Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 15 septembre 1891, mardi 15 septembre 1891
£5èn:e année No 86,-Edition quotidienne.-14ième année Mardi, 15 Septembre 1891 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, .J' ET J’AIME.TU (JM A S CTI A PA JS, Directeur-Propriétaire LEGER BROUSSE AU, Editeur et administrateur, r i i*ii.i.p.tüN DU COURRIER OU CANADA 15 Septembre 1S91.—No 56 1.E S DRAMES FOYER (Suite) —Je u’ui rien fuit ! rien et je sens que je portais dans îua tête ctduus mon cœur des poèmes dont j’ai coordonné le plan, distribué les cliauts et préparé les documents pendant des mois et des années ! J’ai vécu en plain réve d’idéal, et cet idéal je ne l’ai pas épuré.J’avais eu moi une note que je n’ai point donnée, je portais une force latente qui attendait son heure pour se manifester, et je m'en irai avant que cette heure soit sonnée.—Ne parle pas ainsi ! s’écria Augustine,le docteur n’est pas inquiet.—11 le sera demain.Va reposer toi même.—Laisse-moi te veiller alors.—Non,dit Eugénie d’une voix douce,non, les Auges sont l’à, ne crains rien, ils me gardent.Elle «erra la main de son amie et ferma les yeux.XVI JOURS d’ANGOISSE.Ce que l’esprit d’Augustine n’avait pu admettre jusque-là, elle l’accepta près du lit do douleur deson amie.Eu présence de cette sérénité dans la souffrance, de cette résignation eu face d’une mort qu’ello considérait comme probable, Augustine comprit qu’il fallait à l’fime un vol élevé pour l’emporter et la soutenir au dessus des choses terrestres.Le calme souriant d’Eugénie plus occupée de la consoler que de sc regretter elle-même, la surprenait en excitant son admiration.Pendant de longues heures, dévorée par uue fièvre intense, Mme de Reuilly ne songea qu’à enseigner à Augustine la ligne du devoir, à lui expliquer les obligations austères quo la conscience impose sans fin.Elle ramenait l’entretien sur Nantcuil.—Dieu lui pardonne en raison de son repentir, disait-elle, Dieu, si souverainement justo et bon, n’exige de la créature peccable que le regret de ses erreurs et leur réparation.Ce n’est point sa ruine que tu reproches à ton mari, car tu l’as généreusement laissé maître d’agir, mais ton bonheur, ta confiait -cettes joies évanouies .Ah! mou amie! combien de ces trésors s’en vont au vent de l’adversité.Si la sérénité dont je jouis n’est pas incertaine, clic m’a du moins coûté cher à conquérir.Parce que tu vois les vagues aplanies à la surface, n’en conclus pas que le fond de l’Océan reste sans tempêtes.Nous ne vivons pas de joies, mais de sacrifices, et l’une des preuves de la tendresse de Dieu pour nous, ost de ne point permettre que loin do lui et sans lui nous trouvions la paix.Il ne nous permet do la posséder qu’à des conditions multiples.Il nous défend de chercher daus la naturo ce que nous devons attendre de la grâce ; il nous interdit de la chercher en nous-mfunc parce qu’elle n’existe qu’en lui.Il ne nous laisse jamais le repos, tant que nous implorons de la créature ce qu’on ne trouve que dans le Créateur.Enfin il ne permet pas que nous soyons heureux et paisible si nous demandons à la terre ce quo le ciel seul peut donner.—Je ne sais pas regarder ,i haut ! dit Augustine.—Tu l’apprendras.La jeune femme secoua la tête Tu comprends peu l’action divine et le re tour à Dieu ! Lis dpnc l’histoire de ceux qui se sont voués à sou service.; Tous ne l’ont point cherché et trouvé dès la première heure de la journée, et c’est lui qui nous apprend que le8 ouvriers venus à la fin du jour recevront de sa magnificence un salaire égal à celui des hommes qui entrèrent à l’aurore dans sa vigne.Souvicns-toi de Saul aveuglé sur la route sablonnousc de Damas; de Madeleine dont un regard chango la vie ; do la vocation do Mathieu qui abandonne son comptoir ; des pêcheurs qui laissent leurs filets pour suivre notre divin Maître.On suit à tra- «# vers les siècles l’impression produite par ces pèlerinages.La grficc tour à tour caresse ou foudroie.Mais de quelque manière quo Dieu s’y prenne pour nous attirer à lui, elle laisse sur nous la marque ineffaçable de son amour.