemples de l’antiquité.Les choses et les faits quo nous allons rappeler sont hors de toute controverse.Ainsi, il n'est pas douteux que la société civile des hommes a été foncièrement renouvelée par les institutions chrétiennes; que cette rénovation a eu pour mieux dire de le rappeler de la mort à la vie, eide le portera un si haut degré de perfection qu'on n’en verra jamais dans tout le cours des siècles; qu’enfin ces bien laits c’est Jésus-Christ qui on a été le principe et qui loit en être la fin, car de même que tout est parti de lui, ainsi tout doit lui être rapporté.Quand donc l’Evangile eut rayonné dans le monde, quand les peuples burent appris le grand mystère de F incarnation du Verbe et de la rédemption^ des hommes, la vie de Jésus-Christ, Dieu et homme, en valut les sociétés et les imprégna tout entières de sa foi, de ses maximes do ses lois, C’est pourquoi,si la société humaine doit être guérie, elle ne8 le senrque par le rot»air à la vie et aux! institutions du chvistianisne.A qui veut régénérer uno sociéété quelconque en décadence, on prescrit avec raison de la ramoner à ses origines.Caria perfection de toute société consiste a poursuive et a attendre la tin en vue de laquelle elle a été fondée ; en sorte que tous les mou-| vemonts et tons les actes de la vie sociale naissent du même principe d’où est née la société.Aussi s’écarter do la lin, jo’cst la mort ; y revenir, c’est repren-j |dre «le la vie.Et ce que Nous disons du corps social tout entier s'applique également à cette classe de citoyens qui vivent de leur travail et qui forment la très grande majorité.Et quo l’on ne pense pas que l’Eglise jse laisse tellement absorber par le soin des âmes, qu’elle néglige ce qui so rap porte à la vie terrestre et mortelle.Pour] je qui est en particulier de la classe des travailleurs, elle fait tous les efforts pour les arracher à la misère, et leur pro-| |curer un sort meilleur.Et, certes, ce n’est pas un faible appoint qu’elle apporte a cette œuvre, par le fait seul le paroles et d’n êtes, a ramener les Iiohi-jines ii la vertu.Les mœurs chrétiennes, dès qu’elles sont en honneur, exercent naturellement sur la prospérité temporelle leur part de bienfaisante influence;! car elles attirent la faveur de Dieu, principe et source de tout bien ; elles compriment le désir excessif des riches-] |ses et la soif des voluptés, ces deux fléaux qui trop souvent jettent l’amer-Ituve et le dégoût dans le sein môme de l'opulence ; elles se contentent enfin d’une vie et d’une nourriture frugale et [suppléent par l’économie à la modicité [du revenu, loin de ces vices qui consument, non seulement les petites, mais] [les plus grandes fortunes et dissipent les plus gras patrimoines.L’Eglise, en loutre, pourvoit encore directement au bonheur dos classes déshéritées, par la fondation et lo soutien d’institutions qu’elle estime propres ù soulager leur] [misère ; et même en ce genre de bienfaits elle a tellement excellé que scs propres ennemis ont fait son éloge.Ainsi chez les premiers chrétiens, 'telle était la vertu de lour charité mutuelle, qu'il n'était point rare do voir] les plus riches se dépouiller de leur patrimoine eu faveur des pauvres ; aussj1 l'indigence n’était-elle point connue parmi eux.Aux diacres, dont Tordra avait été spécialement institué ù cette fin, les Apôtres avaient confié ladiatribution quo-tidieuue des aumônes ; et saint Paul lui-mênit quoique absorbé par une sollicitude qui embrassait toutes les Eglises, n’hésitait pas à entreprendre de pénibles voyages pour aller en personne porter des secours aux chrétiens indigents.Des secours du même genre étaient spontanément offerts par les fidèles dans chacune de leurs assemblées ; ce que Tertullien appelle les dépôts de la piété parce qu’on les employait à entretenu •:t à inhumer les personnes indigentes, les orphelins pauvres des deux sexes, les domestiques dgés, les victimes du naufrage.