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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 19 janvier 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1892-01-19, Collections de BAnQ.

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5ème année No 188-Edition quotidienne,-14ième année Mardi, 19 Janvier 1892 (Eonffief (J anaîia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS THOMAS CITA PAIS, Directeur-Propriétaire tvviLUETON du COURRIER DU CANADA 19 Janvier 1892,—No 3 Deux amours (.Suite) La jeune fille no répondit d'abord que par uti signe de iGto ; puis, ayant pris le temps de raffermir sa voix et de rentrer ses pleurs •' “ Oui, j’ai fini, André,’* dit-elle, *‘ Voyez vous-niGmo si tout est bien rangé selon votre goût.Ici vos mouchoirs de batiste et vos chemises fines ; au-dessous, vos chaussettes et vos gilets tricotés ; dans cette petite caisse ù pri t, votre buite à compas et vos cartes marines ; tout au fond de la malle, vos livre» favoris.Est-ce bieu urraugé comme voua le désirez, dites ?N’ai-je rien oublié, par hasard ?—Kieu hb.'üluiLtut, mignonne.Ma malh* est dans un ordre parfait, et vous Otes une p U te ménagère modèle.Certes, il y a peu de mes camarades qui soient aussi heureux que moi.Voir toutes ces hardes, toutes ces paperasses rangées par de petites mains bl inches comme les vôtres, c’est 11 un adoucissement à l ameriune du départ.A présent quo mon trousseau est complet, mon bureau établi, il ne me reste plus qu’à préparer mon arsenal.’’ .Et le jeune homme, allant vers une table où ses armes étaient déposées, serra scs pistolets dans leur étui, examina la poiuto de son poignard et le fit jouer dans sa gaine ; puis se rapprocha des deux femmes, qui regardaient avec uue sorto de terreur cet appareil meurtrier.Il allait leur parler, en commençant par leur sourire.Mais Koso ue lui en laissa pas le temps.Elle leva vers lui ses yeux purs, avec un geste suppliant et un triste sourire.- Il y a d’autres armes cucorc,.qui pourraient vous protéger et que jo voudrais vous voir.porter avec vous, sur vous, mou cher Audré, ” dit-elle.** Lesquelles, mignonne Rosette ?—Vous les verrez.Mais il faudrait venir les chercher avec moi, là-haut.” Et la jeune fille, se rapprochant d’une dc8 fenêtres, montrait de sa main étendue, bien au deià des toits et des grands murs de la petite ville au sommet d’une colliuo bordant la grève et douiiuunt les flots, 1,\ flèche aiguo d'uue chapelle à demie cachée dans la verdure, dessinant sa croix d’or b rillaute sur l’azur foncé du ciel.“ Prier avec vous chérie ?Vous accompagner là- bas, à Notre-Dame de la Grève ?Mais de grand cœur, je vous assure.Tout de suite, si vous lo voulez, ma petite Rose# L'air est doux et le temps est beau.—Allez-y J allez, enfants,” dit Mme Kéra-vel, eu se levant pour embrasser au front Ro" bc toute réjouie.“ J ai beaucoup travaillé pour toi,André ; je suis uu peu lasse.Maintenant cette enfant va prier pour toi ; rien ne te manquera plus.” Tous deux ils i'éloigèreut donc; d’abord gravemeut, posément, ainsi qu'il convicut à uu cousiu respectueux et à uue humble pc-tito cou>ino, taut qu’ils neureut pas dépassé les dernières maisons du bourg.Ils attoiu-gn ireut eu fi u les champs et s’engagèrent alors, la umiu dans la main, le printemps dans le cœur, le bonheur dans les yeux, dans les sentiers étroits, entre les haies fleuries.Leurs pas joyeux foulaient légèrement le gazon ; leurs doigts erraient çY et là et cueillaient, presque sans le savoir, uue branche, uue fleur ; leurs pensées s’unissaient, leurs cœurs battaient eusemblo.C’est ainsi qu ils montèrent gaiemeut la petite allée de verdure qui serpente mv la colline, La chapelle toute bluuoho on face d’eux, en haut, leur ouvrant sa porte grise, leur envoyait de loin le layon de ses cierges, fanant tinter sa cio-ohetto, comme pour les appoler et les bénir.Ils allaient y entrer, lorsque Rose, tremblant au bras de sou cousin, s’arrêta soudain tout émue, “ Regardez, André l ” murmurait-elle “ Cette femme.cette pauvre femme !.Qu’a-t-cllo ?.Parlou8*lui ; elle me fait pour : elle no nous voit pas approcher.” Levant eux, en effet, à quelques pas du acuil do la petite église, une jeune paysanne se tenait debout, immobile, pâle, silencieuse, comme égarée ; les glandes barbes do son bonnet, les eoins do son tablier, flottaient au vent de la eôte ; scs mains jointes, à demi pendant sans forco devant clic ; scs regards fiévreux et sombics perçaient l’immensité de l’atur ou interrogeaient les vagues, allant, de la flamme des tierges, à la plaine iufinie des flots, C’étaient ces regards-là, surtout, qui avaient effrayé Rose, et il y avait bien do quoi peut-être.Ils n’étaient pas seulement étranges, mornes, presque insensés ; ils concentraient encore en dedaus toute leur chaleur et leur vie ; il semblaient ne plus voir à force d’avoir pleuré.Ne rien voir en effet ; ni le ciel ni la terre, ni la verdure du sentier ni les fleura du gazon ; pas mémo un petit enfant blond assis aux pied* do la malheureuse, dans l'herbe haute et drue dout il cherchait les graines folles, arrachant leurs brindilles légères qu'il secouait dans an petite main.Rose et Audré s’étaient arrêté» tout surpris, sans un mot,sans uu souffle.Soudain, de ccs yeux égarés de la pauvre femme, deux grosses larmes jaillirent.Elles coulèrent lentement sur ses joues pâles ; elles allèreut tomber .sur le front de l'eufant, qui jouait tou-jour».Et Rose ae sentit alors le courage de parler.