—Je n’ai jamais songé à ces choses, —Top bonheur était grand,et tu t’y abandonnais ; courbe-toi sous la main qui t’éprouve, tu verras déjà «’abréger ta peine.Jo no défends pas Nantcuil, mais je le trouve trop cruellement puni pour ne pus plaider sa cause.Le mal qu’il a semé dans d’autres familles ost retombé sur la sienne ; sa compagne l’a quitté, sa fille a bravé son autorité.Ta place est près de Nantcuil.— Jamais je ne pourrai le revoir, jamais ! —Ne dis pas cela; tn le pourras, tu sentiras même renaître en toi une tendresse sin- te cère ; non pas mêlé de fraîcheur et d’enthousiasme, comme elle le fut durant les prenne-les années de ton mariage ; mais une affection grave, gardant le devoir pour base, et le calme pour récompense.D’ailleurs, tout en condamnant ton mari, au point de vue de Dieu, de la société, de la famille, je reste convaincu qu’il t’a toujours sincèrement aimée.Ta fierté n’a pu lui pardonner ce que tu as considéré comme des offenses irrémissi' blés II t’a mise in scène, dis-tu, dans un volume, Midivia, qui semble une autobiographie ; tu t’obstines à te reconnaître dans le personnage d’une jeune fille élevée en province, mariée à un poète, et qui vit passive à l'ombre de la gloire de son mari, et ne partageant ni ses pensées, ni scs rêves, sc contentant de prendre à l’existence de l’homme célèbre le confort et le* plaisirs qu’il lui peut prodiguer.Si tu connaissais comme moi à quel degré de férocité peut arriver le goût, le besoin, la fureur de l’analyse, ta rancune contre ton mari diminuerait sensiblement.Le romancier n’est pas un inventeur dans le sens complet de ce mot.Ce qu’il, doit à son imagination, c’est l’invention des faits ; quant aux caractères, il les cherche, les trouve et les rend vivants dans .ses livres, afin de douer son œuvre d’une vitalité puissante.Eh ! mon Dieu il lui fallait pour sa Lidivia une jeune fille jolie, simple, charmante ; il t’a choisie pour modèle au début de ta vie, dans cette phase de la jeunesse où tu devins sa fiancée.Tout ce qu’il décrit de la vieille ville où tu as grandi, de Mlle Mérullc, ta tante, du couvent on nous fûmes élevées en semble, est un coin do la province photogra phié.Mais à mesure que le livre avance, une physionomie nouvelle remplace la ligure primitive.Ici l’auteur use du •'* procédé ”.et tu n’as pas voulu le comprendre.Jusqu’au jour de ton mariage, je te reconnais, et quelle femme serait froissée de ressembler à un portrait semblable ?Ensuite une autre créature pose à ta place, et je pourrai citer le nom de ce deuxième modèle.C’est Marcie llovéan, semblable à une idulc modelée lar-gemeut, et s’imposant volontiers la vie de la le coté romanesque de la vio est le seul réel, il a voulu piquer la curiosité, eutraîuor les imaginations, pousser à la vente, faire du bruit encore.Mais il n’était pas de ceux qui travaillent eu Miaine même de la morale, et se font une joie et un triomphe d’insulter au Christ et à son Eglise.D’ail leurs il cat si malheureux ! Songe donc, ni femme, ni enfant ! Iticn que deux amis et l’orpheline qui paye aujourd’hui si noblement sa dette de reconnaissance.Tu reprendras auprès de lui la place que tu as cédée à cette enfant, et, je te le jure, la reconnaissance de Nantcuil te payera de ce sacrifice.