Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 février 1892, vendredi 5 février 1892
80ème année No 203 -Bdition quotidienne.-14ième année Vendredi, 5 Février 1892 imtffief IJ anaba t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.TR CROIS.J’ÏÎSP^RIC ET J'AIME THOMAS OITA PA IS, Directeur-Proprietaire Huiu.'.TON j.u COURRIER DU CANADA 5 Février 1892.—No 18 Deux amours (ÜU1TK) •4 Vous ôtes plus heureux que moi.Il y n bien longtemps que je pleure la mienne/’, dit Blanche avec un soupir.44 Elle était Française connue vous, et si mignonne, si gracieuse, si frêle ! Je nie la rappelle encore?quoiqu’elle m’ait laissée enfant.Et d’ailleurs j'ai son portrait, où elle est si jolie, avec son lichu .Marie-Antoinette et ses grosses boucles poudrées.Mais je ne lui ressemble pas du tout ; j'ai les traits et l’humeur de mou père, et, si j’étais née garçon, j’aurais été marin comme lui.—Et vous auriez pu m’envoyer un boulet, au lieu de me recueillir dans votre barque.'* continua André en riant.—C’est vrai : uous aurions alors été ennemis.Que la destiuée est étrange! ” murmura lady blanche.—ha destinée ! ” répéta André en lui-meme.“ La destinée ! que me veut-elle ?Qui donc m’en a parlé déjà ! ” Et il se rappela soudain cette vision des jours de fîôve : ccttc belle fille aux cheveux noirs qui semblait le bercer sur la mer; le grand soleil, la rêverie aimée et la voix douce, et aussi l'immense abîme qui bouillonnait à l’horizon.Aussi, quoiqu’il repoussât avec dédain cette superstition importune, il se sentait presque malgré lui l’esprit inquiet, le coeur troublé, et le regard qu’il attacha sur lady Blanche était empreint d’une expression étange.Elle aussi était restée silencieuse, rêvant aux derniers mots d’André, mais elle sc ranima bien vite, et reprit avec un sourire : “ Ainsi, monsieur, toutes choses sont bieu comme clics sont.Il est infiniment plus agréab'e, certes, d’échanger de bons offices et des remerciements, que d’avoir à nous envoyer des balles ; d’autant mieux qu’à cause de la uaissauce de ma mère, nous ne sommes pas tout à fait ennemis.Mais j oublie l’heure vraiment, Monsieur André Kéravcl.Mon oncle dîno à sept heures, et il en est six passées.Ce sont les jambes de Robin JJood qui veut pfitir de ma distraction.Au revoir, Monsieur ; fiez-vous à mon brave Saunders .1 et soyez bien sago, je voua en prie.Mon bon John, vous me direz bientôt si votre malade a été obéissant.Une bonuc nuit à tous deux 1 Restez assis.Monsieur, je vong l’ordonne.John vicnd.a tenir la bride de mou cheval.” Lady Blanche sortit, laissant derrière elle pour adieu, un rayonnant sourire, et Audré entendit, avec une sorte de tristesse, les pas de son cheval B’éloiguer dans lo sileuce de la nuit.Bientôt, cédant aux instances du brave John, il repusa sa tête rur son oreiller, s’étcu.dit sur son lit bien blanc* Mais il s’agita bien longtemps sans pouvoir trouver le repos.Le grog était trop fort, sans doute, pour un blessé en convalescence.Son front brûlait, ses lèvres balbutiaient des mots confus et son oœur battait d’un élan rapide.11 fermait les yeux pourtant ; mais la vision brillante était, toujours devant lui, et il se disait, avec un sentiment de crainte et d’espérance : “ La destinée, ô lady Blanche !.Lady Blanche, était-co vous ?” > 4 II .s’endormit pourtant, en prononçaut son nom.mail il la revit dans ses songes.VIII AU PRINTEMPS U y a, quoi qu’on en dise,un printemps en Angleterre : un printemps vert et souriant, qui rajeunit les prés, qui fleurit à l’ombre des chênes, qui verdoie sur la mousso et s’agite au fond des nids.C’est l’instant où les grands parcs déploient, au soleil d’avril^ lo velours do leurs gazons et l’émeraude de leurs feuillages ; où les troupeaux, pnis-Eant dans les champs raverdis, saluent la nature renouvelée de leurs mugissements sonores, qui se perdent, en échos vagues, dans la trnnspnrcncc do l’horizon.Alors il est bon d’errer sous les brises salubres do la mer, sur les bruyères diamnntéc» par les rayons et les rosées d’avril, et de participer, lo cœur joyeux, à ce réveil de la naturo et de la vie.Lo ciel est bleu, alors, et lo printemps est doux.Vers la fin d'une de ces journées d’avril^ déjà tièdes et ensoleillées, lady Blnuche et sa Unie lu chanointwo do Nantflles, «a prome- na ieut à pas lents dans le parc d'Alton-Ilall eu se dirigeant vers l’extrémité de ce vaste do mai uc qui c’en vu rejoindre, vers l’ouest, a plaine, les champs ot les bois.Elles causaient à voix basse et paraissaient toutes pieux bien émues, fort animées.Blanche, qui marchait auprès do sa tante, par moments s’arrêtait, lui jetait les bras autour du cou, cachait son front sur son épaule, lui serrait tendrement les mains.La baronne tantôt secouait la tête avec uno maternelle gravité, tantôt se tournait vers sa nièce, et semblait lu menacer du doigt avec un caressant et mystérieux sourire.Celui qui, en cet instant les eût rencontrées, les eût surprises,se serait aperçu certes tout aussitôt qu'il y avait entre clic un sujet de camcrie sérieux, important, une confidence, un récit, un aveu, un gros secret peut-être.“ Chère tante, que c’est étrange ! ” disait lady Blanche, secouant un peu tristement sa jolie tête, avec des soupirs daus la voix.“ Combien un seul événement fortuit.imprévu, peut changer le cours des idées et lu face des choses !.11 me semble maintenant qu'avant de î'aNoh* connu,ma force était sans but et mes jours étaient vides.Je n’ai commencé à vivre, —du moius c’est ce que je ino dis à présent.—que de l'heure où uous l’avons aperçu ià-bas, à la pointe de Bull’s Horn, livide, ballotté pat les vagues ; où no'.'s l’avons sauvé, recueilli, caché, puis connu, apprécié, et mieux aimé do jour en jour^ lui qui est si noble et si bon, si fier et puis ni brave ’ —Effet de la solitude ! ” répliqua la vieille dame, on balançant sa tête grise.“ Il n’est pas bon, ma chère Blanche, qu’une jeune lady, à votre âge, avec tous les avantage» de votre position, passe scs belles années, eu attendant je ne sais quel fiancé qui fui son tour d'Europe, daus un complet isolement, n’ayant pour toute société qu'un vieil oncle à demi infirme, une tante chanoincsse, un vieux marin idolâtre de sa jeune maîtresse, des grooms, les laquais et des chevaux.Il est nécessaire et bon qu’une jeune fille, ma mignonne,soit entourée d’un cercle nombreux et brillant de cavaliers servants, d’admirateurs.Alors, et seulement alors, clic peut exercer son jugement, distinguer, comparer, choisir, apprécier entre tous celui que son cœur préfère et ne point commettre d’erreur eu lui donnant sa main.