“ Qu’avex-vou» ?.Vous souffrez, vous avez delà peine ?'’ s’écria-t-elle,*tu touchant légèrement l’épaule do la malbeureuie et en lui prenant la main.Elle la regardait de près attentivement, tout eu parlant ainsi, et elle s'étonnait de voir combien il y avait de jeunesse et de fraîcheur encore sur ce doux et pâle visage ; combien d expression et d’éclat duus ces grands yeux bruns qui, par degrés, reprenaient lu flamme et la vie, et peu à peu s’attachaient sur elle avec un regard attendri, suivi d’uu sourire amer.“ Je n’ai rien.je ne souffre pas.Mai» je me sens le cœur bri»é, voilà tout, Mademoiselle, ” répondit, au bout d’un moment la pauvre jeune femme abaissant scs yeux vers la terre, et puis les voilant de sa main, sous les barbes de son bonnet.Pauvre femme !.Je l’ai bien vu,allez Si vous saviez comme nous avons.comme j’ai pitié de vous 1.Si je pouvais vous consoler, diminuer votre peine ! A ces mots, la paysanne ne répondit que par uu balancement de tête empreint d'uue expression de douleur inouïe.Tout secours hurnaiu lui était désormais inutile : tout lau-gago humain étranger.u Vous n'êtes pas de ce village : je ne vous ai jamais vue poursuit Rose, en insistaut.“ Non, ” uu second geste aussi éloqueut, aussi désespéré.Et la jeune femme tenait toujours ses yeux fixés à terre.La petite Rose pensa alor» qu’elle regardait l'tüfjut, et qu’en parLut de lui on pourrait mieux la consoler.“ Il est à vous pourtant, es rnignou ” ?de.manda-t-elle.“ Eh bieu, il faut prendre courage ; il faut vivra pour lui.—Pour lui ! ” s’écria soudain la malheureuse avec un tressaillement d'angoisse.” Mais qui donc vivra pour moi ?Qui me rendras son père ?” sanglota-t-elle avec une expression de douleur et de regret suprêmo, levant ses mains tremblantes «t son vitage mouillé de pleur*.“ Vous êtes veuvo ?.Oh î que je vous plains 1.Mais uous vous aiderais, pauvre femme.iA suivre) MGR FREPPEL ET LE COMTE DE M Ü « Nous recevons communication de la lettre suivante adressée par M.lo comte A de Mua à M.l’abbé Pi nier : Paris, 2G décembre 1891 Cher monsieur l'abbé.Ma courto réponse à votre télégramme de mardi dernier n'a pu vous porter que l'expression affaiblie de ma profonde émotion.Le coup terrible qui frappe la famille épiscopale de Mgr Freppcl atteint au cœur tous les catholiques dont l’illustre évêque était l'intrépide et infatigable défenseur.Mais mil, j'ose lo dire, ne le ressent plus que moi qui depuis dix ans, assis à ses côtés sur ce banc où si souvent, il est revenu de la tribune en triomphateur, était lo témoin quotidion de sa vie publique.Ce n'est pas en un jour qu'on mesurera dans toute son étenduo lo vide qu'il laisse au millieu do uous : c'est peu à peu, lorsque surviendront encore toutes ces discusions, sans cesse renaissantes pour lesquelle» on avait pris l'Uobitudo de se reposer sur lui, le sachant toujours, prêt d’esprit et do corps, toujours dispo9, toujours armé, St je ue parle pas «eu- lenient des questions religieuaea : il était au courant de toutes les autre* pas superficiellement, niais à fond.C’était un esprit universel, servi par une promptitude d’intelligence et une certitude de mémoire, vraiment extraordinaires : il savait presque tout, et il aspirait à tout savoir.Un jour, nie rendant chez lui pour le consulter sur un amendement à loi scolaire, encore en discusion, jo le trouvai environné d'ouvrages sur la fortification et la défense des places, et pendant deux heures il me tint sur ce sujet, discutant les systèmes des méthodes, avec la précision d'un mathématicien et l’ardeur patriotique d'un soldat.Une autre foin, je lui demandais quel était l’objet actuel do ses études, en dehors de ses occupations ordinaires, il me dit qu’il s’appliquait tout entier à la démonstration du postulat u m J’£u-clide que c'était une honte pour la science de ne l’avoir pas encore établie.Nous i'avous entendu à la tribune et dans le» conversations de couloirs, parler en maître de tous les sujets, également fort en droit ecclésiastique et endroit civil, eu juriprudence et en doctrine.Que de fois, dans ces discussions sur la politique coloniale,ou il a employé tant de courage et de talent, avec un sentiment si vrai de ia grandeur nationale, il nous a surpris par la connaissance parfaite de la géographie des contrées les plus lointaines, et sa mémoire impertubable des noms les plus barbares de l'océan indien ou de la mer de Chine ! Et, quel sujet d’admiration, alors, quand nous songions que cet orateur parlementaire, prêt à tous les débats, avait dans son passé, vingt années d'enseignement littéraire et tliéologiquc qui eussent suffît à illustrer son nom, et ajoutait, dans le présent au fardeau de cette vie publique si remplie, la charge pesante d’un diocèse qu'il gouvernait sans un instant d’abandon et d’œuvres multiples qu'il .sontenait par son énergique activité.Ce n'était là, pourtant, qu’un coté qu’une face de ce grand caractère.Pour les catholiques, ce qui le distinguait avant tout, ce qui valait à Mgr Freppel la reconnaissance detous cos prêtres de campagne que j'ai vus, si souvent, frémir d’admiration à son nom, c’était le dévouement sans bornes