— Voilà comment peu à peu s'est formé ce patrimoine, que l’Eglise a toujours gardé avec un soin religieux comme le bien propre de la famille des pauvres.Elle est allée jusqu'à assurer des secours aux malheureux, en leur épargnant l’humiliation de tendre la main.Car cette commune mère des riches et des pauvres, profitant des merveilleux élans de charité pu’ello avait partout provoqués, fonda des sociétés religieuses et une foule d’autres institutions utiles, qui ne devaient laisser sans soulagement à peu prés aucun genre de misère.Il est sans doute, un certain nombre d’hommes aujourd’oui jui, fidèles échos des païens d’autrefois m viennent jusqu’à se faire même d’une charité aussi merveilleuse une arme pour attaquer l’Eglise ; et Ton a vu une lÿenfaisance établie par les lois civiles u au bureau «le l’architecte soussigné.’ On ne s’engage pas A accepter la plus basse ni Imcune des soumission*.D.OUELLET, Architecte, 113, rue St-Jmn, Quebec.Québec, 30 mai 1891—7b 20 mil 13 STEAMIliS DE UDEBEC t ¦¦ .LA SURDITE cm Lus 9: ouez soi Le SS.“MlllAMICIJl >' (’apL A.Uufjucl Quitte:ra querec, MARDI.le 23 JUIN, à 2 h.1\ M, >u r H JM1 M >.i 1 1 h, (./, Ml , y;\| ni| quotidiennement (le dimanche excepté) comm»' suit ;| Les trains quitteront Lévis Accommodation pour la Rivière-du-Loup et Campbcllton.7*3C| Express direct pour Halifax et Saint-Jean.14.35 Train d’accommodation poui la Rivière-dû- | Loup.18.0c] Les trains arriveront à Lévis Train d’accommodation de la Kivièrc-du- 1xiup.«»•»»•• 3*I Express direct de St-Jcan et Halifax.11.40I Train d’accommodation de Cainpliellton .13.2c | char doituir attaché au train Express quittant Lévis ;\ 14.35 fC rend jusqu’à Halifax.'Fous les chars de ce train sont éclairés à U lumière électrique et chauflés à la vapeur.Jieiy Tous les trains circulent d’après le Eastcrrj Standard Time.On se ptocurcia des billets et de.» informâtion-pour la route, !e^ -au-.Ju fiel et des passagers ci s’adressent à T.LA VI P D1EK K, je.ne Iîftütousic, Quélx-c.• I*.POTTINGEK, - Suris.U *«.!.• ni cr* chef.! Nui «nu du chciuiu de fer, / Moncton, 14 Mars 1S9I.{ Quétu-c, il mats l8S*._ ___ _ _ IL ' Lî *• •£c->7 ÎCT.CHEMIN DE FER O UÉBEC CBN T II, i J.Il'affaike GORDON CUMMINSl Le Kcautliile «lu llaccaf» |Le plaidoyer dclii’Ed.ilarRe] Le verdict Londres, 10.—Le plaidoyer de Sir Edward Clarke, solliciteur générul, et le principal aroeat du demandeur, u lait sensation.Dès le début de son plaidoyer, il a déclaré que la présence du prince de Galles ue l’em-pêchcrait pas de dire ce qu’il jugerait nécessaire de dire, et qu'ayant, comme avocat, un léuible devoir à remplir, il comptait s’en icquitter honnêtement et d’uuo layon impartiale ; et il a ajouté : “ La partie adverse a toujours eu soin, en parlant de moi, de m’appeler “ solliciter general ’’ ; je" suis fier do ce titre, mais je dois rappeler au jury que.daus cette affaire, je me présente devant lui simplement en qualité d’avocat, et je suh obligé de uo tenir compte ni des amitiés ni le mes propres intérêts, et de commenter la iouduite de l’un des hommes les plus haut jplaeés du pays.” E11 même temps, Sir Edward Clarke regardait bicu en lace le prince de Galles, sui] lequel se dirigeaient les yeux de tous les assistants, étonnés de l’audace de l’avocat ; le prince, visiblement gêné, se croisait les jambes d'un mouvement nerveux.Sir Edward Clarke a continué sa plaidoirie] eu ces termes : L’avocats de nos ad versa ire.‘ a dit que, si lo jury donnait gain de cause à mon client, les autorités militaires prendraient l'affaire en main cl que le nom de Sir William Gordon Gumming serait radié de* cadres de l’armée.Je dois dire, pour qu’on ne s’y trompe pas, qu’il serait impossible aux autorités militaires de prendre pareille mesure et de laisser figurer dans les cadres de l’armée les noms du JcUl-marsehal prince de Galles et du général Owen Williams.” Cette déclaration a éclaté comme 1111 coup de toncerre dans la salle d’audience, et y a soulevé des murmures d’étonnement ; seul, le prince de Galles, assis ;\ côté du juge eu chef, la tête appuyée sur sa main, semblait ue pas se douter qu’il r tait question de lui : pas un muscle de son visage u’a bougé.Hier matin, après que le juge eut résumé la cause, le jury s’est retiré pour délibérer.Il est rentré en cour quelques instants après ivec un verdict contre Sir William Gordon [Gumming.Le prince de Galles 11’assistait >as à l'audience.Les défendeurs ont été vivement félicité! par leurs amis.Lo verdict n’a surpris personne, car il est| [conforme à l’attente générale.En conséquence de ce verdict, Sir William [sera expulsé des clubs et son nom sera radié ides cadres do l’armée.Le Prince de Galles, accompagné de la Princesse et de ses filles, s’est rendu ;\ Ascot, hier, où il a été l’objet d’une grande démonstration.