Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 octobre 1891, mercredi 7 octobre 1891
5ème année No 105-Edition quotidienne.-14ième année Mercredi, 7 Octobre 1891 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, JT5 CROIS, J* ET J’AIME.THOMAS OH AP A IS, Directeur-Propriétaire LEGER BROUSSE A U, Editeur et administrateur, C’A U S K KIE EITTE lt A Ht E (SUITKj UNE E A II 91K «ANS I/OCBAN Si vous passer, un soir, sur U t*rève bretonne, Quand la mer 7dancl»it tt moutjnne, Demandez aux pêcheurs, aux pêcheurs de l nçon, Cette histoire ou cette chanson.Depuis Saint-Corcntin, Saint-G Mas et SainlA *es.On la dit aux vogues pîaintiv s ; In femme du marin, en hiver, bien souve.t, I a conte aux flots, la chante au vent.Un so'r, en ce temps-là, la maré; tait lia -.te, El le noroît batta't la cô e ; 'fout le long des écueils de Croix et d’Ouessant, Les lames hurlaient en dansant, C’était la danse étiange, effrayante, alï-flée Des montagnes dan.» la vallée ; Danse de l’avalanche aux élans vagabonds, Croulant par sauts, sautant par bonds ; Ça et là, des canots sans rame ni mâture Allaient, roulis à l’a enti re ; Puis, tout blanchis d’écum -, entr’ouvcrîs et moulus, Se broyaient sur les rochers g is.Paimi les algues ch-velues, Couraient, à la merci des flot; et des brisan s, Deux petits marins de qu nze ans ; Deux frères, deux jumeaux d’une pauvre viuve, Enfants ogueiris par l’épreuve ; Mais de quoi scit l’adres e et que peut le sang-fioul Contre la houle et le noroît ?L-.-S deux petits, jouets de l’océan barbare, L’un à l’avant, l’autre à la barre, Mêlaient leur long appel aux voix des goélands, Et secouai nt leurs bras tremblants.Leurs regards inquiets parmi la bru ne ob cure En vain cherchaient une voilure ; Les vagues n’apporiaicnt pour réponse à leurs ci is Que des algues oa des débris.Enfin, avec l’espoir lcrr cowage chancelle ; Debout, au fond de leur nacelle, L’un sur l’autre appuyés, se tenant par la main, Ils disent : Nous mourrons demain ! —Or, à cette heure-là, près de la condit, hurle et se 1 ri e ; Sur ?on Iront s’étend la croix grise.Elle prie : " O Jésus, par ton amour puissant, Par tes bras tendus, par ton sang, Ecoute dans ton ciel les vœux qyc je t’adrcFse Pour la pauvre barque en il.tresse, Garde mes orphelins du vent et de l’écueil, Et de la mer, ce grand cercueil 1 Sauver moi mes enfants, doux enfant de Marie 1 Ecoute une mère qui prie ; Je suis seule, j’ai faim, mes fils sont mes deux bras ; Roi des flots, tu des sauveras I.Leur canot est petit, mais ta puissance est grande ; Que ton cœur, ô mon Dieu me les rende 1 ” La mère, en sanglotant, ïo pencha sur la mer ; De scs yeux dans le flot amer Une larme tomba,—de celles que Dieu pèse.Aussitôt la houle s’apaise ; L’Océan s’adoucit c mme un lion dompté, S d'us l’étoile au lire argenté Déjà les deux petitq sortis de la tourmente, Gravissent la côte écumante ; Puis, la mère et les fils sous les bras de la cioix S’embrassent et pleurent tous trois.II Ma légende est naive, et c’est une légende Qu’on dit sur mer ou sur la lande.Mais çe conte bien vieux, des pêcheurs de lançon, Est toujours neuf par sa leçon.I-a fable de ces pleurs n’est point une chimère Qu’ils sont forts les cris d’une mère !.Ces p’eurs ferment l’abîme ; et quand Dieu les [bénit, Ils ouvrent des cœurs de granit ; Ces pleurs valent du sang pour la rançon de l’âme ; Le Christ les cueille et les réclame ; Ils sauvent les enfants et les désespérés.Dieu vous entend, mères, pleurez.Voilà des vers qui ne sont pas exposas, j’imagine, à ne faire De chez Rctaux et fils qu’un saut chez l’épicier.' Eux]aussi,avec le volume qui les contient, auront leurs six éditions’.Aussi bien, en tète de ce volume, en pourrait mettre pour épigraplio ces lignes de la Motte, par lesquelles je termine et que j’emprunte au Commentaire du P* Delaporte sur F Art poétique: “ Quand le lecteur, écrivait La Motte à Fénélon, son ami, qui venait de diriger contre la rime une attaque en règle, quand le lecteur sent quo la rime n’a point gêné le poète, que la mesure tyrannique du vers n’a point amené d’épithètes inutiles, qu’un vers n’est pas fait pour l’autre ; qu’en un mot tout est utile et naturel, il se mêle alors, au plaisir qpo cause la beauté de la pensée, un étonnement agréable de ce que la contrainte no lui a rien fait perdre.” Edmond Bmfc.L’ENCYCLIQUE “ RERUN NOVAHUiYI ” ET SES ENSEIGNEMENTS Huitième article La pari de l'Etat (suite).