qu’on lui savait pour l’Eglise, et qu’on lui voyait prodiguer pour sa défonce.Tandis que s'accomplissait contre elle l'œuvre néfaste de ces dix dernières années, il s’est tenu constamment sur la brèche, disputant chaque position pied à pied au prix d’une lutte acharnée : et c’est sur cett* brèche qu’il est mort ! A la fin dos douloureuses séances des 11 et 12 décembre, comme je lo voyait épuisé à demi-courbé, la souffrance, prssque la mort sur le visage, et s'apprêtant ceponsant à prendre la parole à uue heure où il est évident que la Chain bre énervée,ne voudrait pas l’entendre,je le pressais do s'épargner cette fatigue et jo n’oublirai jamais de quel ton, de quel accent ému par le sentiment du devoir aceepté, il me répondit : “ Il faut que jt parle quand même.Je dois faire ce discours, jo le dois pour l’Eglise et pour le clergé.” Et à un autre, qui s’effrayait aussi, et lui parlait de sa santé, des conseils de son médecin, il disait le pied sur los marches de la tribune : Sans doute cela me fatiguera beaucoup mais il le faut ; i je devrais mourir dans les huit jours, il faut que je parle ! '* C'était le 12,il est mort le 25 ! Dans Tinter vale, 10 17, jo crois il était encore à son poste et surpris par la nouvelle d’une proposition sur la comptabilité des fabriques, qu'on allait joindre à la loi des finances, 11 trouva encore la furco de parler.Cinq jours après, il n’était plus ! Voilà sa dernière leçon, et c'est par là, plus encore que par son éloquence, par son savoir, par la puissance irrésistible de sa dialectique, par toutes les qualités- de son esprit, qu'il est et qu’il restera grand.C’était vraiment un prêtre et uu évêque : Eccc sacerdos magnua ! Mais cncoro sont-co là des vertus que tout le monde lui connaissait : il en avait d’autre* et du plu* eachée*.C'aet aux petits et aux humbles, qu'il faudrait demander d’en livrer le secret : c'est dan* «es œuvres intimes qu'il faut les chercher.J'ai vu, le jour de sa mort, des hommes de service de la Chambre me parler de lui , les yeux pleins de larme, et, depuis, j’ai reçu des confidences que je ne dois pas trahir, mais dont je puis dire qu’elles «ont le plus éloquent témoignage de sa bonté et de sa charité.Jo m'arrête : vous savez ces choses mieux que moi.Mon cœur cependant me pressait de les écriro pour rendre hommage au grand évêque que nous pleurons.Puisse cette faible marque de mon ardente sympathie, adoucir un peu votre douleur, et celle de MM.les vicaires généraux et de* autres ecclésiastiques attachés à l’évêché, auquels je vous prie d'offrir l'expression de mes sentiinerats respectueux, en l’agréant vous-même, avec celle de mon entier dévouement A.DE MU*\ LEO ER BROUSSE AU, Editeur et administrateur, ment des mourants, et Monseigneur se recueillit visiblement pendant la cérémonie.De temps à autre, la parole lui revenait un peu et il cherchait à se faire comprendre.Comme on lui demandait s'il reconnaissait les personnes qui Ten- Monde y a dénoncé une “ pure fiction ” et mis l'autorité au “ défi ” de faire so* preuves.Celle-ci a maintenu sa note et, pour la fortifier, a, non pas fourni des prouves, mais chargé tous les nonces que nous avons eus depuis une douzaine d'années “ sans excepter, a-t-il spécifié, Uniraient, il fit signe que oui et il s'ef- j le nonce actuel.” força de prononcer plusieurs noms.Il j Une première observation s'impose au prononça aussi le nom de son confes-l, sujet de lu note tapageuse de Y Autorité.seur, le R.P.Julien, gardien des capu- ' Que faut-il entendre par un certain cins, qui était venu le confesser la veil- ; nombre d’évêque t Un certain nombre.le.| est-cc deux ?Est-ce dix ?Est-ce vingt ?Vers onze heures arriva M.le docteur Ces preuves, V Autorité en aurait qu'elle LES DERNIERS MOMENTS DE L'EVEQUE D'ANGERS La Semaine Religieuse du diocèse d’Angers, qui a paru encadrée de noir, publie ce récit officiel des derniers moments de Mgr Freppel : Ce fut dans la nuit de lundi 22 décembre, que Mgr fut saisi par la crise qui devait l'emporter.Après son dernier discours à la Chambre, 11 était revenu K Angers, jeudi dernier, extrêmement fatigué.L’ordination, qui devait avoir lieu deux jours après, causait à son entourage de vives appréhensions.Mais à tous les conseils de la prudence, il opposait l’énergique volonté de rem-iir son devoir : “ Quand je devrais me traîner sur les genoux, disait-il, j’irai à la cathédrale ! ” Toutefois il consentit à jartâger en deux journées la nouvelle fatigue qu’il allait affronter.Le samedi eut lieu l'ordination des ordres majeurs; celle de* ordres mineurs et la cérémonie de la tonsure furent renvoyées au lendemain.Hélas î il ne devait aas remplir cette seconde partie du programme.Toute la journée du dimanche, Monseigneur dut garder la chambre, montrant à tous, montrant la souffrance, un visage sans faiblesse.Le lundi il put encore faire quelques lettres, protestant qu’il n'était pas malade, et recevoir, comme d'ordinaire, ses chers commentai! x.Il était neuf heures quand il se coucha, le luudi au soir.Son fidèle domestique se tenait dans un cabinet voisin, lorsqu’il s’entendit appeler.C’était l’heur* où, presque chaque soir, depuis quelque temps, des crises très pénibles de suffocations s'emparaient du malade.Monseigneur, oppressé de nouveau, était sur séant.Il hésitait pour se