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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 18 octobre 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1892-10-18, Collections de BAnQ.

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33ème année No 128.-Edition quotidienne -lôième année Mardi, 18 Octobre 1892 PRIX DE L’ABONNEMENT COU H H (EU OU CANADA Canada ( Un au • Mé«| • ••• $:i.ou KT < i'i’r .1.60 ÈrATd-U.VI» ( Quatre mjom l.üü {(Jn un.$4.00 Sic a*oU.2.00 Troitmoit.1.00 ( Un an.$4.00 Franck.< SU »*>»•.?.0U [TruUmoit.1,00 JOURNAL DES CAMPAGNES Par ann/e.*}•#•[ Pour la France ,#»•••••••••••••• •• 1#9U THOMAS i'JlA f"A / ¦'.ït (Eaixfrieï îm (Eanaïta JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t 3CT J’AÏTVnS*.TARIF DES ANNONCES f** annonça tout intérêt 4W# f-Onlltttn:m »U > VfiHfot Sù ligne» e1 au» tn< uistrarcur* célébrée appartient vu propre à ee mon- ges, insanités dirigés contre Moïse, coude même qu’on s’imagine avoir dompté, tre Jésus, contre les apôtres, sc répan-Jérusalem attire vers elle la civilisation daient comme un déluge de fou.La qui la dédaignait.Qu’on y songe; la 1 plupart des protestants, qui s'efforçaient Palestine, le pays de Ghanaau, la terre * de défendre la véracité des auteurs m-qiii a bu le sang des Israélites, des créa, livraient l’cuciitn-l et augmentaient Philistins et des Assyriens, et qu’on le mal, étourdi- qu’ils éta eut par 1© disait morte comme lu merqu’clle cou (vacarme.Cette fois, on croyait qu$ la tient; cvs souvenirs où le nom de Jésus base du christianisme avait chancelé; •-t celui qui se trouve le plus rapproché on le sentait, ou ! ?voyait, c'était liai, do notre époque; cet ensemble d’exploits Xéaimiois, âpre.- l£.’>0, S cru u&s jugeait de g cires et d.?prod*ge> qui rappelle nécessaire de combiuer une nouvel!# le ministère prophétique, le règne de j méthode d’attaqu *.C.lui-là aussi con-Salomon et de David, les victoires de nut les ravinsenients du triomphe, et tou- Josué: cette teirc vers laquelle Moï.*e a tri-r en un point : uuc tumeur s était formée dans le ventre, et déjà les iufir- ce s’aiguisait, et elle Huit par se cmmccu- : f1)!Ki de «> entrailles.Le eliirurgun qui dcviiit l’opérer était mort subitement .daus la nuit.Infirmes,infirmiers, malades mtci-H prononçaient le mot d’opération, ^exclamaient, s’agitaient à qui mieux: Une semaine se passa dans do cruelles angoisses, et un mutin, le chiruririen en chef, croyant le pauvre enfant endormi, pir ji» gmt scs lamentations à ecdci des dit aux internes, cette parole, qu'il en- • * * - tendit et qui le perça d’avance comme on eût dit une fourmi il ivre sur laquelle on a marché.Bi je vous disais qu’Albé- élèvcs a des protégés du docteur, vous ne tue croiriez pas.et vous auriez raison.« i i* i ^ w.! un ïon- conduite -es frères et que t.patriar tefois, trente années plus tard.M.Renan déclarait que la victoire véritable Jicriitor un 1er acéré : 11 Le pauvie diable est! Oc coup d • foudre, c'était pour lui perdu, il ue pourra supporter l’opi ra- ] Mlirai8j pius encore peut-être.Il ne s tion : je la tenterai cependant aprèé-dc i t[1JUC ,iU ;1 rendre grâces à Dieu it j ton ient p*»^éder la tradition main: c’est une expérience à faire, qui j joignant ses mains amaigries sous ses ihumanitc i -r rattaché?à Dieu 1 Ici | la force qui s'impose e.-t celle da la loi, ans U- pèlerinage - au tombeau du clics avaient habitée, vile «’appartient j était encore à remporter, et il se donnait; cette mi-siou.Bien quo los succès du brillant écrivain aieutété aussi complet* que possible : bien qu’il règne et pontifie au seiu de la badauderie littéraire, il ne peut s’abuser sur 1 appréciation que la postérité lui réserve .encore éminent peut-être, ma.s dans la catégorie de* mystificateurs.Que n’a-t-on pas écrit, depuib un siècle à propos de 1 \ IJibl* l Quelles explicit:, t ineéiiieusi v .-t faus- Jouc pas au inonde de l-t fable ?Hier des écrivains «.i des iégL! itcurs dévia-raient quo t'histoire suinte est un tissu de faussetés qui abrutit les enfants; ils n uduivttaiont comme authentiques que !c> dates dos cred.-ades, m défigurant cette collection d épopées; et voici quo la science mo b rue sc mot au service de*! chrét'u rs-.prêtres, moines, laïques, le-.- vieil ts croyances, qui pré-ler lu tradition par laquelle •^ut • ' 0 (draps, il dit du fond du cœur : Sainte Pour le coup, l’infortuné sentit l’a- Vierge .Marie, je vou- remercie'.Le mertumo envahir son iime comme une I bimilait divin dépassa tout ce qu’il pou-marée montante.Tout Fabondonnait.vait rê ver.Le nouveau chirurgien.a\aut jusqu’à l’espoir de vivre, qui fait t«.ut examiné lu turn, ur déclara lopérition supporter.Ainsi, il était condamné à un j impo^tiile.et s’eu remit à la nature d’achever le malade.Or.la nature, aidée au lieu de l’achever, le par ia grace# guérit, l'eu à peu, ou no sait comment, la tumeur incurable - attendrit, > allai* sa.disparut, et un unis plus tard, Albéric sortait do l’hôpital complète- ln méd cin avait compo-v j .i- s:vu:vmint m ant ieléricaux?L.N.G.sursis, sans recours en grace : le maître avait prononcé, et ses arrêts étaient toujours irrévocables.Il lui fallait mourir, de l’opération, à jour fixe, dans quarante-huit heures.Et pas une consolation du dehors, pas un parent, pas un ami pour vaiir lui j meut guéri.La mort serrer la main, laisser tomber sur lui j tau\é le malade.une parole de sympathie, verser dans ce L'heureux petit ivs'uscité vit dans cet-pauvre cœur dauv» - po»u a r t eiru l’a-t-il prononcé, qu’il se revoit J tage témoignent de i élévation de son I 1 adhesion au inirae! et.it enfant sur i s genoux de sa mère, ! cœur, i va san-dire que c esc la sainte pr» ntiô »• la eertaud- de laquelle on no i Nous avons d > pve tves %»bon J » sus a vécu aux triiips.dans ses, toutes contra victoires, ne sont pai -orties de l’école do Tubinguc : lie labeur accompli par la Critique la deroî-ère divinité des iacré luies, ce labeur est prodigieux- Vultairo.qui pen.