* LES RAVAGES DU FEU Au JLac Mi-J eau TerrlbU inert d’uu colon Les feux des forêts 11’étaieut pas eucorej |éteints hier au district du lac St-Jean.Quoique le feu u’ait pas endommagé lbl oheiuiu de 1er du luo St-Jean de manière ù mpêcher la circulation des trains, la coinpa nie ne manque pas, olle aussi, de subir de] grandes pertes.La station et le réservoir pour] l’eau, ù Kiskissink, lac des Cèdres, ont été incendiées durant la nuit de mardi.La salle de réuniou du club de pêche de| Métabetchouan et la maison d’été de M.| AmosR.Little, de Philadelphie, qui se.trouvaient près de la station, ont été heureusement sauvées.Aux alentours du lac StrJeau, le feu estl très intense, et ou rapporte un bien triste acei-| dent arrivé ù St-Félicien, village situé sur Ici bord de la rivière Ashuapmouchouau.l’n pauvre colon, dont nous n’avons pu| ÜOUS procurer le nom, se sauvant afin d'échapper aux flammes, résolut de descendre! dans un puits, seul endroit do refuge, il s’y noya.Ses vêtemonts étaient à moitié brûlés.l Au lac Edouard, la plus grande excitation! règne parmi la population et la journée d’a-J vant-hier s’est passée avec la plus vive] auxiété., f Les flammes balayent tout sur la rive du| lac, près de l’hôtel et des autres waisous sur lesquelles ne cesse de tomber une véritable pluie de oharbons at de cendre.Lu grand nombre d’hommes sont occupés à combattre le feu.Ou a fait venir une pompe avec près de 3,000 pieds de boyaux.On a annoncé hier matin qu’il n’y avait plus au-Juu danger à cet eudroit.Des passagers arrivés mardi soir du lac St-Jean, disent que] le feu s’étend sur une longueur de plus dc| cent milles.Sur la branche des Piles, en arrière des] Trois-lliviôrcs, un pont a été brûlé.Le) chemin de fer est tellement en danger dun* cet eudroit que l’on a été obligé de faire ve-J nir un grand nombre d’hommes, afiu d’enlc-f ver le rails pour pouvoir les oonserver.Des nouvelles informations nous appreneni que le Saguenay est aussi en flamme, l’élé-l ment destrusteur s’avauce de la chaîne ded Laurentides vers le fleuve Saint-Laurent.! Plusieurs paroisses sont menacées, notamment Saint-Fidèle.Les capitaines des goélettes! £ui arrivent d’en bas, disent que la côte nord! •st en feu sur une distance d’environ quarante! lieues et qu’ils ont été obligés de se tenir sur la côté sud car les matières enflammées auraient mis le feu aux agrès.Les capitaines! de steamers so plaignent que la fumée les] empêche de distinguer la lumière des phares] ils ne peuvent naviguer sans danger d'é-| chouer.Tour tinn/** iniomc oZ î-sia:\no.|Ilc£lt prompterrcm r *.prearçut a l'iastant lei a-ul • j 1*2 ->lv^ fcrl-îü ¦ j-/'——* nr*\r**• v • * • ••• a - « - .A- Æ DROIT au but.agit iNSTflrrrAfiEjrceTiT Pour CRAMPES, FRISSONS, COLIQUES, DIARRHEE, DYS-SENTERIE, CHOLERA MORBUS, et toutes les MALADIES des INTESTINS, AUCUN REMEDE N'EGALE LE PAIN-KILLER.II a un ©flot maqlquo sur lo Cho-*Ô£ri du Fayc et les Douleurs deo .35274 Intestins.C’CGT LC MlllLCUa RCMCDC OC rAMill*: POU* BRULURES, MEURTRISSURES.ENTORSES, RHUMATISME, NEVRALGIE et MAL de DENTS.Zn Vente partout a 2 Ce.la bouteille, 31d£ej-voun «J:»-î )u«r uu Club «lu In Onrsîssa Les amis du capitaine Howard lui ont iffert un dîner hier soir, au Club de la Garnison, ù l’çccasiou de son départ de Québec.Le major Lindsay' présidait, et le lieutenant Forester, de l’école de cavalerie, igissait comme vice-président.La réuuion a été des plus gaies.Etaient présents : le lieutenant-colonel Duchesnay, D.A.G., Ici lieutenants-colonels Turnbull, Montizambert,| Roy et Prower, les majors Lindsay et Wilson, les capitaines Duübar, Montizambert et Ray, les lieutenants Richardson, Forester, Baldwin, Lawrenco et Cockburn, de Toronto, et M M.G.Stewart, G.Thomson, A.Carrier, |M.Y.P., II.Machin et le Dr Couture.niillctlii iimrltimw Une dépêche reçue hier de Londres on [cette ville annonce que le steamer Lake Huron, eapt Murray, a été vu le 3 'juin au 52e degré de latitude nord, et qu’il ne marchait qu’à l’aide de ses voiles.Ses engins ne fonctionnent pas bien.Il était parti de Liverpool pour