(A suivre) % v «y- — iæs « Le Tocsin (SUITE) A travers une pluie d’étincelles et de débris enllamniés rendant leur tentative extrêmement dangereuse, le comte et son volontaire acolythe se dirigèrent vers la demeure embrasée.Impossible d’y pénétrer, le rez-de-chaussée, l’escalier conduisant au premier étage étaient en feu, la toiture brûlait et les flammes léchaient la façade de la maison.Lé paysan s’empara d’une échelle de grange l’appliqua sous] Tune des croisées et l'escalada sans hésiter ; de son poing brisant un carreau, il introduisit son bras, tourna l'espagnolette de la fenêtre et se jeta dans la pièce.Une bouffée de fumée brûlante le frappant au visage faillit le renverser; il tint bon cependant et, retenant sa respiration, il lit le tour de la chambre, à tâtons; rencontrant un berceau il le saisit et revint vers la fenêtre qu'il enjamba.Le sauvetage n’avait duré que quelques seconde ; au père elles parurent longues comme des siècles : enfin l’homme reparut et le comte njçut dans ses bras le cher petit être.Il était temps, le paysan n’avait pas et qu'un cri d’angoisse s'échappa de toutes les poitrines.Comme une panthère, un homme bondit; avec une vigueur extraordinaire il enleva la mère et le petit en danger de mort et les jeta à la foule, où un prêtre les reçut et les attira vivement à lui.» Ils étaient sauvés ! Quand les bêtes furent passées, on vit couché en travers du sentier, un corps qui s'agitait, pantelant.Le paysan, qui si audacieusement s’était mis au-devant du taureau avait été frappé au flanc, puis piétiné par le troupeau tout entier.Affreuse était sa blessure qui béait au coté, inertes ses membres brisés, horrible son visage couvert du sang qu’il rendait par la bouche.Cet homme était le même qui, quelques instants auparavant pénétrait dans la chambre embrasée de la fermière et sauvait son nourrisson, o On l’avait étendu sur la terre, le dos appuyé contre un arbre et, de cet endroit, le malheureux, les veux démesurément ouverts regardait les progrès de l’incendie.Le comte, désolé, avait installé dans une voilure qu'il avait envoyée quérir son fils K sa femme, cette dernière très affectée par ces émotions successives.11 voulut y placer leur sauveur.Mais celui-ci refusa de se laisser transporter au château.—Je vais mourir, disait-il, avec efforts et c'est ici même que je désire rendre nia vilaine âme à Dieu.Qu’on veuille bien me laisser seul avec M.le curé.Sur un signe du piètre, les curieux s’éloignèrent et le moribond resta en tête à tête "avec le ministre du Christ.Le comlo, après avoir remis la comtesse entre les mains de ses femmes était revenu sur ses pas.Manquant d'aliments, le feu s’apaisait enfin.De la ferme, il ne restait que des murs lézardés et branlants ; rien, en dehors du bétail, n’avait pu être sauvé.Après quelques minutes d’entretien* le prêtre douloureusement impressionné, quitté les degrés de l’échelle, qu’avec foule.Nautcuil la connaît depuis d’assez 11111 Lacas épouvantable lu plancher^s e- lavait donné l'absolutiou au pénitent;M longues années pour l’avoir peinte do souvo- croulait, le toit s'effondrait., lançant | de Lézy fut appelé, nir.Je l’ai vu souvent, et quand le volume aux nues, connus un feu d'artifice, d’ini-de Lidivin nie fut envoyé par ton mari, je menses gerbes de flammèches, reconnus l’origine du portrait; si j’avais songé Si l’enfant était sain et sauf, le sauve-que tu accuserais Nantcuil de t avoir peinte tour, lui, avait les cheveux et les vête-en pied, je t’en eas.se tout de suite prdrenue.