—Mais, ma bonne tante, je ne suis pas, vraiment, aussi isolée que vous le dites.J’ai passé trois mois à Loudres, aux deux dernières saisons ; j’ai suivi les bals et les autres fetes de la noblesse du comté aux graudes chasses dernières.Eh bien, parmi tous les jeunes gens qui m’ont entourée alors, et qui se se sont empressés de me présenter leurs hommages, il ne s’eu est pas trouvé uu seul, -même parmi les plus brillants et les plus distingués, —qui eût pu quelque jour,— du moins je le sentais bien,— concentrer mes préférences, éveiller ma tendresse.Leur asA J pcct m’était indifférent, leur absence ne me laissait point songeuse, et, quaud ils n’étaient plus là, j’oubliais jusqu’à leurs uoius.Mais pour /ai’, pour 31.André, hélas ! combien c’est autre chose ! Quand nous sommes près de lui, tante, je renais, je me sens vivre ; lorsque je quitte après l’avoir vu, le cottage do John Saunders, il me semble que tout mon bonheur inc manque ; je tremble pour lui sans cesse, je pense à lui toujours.Et je vous dis tout cela, à vous qui êtes ma seule amie, ma mère, parce que je ino sens bien jeune, bien faible, bien ignorante, et que je tic veux pas avoir,—vis-à-vis de vous au moins,—uu pareil secret de douleur eu de joie à garder.—Effet de la sympathie ! 44 affirma cotte fois Mme de N an telles, qui attachait, sur le joli visage ému de lady Blanche, un sourire triomphant et presque radieux.’* Bien que vous soyez née sur cette terre britannique,que vous ayez été élevée au milieu de ces fidèles sujets du roi Georges, dont je n’aurai, du reste, à vous dire que du bien, je me suis toujours aperçu (pic vous êtes Françaiso ; oui Française avaut tout, par les instincts, par lo sang, par le cœur.Ce jeune officier donc, le plus intéressant d’ailleurs, est pour vous plus qu’un proscrit, et mieux qu’un inconnu: c’est un compatriote ; à ce titre, vos goûts vos penchants, vos idées vous rapprochent de lui ; vos fîmes so comprennent et vos cœurs sc répondent.C’est très naturel, très poétique, et en même temps très vrai, ma chère enfants." (A suivre) SOUVENIRS DE TERRE-SUNTE Lo parti socialiste do Belgique a décidé d'eutamor une campagne active dans le pays en faveur du suffrage universel.Trois-Rivières, 25 janvier 1892.Monsieur le Rédacteur en chef.Passant en revue les quelques manuscrits qui composent ma petite biblo-thèque personnelle je viens de relire une étude d’assez longue haleine, intitulée dans inos notes : Souvenir de Terre-Sainte ’.Oos notes furent écrites a Jérusalem, qulques mois avant mon départ des lieux Saints ]>)iir le Canada, où depuis quatre uns, comme on le sait, je remplis, pour tout le Dominion ln charge de Commissaire de Terre-Sainte.Ces notes destinées a voir le jour en France où l’on accueille avec tant d'avidité tout document nouveau sur les Lieux-Saints, devaient porter le-Titre : Etudes sur la Terre-Sainte : mélange scientifiques et Religieux Elles passent en examen et résument tout ce qui a été publié ju3qu'ici do plus sérieux sur : —La mer morte— Le temple—et le très-Saint -Sépulcre^ ce Triple centre d’attraction pour tous lès visiteurs, Pèlerins comme Touristes en Palestine.Avant de les résumer en corps et de leur donner ha forme didactique, je viens humblement demander l’hospitalité pour elle, dans les colonnes de votre Journal afin de les livrer à la bienveillante appré dation des esprits cultivés, des intelligences d’élite qui daigneront les lires.Le lecteur savant comprendra, daus le cours de la publication comment notre long séjour en Palestine a pu nous autoriser à faire un respectueux examen des opinons de nos plus imminents Palesti-nalogues tels que les de Sauley, les de Vogue, lc3 duc de Luynes, les caps.Warren ; les Victor Guérin.dont nous avons étudié les écrits, devenus déjà pour la plupart rares aujourd’hui et d’une acquisition fort dispendieuse.Fr Frédéric de Gu y velue.O.S.F.1 Proloouk.—Au sortir de Jérusalem, par la porte de Taffa, lorsque le Pèlerin quitte la Ville-Sainte, pour aller, par la Samarie, visiter Nazareth et les autres Sanctuaires do la Gallilée, il se dirige au nord, en laissant à main gauche, d'abord la route de Bethléem, ensuite celle de St-Jean-dans-les-Montagnes et quelques pas plus loin, la grande route de Tafia : un peu au-delà, il laisse également à sa gauche le grand établissement Russe qu'il suit dons toute sa longueur, traverse la Colline des Cendres O et arrive au problématique monument, appelé vulgairement le Tombeau dos Rois.A partir de ce point, l'ancienne Voie Romaine lui sert de chemin, puis, par une route encombrée de rochers et de pierres roulantes, il traverse la Vallée de Josaplmt dans toute sa partie supérieure, pour arriver, après une marche totale, depuis son départ, de deux milles environ, sur une hauteur couronné par un plateau : c’est le Mont Scopus.De ce plateau élevé, d'où l'on jouit d’une belle vue, sur Jérusalem, le Pèlerin sent le besoin de contempler une dernière fois encore la Ville-Sainte.Il sent alors se réveiller dans son Ame attendrie toutes les émotions do son Pélérinage-L’histoire du Peuple de Dieu est là devant lui.La loi Ancienne avec ses figures et ses sacrifices sanglants : la Loi nouvelle avec sa divine réalité et ses obligations pacifiques : c'est l’histoire de soixante siècles quise préseute à son souvenir : une pensée domine toutes les autres.Jérusalem a été toujours, elle est actuellement, et elle doit, rester jusqu’à la lin des temps, la ville de la Prière ! Le Grand Prêtre Melchisédech y a fait sa prière.Le Patriarche Abraham, appelé à si juste titre le Pèro des Croyants ( la Foi ! si nécessaire pour faire une bonne prière 1) y a fait sa prière : son fils, l’innocent Isaac, couché sur tou bûcher LEO ER BROU SSE AU, Editeur et administrateur, y a prié, le St-Roi David y exhalait ses sublimes prières ; les Prophètes, les justes de l’ancien testament yout prié ; Les Prêtres et les Lévites dans le temple faisaient leur prière ; et lorsque les temps furent accomplis Jésus, notre adorable Maître vint : i! vint dans cette Terre Sainte, en formant d'une main le livre de la loi ancienne, pour Couvrir de l’autre le livre de la Loi Nouvelle.Loi toute d’amour, iJ nous enseigna et par sa parole et par sou exemple, la prière, la nécessité et la puissance de la prière ! Là, sur ce plateau élevé du Mont Scopus où il s'arrête un instant, le Pèlerin qui voit devant lui, la Sainte Montagne des des Oliviers, Gethséraani, le St-Cénacle et le sommet du Calvaire, où Jésus a enseigné et fait sa divine Prière, se souvient que sur ce plateau même se passa un jour, un évènement mémorable qui depuis vingt-deux siècles siècles prouve la nécessité et la puissance de la prière ! La troisième année du règne du Boi Baltassur, le prophète Daniel eut une vision qu'il explique en ces termes : “ Moi Daniel, après ce que j’avais vu au commencement du règne de Prince, je vis dans une vision que j’eus lorsque j'étais au chateau de S use qui est au pays d’Plam, et il me parut dans cette vision que j’étais à la porte d’Ulaï.Je levai les yeux, et je vis un bélier qui se tenait devant les marais : il avait les cornes élevées, et Tune l’était plus que l'autre, et croissait peu à peu.A près cela, je vis que le bélier donnait des coups de cornes contre l'Occident, contre l’Aquilon et contre le Midi, et toutes les bêtes ne pouvaient lui résister.ni se délivrer de sa puissance : il lit tout ce qu’il voulut et il devint fort puissant.J’étais attentif à ce que je voyais ; en même temps un Bouc vint de l’Occident sur la face de toute la terre et il marchait avec tant de rapidité qu’il semblait qu’il ne touchait pas la terre : et ce bouc avait une corne fort grande entre les deux yeux.