Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 janvier 1892, vendredi 8 janvier 1892
?5ème année No 179.-Edition quotidienne.-14iëme année Vendredi, 8 Janvier 1892 it (Entiffief îin u anak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J'AIME.THOMAS CHAPA IS, Directeur-Proprietaire LEGER BllOUSSEA Ut Editeur et administrateur, l' hujllkton du COURRIER DU CANADA 8 Janvier 1892.—No 69 C Suite) —Oh ! celte toi.-, cVst bien elle ! n'cerin M.de Vullerau.Et il s'avança à sa rencontre, lui prit la main, s’assit près d'elle, et ils causèrent eu» •omble avec d’autant plus d bonheur qu'ils se voyaient lurt mal.Oh î comme ils parlèrent du passé, le passé doux et triste la fois, qui était eux, et u’était plus eux.Ce passé d’aujourd’hui, c'était le présent et mOuic l’avenir d’autrefois ; l'avenir, ccttc grande et belle ligure qui se rapetisse 1 mesure qu’on vieillit.Ils évoquèrent leurs souvenirs, les plus saisissants comme les plus puérils ; ils firent le sauvetage de leurs belles auuéea jetées A la mer et dans le lointain : ces années leur apparurent avec leurs parents au coin du feu, les projets de mariage, la robe de noces qu’on prépare, les amis de la maison, causaut au cercle de famille.et ils revirent dans leurs fauteils lous ceux qui étaient dans leurs tombes.• Le salon était de plus eu plus obscur, et ils ne pouvaient juger que du timbre de leura voix.—Savez-vous bien, Edgard, dit la tante ITermancc au jcuuo vieillard, que votro voix n’a presque pas changé ! —Ni la vôtre non plus, ma chère Ilcrmmi-ce.C'est qu’effectivement la voix vient de l'Ame, presque autant que des poumons : nos affections, nos habitudes, notre caractère, tout v vibre.Or l'Auie de M.de Yalleran et w • celle de la tante llermancc avait à peine vieilli, et quand deux jeunes oiseaux chantent dans la vieille cage, ils n’en conserVent pas moins un agréable ramage.—Vous ne croiriez jamais, dit le jeune vieillard, que je me souviens encore de la robe que vous portiez à uotre première entrevue.Une robe bleu de ciel.Mou Dieu 1 que vous étiez jolie 1 Un rayon glissa à travera la foute de la porte ; c’était Jacqueline qui apportait la lampe.—Remportez la lampe, Jacqueline, remportez-la bien vite ! s’éoria la tante Ilcrmau-ce.Ou entendit grommeler Jaaqueliue, qui ne comprenait rien A ce caprice.Les pas i’éioi-guèrent, et lo rayon disparut.— Une robe bleu ciel.dit la tante Iler- mance ; c’est vrai.Et vou* étiez assis près de moi ; uous étions placés entre la cheminée et la couaole eu bois doré.Vous m’avez comparée è une rose que je tenais à la main.Je ne sais pas commeut vous G te 8 aujourd’hui, puisque uous noua distinguons à peine, mais il m’est imposaiblo de vous voir autrement qjfcvcc de beaux cheveux bruns, uu# taille •ve lie.—Et moi, a’écria le jeune vieillard, je vous vois fraîche, rote, aveo do petites rosea et une masse de cheveux, qui fatiguent votre peigne de corail.La tante Hermance no répoudit pua : elle réfléchirait.—Savez-vous co que nous devrions faire ?dit-elle, au bout do quelques instants.—Quoi donc î —Ces ombres officieuses qui uous entourent, c'est l’illusion, o’est le printemps ; cette malbcureuso lampe que Jacqueline va rapporter ue fecra qu’un soleil d'hiver, éclai-mut des effets do ueige.—Eh bien ?—Vous devriez partir avaut la lampe.Moi, je resterais toujours pour vous la jeune Hermanco d’autrefois, avec la joue rose et les cheveux uoirs.Do mou côté, quand j'entendrai mon perroquet dire a Edgard " : je verrais aussitôt apparaître, dans ma peusée un beau jeuue homme, avec les cheveux b ru us et une taillo svelte.Ces deux charmants sou veuirs que nous couscrvons l'un de l’autre, c’est notre dernière jeunesse.Pourquoi la faire envoler ?Ils réfléchirent pendant quelques moments; rnaiB il se direut bien vite qu'en renonçant à sc voir, il fallait renoncer aussi A prier ensemble pour Yolande et Fau6tin, le jour do leur mariage.Il était cruel de sc regarder tous les deux, mais il était si bon de s’aimer tous les quatre i La tante liera a ne o souua, et dit en soupirant ; —Allons, que la lumière s# fasas et que Jacqueline apporte la lampe ! Jacqueline arriva cl posa sur la cheminée la lampe fatale.la vérité avait quitté son puits pour se blottir dans cette lampe.Les deux regardèrent.Hélas ! hélas! hélas !.bien des rides furent éclairées, deux chevelures blanches apparurent.La tante Hernianoe et le jeune vieillard virent avec douleur ce que le temps fait des visages et ils maudirent tout bas ce grand démolisseur.Une sombre tristesse, qu'ils cherchaient A se cacher mutuellement, passa sur leurs fronts ; ils furent effrayés de voir ce que ces belles années, dout ils parlaient tout à l’heure, avaient laissé de ruines et de cendres.Mais bientôt le sourire revint sur leurs lèvres, et ils se tendirent lu main.Us avaient vu, au milieu des cendres du passé, briller une dernière étincelle .C’était l'amitié qui leur restait.Le petit dîner à trois fut uue fete de famille.Au grand désespoir de Jacqueline, Faustin ne songea pas à la féliciter de sa crème aux amandes ; il oubliait les choses les plus intéressantes ; il parlait d'Yolande, et bavardait comme un amoureux.—Est-elle bien jolie ?lui demanda lu tan.te Herman ce.