Montréal.Acctéeut sérieux Madame James Bums, du quartier Montcalm, u été séiieusement blessée hier» à sa résidence, au quartier Montcalm.Elle sc préprrait à preudre do l’eau dans un barjl place *ur sa galerie, lorsque tout-à-coup la galerie s’écroula et madame Burns tomba dans la cour.Le baril est tombé sur clic, et lui cassa la jambe- On téléphona iimnédia-ment au poste des pompiers, numéro un, pour quérir l’auibulance qui la transporta à l’Hôtel-Dieu.On ue croit pas qu’elle survive I ses blessures.Prix Cuftffruiu La semaine prochain aura lieu :\ l’uni ver-sité-Laval, le concours annuel des étudiants on droit pour nn prix donné par M.T.Chase Casgrain, professeur de droit criminel.Tous les élèves qui ont suivi le cours du droit criminel donné durant l’année par M.Casgrain ont droit de c oncourir.Petite* nouvelle* L’hcn.George Duhamel est parti hier de Québec et sera absout jusqu’à samedi prochain.Le Révérend frère supérieur des frères de [la doctrine chrétienne, de Paris, est arrivé * Montréal.Il visitera toutes les communau-| |tés de oet ordre, en Amérique.Depuis quelques jours ou a commencé les travaux de fondation de la nouvello chapclk] du Patronage, rue St George.Mar di uiatin, un shed placé sur la voie de ('Intercolonial, près de Stc-Flavie, a été in-| oendié.Les trains ont été retardés.FKECHON & CIE 1645,'rue Notre-Dame, MONTREAL, Fabricants et Importateurs d’Ornements d’Ugliscs .ET DE Statues Religieuses.TMPOKTATION nouvelle a des conditions exceptionnelles de bon] L MARCHÉ, d’une grande variété de «SrChasubleries, Soieries, Vases Sacres, Garnitures cVAutel~($i -O ET DE TOUT CE QUI SIRT AU füLTE.0- r-—\0:_ Spécialité de SOUTANES FAITES SU H TENURE ! ! ! |iV.B.—Demandez nos pria cl nos circulaires.Québec, 1er mai 1S91 — 1 an.E Fl Ti'lépbonc 314.Québec, 9 mai 1891—30 mars —ran.% %, 13° LIGNE ALLAN (sous CONTRAT AVEC LE GOUVERNEMENT DU Canada et de Terueneuve pour le TRANSPORT DES MALLES 1891—Arrangements d’été=1891 Les lignes de cette compagnie sc composent des •teamers suivants, à doubles engins, construits sur Clyde.TOUT E.VFER ET EIV ACIER Ils sont construits en compartiments ETAN-[CUES, ne sont pas surpassables en force, vitesse *t confort, et sont fournis de toutes les améliora-ions nuxîerncs que l’expérience pratique peut suggérer.1 m&m SERVICE DE Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal G.B, LANCTOT, 1664, rue Notre-Dame, Montréal.P.Q.Venant d'être reçues mes importations de.VIN S !>*: MESSE i De H Liverpool De Derry Steamers De Québec ®iô Avril 17 Avril Sardinian.7 Mai La t'i « 1 Ba-j 24- “ •Mongolian 14 “ W3° “ 1 Mai Parisian.21 «• K 7 Mai S •« Circassian.2S “ H>4 “ *5 “ Polynesian.4 Juin M21 “ -» ¦» * i Sardinian .11 “ gzS “ 29 “ •Mongolian iS “ K 4 Juin 5 Ju>" Parisian.-5 Le Colli de Sicile, vin sec, $1.50 le gallon.Le Muscat d’Espagne, vin sucré, $1.35 le] gallon.Le Vin Canadien de Sandwich, $1.20 le] gallon.1 Le Madere des Iles Canarris .$1.35 le gallon.Le Tarragone d’Espagne.81.30 “ Aussi une grande quantité de Chasubles en velours avec sujet brodé or fin.$15.00 Chasubles en damas soie avec sujet en broderie.9.Ou Chapes en moire de laine.^.12.00 Et autres Ornements d'Ey/ites, Bronze, Vases et Bouquets, spécialité ! ! • Le steamer Mongolian ne transporte pas de passagers de l'intermédiaire et d’« l’entrepont à 1 i ver pool.Le Parisian, le Sardinian, et le Mongolian sont [iclairés par la umière électrique.Prix du passage de Québec.’ •* ‘D'C ., ÿ jO.CO Ct Jj) ICO.00 Suivant l’accomodation Intermédiaire.$30.00 Lntre])ont.$20.03 SERVICE DE Glasgow, Québec et Montréal.De Glasgow : o :• OlTATUES de toutes sr>rtes tnanufacturtkcs dans nus ateliers et surtout “LE MAGNIFIQUE O GROUPE DU ST-ROSAIRE ’’.Huile d’olive, $1.00 le gallon.Huile importé d*Italic.$S.oo la •an:suc de 3 gallons.Cierges, Mérinos.Sa>s, etc.16 Avril I ¦» ^ « •a ;o “ C, B.Lanctôt.Steamers Peruvian.Norwegian.Sarmatian.Corean.Buenos Ayriak De Montréal \ Glasgow le ou vers le a Mai 9 41 16 “ **•% 0 M Monte Vjdian.21 “ 114 Mai Brazilian | 4 Juin - -f • • ".v4 et Statuaire Coin des Rues Clair Si Revenu jusqu’au avril .