| montg roU3sis et se3 maius cruellement Marcie vit, eu effet, complètement indit.férente à la vie littéraire de son mari.Elle ne sc préoccupe ni de ses succès, ni de ses déboires ; son unique souci est de recevoir l’argent qu*il lui remet avec une sorte de prodigalité fastueuse.Marcie n’a brûlées ; il ne semblait pas s'en apercevoir, Le comte, ivre de joie, s’était hâté de porter le bébé à sa mère.Remettant à plus tard les tendres effusions, il s’était pas servi de modèle pour la dernière par-1 éloigné pour donner des ordres et tâcher tie de Lidivia; ton mari no lui demandait de garantir dans une certain?unsure, que son calme paresseux de sultane, que son propriété fortement en l nnnuig 5e, indifiérencc absolue pour tout ce qui notait Isolée au milieu du brouhaha, Mme pas le culte de la beauté.Personne,* Paris, I J(j 1)louvait de bonluur, couvrait n’a poussé plus loin l’amour de soi.Dans , , ., , 1 1 , de baisers et pressait tendrement sur toute les pièces de son appartement on ., , .1 ., •*, i son sem le petit innocent qu un instant trouve, non pas un, mais dix portraits de .1 ., , • , , ! n M „______ nii .™1.xa„11KSn elle avait craint de perdre ; lui la regar- oette belle personne.Lllo est représentée en 1 ’ ° pied, à mi-grandeur, en buste, de face, de \^it *vee de grands veux étonnés, sou-trois quarts, de profit.Certaines aquarel- riait et agitait scs menottes heureux de les donnent des fragments du cette beauté tout ce bruit.célèbre.J'ai vu ses mains peintes arceau- Tout à coup retentit le cri: Gare t tant de soins qu’un portrait, tantôt jointes et glire j Laissez passer, le bétail est lâché ; ceintes des grains d une chapelet, tiutôt al-1 j a foule sc sauva et sc rang ea.longées sur une fouille de papier, de connais un fusain qui ne donne d’die qu’un grand Restée seule sur le chemin, la comtesse toute à son fils ne voyait rien ot —Monsieur le comte, fit le mourant qui haletait, c’est votre tour de pardonner ; je vous un prie, ne refusez pas cette consolation à celui qui va paraître devant le tribunal suprême.—Vous pardonner ! vous pardonner d'avoir donné votre vie pour conserver celle des êtres que j’aime le plus au monde ?Ah ! mon ami, que je voudrais mon tour pouvoir sauver votre existence.j’aurais le temps, au moins, de vous prouver nia gratitude.Mais que dis-je / votre situation ne peut être désespérée, nous vous sauverons, vous vivrez.Mais le patient suivait le cours de ses pensées et ne l’entendait point.—Monsieur le comte, reprit-il, ne cherchez pas et surtout n'accusez personne de la destruction de votre domaine.L'incendiaire,.c'est moi.M.de Lézy s’attendait si peu à cette révélation, qu’il eut comme un sursaut d’horreur accompagné d’un geste d’indignation.œil noir, à doim voild par une dentelle ; et I i>(juteudait rien I —Vous un incendiaire ! Mais pour- je n’invente non beaucoup de gene » Pans bJ .pu.i l Que vous ni-jc fait ?ont de ocs bustes, les médaillons, les bas-re.luiuu s, inugiss am*, witi aux ci ut î ^ .* .* ., liefs consacrés au permit de Marcie.Tu tes à cornes arrivaient comme un oura- —Ali ; pourquoi, moi-meme je nen comprends que demander à une semblable gau, envoyant de terribles ruades, s e trop rien ; re que vous m avez but ï créature l’abandon du culte de soi, memo précipitant les uns sur les autres, vou- Jc nc sa^s l,as> mu*s *es strives.pendant une heure, est impossible.Marcie huit franchir,toutes à la foi la porte char- I niiez, écoutez, je vais vous dire, ,si n’a et n’aura jamais qu’une passion, ollc-iuê-1 retièrc.I j’*û le temps encore, me.Ton mari a donc dû chercher un dei-1 En avant, tête baissée et présentant Un jour, dans la banlieue de L'avis, de nier modèle pour lui piêtoi les c\cnemeuta j redoutables défenses, arrivait un su-1 grand matin qu’ils s’en allaient aux imps, le père et