lever tout à fait et se rendre sur sou fauteuil, quand il porta vivement la main à sou front ; 14 Oh ! que j’ai mal ! ” cria-t-il.Au même moment, sa parole s’embarrassa et il s'uffaissadans les bras de son domestique.Aussitôt furent appelées eu hâte toutes los personnes do l'évêché.Une.congestion s’était déclarée et le mal faisait de rapides progrès.Soutenu dans un fauteuil et très agité, Monseigneur avait presque perdu l’usage de la pu.roi# ; néanmoins il gardait sa connaissance.Pendant que Ton courait chercher un médecin, les commensaux en larmes, Mgr Fessard, Mgr Maricourt, M.Grimault, M.Thibault et M.Pinier, s'étaient mis en prières autour du malade et lui suggéraient de pieuses pensées.Mgr Pessard lui avait, tout d'abord, donné l'absolutien en lui appliquant l'indulgence plénière in articulos mortis, Bientôt arriva M.le docteur Thibault, Monseigneur fut replacé sur son lit et l'on employa, hélas ! sans grand résultat, tous los moyen» do le soulager.M.le curé de la cathédrale venait d’apporter les saintes huiles.On prévint le malade qu'il allait recevoir l'extrême onction, et il fit un signe pour qu'on lui mit au eou sa croix pectorale.Alors Mgr Pessard lui administra le sacra* Dezanncau.Le mal empirait.Tout le côté droit du malade était paralysé ; la respiration s'embarrassait de plus en plus.Un moment la mort parut imminente.Alors furent récités les prières des agonisants, le chapelet et diverses autres prières.Après minuit, Mgr Chesneau, vicaire général, qu’on était allé prévenir, vint joindre ses prières à celles de la famille épiscopale.Vers deux heures du matin sous l'influence des bons soins que lu1 prodiguait une religieuse de l'Kspérance, Monseigneur parut se ranimer.Il put même adresser à M.l’abbé Pinier, qui sc tenait alors à son chevet, ces doux mots : Adieu, adieu ! ” en lui pressant la main.A diverses reprises, aussi, et avec une grande énergie, il demanda de l’eau «le Lourdes.Ces altarnatives de prostration et de retour à la vie «levaient sc renouveler toute la nuit.1a?lendemain mardi, dans la matinée, Monseigneur leconnut encore le T.Julien, qui lui donna une dernière absolution.Mais le mal continuait impitoyablement son «« uvre.M.le docteur Farge, qui vint alors près du malade, ne put «pie constater s« u état désespéré.On l’avait recommandé aux prières des fidèles, le matin, dans toutes les églises de la ville.La marche foudroyante de la maladie n’avait pas laissé le temps d’écrire dans tout le diocèse.A dix heures, le vénérable chapitre vient, en corps, assister de ses prières l'agonie du malade.Vers midi, il fut visible que le dénouement approchait.Toute l'assistance s'agenouilla pour recommander à la bonté divine Taine du grand évêque qui allait mourir.A midi quarante minutes so produisit la crise suprême Profici$cerc9 anima Christiana, dit une voix en prononçant les dernières paroles des agonisants.A ce moment le visage du malade s’injecta, une convulsion dernière le souleva, puis il s’affaisa doucement, en laissaut échapper un cri qui fut comme le dernier écho de sa grande voix.Elle était éteinte pour toujours.DES COMMERAGES La politique des commérages, qui se produit volontiers sous la forme de 44 nouvelles à sensation ” est aujourd’hui très en vogue Elle s’attaque à tout.Tels journaux nous apprennent que l'épiscopat français s’occupe de désigner celui d'entre ses membres qui remplacera Mgr Freppel ; tels autres nous renseignent sur les lettres confident idles aussi qui leur viennent de Rome ; d’autres encore nous racontent par le menu et toujours de la façon la plus sûre, tout ce que dit et écrit le nonce, soit qu’il s’adresse au Saint-Siège, soit qu’il sc tourne vers nos évêques.Voici dans ce dernier genre une note de Y Autorité qui depuis trois ou quatre jours occupe les journaux.Nous croyons savoir qu’un certain nombre d’évêques français ont fait déjà ou vont faire parvenir au Vatican l’expression de leur surprise, au sujet des derniers avis de la nonciature, à la suite du débat engagé, devant les Chambres, sur la question religieuse.Les évêques estiment que les informations parvenues au Saint-Siège, ces temps derniers, sont incomplètes.Noua sommes sûrs de notre information et nous y reviendrons, s'il y a lieu.Comme s’y attendait Y Autorité, cette nojto produit 4< un grand émoi ” Divers joùrnauz out affirmé qu'elle disait trop, d’autras qu’alla ns disait pas asssz.Le ue pourrait guère les donner ; mais un chiffre, pourquoi ne le donnerait-elle pas ?Le probable, sinon le certain, c'est que des évêques, sans parler comme le prétend VAutorité, ont dû signaler directement au Saint-Sièse la gravité de uotre situation religieuse et exprimer à ce sujet leur sentiment personnel.Mais cela s’est toujours fait et il n'y a pas lieu d'v voir une campagne contre le nonce.Cette même feuille cherche dans un article du Gaulois sur le dernier voyage «.le Mgr Freppel à Rome la justification de sa note.Voici l’emprunt qu’elle fait à cet article : Dans une audience au Vatican, le Pape Léon NUI fit lire à l’évêque «l’Angers uue lettre au sujet de laquelle il lui demanda son opinion très franche.Cette lettre, qui «levait être adressée aux évêques de France, loin donnait le conseil d'adhérer formellement à la Ré- • • • » —Très Saint-Père, repartit Mgr Freppel, vous voulez bien me permettre de vous répondre nettement.Eli bien ! si cette lettre est envoyée, il se produira un schisme en France.Votre Sainteté fera ce qu'elle voudra ; mais c'est ma conviction absolue, et voici sur qu’ello raison elle est basée.Et le député du Finistère développa longuement ses arguments «levant le Pape attentif.