*•« a vr:l • • • • • 5 3.4^5,079 $ 3.295.4S>' 1 31.352.2*7 3J 4S3.J3V Sst.s^ô66 $35.7*8.7*4 S 3-6 Û.4J5 S 3'5°7.9*c f 25,3(3,610 *5.'59.S3* $28,920.0 5 «38,667,753 Le surplus pour ces dix premiers mois dt l'année administrative est de $5,920,331.UN NOUVEL EVEQUE Du Manitoba : Le Rév.Père Pascal.O.M.I., autrefois missionnaire ù Athabasca et que nous avons eu le plaisir d’entendre X Saint-Bouiface l’occasion de la mort de Mgr Faraud, a été choisi comme évêque titulaire in jwrtibus injidcUum et vicaire apostolique du vicariat de la Saskatchewan.Le territoir.' qui forme ce nouveau vicariat a été détaché du diocèse de Saint-Albert.11 est borné au sud qar la province de Manitoba et une partie d’Alberta ; X l'ouest par le 109 deirré de longitude à travers le district W w de la Saskatchewan et par le vicarial apostolique d'Athabaska-McKenzio ; au nord, par la mer glaciale ; X l’est, par la baie d'Hudson et le fleuve Nelson et la rive occidentale du Lac Winipeg jusqu’au bornes du Manitoba.L'époque du retour de Mgr Pascal n’est pas certaine, mais il est attendu dans K cours de juillet.plus eu vue de c * barreau, et pour les éminen* es qualités judiciaires qui out marqué sa car-jriore sur le banc, pendant plus d’un quart de siècle.Par sa science, uue vive percep-j |tion de la loi, un sens éclairé de la justice, son indépendance de caractère il s’acquit la réputation de l'un des juges les plus distiu-j ^ués de cette province, 011 qui la profession .t le public ( n général avait une entière confiance, tandis que par sa bienveillance constante et sa courtoisie il sut gagner en] Imôme temps la haute estime de tout.-* les [classes d« la société.Proposé par W.Cook, C.IL, C.A.Peut-j |aud G.IL, et J.O’Farrell, secondé par MM.| J.E.Bédard, et Ghs.Fitzpatrick et résolu.] jqu’en signe de respect pour -a mémoire, les] membres du barreau assistout en corps à ses] (funérailles.Proposé par MM.W.C.Languedoc et] |A.Robitaillc secondé par MM.Ulric Tester et S.N.Parent et résolu : que le Bitr-j •eau sympathise, profondément avec la la-j imille de l’illustre défunt dans sa douleur, et que le seceéuire soit chargé de transmettre [à Lady .Stuart et à la presse copie (les prééou.1 lies résolutions.Sur suggestion de Flion.Frs.Làngelier C.IL.il est de plus résolu d'envoyer une cou* |ronne de fleurs pour être déposée sur le cer-] ueil du défunt.J.E.PltlNOK Secrétaire.Québec, 11 juin 1S91.uESOLUTlONS HE C0 OOLFANChS que les patrons fissent une échelle de salaire.* uniformea pour toutes les fabriques, laquelle] devait être mise en force le premier de juin.] Les patrons, ne voyant rien venir t\ cette] date, sc sont réunis lundi après-midi, et le lendemain l’affiche suivante était apposée sur] les murs de quatorze fabriques : “ Québec, 9 juin 1891.Nous, les soussignés, manufacturiers do] haussures, nous uoua engageons X ne pas employer de monteurs appartenant ù l’association des L.P.H., de Québec,après Ycndre-di, le 12 juin courant, et de plus nous nous! Rengageons n'employer aucun des monteurs] qui signeront un document comme quoi ils ne] font plus partie de l’association de L.P.U.,J Je Québec.(Signé) O.Migner, John Bit] chie, Racine éc Dion, J.11.Larochclle, W.j 11.Policy & lils, T.Puchaino, Langlois &] Langlois, J.N.St.Pierre, Dominion Shoe &] Co., par Pierre Crépault, Jobiu A Rochette, Turgeon, Darveau & Cic„ Leclerc A Fils, \V.A.Marsh & Co., D.Guay Si Co.” Avertis d’avoir à quitter l'union ou à lais-l ser la boutique,les ouvriers de MM.Policy et] dis ont choisi cette dernière alternative, ils] itaieni 28 en tout.Ce départ a nécessité le Rome, 10—Le pape vient de retcuir lciijjrjmvoi de 200 hommes, femmes et tilles X services d'hommes’compétcnts pour coinpilerKl’cuiploi de cette fabrique, des notes devant servir X la rédaction d’uncf] Hier, la situation n’était pas changée, et lettre qu’il se propose de publier en faveur deB°llo se complique du fait que les employés 11’union des églises de l’Est et de l’Ouest.§• FA PIS DE £ LAINE, 1 verge de largeur, pour 39c, valant 55c.TAPIS TAPISSERIE, depuis 25c la verge.PRELARTS ANGLAIS, depuis 25c la verge.POLES POUR CHASSIS, depuis 30e.TOILES PEINTES POUR CHASSIS, moutées sur rouleau d ressort.Commandes prise» pour toutes grandeurs.on s’attend qu’elle va le devenir bientôt.Les] touristes affinent pour être témoins de cette] [éruption.Traite ratifie Lisbonne, 11—Le Sénat a ratifié hier, pai un vote do 83 contre 6, la convention avec! l’Angleterre.Le protocolo a été signé hier et] est entré en opération par le fait môme.1/L11 ion tivH églises de l’Est el fie l’Ouest 107 n a mro uiukxvx nrwes kt creme, I y / rnl K t O Depuis 50 CENTS LA PAIIti: Lu saute fin eardlnai («ibboissl Baltimore, 10—Son Eminence le cardinal [Gibbons a laissé la ville aujourd'hui pour Atlantic City où il va dan.