-ait quo la Bible n ét ait bonne qu’à fournirdes sujets de caletubrc laitif -, té» u croirait pas userait q-ic.les mon ‘uérutions de s:t-» i d - ratures sur oins.Uoninie.le dit •r »• «i ¦ Franco, juif ukm D.iiaoestcter.Christ, continués durant des sieeies.entretenus par les l’ères Fraueiscaios, développés, dans ces d* micros années, avec un tirand succès, iiar les l’ères »L se.- veux et .-i *4 % .FAssomption, personne n eût songé, à querie- méritent 1 construire ce chemin de fer.Quel besoin vants, épuisés à de relier à l’Europe, à la France, à ces antique.- p in ’ Paris, une ville déchue, enfouie dans ! un professeur du ( • l’épai-sviir Fs sables non moins que rationalise.M.1 dan» î»\s profondeurs du passé, envelop» j dans un livivoù 1 i pée du su nuie;! qui ]»è?o *:ir 1 (orient ?j sc> se mêfi-nî à de ()ue Vatt Qtîon de no.s a-l versa iras -• ’ /.?; FropL ô i l fixe mit contrée ou vécut 1* Mes-ie.nj(*t du Jja re t La vérité qu * nous proférons n** se j toute- les face.** i le même auteur Nous »u, aurions _ aa».l tort, non- n avons j>as j blavc.PMile droit d rien sacrifier dans ce* «jiii anynrtiout a l’un ou à t autre 1 1 * 1, o • • Je* -ur d.*s rochers, r d s m idici «lé tahivtît ’s.i.» bibiio- t in • (Ut* tic Ninivc est • n ]> uVtic entre les DK illl.S tl ' orient tl i i> •* de Fr.i • • d’An* et selon la manière indiqués j:ar l’Evan- j gleteiro » t d Wl magne Niniw, cachée sonne adorable doit nous eitv présent, i e *lèbr» dan tout entière.Et depuis ci moment, : jour avec son a.r o.si n accent toujours r • sans s’arrêter, sans reprendre h Feine.‘ cvnnai.-ibie de /ancieu gauiiii «F* Fans, soulevé par une force inconnue, il «lit »*t • eîl** fait tout ce que je veux, la saint redit iueessauiaient la divine prière : ; ViorgU’’est pis «ju’une mère.Quan 1 sans la bien comprendre encore, il y j’ai besoin d'un cons il, d’une gr;»ce,je trouve de.-* douceurs infinies, et toute la m’adresse à elle elle m’écoute toujours soirée de eu jour commencé dans le dé- et ne me r» tu.-e jamais.Je n at qu à par-sespoir toute la nuit suivante, l’.lee1 ' 1er et F a flaire est faite’.Maria ne ce s s * pas un iustant de rein- ! (’ette conli ieiice naïve suflirlit i prou- plir sou âme et d’:igi*er ses lèvres.j ver la piété et la droiture do cet enfant ! humanité, tant»»! la d.vmite.Bici Le lendemain à midi c’était un jeudi, i préféré d»: Marie, earoj!ui-!a seul obtieut que renversé «*t détruit, le pr unier >\ -t»* jour de visites, il récitait pour le iniliiè ; du l'ie! t -ut ee qu’il demand *, dont les me fois peut-être la prière rédemptrice, j désirs et les prières à la gloire «le Dieu quand il voit un jeune homme entrer et an salut «le- âmes sont ardente- «t dans la salle et se diriger vers son lit.I n sincères visiteur ?Fou** lu’.?0’est impossible gi e ; nou-désirons quelles respî Jiulisseut j depuis «leux mille niq cents ans ; Niui-d * clarté.Le dr-ubie caractère de la p r ! ve, rcl _£iié • crMim»*?t int de ti ms Soudain son visage .s'illumine, i! tend ‘ les bras, s écrie : Alexis ! et ses yeux se.mouillent «lo larmes.— Albéric ! mon pauvre Albéric ! répon t le visiteur qui se pcuchc vers lui et l’embiasse longue- ‘ mont.Alexis, c’était un d ses ancien.- coin- ! pignons, qui le protégeait c »ntre les au-très.Longtemps avant lui, il avait abandonné le vagabondage pour une ixistonce régulière, et le pauvre enfaut se s >u* j venait maintenant que c’était le seul «le tous qu’il avait aimé et dont il avait pleuré le départ.L • lies trd avait voulu j qu’Alexis reneoutrât la veille un de leurs j A.i K Skm u.Jérusalem atm que nous coin: z mon- egalement la possibilité d bs rv.r 1 s préceptes et 1 immensité de i: récompense." Des sophistes sans muiibr-' a écrit L«.»uis W-uillot, '* se sont ctlbrcés de retirer au (.’biist.vrai Dieuct vrai hotntir*.tantôt l'humanité, tantôt la divinité.renversé et détruit, le pr un me, soutenu princq alemcut par .S:rau>-, a lai.-sé quelques trac» s.Aucun incrédule I u’oso plu> admettre 1 invention qui voulait abaisser F* Sauveur à la catégorie j d«.s mythes .mais b- aucoup de.ehréiicus ; manquent «lo la certitude explicite, qui j permet d’être eu g«rdo n antie les insiuu-ations de fer vur.Bien des gctis, qui se prosternent *1 vaut l«.\s splendeurs du • : .* > lu Vt nés ; •: R *li:i * do •inaenérib est ’• aucun vestige* près des lieux inaguifç .nee, morne entendu plus qu out liée.Igi : > • la ( • lece.la v ;e v: • upparuo' Elle u uv.ér la ‘* X.énopiion ét.ii: a?** où elle avait étalé 4i et il n’en avait p; Bien j ** prononcé le nnui , dît je savant abbô \ igoureux * .Alcx.uidrc lo Grand, •* qui voulait i tire de Babylon:?la ca-¦ pi taie «le - »n vaste empire, n’a vait point soup, onné.eu conduisant ses ** troupes «lans le v.iisina^ • de la grande ** -îté détruite d« > bords du Fibre, qu'il “ était pr»-» d«- cette viih.superba devant.“ laquelle avait plus d’une fois tremble “ la grande cité de i K q.h rate , Rome y avait établi une e »lonie militaire, tuais L i n c’a min de ter relie flérusalctn ' .-urnattuel.se demandent jusqu’à quel " aucun Romain ncsoiq çomt i quels çou- : oint uous s mimes assurés quoi existen- , “ veuirs gu i*r:o;s s'’attachaient à ces ce humaine de Jésus s’est passée telle i ** lieux foulées paries vieux soldats ; qu’on la racontée.Il semble en effet par Le *.____________________;?^.M., ,, • .• • i i trmiüuscx mpiis oppulapoi^cmon ., i»-is que Je Dieu i n* inic n a jm vivre de j 11 *J l: * *.’ ’ - * 1 * ! La persévérance admirable des Mohl ., , ‘v ‘ ! notre vie.faire les actes simples qui ae- | La persévérance admirable des ÏUohL ‘ * ‘ ’** *1?" i ‘”l 1 kUl !,1 | c.‘mi«a :no:it des merveilles, s’humilier.J Uotta.«b> >aulcy, ties lioogpérier.tVrlV,U" V-'ï :i;i‘iiirir >, un .;1.v,PKr i des ILuvünvu, d,.do,' Place ! Jana, a Uauk»^ i* r :!' ^‘j4 ' 1 :*t ,l'‘ •.14 * i fiVtro méconnu.A cet égard, des uoti- Layard.a été rétvuqvnsée.Onpos- înuiguratmn am i *.« u dans quelque ^con)1)Kqoi son: indisnensabFs.Ré | ^èdc mamtenan dos grammaires et des tours, tnuitot le rugis?cinent «le la loco- I 1 *¦ ., r I .