—Jolie comme les anges, dit Fuust’m, et comme votre portrait, ma la nu*.La tante Hermnuce, qui était un peu coquette, sourit à son neveu, puis, se retournant vers M.de Yalleran, elle lui dit : — Eli bien.Edgard, cette chère petite nièce sera mon second printemps.Mais pendant qu’ils décidaient lejourdei leur départ, il se passait de grands évvu i monta dans 1 hôtel do M.de Yalleran.XXXI1 LA CH AMURE PERM LF.Yolande était restée seule, soua la garde de Mme Mélusine Dumont.L'hypocrite cousine, toujours officieuse, avait quitté son petit logis, pour venir s'installer près de !a jeune fille, poudant tout le temps que M de Yalleran serait absent, et elle avait promis de veiller sur elle comme Mentor sur Télémaque.Yolande se trouvait fort isolée dans co grand hôtel ; les domestiques couchaient aux étages supérieurs, Mme Dumont au second et la jeune fille se trouvait seule au premier, avec une femm-î de chambre, dont elle avait fait son garde du corps.Un jour, la camériste demanda à sa jeune maîtresse la permission de so lever le lendemain avant l’aurore, pour aller recevoir, à un embarcadère éloigné, son père qui arrivait du fond du Limousin.Mais comme il faisait encore froid et que la femme de chambre ne voulait pas quo la piété filiale empêchât Yolande d’avoir du feu dans la eh cm i uée, elle lui proposa d’entrer dans sa chambre dès le point du jour.Or, Yolande avait à la fois la passion du sommeil et la crainte des voleurs.Toute brave qu'elle était,quand il fallait se dévouer, elle devenait poltronne quand elle en avait le loisir ; elle ue voulut ni se réveiller dès l’aube, pour ouvrir à sa camériste, ni renoncer à s’enfermer.Eh bien, dit la femme de chambre, ce sera moi qui enfermerai Mademoiselle, je prendrai la clé ; demain matin, j’entrerai sans bruit, et quaud Mademoiselle se réveillera, elle sera tout étonnée de voir un beau feu flambant.Yolande accepta.C’était un terme moyen, d'autant plus admissible que la camériste couchait dans une chambre voisine de la sienne, et pouvait, au premier appel, venir ouvrir la porte.Yolande passa la soirée en tête i\ têto avec Mme Mélusinc.Faustin et M.de Yalleran devaient revenir le surlendemain, avec la tante Hcriuancc ; la jeune fille était toute rayonnante, et la joie la faisait bavarder, comme le soleil fait bavarder les oiseaux.Elle causait de son mariage, qui devait avoir lieu dans huit jours ; elle parlait, de la mairie, de l’église, de Faustin, de Faustin, et encore de Faustin ! Sa conversation était comme ces pages d’écriture où les enfants tracent toujours le même mot, pour s’exercer la main.Si Mme Mélusinc n’avait pas été là, elle eut parlé^do ce cher Faustin à sa commode et à son guéridon, plutôt que de ne pas prononcer co nom chéri.satiou ; mais quand la pauvre Yolande ne parla plus de Faustin, elle se mit à bailler si fort, que Mme Dumont lui dit : —Ne vous gênez pas, cher petite ; je suis ici comme votre mèro ; mettez vous au lit, sans façon.31 oi, je vous demande la permission de restér encore une demi-heure, pour finir cette pantoufle de tapisserie, que je fais pour mou cousin.Yolande ne demandait pas mieux que de se plonger dans son lit.Quand elle s’y blottit douillettement, comme Mme Mélusinc gardait le silence et travaillait sans relâche elle prit un livre et se mit à lire.—Ah ! grand Dieu ! chère enfant ! dit tout à coup Mme Mélusinc, qui, releva un instant la tête, que vous êtes imprudente ! —Pourquoi cela t —Rien n’est plus dangereux que de lire dans son lit ; si vous alliez vous endormir, sans éteindre la bougie ’.Si votre rideau de mousseline allait prendre feu ! —Cette bonne Mme Dumont, dit Yolande elle a peur de tout pour moi î.Soyez traliquide ; il n’y a pas le moindre danger.Elle continua sa lecture ; mais de temps en temps ses veux se fermaient, puis, au moindre bruit.rouvrait tout grands.Elle essayait de lire encore puis s'assoupissait de nouveau.-—Allons je vous laisse dormir, ma chère enfant, dit Mme Mélusinc en se levant et eu prenant sont bougeoir .je* remonta dans ma chambre.Donne nuit.—Oh ' je vous réponds quelle sera bounty dit Yolande d’une voix éteint * psr le .sommeil, et les yeux A demi-fermés.Mme Mélusinc la quitta, traversa lap.parlement, et arriva jusque sur le palier-La femme de chambre d'Yolande, qui, dans le vestibule, et causait avec Prosper, leva la tête, et l’aperçut montant au second pour gagner sa chambre.Mais Mme Mélusinc avait à peine, monté quelques marches, qu elle r«* souvint que sa tapisserie était restée chez Yolande , elle retourna -ur ses pas pour la chercher Mais, hier, il ne s'agissait point de cela.M.le récipiendaire avait à juger devant l'Académie l'oeuvre d’un auteur dramatique dont l'influence a été grande sur le théâtre et, un peu, par conséquent, sur les mœurs du siècle ; d’autant plus qu’Ëmile Augicr ne s'est pas préoccupé seulement d’être un littérateur ; il a voulu aussi être un moraliste.amis politiques de M.le président du conseil ont voulu entraîner l'auditoire.Ils n'ont poil réussi.Un compliment à M.le duc d'Aumale a soulever une approbation qui s’adressait au “ prince ami des lettres,dont l’lnstitut connait la munificence ” plutôt qu’à l’orateur.Même à la fin du discours, les applaudissements ont gardé une discrétion que Certainement, il y avait beaucoup à di- i M.de Freycinet a dû trouver exoessi-re.Presque au même degré que celle ! ve.A suivre A LACADEMIE Réception de K.de Freycinet Quoi claimant discours, bien qu'un peu long, nous avons entendu à f Académie ! Si la louange, d’ailiuurs presque obligatoire, était beaucoup trop abondante, et s'appliquait souvent ù ce qui eût mérité le blâme, du moins avec quelle délicatesse de touche, avec quelle ingéniosité d’esprit, avec quel art enfin, elle était formulée !.Mais avertissons bien vite lo lecteur, pour qu’il ne s’y méprenne pas.C'est à la