—Protection des propriétés.—Repos dominical —Limitatio n du travail.Après avoir exposé en général et déjà dans certains détails quels sont les devoirs do l’Etat pour la solution de la crise sociale, le Souverain Pontife a voulu traiter à part certaines questions qui méritent une attontion spéciale et dont plusieurs sont particulièrement délicates.Cette partie de l’Encyclique ne renferme, sur l'intervention de.l’Etat aucun principe nouveau ; elle ne fait qu’appliquer à des objets spéciaux les principes dont nous avons précédemment reconnu les formules et suivi les explications générales.Mais nous y trouvons, sur chaque sujet traité, de précieuses lumières qui éclairent d’un jour tout nouveau l’ensemble de l’économie sociale.Le Pape ne fait, à la vérité, qu’exposer le droit naturel ; mais nous étions, en masse, si éloignés des vraies notions que certains passages de cette partie de l’Encyclique ont paru être une véritable révélation.Sur quelques esprits cette vivo lumièro a produit le môme effet que les rayons directs du soleil sur des yeux malades ; ils en ont souffert et en souffrent encore.Avec le temps, la réflexion aidant, ils s’y feront et commenceront à voir clair.1.—La première question spéciale traitée par le Pape est la protection que l’Etat doit accorder à la propriété privée contre les violences de la multitude C’es là une office d’ordre général et d’intéiet public, dans l’acomplissement duquel l’Etat ne doit tenir compte d’aucune opposition particulière, parce qu’il ne peut y avoir aucun intérêt à l’enconlre de cette protection des propriétés privées.En s’acquittant de son devoir, l’Etat pratiquera la justice à laquelle il est obligé ; il procurera le bien public ; il protégera les propriétaires contre les violences des ouvriers qui se laisseraient entraîner à des'attentats do ce genre,et les ouvriers eux-mêmes contre les menées injustes des perturbateurs qui, tout en exaltant leurs libertés,violent les droits de cette meme liberté : car l'homme libre a le droit de n’être pas incité à mal faire ; celui qui l’y pousse n’en a pas le droit ; il l’opprime injustement.Sur ce droit de la liberté, que l’on consulte au besoin l’Encyclique Liber-tas.C’est donc autant pour les ouvriers que pour les propriétaires que le Pape demande ici la protection de l’Etat.Et quand on sait comment se passent les choses dans toutes les agitations ouvrières, on ne peut que remercier Léon XII1 d’avoir ainsi dénoncé les menées coupables des agitateurs : “ Assurément les ouvriers qui veulent améliorer leur 44 sort par un travail honnête et en de-44 hors de toute injustice, forment la “ très grande majorité ; mais combien •* n'en compte-t-on pas qui, imbus de “ fausses doctrines et ambitieux deTiou- •0 44 veautés, mettent tout en œuvre pour 44 exciter des tumultes et entraîner les “ autres à la violence ! Que l’autorité 44 publique intervienne alors, et que, 44 mettant un frein aux excitations des “ meneurs, elle protège les mœurs des u ouvriers contre les artifices de la cor-44 ruption, et les légitimes propriétés con-44 tre le péril de la rapine.” Pour ce qui est des grèves en particulier, le Pape conseille de les prévenir en écartant les causes, pour n’avoir pas à réprimer les excès auxquels ellos donnent lieu.Il ne les condamne pas en elles-mêmes ; il en constate le danger.Les lecteurs de l’Univers ont eu sous les yeux, au cours do l’année, un article assez développé qui nous dispense d’insister sur la nature et le danger des grèves.II—La seconde question spéoialo traitée dans la partio do l’Encyclique qui nous occupe, c’est oelle du repos do-luiuical, Ici déjà le Pape introduit dans l’économie sociale, un principe que plusieurs sont étonnés d’y voir entrer : lo droit strict de tout homme à ce qui lui est nécessaire pour sa fin spirituelle et pour le bien de son finie ; conséquemment la nécessité pour tous de respecter ce droit, et l’impossibilité même où se trouve l’homme de se dépouiller volontairement de son droit.C’est là un principe très important.Dès lors qu’on ne peut, sans injustice, priver l’ouvrier de la possibilité de remplir ses devoirs essentiels envers Dieu et que l’ouvrier