îu*; i , •' .• , ,• • • / » cemtneut, un :tvre rem arquable a été pu- .îoanatn.-* .i m *\»m ilesquels les motive ovetiFra, matin m soir, les echos , ., ., , , i» i» 1 ! \«cvîi.n- i,v.A /.j .i , .’ Ibbedaiis ce but Le L.i .o.ivior a -x>syiion.** cmuimiciu hui pr«»*ro langue, tristes camarades, qui axait s.i pat h vide Suinte, • i .- - * msies camaraucs.« ui inau yn ««• • ac ;i vino saltin'.; , ., ,, .( ïn .l.tr.l.oV I.î,,.-.-;,.; .; r,n.,.é r \h.*» et, -• deent la / issumi en réunissant une tou ',n htt.int.e io^ in-eripM*«iu cuueuormes.sard aussi.I entree d Alhetic a I fi y»t.n., La nouvelle parait étrange aux itierr- 1 ., , u > ., » » • .• 1 , , n.,.* • , F île demi! • emprunte* aux ourees pu- (l!U *ongtvmps p mirent >i imiienétrabies et voilà comment les d .mix ancien*» amts Ju;e- ben qu ils afF-etent d «m triompher., J , .*.*; , • , • .• .i il i : 1 t 1 .- , 1 .renient lietuMin s.%:i - tojnhsr d ni' T on ^*1 PP*-* au qu mes n avait latuais sc retrouvau nt dans »«.» l>r.i> ! un de I s se coinpiais ut a vanter !« conquête F i .», .» ,• •• .e *» ' i ' au»M ;« eK i.ieiMU .«n c mti i,re.en îc i M-‘S.Lz?t mi.Fs >-)in¦ lattos il a 1 autre.mte réalise la nn'caiiniue moderne se rent accou:um«'escertaine érudition j fi on dorait :Jnsi d,> nos jours .quoi ni comment, ma» depuis vingt .t ce, tame httênuurv l e meme .tue 1 e- j (iJ c,rt(linem,llt s ci,osos formidables quatre heures je no cesse de prier la N.qesc sectaire et que le tonmi plnluso ;, H ihsi l'to’.émée éiav-nt deritsen égyptien hjd Vierge Marie.Kt il regardai.A.oxu pl«q«e.- machme va pettvmr en prêt, , (I,„ ,10ll phl, reglvphi jae e, en grec, les 'd/ouvne* avec anxiété pour lire dans ses vous c dre a sou a.s, av.e scr.>au, Un ne ; .vU }ininain .d, ,,ds"s 10 .lètne mnltipaéoe Les papvn.s attestent n«’*> en '}« H'T':, V \ él : ZJü 1 : pri* aux ol.jvetions .P Ancien la.H.lde a du vrai ,„ft,irs de, AUT,° 4 mn 1 rinmasv1 tu nou\c.iu., .* testament l les ivcits et u doot nues ; 1 P* ^urte pi*muu un >.«l.Ll\> cm- il sera omporte par ta iuiuee du mo- ., Jo uiv »>.,.• v h», i .*.\ , p i•.• - que ; on «1 .(signe d ovdniaue en parlant i htaux uçu> pai \iu.»a?n :» fa ecnr du rr’ «F la FlUc ?Sur ee terrain, lu travail i Ubara.m et itou: U lisibilité ét tit ni& \j(:s ehietuns aussi peuvout se réjouir , , ., , .m-P imo „,.v»ï q.; .v-,,! tnnf:e ,sLtu„v /.i„, ' dï la crmquo plus hostile a rendu P-^r uno s.moucv >upei Umollo.ce:.! auuutx , * t v f .1 » • .J t» aux ch re liens dos services innombrables ' aueuvx « orresponvient u do-tvsa .nu?u- des.( est une vu* oi- n superncielfo , : ,:,nr,lte (i„„ f.i„ • , .• , v \ • 11 y a iiii pou plus que ceat ans que : tnmntsdans .> - plu.v anciens itocurnoot*.> do n »;*m isacer dans ee fait quant* .* 1 .1 .1 i .i.: .> » .prouvé ' 1 Pr‘‘*' les indicat ions de ;a R:î»lc ; les cru - rent abcs t.tnaiu pays .1 Egypte a confirme la véruciîû «te n un* vieux Testament.Depuis que Uinimpollion eut 1 i»lée de génie de comparer «leux eai touches où les noms de (•iéopéur.ï et «F» Ftoléïnéo étaient écrits en égyptien hié mgiyplii pae et en grec, les découvi’r^»s F uis il uoble?juo de demanda au pauvre pont do lut dire son M"'' ‘«e » - um-.i .t uans u i.u, qu une toi;((1 ]- vnlin:._ûo instVnite et avec elle ! valeur hiîtvu-iquc de la Hihle.t.-îl • histoire, et quaud celui-ci 1 eut terminé'.>ortedo piise de p.^v^mn aeeouiplie .a ;•(.furent «•ocouée- or ta e-mehis.o.-i yyK pr,.rLuue Iuwm quand il lui eut raconté sa Munition dé- par ee genic humai n, dans une région ; f d- c ,crrc e.uï aur.il' •«.; ' ' sespérée, l’opération tix.'e au lendenmiu, ‘lu’ avmb.nit r, rvoc au:; ntystues des , j 1 l’arrêt do mort tp.nbé de la bouche du couvres utun.a crftcc a Dieu, de php noble et déplus ' autre ivtribtuion que le vivre et le cou- sespérée, l'opération tix.'c au lendenmiu, ‘lu> ' ni!:; î?JrsUr,w .dcs : ébranlé les cosurs v’ivuuteu Franoc, 4 l’année.Lequel de vert, et quel vivre, grand Dieu ! quel l’arrêt de mort tp nbé de la bench e du (f>avtçi u“Jlriul o.vnunuçr .p de 1774 ;y 777s nos officiera ne sait qu’aprùi avoir figuré eouveit! De» nu ts do mend,ants, nue médecin, Alexis lui dit avec un accent «j"« mg^-t a doeom homme dtng^r la d K.blie ,e; ,.Ç i Qébastoiiol dans les erméos alliée», Oj- paillasse de rebut sous un escalier.Mata de conviction qu; réveilla Icvporanc: de do c.iù te tcs «tut piw.».Alors nu sa- „¦¦ L p que fut était uldbri dctciiu soldai d* iTtalie-uv* u’a- j c'était un travail avouable, une croûte .on âme : " La sainte Vierge qui m'a pneevratt tou» de su,te que b conquête ^ UFa travaux »?ujOvtlatix • h Hlqiîi».«f .‘iff 1.n\\ ) \'.IX T.VVK^XiEK. Le Courrier du Canada, Mardi, 18 Octobre 1802 annonces nouvelles êmméU d® Co«.*tmcti/>a PorTnaneb:* d* Qu L« Naîi'-r.a’ —P.I.'nfnv.ee.^•roièr** aoa***-:*#.—rè*-midi) françoi.Robert.—Su répeu.e à 2d.rfïZ-PêMlUM, » = •' *¦- * ••• Tr?ie îu.rre, j l’sc'.er, î< tr|^oi«r>s, la.i dèlormux.tww wmwfwmm »¦* —w.< - - £t oeux qui prêtent tet atiriutnu 1 publie.Lemieux.Frauçoie Robert, eUârreiier cruels eux membre, du cabinet previn- j BcioIutLai adoptéei à la •»***# du 7 Beauport.Le 3ü avril dernier il a * j inj.'.i ; rcueoutre lc« Btaudom pre* de 1 «épice, cta.,, a .hooorab.e procureur-géa.-ral m ; ÿ ;r„ 0 • Bi,.a ; sonneur auc» goureratment.j >&uté publique i exiaUQC* de canaux : ^u' 4ei C0.UI'* P*cr C:.s,n|>Ag: Is'-îet;.: : * 4 .M-rea * ;C ,• Zrr.* .»u R V ES A L1M L N ï A1R ES PETIT.- POï>.fv'M U.VE.C il AM i’T t N *! N*à, ÂiL,' ' '1 ' ** '• A À- L'HONORABLE M, DALY MINISTRE DE L’INTERIEUR ^ otri.- comité rtCouimaude au Conseil d'aiü* udtr le?rèjieiutuU existaut.qui ont trait a ci»â cauuux, de manière à eu prohiber cntitreinent la coustruvtiou pour » avtnii.à ?uppnmer.dan?un dé-La Prêta, de Montréal, salue eu ce.i:ii lrvh CcUn- lgUi» qui vxiateni ac- ternes l'entrée d« M.I>*!v daoa le ca .L' .lii.r/J, , aaasi prcscrirê ie m >ue u suivre pour OiLet tvaCsA j supprimer tt faire disparaître le* dit* lin ces tcssip» d’agitation malsaine qu.; canvux et imp -vr d .