réponse de M.C réuni et non point au discours du nouvel académicien, M.de Freycinet, que s’applique ce que nous venons île dire.Du reste pourquoi donc intervertir ainsi l'ordie ?.Reve- nons-y.Qu’est-ce que M.de Freycinet Un ingénieur, passé homme politique.Il avait à prononcer Déloge d’Emile Augicr, qu’il remplace à l’Académie française.Supposez qu’Emile Augicr eût, un jour, accepté la mission d’exposer et do défendre devant la Chambre un système d’égouts, comment croyez-vous qu’il se fût tiré d’aiVairo ?Mal, n’est-ce pas ( C’est exactement ainsi que M.de Freycinet s’est tiré de l’éloge qu’il devait ;\ l’auteur dramatique, son prédécesseur.M.de Freycinet possède un talent de tribune incontestable.Il a une parole claire, correcte et souple.Point de grandeur, point de flamme, pas même d’élan.Ces dons de l’orateur lui fout défaut.Mais il est délié, insinuant et.habile ; Avec cela, on réussit devant une assemblée politique, surtout quand on lia ni convictions, ni scrupules, et qu’un discernement naturel, fortifié par 1 lmbi- d’Alexandre Dumas fils, l’œuvre d’Eini- t le Augicr peut offrir un thème abondant à dissertations littéraires et morales d’un ceitain intérêt.Emile Augier n’est pas un Scribe, ni un Surdon, qui n’ont jamais eu d'autre but que de divertir le public.Lui, le prêche.Sauf deux ou trois exceptions peut-être, chacune de ces pièces est une thèse.La thèse est loin d’être juste toujours.11 y en u même de complètement fausses, de vraiment coupables.Il y en a aussi où l’on veut voir du courage et qui n’ont brillé que par P à-propos.Rompre en visière à un préjugé, c’est de l’héroïsme, en effet, lorsque celui-ci est dans toute sa force ; quand déjà le préjugé va faiblir, c’est tout simplement- de la clairvoyance.Mais, quel que soit le mobile de l’auteur, la thèse n’en existe pas moins.Et si elle est digne d’étude, il est secondaire qu’elle soit l’oeuvre d’un brave ou seulement d’un bien avisé.Le sujet, on s’en rend compte, ne manque donc pas d’uuipleur.M.«le Freycinet en a certainement, vu les ressources.Est-ce faute de loisir, ou absence d’aptitudes ' toujours est-il que.ce sujet, le nouvel accadémicien ne l’a pas traité.Il semble qu’il ait voulu, à quatre ou cinq reprises, l’aborder enfin.Mais ce n’a été que pour retomber bien vite chaque fois, dans une espèce d’analyse incolore, Il la débitait de sa petite voix blanche, qui n’a ni relief ni vigueur : une voix sans âme.C’était d’une mouotonie absolue, et cela continuait toujours ainsi, intéressant à peu près comme le bruit d’une fontaine qui s’écoule, Oh ! il connaît son Emile Augier ! 11 pourrait nommer par cœur et dan?l’ordre toutes ses pièces.S’il ne les a pas vues4 il les a lues, et pour le prouver, il en citait des passages.C’est beau les vers plats d’Emile Augier dits platement ! Et 31, «le Freycinet a l’organe qui convient le mieux à cette manière de dire.Les personnages du théâtre d'Emile Augier ne parlent pas toujours en vers ; ils parlent aussi, c’est de même le plus souvent, en prose.De cette prose, le nouvel académicien avait cueilli quelques extraits.Du Fils c/e Giboyer, il n’a point manqué de lire ce qui concerne Déodat.Co fits de Giloyer fut, eu sou temps, ee qu’on appelle proprement une vilaine et lâche action.Emile Augier avait choisi le moment où l’Empire venait de supprimer FLrïiûvrs, pour insulter Louis Veuillot désarmé.11 prétendait le peindre sous le nom de Dref, c’a été un début académique des plus médiocres.Peut-on s’en étonner ?Quand donc et où «loue 31.«le j retard, depuis cinq ans une telle tempé- CORRESPONDANCE D ESSEX Ontario, 26 Dbre 1891.La température d’Essex se tient à un état déplorablement doux et humide.Les chemins, pour les fermiers, sont à peu près impraticables : les conséquences en sont une situation des plus fâcheuses pour toutes les affaires de la saison déjà si avancée.La neige et le froid sont impatiemment attendus.Dieu veuille que ces facteurs de «notre propriété en hiver nous arrivent sans Freycinet a-t-il commencé par un coup de maître • Ses coups d’essai toujours sont malheureux.11 ne se décourage pas, il se remet à l’ouvrage et finalement, à force de volonté, d’application il arrive à mieux faire.Chargé «lu gouvernement de nos relations extérieures, il s’y prend tout d’abord si bien que nous perdrons F Egypte.31aintenant [il ne commettrait plus cette faute.Es- rature nous a constamment tenus dana un malaise d’affaires qui est un sujet menaçant de ruine pour bien des branches d’industries, nous compterions plus volontiers sur des hivers plus froids qii£ sur les meilleures mesures d’économie politique prônées par les partis qui se disputent le pouvoir.Quand le fermier produit en abondance, les transactions se font sans peine, sans pérons-le «lu moins.Dans quelques l embarras ; riches récoltés, richesse par- an nuées, président do.l’Académie, rece-uu nouvel élu, vous verrez que 31.de Freycinet nous lira un discours qui vaudra presque celui qu’à prononcé hier M.Gréard.Et son expérience académique ne coûtera pas aussi cher à la France que son expérience diplomatique ! Comme en sa réponse, 31.Gréard a bien vite su rendre, tout en la flattant beaucoup, sa véritable physionomie à tout.