îl vint jusqu’à ce bélier qui avait des cornes, que j’avais vu se tenant devant la porto ; et, s’élançant avec une grande impétuosité, il courut à lui de sa force.Lorsqu’il fut venu près du bélier, il l’attaqua avec furie et le perça de coups: 1 lui rompit les deux cornes, sans que e bélier pût lui résister ; et l’ayant jeté par terre, il le foula aux pieds et personne.ne put délivrer le bélier de sa puissance.Le Bouc ensuite devint extraordinairement grand.Daniel ne comprit pas cette vision t et il en cherchait l'intelligence, lorsque l’ange Gabriel lui apparut et lui dit : 44 Le bélier que vous avez vu qui avait des cornes est le Roi des Modes et des Perses.Le Bouc, c’est le roi des Grecs ; et la grande corne qu’il avait entre les deux yeux, c’est le premier de leurs Rois.*.•.Le premier Livre des Mnchabées fait ainsi de ce conquérant impétueux, la saisissante peinture : 44 Après que Alexandre (le Bouc) roi de Macédoine (surnommé le Grand) fils de Philippe qui régna le premier dans la Grèce, fut sorti du pays de Géthim et qu'il eut vaincu Darius, roi des Ymms et des inèdes, il livra de nombreuses batailles ; il prit les villes les plus fortes de toutes les nations qu’il attaqua : il tua les rois de la terre : il passa jusqu’à l'extrémité du momlo : il s'enrichit des dépouilles des nations ; et la terre se tut devant lui : et siluit terra in conspcctu ejus.Alors il assembla de grandes troupes et forma une armée extraordinairement puissante : son coeur s'éleva et s’enfla d'orgueil."— Or, c'est précisément ce bouc impétueux ce conquérant rapide, cette Ame ambitieuse, ce cœur enflé d’orgueuil que le Pèlerin contemple en ce moment, là.haut, à ses côtés, sur lo plateau du Mont Scopus qui domino Jérusalem, voici quelles circonstances : Fr.Frederic, O.S.F.{A suivre) Causerie littéraire L'œuvre scolaire de la Révolution (Suite) III .Le jugement porté par Al.l’abbé Al-lain sur l'œuvre scolaire de la Révolution ne sera pas révisé : il s'appuie sur des centaines de textes contemporains, sur des chiffres officiels, dont l’exactitude est incontestable.Son livre restera.Le talent de l’écrivain égale, du reste, son érudition.Tels de ses chapitres, celui sui les Ecoles centrales de ran III, sont des modèles d’oxposition historique.L'auteur parle, dans sa préface, 44 de9 imperfections de son œuvre ’’ .Elle en renferme sans doute— où n’y en a-t-il pas ?-mais j’avoue que je ne les ai pas aperçues.Tout au plus trouverais-je à y reprendre un mot,— moins qu’un mot, une épithète.Parlant à la page 129, du ministère Benezech qui présida à la première organisation des écoles centrales il l’appelle le “sage” Be-nezeh.L'éloge est-il bien mérité ?A l’époque même où il s’occupait de cette organisation, il ordonnait à ses agents de donner la chasse aux44 fanatiques” c’est-à-dire aux catholiques.41 Par une surveillance active, écrivait-il, continuelle, infaticable,rompez leurs mesures entravez leurs mouvements,désolez leurs patience; enveloppez les de votre surveillance ; qu’elle les inquiète le jour, quelle les trouble la nuit ; ne leur donnez pas un instant de relâche; que sans nés pères, ne‘deviennent dangereux pour République ?.Et que doit donc nous importer la raison d’un individu devant la raison uationle?(17) ” Cette théorie était bien la vraie théc3 tê rie révolutionnaire.Ce que ma disait Danton à la tribune de la Convention, le 12 décembre 1793, lo député Bérenger le répétait à la tribune du conseil des Cinq-Mars, le 13 octobre 1797 déclarant, aux applaudissements de l’Assemblée, que 44 si les enfants appartenaient encore aux parents, ce n'était que par Y effet d'un préjugé généralement répandu (18).” Aussi bieu qu’était l'autorité paternelle, sinon un préjugé que la Révolution avait détruit comme tous les autres ?Cambacérès, dans la séance de la Convention du 22 août 1793, n’a-t-il pas fait, au nom du comité de législation, uu rapport sur le code civil où se trouvait ce passage : La voix impérieuse de la raison s’est fait entendre ; elle a dit : Ili n'y a plus de puissance paternelle (19) : ’’ Puisqu’il me reste encore cinq ou six pages, j’en profiterai pour rappeler quelques faits se rattachaut aux écoles révolutionnaires et qui n'ont pas trouve place dans le?volumes «le M.l’abbé Allain.La Convention proscrivit tous les livres d’enseignement qui rappelaient l’ancien régime ; il fut défendu d’enseigner l’histoire de France, la République reconnaissant ainsi qu’en la France et elle il n’y avait rien de commun on lit des perquisitions pour saisir et détruire les Bibles (20).Plusieurs des membres du comité de l’instruction pu- vous voir ils vous sentent à chaque instant.” Il signale surtout a leur soücitmle bljque dmienl imutement, au tgnao llaul-Sauter-nés Claret (Caron-bior) Rhum Vermouth Bourgogne .Mousseux 1 Bouteille Champagne • « d « « •* * • «i • < « * 4 4 « I 11 41 4 I I 4 4 I 1 44 44 44 Québec, 3 déc,— ! déc 1 SV 1 — I an.Hermitage P.-rt Club Shcrrv Iloek Liqueur Père Monis.Gauloise Crème de Coco Monopole Rye Boulestin cognac Rhum James Fine old scotch.357 O JL TsT JL JD JL QUEBEC, 5 FEVE1ER 1892 Deux fois $18,000 LA MAIN DROITE ET LA MAIN GAUCHE Attttot'le du prcmictMululsfre Le tour du baton 51.Cléopbas Beausoleil est l’associé de M.5IcrcitT, comme tout le monde le sait.Cet associé de M.Mercier a été chargé de faire la collection des arrérages de taxes sur les corporations commerciales.Et il en a profité pour se graisser joliment ja patte.Lisez cette lettre que lui écrivait M.Shehyn la 23 juin 1SS9 : Département du Trésor, Québec 23 juiu 1SS9.C.Beatsoleil, Ecr., M.P.Montréal Monsieur.J’ai l’honneur de répondre à votre lettre concernant je règlement définitif de votre compte avec le gouvernement pour perception •le taxes directes imposées sur les corporations commerciales.Après vérification, je constate que le mou-tant total des dites taxes perçues par vous jusqu'à ce jour est de $521,(577.14 et que vous on avez rendu compte comme suit : Eu argent.