à peuaitté.suivant me»ace de troubler 1 harmonie entre 1*.s j i*.u î» tous c-ux qui ne sc coût rme- diven* groupas de* ia population cana- root îs.- au dît règlement.dienne.il nou* e.-t particulièren,ent ! ^ * :rc Comité a l'honneur do faire mu prUonoier daua la figure.Charles Beaudoiu a dit à son frère : i; Euvoie-!ui cela.Cléophas.l ue deuxième foi., le prièouuitrr a été jeté A P.rr* par un des deux B audoiu.l*u des Beaudoiu a frappé le pr souuier et n’il avait pu Ta.* sommer il i’uuruit tait.Bélauger tai-gnait beaucoup de.- blessures qu’il avait a la figure.Bon mouchoir a été imbibé de »aug.Eu réponse à M Languedoc.—J étais près de chez ChurL* Bélauger, rue Ju Pont, duns l’aprè» midi du 30 avril.Beaudoin a sai&î Bélauger dan.la porto de l’épicerie et l'a renversé sur la per- agréable de saluer l'entrée duo- le cabi ! rapport qu il a été constaté dans tous { Q111 l'tait avec moi.J ai alors \u net fédéral d un homme comme M.L>a f k-.-quartier de ia cité i existence d uu THEO.HAfi-El, a .es;.; .yl Ei3hC ly.St le nouveau ministre de Tiuiérivur ^ra.nd nombre de lieux d uLnuce* ^wxter est hautement recoimnandabie par y is : de cou-tiuctiun vicieuse et do-1 a^sambfv î•*¦{»l — 1 a57 ! taient^.son cxpériencs des affaire* et ses ( » nu.i eu mauvais ordre, et quTii est ur ______ états de service dans It* parti conserva- i -'.eut.dans ] intérêt dw la santé publuiue _ , u.ur j ctt bien .autrement encore, u j precar- des mesures strictes pour n - O -A, XSi -ÜJ -A- aos yeux, par sa droiture d’esprit et 1Y- j ntcuu-r à evt état d« chose-.-.lévation de s j ^ otre Comité roc «mmaude on conaé-Q.ÜEBEG, 13 Octobre 1892 J àe.lui, nous eu sommes convaincu, que j quence no?compatriotes du Nord-Oue»t auront j Qu-.* k< r _ «‘nient?actueilemert en fn-T' -MunuMAJua jamais à ap;-re lien de r des déni* de j .-M- forer* soient amendés, demaaièij a pour* 310 % TClMO ;^î lilPTTP Ck tüême quoi «^ue ce soit de blessant ' * e que.iatisi avenir, tous .e?lieux AüUüOA I lUî'tvi \Hm I LO F >ur Ivurslégitime.- sus •eptil’uit.- l\»ur • da-.-.auce ?• .eut construit* d'après les ! * ’ 1 * ’ ’ ^ '* “ '* * ’ iutorités en qu'il en fut autrement iî faudrait qu - M.; ; -’-èm».- pvc • *-.d par \i z j JL)aly tenifit les principes de tonte sa vu* : -ai ère .1 hygi- o.Au tttkt du •.• de M .'iercier.et les traditions do fa famille même.Car Qu«: uo?mesur-: > s> lent prises pour Cléophas Braudoin lui donner d s coups de pieds, jFendatH que Charles Bvuudoiu ramassait son chapeau.J’ai cté la une vingtaine de minutes avant de voir l’affaire*.J’ai vu ia Pluléas Lemieux.Le prisonnier \ du en parlant des Beaudoin : “ Houiiuc pour homme je ne 1rs crains p> rs.i.iéupdias Beaudoiu n a,or- invité Bélanger à aller se battre dans lu cour de .épicerie.Parmi ie?j>er-*onnc3 présentes, il y avait Jack Murphy qui a dit : “ J e n’aurai* jamais cru que les canadien* lai.-soiaient tu* r un homme comme* cela.Il disait eda à moi comme le.- autres • ri r- s) l^e prisonnier est allé se lavc-r.puis il PENS/HT êf»x a:;« j*âi wuîTan de maux cW^rxiÀC et j*ai été soigné par ur* mé-d-cin pendant tout et tempi.Après avoir psaavé tous le- remèdes, il me dit qu.* mon e*:ornac était coxnp’è emeot u*é et que je serais l»lige de ne plu» manger de neurrnuie fohde pendant tin certain laps de temps.J ^tai* tellemt nt î ib e que je r*c pouvais pas trava lier, finalement sur la recommandation d'un de mes amis qui Estomac s'etait servi de votre ren èie, avec de> ré- complètement *“h-ts in«i^rcr- v«r.C r remède me soulagea immédi vtement.Je pris de nou- cl es forces et j’ergrais ai à vue d’ic.l ; mon appétit revint et e ne ressentis plus de mauvais ctUt* de ce que je margeais.Je suis comme un nouvel ho urne et je c i sidère q :e ACücsi !• I.owlr m’a guéri Je la dvspepsiela plus avaicée Ja.MEs L.ÜKD *\K, Saugeitieé, New-York.V.t>.U rSEY.^'t-ürorges, C.S., éc it ; Je me su > servi de votre Ai.v.üst 1 LOWKK p'-ur u dy-p j sic et #e trouve que c’est un emèJ exteilrnt.12 G.G.GKLEX, Seul Fabricant, Woalbtiry.NYw-Jers^, t*.S.A., er Toroxao, Canada.uu amc.e doiü n «ni va oies .•u* il.C*.11- î.f;b»-.r .: daw :» Parie ?,ulre ,ce' hoa™' d;aP°>UioüS D?l?reli‘ '• ‘ '"u* : * 1* a ceia p*^ur lui, le nouveau mininro d«?** ’:s l’intérieur, qu'il est le fil?drun homme ; qui lui a prêché, par l’exemple autant que • 11 n’y a pa* i reçu ijer.oods retour- j par le précepte, l'honorabilité duns ia vie non» au m-•yen-*’ 2c X * les cotiser- publique comme dans la vie privée.M.arriver giaduoheuitnt à ia suppression Tiuara k têve ii.io, t -qu* t us k* Ualy, père, a.en effet, représenté avec ! de tou* > Jeux d’;i.*a,n et Je is ne ^ îa j , U a pris «ruuic een» deration j gieuso.T tf'X .eurs ricanemwuts aatani |U* - Pas !e moindre étrxrd y» ur cet hom prix du prix ordinaire.1 ('.lu 1 tout à ¦>i- In r’ l — m-.-indrc senti-;r «* « ndvi r.-aii « me, ce compati n t-, B heure notre nromi: moiudro pitié abattu, écra.-t* ni'.nt de géttn inaiiicurubX pas ia ijj .: 2 » «Jr • corupafe aion pour «.:eiu* fami]*: .'ploiéf.«• ae fviuin-; toute en la in >, n- *.Le sentiment qui a fait écrire ce* ! ,.* » ., „ * I lame.heroes peut ••tro louable.L »-st la sympa- ; ., ., , ., , , .é, .feur des sieges placés au rm*d de ia «lue, ia pui« pour un hoiuiu-¦ tombu, 'Am | balu.-tradu, ou voyait M.L.O l»avid.le* a saus >iüutvn i.l.'.'t.ï-?.>lai.M l.c- président lie la Si-Jian-BaptiMe, à C-tahnra de- ’irüür Leuf dép•1: 0! tltft'H t* •U.ioptfA'Ji 1HCC odge remontent à près de deux ans et on n • .sait coumi ui ils n’ont pas été découverts avant c.* jour.On a trouvé citez le pri-onnier, dos document-qni étabîi-s nt sa culpabilité.Dofig ; *-.-t un homme do trente-huit arn qui a mené ta vie bon train depuis quelque- années.La caisse du bureau do fret était entre .ses tuai ns.D’après I des états de compte saisis, on a con.-taté aux oiumc?—> POMMES DE TERRE — B cafté d'IIébaox.T| BER* \ Lh absolument «ain.d'excellent® V- product i!, semence de première classe, -i.rtD { 1rs io de VO lb« i la station de St-Plii-'q*f *J de Néri.!rct aux frais «le l’achoteur.F 1.1 m >trx*i d un sho 11e veudu A chuiiuw achu * c u r.t RETAIL ( 'A .VA PI II \ enre/i-trè !.