* * * En ce moment les élections municipales sont enjeu, et »1«* toutes parts les luttes sont chauffées par ties passions qui sont loin d’être toutes au cachet du pur patriotisme local.Il est regrettable que chez un peuple libre comme nous le -«•mines sous notre constitution nationale, le choix «les candidats aux charges publiques se fasse sur des listes Emile Augier I M.de Freycinet sans j d'antagonisme, et que des citoyens d’une pouvoir, «’ailleurs, longtemps «'«tenir même municipalité- sacrifient les vrais Déodat.Ce soi-disant portrait émaillé Tout ce charmaut caquetage perçait le tude, vous permet de dire à la majorité cœur do Mmo Mélusinc, ce mariage était lu justement co qu’elle désire qu’ou Jui dise.M.de Freycinet a donc réussi à la ruine do toutes ses espérances, et, tout en travaillant à uno pantoufle de tapisserie, elle sc disait : —Si cependant cette petite lillo s’était noyée,personne ne me disputerait aujourd’hui ce splendide héritage.Comme clic craiguait de su trahir et de laisser voir lu terrible impression que lui •aviftit c# mariage, elle détourna la conter- Chambre, au Sénat.Il est aujourd'hui d’outrages, n’était qu’une écœurante calomnie.Emile Augier s?permettait de contester à celui qui se sacrifiait eu cette heure même pour l’Eglise jusqu’à la sincérité de ses convictions.L’auteur du Fils de Giloycr a-t-il eu par la suite, quelques remords ?Il est certain qu'il n'a jamais voulu que Fou reprit sa pièce.31.de Freycinet avait bien entendu, l’éloge du Fils de Gibo-yty.Il a chaudement félicité son prédécesseur d’avoir poursuivi do cette noble haine les ambitieux sans scrupules et sans foi.M.do Freycinet méprise et déteste les hommes qui ne possèdent point des convictions inébranlables, qui “ adoptent un parti comme on prend un costume ”, et ne sont au service que de leur intérêt personnel.M.de Freycinet! Cela dit, M.de Freyciuut s’est t pendant quelques secondes,attendant la cette fantaisie, n’avait-il pas imaginé do transtbrmei Fauteur «les Fourvhnmhitult en profond cl austère penseur politique ! Emile Augiei s’était apeivu un jour (pie lorsque la représentation nationale se trouvait en désaccord avec la nation, celle-ci n’avait plus, en réalité, de représentants, et que les choses ne pouvaient iitùvehei indéfiniment comme cela.31.«le Freycinet s’était extasié sur cette remarquable découverte.31.G réuni s’est contenté en souriant de rappeler cotte courte phrase prononcée en pleine académie par le prédécesseur du nouvel élu : “ Je suis uu des rares Français qui n’aiment pas îa politique.’’ Et l’orateur a montré qu’en faisant cette profession do foi, Emile Augier parlait avec une sincérité absolue.Ironie du sort ! cet ennemi de la politique succédait, parmi les Quarante, à un ancien ministre, et il :i un ministre pour successeur.L’usage, c’est que le président de l’Académie.en sa réponse, ajoute quelque chose à l’éloge qui vient d’être fait du membre défunt, puis consacre la majeure partie de son discours à louer quelquefois en l'égratignant un peu, le membre nouveau.M.Gréard ne s’est point conformé à F lisage.Les trois premier quarts de sa longue harangue ont été consacrés à Emile Augier.11 s’attardait ; il semblait ne pouvoir se résoudre à quitter YAvrnturUi\\ le Gendre de M.Poirier, les Fourchambault, pour aborder la Question des égotfts, le principal titre littéraire du successeur.Il y est venu enfin.Il a dit que c’était un travail bien remarquable, ajoutant que les ordres de service rédigés autrefois par 31.«le Freycinet, en sa qualité d’ingénieur en chef, étaient bien remarquables aussi.Fuis il a loué l’orateur, en indiquant avec beaucoup «l’adresse.comme s’il eût fait un compliment, que les grandes qualités oratoires lui manquaient.Enfin il a vanté l’homme politique, glorifié le ministre de la guerre, célébré l'alliance russe, applaudi au relèvement do la France.r intérêts «Fan** corporation pour soutenir les haines, h.*s vengeances implacables et stupides de deux familles qui se disputent bêtement l’orgueilleux prestige de leur nom, et d’une bien éphémère prospérité.11 nous semble que deselections de ce genre devraient partout se faire sur un terrain et sur des principes plus généreux.Mettons à nos affaires-publiques des hommes mus par des sentiments plus grands, plus nobles que ceux de servir les ignobles passions de quelques pharisiens trop méprisables pour en faire des administrateurs sans partialité.Les électeurs ne sauraient se montrer trop défiants à l’égard des ambitieux égoïstes qui ne briguent les votes des électeurs qu’aux dépens de la conciliation outra les citoyens d’une corporation.>¦ A Sandwich, comté d’.Essex, nous regrettons de le dire, l’impunité dont jouit une certaine bande «le perturbateurs de la sécurité publique, finit par jeter dans la consternation la populations de la ville.< 'ette bande est moins à blâmer, dit on, que ceux dont la position est de veiller au bon ordre de la police.Nous pensons, avec toute la classe des paisibles habitants «le la ville,qu’un service de police plus vigilant s’impose dorénavant, et qu’aucunes dépenses publiques ne peuvent être plus urgente» «pic celle de constables on nombre suffisant pour mettre lin promptement aux tours malveillauts et effrayants d’une troupe qui ne se maintient qu’à la laveur d’une tolérance inexplicable.l’un des maîtres do l’éloquence parle, salve d’applaudissements.Mais, chose weutftivo On lo loue par-dessus tout d’ô- «Strange : les applaudissements ne sont tre persuasif.C’est justice.Nul comme pas venus, lui no sait persuader aux gens d’aller à Ils ont d’ailleurs été bien rares, les gaucho lorsqu’ils veulent s’éloigner de applaudissements, pour no pas dire nuis, droite.j A d#ux ou trois reprises, quelques Le poète d’abord parla «le son héros.Après en avoir dit cc qu’il en pouvait dire.Il se jette à côté, se mot sur lo propos Do Castor et Pollux.31.Simonide-Gréard a fait un joli discours ; mais si quelqu’un, avant d’avoir entendu cet éloge, doutait encore, par hasard, que M.do Freycinet ne dût son élection à l’Académio qu’à sa dignité seule de premier ministre, il en est sûr maintenant.Pierre Veuillot.AUX ABONNES RETARDATAIRE Nous sommes décidés à suivre l’exemple de plusieurs de nos confrères, et à prendre des mesures de rigueur contre les abonnés qui ue soldent pas leurs arrérages.D’ici à quelques jours nous allons mettre tous les comptes pour arrérages d'abonnement au Courrier Uu Canada ot au Journal des Campagnes entre le^ mains de nos avocats.