$503.167.70 Commission à 24 p.100.13.014.93 Déboursés fait pour le compte du gouvernement.5,4(57.51 Un écrivain connu LES ŒUVRES DU FRERE JEAN CHRYSOSTOME LA LITTERATURE PAYANTE Brochures et moulin* a «clc On lit dans le National : Tout l’aréopage bleu est en mouvement.So figure-t-on ce que ptut être le dernier «caudale ?Le voici : Uu écriiuin connu a fait un livre.11 l’a vendu.Avec 1 urgent ii a acheté un moulin à scie.Le via le scandale î Il est vrai que les autours que nous connaissons consacrent rarement le produit de leurs travaux à un but aus^i utilitaire mai» vnfin ce n’est pas u:i crime, c’eit simplement uue exception.Ils sout délicieux les gens du National.Us appellent le frère Jeati-Chrysostôme un écrivain connu.Très connu, en effet l’auteur de VEsquisse *ur la Gtspésic.do Y Ensilage.du Traite d'Agriculture, de C Ttains discours budgétaire, et de vingt brochures faite» à coups de ciseaux.Frère Jean-Cbrysostomc est un écrivain connu dans le genre de l’abbé Tiublet : L’esprit d'autrui par complément servait, 11 compilait, compilait, compilait.p Mais il parait que 1* écrirait» connu du National a fuit un livre.Un livre î Quel est donc cet ouvrage fameux, ce ch.f-d’œuvre coté $i0;000 par leu experts du gouvernement Mercier ?Ce monument du génie de frère Jean.Chrysostome, c’est uue petite brochure de 80 pages environ, où il a mis lo résultat de ses coupures à travers les ouvrages spéciaux traitant de ce sujet.Et pour ce grand effort intellectuel, frère Jean-ChryfcO»t6me a demaudé la mode>te somme de $10,000! Que d'écrivains connus, autrementque par des compilations, accepteraient de travailler d'après ce tarif.N’oublions pas le moulin à scie qui apparaît au fond du pa}'5age.Ce mouliu historique était destiné à rétablissement magnifiqua acheté par le frèro Jean-Chr3*£Ostômc sur les rivages mémorables de la Baie-dcs-Chaleurs.Propriété superbe, noua dit-on, maison de campagne, pêcheries d’une grande richesse, mouliu à scie, chevaux, bétail dc«race ! etc.Et l’on prétend que la littérature ne paie pas au Canada ! Les Œuvres complètes du frère Jeao-Chrysos-tôme, reliées en veau, et dorées comme les girouettes du frère Charles, devraient ctre-dépostes sur un rayon d’honneur dans toutes nos bibliothèques publiquep, en guise de démenti perpétuel donné à ec préjugé répandu par nos écrivains incompris.$ $521,677.14 Je vous accuse en même temps réception du dossier complet des pièces justificatives à l’appui de l’item de $5.467.51.Je suis heureux de pouvoir vous dire que vous nviz rempli les fonctions qui vous avaient été confiés eu rapjntn avec cette perception à i’eûtière satisfaction du gouvernement.J'ai l'honneur d’etre, Monsieur Votre obéissant serviteur (Signé) Joseph Su eu y s.Trésorier de la Province.Ajoutez les $13,014 aux $5.467.Cela faisait SI S.SM.De plus, M.Beausoleil avait détenu 8BI.OGO pendant dix-huit moi-, et il était trop habile homme pour n os avoir pas retiré des intérêts.A 6 o/n p.ndant dix-buit mois, h s $31,000 avaient dû produire 2.790, qui ajoutées aux $18,000 formaient uue somme de Mais uous croyons que l'histoire de.-$21,000 de M.Beausoleil n’est pas finie.Ou avait d’abord parlé d'une commission de 5 o/o sur les somni:s collectées pour i’avocat du premier-ministre Mercier, pour sou urne damuée, pour *on Eminence grise.Une commission de 5 o/o aurait fait $26,000.Une commission de 2J o/0 ne donnait que $13,000.Or il nous revient à travels les branches qu’une .-omuie de $13,000 figure dans les papiers officiels ca faveur de M.Beausoleil, sous un prétexte quelconque.Ces $13,000 compenseraient la perte des 24 o/o Je commission que la cî imcur de l’opinion publique avait fait p Tdre à l’associé do M.Mercier.On lui aurait rviui» d’une main ce qu'on parais-ait lui ôter de l'autre.11 aurait eu par c.' petit tour do bâton les 82CLOOO on entier.Et avec le» de frais le fameux chiffre de S3LOOO est complété.On aurait doue raison plus que jamais de parler des $31*0OC de M.Beausoleil.Se pourrait-il qu’aucune partie de ces $31*000 «'aurait profité à M.Mercier, l’illustre associé de M.Beausoleil ?Ah î si l'éminence grise voulait révéler ses secrets î Comme la plupart de nos con< frères, nous donnerons Le Cour• rlcr du Canada pour 50 contins d’ici au 1er avril prochain.Comté de Lévis W.BAKER EN CAMPAGNE LES PERSPECTIVES Tous les adversaire» de la clique à Lévis sont en faveur de hi candidature du capitaine Baker.Samedi dernier lo club conservateur sV*t réuni pour organiser la lutte qui s.ta très chaude dans ce comté.M.Baker, ayant le plus cordial appui des ministres, s'est mis, lundi matin,en campagne.L’hon.M.Paquet comme tousles autres, lui donne hou plus ferme appui.Quelque soit son adversaire, M.Baker triomphera.M.Lemieux savait bien ce qui lui pendait au bout du nez .s’il avait mis les pieds à Lévis : de là la persistance dans son refus.M.Guay, que l’on demande nuit et jour, n’est pas encore décidé à risquer $1000 pour se trouver le 8 mars avec rien du tout.Et pendant ce temps-là, M.Baker fuit son ouvrage.Tous les jours, de vieux libéraux viennent l'assurer de leur appui.C'est une réaction générale dans le comté.Le candidat dû la clique sera surpris lorsqu’il sc décidera à marcher.Vol d'une ^relique llonapnr* tinte JOURNEE GLORIEUSE KOI1VEIXE VICTOIltt: UN CûMTÊF RACHETE La uiiijorlte augmente La journée d’hier a été une journée glorieuse pour la cause conservatrice.Le comté de Lennox où M.Allison avait été élu aux dernières élections par 57 voix, nous est revenu avec 31 voix.Ça été uue lutte terrible.L'opposition a sorti tous tes moyens grands v.i petits.Et elle est vaincue.La réaction a été* plus forte que tout cela.Dans Priucc Edouard, le candidat conservateur a ajouté un zéro à sa majorité.Do 21 vuix quelle était aux élection* générales, elle est portée à 210.Voilà un zéro qui compte î Avant-hier, le gouvernement prenait Boulanges, augmentant d’uuc voix sa majorité en parlement.Avec Lennox, sa majorité se trouve augmentée de 3 voix.Voici l'état de la votation dans chaque comté : LENNOX Majorité.Majorité.Wilson A lu s on Adolphustown.Amherst Islaud.B a t li - .«.«.i) K rues town.South Predcriksburg.70 North do .N a panée.54 Richmond.1 10 20 52 18 131 100 100 Majorité pour Wilson.31 PRINCE-EDO TARD Majorité.Miller.Piéton.il (J South Marysburg.115 \ • li ,i * *o Hillicr .«il Ameliasburg.163 Sophiasburg.W clÜngtoti.North Marysburg.U allowed.Majorité.Platt 504 294 71 4 71 145 291 Ville du cap, 4— Lo crucifix de bronze que 1’ex-impératrico Eugénie avait placé «ur le monument élevé à la mémoire du princo impérial lorsqu’elle visita le sud de l’Afrique a été dérobé ces joum-ci, Un ne naît qui •oupçonner.Majorité pour Miller.210 Candidatures probables Courts Mi.viflTfiKiELS 0**pü«:tiov5i.-ti:h Argeuteuil.Simpson .De La lion de.Artb&baska.Nadeau.liirouar l.llagot .McDonald .Archambault.Ceaucc .Üenuh.ruci#.Bissuu.Bel lécha?* c.Amlrt .Tur^-on.Fort hier.MIarJ.Ch en evert .B&n aventure.Ar.«en»ult.Mercier.Rrotnc.England.ChainbJy.Titilioo.Kochele.au.Champlain.(«renier.Tru Jet, Ir.d.Churlevuii.Dauteuil.M- riu.CliMtCHiiguay Orel g.Bobîdoja .Chicoutimi.JVtu.(yij*.Cumpron.- .Dcux-Mouîagnc» .!>« aucbamp.Dorehe.-lcr.l'rileticr.'IVchereau.Jiruinuiord.Cook .W att*.Oai*p*.Flynn.Carrier.Hochclag^.Villeneuve.iiuutiiigd 14 ^ .C >1 Tri i*p/I!.1 bemlte.Go^.-ciio .Kamourarka.îi«#jardiri.Jac*|ue?-Carticr.Tmllon .Royer.JoÜetu*.Tuilier.Ratinct.l*ac S tint-Jeun .Oirard.Marcotte.Taprairie.Ootoo.Dcbame!.Lt\ al.I^nJar.c.L’Assomption.Marion.Levi*.Bdk*r .•«••••.iiGtuy .Mart incau.libind I.’Iftlet.Dt-chên#*?.1*.R.C«fgmin,ii.d L.tbini.'r.-.Lalibcrrl.Ma^k.nong^.tlcMnrd.Mutant.Ftyun.1‘ioault.M Malle de Halifax, dation pour la Rivière-du-Loup.| F.M P.M.2.00 Malle pour Halifax.5 o ) d rain d’.iccom-modal ion pour L Rivière-Ju-Loup.I.30 Malle île Camp* belton 5.00 Train d’accommodation de la Rivière-du-Loup.AVERTISSEMENTS.