«î.R.B.C.luureuux et Vache* «auadlen$ et croisés Jer»ev, -wuadieuf, animaux d*< premier choix, Tès rem inpiftbles comme sortant des meilleures ramilles laitières.1 •* :; r%Dsei^:icin*nti sur les prix s'adresser i J.C.CHAPA IS* Ferme Boréale, Saiat-Dcniy, comté do Ifamouraska.Qoéhee.12 uTril lwy2—ç j.G.H.BURROUGHS COMPTABLE et LIQUIDATEUR ‘ F K CIA 1.1 TF.Marchands quincailliers en Gros et en Détail ; FOURNISSEURS ORDINAIRES des Fabriques des Institutions Itelisrieuses et 3» Québec.]«r janvier 189?.7 1892-AUTOMNE—1892._ r\ » Nouvelles Marchandises ! 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aiüis di-tre bu-n convaincus d une | A l’offertoire.M.Fortier a rendu MOULIN DL PAPIER A LORETTE— P pier pour journaux, papier Manille pour envelop, er, feuireâ lambris, feutre à tapis, feutre n couvritur-*, sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE—Pulpe a mission J et les résultat* de la découverte de de faire rapport ; Que pour faciliter l'exécution dos ordonnances (lu Bureau d’hygiène, et diminuer les retards, il « *»t urgent de subs .a.i>.' .•* ^ appel aux français pour souscrire de i argent afin de subvenir aux besoins dos converti-.I.ncnn roiisitl^riihlr V,.'.'i‘'Ë AeT«rs"‘ la COn,l"«ni*’s.qui .xUtr, MAtSokfH[^kl'iuori^u ^'^SrTftOH VvsV,: ",VVK™i fc0,'KS' annuel lt.** r°,,r 1 nvis* AN.1» mi: p.itcuiout tly drus [minrs jQrl’ERT E S P A Y Ê ES PROMPT E M K NT.~©8 •JOHN /\g lin, lia, et Oiiooutiini.| *'* •} PKK>MNNI, qui n hosoind'information ________ j quo sujet t) untioiiccf.fera hioruJc rv pr.ouror une ïffSSETS w STM.IKU mra ««TÿOT/.f j»«»ur In li^no du Mi^uônay, sur k* quai Saint tlA.r, n ___! , .,L ,I1‘‘ .°» [*nnc»Jo n*p /.jkl”\.l*partira SAMEDI .MATIN, 1^ André c*t auarl à !" * “ ST*) KIND, vu fuce »1 ls.C gYKANI), c Agont.28 juin 181)2 du V R M port.IUontiont une otnui)il.tkui«olRnèo ^ 2, (if;TülljiK,1 A u llEvilKS pour f^Ô/NTE |j riDucl St-Uuii * ‘ °* A rn?r.;i,,’a «ÎM Journaux atnè- •* V* EEQV/MA (JX, •> .Parisian H •• y 44 ‘«y (« ( 'ircasria »1 15 44 Irt 44 i.o.lobrr V Mongolian 22 44 • * V « l a, • ft i;; ’ Sardinian 29 '• :*.»i «• ** fi u m i.ha 5 N«*v.rt Nov.27 “ i .• • t liriiuin mmm.12 “ 13 “ :i N,»v.Circaeéion 19 * ' *Jn •* LE PECTORAL-GEBISE d’AYER î!?lJ>ttS /r^?1 I,our lo pfompt aou-te10 rt i e 4üiériao‘l rapide .SlKLTONV, I DRAPS De Castor et de Pilot, moutonné, ir >h freine», et**.Vête moût.44 «le de»»ou couvertes et lia -tu*Ile», laine r«;r.*>ais»», articles pour messieurs, etc.ofl.siAiv imos.Rat Hurt de, Haut*' Y P le.Québec, 1er mai 1S92.71 J^udîs Fiücs demandées 1*0 U U UN MAGASIN Di: I.A VILLK.ON exige qu’elles parlent (oit sachent) le franç i•*» et Pnnglute.fc*»dres»cr par lettre.Boite ô5’>.Blkkav t*k Poste, H vl rg-ViixE.QufcatT.Québec, 22 septembre 18*J2—l£j.24‘J Hîittà m • r?'î.vV'f LE El APRES LIT N Dr, LE I" UCTOBUE 1892, le» trains partiront du T fret pour tou» le.s point» de» districts du Lac St-J va u rt Saguenay.A l'est de In Jouet K >n SOCIETE — DK — Construction Permanente de Quebec.MERCREDI, LE DEUX NOVEMBRE prochain, «t après, cotte hociété paiera A ses actionnaires un dividende semi-annuel de TROIS FAR CENT et tin tanin do J PAR CENT sur con capitol perronneni.lie hvro rln trou?fort s d'ûc^WîS fermé du P nu 30 OCTOBRE courant in«?IUîl^'3)*lR* Par ordro du bureau do dlrcotton, d.GOURDE A U, Secrétai r«.Ciiambonl.est enregistré jour la Jonothn Clin inbord, et ]»our Ruberval «tic» endroit» A P«'iie*t c»t enrcgia'ié pour Robe r val.Le fret pour St-Raymond et la.» .station" inter médiaire» no ncra pua roçn A Québec après J heure» P.M.et pour les endreit» nu-dcIA «le SI-Raymond après ô heure» P.M.Billet» de 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depuis plusieurs années, et les quatre enfants qui sont avec eux sout, sauf un seul, idiots ou infirmes.Le chef de police, dont ou connaît le bon cœur, a bien voulu les garder quelques jours , mais, comme il le dit fort bien, la station centrale de police n’est pas un hôpital.Lue collecte faite parmi les hommes de police et les membres de la presse réunit huit ou dix piastres et on les réexpédia à Saint-Jérôme après leur avoir donné des chaussures et divers objets qui leur faisaient absolument défaut.Quel ne fut pas l'étonnement général lorsqu’on vit î’autro jour s’arrêter devant la station centrale, une voiture de laquelle émergèrent les six inlirmes que chacun croyait encore àSt-Jérômo.Lorsque ces pauvres diables, qui demeureut quelque part au deuxième rang de St-Jérômc.curent épuisé le peu qu'ils avaient, ne pouvant trouver aucun secours là-bas, ils se décidèrent à revenir ici plutôt que de succomber à ht misère.('était un spectacle vraiment navrant.de voir devant la station centrale, toute cette famille assise sur un misérable sac contenant probablement quelques hardes.Beaucoup de personnes généreuses leur ont fait l’aumône, mais si ces malheureux ne sont pas placé.** dans quelque institution, ce sera toujours à iceominencer.uT^TTTa, îujp ïTasiT qn fi:sk sm i.i:s f.faitj:» i>i:s yt I M STItLS I iiftp ‘ K V É- —1 SD 2 be ot après LUNDI, le 27 JUIN 1802, le* trains sur ce chemin do fer circuleront quo-idienoomor.t (le dimanche excepté) comme La SaLeparcillc d’Ayer cm.F agent le plus prompt pour la guérison des maladies du sang.Les e flots en sont immédiats.L’HON.DEWONEY SE DEiYiET Kluii.M.U»ly.iiAiivoiiii inlnlstr«* de 1*1 utr-ricui* Le a t ni ut* quitteront Lé vu •Txpre»s direct pour St-Jean H-tlifax S.30 hr« Cxprase p ur i.i Rivièro-ùu-l.aup t-t Ste-Mtvif .H.20 Vccommodatiou pour la Rivière du Loup.1^.05 Les traîna arrlceroiit d Lévis Iccominûdation do l i Rivlèro-du-Loup .ft.2û Exprc.-r.dc s r e Fiavioet Rivi kr;* du Loup 12 00 Exprv: - dire- r de ll.ilifax »*r St-Jean.DU00 Le «-hr;r d rt ir atticbé u convoi lu'-.-ant L'*vis ;i >.3o Lr .\;i directement Halifax.A Métapvdin, un autre char Lirtuir pour les pas-nagvr- allant St-Joan, sera Mft:*«;hè au train et il sera permi-.aux .:*t di» ro-ter dan* le char f\ lu gare* de S*.