Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 16 avril 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1892-04-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
36: me année No 261 ~Edition Quotidienne -14ième année Samedi, 16 Avril 1892 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS CITA PATS, IHrccteuv-PropHetftirc.LEG Ell B TtO USS EA U, Jïditeuv w admin fatratem9.ut.Feuilleton du COURRIHR du CANADA l(î Avril 18ff2.- No 27 X_-73 Chateau d'Emeriaulx (Kiitk) — N’a-t-il pas une tille ?n*|»rit-clle ù voix basa*.— Oui, dit Bernard, s’appliquant à répondre d'un ton très ('•gare, une lille fort folio et fort .spirituelle.- Hile doit être sans coeur et sans bonnour connue lui.( «an.kz-votis do eus gens Bernard ! — Ils ne sout pas à Kun-iiaulx en ce moment ; ils no reviendront qu'eu juin.Mlle Esther te caium .subitement.Kilo lit quelques remarques indifférentes.puis tomba dans un véritable mutisme, semblant préocupéu, et entendant a peine ce que lui disait Bernard.Tout à coup, revenant brusquement au point de départ de leur conversation, elle dit « n le regardant fixement : — Vous êtes certain, absolument certain que.M.Auratul nel pas à Lancoa L ?— L’hôte! est fermé, « t ii a annoncé sou retour pour le* mois de juin solde* ment.— de pensais que.m pénible quo nu* soit, l'idée de pénétrer sous un toit qui appartienne si e t homme, j aimerais à revoir Emeriau’x avant «h* mou rir.1 v ai été- heureuse, »*t ma irraml tantc, la marraine de ma mère, v • est née et v a vécu.Bernard eut certes préféré une journée do solitude.Il aurait voulu être «cul pour visiter la chère vieille demeure, (t il lui semblait que ses impressions eussent eu besoin de silence.Mais il était trop bon pour repousser le seul désir qu'il eût jamais entendu exprimer à sa \iûîV cousin:.Il s >urit d’an air de bonne humeur.— C est c la, nous irons ou-ciuble ; nous visiterons k* château sans dire qui nous sommes, et nous déjeunerons chez ma bonne vieille Adolphine.qui vous aime fans vous connaître, pour le soin qui* vous prenez de moi.— Je pourrai vous dire comment étaient jadis distribués les appartements, et quelle chambre j’habitais avec ma mère, reprit Ksther.dont les joues avaient une faible teinte duc.Kt il inc sera doux de revoir les vieilles tombes qui sont plus de l’église.(A-///, persoune no peut nous le prendic, et c’est là que jo veux n peser un jour, ontendez vous, Bernard ?J'y ai droit, puisque ma mère était une d'Emcri-uulx.— Certes, tous vos désirs seront accomplis, chère cousine, dit Bernard avec douceur.Mais ii ne faut pas parler de choses funèbres au moment où nous organisons un voyage.Jo parie qu’il y a longtemps quo vous n’avez pas quitté Lnncoat.— Jo ne connais pas le cî» min «1 : fer, répondit Mlle D»»rre avec uu faible sourire.— Mb ! bien, vous pourrez vous émerveiller n l'aise des progrès delà science moderne.Je vais écrire à Adolphine de nous envoyer à la station la meilleure carriole du villacre, et la prier de nous préparer à déjeuner.S’il se lut écoulé un plus long intervalle entre ce projet et son oxécu lion, il est * ’ e que Mlle Ksther, c fl rayée dune toile dérogation à ses habitudes claustrales, c A t.renoncé au voyage d'Etncriaulx.Mais elle n’eut pas le temps de recouvrer son sangfroid ordinaire ; Bernard Bayant chargée de faire quelques préparatifs pour le déjeuner projeté chez Adolphine, elle concentra sur ce point toute son at trillion, et s'en occupa avec une bâte aflairéc, tout à fait eu dehors de ses habitudes, ce qui l’empêcha de penser à la démarche qu elle allait faire.Le surlendemain, les volets de la boutique ne s’ouvrirent point.I/omnibus du chemin de 1er s’arrêta à sept heures du matin à la porte de Mlle Dorro.Elle y monta d’un air troublé, et porta plusieurs fois les mains à ses orul-Kh, quo blessait presque l'affreux bruit do vitres.Uno fois arrivés il la gare, Bernard fie hâta de l'installer dans une voiture do première classe, uù il fie trouva kcul avec elle.Le spectacle nouveau de cette car»*, l’air pressé des voyageurs, la dimension des wagons, les formes bizarres de la machiue étincelante de cuivre et d’acier, tout cehvdevait étonner profondément une personne absolument étrangère à et* spectacle.Mai* p**ut-être; chez la femme qui vivait depuis vingt ans à deux pas du chemin de 1er sans avoir voulu même le regarder, la curiosité était-elle trop émou»séo pour que l'impression même du nouveau, do COKFEREHCES_NOTUE-DAME B t o n/c r en ce.— La soumission à Dieu La foi est b* promit r terme d'um* tri logic de vertus, qui se continue par îYs-pérance et ./achève dans la charité.L'orateur devrait donc aujourd'hui parler de l'espérance ; mais auparavant ii sent b* besoin do compléter les enseignements relatifs à la foi, en traitant d’un devoir particulier qui nous lie à Thru considéré comme Providence, comme l’iueonnu, f’îit très vive.Elle promenait maître de nos destinées : le devoir de la autour d’elle Km regard, sans qu’une exclamation do Mirprise s'échappât de scs lèvres serrées, et ks explications de Bernard la laissaient absolument froide.Quand le coup de sifflet retentit, aigu, strideur elle tressaillit comme i elle avait eu mal, et lorsque ’.