^ Personne ne pourra se plaindre d’avoir été pris par surprise, et s'il y a des frais d’eneourus ce sera la faute do ceux qui n’auront pas voulu être raisonnables. Le Courrier du Canada, Vendredi, 8 Janvier 1892 ANNONCES NOUVELLES Aux électeur* du quart loi Mont#*!».—Patrick I*wl».A loner—'C.Lubrique, K.T.Glcbei ! Globe# !—Anderron A Armstrong.Cndoaux do XoCl ot©—Chutcauvort #t Cautln.Ettb iss;n ent d'horticulture de Tourouvre.rapt# 1 Prélart*—1Glover, Fry & Cie.Instruments de musique, —L.N.Pratte.Pianos ! Pianos !—Bernard, Fils Cie.Le Magasin du Louvre.—Côté Faguy.Efoffes à robes.—Behan Bros.NOEL! NOEL! 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Dix pour cent sur les ponts du Canada Atlantique, soit §20,000.Cos §20,000 furent payées sur le champ, bien des mois avant que le subside ne fut versé dans la caisse de la compagnie.Nous croyons qu'une enquête établira ce fait d’une façon irréfutable.n'est pas dans les habitudes de notre directeur de commettre des vantardises de •» geura.• — — — •+r v- — r+* - - - - J LMIplhèrl# Il y a Actuellcmeut huit uiaisotis do placardées en cetle villo pour la dipthério.Six orphelins de l’hospice des Sœurs Grince sont austi attciuts de cette maladie.LA COMPAGNIE OH IN 1C (QUEBEC Ancienne maison Méthot fondée en 1808 $ncc«»senr* «l« llllU in T & ( IIIiTIC, -:o:« V.JOLY [T LE_ " WITNESS UN AVERTISSEMENT I» M.U V.US I HETKXTE LE FOND DE L’HISTOIRE I,o depot des $3.000 L’Electeur d'hier publiait une cônes, pondance entre M.Mercier et M.Charles Langelier, que nous avons signalée et à laquelle nous croyons devoir consacrer encore quelques lignes aujourd’hui.Si l’on en cri it ces lettres, M.Langelier aurait offert sa démission à M.Mercier le 23 septembre dernier.E: il donnait * deux raisons de cette démarche.Dr première était la malveillance que lui témoignait Son Honneur le lieutenant-gouverneur depuis son entrée dans le cabinet, malveillance due à sa lutte contre M.Angers eu 1S7S.La seconde était que la lettre do Son Honneur à M.Mercier le vivait particulièrement lui, le secrétaire-provincial.Ni l’une ni l’autre de ccs raisons n’était la benne.Il faut a voit la fatuité de M.Langelier pour croire que le lieutenant-gouverneur s’aiuasait à nour-:ir des ressentiments contre lui, et il est évident que M.Langelier s’illusionnait sur son importance.La seconde raison n’était pas meilleure.Le lieutenant-gouverneur uo visait pas d’une manière particulière M.Langelier dans sa lettre à M.Mercier.Il relatait les faits où se trouvait mêlé le nom de M.Laugelier, comme ceux de MM.Mercier,Garneau, Bobidoux, Pacaud, etc.Et c'est tout.Mais le malaise de M.Laugelier avait probablement une autre cause.Il savait, lui, que M.Pacaud lui avait donné des sommes d'argent considérables, que son palais de la Grande-Allée se construisait avec l'argent de M.Pacaud, que les montants à lui fournis pai M.Pacaud s’élevaient à §9.000, qu’il avait couru les banques avec M.Pacaud pour faire escompter les fameuses lettres de crédit etc.Il savait cela, et il tremblait d'avance.De là sa frime de résignation.Sa position était terrible.Pour aider M.Mercier à répondre à Son Honneur, il lui avait donné une déclaration solennelle dans laquelle il affirmait que le dépôt des §3,000 de la Banque du Peuple n'avait pas été fait par lui.Il se défendait avec ardeur d'avoir rédigé le bordereau.Eu uu mot il n’épargnait rien pour faire croire que ce dépôt lui était absolument étranger.Et, tout le temps, i! jouait honteusement sur les inota, et spéculait sur une misérable équivoque.Car le dépôt qui n'avait pas été fait par lui sans doute, l'avait été pour lui, par M.Pacaud, à même l’aigent du boodlagt de la Baie des Chaleurs.Et il ne pouvait l'ignorer.Et il avait profité du dépôt, l'avait retiré, s'eu était servi pour son bénéfice personnel.U VERITE ” DEMANDE DES MESURES ENERGIQUES Les nouveaux scandales qui sont dévoilés inspirent à notre confrère de la IVritc les réflexions suivantes : Ii paraît xnalhcurcusemeut avéré que nous ue fournies qu’au cotumeoceuieut de 1ère dos scandales.C’ot triste : mais il faut que tout cela soit mis uu jour atiu que les électeurs puissent se prononcer, le 3 mars prochain, en connaissance de cause.Il faut qu’ils aient par devers eux la preuvre régulière de toutes les iniquités du régime déchu.Si eu face de cette preuve, ils veulent remettre la clique en possession du trésor public, ils u'&urout qu’à s’eu preu-dre à eux-mêmes de F épouvantable orgie qui suivra.Le devoir du nouveau gouvernement est d’instituer immédiatement une enquête générale ?ur le régime précédant, aûo que le public puisse savoir ce qu’il va de vrai et ce qu’il y a d’exagéré dans les bruits qui circulent, dans les accusations qui sont portées par la presse conservatrice.Le devoir du nouveau gouvernement va plus ioio.S’il est prouvé que des illégalités ont été commises sous l’ancien régime ; s’il est établi que des sommes d’argent sont sorties du trésor sans droit, que ie crédit de la province a été engagé saus autorisation, il doit poursuivre les coupables, si haut placés qu’ils soient , avec la dernière rigueur.On a organisé à Montréal comme à Quebec, en dehors de l’influ-riice légitime des deputes locaux, des offices de chantage publics où I on carotte ceux qui ont des faveurs à demander au gouvernement.On met à contribution les grands et les humbles, les gros et les petits.On fait payer commis-ion sur tout.