—Je n’ai pas d’agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont j»:u vendu» dans ce pays, les acheteur* devront alors faire attention a l’étiquette su* les pot* cl les Incites.S l’adresse n'est pas 533, OXFORD Sd'KEEd LONDRES, il y a falsification.l>es m trques de commerce de mes remèdes son nregistrée* à Uttrwu et A Washington, Si-né : THOMAS IIOU.OWAY, Four le Québec Contrai p.M.A M * 1 >.30 Mixte E E CU QUÉBEC CENTRAL Ligne de Québeo, Boston, Nev York et les Montagnes Blanches Service île train solide.— Entre Quél>cc et Boston, tous les jours, vid Sherbrooke et SVliltc Hiver Jonction.La seule ligne sur laquelle circulent les chars parloirs et dortoirs entre Québec et Springfield et entre Québec et Boston mus changement.LE ET APRÈS LUNDI, le 2 NOVEMBRE 1891 les trains circuleront comme suit : EXPRESS—Départ de Québec, par le liteau-passeur de 1.00 h.p.ni., de Lévis à 1.50 h.p 11»., arrive A la Bcauce Jonction à 3.35 h.p.m., arriv* ù Sherbrooke \ 8 lu p.ru., arrive ù Newj o 1 h ic.10 h.p.m., arrive à Boston à 8.30 h.n.m., arrive a Ncw-Yoik ù 11.30 h.a.m.Ce train va directement de Quél/cc a Boston sans changement.MIXTE.— Part de Québec par le bateau -passeur à 1.00 1».p.m., de 1-évis h 1.30 b.p.u , arrive à la jonction de la Beaucc 5 5.40 he;*t.-s p.m., arrive à St-Frnnçois à 6.30 p.m.I.üs (ruins niTivcnt n Qua'Iu'c EXPRESS.— l’art de New»York à 4.0*1 heures p.rn., de Boston ù 7.45 p.in., de Newport a 6.00 a.111., part de sherbrooke à 7.40 a.m., arrivant a J-évisà 1.30 h.p.111., et à Québec par le bateau passeur à 1.45 p.in.Le convoi va directement de Boston à Québec tans changement de chars.Char monarque, parloir et dortoir, de Boston .A» Québec, et de Springfield fi Quéliec.MIXTE.—Quitte St-Kiançois de la Bcauce è.6.0c h.a.ni., quitte la Jonction de la Bcauce à 7.10 h.a.ni., arrive Lévis â 10.00 heures a.ni.et à Quéi*c par le bateau-passeur a 10.15 a* m» T^us les trains express sont chauffés â la vujieur re 1 locomotive.CONNECTIONS A 1-évis et Il.irlaka Jonction avec l’Intcrcolo niai, à Sherbrooke avec le chemin de fer Boston et Maine, pour Boston, New-York it tous les points de la Nouvelle-Angleterre.A Du d swell avec Maine Ccntial.On peut se procurer des billets et le bagnge est chèque pour tous les endroits.Pour autres informations s'adresser au bureau «les bill ts, en face de Phi tel St-I ouis, ou aux «cents »lc la compagnie.FRANK GRUNDY, Suri n • aidant gé né r.ri.J.U.WALSH, Gérant gén.fret et passagers.Québec, 30 octobre 1S91 86 .' .i - [3 f'SOEM ‘jOüob1^1 0 i« Prenez i£%.^ p* jj^ 1*^ jyjjïjé* ^5 Ïâ « LH plus économique en mémo ^ P :nps quo lu î»h*s efficace tonl rae Stomachique et uiw:?Ml.\ Un paquet do 2 j ce /s fiuifit pour préparer 8 grandes bouteilles.Àt/^; f.MITATION& AVIS 1/aboiinement nu 44 Courrier du Cnitmln ” eut 11 ni for infini* ut lixé A 93 payables «l'avance.1/aUottm nient au 44 «foumal «Ich OiuipngiifM^e&t «le $1, aussi paya-bits (Paranoe.Toute* Ich lettres concernant la rédacdoih ï’aid «ni n K trillion, les aboiiueiiKCiilH, Ich annonces, Ich urrf*r«KCK, etc.* devront—11 ne re>-aent aucun besoin d’aller n table, il trouve tous les me's mauvais, il e*>t grincheux, grognard, dispu-teur.—LE REMEDE : AUGUST FLOWER QU’EST-CE QU’IL RESSENT ?-Il ressent, après avoir po sé lé un énorme appétit, un dég* Cit absolu pour toute nourriture, ccmmesi uncb juchée était 1 our le Mer.- Lf REMEDE : AUGUST FLOWER.QU’EST-CE QU’J L RESSENT >—11 a des maux d'cst'i.r.ac, et les entr il les dérangée* —LE REMEDE: A UC U ST FLOW F.K.‘ (8) GUIDE POSTAL, QUEBEC Arrivée et depart des Malles, Février FERMEES A.M.F.M.12 30 ?9 00 MALLES DUES A.M.Nous avons nommé UliinBI FllSSiC», MARCHANDS DE PIANOS, &C., ,1 casada, Nos seuls représentants dans ccttc ville el district pour le contrôle exclusif de la vente, de nos MACHINES A COUDJUi: L ES ACHETEURS sont en conséquence priés de s’adresser à l’avenir chez Mil.BERNARD, FI LU X- CIE., qui sont nos seuls agents responsables et autorisés à Québec.DOMESTIC SEWING MACHINE CO.New-York, 2 Nov.1891.] • ••••••M 1 1 1 ••••••••• Il 00| 4 30 4 30 12 30 12 30 4 30 1 v ou ! ù 20 12 30 1 4 30 j li 11 8 00 Par U Chemin de Per du Pacifique Canadien : Do Québeo à Troif-Riviôros, Montréal, Ottawa, Toronto, Ontario «t les Etats do l’Ouest, Manitoba, le Territoire du Nord-Ouest, et la Colombie Britannique .—Par le Grand-Tronc : Soacraet, Stanfold, Victoria*Ville, ArthabaskA- , Ville, Warwick, Danville, Sherbrooke, Ieland Fond,' j 8 00.Mortréul et 1 Ouest.j| .1 Montréal et pour l’Ouest les Dimanches.—Par le Grand-Tronc : Sherbrooke ot l’Est, Toronto et les Etats do FOuest.i Montréal et 1 Ouest.ÿ Q0 Fartlc de l'Etat do New-York vii le char poste 11 Ko uses Point et Albany ' • ••*•• ••••«•••• •••••• «••!••••• •••••• ••••••••• | i 8 00 P.M.2 46 *» 9A • 4 UU .8 00 8 00 •••••••• 3 30 ••••••••• ••••••••• 2 00 1 4Y 11 • ••«•••• , 3 40.5 •* 40 7 00 .• ••(•MM NOUVEAU DEPARTEMENT! Nous avons ajouté â notic commerce de Pianos tt d'iNSTRUMENTS DK MUSIQUE de toute espèce, un nouveau département de Machines a Coudre et accessoires de machines coudre.Des engagements ont été conclus avec les f.ibricar ts pour l’agence et le contrôle exclusif de la vente à «Québec et dans Je District, de la Machine a Coudre “ LA DOMESTIC,” de New-York, q.i n’a de supérieure connue dans aucun pays.CK « TE MACH I NE confectionne toutes espèces d’ouvrages pour l’usage des tailleurs, modistes, ami!le** et ouvrages de haute fantaise, fines broderies, soit avec le fil, la soie, la chenille, le fil d’or ou d’argent pour i a repro Auction de paysages landscapes.Seule agence h Québec, BEIl.NAKI), FILS A CIK* Lch Etata de l'Eat et du Sud vil Ilichford et Springfield, char-poato.—Par l*Exprcië focale de l*Intercolonial de Québec à Dalhnurie : Le* Comté* do Bcllcchjuse, Montmagny, l’Ialet, Kamoumakn, Témiaoounta, Itimouaki, une partie du comté de Gaapé, et la partio N< rd du comté do Victoria, N, B., Cnrnpbellton, Bonaventure otj i Gwpé.{••••¦.—Par l'Erp te»» de V Intercolonial de Québec à Halifax : Montmagny, Sto-Anno la I'ocatlère, St-Poachal.‘| Kainouraaka, Kivière-du-Loup, Cacouna, Trora-Pia-p tolc, Bic, Klmouaki, Ste-FUvie, Campbelleton et lea: 1 ro\meta ^laritimca.' j.oa !.—Lee Jlee de la Madeleine : |j J- ** Fm do communication durant la aaiaon d’hiver.!.—Par le chemin de fer du Lac ,St Lean : g 00 Québec à St-Kaymond tou» les jour*.9 3ç Québec h Rivière â Pierre, Lundi**, Mercredis et : | ^ end red 18 .o.( 0 30 Québec et autres bureaux au-dessua de St-Raymond.' Mardi, Jeudis et Samedis.8 00' j— .