«• train, s'ébranlaut, atteignit, au bout d»: quelques tecondes, une vitesse qui, bien que médiocre, devait lui sembler vertigineuse, elle lit uu mouvement pour saisir ]«* bras de Bernard.Mais «lie su calma presej'aussitôt, et regarda du même air indifférent le paysage qui s’eufuyait à son coté.— Eli ! bien, chère cousine, aimez-vous ci tu* manière do voyager ?di manda le jeune homme, qui cherchait I soumission à Pieu.Il exposera d'abord les difficultés que l'homme soulève contre ce dcvoir.pu:* 11 essaiera do !»» îésoudre.1 11 ne s'a «rit pas ici de la soumission aux préceptes de Dieu, car alors ce?devoir embraierait toute la morale et ne b rait qu'un avec c- i ! e ; ii s’agit delà iounii.-sion aux de-seins do Dieu en tant qu'il- inu-rusent notre condition présente et future.liie.i n arrive hû-bas quo pai 1 ordre* ou la permission de Dieu.Mais bcait-coup de cle•.-es arrivent qui jembîem mauvais s.qui provoquent le scandale d * 1 esprit et celui du co ur.J.i plainte que soulève la rencontre du mal sur la eu vain à deviner ses impressions.i « t ae.-si ancienne (pu* i humanité.-•Non, elle ne me plairait j-a*.Kik* Lavid dans i an* iquité fiacréc, Lu- oonvient à un utondc dont je ne l’ai P’r* *'* i antique pï' fane, les poètes point partie, à uno épO(jue à laquelle je ne suis par mêlée.Mais que tout a contemporains ont prêté à cette plainte leurs plus pathétique* accent.**.L » phi- cbangé, même ces campagnes! Je ne j ^°'>i,l^u's n 00* P*1' *'i,‘ r:i rt-‘B»r*l sur reconnais plus rien.'* s poète.*, l-outes les écol s.anciennes plus Et, continuant de rcgaal-r le pays a go.elle resta silencieuse jusqu'à la station voisine d’Ihuuiaulx.XVil « f recenta».>«;• sont exercée.- sur cv j.ro-bième.Le.* griefs contre la l‘/\.vi lem*e peuvent être ramené:- à ces deux ch*.f> ; le mal phy-ique, que Dit u ».uil'o avoir voulu ; k mil mura), qu'il tolère.J.mal pbv.-iq i d’abord.11 ne sévit r» A • *, , w r •.' pi; dans loin nie vivant.Darislumon la, une carn-AO les atteaiaiu et ; ., , lorsqu on eut dopasse ms abords delà .‘ * .1 Mu ,y .» .r *.Et.chose étonnante, c'cst i.'.où le gare.Mlle Esther retrouva km »ouvu n j i » t • • .*• • «• « « • niis.(%’à et là une routa nouvelle, un *' ' " 1 ' ' ; • .i -.i .i dre parfait.M le monde san* la vie maison elcwe, un bois abattu, une 1 .# .• ww .• ., • 1 ne méritait nas d erre créé.Lieu anime uiuio dclrichec uérouta.eat bien un peu » .; désordre serait inolf n.-if que règue l'or- • • .* MYinivoi»; c'est sans-: doute pour y semer ire mais ml i s aruuii ut dune t ., !e ooiilieui ; d uà v« ut qu’il n'enteud sa memoir manière inaccoutumca en iie.-i.ruan t -on jeune cousin tel clocher, tel château auqueis se ratachaient ses rémi-nihcenees de j unes se.Kik* lui faisait cent récits puérils, q éil écoutait avec une atteutioa bienveillante, car II comprenait combien cette détenu et ccMC expansion inaccoutumées étai ni salutaires pour cette pauvre créature.Eulin, les îuassses do bois il’Emeri-aulx devinrent plus distinctes.Le printem]>s les colorait c»* fraie lies nuances ; le vert y éclatait dams .ses uotos les plus tendres, que faisaient ressortir d’une manière beureusj I s tons brims des rameaux des ehèn.s qui moins précoces, n’avaient pa» encore complètement ouvert leurs b-uirgaons C;\ et là, d *s groupât d* pins ou de sapins tranchaient sur la verdure nouvelle : leur sombre feuillage, qui anime les paysages d’hiver, semblait terne et triste au millieu de cette fêle du printemps, mail ils formaient justement ces contrastes qui piaiseut tant à l’astisto ou au poète.Mlle Esther devint .silencieuse et trembiaute.Scs veux, ardemment attaches sur ces futaies épai-seq se remplirent do larmes, et télé les importa bientôt sur le jeune officier qui,lui aiss.-i.n*gardait d’un air rêveur le domaine dont il n'était plus le maître.—Combien ont-ils payé Eim riaulx ?demanda-t-cîle tout à coup.Il s’arracha à ses pensées, passa la main sur sou front comme pour y rainier une hcututioii douloureuse, puis çe tourna vers sa compagne.— Kmeriaulx était à peu pvèa dépouillé de ten es qui lui formaient jadis de riches dépendance.3, répondit il.En outre les circonstances qui m'obligeaient à m’en défaire promptement n’étaient pas favorables à la vente ; enfin, le château était délabré et exigeait d.\a réparations considérables, fl a été vendu ccul dix-huit mille franc*.— Kt.ol combien vaudrait, il, main tenant qu’on l'a réparé ?—Je no sais ; cela dépendrait de mille circonstances.Mais il nVst pas à vendre, dit Bernard avec un sourire, et le l*UL-il uu jour, je uc serai jamais en état de le racheter.