—Cela mérite attention, «lit Léon XIII lorsque Mgr Freppel eut cessé de parler.Vous ne partez pas encore de Rome.Attendez quelques jours, je vous prierai de revenir me voir.L’évêque d’Angers rentra à son hôtel.Dès le lendemain, il était mandé au Vatican, où il s’empressa de se rendre.Le Saint-Père lui montra la lettre et la déchira en lui disant : — J’ai beaucoup réfléchi.Vous avez raison.Cette lettre ne sera pas expédiée.Mgr Freppel rentra en France quelques jours après.IYAutorité dit que cette histoire est loin d'être complètement inexacte ce qui signifie qu'elle est loin d'être complètement exacte.En effet il y a beaucoup à reprendre sur le ton et sur le fond.L’au-iorit i elle-même veut bien déclarer que le mot schisme est de ceux qui sont de trop.VAutorité ajoute que l’évêque d’Angers fit ce vovage au nom.de la droite.Il faudrait dire an nom d’une partie de la droite, laquelle partie ne dépassait guère le tiers de tout le groupe.Ouïe verra bien si le Gaulois et Y Autorité donnent les noms des signataires.Comme il n’est pas indispensable jde faire d’ès aujourd’hui d’autres recfica-tiAns, nous nous bornons à celles-ci.AUX ABONNES RETARDATAIRE Nous sommes décidés à suivre l’exeiu-plc de plusieurs de nos confrères, et à prendre des mesures do rigueur contre les abonnés qui ne soldent pas leurs arrérages.D'ici à quelques jours nous allons mettre tous les comptes pour arrérages d’abonnement au Courriel9 du Canada et au Journal des Campagnes entre les mains de nos avocats.Personne ne pourra se plaindre d’avoir été pris par surprise, et s’il y a des frais d’encourus ce sera la faute do ceux qui n'auront pas voulu être raisonnables.5 0284 Le Courrier du Canada, Mardi, 19 Janvier 1892 ANNONCES NOUVELLES La compagnie dû Richelieu et Ontario.Compagnie d’Assureoce de Quél»co contre U feu.Avis.—Flynn, Pionne A* Boufi&rd.Maisons à vendre.—V, Vf.Laitue.À louer—G.Lubrique, N.P.Globes ! Globe?î—Anderion A Armstrong.Cadeaux de Noël etc—Chatcauvcri et Cantin.Etab issrn ent d'horticulture de Tourouvrc.Tapis I PrélariS—G lover, Ery «5r* Cic.Instruments de musique, «S-c.—I- N, l'ratte.Pianos î Pianos !—Bernard, Fils dr* Cie.Le Magasin du Louvre.—C6té ^ Kaguy.Efoïcs h ro^^cs.—Behan Bros, 11 s agit d’un crime puni par nos lois.Pus d'atermoimonts, pas de tatomie-j as déchappatoire.Qu’avez-vous fait de ces $SOfOO© t ^ oilii la formidable question qui se pose aujourd’hui devant la commission royale et devant le pays.PROTE A U 4 OAKIGNAN MERCIER A DUHAMEL Fabricants de Bière, Porter, Ale.etc.NOEL ! • «rv » «»> 44 Qii’micimc* trace nVn soli gardée* daim le Departement9t GIBSONE ’ M.Laurier a Si-Sauveur re UN HOMME EMBARRASSE t ii coiiimenceiiieiit île repiiiliation LE SCANDALE BAIE-DESCHALEURS Voici le teiiiptt de faire une visite Lettre» «le crédit New Waterford Covo L’hon.M.Duhamel est prié de considérer aussi favorablement que possible la demande ci-incluse et de m’informer immédiatement qu’elle est accordée si îa chose est possible ; 44 cette information devant être confidentielle-*l ment donnée et être communiquée par moi-môme aux ‘ parties intéressées," avant d’être enregistrée dans le departement.Ces documents devront m ètre renvoyés en meme temps, 44 sans qu’aucune trace en soit gardée dans le département.” 6 U’év.91.MM.Pit OTE A U & CARIGNAN ont ouvert au nutuére 203, rua Saiut-l'nul, une fabriqua do Ultra, Porter, Ale, ato., at ill se proposent d'au faire un établissement da première dune, en oa sens que Ici produit! da leur fabriqua acront da la meilleur** qualité.AIM.PEOTEAU & CAIUGNAN onl lino oxp6ricr.cc de troito années dans ce genre d'indus* trie AIM.PROTE A U & CARIGNAN fabri.quent Celte célébré bière californienne qua Jtl Amé-ricalns appellent fcTU’AM Al.U.-a MM.TROTEAU & CARIGNAN un établissement des mieux fondés qu’il soit possible da voir.Leurs machines sont de haute râleur, at las produits qui servant à la fabrication des bières at portars sont de première qualité.Ainsi, lp houblon est da provenance allemande, la meilleure du monde.MM.PEOTEAU & CARIGNAN fBbri.quant une bière magnifique dent nous ne saurions trop rscoinuiandor l’usage.H.fil.“ AU BON TON ” 57-59, rue St-Jean.F, Assortiment extraordinaire et de?plu?varié# de roduil?français en bonbon* de Paris, chocolat?de fantaisie depuis trente-cinq centin» la Ib.: p»pill«tte* (French ino.toe*) ; confitures de Potin, fromage de lirie ; fromage de MilUr en pots ; chocolat Mci.ier ; chocolat Potin.Liqueur?, grand?vin* ; cognac ; con?erve« alimentaire- ; loupes à l'oignon, au gra?; jardinière?, etc.Boite?parisiennes pour cadeaux.Pour !c temps des fé'cs, on pourra se procurer ^TT ZBOTsT TON de?paniers d« liqueur?n?sortie?au bas prix Je $7.50 et $15 00, et composé comme suit : PANIERS BE $7.50 PANIERS DE $15.00 > i 44 4 I «I 1 Bouteille Vin Bouge d'K*pagne Sberrr Scot h* Whisky P.ve Vin blanc d'Espagne Port C**gi ne Iluut-Sauter-nes Clurct (C.r*u-Litr) Ithun Vrtœo :th B< usg gno Mousseux 1 1 1 1 X i • f « I • s « 4 • f • 4 • I f I s f 1 1 1 1 4 I 44 I • 1 41 Québec, 3 d'c.