—Les Jlee de la Madeleine : "S.S.St Olaf, de Pictou, N.E.lo* lundis.; i.I, Re d Anticifti ! Pas do communication durant 1a saison d’hiver.J -p i loi matière pour la Cote Nord du Golfe St-Lau* ’ rent, do Beraimia à la Pointo-aux-Esquimaux et durant la saison d’hiver six malles feront fermées à'| re bureau h 3.30 P.M„ lo 2 et 28 décembre 1891,j 20 janvier, 10 févrior, inara 7 et 30, 1892 Lea lettres', et journaux pour Ica places intermédiaires entre lajj Pointe.aux-Ksquimaux, Bonne Espérance, et Lour-I* des du Blanc Sablon feront expédiées do ce Bureau1! lo 28 décembre 1891, le 20 janvier et le 10 février 1892 h 3.30 P.M.I I I pàk voituke i! ;Sud-0ue«t : St-Nicclas à Bécancour.Ij .Ktchcmin, lladlow, New-Liverpool, St-Jean Chry-f or t ôme .4 00 Nord-Ouest : Ste-Foye, Champigny, St-Auguatin, Pointe-aux- I re midea.3 4$jjXord-Eat : Ange-Gardien à Murray Bay.les comtés de Char- .levoix et Saguenay •••••••••••••••••••••••••••••••*••••• !•••••••••, * •• •• 3 45Ï'.Hcdîcy-Ville, Villa Moftuï, Ikauport et Montmo-; ! rency Fall.! s 30'.3 00 -Sud-Kft : Bienville, Lauxon, St-Jofepb, Indian Cove, St-Duvidj 3 00 .Beaumont et St-Michcd .| 8 00! II * 8 00 fl 30 I 3 00 !•*••••••• ••••«• .««Ifl, •(•(«Mil MMIMll «•••••••• •••••»••* •••••• I | 4 00 .Ile tl’Orléiins^ Ica Lundis» Mercredis ot Vendredis.| S 60 3 3u !»••••• ••••••••#.-ncer C^o••••.•#••••••••••••••«••••#«••••••••• ••*••••#••••• 9 o0 «•••••••• • «••••• * 1 «••••• err Co\0 •••••• •••••«••• %•#•••••••.»•••••••• •••••• ••••••••• •••.••••••••« t•••••••••! 4 OOU.Bergerville .••••»/• •••••«••• •••••• • • • ,••••••• • ••••*•••• *•••••••• *| 10 00].i 3 1 b 3 15 3 15 7 30 j.* 30.1 ••••••••< II* 111 t| 11.)•••••••« • •••••• •••••»•« •«•«•••a* 1 i I i t j Q jr.KJ U ••••••••• t I * fl 30, ••••••••• j 1 «••*•»»••i •••••*••• * 8 00j • • 8 00 10 00 .3 ' 2 3ü 2 30 3 30 3 30 ••••••••• ••••••••• y 30 ü *lf| 1 y uv « •••••••• 11 00 .•••••••a •(•««•ta »• ••••#•• ”1 Grand choix de PIANOS, de réputation, fabriqués à èX'ew-Ver* et Lesion, Etats-Unis, Stuttgart, Allemagne, Toronto et Juger so II, Canada.Harmoniums it Orgues d’Eglises, Instruments de Cuivre pour corps de ni urique, Musique en Feuille, £~c, c^c, Sr-c.Bernard, Fils &Cie FDITEIU8 Ih: ill NIQt i;, lî55 et 1217, rue St-JeaTl et Ste-Ursule, ltniil4*«Vlllc, «|iaél»cc« (Eu face de M.McWilliam, confiseur.) Quél*ccf 6 nov.iSyi — ! I déc.90—lan.6j • •••••••••.• •••••••• .•••••(•*• ••••••••• ••••••••• 7 50 1 9 45 J j 12 00 9 15' 12 00 4 00?.Cap-Kouge et Neilson-Villo.\ 2 001 .Laval, les Mercredi# et Samedis.i 00; .I-ac Beauport, les Mercredis et Samedi#.¦ 3 00 .Stonehatn, les Mardis et Vendredi?.3 00 .«.Ch a ri es b ou rg*.î I*.*.S t—Koch et M-.Sauvour .1 3 30.I aubourg S t - J.An .j 5 30 4 Pa* de lettres cnregittrées pour cette mnlle.3 00 ••••••••• 3 00 3 Ü0 3 30 10 00'.‘.10 00!.*.(.10 00 10 00 10 00 9 45 9 001 12 00 I •••••••« •••••• • •••••••• | J 12 00|{ 3 30 5 30 5 30 MALLES ANGLAISES A.M.|P.M.Data Jour 1 Nom du rarerb Nom DK LA LIGNK • • •«••••( u ou Mf •*•!•! •••••••• »•••••••« P 00 ‘Février 1.Lundi.1*11 00.9 00 9 00 j 1 00 1 9 00 : 12 00 12 30 1 OOj 9 00 * 4 t éfl • i 4 I fl « fl* « « flfl 4 .«• cudi.4-.; do 5 .Vendredi.Majestic .Au rani .* 1L tu**.Sardinian.1.> lb munch c.u Lnha.8.j Lundi.(Adriatic.11.Jeudi.Umbria.11 .1 do Elbe .12 .Vendredi.]Labrador.14 .Dimanche .aSaalo.¦ - vJC- -ï NT M&C + - \ ¦ - LIGNE ALLAN STEAMERS DE LA WALLE ROYALE.1891-Arrîingements d’hiver-1892 I^cs lignes de cette compagnie sr composent de?steamers suivants, à doubles engins, construits sur le Clyde.TOUT E.VFER ET EX ACIER Ils sont construits en compartiments ETANCHES, ne sont pa.> sur passables en force, vitesse et confort, et sont fournis de toutes *es améliorations modernes que l’expérience pratique peut iQggérer.__________________.Service direct de Liverpool et Portland De L* ver pool Steamers l e 1\ rtland 5 Nowmbre Sardinian .*6 Novembre 19 M , Parisian.8 Décembre 3 Décembre MONGOLIAN.!23 “ 17 '• I#Numidian.i 5 Janvier 31 •* Parisian.{19 «« *••••••••4 •••••••••• 9 00 .9 00 .I 00 Il 0U| .; 9 00 .12 00 12 30 1 00 » 9 00 Vi/t Halifax.ViA New-York White Star.iVift New-York.Clinard.41 •* North German Lloyd.« ,f “ A Han.North German Lloyd.M hi te Star*.C u na rd.North German Lloyd.* Dominion.(Vil H North Gorman Lloyd.Via N White Star.\ “ *1 • » Halifax, cw- York.K ••••••••• U 00 • « flfl fl 4 fl* i fl fl « • 4 4 « flfl Viâ Halifax.Viâ New.York.*« 15.Lundi.Teutonic.IS.Jeudi.Servia.jCunard .15.* do J.Eider.North Gorman Lloyd 19.! Vendredi.Numidian.Allan.21 .{Dimanche.inSprec .! North German Lloyd.22 .Lundi.jllritanic .Whyto Star.?" 25.jJoudi.Etruria.JCunard.; “ •• 25.do t Aller.’North German Lloyd.j “ •• 20 i Vendredi —(Oregon.'Dominion.Viâ Halifax.23 .Dimanche— a .North German Floyd Via New- York.29.(Lundi .'Majostio.{White Star.j “ ** J,A J'OSTE AC.X PAQUETS n’est cxpMiéo que par les bateaux do la ligne canadienne et est fermée U Vendredi A 12.30 P.M.a Elles devront être adressées pour cc Steamer.— FRANCE .jU 30 .! v 00 .12 30 Février •t • i 11 * • 10 Jeudi do .An 25.uLa Champagne.a La Normandie.a Lu Bourgogne.do .(il»a (ï.vcogne.(ïonernl Tram*.Atlantic, Viâ New-York fl 4 fl 4 i « flfl fl fl 4 • « r « 1 fl fl « fl • i é t />• lettrr» pour enreoiatrement doivent être déposée* au Bureau de Poite 15 rrunuJr* «iraaC /.1 terni-ture d< Mallra.Loo changements duns l’bouro do l'arrivée et du départ d»#3 malles, durant ce mois, sont indiqués en gros caractères.Ixîs Malles pour Tcrrencuve laisseront Halifax, N.E., les 9 et 23 pour St-Pierre Miquelon Ici 17 février et 2 mars.Les Malles pour Tcrrencuve.(côte Ouest) laissèrent Halifax, N.E., par SS.Harlaw, Les Malles pour Dcrneruru, laisseront Halifax, N.E., par 41 SS.Taynmyuth Castle " et par u SS, Duart Castle,”.Ixîb Malles pour Bermudes, Turks Island et Jamaica par ” SS.Alpha ” j laisseront Halifax, N.E., le 15 février.Les Malles pour UavanH et Mal arm b Cuba laisieront Halifax.N.K., par ” SS Beta ” le 1er février e« lo 1er mars 1692.• Les Malles pour l’Australio, (excepté pour l'Australie Ouest qui sora expédiée seulement viA l’Angletrr la Tasmanie, la Nouvelle-Zélande et les Iles Fiji laisseront 8an Francisco les 1er et 2S février.Les Malles pou s les Iles Sandwich laisseront San Frnnciscoles 4 et 16.1x5?Malles pour lu Chine et lo Japon laisseront Montréal les 1er et le 2S fév.San Francisco le?4 et 17 ma-?.Les Malles pour Cuba laisseront New-York les 3, 5, 10, 13,|17, ci et 27.Les Malle?pour les Indes Occidentale?.l'Amérique Centrale et dn Sud, laisseront New.York comme suit : ©jJ>c 41 Parisian,” le 44 Sard nian,’* le 44 Mongolian ” et le 44 Numidian ** sont éclairés à l’électricité' Pkix du passage de Portland.Cabine.$40.00 a $60 00 Suivant le steamer et les accommodations.I n terni edi aire ^ 2^ ¦ 00 Entrepont.