(A suivre) »«»' monter vers lui que d s gémissements et d.s plaintes ?Le mal atteint son comble dut.*- !•* lU iiide Inunaui.Xes facultés supérieures deviennent des instruments de s mfl’raîicc.Ecvant ce chaos de don leur et de m il.ist-*.e la -agesse de Uitu qui s’est trouvé j (r q» courte ?INt-ce sa bonté ?L'orateur développ?« %tt • étude d * la s uiflraneo humaine en f lisant appel à lkxpérii nce do fies auditeurs, Puis il aborde le pr(»blèmo du mal moral, et termine* eu demandant à Lieu pourquoi, aSK€ A J>rè • s’é: ro CXCll : d av»>ir J»vèté scs lèvres à l'expression de ces griefs impies, l’orateur fait remarquer que le christianisa] ; avait adouci l’accent delà plaiue humaine ; et i! en cherche ht raison.Il la trouve dans un double sentiment propre à l’âuic chrétienne: le fi c* i.tin eut des di( it.s de Bien et celui do Ki bouté.Le premier de ces sentiments c-t singulièrement affaibli do nos jours.Un ne vent plus d * maîtres, et l’on discute toute autorité, à commencer par celle de Lieu.11 v a là de l'orcenil et aussi • % de la légèreté.On néglige d'aHennir sus convictions sur des bases inébranlabVs Tant que lY*prtu\o reste loin de m us, en garde la loi en Bien sans trop eu vérifier la solidité .mais à la rencontre de la douleur, où doute et l’on nccuto avec une déplorable facilité.La raison mémo condamne c.* procédé.Ce nYst pas le désordre qui s* présent o le premier au regard dans le spectacle de l’univers, c’est l’ordre, et nous savons déjà comment de là ou reinnutc à Bien.Dieu, une fois trouvé, il sc rencontre des difficultés, des obscutités dan?T interprétât ion do scs desseins.Il n'est pas juste do méconnaître la face lumineuse d'une vérité, parce qu’on a constaté qu elle a aussi sa lace obscure.Cet to promptitude à juger Dieu témoigne d’un rare audace : il semble que.pour obtenir notre approbation Dieu devrait être à notre mesure.C’est le contrai te qui est le vtai : un Dieu qui serait à notre taille no merit» rait pas no* hommages.11 faut donc fortifier notre Foi ù l’é -i gard de» droits souverain» du Créateur.C’est une première solution du problème du mai : on peut l’appeler la solution d'humilité.L'ancienne Alliance n’en proposait point d’autre*.La emiclufcion du livre de Job nous montre Dieu confondant son serviteur sans lui expliquer le secret de ses épreuves, puis le justifiant devant scs injustes amis après que .Job s'ist accusé et humilié lui-même.Cette solution d humilité no contente pas le cœur.Dieu nous en a ménagé une seconde, qui est propre au christianisme et qu'on peut appeler la solution d'amour.Après j»* maître, elle nous fait considérer en dieu le J'ère, l’ami, le Sauveur.Dieu est père, il a aine' son I ls plus que tous et ii i’u livré pour nous.I>ono il peut frapper ceux qu’il aime.(Jetu* explication paraît à plusieurs plus obscure encore que le problème à résoudre, i 1 leur semble que les rigours de Dieu pour -on Fils sont un scandale de plus et u éclairent en rien notre dost inée.llsonblie.it que ks douleurs et l’immola lieu do Jésus-Christ ont ét*: volontaires, *• t que cetto volonté do souffrir et de mourir a transformé la douleur ot îa mort : eu Jésus-Christ d’nbord, où ce - choses aflVcuses, jusque-là tributai ros do la ju.rticj, ont commoner à relever de Taumur, < t ensuite on chacun de nous, par la ennumuication de i.» vertu rédemptrice L iNpiit do Dieu «pii iia-bite dans» IV.ne* du chrétien lui apprend à vouloir, lui au.-si, sa part du sacrifice rédempteur.Quand un âme est livrée a cet e-prit.e .* monte jusqu a ce» hauteurs .sublime où la soufifranc ; est non- ftîs dé.-i DISCOURS DE MGR O’HULST Dunk lu Mfnnro «lu muiumII ÜG murs I Htttt rouit i>i:n:.vnni: a i«a ciiA)iimn LA LIBERTE DE L'EGLISE (Suite) t )r.voici le dilemme que je vous pose : ou bien alors il n'est plus exact de dire qne la JiépubliquecÂ’t autre chose qu'une forme de gouvernement, car si elle ne représente qu’un ensemble d’institutions, elle n’csl (ju'unc forme de gouvernement (JZouvcmcnts divers) ; ou bien par institutions on entend des doctrines, et alors je proteste, d’abord au nom «le la loyauté, car si l’on veut identifier la iîé ’ " avec des doctrines, on d «vue avec dupjus, *.t tes défeii- Un;I juges puisuG-s Je la Cour .; ; Elan, Supreme, chacun.5,000 , ]a H,mtrc de ciuqimate-oiDq pias- Que la 13iêine clause du dit acte s-jit tr ?.i.tcié**- ( t :••?dépens distraits presse libérale.L insulte au cl.rgé r.c se dissimula plus.On j tt .masque, ut • :i attaqua nos prêtres dans c ; qui i • m t *c u r g.u » » c «a plus pure.1 ur dévouement à la eau?c de l’éducation.L’absurde a>r:ic de cott: feuille n i saurait nuire au clirgc canadien.Cur ?L est un fait éclatant comme la lumière du soleil, c’est i'œuvre admirable accomplie par notre clergé, pour refaire au milieu do nous de?génération?instruites.La provint*j de Québac est couverte de séminaire ?et de* coî.