ne peut même consentir valideraient à se dépouiller de son droit, il faut que, écrite ou non dans les contrats, cette comli-dion soit regardée comme en faisant partie, que l’ouvrier conserve la liberté d’accomplir ses devoirs essentiels de religion.Ce principe est d’ailleurs général et s’applique à tout ce qui est strictement nécessaire à l'homme pour son bien spirituel.De lù, pour les patrons, l’obliga-tions d’y pourvoir ; et pour l’Etat, celle de veiller à ce qu’il y soit pourvu.Il y a, sans doute, des difficultés d'application.L’Eglise est là pour les résoudre ; et elle le ferai ou jours avec la sagesse qui lui inspire l’Esprit Saint, avec les tempéraments qu’elle apporte dans toutes les solutions délicates, tenant compte de tous les intérêts, selon Jour importance.Mais le principe est posé : il faut ne pas craindre les conséquences.Léon X11l ue fait application du principe qu’au repos dominical : c’est de toutes les mesures nécessaires au titre du bien spirituel, la plus importante.La question est présentement à l’étude en beaucoup de pays.On a fait valoir jusqu’à présent les raisons industrielles, économiques, psychologiques, sociales, qui militent en faveur du repos dominical.Sans toucher à ces raisons, assurément fort respectables et qui, à elles seules, pourraient suffire à établir la thèse du dimanche, Léon XIII s’élève plus haut et rattache la nécessité du repos dominical au droit sacré de l'homme à ce qui lui est nécessaire pour la sanctification de son aine : et il réclame pour ce droit, la protection de l’Etat.Ainsi l’Etat, en vue du bien public et dans la mesure où il convient, peut et doit intervenir pour assurer lo repos du dimanche.Et il peut y contraindre, non seulement les patrons qui voudraient en priver leurs ouvriers et se rendraient ainsi coupables d’injustice à leur égard, mais encore les ouvriers eux-mêmes,qui n’ont pas le droit de s’affranchir de leur devoir : “ Cette dignité de l'homme, que Dieu 44 lui-même traite avec un grand res-“ pect, il n’est permis à personne de la 44 violer impunément, ni d’entraver la 44 marche de l’homme vers cette perfec-44 tion qui répond à la vie éternelle et 44 céleste.Bien plus, il n’est pas même “ loisible à l’homme sous ce rapport, de “ déroger spontanément à la dignité de 44 sa nature, ou de vouloir l’avertissement de son finie, car il ne s’agit pas de droit dont il ait la libre disposition, “ mais de devoirs envers Dieu qu’il doit 44 religieusement remplir.C’est de là 14 que découle la nécessité du repos et la “ cessation du travail aux jours du Sei-44 gneur.” Avons-nous besoin d’appeler l’attention sur ce qui suit ?Qu’on n’on-“ tende pas toutefois par ce repos une “ stérile oisiveté, ou encore moins, com-44 me un grand nombre le souhaitent, ce 44 chômage fauteur des vices et dissipa-44 teur des salaires, mais bien un repos 44 sanctifié par la religion.Ainsi allié 44 avec lu religion le repos retire 44 l’homme des labeurs et des soucis de 44 la vie quotidienne, l’élève aux grands 44 pensées du ciel, et l’invite à rendre à 44 son Dieu le tribut d’adoration qu’il lui 44 doit.” Que nos économistes chrétiens et nos législateurs, s’ils ont souci du bien de l’ouvrier et de la paix sociale, s’ingénient donc, d’une part, à procurer lo repos dominical à l’ouvrier ; d’autre part à lui procurer le moyen commode de rendre ses devoirs à Dieu et à le soustraire aux trop nombreuses tentations qui le sollicitent à co chômago, fauteur des Yiccs et dissipateur des salaires.” u o*i.Üon uu t&Ul'jno reconverts «le deux lourdes Unua «Tor solid* «le lft k*r*t.J II e*t « : * tr iera * .ulu«trc • : a* b«snt0 des tnne< a.UneRarantio ••bojia ftde." c*t enror'H» avec chaque Jonc ainsi qnênn blanc, qne vous ponves remplir et rtnvo\t r avec 1* Jonc s'il no tous donne pa* satisfaction; alors not.s vous remettrons votre argent.Ce Jonc se vend généralement f 2.00, on ns pent Is distinguer d'arec un de $10.00.Pour ir.tn Unira no« montres et nos bijouteries nous enverrons ce Jonc eten plus notre Catal gœ etnos Termes Spcviauxaux Acent».etc.sr.r reception ds Rie.en timbre*.poste*.L'annonce d an Jonc de cctto 3u*lite n'a Jamais et* faite aupararent.Envoyer vo* coin man* es aussitôt «lue possible ; car bientôt il «era troûtard.