la mère Jean Dian entendirent, venant de dessous un buisson bordant le sentier des vagisse- mer modèle pour lui prêter ms uenumuuu.redoutable3 déj ëchv -pédale au C eu trier du Canada) Ottawa, 14.Le comité des privilèges et élections s’as semblera demain pour recevoir les rapports du ko us comité.L’honorable sénateur ltobitaille était présent au «Sénat lorsque le rapport du comité a été adopté mais il n’a pas pris part au vote.L’hon.sénateur Pelletier n’a pas trouvé un A.M.7.co Malle pour Camp* beltoxi 7.3 > Train d'accommodation pour îa Kivière du Loup.P.M.2.00 Malle pour Halifax.5.co 'Train d’accom- modation pour la Rivièrc-du-Loup.7.0c» 'Train mixte de la Kiv.-du-Loup.1 2 00 Malle de 1 lalifax P.M 1.30 Malle de Camp-ludion 5.00 Train d’accommodation de la Rivière -du-Loup.P.M.Peur 1 Québec feutrai 1.00 Express j» o r r Sherb?ooke.A.M.10.30 Mixte de St-Jo-seph.T.M.1.30 Mixte pour St- ! 3.30 Express de SI» 1-François.| brooke.LES AMERS INDIGENES! 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Lu Pape va nommer un coadjuteur au cardinal Manning.Les médecins du cardinal lui ont interdit tout travail.Nous avons le regret d’annoncer la mort prématurée de M.le curé Alexandre Desaulniers, décédé à Montréal dans sa 39ième année, après une carrière bien remplie, marquée par du nombreuses bonnes œuvres.M.Alexandre Desaulniers est né à Yamachiche le cinq novembre 1852.Il était le fils de M.L.L, L.Desaulniers, ancien député de «Saint-Maurice.Il a Les Pilules et Onguent Holloway Les f I LU LES purifient le sang, et guérisent tous les dérangements du foie, de l’estomac, fnil SM ftud» an collège do Nicolct.J5."S1S S ,!f ÎÏÏ Ordonné prêtre ù Nicolet, lo 19 septem- sccours inappréciable dans les indispositions des 1 i o- r •» 'x / • .personnes du sexe, de tout âge.Pour les enfants bre 1 8 t D, il a cto successivement Vi- | et les vicillardsles sont d'un prix inestimable.caire h Maskinongé, Saint-Léon, et Ar-thabaskavillc.A la demande de l’Evêque de Springfield, il est parti avec plusieurs de ses confrères pour le Massachussetts où il a été chargé de la desserte de Pittsfield.L’Oiifjuciit jst un remède infaillible pour les douleurs dans ïs jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, )laies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme.I our les maux de gorge, bronchite, rhumes, .•oux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, il est sans rival.-n i f • « i 4.v • , , , Manufacturé seulement à l’établissement du pro- 1 enuant huit ans il s est distingué dans fesseur HOLLOWAY 533, rue OXFORD cctto paroisse par son inépuisable charité cl.Jr*"tlu \ ra,SOÏî “ss-Ann, de l’orateur.; > ' 1 | Québec, 2« août 269 ri, ?j WiW v_.-, - ¦ • HWs&c.• V PIANOS roi;it|Tous lus «oijts —O ET DANS TOUS O— EQ-G sad sh j1 Le plus grand assortiment au Canada AINSI QUE L£ PLUS RICHE ET LE PLUS VARIE, AUX 1*1.US BAS l’KIX ! ! ! 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Malbaïc, R mère-du-Loup, Tadou sac, liai Ha Bay, 1 Anse Saint-Jean et Chicoutimi.Un peut retenir des billets de passage et d cabine pour Montréal au bureau de la Compagnie au quai Napoléon, et pour la ligne du Sogucna) au quai St-André, et aussi A l’agence de R.ÏV Stocking, vis-à-vis Phôtcl St-Louis.JULIEN CHABOT, L H.MYRAND, «'ant-^ml.Agent Québec, 8 septembre 1891.151 David ARCHITECTE et EVALUATEUR, No 113, rue St-Jean, If.- V., H UK II EC./—Résidence.^ PB, Ruo (l’Aiguillon.Téléphone 311.Québec, 9 mai 1891—30 mars — lan /—Atelier—x 87, Hue d’Aiguillon.¦ .Va Vt 130 mm?QUI & CHCMIN DE 1ER BEC CENTRAL Ligne de Québec, Boston, Nev York et les Montagnes Blanches Service de train solide.