-Jean jusqu'il 7 heure», le matin du i urrivée.I.c- train arrivant à I/vN s\ l*î heure» circulera tou- 1-f jour» de R- .ière iu Loup.l.v?char.- eitr l’ex]»rn«4 dir et sont éclairé» À ’ Félccrrici-.é et chau:%\- pfu In vapeur de lu i locomotive.Tous i«‘s train» circulent -ur l’indicateur | Eastern Standard.Des bill» îh peuvent être oiiteniH, ci toute; inf« rrnati n nu mj.* de i.» route, au-.-i »ie« prix j 2a frit et des pa-sn^vrs, en - ‘ad res-an t fi I».R.Mai don ald.Agent .» Qu« bec, î'.C rue D’lhou.-ie.Québec, I* Y"T\1S‘\KY,.(•' I.* * « • » • • lit (*•< i* » « C « • 7 4ô 7 -J j IK»», v c.:.• / ur le chemin de ftr du Lac St Mean : I St-Rnymond et Kobcrral, et jnmusk, par le «rr Rentra le 1er («titra ou lit eiîv lier Ire * VU Québec *ûtre le' !i„jUir !c:3 P,l“w «‘W/** «n bM a7 N'ôtre-iVâw#' dé•' kjn*qu a IMnte m< i:,.,oimaoï inolu- VU Itiaioijikj par ,u O er .nus les quinze jour» .j RCdî ^h,1?a îl * aVVnVicosïi'sero i ;.L-c u lu sjn de le 1er et lj de ouJjnu' mo>i durant la » tison de navigation .1 II DA K VOITURE .- y 3«» S üû s uo i a I S 45 *•«•••••« '•••••••» 7 15 7 45 11 45 3 45| ac Charlevoix et Saguenay ' * ’ ‘° Uü .:i 4» :.1 ““ !,Lj-K(t : c*™st’DUSTi’' .f*:Jo>ePh> -S 30 t 45;! *-»)*o, St-David de Lèvlî?.j,.IJoauœjr,t o st-Miohe!j s 0lJ : .Le vis.>â Ob’.• 1 •••«••• I Mf ••••!• !*•••* S 3q 4 45tI 4 45 • •••••«•i | • •«••• I Ruren u du • ¦ ’ c t.x i Ottawa, 15—L’hou.M.I>ewdnoy r.donné sa démission comme ministre de l’Intérieur et acceptera la position «lo lieutenant-gouverneur do la Colombie Angla»se.Son successeur dans lo cabin i Mi*a M.Tliomas May no Da’v.dépu té de Selkiik.Jje nouveau minictre a prêté .serment \ Moncton.N.-R.2/ Juin i-j d’office aujourd'hui, comme ministre de | •1 ' *v|->.- u.-.l’Jutérieur.—On se rappelle qu’à la durniêre : rs-sioti le gouvernement avait nromis de convoquer les chambres au.-*»i à bnune heure que possible, en 1 >9E afin d’éviter uno session d’été.Couforinéinent à cette promesse, le parlement se réunira tie uou veau le 1*2 ou le 19 janvier prochain.! ^ j i ; - • ••|i####« i.4 Ile d’Orléans .BeaiUlou, Ss-Pierr0, St-Lauran» I S .6 ;i“ .!.iLvtère fi ia Fiuur et St-Joan, tous les jours ' ' i : «c; Lundis/MercVcii; , 1 2 .30 2 30 3 St 2 SU 3 #6 S V u et Vendredis.• fll, » 5 30;.4 00 .Spencer Cove.,.,.j “ 2* !.é 301.3 30.Sillarv Cove.*! * * 1 001 .i 00; .Bergcnillo.IIIZ'S.IZ''i'.WW.'.V’”" :.t.\ ^ 00 .Cap-Rouge et Neilson-Vilîe.’ iii» no.«.i 2 oo; .\r______________________ .10 °o .nul 7 50 » i.y 45 I 12 00 «V \)i* 3 M»! 5 3o| : .LrtVal, Jes Mercredis et Samodis ' ) “ .I.v.*> vd:.r-, !.\f.r< r:î.LU et f- sm.vÏN 3 Ot S OO :t 3o >•••••••» 10 0(1 ;.') «K.!.¦ * f.i WI; d;v iis.* .:;uvtur.« ô 0 ,.p.' i Q 4 : .^t-Rouh et 12 00 0 15 12 00 5 30 .Faubourg Sl-Jettp.^ _ * Pas de lettres en revint rées pour cetto um Ile.>u’ AÎALLkS Al\ GLA ISES •*•••• «4 ]o so 1 6 5 3* A.M.; P.M.j Date \ y .A Y: ir~ - - V “r Chemin de f r Qn*bvc Cc-ulra 11 oo1.Il 00'.i « .i t« 00! Il 00.’.j y oo ; •* U 00 i'- ll 00 • • «r Joua Nui! DU VftPKUU T N, DK I.A UOSK Dlumncho.N u:i*.*1 : * .•L.Mardi.«L.J Jeudi.0.1 Diuianchc.10.| Lundi.14 .Vendredi.La rvate dos chars pu.Lui •-Wagner, i* F.: by a | .'* BosMti et S|*rii: -field.î?;-ivico des trains soli l^î.! dos entre Quebec -t IL- m;.tou- 1er*jours, via .'* °"; Sherbn >kw et ia n.-ti- n de la rivi-'-re Hlunche.' * •••••••••' " 1 « • fl * r- .Iiiti.I; :r- ‘.'7 i'mmi I vl’’ !.Tr*iin^ .00 ** Teutonic.Umbria.(t .White Star.-unard.ViA Ri mous k\ Vii New-York* r'v" ’;A,n“n.Vii Kiiru'üki V,!-L“LVw' 1 '>rk-i.f,.(Vift X«w-V«ric Ig’ et aj r - lundi i>* 27 juin lsil2, les traiiu circuleront comme suit : ^Ml EXPRES-;-Départ de Québec, parle bateau G * .do 1 Lr-*.ou 7.15 hr-., do Lévis fi 7.3(1 h.a, m.arrive à la .L a-ti.-n Exi-I-t.1! à 11.55 h.| fermée lr o.tn., arrive fi Shtrbnx ko ¦ 1.15 h.p.iu , Via Du-lsw* 11 Jum-tion, arrive Fabvan à 4.;>- 1rs.p.m., et fi Portland i 1 j h.j>.ai.r» I.t.Til tu U* , .po.tli .i\ .k .t .1 /h- Québec.13 oclobis I y—1 tu • 281 srfft^ompoRn^o.w^ruo11 St-An^r.Q iü prendraient qu’un lunch froid D 4 aLK3canDRK HARDY, agont général pour * midi.Affuiie de gagner du temps, le?pa»»agorf «t lo fret.Hp o t T Gordon ayant proteité, fut renvoyé et Secrétaire et Gérauh d' lîl ^ U,iriUf' Québec 6yo/wbr®A802.—* 1 fn VU‘ Nouvelles locales Toute annonce dk naissance, MARIAGE ET DÉCÈS, SERA REFl'SÉE SI ELI.K N’EST ACCOMPAGNÉE ü’UNE REMISE ME 25 CENTS.ktèdeiir tic n il if Le chef de police Denis, do Devis, a mis un de ces derniers soirs, la main sur un rôdeur de nuit, arpenteur de trottoirs, qui s’était mis en frais de rançon* n.r les voisins.(Je soir-là, l'individu en question arrête, sur la rue Wolfe, une jeune fille en lui demandant do l'argent.Malheureusement le chef Ihoi- ét.ii tout près et l’a cueilli.11 a «lit se nommer John Macdonald (rien que ça.') Vn mois de prison.| 1,4* liilhM' DnvP Le meilleur et lo plus populaire remède de famille du monde ; une bénédiction pour lo riche, un ami pour lo pauvre.À portée de tous, il a sauvé plus do maux arrivés pendant le voyage que toute autre médecine ; 25 cents la bouteille grande dimension.1*01111111* Aluxaiulor Nous avons vu ce matin une pomme superbe provenant «le la pépinière des Rév.Pères Trappistes d'Oka comté dos DiMix-Montngnvs.).Cette pépinière qui formera bientôt le champs d'études de l'écolo uomologi 'l°.'3';!'¦ , • n , .r ., .* ^n.u,n M I-\ I L.-Oj-.U C: -,1-lV.ru., a «b* î.\ Roau* que d OkrtJ a fourni 1 an dernier 1)0,000 arbres pour la vente.La pomme Alexander que nous avons admiré pèse plus d’une livre et mesure l-ii pouces de tour.C’est une preuve que la culture de?fruits en oo pays pont se faire aveu avantage.« « » • « f ti %i ViA RimcuiikC Via New-York < * a , Auranta.[Canara.Mi 'Diijjojioho.jUirca»iihn.lAllao.Is Miirili.Majestic.White 'star.-eU'ii .(Li.rurid.Cunard .25.D;iu:inche.|M».nirolian.Allan .v, i • - .