$20.Oi .Billets de retour émis à prix réduits.A vouf Mesdames Si une fcmxuc veut engraisser vite, se guérir de la maladie si commune ft son sexe, jouir d’une bonne santé et aimer la vie, nous lui conseillous d’essayer une bouteille du “ Régulateur do la santô de la femme ” du Dr J.Lariviêrc.C’est le Touique des nerfs par excellence, le stimulant sans égal oui dispose :\ la gaieté et chasse les voiles sombres de la mélancolie.Uue cuillérée à soupe de ” Régulateur ” pris a vaut chaque repas relève les forces, arrête toute douleur, donno appétit et facilite la digestiou.En envoyant 25oents en timbres-poste pour un “ Female Porous Plaster ” du Dr J.Lariviêrc (le meilleur emplâtre pour les femmes), vous aurez tous les ren scigucxueuts et certificats concernant ce mer vcillcux remède.Pour toutes informations cri ver.au propriétaire, Dr J.Lariviêrc, Mauville, R.I.MM.Evans & Sons, Mont réal, P.Q.f sont les Agents généraux en Ca uada pour fournir mes remèdes aux pharma cions et marchands.Québec, 26 août 1891—lan.S6 Service de la malle de Liverpool, St-*Iohn's: Halifax et Baltimore.j l* j livcrpool.! S Steamers Dc Baltimore.De I lal fax.27 octobre] Polynesian 17 nov.23 nov.10 nov.Caspian I déc.7 déc.24 44 Carthaginian;.15 44 21 44 8 déc.Polynesian 29 ** 4 janvier 22 44 1 I Circassian 12 janvier 18 " Service de Glasgow.De I De De Glasgow.Steamers Philadel- phie.Boston 6 nov.Buenos-Ayrian .123 nov.>3 ° Ne tori an 4 déc.1 • • • • *iit ao 44 Peru vian • «,«*• .7 déc.J7 41 *M A «VI TO BAN •.• 18 déc.e «e # e e t t *7 41 PRU SIAN eeeete • e» 14 déc.f 4 déc.SARM ATIAN.- .• te miim 21 « La Bormade.4,11, 18 et 25.Vcnezunln et Curaaua, 10 et 20.Jamaïque, 5, 13, 19, 25 et 27.I.e.N Iles Sous lo Vent, 3, 13 et 20.l*es Iles Bahama, H rt 25.Ilayti, 3, 13, 17, 20 et 27 L'Amérique Ccntralo et los ports du Pacifique do l’Amérique du Sud, 10, 20 et 29.Brésil, la Confédération Argentine, Uruguay et Paraguay, 3, 10, 27.Lea lettre» (foirent être dépotée* *mi Bureau d» P'j*tc deux joura avant le départ de» malle* ci-haut mentionnée* de S ne- York, BOITES AUX LETTRES DANS LES EUES L'on en eu lève le contenu comme suit, savoir : Basso-Villc à ô A.M., 10 A.M., 3.00 P.M., et 6,30 P.M ; dan?les quartiers Jacques-Cartier.St-Roch, Palais, bt-Valicr et St Sauveur, Ô.OQ A.M., 9.00 A.M.et 11.15 A.M.: 5.00 et S P.M., St-Jeun Montcalm et St-Louis, à 6.00 A.M., 9.00 A.M., et 11.15 A.M.4.00 P.M.et 7 P.M.; dans Champlain à 9 A, M.et 3 P.M.Il n’y a que /01 lettres ot carte* postales qui puissent être déposées dans les bottes aux lettres.Les matières qui sont expédiées par lo G.T.doivent être déposées dans les boites à lettre?des faubourgs avant cinq heures si on veut qu’elles soient expédiées le même jour.LIVRAISON DES LETTRES PAR LE FACTEUR Trois par jour: dans les Quartiers St-Louis, St-Pierre ot du Palais, j\ 8.30, 10.30 A.M.,ct 3.30 P.M.Deux fois par jour dans les Quartier?St-Jean , Monicuim et Champlain iï 8.30 A.M.et 3.30 P.M.Trois fois par jour dans les Quartiers St-Koch, .Jacques-Cartier, St-Valier et St-Sauveur, fc 9.30 A.M., 11,30 A.M.ot 4.30 P.M.Quand vous changez de résidence no tardez pas à en donner avis par écrit.Si voui avez ?t vous plaindre, le Maître do poste vous prio de formuler votre plainte sans délai.Heures de Bureau : Do 8 HEURES A.M., A.6 HEURES P.M.Les portes sont ouvertes de 7 HEURES A.M.h 9 HEURES P.M.Mandats d’Argents et Banques d'Epargnc?do 9 HEURES A.M.,-à 4 HEURES P.M.I*?Dimanche?et les jour?do Fêtes légales suivants : Vendredi Saint, Jour do l’An, Fête de kt Reine Jour de la Confédération, Jours d’Actions de Grûce?et le Jour do Noël, de midi i\ l heure P.M.AD.G.TOURa\NGEAU, Maître de Poste.•Via Halifax pour le voyage de Glasgow.Pour plut ample* détails, s’adresser a ALLANS, RAE 6- CiX., Agents.Québec, novembre 1891, A COMPTABLE JT ^0 UI DAT EU R.S’OCCUPERA DE LIQUIDATION de FAIL LITE?.Audition de livres pour Banques Compagnies Incorporées, Maisons de Commerce, etc.Avantages paiticulicrs pour )a collection de dettes douteuses.Verra à l’achat et h la vente de propriétés foncières, A commission.Aussi l’achat et la vente d’actions de Bauques, débentures, etc.Prêts sur hypothèques et autres valeurs.Spécialité : La gestion de successions vacantes et substitutions.,-O BUREAU 0-s No.95, Hue 81-Plerre, Québec.Québec, SI iu«n 1891—I on.* HOTEL DU LIOH D'OR, 105, Gr ande Allée, LjC seul hôtel situé sur la Grande Allie9 près du Parlement.Petiwlon na moi» ou A In semaine Prix $20 i\ $25 par inoif, atoo chambre» meubléo?r $12 à $15, pension seulement.Vins, liqueurs et cigares de premier choix.Culsint excellente, service parfait.- Lo propriétaire du LION D'OR peux mettre fc la disposition des clubs politiques ou autres, de» salle» spacieuse» et un grand salon pour bals.p^ll y a encore place pour six personnes pensionnant au mois.E.G.BOULÉ A Ci*.^ Le Courrier du Canada, vendredi, o revrier iOVâ Dernière Edition ENCODE LE FDEDE CHIYSOSTOME UN TEAITE D’AGRIODLTüRE% $5*000 gagnm « coup «U* dNfini La fraternité Langéller Nous voici devant une nouvelle production littéraire du frère Jeau-Chyscstôxue Laoge-lier ! Nous disons nouvelle dans un sens relatif.Cette oeuvre est nouvelle pour le public, qui ne l’a pas lue.Mais elle n’est pas nouvelle pour l’imprimeur qui l’a éditée, il )' a deux aus, ni pour le Trésor qui a déjà payé au frère Jcan-Chrjsostôme en deux versements du prix d acliut.Cette fuis frère Jean-Chrysostôme u a pas pris de prête nom.11 a fai: non marché directement avec K* premier-ministre comme l’indique la lettre suivante : Cabinet pu Premier-Ministre Province de Québec.L.R.2125 Treasury departement 90-91 July 25 1890 " Queuec.Québec, le 4 juillet 1S90.Mon cher Monsieur, Le gouvernement prendra 10,000 exemplaires de votre Traité d Agriculture, a cinquante cinîs lextinplaire, livrables un tien» durant Vexercice 1S90-91 ; un tiers durant l'exercice 1891-92, et l’autre tiers durant V exercice 1892-93, chaque tiers payable sur livraison.J’ai T honneur d'être Votre tout dévoué (Signé) Honoré Mercier.Premier-Ministre.Monsieur J.C.Laogelier .Québec, P.Q.Transmis par le département du Trésor au département de l'Agriculture et reçu par ce dernier le 5 décembre 1S90.On remarquera que cotte petite lettre de crédit engageait d'avutice deux exercices.D’après Tipsc dixit de M.31ercier, la proviuce devait payer rente au frère Chrysos-tome jufiqu’en 1893.Le grand écrivain a commencé fi toucher ses droits d’auteur.Si l'on consulte les livres du Trésor, ou constate que le frère Jean-Chryso.'tôme a touché* S1666 durant îe dernier exercice, et 81006 durant l’exercice actuel.Suit 83,332 • Le commerce des livres avait pris un grand efl'or, parmi le* maîtres et les protégés de ht Clique ! Tous les écrivains n'étaient pas également favorisés, naturellement.Il fallait appartenir au Cénacle ou lui être bien recoin mandé pour voir tcmb.r sur soi la plaie d’or.Quand ou était simplement écrivain de valeur, érudit, historien consciencieux, litu-tcur de bonne marque, saus avoir, de plus, h* sceau sacré* de la faveur ministérielle, ou arrivait :i accrocher deux ou trois cent*3 piastres avec peine et mi.