—Entre Québec et Boston, tous les joins, viâ Sherbrooke et White River Jonction.—Chars directs de Québec à Portland, tous les jours, viâ Dudswell Jonction, et de Qué-Ixîc à Newport viâ Sherbrooke sur les trains de 1)CC nuit.Ijti seule U(jnc sur laquelle circulent les chars parloirs et dortoirs entre Québec et Eprin-gficld et entre Québec et Boston Québec et Fabyans sans changement.K ET APRÈS LUNDI, lcleagJUIN 1891 L les trains circuleront comme suit EXPRESS.— Départ de Québec, parle bateau* passeur de 1.30 heure P.M., de Lévis à 2.00 hrs P.M., arrive û Sherbrooke à 8.00 P.M., arrive è New-Port, à H.47A.M.Ce train court directement de Québec à Boston sans changement.Char Monarque, parloir, buffet et dortoir de Québec à Springfield^ et de Québec à Boston sms changement.PASSAGER.—Quitte Québec (par !c bateau-passeur) 8.3 h.p.m., Lévis 9.15 h.p.m., arrive à Sherbrooke ù 430 a.m., Boston a 4.55 h.a.m., New-York ù 6.20 h.p.m.,et viâ Dudswell Junction, anive à Eabyans à 8.50 h.a.m., Portland ù 13.15 h.p.111., Boston, viâ North Conway à 3.30 h.p.m.Char monarque, parloir et dortoir, de Qué' ce à Fabyans, N.11.viâ Dudswell Ju-cbon.con-nexant avec les chars Pullman â Lança ter, N.II.pour Portland et Bo ton.Char di cet piège avec coussins) < n ie Québ c et Portland, et Québec et N* wpoit.Ce convoi quittera Québec tous les dimanches soirs au ieu de", samedis soirs’.MIXTE.— Part de Québec par le bateau-passeur à 1.15 h.p.m., de Lévis à 1.40 h.p.m, ariivc a la jonction de la Bcauce à 5.45 heures p.ni., arrive à St-François à 6.46 p.ni.ILos trains arrivent ù «fcuélMïc EXPRESS.— Part de New-York à 4.40 heures p.m., de Boston ù 7.4^ p.ni., part de Sherbrooke â 7.40 a.m , airivant à Lévis û 1.30 h.p.ni., et â Québec par le bateau \ asseut à 1.45 p.ni.q Ce convoi court directement de Bos*.on à Québec viâ White River Junction et Sherbrooke sans changement rie chars.Char monarque; parloir et dortoir, de Boston â Québec, et de Springfield à Québec sans changement.PASSAGERS—Quitte New-York à lo.coa.m* ni., Boston à 1.00 p.ni., ou quitte Boston viâ North Conway à 1.15 h.p.ni., quitte Portlai d â «.05 b.p.m., arrive à Lévis viâ Dudswell Junction à 6.35 h.a.in., et â Québec, par le bateau-passeur, à 6.45 h.a.m.Chars monarque, parloir et do toir, de Eabyan , à Québec viâ Dudswell Junction sans changement.Char direct de Portland â Québec sans change-m-nt viâ Dudswell Junction, et chars direct de Newport à Québec sans changement viâ Sherbrooke.MIXTE.—Quitte St-Erançois rie la Beauce à 6.00 h.a.m., arrive â la Jonction de la Beauce à 7.05 heures a.m.,â Lévis à 10.2 heures a.ni., et à Québec par le bateau-passeur à 10.30 a.m .C’cs là le meilleur a ccmmodemciu rie cheni n rie fer qui ait j ni a D été do né-r tie Québec «t la Nouvelle-Angleterre, et met les citoyens de Québec en ét.t de voyager avec confort dans toutes les principales villes le long des ligms dcdierainde fer du “ Boston ont en vente à p rtir du 1 juin au 1 r ctobrc, et les billets v’excursion du samedi, Ions pour aller le samedi tc' cn r le lundi suivant, sont en vente ù partir 1 juin jusqu’au 30 septembre.P, ur autres informations s’adresser au bureau des hill D, en face de l’hûtrl St-Louis, ou aux agents de la compagnie.FRANK GRUNDY, Surin codant général.J.IL WALSH, Gérant gén.fret et passagers.Québec, S a< ftt 1S91 SG TELEGRAPHIE Parlement Fédéral Ottawa, 14 Septembre.En réponse à M.Forbes, sir J.THOMPSON dit que les accusations portées par M.Win.MacDougall contre M.Chaplcau, il y a sept ou 8 ans, se rapportaient seulement â une dispute entre avocats, que les clients de M.Chaplcau ont nié dans le temps la vérité des accusations et que l’honorable 31.31 ae-Dougull n’a pas cru devoir renouveler ces accusatious depuis, ou insister davatange.M.CIIAPIjEAU donne ensuite lecture d’une lettre de M.31acDougall lui-même disant qu’il n’a ni suggéré, ni donné son consentement à la résurcctiou devant le Parlement d’une affaire toute personnelle au sujet de la conduite d’uue cause en cour de justice.