{.eu t.e'H.;^erua.Cunard.; ar IfXnten loninl fi 7.lu î\.M.Halifax tous l«s seulement ri?! 4 Ocfohr*» io Portland.Old Orchard et antres endroits sur Le» Malle» pour l'Australie, fexcejité pour l'Australie Ouest nui 'e »•«’»• '• • • - -> M«iW.! CAnçleUrrO I, Ta.-m^ie, la Wcllo-Wlindc et l«, Ile, Z u ASS AO E ILS.—Quit! o Québec, par bateau •;:>* et 11 Novembre 1S-I2.J nt ôftn Francisco le Rcur fi 5 h., p.m.Lévis fi 3.25 h.p.m., arrive l*s mullo poai lr.Lmunque partiront d'Halifax N.R.par Str ‘* America ** u «.fi In Jonction Dudsivcll, ¦» 7.45 1».p.u».,arrive ! U*s Mullcs pous ks 11m Sandwich laisseront San Francisco Ica’l ; , , * * jr * fi Sherbrooke fi i» h* p.la., arrive fi fi Uè Malle» pour la Chine et le Japon laisseront Moutréal le «i .* V v' J i « Les Ma J je?pour Cuba laisseront New-York les 5, 0, 11.U,.20.24 et 30 a-tobro ls>* ?ro,,ÏS l'Auitriquo Contrilo ot du et 2 2 Octobre.L« *mo»KDage.Quand le pri-•oe.Comme data toutes les organisa- i“utl,er a dc fait pas burques-tu^ pas p*us loin, à ia station a coups de chapeau mata a coups de mi- ^ arr^ fc^ra P*s» lüxi rencontre» tuD.solid*ment appliqués sur l'cchiue dans .a cote et c êo sera £i,i.Le de- adversaires Ceux, enfin, qui ne ri* tl’®0,D *st ai?i vendredi le 14 courant, un alambic, un serpentin, un rectilicateur avec conduits ut autres pièce» entre ••.» main» de M.J.Kéroack, ferblantier d'Cpton, qui en était le fabricant.H y a eu poursuite le lendemain et -ur confession du jugement ie coupal.de ;i été condamné à 5150 d amende, aux frais et a four ir un cautionnement pour »ix moi*.—Le Kvd.Père \ .Chai land.Dominicain, d’Ottuw.i, prècl e actuellement IHVUif CAïUDlLH du turvLU du direct;on.a os la retraite annuelle aux élèves de ifAca iail-'.rtoutü-sl.üi.q .J, - Mes .le, to,!,s «VVarna- ‘ut —ou» loi me ! chiche i Jnmaiiclx*.à la cathédrale, avait popea pïud'iu- ne peuvent .uttci\ | jo céied-ration do la fête religituse i, rt admet la uec^asite d un du quatrième centenaire de la décou- d'urticle- do commerce contre îcsqut^- ¦ j ii « Btaudoin, “ ef lui payant »a main Emiaei.ee le Cardina! dans la figure.Son op nion 6»t n \ ¦ .i, À la .du 15 d’eci- j il a été résolu i parti et alla trouver Belanger en disait ,|U8 üt‘ r-.KO-o.m.-! tdaUX fc.s-.-Dt i “ il n'.V a pas un Bélanger pour bat tri- fo:é.« 1° A ^ T&schtreuu.a Sa (.Trandeur Mgr .Bé^.in, arch ’èqüü t- a M.le (Juré de Québec pou: .«u: gracia use assistance ducs la célébrât! ou de la fête du l‘j d’octobre courant a apéuxalemont poux Avo»n lu.- & B t.«que - notre disposition.¦ * meme ^-.r.2o À Jd it» curé Lt Lot», do Ste-Croix Bélaoger a été provoqué autant qu'un homme peut l'être.Lu ch.cane a y»ri.-et Ciéopba* Beaudoin a jeté le pn- *r.nier ie dos sur un banc.(Jbs.Beaudoin est alors intervenu et a frappé le p r.sonnier daus la figure.Tn panier, un de.' témoins, a alors dit aux Beaud .iu d».ne pas »e mettre deux sur un.que ça ne 'roix.pour îe ?r.f: •.«.v-qaeot qtx’jî j Ferait pas Lt ie» Beaudoin ont .ai »C i bien voulu v.i.lr pxéch-r.le matin, a i ^ pri&ouni cuang uiviit, ce qui mû: tuo i intention du gouverne tuent de io* iairc.— L-.môme joui mal déclare que les électeurs de !a division senutoriaie delà Lu va diète î it ^guer une requête demandant .* MM.Chap.ci tôt Ouimet de donner comme »:*.ec».»»eur au ié-u Dr Paquet Îi 15 hc/iuinc (les comtés «i v: Nio'.-U".d • Vjiiiii^k.t de DruuiUi'.'üd.Mer redi.une députation doit -e rendre aupro» de» deux ministres pour :vur rciuv-ttre c tu roquet — C*> matin, uu p xiibîe accident est arrivé a ia -c.ei i tic M.Ju» Robert, au Chemin Panin*, au la Boàiîique ; à « hoa.T.iblr juge Rou-thier et a .h •uorubie ’i < ’impair, pour 1 és discours ».m*tg-:îi i qu : - ont pronoucc.-.ie »vir, a Académie tic Musique.t*t dans lé.-qu*.éloquence ia plus pure brille au-, a côté du i avoir ; a ce» troi- L*r i l e i ;.u x a.:'ê'.:r; Je «a iét* • * colouibietino pour -a i.:s morceaux oratoires* oui out itq.nu.é un caractère *i élevé ei ni un[ .-au; à toute ia soien-uité et juté, eu mètDr i xaps.un lustre •i éclat * ut *ui n**trt lu litut.3o.A i'hun Sir Adolphe P.Cnron.ministre, pour nous avoir généreuse-t.nt obtenu du g mvcruein .t federal, und suivi de c*.lit cviq •» u • .*r j5 h orraS>0 hr i : : - ' - '* - .lui même pour c 11- grue:.ü.-.fcte et aux églistS qui ont mêlé i»?*.¦ :» i i i ion de ieUle cloches aux uanous.a tous pour avoir bien voulu pr« udi*: une part si ;oîe!inelI • et efficace û .a dém i tr .turn.pris pi.ièe -oî « té H^i-Z SerietlacIUvttt o.er.-ès Ou s irnugin ra facilement avec quelle ; iii.-se il-î >ont descendus au prcuuex o u* •.ie v lOi’jfic•_* u u fi t* i r u ie prison nier tn disant i on arrant: ra , - ., .„ .r- .u a • ) \ ¦ d- L i >c«T*»-.ur » e«t i-risi* au quatriexin coja ai «vauit.Apres la chicane, be- t .1 .• .î i c ftatr-j et u-; quatre noujxiitâ qui y Avaieot i&ngcr avait du sang dans la figure.' 1 1 - Par M.Dunbar : Bélanger et les Beaudoin lui ont paru chaude.Edmond Giroux, agent d’a^suraucee secrétaire-trésorier de *u niunicindité ue B ta; B , • « * j p*.iücn r i.-1 eic ou*.'.ie ".auport.Tovage tantôt par ms char- et r .• ^ T .I ie ci)- c ci i i.s oi.i ïvru.tantôt par 1 oinorhua.Lf du avril d« mi r.j j- J t» ii doccend&it par les chars, et conuai i, •• - .sait les Beaudoiu depuis ioruteiuDS.La i J v0"/'] pui.i longtemps, conduite des Beaudoin, ce jour-ià, a é é pas mal provoquante.A plusieurs r« pries, Beaudoin, frappant le banc, dit To vas lu voir ce soir.I n nommé Bellev.est venu trouv r Bélanger en ui di-anl •]«.* i.ii-s.r fair , de ne pa?so mêler d c -'.a.1.n».rait j ;i si c'est Bclaugcr qui i a dit mai» ii a entendu quelqu’un répondre ** (;u ne pourra pua se battie ce ^oir.nous avoua les Quarante-Hcure».Par M.Dunbar—B -audoiu.Ie défunt 4o Eufit».à tout - ; • : - * n ii - qui o t ' paraissait avoir pris plus de boisson qu daigné piét r Tur grucivux c -ncour- I L-0 autres.pour ia circon-lance et contribuer de quelque manier* * *a beauté, a la soieuuité.au i-uCves d s ;«.:«> CulOm- jbiennei.« Quéi'oc.EDOUARD R1IHENYI Lu des artiste.^ 5» p us discutés do notre temp».mais i un des plus admirés par les ma.