— l »i.a ÎS'.U—1 an Bouteille Champagne Hermitage P* rt Club Sherrv Iloek Liqueur Père Munis.Gauloise Crème de Coco Monopole Ryc Boule il in cognac Rhum Janie-Fine ol i scotch 337 OA'N'A ü A M.Laurier a parlé hier aoirà St-Sau-veur.11 a joué dj la balançoire, et a travaillé pendant une heure k touir l’équilibre sur la pointe de la question constitutionnelle.Il a condamné M.Angers : 10 Pour avoir forcé M.Mercier à accepter une commission royale, * 2o Pour avoir destitué lo cabinet, 3o Pour avoir dissout le parlement.11 n’a jeté aucune lumière nouvelle sur ces questions constitutionnelles, et était évidemment gêné par son attitude do 1S79, dans la question Letellier.Mais la partie vraiment saillante de son discours, est celle où il a abordé la question des scandales.Là il a hésité, tâtonné, louvoyé.U n’a pas eu le courage de déuon.cer carrément son ami Mercier.Mais la force de la clameur qui s’élève de toutes } arts contre les turpitudes delà clique, a obligé le chef de l’opposition fédérale à censurer le régime Mercier dans quelques-unes de ses infamies.11 a flétri le scandale de la Baie des Chaleurs : PROTEAU & CARIGNAN, Quebec, X63, Une Suint- i uni.Québec.3# décembre IS?>1 — lin.23 y Emprunt de 1837.Dépôts des compagnies.Corporations commerciales.Province d’Ontario.Ville de Montréal.Terres de la Couronne.Licences.Emprunt de 1891.$3,500,000 2,239,009 950.000 100.000 125.000 800.000 300,000 4,000,000 Total.SIS,004,000 DOUZE MILLIONS d’emprunt ou de revenu nouveau absorbés par la Clique depuis 1SS7.Et, malgré cela, SIX MILLIONS de dette flottante laissés comme héri- tage.Electeurs de la province de Québec voulez-vous la continuation de ce ré- gime ?LE COMBLE DU " BOOM II pu vivre deux jours.Maintenant que vous vous voyez à la merci des flots de lia lignât ion populaire qui menace votre existence politique vous essayez tous les moyens, jusqu’à l’hypocrisie, pour vous sauver du naufrage qui attend les violateurs des promesses solennelles faites à ce bon peuple dont vous vous ôtes ri depuis cinq ans.Trop tard ! trop tard ! ! Le jour du jugement est venu, il faut que vous apparaissiez tel que vous êtes.Electeurs de Bellechasse, en garde î Commission Royale s FilLCHOiS & UE., JfWô, rue .Notre-Dulue MONTEE a/., ’ Fabricant* rt Importateur» d’Oi neitienfs d’iKglises ET DE Statues Religieuses.Ml- KTATIUN NOUVI I.LK A DF.S CONDITIONS EXCEPTIOKNELl.ES VE IiON I Ml - 1 MAKCIIK, U'UNK GRANDE VARIETE DK Chasublerlc>, Soieries, Va se < Sacres, Garnitures (VA u teinte -O ET DK TOUT CE QUI KEilT AU CULTE.O-__ :0:* Spécialité de MOUTAKKM VA IT ILS SUC JIUSUJIK ! î ! iV.fi.—Dmanndez nos prix et nos circulaires.Quélicc, »er mai I vQf — i an __ _ p 31.Tlercirr a 825,000 FI* l’neutxl 824.000 Q,UE3E3f 19 JANVIER 1E92 LES mn DE NI.HMH Quant au scandale do la Baie des Cha leurs, je o'hésite pas à dire pour ma part qui eV>t une fraude, que c’est uuc transaction malheureuse, qu'il faut condamner sans hésitation, qui uc peut être défendue.DES REÇUS DU PREMIER lï!!N ISTRE Ii faut savoir savoir où est allé cette somme RENDEZ COMPTE, M- MERC ER M.Mercier a retiré lui-rn?:uo sans procuration à cet effet, les subsides dt£ chemins de fer suivants : 1.$28,54*3 à 1 honorable H.Mercier, ci* devaut pr«*uj:er-M iui.-tre, de la province d< Québe *, pour la compagnie du clu min de fl i d-j I » Baie des Chaleurs, le 23 uovembn 1889.2.35,000,00 au dit Honorable Mercier, pour la compagnie du chemin de fer du coin te de Ont m m m 1, le S scpt‘iubr»j 18S9.3.$14.940,00 au dit Honorable Mercier.p'»ur Ja compaguic du chemin de Br dw Mo itréa • Ottawa, le 14 février 1891.4.S i7.8kb),00 au dit honorable Mercier, pour a c niipa^nic du cheiniu de fer Grenu Nord, ie 14 février 1889.Il v a donc au trésor des reçus de M.» * Mercier pour les sommes suivantes : Reçu de M.Mercier pour.$28,541» Reçu de M.Mireier “ .5.00n R çu de M.Mercier “ .14.940 Reçu dô M.Mercier “ .37,80U Total.$8b.«8t' Voilà une somme de 886,285 que M.Mercier a retirée du Trésor personnellement, soi-disant pour lès compagnies de chemins de 1er, mais sans pro curation à cet effet.Ii faut maintenant qu’il rende compte de cette somme.Il n’avait pas le droit de retirer ces S86.000.Il n’y a point au département du Trésor, de quittance des compagnie** pour ces $$0.000, puisque le reçu de M, Mercier n’était pas autorisé par procuration.M.Mercier qui a touché cette somme doit donc établir maintenant que ces subsides sont allés, jusqu’au dernier sou, aux compagnies pour lesquelles ils ont été votés.L’ex-preniier-miuistre s’est mis dans une position telle qu’il ne peut éviter une sévère reddition de comptes.Qu’avez-vous fait do ces $86,0000,M.Mercier ?Etes-vous capable de justifier son emploi ?Pouvez-vous établir qu’une partie u’en a été distraite pour des fins inavouables \ jRedde rationem.Montrez vos quittances.