* 31.MacDougall ajoute que depuis la dénégation sous serment de M3I.Smith et Hip-lcy,il n’a pas voulu répéter ces accusations.En réponse à 31.Lépine, sir J.THOMPSON dit que le gouvernement a fait des démur ches pour nommer un successeur à feu sir A.A.Horion, comme juge en chef de la cour du bane de la Heine.La position a été offerte et n’a pas été refusée.Le gouvernement a été informé de la maladie du juge Church, mais celui-ci n’a pas envoyé sa démission.L’honorable juge Tessier a résigné et son successeur sera nommé avant l’ouverture du terme.Le gouvernement n’a O pas rintentiou de soumettre au Parlement durant cette session une législation spéciale à l’effet de pourvoir â l’augmentation des salaires des juges ou â un autre mode de pension pour les juges résigna ta ires ou démissionnaires après un certain âge ou après un certain temps de service.Le gouvernement n’a pas, depuis ses récentes déclarations i\ cette chambre au sujet de la législation provinciale de Québec an tori saut la nomination de deux juges additionnels ayant juridiction civile et criminelle eu cour dit banc de la Heine, notifié le gouverner ment de la province de [Québec de Topportu-nité d’émaner au plus tôt la proclamation mettant en force telle législation et de son désir de nommer ces deux juges en conformité avec telle législation.31.LAUlll EH demande si le ministre de la justice aurait objection à faire connaître maintenant le nom du nouveau juge eu chef.Sir.J.TH03IPS0N répond qu’il 11e peut le faire connaître maintenant et on donnera les raisons ù 31.Laurier.Eu réponse à 31.Choquette, 31.HOAV-ELL dit qu’il 11’a pas d’employé nommé Walter Hogg sur le chemin de fer Intercolonial.31.BOWELL propose la troisième lecture du bill concernant le million «le débentures du chemin de fer du Nord.M.JjAUHIKH se plaint qu’il 11'y a pas de clause dans l’acte fixant la limite du temps dans le quel la compagnie du Pacifique sera tenue de signer le contrat proposé.M.Laurier propose que le contrat devra être signé dans les deux mois après la session, et l’ouvrage complètement termine dans les douze mois.Sir J.T11031PT0N dit qu’il 11e croit pas qu'il soit sage de fixer ainsi la limite du temps après lequel le contrat ne pourrait pas être signé, vue (pie les conditions du contrat n’ont pas encore été soumises à la compagnie et qu’il faudra probablement un temps assez long pour en régler les détails.31 a is sir John Thompson dit qu'aussitôt le contrat signé, les travaux devront commencer immédiatement.# L’amendement de 31.Laurier est rejeté sur division et le bill est adopté., Le Chambre se forme ensuite en comité des subsides.A NT-DAVI» Terrible erreur d un forgeron üiB homme tue ?Sorel, 14—Une affaire tragique vient de se dérouler dans le paisible village de St Davy.Un citoyen de l’endroit a tué par méprise dans la nuit de jeudi à vendredi, son employé, qu’il avait pris pour un voleur.Voici les détails : 31.Edmond Trudeau, forgeron et manufacturier de moulins à battre, avait un employé nommé Louis Cotnoir, jeune homme de vingt-trois ans.Cotnoir se pensionnait chez Trudeau et sa chambre â coucher était placée de façon qu’il lui fallait passer par la pièce ou sou patron et son épouse couchaient pour entrer ou sortir.Avant-hier soir,les époux Trudeau s’étaient couchés comme d’habitude, après avoir vu Cotnoir entrer dans sa chambre et l’avoir en-tnduso coucher.Le récit de 31.Trudeau aux jurés est comme suit : “ Vers deux heures je fus éveillé par ma femme qui me dit qu’elle entendait du bruit dans ma maison.Je saisis mon fusil et cinq minutes après j’entendis clancher la porte.Je criai : “ Qui est là ?’’ Pas de réponse et tout â coup la porte s’ouvrit et je vis entrer un homme dans ma chanipre.Je lis feu au hasard et j’entendis la chute d’un corps.Au meme instant j’entendis une voix dont le tim- LÀ COMPAGNIE CHI NIC «QUEBEC Ancienne maison Métliot fondée en 1808 Smcccssï'gih'* - v ¦- > —- Echos & Nouvelles % — ¦ —- ArrcntntioiiM Hier après-midi, le sergent Tremblay,aidé « 1 .î, p •, u _.• _ 1 circulera T ous les chars de ce train sont éclairés â lumière électrique et chauffés â la vapeur Le train qui arrive â Lévis â ir.40, cin .tous les jours â partir de la Rivièic-du-L^up.'Tous les trains circulent d’après le Eastern Standard 'finie.Un se procurera des billets et des informai ioi.s pour la route, le * taux du fret et îles passagers en s'adressant â L’Agence ok Quebec, 49, rue Dàlhousif.I>.POï T1NGEK, Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer, j Moncton, 17 Juin 1S91.\ \§uv\ « c, 19 juin 1881.M.FOSTER dit que M.Mills n’ont pus poste No 1.i II.III!» OpTral Ion chirurgicale Hier après-midi, on :i fait l’amputation ’une partie do la jambe gauche d’un jeune mtelot norvégien qui s’était blessé le 28 allé aussi loin ce soir dans ses accusations qu’il l’a fait l’autre jour.S’il avait répété ses paroles aujourd’hui, il lui aurait demandé de les rétracter ou demandé une a cnmiêto régulière qui lui aurait été accordée.1U ~ / .T r, n i 1 •* ,1/» ^ d août sur la u*tée Louise.L opération, qui M Foster donne ensuite les details de la u ;lv 1 .J .L , , .i ’ .,• i ai,* onn Anf Xf/ I a bieu réussi, a été laite â 1 hôpital general, transaction et dit que les 810,1)1)0 ont cto | ^ U1 » 1 * payées pour des voyages réellement faits par les steaiu’jrs do 3131.Kingsford et Black, SPECIFIQUE AnTIASTHMATIQOE du Dr NEY Pour le soulagement et la cuérison de rAstEme, de la Bronchite, du Catarrhe, du: ct Croup, etc.Aprôiuno exx^ricnco cs.Cachemire français pour Robes.Co tunics en plaids.Costumes en drap arabe, barré.Patrons du meilleur goût.Eioffes des plus fashionables.Nuances des plus nouvelles.NOTRE IMPORTATION D'ETOFFES A KOBE» cet automne, est pour le goût, le style et la’variété supérieure â tout ce qui peut être offert sur le marché.5®“Le département d’étoffes noires est] [aussi au complet et des mieux assortis.\ m- PIANOS ! “®a Notre assortiment de pianos, HARMONIUMS et INSTRUMENTS DE MUIyUE .le toute espèces, est maintenant au complet et se compose comme suit : PIANOS O.NEWCOMBE «fc CO., _ de Toronto.mesdelssoux PLEVO €«>.* , de Toronto.PIANOS EVANS ItKOTHEItS, de Inoersoll.SCIIUIÏEKT PIAXO CO., de New-York.PIANOS MALLET, DAVIS A CO., de Boston.PROVENANT DU STOCK DP LA FAILLITE DE E> B*' S A 81 Bj i% 8 E K 8, E K E 88 E A C SE., 1Yo 1G17, Pue JSotrc-Damc.Montréal, dont je viens de faire l’acquisition n des conditions exceptionnelles, à être vendus à «les prix extrêmement ha?.Voyez par exemple ; 150 ( IIASUBLES valant $12 pour $ 6.© BON HARMONIUMS “ Thomas Organ Co; " Woodstock.“ W.Doherty Co.” Clinton.“ W- Bell MARY MAI ION et FRANCIS COVENEV, ^ Défendeu.s.AVIS PUBLIC est par le présent do né que les meubles et effets du iusdit dtTendeur, Francis Corency, saisis en cette cause, en vertu d’un bref de “ Fieri Facias de Bonis, consistant en chromos, tables wagons, carrioles, ér'e., ix Mois.„;*{> •« ( Trois Mois.15 «< TARIF Dies ANNONCES sont ,nsMcs aux «i- Six lignes et au-dessous.Cenfif| I
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