ègos t *n 1 par d*,s évêques 11 de pauvres curés, dont le zèle a élevé sur tous le?poiuts de notre soi des tempi*.?aux sciences et auz -ct-tre?.Les noms des Fl*.-?i-, dus Curadeau.de£ Brassard, de?Girouard des Pain-cliaud, sont écrit- en lettres incffa(;abl*s dans notre hist *irc.rit ce folliculaire de Y R::ho ihs Ut us.Mojitaoms ose représenter les prêtres canadiens eu me les suppôts de * igno-rr.Rce et des ténèbre- intillectucllcs Ah î un.l’école libérale nu parviendra pas à fausser fliLtoire.Kt le peuple canadien cont ‘mura à v< i r dan?ses prêtres ses véritables u lucatcui.s et lu?aj>ô-trus les plus dévoué?du progrès intellectuels dans cotre pays.amenuce.n- dans la ! u faveur de M.F van.procureur du ivcc réserve au demandeur En insérant après le un : *• Teront • ' | ¦*leur, a • è - » .i i\ cours pour scs autres hcnor:rres.is ia septième ligne.1* - u ts •• Pourvu qu’aucun juge nu soit | »y- - ! ce cours pour plus de dix cour?du«?| une même année, et (jue pour pru.-nke j chaque cour additionnelle, il .-oit payé ?ix piastre?chaque jour d’absMi :c i r | domicile ainsi que ses d« pens».?: .m .« j de transport.En insérant après le mot .dans lu 10e ligne, les mut- : “ ou extraorditiairc ou add:tunnel.*. lioch.residQnce.a tout délibéré fixe par œ J .I juge en chef ou le premier jug q si?piastres.Qu’à l’avenir ii sera ]>ayé ch.1 qui jugo instructeur d’une pétition d’thr tien sous l’autorité de 1*A ••• «lus F: citions Fédérale?Contestée?, pour thaqu • jour d'absence du lieu de s.» ré.-idu!.c-.\ six piastres, ainsi que les dépense?réjihî?de son transport, et lieu du plus.m -n î«r ÜIÜ;1I /ts*- .ite La mc-suje.depuis longtemps annoncée.à propos du salaiiu de?juges, va être umi£e au p,»r.ornent j>ar Sir John Thorn] Rv n.Voici le?résolutions qui vont être présentées : Résolu.—Qu’il est expédient d’aineu-der l'Acte concernant les juges dos cours provincial-?, et de proscrire que les traitement» et allocation?des juges ci-après mentionnés sert nt c* inme suit : Dans Ontario : par année.Le juge en chef de l’Ontario.S7.000 Trois jugt-3 en appel, chacun.G.000 Le ju2C en chef du Banc de la Reine.i.O C0 Deux juge s de la Haute Cour de Justice, divison du Bauc delà Rciuc, chacun.0,000 Le chancelier de l’Ontario.7,000 Trois jugesde la Haute Cour de Justice, division de la chancellerie, chacun.0,000 Le juge en chef dos Plaids Communs.7,000 Deux juge?du la Haute Cour de justice, divis’on des Plaids Communs, chacun.G,000 { i v v : i .< uoria : t Cre Iode ia première îiR?o de Ed.31arzo, j ar le quatuor ‘ îounod.Ciirist-.* 1 ; / — Mil *s Shea et Jin-c» j c rca u.Gloria.Et in terra pax (duo et clueuï • MM.Joseph Lamontagne et La brie.D 'inlne ]>*!U?duo >.—31m: Lubrie et A.( munît au.Qui tolli?« trio tî chœur).Mile Jin-cheTeau.MM.Lachance et Lamon-tague.Credo.— Dcuzn de Deo (solo), M.Ja?.î.amont agn \ w Et Ircarnatus (solo et chœur) Min-* 5upA:ricure par l’honorable juge en chef g.Uil>,;ÎK C’asault dans cutto cause qui a cr.V uni Kt uu.r.n fanctaiu ( .-ilo), Mlle (îouin.vif intérêt, particulièrement d.nis la pu- • Offert.;re — l’.cgii.a Ca'.i (solo et roisse de Boauport .Icli'e'.iri d- J^.ssaiif, Mlle Gouin elle La Cour avant examiné îa procédure quatuor Gounod.et ja preuvo de record ei entendu le j functus et Agnus d ; Gounod, par le parties par leurs avocats ?ur le mérite, i , , •• ’ i , , é., | , 1 t ., .’ chœur ue i orgue de la congrégation de la présente cause cause a vaut * tu ins- .c 3 c Giroux vs îa fabrique d-j Beauport Voici le jugement rendu jeudi en cour la prébcnte cause cause ayant ctû ins critc aux cuquêtes et mérite en même Sl-Koch.temps.O Salutari1- (solo et eliceurj de Gou* Attendu que par acte «lu trente mai nod, M.J*»?.Lamontagne et !e quucuor mil huit cent goixante e t dix-neuf, le i (pli:;i) demandeur a été engagé par îe-déf.n-i .r.i i i ' .• .• L orjue 'Cia tenu par 31.J j.Dcasanc.deurg comme bedeau et saenstain pour ., 1 , une année qui devait ?e terndm-r :e i Hhcp:troil!cr.T.iji:» Tu j*:- —ri* ¦* t- i* conn*.*.Hordurvi et Ttij»î** d*!.**r:ili».*r>.rnjus Kcoj*iu:‘, ï, 3 • l ].i 1 n« j.Juj*.* c.tri'* «lu îuutc: in»K*Mr.‘, Foyer** A xrn.ii-: i*rcl en !*eanx «1»* Moutpnx.Préiartï t*r Lino!cun.*> An^’a.-, Ici meilleurs dan* toute» le3 lur.t urs Rie h t*i V'ioües Jfti.I*.iu.x «.**» Soies rrillcs, eu llrfjc.itcîlc4, cîc., oie.Riiiciitt.1 eu Point, P.r:-.‘*r ¦ .I.it4 «ii» Fer, Cinii.-cs-lMijintt %.Mu te! iil* et Oreillert.lVV:Cï et A)•pareils.(»*ir,l(,-?'o!ctj.Itou le au x |K>ur Clia-.'.â, * i cie.Behan Bros.J compagnie CII1NIC w -, -crf T"; *v T* ^ N' X /M * o « H ^ i; i ' â \ iy U :£j Ji> ifAy .* .D .% Ancienne mai?-* n A4 et hot fondée en 1808 Sî5cce*>scà*r?«S« sBA5iS>fc/£' A; CSSffKIC.¦:oi—* arch amis C| u in cal 1 liers en Gros et en Détail FOURNISSEURS ORDINAIRES des Fabriques des Institut ia ns JEellgi eu scs et ÏVIndication Quctar, 1er ]:«?,v*er Sauveur im.vsvk.itki> *iz: s*;re€ Renaud & Cie EN GROS ET EN DETAIL, 72, RU£ ST-PAUL v.usshcu.i:.IVKlKhAISKZ, l'iKUÜE, IM / 7.177 o:V, JAIll.XCK I Harchandises en Grès -.i r K .n o- v i: e: k g*: a' a; c t e ! yT.