-ère.Rien de plus.Mais avec la bonne estampille, un tas de barbou.Heurs de papier, de manoeuvres du pot à colle et des ciseaux, s'arrondissaient des magots do §1,500, $2,000, $5,000.810,000.Ou bien, des spéculateurs madrés faisaient fortune avec l’œuvre d’autru;, achetée par eux.et dont le mérite intrinsèque n’aurait rapporté à leur auteur quo de* compliments, ou de la monnaie de sin^e.Ils en ont fait des beaux coups, les acca.pareurs du budget des achat» de livres ’ Voyez un peu.Prit Baptiste avec son Syincultcur acheté à bonne composition : $25.000.Frère Chrysos tu me avec son Ensilage ; $10.000.Frère Chrysostôme avec son Traité d'Agriculture : $3,000.Si le 16 décembre n’était pas survenu.J c a u - C h rysos tome aurait fini par iuuudcr i* pays de ses brochures, sur tous les *nj«t- possibles u impossibles.Cotait une belle affaire que de s'appeler Langdicr, sous le régime de M.Mercier.Nous encraircous nos lecteurs à pr< udre note C> de ce Joli marché de $5,Ü00 bâclé par lettre de crédit, entre M.Mercier et i’iilu-tre compilateur Chrysortôme.BOODLAGE LT RECIPROCITE ILLICITE Autrefois, c’étaient les boodlers de New-York qui se sauvaient à Québec.Maintenant,cc sont le-» boodlers de Québec, comme Pacaud, qui se .-auvent â Nuw-Yurk.En boodlage comme autrement, Kb libéraux gout pour la réciprocicité illimitée.Courdn Circuit La Cour de Circuit a siégé hier matin sous la présidence de bon llouneur le juge Routhicr.Ou a entendu une cause dans laquelle la municipalité de Saint-Pierre de I Isle d’ürîéaiib poursuit un contribuable sur une question d entretien du chemin public sur sa propriété.L’auditkm des témoins a donné lieu fi des scènes fort amusantes.Nous avons enteudu là les théories les plu* cocasses., Les jugements de cette cour seront rendus aujourd'hui.Le chèque de $7,700 [Au comité cental PAS DE REPONSE On attend toujours la réponse de M.Desmarais au sujet du chèque de $7,700 en paiement d’un subside de chemiu de fer, qui , lui a été envoyé le 16 juin 1890, veille de la votation.Ce chèque, il n’svait pas le droit de l’avoir.Et le peuple veut savoir cc qu’il a fait de cet argeut.Allous, M.Désmaraia, dégonflez-vous î EN TRIOMPHE DECLARATION D'UN LIBERAL Hier soir, la fou’.e qu’il y avait au comité central conservateur, est allée reconduire en triomphe les honorables MM.Taillouet Nau-tel qui sont partis pour continuer la campagne dans le district de Montréal.C’était uu bean spectacle de voir cette foule composée de conservateurs et de libéraux, enfin de tous les honnêtes gens, allant reconduire les ministres à la gare.Là, il y avait 500 à 600 personnes et les ministres ont du adresser la parole.II y a Iougtcmps que pareil eutrain ne s eat pas vu à Québec.Au moment où le train s’ébranlait un vieux libéral de St-Hyaciuthe,M.Duclos, a déclaré qu’il se séparait de M.Mercier à cause de scs vols.Des bravo# enthousiastes out salué ccttc déclaration.BELLECHASS E D'excellentes nouvelles nous arrivent chaque jour de ce comté,que M.Audet va mc-m r à la cause l’honuefceté publique.Le candidat de la clique M.Turgeon, baisse, baisse, baisse toujours.Dans sa propre paroisse, M.Audet va lui enlever S à 10 voix.A St Michel et St W lior, le Dr B »idue travaille activement en faveur du candidat conservateur St Charles trompera M.Turgeon.Et les hauts, donc î Ils sout à noir pour M.Audet.Les arguments constitutioinclsdeM.Tur- w geon s’ébièchent sur les explications cia ires et précises de M.Aud ?qui rencontre a van ta-geusjment son adversaire.Di u a ne h?, la d;-**^-?iun se fait à St-Lazare et à St Neré.On dit que les électeurs de cos d< ux paroisses se proposent de demauder à M.Tur-goun pour quelle raison il approuve aujourd'hui les vols qu’il dénonçait il y a un mois ou deux.Ii faut que les comptes f- rendent ' De tout un peu Le Courrier donnera demain à sts lecteur;», une chronique d’Archiloque.avec chansons., La grippe fait beaucoup de ravages dans es chantiers non loin du BuUovilie, Ontario.Quatre ouvriers en sont morts.A une réunion de 200 conservateurs environ du i • inté de II u run-Ouest, l'hon.M.J.Patter.vm a été choisi comme candidat pour la Chambre des Communes.Une dépêche d Ottawa annonce que troB ministres, Sir John Thompson, les honorâmes MM.Foster d Buwell partiront pour Washington mardi prochain, en mission officiel!!*.La France aura cctt*'* année deux grandes tétés nationales : lu 14 juillet et le 22 sep tenibre.Dans les quatorze derniers weis, le nombre d- s enfants qui s février I8t*2—lui.PIANOS I>OI It 'I ors LES (iOI TS —U KT DANS TOUS O— ¦C-SRCSW B*1 SS & Le p lus grand uts ortiment an Canada AINSI QUE L PLUS RICHE ET LE PLUS VARIE, a i \ rt.rs u as rieix : : : P anoa neufs de $200 à $1,500.Pianos d’occasion depuis $50.OUO1 KM-IIA K U o A11J .fl S «sr Dans tous les Prix I "®a ii a ic Ai ox 11 n s «roccAf DEPUIS $25.00.On prend de vieux instruments en échange SATISFACTION GARANTIE ! 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Québec, 27 janvier 1.SV2—lio.437 IL NE MANQUE PAS D’EXEMPLES ¦ «B./ - W rAVKCR UK 4L33EC: Quand on veut o?rayor un roinèdo, on hfrite généralement un peu, surtout «i on n'n pas d'exemple?dos effets do c© retnddo.Pour les remèdes «auvages de J.E.P.It AC f CQT, les exemples n 0 manquent pas, et on n’a pas lieu de craindre en lo prenant.Dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, nous trouvons des malades qui ont été guéris par 1 usneo de ccs remèdes.-k>8 fmaUdci atteints de Dyspepsie, do M«lndtei du Foie, des Bronchites, de Rhumatismes, do Névralgie, do Mal de Tête, do Faiblesse, do Maladie des Rognons ou de Voie* Urinaires, de Mal do Matrice, (dérangement, Beau niul), enfin tous les nmlados nttoints d'uno maladie quelconque, qui ont fait usago de scs remèdes, so déclarent des plus satisfaits.Les malades qui demeurent trop loin et qui ne peuvent se rendre h Québec, ne doivent pas non plus avoir d’hésitation, car en écrivant pour avoir ces remèdes sauvages, ils Ion jeoovront iimnédia-raent au retour de la malle.Il n'y a donc auoun obstacle pour ceux qui sont souffrante de se guérir, cnr ils pourront toujours so procurer la santé à l’Ex-AJCtoxR DU U 80S SaitaOX, c'est-à-dire chei J.E.P.KACICOT, No 26, Rue St-Josoph, i .St-Rooh, Québeo.Qié\*e,#14jiw.—lftBje.3j0 Yis-à-vis la Cote du Palais.ATTENDEZ NOTRE VENTE ANNUELLE DANS LES Marchandises de maison MARDI, LE j FEVRIER.2,600 vgs COTON BLANC, lOo valant 12£o.200 DCS BRODERIES, depuis lo la vergo.160 doz DENTELLE TORCHON (fil.) erandc varidtd de LINGERIE FOUR DAMES, depuis 25c à 85.C8 -O- N 1000 vgs Soie gros Grain et Peau de Soie Noire ! —O— OUVEAWTÉS : 1 Caiaso GILETS POUR DAMES, valant de -l-lo à 83.24.Des Tailleurs d’expérience sont attaohés A rétablissement.Toute commande j>ar la malle recevra une attention spéciale.COTÉ & F A GU Y, 27, Une St-Jeiui, VIS-À-VIS LA COTE DU PALAIS.Ouébec, 26 janvier i^oa—ç déc.co—i an.__ I7augent contrefait N'EST pas bon, mais vous pouvez faire de l'argent honnêtement en achetant, vendant ou employant le COMIUSED EGO FOOD pourriture pour faire pondre tea Volaille*, recommandé par tous les éleveurs de volailles d'EUltOPE, dci ETATS-UP/S et du CAP A DA.A rendre ehei Q léhre, 27 janvier 1892—3m.Marchands de provisions, 50, rue Dalhousie.jos.AüiYOT «vntîum:, RUE ST-PIERRE.QUÉBEC.431 mu UK.KE AVIS Nous informons tous ceux qui ont besoin d'un* MAGNIFIQUE ROBE l'Ol'It l.-HIVIIH.Quo nous avons réduits tous nos SPLENDIDES COSTUM ES r- UN —, Poils de5Chameau)f Et toutes nos IirOFFFN A ICO III ',S A MOITIÉ l’RIX rocR cc MOIS-CI SEULEMENT! 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