(Paroles de H.B*augn:nd.libéral, ISS9), Les reptiles de M.Mercier ont mis souvent en avant le nom do M.Joly, pour donner quelque figure à leur cause, depuis la chute do la Cliqua.Ils ont déclaré que M.Joly allait se jeter dans la lutte, allait tenir des assemblées pour M.Mercier, allait se [>orter candidat sous le drapeau souillé de M.Mercier.Jusqu’à présent rien n’est venu.M.Joly ne s\st pas encore déshonoré au point d’accepter publiquement l’accolade que la clique l’invite à lui don tu-r.Un libéral écrit à ce sujet au Witness les lignes suivantes : “ Tout comme vous.j’etspère fortement que M.Joly ne se laissera p3» entraîner à secourir M.M ercier et sa clique.Il me semble qu’il devrait se poser carrément comme leur ennemi.Depuis que je suis électeur, mon vote et uion influence out invariablement été donnés au parti libéral, mais aujourd’hui, bien que je ne puisse être appelé conservateur, je donne ce vote et cette influence à M.de Boucherville et à son honnête gouvernement.', Nous espérons pour l'honneur de M.Joly qu’il entendra ces avertissements, il q\’il eu comprendra la signification.On dit tout haut que cette a dmi nistration (Mercier) est la plus corrompue qui ait souille les lam bris du palais législatif ; aue tout s’y vend ; qu'ii n’y a pas do principes, pas a'honnétete, Pas de parole, pas d'honneur-” [Paroles dt M U but,libéral, 1SS9).ItMlfi rvllglcuM#, pbll District de Qaét^o.J Buvez", la bière Proteau & Carignau, GLÔBESTfiLOBËS! Le* plu* reeeul* pour la couleur et le dessin Opal et de sable pur Cilobes *oilillc* de fantaisie (ilobea gravés CSIobra résistant au gaz ot à l’huile -o CHEZ o- WBEUSOV A AIC11STICO\ccupAr>t de travaux en rapport aveo le gai et la Tupeur, 74, RUE SAINT-LOUIS.QUÉBEC.‘Attent on rpéciaU douué# aux jobs ot protnp texent xecutés QuéWe.Ii dr-combre 1S>1 — lro.36T PRENEZ LE -^1 S L^s enquêter que Tou va instituer établiront au moyen de quels tripotages M.Mercier a formé le fonds électoral sur lequel il comptait pour donner 15 voix de majorité u M.Laurier dans la Province de Québec.Le scandale de la Baie des Chalcurt a eu de nombreux pen-dnnts r On lit dans le» dépêches du Canadien : Québec.6—M.Chapaia a déclaré hier qu'il avait refusé d'entrer dans le cabinet UeBoucherville parce que M.Pelletier y éuit lui-même.M.Chapais n'a jamais déclaré qu'on lui a offert un portefeuille dans le cabinet de Boucherville, pour l'excellente raison que c'est complètement faux ; il «•sa IE GRAND REMÈDE FR AN.ÇA IS contre la DYSPEPSIE, les AFFECTIONS BILIEUSES, la CONSTIPATION et toutes les maladieu de F ESTOMAC, du FOIE at d« INTESTINS.rhd tous les PUA R VA CIE SS.Prix : $1.00 ETAJLSStMdNf O’HddridJ.f J U DE InUROUVIlE9 Dirigé par ftloaiftletir V, LO.\, ancien Jardinier Chef, AU CHATEAU DE BAXAL-BOIS, „ (Ardennes-beiges).Fleur * tt Léçame% Coi be.Hex oe table, Spécialité \our Primeurs, • Fleura pour b*ls et soirées, 1 xtfeuti n de commandes dans les 13 heures.ADRESSE : K.X.ME Ru I R, Touro-rrc, Ste-Anne de U Pérxde (Téléphone).Quéec, ;o toe* mire 1S91 — :m.S CURE FOR Daua U COUR DE CIRCUIT Siégeant à Québec le cinquième jour de janvier mil huit cent quatre-vingt-douze.• EN VACANCE.Vo 22.THE CH IN IC HARDWARE COMPANY LIMITED, corp* poliriqu# et fn#rperé ajant pou principal bureau J'fcffasj#! 4iü la Cité d* Québec, Demanicrciso, vt JOHN FOX, do la Cita do Québec, en sa qualité de tuteur dûment nommé en loi à MICHEL PATRICK FOX.WILLIAM FOX et VICTOR FOX.enfant# mineur?n*?de son mariage arec feu N ARA H OREUO.CATHERINE ORE'?!; d« la cité le Québec, épouse dudit JOHN FOX, et le dit JOHN FOX mil **n enuie pour «utor 1er et a?«later ?a dit© ép »u?e.JOHN McALLISTEK, de !a cit> de Quebec, en ?a qualité de tuteur dûment nouimé à KLIZ \-BETH MONHER.fille mineure, r é* du mariage de feu JAMES KO K NARRAWAY MOSHER, et de feu MARGARET GREGH, en leur virant de la cité de Belleville, dans la Pr«»rir.c« d Ontario, LA CR ET TA GREGG, de la ville de Lévi», fille majeure, et JOHN GREOO.ci devant cc, et taaintecart de lieux inconnu?, Défendeom.Il e?t ordonné à JOHN GREGG, un de?défendeurs dans cette (t ue, de eoinparaltre eu deux mois.Qulbet, i jauvitr leV2.TIB.DESSAINT, L)ép.G.C.C.CAP.ON.PENTLAND Jk STUART, Pr*»cureurf il© N Dcmunderesi*.Québec, S janvier I SO J—2f.403 PÏÂFOS ‘ rou< Tors 1 es goi/ts —O tr DANS TOUS O- •l&E I LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MOni RNE ! / ^ r- < X.'K X' Le plus grand assortiment au Canada AINSI QCE L Plus riche et le plus varie, Al V 1*1.L SI IMS l*itl\ ! ! ! 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Eu 1S7S le gouvernement conservateur avait fait adopter par la chambre uu droit de timbre de quelque» contins sur certaines transactions commerciales.Et c était pour faire face à la construction du chemin de fer du Nord.Mais au lieu de nous parler d’une législation vieille de quinze ans, et qui avait pleinement sa rai.