(Envoyés nn morceau ae papier de le gr»\»eur do votre iLhjt.) Adresses BEAUS ET CIE., lu Ruo Yonge, Toronto, Can.L' uaut-gouverneur : oi- Toute cette belle explosion de vertu farou- fnwtin C< chc, c’était bon pour Québec, mais nous roi- Lêlix Geo ci à Ottawa : missit/tt pbnn«mma.»f a ris te Gôlir aussi, à tous ses devoirs.E PL BL1C est miintenaiu invité à venir voir voir les grandes nouveautés dans les principaux départements suivants : Anaortiincnt maintenant nu complot Mantilles, Gilets et long Manteaux pour Dames Inspection olïeite.UNE SPECIALITE dans les Robes de matin ainsi que TEA GOWNS en Flanelle et Cashmere.Une visite est sollicitée.UNE SPECIALITE dans les Modes Anglaises et Françaises.Une visite est imni\e I a plu** pure, la plu* forte, la meilleure NE CONTIENT PA8 d’Alun, d Ammoniaque, de Choux, de Phosphate* Ai aucune autre substituée injurious IL W.U1L1ÆT, Chicago, III.FAB H ICA N DES (ïlébrrH CJntenux ft In I.cvurcHoynlo ! 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Québec, 12 sept.1891—11 déc.90—ian.63 •r.LIGNE ALLAN S«.l'S CONTRAT AVEO LE*GOUVERNEMENT PU Canada et i>e Terreneuye four le transport des malles 1891=Arrangements d’été=1891 Les lignes île cette compagnie se composent des '¦.learners suivants, à doubles engins, construits sur le Clyde.TOUT EVIER ET EN AC fl ER Ils sont construits en compartiments ETAN-CIIES, r.c sont pas surpassables en force, vitesse et confort, et sont fournis de toutes ’es améliorations modernes que l’expérience pratique peut suggérer.SERVICE DE Liverpool, Londonderry, Québec et Montréal De Liverpool De Derry Steamers 16 Juillet 17 Juillet Circassian.14 “J 24 «• Polynesian.30 “ 31 “ Sardinian .o retour M.le Dr J.II.Lacerte est arrivé hier après-midi, à Léyis par le convoi du Québec Central.Les nombreux amis que M, le Dr Lacerte possède à Lévis s’étaient rendus à l’arrivée du convoi pour lui souhaiter la bienvenue.Un grand nombre d’amis sont aussi allés lui presser la main X sa demeure.luceudlo «Puno ^rnnifo Vendredi dernier, le feu a consum^la grange d’un M.Vallière, de St-Pierre de la Rivière du Sud.M.Vallière était à battre du grain.Ayant sorti les déchets à la porte pour les faire brûler n tas, un coup de vent fit voler les flammèches dans l’intérieur de la batterie, causant cet incendie.C’est un dommage considérable pour ce pauvre malheureux qui n’avait aucune assurance.Au Cnp Rouge! Appel d’an Jugemout Le'Canada est informé que M.T Los.McGrcevy en appelle à la cour d’Echiquier du jugement prononcé par la cour de revision, dans la cause de Thomas McGrcevy contre Robert McGrcevy et renversant lo jugement de la cour supérieure en faveur du demandeur pour une réclamation do $54000.Ln foudre ! ! ! Jeudi, uu violent o»*ng*î, accompagné do tonnerre et d’éclairs, a sévi le loug de la rivière Nicolct.A Ste-Moniquc, la foudre a éclaté et frappé plusieurs personnes.M.Ilcrman Camirand.entre autres, a été grave-rneut blessé.M.Camirand s’eu revenait de son champ avec une charge de grain.Il se tenait sur les timons de sa voiture, adossé X l'échelle, la main appuyé sur le sommet lorsque tout X coup, un éclair fend la nuo et la foudre frappe la voiture : homme et cheval tombent par terre.Quelques personnes qui suivaient la charge sont un instant électrisées, mais reprennent de suite leurs sens et accourent au secours de leur compagnon qui git sans connaissance.Ou le remue, on lui parle, mais il ne donne aucun signe de vie.Après 15 ou 20 minutes, il reprend connaissance, mais il sc seut horriblement brisé.Le médecin est mandé eu toute hfite et lui donne ses soins ; au bout de quelques heures, le malade revient à la santé et est aujourd’hui assez bien portant.Le cheval est tombé raide mort.Le courant électrique a frappé M.Camirand X la main droite et s’est échappé par le pied gauche eu lui enlevant la moitié do son bas et de son soulier et lui imprimant une assez forte blessure au pied.De là le courant électrique a passé au cheval qui a été tué.La conservation de M.Camirand est considérée comme miraculeuse.I.o monteur tt lr nous faudrait livrer.Je vous disais anssi p Irf-fJ®1"1 P°f */c°n.easy,M- qu’avec les chefs que nous avions à notre tête K y ?^b ¥^.nQnI cs-t ^3 nous pouvions livrer bataille sans inquiétude V?décembre 1890 vainqu.t dans K,1- lajietoue
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