-> » qu ii i i»c:ne par sa manière originale et pusaiunuautc de jouer du violon.EdoQfird Béméuyi \ .-t né en Hongrie, en 1540.P’nno nature ardente, enihou-siaste.après avoir prV.-que complété ses études artistiqr - s u* ! éminc-ut pro-fessenr Joseph Buhzn.i artiste en herbe s’éprit de.- idées qui fit » cette époque boulever ks H »ngro!- a la parole en fl am-tnèe de Kossuth ci s'envola dans l’année nationale II fit bravement le campagne à l’îige de tei/e an- récréant, le soir, ses conipnguouH «i’armes avec son iu -f liment favori dont il jouait déjà d'uue façon .emarquablt?Après la uéf .te définitive de- insur i priv urdiunirr-.Ie« c^nditiom d»" p* famille qui Pii donne «lr« it au nom et nui' *«?«*» i*oront utiy.G t.tciie-.1 arme* de In dite famille «i«* France, comme étant le- dit»»- doux Lr.ine’if t|»* ! i mui-.jM de Lilly, •"jpj nneirn ero *• i du vu-tn • ant c.75 PIANOS NEUFS VENDRE A RÉDUCTION.aerine .mûr1 e » A.kontatne, Procr du requérant.Québec.1 s v t* bro 1692 -Iru.2so l«î»2—A r6 X E;-ÎS«2 IXt'puvlOïDODt tjt s Terri's .ï iuipéii’.-usir.uent rojetôe avtc fruis, L uucid^nt «t arrive c« uuuu ver- l’auiO-jr du sol «a.al si p.ofo.:lém«.t | -Cité de Québec vs Lavoie et Bols.! V'*?a ancré doua Je ccetir du patriote-virtuore.g^au opp,—Mution pour jugement sur .-•- • opposition, accordée avec Ira.s.—Même On pvoit que le jugemont sera rendu jugement daus Ja cau»o de lu cité coutra demain la caus de la çontestation j iludou dit Beaulieu, de réJtction de Ji ;helicu.dovnu» mciubrces.Dlrt iix aoeiil ni sur 1»* («.T.II.in ch a v (leur dt Jhullov• st/ait couper une jambe » silo «lo vente» chi Déj)hrtcin( i»t • I o » Terre- vie la C««urv»nnc.en cett» ville mm as: «lj .nu» jar LE 15 DECEMBRE PROCHAIN, a mi ir e en ï:s a.m.A'i.x conditions inrérée" |»i * bu* faioir : agenuj: du hauxoïtam'a meut une de» jambes de f infortuné.I est tiè» fuiblo ut fou ne croit pas qu’elle survive à sou horrible blessure.Le père dû .M.Geürg s liruco lit puni oc rnatiu pour Kichznond pour assister son fik i Nord N * 10, 2o rnug DKk*î».\.25 ro.—j Sud No 10.2c rang DlockA, 25 m—f N*».d No 11, 2© rang DlockA, 25 m—j Sud No, 11 2 rang BluckA 25 m,—{ .Nor*l N 12.2o rang Jlf»»«*k A.25 ni.— \ .sud No 12, 2«* rang lUock A, 25 m.— J Nord No 10, 3e rang RlocUA.25 ni.— £ Sud No 10.3c rang Mock A, 25 m.—j Nord No 11, 3e rang RloekA 25 m.-j Sud No 11,3 rung Block25 in.-J N r.l No 12, 3e rang Block A, 25 ni.— j Sud No 12, 5tn** Rung Block A 26 ro.—lUrièr» Opawa Noi 572, 34 m.—jïJf 25 ro.—574, 31 u.publier wi wvw.—575, 25 in.—570, 25 ro.—677, 25 m.—573, 26 m.—579, 25 ni.—5-0, 25 xn.—5 1, 26 m.— 562, Riviere Patnj»édii ir-»ia cinquième.—Canton P i* q -dia N • 1.S ut.Petite Rivière Rouge 5 m.Limite Mill—Stream No 12 ni.—Rivière Mat.j.edia No I.Canton Milnikck 15 ni — Lim i t o A • • e m e t g u aga n No I, E-t 12 m—No j.0«k^î J 2 ni.—-No A V m.—Clark’.- Brook 15 m.Riv.R»-:ig «uehe No 1, 10 ro—Riv.E-.ciiiniiiac, li xn.Arrière Riv.Nouvelle No I, Ouest 10 m — Lantor.Nouvelle N«» 2.Ouest m.—Canton Gr.n.Jo Caacnprdin, 35 in.— Limite Rui-.o au Jo>!tiia, 4 ro.— R*.-« au Jonathan, 3 ro.— Riv.P« r K» Caepedia Branche KM, 3 OiieM 1 I m.____ Branche En, 3 Est !î ni—Kiv.Pntapedia hùnit.» Branche E-t No 1.22 ni— Brainlu* • Bic-t N»#l, Ouest 20 ro.—Branche OuoM No 1.E-; 20] ro—Rivière Pntapedia •* Branche prin-fij ah ’ I î 1 m.—Rivière André, 0 su.CONDITIONS DE LA VENTE i.e- î«»*-.»t;•>;»*= ri-dc^nii-déeritee.Miirant l’.ten-duc donnée, pi.ts ou moins seront en vente, à a ne mise .« j>ri\ a éiro déterminé:: le jour de la ve u î «j .Ci - î •eatioii.- « r«mt adjugée* au jdu/ hautc.i-«-UOrL-cur, [,•' location- ne seront nnaU’iuont adjugées ¦ juc-îu pniemeut du prix d’achat au comptant OU par d- s .•h'Vpie- accrptéi par une banque in-c«>rporée.Ia: t v«ronii:-aire pourra imposer comme condition, le jour de la vente, duna aucun eux particulier qu une location vendue devra être exploitée dan> un délai de deux ana, «ous peine d’an tiulfttion de lu licence.Lv^ ’ocation^ une foi^adjngéep, seront sujette* aux disposition* dii règlements conoornant les l> ,j* de U Couronne, maintenant en force ou qui p «urron: le devenir plus tard.D* « plans, indiquant les terrains ci- Icwus clé.«ignéi*, .-ont déposé* au Départemont des Ierres de la C«.»uronne, en cctto ville, et nu !>u- CHAQUE SEMAINE nous recewdire»te* ** ment «le?meilleurs mirclxés d'&ur««pe r«* qu’il s’y produit de plui* nouveau et de plus à la mode en PLlbilüRS PIANOS D’OCCASION A HAS Pli IX 1*01 st < i.oit!.r\r.lOvsKiXATitt.v, Haniioniu-fi-.l.D.hcrty, Th m\x1k*z .t.k.r.itAcrcor.N *j, Rue SN.T.,j,q,||, gr-l(i>ch, Québec.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.Soumis ! L'OUÏ; SUPERIEURE QUEBEC No UtW.Une «oiion on ^pnrntion do Lion» n M :”s !!.uv c,fJ°ur* i:ii.G,.,me ellen cxtnwav.innri JOHN misoiona pour traveraier jn:Hriro,4tttJ;:»^:,",w à Vî.iJ)^Up Québco, mbm 18î»2 DLS SOUMISSIONS CACHETÉES ndrcMée» , , ., 11,1 MMH«ign6, et tnnrqiiéoK sur Pendu» : •• Sou- r"‘u ,Ul I******** !">« cca locales, et wron> t«î*;i pour betcau it vapour •• seront recuis vGiblea jusqu’au jour de la vente.Jusqu’à B.1- Il .v un, Commis^oiru des Torres de la Couronne i*.S.—D’après U loi, les journaux indiqué» par Ordre en council, «ont les »gub auUr.té* h Mardi.18 Octobre 1802.iLQüéboc.I l octobre 1892—*2fp».E.J.P.383 Los plan** ot FpécificnUon» peuvent être vus nu bureau du diotnin dt fer li Mnucton.i fr‘ bal OA u A vapeur devra être terminé et livré pan plus tard quo le 30 avril 1893.Tout«?s les conditions do la tnécificntion d0U vent être reiuplios.D.POTTING K R, Surinleu latit on ehuf.uuroriii du eheinln do fer, ) Moncton, N.-B., 24 sept 1892.J Québec, 20 fepteiubio 1892.—18,*.255 W.J.MILLER.^ Procureur do lu Diunnndbro^K», Quebec, 22 ’r Trous fouit cr.ST mit son p « l,MUr lu Kinca.ro fini.«Mint le 31 octobre pncha «n.11 »>»;¦ i*'*?- d'actions sera cio* hiJut, 10 1 wu tK,ol>rc pruohoin, ioclnriu-* i’ur ordre du bureau de direction, P.LA FRANCE, ., Unifier, 9.Québec, Ici oâlobre 1992—lin.2G5 i
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