> u-i"K' fi f; f 8 6 SJ î il-Tflr 9 Rue Buade, p f?c q v n lS u Ù k: U ¦ ¦oüu- Fur la (leinaninh: et pour Pnvnntngo «lu clergû de ( *ttr partie d»* la Province, je continuerai à tenir à Québec un np^>, Ftntuea de toutc« |Tiindcut« et do tou» B u prix.Ira i^erlo ot nttielvi roi gloui grande quantitû.^jZ&Tont* roinroan îe remplie *.romploinout Quebec.30 tcptenjirj l*'yl 1 tu.9, Ru i Buad ), Québec, Mu tou à Mon'r V, rue Notr#-DaT.e, * Le Courrier du Canada, Samedi, 16 Avril 1892 (bénin de 1er Quebec (’cuirai.Service du Printemps a partir ini 11 Avril 1892 Service de train Bolide A Portland viA le Ifalue Central et lu Québec Central.Chart parloirs et dortoirs entre Québec et Boston, Springfield et Newport sans changement.MX PRESS—Départ de Québco,do Lévis à 1.60 h.jt.in., urrivu A lu Bcnuco Jonction A 3.36 h.j).m., arrive Sherbrooke A B h.j>.ni., arrive A Newport à 1U.I6 h.p.m., arrive A Boston A 8.05 a.ni., arrive A New-York A 11.30 a.ni.Ce train vu directement du Québ.c à Bt rion •ans changement, avec chut ?j arb lr et dortoir de Québec A Boston, et de Quête j A Spring* Cell.PASSAGER.—Quitte Québec, Lévis 0.16 h.p.m., arrive A Sherbrooke à 4.30 « tu., Ho*Lun 6 6.06 h.a.ru., New-York A 10 h.p.ni., et ti& L'udfcwcll Jonction, arrive A FuLvuns A b.60 h.a.m., Portland A 12,60.Char monurque, parloir, et dortoir, de Québec à Niwport, Vt.Sherbrooke.Char direct (siège avec «oufrfiuO entre Québec et Portland viA Québec Central et Maine Central tous le* jour*.Ce convoi quittent Québec tous les dimanches soirs au lieu dta samedis soirs.MIXTE—Purt «loQuihco p'r le bnlcau-paffsour A 1.00 h p.tu , de Lévis A 1.30 p.tu., arrive A la jonction do la Boauce A 6.-10 h.p.ta., arrive A St-Franc dm A fi.30 p.tu.Lob trains arrivent :ï Québec EXPRESS—Part de New*York A 4.00 h.p.m., de Boston A 7.46 h.p.ut.» do Sherbrooke A b.00 h.u.in., arrive A Lévis A 2.20 p.tu., A Québec pnr le hatenu-passeur.Ce convoi vu directement de Boston A Québec viA Boston et Maine Central et ie Québec Cintrai puns changement de chars.Chars parloir et dortoir do Boston A Québec et de Springfield A Québ'C sans changement?.PASSAGERS—Quitte Ntw-Yoïk A 9.00 h.a.ta , Boston A 1.00 p.ni., Portland 1.06 p.m., laispo Newport A 9.3o h.p.m., luisso .Sherbrooke à 11.16 h.p.m., arrive A Lévis à 6.30 h.a.in., et ü Quebec pur !c bateau passeur.Char dortoir, de Newport, Yt,ot Sherbrooke à Québec.Char direct de Portland A Québec sans changement via M oue Central et Qjébco Central.MIXTE—Quitte St-Fiançnls do la Boatico A ti.Oü h.a.m., quitte Jonction do la Bc.mcc A 7.10 h.a.m., arrive A Lévis A 10.00 h.a.m, et A Québec parle bateau passeur Tous los trains de vitc^eet «le pnssngeri sont chauffé* par la vapeur de la locomotive.CONNECTIONS A Lévis et Hurlaka jonction avec ITntcrco* louiul, A Sherbrooke avec lo chemin de fer Boston et Maine, pour Bo-ton, New-York et tous les points de la Nouvelle Angleterre.A la jonction de Dudswell avec le Maine Central pour Portland, Banville, LevUton et tous les endroits do l’Etat du Maino.Ij9 begago est chéqué direct pour tous les .•ndrolU.vu que !« c.Ws à l.iq.ij;» cuureut *» »r6«nt que nous avon» reçu, .«mj* ilrMWuici.tomroQuql.wn Uosiun.| «J»™ F>»»on« I.» vendre Ic^ucuj.nu-dcoo I.e bagage j rcr.nnf cette route n'est pas transféré ou changé d un char A uti autre en transit.Pour autres Informations, s'adresser au bureau général des billet?, c:: Izr: le l'hdtcl St Louis, Québec, ou aucun autre des ngeitU do la coiiijxi-gnie.PRANK GRUNDY, Surintoudant général.J.11.WALS1I, Gérant général, fret et passager*.Québec, 1er uv.il 18v2.—____ ________ *v Syrup LA majorité des médecin?instruits croient maintenant que la consomption cri une maladie qui a des germe*.En d'autres te mes, au lie i d’étre dans le système lui-même, et t e maladie est ^causée par des myriad s de | cl i s inicrol>es qui vivent dans les pommons, qui n’ont pas d afTnircS là, et qui mangent les poumons comme les chemlhs mangent les feuilles des arbre?.Iai phlegme que les c vient enfuite, tue les microbes, les envoie, ne to e 1rs places qu'ils quittent, nourrit tellement bien «,ue dans un c-p ce -Mlonite ]tfl.limliitl appelé pnr le roi pour Ibriner le itotftve.au tuIniM-tere Home, 15.—Le cubiuel u démissionne*.On s’y attend ait.Voilà trois Frances orage u tes que tiennent les ministres.La question des mesures financières à soumettre au parlement, a ètivu /> L'MŒSIPMLE Cet to ma Indio qui nous tient dans do grandes souffrances, et nous lait perdre uti tetnpH quo l'on emploi mit générale-vient mi fou tien de mitre fîiinllto, est complètement il é tournée par Fustige des Remèdes Sim-vngfd do J.E.F.Racicot.(.’