- l’intérêt de ba| hanté.Ser médecins e.-pèrent !c voir reveuir| parfaitement rétabli.Fin d'n 11 proees n >*.•:: at Sou les treize autres fabriques peuvent être congédiés d'un moment à l’autre, ce qui met ] trait 6 S,000 personnes sur le pavé.D’un] autre côté, l’on espère que les autorités religieuses vont intervenir pour amener une entente entre les ouvriers et leurs patrons.Les tmnlovér de MM.Bottcrell, Bresse et Griffith sont lus seuls qui n’ont pas joint l'association de» monteurs.tlvoles du tolr Reçu cette semaine : [l Caishk FAT RONS DE ROBES.2 Caisses CAMISOLES, CALEÇONS et BAS 2 Caisses SACS DE VOYAGE ! -§- BST VOUBÎMKX (MS NOTICE 1>EI*AItTK.TIK.Vfe 1*01!K -®î- Bl-C 8L HIC OL_J Des Tailleurs d’oxpérionco sont attachés à 1 etablissement.ifârTaiit* commande par la malle recevra une attention spéciale.Hi: c&kLr- «3-*«LJ'’*r -, Ü7, Itnc St-.Femt, VIS-À-VIS LA COTE DU PALAIS.Qluétiec, * z mai 1891—5 déc/90— I an.64 PitUbourg, 10—Le procès à seiiMition de.-gj Iju distrihut’um des prix aux élève# de J pis jeune# ministres del’églis»* presbytérien neJécolcs du soir aura lieu à la salle de lecture iu Parlement, vendredi prochain, le 12 du] courant 7^ heures du soir.Los membres du comité d'organisation,! îles personnes généreuses qui out bien voulufi donner dos prix et les élèves qui ont mérité] ces prix, sout priés d’y assister saus autre invitation.Par ordre, J.Aukrn 8 ec ré ta i rc -t résori e r Québec, lü juin 189!.—3fs.Collision huvIc (leuve réformée s’est terminé aujourd’hui et le synode par un vote de 95 contre 39, les L expulsés.Ils étaient accusés de scaudale, lie félonie, etc.De .^uite après que le ré.-ul [tut du vote fut connu, les ministres sortirent de la salle ou plusieurs autres membres de lifFérentca églises les rencontrèrent.1 i:o:i«ia(io3i Armore, Texas, 10—L’eau de la rivière IRouge qui est montée tout i\ coup a causé d’immenses dommages à la propriété dans la vallée.H y a eu aussi plusieurs pertes de [vie.3 neeisdU'N LA FAMILLE WACDOfiALU Le père de 8;r John émigra au Canada eu 1815.Il s’appelait Hugh Macdonald ; il était né dans la paroisse de Doruooh.Suther-lanshire, Ecosse.Il se fixa plus tard à Glas-] gow.Il était marié à Hélène Shaw, de Bade-noch.Inrernesshire, et eut cinq enfants, dont] trois garçons, William, John Alexander et James ; et deux filles, Margucret et Louisa.Il restait à Glasgow, dans la rue George.] lorsque John Alexander YÎnt au monde, en! 1815.William mourut \ Glasgow ; il était l’aîné] James, le plus jeune des garçons, mourut encore jeune, après l’arrivée de la famille au] Canada.Margaret s’est mariée au professeur Jamcs| Williamson,de Queen,s University de Kingston, et est décédée, il y a quelques années.Louisa resta fille et demeura toujours avec! sa mère, à Kingston.Elle mourut l’annétl dernière.John Alexander avait cinq ans quand il] arriva au Canada.Son père se fixa d’abord à Kingston, où il] résida quatre ans, puis il alla ensuite demeu rcr à la baie de Quiuté, à Adolphnstown où] il construisit un moulin à.scie, un moulin à farine et un moulin à fouler, au Lac de la] Montagne, à peu près ù un mille du village.! Il ne réussit pa.-* dans cette entreprise, et en 1839, Hugh Macdonald retourna à Kingston, où il loua les moulins de Kingston, situés à quelques milles de la ville.Il avait en même temps un magasin sur la rue Princesse, dans] Kingston.C’est IX qu’il mourut X un âge très avancé.Il a pu être le 'témoin des succès de son fils, qui faisait déjà l’honneur de] sa famille.•• • KMKUEAU DE QEEDFX Mill ANDREW NTLAUT Résolutions de condoléances A une assemblée des membres du barreau de Québec, tenue ce jour, à 10 heures A.M.,| au palais de Justice, X Québec, sont présents : M.P.B.Casgraiu, comme doyen au fauteuil, D.J.Moutambault, C.R., C.B.Langlois, C.R., J.OTarrcll, M.A.Uearnj C.R., W.C.Languedoc, J.Dunbar, C.Il.,j C.A.Pentium!, C.R., Hon.E.J.Flynn J C.R.J.Malouin, C.R., F.Làngelier, C R., Vf.Cook, A.Cook, N.Hamel, F.X.