-ou d’être alors, pourquoi 1 or-cane de la Clique ne nous parle-t-il pas des taxes imposées par M.Mercier.Car le gouvernement Mercier a imposé des taxes nouvelles pour envirou $400,000.Osez donc nier cela, organe de la Clique.M.Mercier a taxé le commerce de bois.M.Mercier a taxé les industries miuières.M.Mercier a taxé les compagnies de chemins de fer.M.Mercier a taxé les porteurs de licence.Et comme ses extravagances, ses folies, ses gaspillages ont creusé, en dépit des $400,000 d’augmentation de revenu que et s taxes lui eut donné, un déficit ordinaire de $1,000,000.il aurait été forcé bientôt de r- courir à la taxe directe, si l’intrépide intervention du lieutenant-gouverneur ne l'avait pas arrêté dans .-a carrière néfa>te.Ehcuurs de la province de Québec, le retour de M.Mercier au pouvoir signifierait à courte échéance la taxe directe.Voue avez votre sort entre les mains A MONTREAL ADHESIONS ^IMPORTANTES L’honorable M.Pelletier h tenu à Montréal une réunion des conservateurs nationaux parmi lesquels se trouvaient l’honorable sénateur Armand, M.Odilon Dupuis, M.Chaput.M Henri Archambault, le Dr Purocher, le Dr Desjardins, le Dr Bourque, M.Henri Trndel, de Y Etendard, M.Masson, M.Derme, M.Laron, etc., etc.Tous ont promis eur complète adhésion au cabinet de Boucherville.L’honorable sénateur Bellerose a fait savoir qu’il se ralliait carrément à M.de Boucherville, qui est un de ses vieux amis, et qu’il donnera au nouveau gouvernement son appui le plus entier.Notes politiques M.B.’augraud.de la Patrie, se présentera de nouveau contre M.Rainville dans le quartier St-Louis.POÏÏft LA KEBKE88E L’Hou.J.A.Chapleau a bien voulu accepter l’invitation qui lui a été faite de venir à Québec dans quelques jours faire une conférence au profit do la Kermesse.On avait aussi espéré obtenir le concours de l’Hon.W.Laurier, auprès duquel les démarches ont été jusqu’à présout infructueuses.Nous souhaitous vivement que Ica nouveaux efforts que l’on fait eu ce moment soient récompensés du succès : ce serait un tournoi d’éloquence dont tout le monde voudrait être témoin.Une autre gloire canadienne qui a rempli le monde de son nom, et qui sera dans quelques jours au pays, consentira peut-être à prendre part à cette fête de la pousée, de l’art et de la charité.Nous tiendrons nos lecteurs au courant de l’orgauuatiûD.A une convention composé de délégués de toutes les paroisses du comté, tenue mardi dernier à Joliette, M.J.M.TellLr, avocat ¦ ¦ j de Joliette, a été unanimement choisi comme-candidat conservateur.Demieres Depsches Déraillement Londres, S—Uu convoi de chars, venant de Hastiugs à Loudres, a déraillé hier près du pont de Londres.Une persooue a été tuée et huit sérieusement blessées.Sur l’ile ilueritem y Londres, S—Ou rapporte qu'il y a cinq mille cas de grippe sur cette île.Ëo bill «lu tarir Paris, S—Le bill du tarif a été finalement adopté hier à la chambre des députés par un vote de 394 coutre 114.LU meurtre horrible Yienue, S—Ou rapporte un cas de meu tre horrible commis par des voleurs à Obszauka, eu Pologne.Une bande de voleurs seraient w entrés de force daus la maison d’un riche juif de l'endroit nommé Fiebel.Après avoir assassiné toute la famille composée de S personnes, ils se seraient enfuis en emportant avec eux une quantité d'objets de valeur.Mort «lu Khedive Londres, S—Le Khédive d’Egypte est mort do la grippe.i *i>i osiou Nouvelle-Orléans, S — Une dépêche au Times-Democrat de McAULter J.T.rap-•X'rte ce qui suit :—Vers cinq heures, cet après-midi, une explosiou a eu lieu dans une des mines de charbon de la Sage Coal and Mining Company près de Kcebs.On dit que 200 homme» sont ensevelis sous le* ruines.PmtRMl MM.J.N.Pouliot, avocat de Rimouski, et J.M.McDougall, avocat d’Ayluicr, sont au Saint-Louis.MM.II.Simard et P.D’Autcuil, avocat, à la Malbaie, sont en cette ville.A la librairie Montmorency-Laval Nous venous de recevoir à l'occasion des fêtes, uu très grand choix de plantes artificielles, bouquets d’église, lustres, luminaires, Btatues, lampions, bénitiers en fonte émaillée, lampe sous forme d’étoile pour crèche de Noël, encens, braise d’encens, etc.Nous aollicitons une visite.Pruneau et Kikoijaü, 28 rue de la Fabrique.LE MAGASIN Dü LOUVRE, Vis-à-vis la Cote du Palais.POUR LES"I-ÊTES ! ! .1 -o- DEÇUS Chambr*lanp.—Lo 7 courant, à l’Age de 6S ans, Md me Mario-Louiso Chxtubcrland, épouse do Charles Crochu, Kcr.Le c«*nroi funèbre laissera *n demeure, 122, rue du Pont, à SJ heure?, samedi, le V courant, t>our l'éclisc St Koch.l’arvut* et umis sont prié» d’jr assister «an* autre invitation.* of CANADA, Province de Québec, Diitrict de Quebec ) COUR DK CIRCUIT f pour io J DISTRICT DK QUEBEC.Siégeant à Québec le septième jour de janvier mil huit cent quatre-vingt douze EN VACANCE No 82.JEaN BAPTISTE MORISSETT E, agent d'assurance, do 1% vit4 de Québec, Demandeur, 04 D.GERMAIN A CIL, ci devant do Québec, maintenant de lieux inconnn?, Défendeur.Il eat ordonné au Léfcndour dr comparaître da: i loi deux luolj.J.BÉLANGER, Dép.Groffi* r.Cour de Circuit.Vraie «oplo.J.E.PRINCE, Pr.Dind.Qu4bee, • janvier le*2.