* Sortez vos papiers.Et de plus, présentez des témoins qui jurent, au nom des compagnies, qu’on ne leur a extorqué aucune fraction de cet argent.L’affaire est grave, d’une terrible gravité.Et ce scandale, Y Electeur le défend depuis deux mois.Il a blâuici les lettres de crédit : J’ai parlé des lettres do crédit.Je ?ui* trop libéral, trop indépendant et j'ai trop ù cœur les principes de mou parti pour vouloir approuver les lettres do crédit.Cost une pratique vicieuse.Mais il ajoute que les conservateurs ont émis des mandats spéciaux.Yoili.une comparaison lumineuse.Enfin, tout en protestant de «a vieille amitié pour M.Mercier, tout en disant qu’il a encore foi en son honnêteté, il n’a [ni s’enij êcher de prononeei eettte terrible parole : Messieurs, ii l^s accusations qui sont portées contre M.Mercier sont vraies, il u’) aura qu'une chose à.faire pour vous et poui moi : ce sera de réorganiser le parti libéra, dans la province do Québec.En dépit do ti utes les protestations ie confiance qui ont précédé et suivi cette j .h rase, elle est un coup terri b! i porté au prestige de l’ex-preiriier-riii-nistre.Jamais un tel mot n’eut été prononcé il v a deux ans î Nous aurons occasion de revenir sui ce discours de M.Laurier, qui a dû mettre à une dure épreuve les nerfs de xilui que ses flatteurs appelaient autre fois le jeune Papineau.Le boodlage Lxnglais, c'est-à-dire les deux lettres de crédit de $30,000 chacune, a produit S.-Mi,ODO environ.Sur cette somme $£4,300 ont été déposées à la Banque Union le 24 février, AU CREDIT DE M.PACAUD.El $23,000 ont éré transmises AU CRÉDIT DE M.MERCIER à la bran-i he de la Banque Union a Montréal.Et M.Mercier les a retirées ! • Voilà ce qui a été prouvé hier à l’en-piêtc ! ! Jamais pareille monstruosité n'a vu le jour au Canada.Si un seul homme de comrvote après cela pour M.Mercier et ses candidats, A»st la fin de la province de Québec ! LE CONTF.îT VALU ERE Télégramme de M.Mercier K fus do r„ .cm I.et 1.1 Sailli aux toi.5tituli.n.i: FER QUÉ/iEC CENTRAL TELEGRAPHIE IiC cardinal Kumpolla mieux Rome, 18.—Le cardinal Kampolla est mieux de l’attaque do grippo qui le retenait au lit.Le« ouvrier* et le cardinal JI aiming Londres, 18.—Led Chevaliers du Travail d’Amérique ont cfiblé des résolutions de condoléances à l’occasion de la mort du cardinal Manning, qui n tant lait pour la cause des ouvriers en Angleterre.Lu diphtérie Belgrade, 18.—La Serbie est rayagéo par la diphtérie.Toutes les écoles sont fermées.Li* noiiveail li liedi ve d’Lgy pte Le Caire, 18.—Le prince Abbas, le nouveau Khédive, est arrivé samedi, dims le port d'Alexandrie.Le navire qui l’a amené de Trieste était escorté par plusieurs navires de guerre anglais qui ont tiré une salve en entrant dans le port, lies forts de la place lui ont répondu.Tous les ministres du cabinet égyptien, plusieurs hauts fonctionnaires et les oflicicrs anglais ont souhaité la bienvenuo au prince Abbas.Les troupes égyptiennes et anglaises étaient massées prés du débarcadère.Après avoir quitté lo navire, lo nouveau khédive a pris uti train spécial pour le Cuire.Arrivé dans ccttc ville, le khédive s’est rendu directement au palais Àbdin.Les Wfioire, mais la cour a jugé sage, vu la gravité de l’accusation, d’ordonner l’incarcération de Labcllc.Iiieandie an Biircsin do Poste d'Ottawa Ottawa, 18—Un incendie a cuusé pour 825,000 de dommages au bureau do poste de cette ville, hier mutin.Tous les plafonds et les planchers, sauf ceux du rez-de-chaussée ont été brûlés ou gfités par l'eau.L’ameublement est également miné.Quand X l’extérieur de l'édifice, il n'y a aucun mal.et les passants ne sd douteraient guère, que les pompiers ont passé cinq heures dans cette bfitisso X combattre les flammes.Le service des malles se li ra comme d’habitude.li’origiue de l'incendie t*»t Inconnue.Echos & Nouvelles Ligne do Québec, Bos’on, Nev • York et les Montagnes Blanches Service de train soli le.Entre Qué!>ec et Boston, tous les jours, via Sherbrooke et White River Jonction.La truie ligne, mtr lajmUe circulent 1rs char» Toute annonce de naissance, maiuaiib ET DÉCÈS, SERA REFUSÉE M ELLE n’EsT ACCOMPAGNÉE I)’üNK REMISE DE 25 CENTS l’ue tciu|»éle «le Nous avons depuis hier une tempête de neige poussée par un vent d’est d’une extrême violence, I! ne iuut trop s’en plaindre, car c’est la première qui nous arrive depuis le commencement de l’hiver.Nlffiio do deuil L'intérieur de la cathédrale anglaise du cette ville est tout drapée de noir à l’occasion de la mort du duc de Clarence.Merer* _ di prochain, jour des funérailles du duo, un troupes faisaient la haie sur la place du I service funèbro sera célébré dans cette C4thé-palais.Les membres de la famille khédi-1 dra|e viale et les hauts fonctionnaires d’Etat l’attendaient à l'entrée du palais.Lorsque le i Faillite lu» port au tu prince Abbas lut près d’eux, les fonction- T-.it * .1 .1, .i i i- i MM, ïalaulcau et Paquet, corroyeurs mures sc sont avances et ont lu le lirman du 1 1 * sultan de Turquie par lequel il nommait le MM.Falardeau et Paquet, corroyeurs de prioce Abbas khédive d'Kgyptc.Après la cette ville, ont déposé leur bilan hier ù, 1 lecture du firman les musiques ont joué demande de M.Elie Turgeon.l'hymne national turc et l’hymne égyptien.Le passif s’élève a plus do $49,000 et l’ac- pui.s le jeune khédive est entré dans U 1 tif environ $31,000.palais.I Les créanciers privilégiés sent ; succession “German Syrup” VOICI un incident écrit en avril 1890, aprè la dernière visite de la Grippe au sud du Mississipi.