| Drouin, C.R., Chs.Darycau, C.R., R.Robertson, J.R.Burroughs, protonotaire, G.Lampson, II.A.Turcotte, C.R., F.X.Lemieux, J.Bédard, W.Miller, U.Tessier, II.J.J.B.Chouinard, J.Aubert, M.Chabot, Chs.Fitzpatrick, A.Robitaillc, J.I.Lavery, R.Campbell, Jules Tessier, I.N.Bellcau, C.R., L.Stafford, J.L.Bell, R.P.Parent, A.Fontaine, E.Lortie, A.Car-, rier, J.A.Dion ne, A*.Malouin, J.S.Duo ber, G.E.Joues, E.Bouffard, L.D.Morin L.O.Beaubien, G.Hamel, P.Jolicœur, U.,| Chassé, P.Corn veau, Rod.Roy, J.E.For tin et J.E.Prince secrétaire.Après l’ouverture de la séance, les résolu tious suivantes sont proposées et adoptées ; Rivière-du-Loup, Qué„ 10 juin.A une session régulière du conseil de la Ivillc de Frascrville, tenue au lieu ordinaire Ce matin le steamer Barcelona est venu en collision avec le Xçxofoundhuul qui était' ancré au quai de la Compagnie Allan, sur] lu rive de Québec Le Barcelona partant] Halifax, avait dû remonter loi Philadelphie.10—Le feu a détruit ce matin le moulin coton de A.Campbell & Cic.^_ r Le feu .1 originé «ou» le plauchor du aecna|gt.UTe j -An uai du Uraud-Trono, des sessions du dit conseil, lundi le hui-JJl’^djfîcc était C», «pour vmcr de bord , test ce qu il ht, .» tujuci trou eu naiamu.g,nais le courant l’entraîna de cc côté-ci du Romauaville, Ont., 10—La résidence dcSllcuve, et vint frapper le Xeic/bunJlfiml.M.William Bye, de cette ville, a été eonsu-SmaU avec si peu de force, que celui-ci n’a mée aujourd’hui avec son contenu.Il y aSéprouvé que peu de domimigc.M.pour $1,500 de dommages partiellement couverts par une assurance à la Royale.Madame g, Messes.Ica Curés |ct le publie ei: général apprendront avec plaisir, (pie nous avons en main la collection, complète et illustrée des œuvres de Jules] Verne dont le mérite littéraire si bien approprié aux bibliothèques de paroisse, ne lui3.se Itième jour de juin, mil huit cent-quatre-vingt-onze, laquelle étaient présents : Narcisse George Pelletier, maire, messieurs les conseillers Evariste Talbot, Antoine Lebel, Honoré Ouellet.Etienne Sa Yard, IsraëlL__ lT ., .c, ., .L r .„ .^ .BSBye 1 a échappé belle.Na robe et sa :heve-’ Laforcst et V rddéric Materson, sous la prwi-3^ ont r,ri/!.u pendant cm’cllo babillait son! SPECIFIQUE AnTIASTHHATIQUE - du Dr NEY Pour le soulagement et la guérison da l’Asthme, de la Bronchite, du Catarrhe, du Croup, etc.Apr6s un* fxpirl^nco ilo nombre d'ann^ei c!»e« un» fonlo do j>«r»onno«, lo 8PÊCIF1QUK DU Di N£Y rat offert au public on touto conflanco.Lci ruéritcB do cette rzcellcnte j.réparation sont atb'ités par de No.Mnr.trx TtxoïbNAOU.Faute d'eapacc, uoui ne dounont quo quelque! extrait! de deux de ces attestation!.Lx Hév.Sccur A.Hoiro, de l'Hopita! G6u6rad de St-Honlfaoe, Al^nitoba, dit : “ .«1 Veffet de votre Spécifique An- tiatthmatique,je croie qu’il vaut c$ qu'il promet.S'il rte guérit pus toujours, it soulage in-faiUilltment." fit-Iiouifuce, 8 Juin 1887.Sara A.Hoirs.Lo Dr G.Dciroiicri écrit, 15 nov.1890 : “ T ai fait usage du SPÉCIFIQUE AlY TI-ASTHMATIQUE VU I)r SE Y dans plusieurs cas d'asthme avec tris bon succès.J'ai eu tm cas jHirticulièretnent grave dans la per-«ottne d'un vieillard de 72 ans, asthmatique invétéré depuis 12 «1 15an.t.Cet homme était tellement mal, qu'il craignait la suffocation.Je lui fis aspirer la fumée du SPÉCIFIQUE AS’-TI ASTHMA TIQUE DU Dr SE Y,et aussitôt la respiration reprit son cours régulier.Il y a de cela ]plusieurs semaines, et, d'aprisce que j'en sais, sa santé a été excellente depuis cette époque.Je n'ai donc qu'à me louer de l'usage de cette excellente préparation.fit-FAUx do ValOli, G.DE SH OSIERS, M.D.Tendu par tom let pharmacien! eu boltei do 60 ct**ct de $1.00.JÉtT Franetparlamallomr réception du pria- seul rnoraiÊTAiRE L* ROBITAILLE, P^armncion (’tccmhrc iSçc.— 1 an.V' Cv'*** .• • • : .; ,*i.