«million long d’éuumérer ici.Malades, saches quo si tous ave* lu précaution de vous servir des Kstnèdci Sauvage?do J.K- !'• Racicot dés lo commencement do lv ni&lndio, vous vous évite .r%t beaucoup de j'tinw et do toixps.N’at tertio | o.pas trop tard* llendct-voits sans délai A F Eu ¦oigne du Groi!Sauviige, cVt-\diro clic* J.E.P.RACICOT, No 25, Kuc St-Joscph, St-Roob, Québoc 14 noT.—lanlo.______ Fsovixci tu» QttfcuKC.1 Dan?la District du Québec, j COUR SITKRIELUE Ne 2300., , JULES ERNES T UVF.RN0I3.de l:i ( lté de Québec, Photographe.Berna tideur, EL17.A Mi'LUP.E.épouse do FRANCIS TOU RENS, de Pittlnirg, lWyKamo, KUt>-ITnts d’Amérique, et lo dit 1-UAXblS TORRENS, pour «.'«lis'.or nHtoriscr su dite épouse, JAMES M» Ll RE» 1-INIj.A MoLUKE et DAVID McLUItE.mus Bm« demeurant en Irlande, Royaume do la «imulc-Brotiignc et d’ir.nnde, Défûr.dcurR.Il est ordonné nu*T)ér«ndour?do eomparaltre dans les doux mois à.compter de la dernière publication du présent ordre Bureau du Protonotnirc, ] Qséhec.13 avril 1802.{ LIGNE ALLAN ITINERAIRE DE LA VISITE PASTORALE EN 1892 Arciiitlioccite de Quebec Saint-Henri, 31 mai, 1er juin.Saint-Anselme, 1 et 2 juin.Sainte-Uéuédine, 2 et 3 juin.Sainte-Mario, 3, 4.et 5 juin.Saint-Frédéric, 5 et 6 juin.Saint-Victor, 0 et 7 juin.Saint-Ephrem, 7 et 8 juin.Saint-Méthode, 8 et 9 juin.Saint-Kvariste, 9 et 10 juin.Saint-Vital, 10 et 11 juin.Saint-Samuel, 11 et 12 juin.Saiut-Sébastien, 12 et 13 juin.Saint- iltnoré et Sainl-Beuoit, 14 et 15 juin.Saint-George, 15, 10 et 17 juin.Saint-Proaper, 17 et 18 juin.Saint-Martin, 1S et 19 juin.Saiut-Cômo et Saint-Théophile, 19 et 20 juin.^ Saiut-Zacharie.20 et 21 juin.Saint-François, 22, 23 et 2* juin.Saint-Joseph, 24, 25 et 2G juin.Saiut s-Anges, 2G et 27 juin.Sainte-Marguerite, 27 et 28 juin.Saint-Edouard de Fraïupton, 2S et 29 juin.Saint-Üdilon, 29 et 30 juin.Saintc-Gernihine, 30 juin et 1er juillet.Stc-Justiuc et Sainte llose, 1 et 2 juillet.Saint.Léon de Standon, 3 et 4 juillet.Saint-Malachie, 4 et 5 juillet.?Sainte-Claire, 5 et G juillet.Saint-Lazare, G et 7 juillet.Saint-Damien, 7 et 8 juillet.Notre-Dame de Buckiand, S et 9 juillet.Sainte-IMiiiomène, 9 et 10 juillet.Saiut-Magloire, 10 et 11 juillet.Saint-Paul de Montmagny, 11 et 12 juillet, Notre-Dame du Rosaire et Sainte-Apolline.12, 13 et 14 juillet.Saiut-Cajétan, 14 et 15 juillet.Saint-llaphaëi, 15, IG et 17 juillet.Saint-Nérée, 17 et 18 juillet.Saint-Gervai.s, 18, 19 et 20 juillet.Saint Charles.20 et 21 juillet.Pourquoi s'épuiser eu toussant toute la nuit, quand b Pectoral-Cerise d Aycr calme, soulage et guérit.Ont l'honneur d'unnonesr uu Pttlilic del Tilltn Qu’ili ont uuvert un dnn» leur ubelvn étublis^omuot de !& Bue SOUS-LE FORT No 58, Qui fumur» desurumis nue .«eule et Oitoie uiaÎHon aveu Fcntiepot de lu COTE de la MONTAGNE, Ü^BüTo mS^Æ9 Et oh ils ganieront un assurtlment varie du Valiev**, .sUCb ,|y Voyage, Parapluies, C#L» et Miinchettef*.Chemises, Cainiholes cl C'uleçuBv, Cravate*, Gant», Mouchoirs, Ac., Jrc.A VS S/ Chai?es, Petites Table.-, Article* en Bambou, Ac.Ac.L'assorti ment de Tapis, Prélarts, Rideaux.Ac., Ac., f-t mniiituiiant au complet, et Ice acheteur* y trouveront un choix des plus considérables et des plus varié* dans tout et qui **e rapporte A cette branche du commerce.Une visite est reoectueuseinent kotlicité**.Québec, 13 avril 18VU—2ua c j.40 Ferme Boréale.J.WÏAF; /'iior/ervTM/tE.ONOFFRF/cn VENTE QUELQUES MINOTS du Téritublti BLE DE LA MER NOIRE importation «le 1889, troisième récolte fuito «u poyp, et ayant mûri chni/av année m S0 jour*.Seine lieu il»; choix DECX VIA S T 11 ES l« tuiuol de 00 livres, livré à la station do Saint-Philippe do Néri, les frais du transport restant à la charge do l’acheteur.r-c* POMMES DE TERRE Beauté iV Hébron.TUBERCULE absolument .-:iin, d’excflleatu qualité, productif.?eiucnec *!*.» première clnsM**, > l.nu par sac do ‘JO 1b?à In î*tiiti«#ti «le St-I'bi-lippe d« Néri, fret .aux frais do l’acheteur.Pus moins d'un sac ne sera vendu à chaque acheteur.DETAIL CA.XAhlEX enregistré L.U.B.n.C.Taureaux et Vacher canadiens et cruisé* Jersey* canadiens, animaux do premier choix, très remarquables comme sortant des meilluttrei famille?laitière?.Pour renseignement?sur le?prix s’adresser à J.C.( IIA PALS.Ferme Boréale, Saint Denis, comté «le Kniuuuraska.Québec, 12 avril lb‘J2—-ej.3«* Chemin de fer Intercoloninla Z692-— ARRANGEMENTS B III VER—1892 U *t après LUNDI, la 10 OCTOBRE 1391, les trains »ur ce chemin de fer circuleront quo- tidi.nncmont (le dimanche except^ | 85, rae"d’Aigui'llou.IST, rue d’Aiguillon.Les trains (juif feront Lé ris A «commodat ion pour la Rivièro-du-Loup •t Campbulton**.”.7.30 Acuomimnlation pour la Rivière du-Loup.rf.Oil Bxpres* direct pu«.r St-J cnn *•» Halifax.'*.Il 35 AccomuoJution pour la Rivière-du-Loup.19.UU Les trains arriveront ù Lévis Aucominod.ition «le la Rivièro-dti-Loup .** 5*30 Kl press direct de St-Jean et llHlifax.'*.