“ Je suis un de ces cultivateurs qui sont « hlîgés de se lever de bonne heure et de travailler tard.Au commencement de l’hiver dernier, j’éta s en route pour Vicksburg.Miss., où je fus t ran ri par un orage.Je icrins è la maison, tt quelque temj>s après, j'ava s une toux sèche et doulourcu e.J'empirai chaque jour, tint et si l ie;» q ic je fus obligé de recourir aux rem dés.Je con ultai le Ur Dixon, qui tst maintenant mort, et d me dit de me procurer une bouteille de Sirop Allemand dk Bosciike.Durant ce temps, mon rhume empirait, et alors la gr ppe *, as-a dans nos parngeF, et jî fus atteint Urigüreu sèment.Ma c?nd tion m’obligea a’ors à :h ic er quclq >c chose pour recouvrer la santé J'.i h t.n «i ux bmitci les de Su OP A LIA MAN D Je commençai a en prendre, et, avant d'avoir épuisé la sco de l ou tel lie, j’i tais emièrernent guéri du r bu ire dent j'avais souffert si longtemps, et de la g ppe et de tout* s scs suites.Je -uis en piifaitc wi Me, tt je l'ai toijo rs » té depuis.1 t Tl R J.Briai.S jr., Cayuga, comté de llines, Mis% 19 G.GREEN, Seul Fabricant, \Vnodburyt New-Jersey 1 ir, S.1.if Toronto, Canada.LA COMPAGNIE CHÏNIC QUEBEC Ancienne maison Méthot l'ondée en 1808 Suc«e»ienrs de REAIDET &c < IIIMIC.-:o:- des Marchands Quincailliers en Gros et en Détail FOURNISSEURS ORDINAIRES Fabriques des Institutions ,'iclo, i mai 1S91— lan.Religieuses et d\Education GUIDE POSTAI,, QUEBEC parloirs et dortoir- outre Québec et Sjiring- Quelques instauts plus tard,le khédive a p:*»ié Drum, $10,000, Gaspard Bûchette, $800, n tans en revue les troupes qui se trouvaient sur corporation de Québec $1446.50, hôpital gé- changrmrnt.fie/d et entre Québec Ct Boston 1 K ET APRÈS LUNDI, le 2 NOVEMBRE I J 189! les tr ain* circuleiont comme suit *.EK PRESS — Départ «le 'juéliec, par le bateau-passeur île 1.00 h.i».m., de évis à 1.50I1.p m., atrivc a la I>etuce jonction à 3.35 h.p ni., arriv à '-herbrooke à S h.p ni., arrive ù Newq u t à 10.1 » h.p m., arrive à Boston à .S.30 b a.tn .arrive New-Vork à 11.30 h.a m.Ce train va directement de Québec à Boston sans changement.M IX FE.— l'art de Québ-c pir le lutcau-passem à 1.00 h.p.ni., de Lévis .1 1.30 b.\k ni , arrive a ia joncti n le la Brauce ù 5.40 lieurrs p.m., arri e à Si-Françnis A 6 30 j*.m.L«’s IraiciH airiivt'ill û Qih'Im c EXPRESS.— Part de N *w.York à 4.00 heures p.ni., de Poston à 74% p.m., de Newport à 6.o a.m.pirt le **• herbrooke a 7.40 a.m , arrivant a Lévia à 1.to h.p.m., et à Québec par le b.teaa pas-eui a 1.45 '• ni.* c convoi va directement de Bos*on A Québec sans cbang mont de chars.Char monarque, parloir cl dortoir, de Bust»»*' à Québec, et de Springfield à 1 Jnél»cc.MIX i’E.— Quitte St-François de la Beauce A 6.00 h.a.m., quitte la Jonction «le la Beauce à 7.10 h.a.m.arrive a l,c»is a 10.0 > heurt s a.ni.ci a Quél»ec par le hiteau-pa%>c»r a 10.15 a.m.Tous les train-» express sont chauflés A la vapeur de la locomotive.CONNECTIONS A Lévis et llailaka J-mcti m avec l’Intercolo niai, à Sherbrooke avec le chemin de fer Boston «• Maine, pour Boston, New-York ct tous les poii t*-de la Non vclle-Anglctci re.A Dad swell avec Maine Cent*al.On peut se procurer «les billets ct le bagage Cbt chèque pour tous les cndioi s.p,»ur autre-, informations s’adresser nu bureau des bill 1-, en face de l’hèt 1 St-Louis, ou aux •gents de :u c mpagiuc.FRANK GKUNDY, Sunnteiulani général, J.IL WALSII, Gérant gén.fret et passagers.Ouél«cc 30 octobre iS- l •y,/* il la place du palais Abdin.Il a donné ou- néral, rente 833.50.suite une réception à laquelle assistaient les Créanciers non privilégiés.— De Québec : ministres et tous les membres du corps diplo- Banque Nationale $6,055.00, Elic Turgeon, ma tique.A l’issue de cette réception, Àbbas $1,661.00 Gaspard Koch cite, 822.70, Naz.a l'ait une visite a sa mère au palais Koub- Fortin, $1073.00, JVsiré Guay, $840, Ban-beli.Une foule énorme se pressait aux abords que Jacques-Cartier, $802.00.du palais et sur lo passage du khédive De Montréal, James Brice.$2.Gif).auquel elic a fait une ovation.Dès qu'Abbas Facha aura ofBciellcment averti les puissances de son avènement au trône, il visitera Constantinople, Odcsse, St-I*éter.-bourg, Yicnuo et Paris.fl um railIcH ilia due île (la resiee Londres, 1S—L’épidémie de la grippe qui prévaut ici a fait changer leg arrangeiuen ta que l’on avait fait pour l'organisation d’une procession militaire à travers les rues de Londres, ca servant d’escorte aux restes funèbres du duc de Clarence et d’Avondale.On a représenté au Prince de Galles qu il serait dangereux par ce temps humide et froid pour la sauté des soldats d’avoir rester immobiles sur tout le parcours de la route depuis la statiou de chemin defer du Great-Eastern jusqu'à la statiou du SouthEastern, ce qui les exposerait à preudre froid et à contracter l’influcnza.Le prince de Galles a donné ordre immédiatement que lo projet d'avoir des funérailles militaires soit abandonné.Le duo de Cambridge était à la veille do partir de Cannes pour assister aux funérailles quand il en a été empoché prr un télégramme du prince de Galles le priant de n’eu rien faire, ù cause du grand risque qu'encou-reruit.sa santé par un changement subit de climat.La santé encore chancelante du prince George de Galles ue lui permettra pas d’assister aux funérailles de son frère.Nous avons nommé OlMlfllSÈC», MARCHANDS OE PIANOS, &C„ » «lUKBEl', iAKADA, No* seuls représentants dans cette ville et district pour U contrôle exclusif de la vente de nos MACHINES À COUDRE! 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