•• - • - * * * v ; fl » Idcncc de Son Honneur le maire.Le procès-verbal de la dernière séance est |lu et adopté.Proposé par M.le conseiller Waterson, [secondé par M.le conseiller Talbot, et résolu : Que la ville de Frascrville a appris (avec une profonde douleur la mort de »Sir olm A.Macdonald, premier-ministre de lu IPuissauoe du Canada.Proposé par M.le conseiller Lcbcl, ic" [condé par M.le conseiller Ouellet et résolu : Que le pays perd eu Sir John A.Macdonald, uu de scs plus illustres enfants, ud homme d’état éminent dont toute la vie n’a jeté qu’uu long dévouement à sa patrie, qui enfant.Nouveiles iiocaleslKS” ‘ • “““1"" J A1"' An harcitu rtc ponlc Le bureau de l’inspecteur des postes de] [Québec est fermé cet après-midi, tii témoi-î *gnage de respect, û l'occftsion des funéraillei [de 8ir Johu.In^.nlcox ¦Lamothe et de Raoul do Naverv.A la Librairie Montmoreiiev-Lavul m -Pruneau et Kikouac.28 rue de la Fabrique.CHEMIN J)JJ JŒIl INTERCOLONIAL.BATEAU TOUEUR et CABINE A VEXims:. 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U QUEBEC WORSTED GOIflPiï x i.a - î il i a rir ff o x.h par le conseiller Lebel, et résolu : Quece conseil offre à Lady Macdonald, l’épouse dévouée de cc grand citoyen, et aux autres membres de sa famille ses condoléances le [plus sincères et scs plus vives sympathies.Proposé par M.Savard, secondé par M.ILebehct résolu : Qu’une délégation composée le Son Honneur le maire, du Révérend E.Wear}', de messieurs A.R.Macdonald et Johu Alpheus Jarvis soit chargée do repré-lentcr cette ville aux funérailles de Sir John |A.Macdonald.Proposé par le conseiller Lebel, secondé |par le conseiller Waterson et résolu ; Que :opic des présentes résolutions soit adresséé àj [Lady Macdonald et X la presse.Proposé par M.Laforcst, secondé par il.IWaterson et résolu : Que ce conseil s’ajourne [maintenant en signe de deuil.(Signé) Narcisse George Pelletier, Maire.M.Dzschenxs, Sec.-Trésorier.Salle, occupa en Europe plusieurs missions^ CIté ,,e ynélcc, avec U manu acture.les Ûtiw.l Icssus «.onstruites, y compris, toi tes h s machines,1 meubles de bureau et toutes autres biens hhuI/cs! [diplomatiques de premier ordre.OrpliollucM nhniMloniiC»*» Ir non réclamées.| cinq par cênt Haut le montant du capital versé pour le sem ÜNE VENTE DE 300 SACS DE KARINeS'*?1,'?"*1*A1,,^i\! I”P?ÿî|n- NON RÉCLAMÉES aura lieu tu maCasinB L ASSEMBLÉE ANNUELLE dej nclionn Wos Commi'taircs Uu Havre, tur le quai (le lafi'“uril„ll*“ lan*1» bftlisse de " La CaISSK d’ÉC ll’ointe-i-Carcy, le «Mil.- 1 Iautc-\ ,l'c( M jp J} n T> t?Tk T 1 ,rxm'Ir l’iiociiA.Xl O il Hé IJ 1 , ¦ A SEPT IIBURKS RT DEMIE P.M.17 DU COURANT, g c.marcoux, A U HEURES A.M.g .«-T» Des échantillon* «ont exposés nu magasin susdit) [jusqu’à la drte rie la vente.j |A.J.MAXIIAM & Cik, I CONDITIONS lJnca ut cm r s.J AS.WOODS, Secrétaire-Trésorier en office.Québec, 10 juin 1891—11-15-16 208 —I)U— piiRRisa du mi Jrie toute sorte qui peuvent sc trouver actuellement! sur les dit ?s prémisses, îeront vendus par encan] ! Hier matin, deux jeunes orphelines, l’uncKpUblic âgée de 15 ans nommée Alma Roy, défi.ilr [Koberval, Lac tSt-Jcan, et l’autre nommée^A DIX HEURES ET DEMIE DU MATIN Angélinc Gray, figée de 12 ans et native de [Québec, toutes deux sans parente ni asile, ont [été recueillies par la police et conduites levant le recorder, qui les a placées à l'hospice! iSt-Charles du Bon Pasteur.mis & mm Four l'Kuropc Nltfucrte deuil Les différents départements au Palais (Législatif ont été fermés aujourd’hui à cause des funérailles de Sir John Macdonald, ù! [Kingston.Four li* rfikKiicnny Le steamer Saguenay part demain matinI |i\ 7.30 heures pour Chicoutimi, et les places] (intermédiaires.A«|Uoduc a l.évfl» Le conseil municipal do Lévis a mis X [l’étude la question de construction d’un nquc-l due X l’usage des oitoyens qui vont, paraît-il j organiser une compagnie spéciale pour mener [cette importante entreprise X bonne fin.Hori Mourtaluü Lo vliifft-rln 111 il M AG AS TJX J) E [Tabacs, Cigares, Cigiirellcs, Pipes, &c| DEPOT D'EAU MINERALE ST-LEON DEPOT DE JOURNAUX,ETC.I—OQT H A FIIAIC111S S E ME N T S, ' Si.v M» is.l-Truie Mois.! EL.i Ln An./**»• LK i LK|n /• c i «• t\niîî *gnc j our la première iosvrtion ci .1 ^ -.5p"l,r les insertions subséquentes.^ Réclames: 20 cents la ligi.e, ‘ L:s annonces, les réclan.is, |VR ab.»n.iei doivent 61 rc adressés A THOMAS Cil A VA rUOPKILTAIKE iVo Ji fl a, BC 1,0 rsna.it*.u.'uiL>-vi;!i «î: «•; ïi k) Rue SI.Meph, St.Roch% Québec.Tèi.rpmone : Bolto 278 Québec, j 6 ionvier 1890—un 921 IMPRIMA KT ADMINISTRÉ PAL L - Ü li R H R O U S S K A ÉDITE UX Bue Büade, IIautkVillï, Qvéi
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