*' 11.»o Acootniu* dation île Cnnipl ad 11 on .13 L’O Accommodation de la Bivlère-du-Loup.'* lfi.50 cbar dortoir attaché au train express qui part do Lévis il 14.35 va jusqu'il Halifax Tous les char» «le ce train Font éclail's ü la Itmièro élcctri«jne et ebaulli'-i à la vapeur de la locomotive.Tous les trains circulent d'après le Bastern Standard Line.On »e ]>roourcra des billets et des informations puur la route, le* taux «lu fret et de* pafe-agers eu f'a.tre«f.ant à D.R.McDonald, 40, rut» Dnlhousic, Québec.B.POTTING ER, Surintendant en clitf.Bureau du chemin de fer, hloucton, N.B., 15 oct.1891.) Québec, IV* octobre 1991.Echos Eh nouvelles Toute annonce de naissance, MARIAGE ET DÉCÈS, SERA REFUSÉE M ELLE NEST ACCOMPAGNÉE DUNE REMISE BE 25 CENTS.Curiosité lia été amené hier de FAnge-Gardien.par 31.Ignace Côté, un veau à deux fêtes, quatre yeux, trois oreille* et deux tangues qui remuaient tou» ensemble.A rt’uivfrslté Lca examens de baccalauréat de médecine t\ 1 Université-Laval ont eu lieu au commencement de la semaine.\ oici les noms des messieurs qui ont subi avec succès cos examen» : J.ü.Blondin.J.H.Bolduc, F.Boulanger, J.Dussault, Léon Fiset, A.Lessard, .luîes Marquis, U.L.O.Poliquin.Ktuery St-Germaiu.S.Sirois, H.Yézina.A 1*église tUto / Dimanche, jour de Pâques, messe de Mereatlante, avec Mllea K.Robitaille et C.(’.Noël, MM.F.Doryal, F.Gau-vreau et Jos.Fectoau comme solistes.lié corps de musique de l'Union Musicale jouera à l’entrée et à lu sortie de la messe.Offertoire.—Hare dies—Lambillot- te.^ L’arcliiconfrérie, à 7 heures le soir, géra très solennelle.Léchant et la musique seront en tout point dignes de la fête.M.O.Dolisîe dirigera les chœurs et M.G.Hébert accompagnera à l’orguo.réulble acctdeut Une chute dé 50pieds Un jeune garçon de IG ans, nommé i f ¦:o:- En vente partout—25 cenlins h kuleiilc.9 .a* »wri • : +\ GUIDE POSTAL DE QUEBEC ü Arrivée et départ des Malles, Avril FERMEES A.M.HOTEL 00 LION 01 .-5«T 1ST0 lOS ~ l'Klixtr Ilrsiiicua.l*ectoral.Je crois «l«?iiioit di'i'olr ticlo recnrmnnndcr comme un excellent miiè-le contre les atfe-ctiouh de* poumon» en général.r./ ‘'•‘•Fx FAnn, èf.D.Jn’o/psseu r chnniê à WnivtrsiU l.avaL 11 410 11 00 fi 30 7 00 P.M.12 30 P.M.?9 00 0é••••••• 12 30 12 30 12 30 ••••••••• C 30 C 30 M A L L IC S DUES 9 C0 6 30 • ••••••• ••••••••• 1 45 .1 45 ••••••••• 8 00 8 00 3 40 3 40 A.M.—Pur le Chemin tie l\r du Pacifique C*tuudiur le Grand-Trmie : Sherbrooke e* l'Est, Toronto et les Etats de l'Ouest.! Montréal et l'Ouest • •••••••«•••••••••«• ••••«•••• #*••••••• •••••« • !••••««•• Partie do l’Etat do New-York viâ" le char poste'! " Routes Point et Albany ".— Par le Québec Central : Les Comté?de Dorchester et Beaties.Boston a t New-York, malle* directe?.Les Etat* do U Est et du Sud viA Richford et Springfield, du r* poste.«.«a.—Pa r t* Exprtêt latson au Gouvernement local, il fait transporter le kiosque sur le terrain de l’ancien chateau, propriété de la Province.Et aujourd'hui il faut, ou que la cité | la cérémonie, en vienne aux c ndition.**du propriétaire du kiosque, où qu'elle entreprenne contre lui un long et coûteux procès, dans lequel tile triomphera saas doute mais qui causera des ennuis et de?retards dans la cumtruction du nouvel hôtel.Ou dit que L; cité a off.rt $1,000 au propriétaire, mai» c lu bel reclame $2.| ch6 de Westmin?tor.La rem- ue J 02 î L’cniiit elle ' vst atuoncebb*, et 1 eau a ne».»'e i> riddvvablcinent.A 4*1*1?deux i a:.- de lap]ès-midi le niveau était à tueur que fis anciens ne se rapped» it pa* avoir vue.Vendredi,enfin fa i ivicre e.st 1.venu - libre et les bacs ont ! rca être mis A l’eau.è • '-u'iialé plusieurs dégâts causé:?par la paie - dans le haut do la rivière./i» ., • On :’:i'.*o:;ee nue run dus ponts d * »Sic- loute la ville est en tetc, :es m:*.- a- : , .* 1 • f • i • » ( v • A »I! » A t l4-1 1.f 1 « | • d l ll*# sont pavoisces et il y aura c.: .r Ylmltic eoiuliunui1 Tl paraît que le long viaduc du (\ 1\ K.A Eastman, a été condamné par l’iuspectcur des chemins de 1er du gouvernement.Au grand contentement de la p {mintion du village h compagnie devra reprendre l'ancien tracé.l*etiUm nouvelle* M.Fortain.notaire et régistrateur de la Uaie St-Paul, qui avait été destitué par le gouvernement Meicier, vient d’etre réinstallé dans son aucieune }>osi-tion.—11 y a eu hier après-midi, parade du 8c bataillon sur les plaines d’Abra-haui.On v a l'ait un service d’esear moiuTie très intéressant, lies spectateurs n'étaieut pas très nombreux.— l ue alarme a « té sonnée hier matin, vers 11 heures, A la boîte 2b.pour feu «lo cheminée.lit»tmtr (!in «t'pillai Sir Hector Lang.vin.l'hon.John llearu, F lion.sénatriir lVIKîier, Son 1 louuenr le maire Fix-inout, M.i’., Fr.