—2f.404 A louer.L’ancien poste de commerce de Véxina A Fnuer, 5S.rue Sous le-Fort.B»»*o-VilI, S'adresser À ,________ c- LàBREQUE, N.P., Haute-Ville.Quebec.23 décembre 1391.373 M.J.P.Cook, avocat do Montréal, a été choisi comme le candidat ministériel, à la convention conservatrice tenue à Druro-mondvillc.pour le cqnité de Drummond.M.Cock est natif du corn té,parle le français et 1 anglais avec une égale facilité,connaît bien ks affaires politiques, et le comté de Drummond serait sur d’avoir en ,‘ui un représentant capable et dévoué.L honorable L.P.Pelletier, toc ré ta ire-provincial, a tenu mercredi au St-Lawrencc Hall à Montréal une réunion des conservateurs nationaux, parmi lesquels se trouvaient l’honorable sénateur Armand.M.Odilon Dupuis, M.Chaput.M.Henri Archambault, le Dr Du rocher, le Dr Desjardins, le Dr Bourque, M.Henri Trudel, de Y Etendard.M.Masson, M.Derome, M.Caron, etc., etc.Tous ont promis leur complète adhésion au cabinet de Boucherville.On dit que le candidat conservateur du comté de Bonaventure sera M.Chs.Cyr.Ou croit que M.Desjardins sera élu par acclamation à Kamouraska.L’affaire Libelle cause une grande sensation à Ottawa.L’accusé est le fils de feu le capitaine Labelle, ancien député de Richelieu.Il a été arrêté sous l’accusation d’avoir empoisonné sa femme, qui fut trouvée morte dans son lit il y a environ une semaine.Le jury îi J’enquête du coroner a déclaré que la défunte était morte par suite de l'absorption d’une dose d’acide carbolique, mais sans exprimer d’opinion sur la manière dout cette dose aurait été administrée.Il a été découvert que Labelle traitait sa femme très brutalement et c’est à la demande du frère de la défunte qu’il a été arrêté cet après-midi, nu moment où il se disposait à prendre avec sa mère lo convoi pour Montréal.M.F.X.Lemieux refuse positivement do so porter de nouveau candidat à Lévis.Il a fait part de cette décision à l’honorable M.Morbier.FETE OUVRIERE fl ST ALBAN COMTE ÛE PORTNEUF M.P, Vallée invité par les libéraux à prononcer un discours politique On nous écrit do St.Alban.Le jour des Rois, à St Alban, une splendide fête ouvrière a eu lieu chez M.Dama.-c Naud, carrier.Les nombreux employés de M.Naud lui out offert un cadeau, à l’occa-siou de l’anniversaire de sa naissauce.Une foule considérable d’amis s’était jointe aux employés.Daus le cours de la soirée, des libéraux influents de l’endroit ont invité M.R.P.Vallée, avocat, de Québec, à leur adresser la parole sur les événements politique» qui se déroulent à Québec.M.Vallée s’e^t reudu à cette invitation, et a fait connaître à ses auditeurs la politique néfaste de lVx-gouvernement Mercier.Plusieurs libéraux et nationaux ont offert leur appui à M.Vallée s’il se présentait, Tuut le monde à St Alban se rappellera longtemps de cotte soirée.Un ancien libéral.Di ces «Fini physiologiste eelebre Berlin, 8—Erneit Wilhelm Bracks, le célèbre physiologie allemand, est décédé hier à l’âge de 72 aus.La grippe Copenhague 8—Durant la dernière semaine, 2,728 cas de grippe ont été rapportés en cette ville, et dans le même espace de temps 110 désès causés psr ccttc maladie.UNE DELEGATION l’onifo de L"?iSecli s si* Une délégation du comté de Bellechas«c est arrivée aujourd’hui en cette ville pour offrir la candidature à l’honorable M.Flvun.commissaire des Terres de la Couronne.AVIS PUBLIC.A ST-ALBAX, une TERRE à VENDRE rituéo à.8 arpent?de l'église.3 arpent* • le largeur eur 26 de profondeur, avec blti?-e, f a voir î une gr*uclc maison avec fournil, uu batituewt de VO pied» de long sur 3D Je proiondcur et autre?dépenuances.commue i un cultivateur.L r.e autre terre, la Continuation d»-celle désigné plus haut, cinq arpents de Urge sur dix sept de profondeur.30 arpent?do défriché dessus, e?le reste à faire est de bonne terre à foin, et pent fournir du bois à la commodité d’un cultivateur.S'adresser i PIERRE SAVARD._ , St-AIbac.Quête», 7 Janvier 1891 —cj.401 fffcil 5,000 verges INDIENNES ANGLAISES, 13c, 15c et 18c, pour 10 la \èi*g»*.Grande variété de MOUCHOIRS Soie Blanc et Couleur.• < « FOULARDS “ “ ;i SACHETS peints à la main, de 39o à $7.00.SOIES et SATINS BROCHÉS pour ouvrages de fantaisie.PELUCHES BOSK, CRÈME, BLEUE, cte., pour ouvrage de fantaisie.Jon : RUBANS COULEURS pour 4c et 10c.Haute nouveauté en TAPIS DE TABLE et de PIANO.*^"La balance des ETOFFES A ROBES et PATRONS DE ROBFS ïti grande réduction.Des Tailleurs d’expérience sont attachés & l’établissement.jgy Toute commande par la malle recevra une attention spéciale.COTÉ & F A GU Y, 27, Itite St-Jtrsiii.VIS-À-VIS LA COTE UU PALAIS.i ufhcc.24 r.oveiphrc iVqi —ç p.cialimeat Alx «uiiuuh mi ^utl«e, 7 novembre 1691.— ,.0 LA BAsE DES REMÈDES SAUVAGES DK r «L-' ¦ «S.iiST DLS RACINAGES.6.40 P.M.- i.Tou» coux qui cut p„ entendre parler des Je.midc* sauvages de J.K.p lUricot, uni du te deinan-der quelle était U base do ce» remède*.Noa» nôus Gisons un devoir de i»ur *arr« connaître quo je» herbe», et le* tacine*.qui croissent dans nos campagnes ut les pays étrangers, sont le* *cuJ» ingrédient» qui serrent A I» fabrication de ce» RF-MF.DK' qui ojn'icnt de ri nombreuse» et éclafant* guérifon».Ji n’y a don* aucun dair-c- à " liitn loin de IA Ceux ont rirt»otir«»p un, ^_._ .oo s er procartr une foi», ne.e‘gênent PaV’d7i«T ,'en der fortement A tous ceux* 4u“»oït inaj.d^ TT Rivière à Pierre, tous îc» namkui» Noir, à 6.15, Jm* p^icmx^eô^ni^lV *1 ÜU^*ie* P-a °* T°u*procurer a l'arrivée du liain du chemin defer des Bass-s ait incontestable." K*s«yIz^Ie,r)Sierre, 4|«aèb«V ’ 4 ’ Crayons et Plume* en or PoriA P«rlo, Ivoire, Chêne, Etc a tin* °n de û toiletru en vieil ârffenV > do ^!tc.ouvrage et à partir î J^Us 5 •urte» ; Hollo, k toilette °{'^w^ -Alburn» de toute» fill- .t poîto C.LÜ 1 u.Cur.,n°**icun ' 1 assorti man t do livres U, pridru at^î^i ‘Sttl,crb* ture eu argent, etc.Au»»! un L.lu,j.clet», mon- de bureaux, xu p|u» btut prix KraliJ cfcuiJt idea aui^tnP T‘,U# Ml •0l'W«.tmt J.„.,jCtfr I- P* BBRy LIBRAIRE, * *0 *
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