**.Langelicr, M.P .c l.Amyot.M.!.lî.Jtcsiardins, M.IV.u M.Turcot.M.IV sont do retour d’Ottawa.Les débats sont ajournés jusqu’à mardi pr«x fia’u.ssa:i c lions de i.i multitude.I ' coups de canon a été* tirée peu .i t mps après.L«s spectateurs indigènes * :.t mœjtré | le plus grand enthousiasme durai:r t• ut grande?illuminations.I-iO micccfi^ecir .Ni» 211 -ta.],*•< eoncurrcnli -cr**nt u|ipvlé> lire »1 pre mièro vue et * \ iîn‘.:.c> sui tes 42éiuentM do la uiusijite.VIoLON.Mit» r! « e.R> mauet en # »/, nji.•i«*.Iteethoren.(K lilion Scliot*.) 2o ela?e.Kemau'e.• * j*.-10 (N » 1 «!*« feuille» ti’Album) — Vieux temps.fte elusKc.Xi»e urne en te mineur.N*» s'.I l tion Peler?*, voinme 212>.—l'iehl.ItAKMiO nature ._ gallon suDsequent üouuora.le mémo prolUi cl i;i:' ' ' s l'^1 emporte h s ht.!^a fettaiê devra lu tire Ctt argent ‘ ' * 1 J ** ’ fer qui .-ou tiennent la de côté, a tin que.étant devenu ivroeme ,l>e* sp^-iaux pour lit dtn* tie l,.u j v ; ¦ • r ¦»• •••• fl {.II,- , t rien v I : , , .: auront heu on faveur -h-s îiorteur »i«- V [ î ! mcapab»e (i l'J’-i?r'Rp{ nt' r von.s ineiuw | % % « etn ui jv-rtc g • !.:i \ I >ot - avens .avant: go coy cer que noiis sommes *.» recent » uvr.oj.D»ii.' utinon-îjî.ion du ! d Edi-uard JIrumor.t.; 1*1 VN' *.- SMifrr u pu •» htun-jl m*uear, »»i».31.K.f'houin.VI» 't.O.N.— '.,.»'K,*:r:o m ./.h r trouve-ipiit, « "tf.’u'o obligé—(IM» t î ?n Scbott.— K roui- ?.r f.HARMONIE.—Th/’* trique et « rnîiqne.I !• le?!ii»ir-eaux devront cx6’a!n 1 l'i* t ;» • vi- , .• i J r.iyrés lo u: wiix t* xiiv si t indiqué fuivaiit te laé- J (.mriJilrS.livré a la trono,n« afaelze!.puniieite le D* î;»n:s • terni r t î «jt*i j .V H.—L* * caiklidut^ pourront ** J»n>curer cependant est icudu A > u JOème mille, ’* '1 l,:o i d*ii**ori|*tlon- î:» »j»Ut* lr luaü.i «Ici- Prix GOe.11 u une u: & Kl ton.\»y 2^.rue de !;i Fa Li iuito.Shiôi ivU- s:ir[iiviuintp .L* ^ L t perte, do c n G A 7 : u près 200 ùncn ' maintenant A Québec, et c-.nvouM.K.A.nrsiiop.Pn’-sidcnt, .ujs.a.ih:f»»v.î-oenUn ir»*.H Avril 1S02—2iu2f[M.13 incipal jour le Canada : Ho 78, rue St-François Xavier, Montréal.rjiomas Ihtvidson, Loi'., MIHKITKI-R l’OLi! I.K t \NADA.Fonds A.x-uiuulG.j/u* quo CIliQü/ifiTE MILL’OhS L'i; Î'IASTRES.Fou.U I’kioos au l’auada.plus '|>;.v \ 11 i Vigie- étr.it -i grave ti*-* L;’*' *»•* B ' r r ¦ .^ •«•-*xv%k fi R d ! .: '.s.'* î» ¦ • 'u: t.ntjxESafcssKLiza* r.i'lnirHSC^li’rlrlqiit’.» Itirliiii *:î \ uv uu; i ( 1-it «ître- • 1* i • i nu - au .-i rvi vice Le co n.-cil de ville do Richmondrnemcnt ot >n certificat doit vient de passer uu contrat c M.J.R I ' » }! “ ‘ 1 i u‘ V.' 5' L Kl'c!r,:r annonce qu'il discontinue na publication du main jour du venir journal du .-.oir.11 cit rumeur q tic le?Canadiens de panielsorivilliq Conu., vont s’adresser bientôt à la Propagande, A Rome, pour obtenir un curé canadien.Les exportations du District consulaire de £hcrbrot»ko aux Eiats-Unis ont été dc$lfcT,t02 jour le ;*remicr semestre de ÎS’J-.Ce mou la ut c-.-t reparti comme suit : Animaux.SGG0 ; écorce.$2jTG5 ; gomme d'épiuette.$1,042 ; bois manufacturé.$82,094 : bois uuu manufacturé, 42.338 ; divers, $389 ; produits et provisions, $3G ; produits • Cow.idi trouvèrent avantageux de lire r/intmni*** «b* M Mi i LOVER FBi .1 CI B, «ju.{uruitra ce G lover, Fry & Cic.Québec, G avril 1302, I î rail u o de l'Univi rsité- l«:ivaî do Quéhee.Elève de la Polyclinic tt des Hôpitaux do New-York.HEURES ID III UK AU.—De 0 i 1) Heure» A.M., do 2 h \ lieu ici T.M., de 7 i\ « Heure» T.M.-.Téléphone Nu 882 ,-' Québec, 2 avril 1 Si)2—2m.21 coridiliorf tr.'*i fuoilcy et h marvlié.S’a Ire » .-r au curf* le R K VI) J.T.A.ClJATEiLUN.Q kbtc, 20 Ii.au ]R92—1IU.lv> LA SO ni ETE ’ J) K CORiTRUCTIGfl PERREIKEMTE t de la Jonction ; »te «Jç Jlittieean et Champlnin.WM SMITH, Député nilnlïtro «lo lu ADirine.Département do In M nine, » )iiit* m « i .L 11 Mars «ii rider.Ee Hvr«* «i*.‘ Irai.«port» d’aciou» • rn : r.«lu 2(1 au 7*0 Avril n.urftiit indu v* mei I.’ A h enibU » un de» nclioi .lieu au Btiniau de I « S >eW?D5, LE 30 MAI PROCHAIN1, A 71 lins I*.M.Ta r ordrojln bureau «le diii-etion, (E tîOURDFAU.Fei i fi i .ro.Québec, El nofit 1892—lu».;;*i ~ AVIS Est d»»unfi par Moida-inei Jo»/>iihine F««rMn/iEt»» Sieur St I.aui», Marie Einiire Turcot, « t • r «• < , Jr Marie du Calvaire, Marie E'uu-riv* .M:r»etu.dite S«eur Sle TlifirA»u .1 • JS*u*, Ma rie Ml, ri:ie (yuturo, «Hte S.-ur Sh» Anne , : Mûrie .1.,Tnhii.e Thoma» «lit Iligiiouette, dite S«eur S-in : J.an BiptDte, ijn elie n'mlrcMf^TOnt it I.i Eéi'idiiDtro ;• • ¦*< - • e.e»ix faux: ‘ K,;* ! j.b*- i* V • 5; C (« I rcr?E» nouveaux • ».* * une «piantité limit»*# ‘ •* ; .» lu Couvcrnc- • *¦> ; • • 1 J nu, i» de - prix “U • i ,!f | C I t;y t ‘ Jo lcur*» oîleî- I eUi .*., u I, \ i p-.' • • • •; un *• rcrfi \ ceux qui fta- • t *• • Uuu.Il » » ».uutr>- in-l.i^frier.i U '1 ' • .i., i¦»»«>.'*• M •*•*'• l.!N' 1*11,-,toi M.•» H7''- 'i•'i 1 • I.I.!.1 , K/ ntu du Tout.I'""r n.f-»,>¦!.', ,„ !T ,I,., *l'l'i-Tiv t' : "'•»»¦ ••• :i
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.