Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 7 mars 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-03-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
37ème année No 241.-Edition quotidienne.-15iôme année Mardi, 7 Mars 1893 PRI* UE L'ABONNEMENT i vunnieu uu canada Al.Y .tftVAUA «T £tAT4-UMrt « t U, ] XL i\H ( V' ,«•••• • *•• n#» «*•» Vif MtitU • 9 ••• • (Jnntrc mm» • i V.iâfc* '«VA.àWUL*T«EHIt .* % V v iNCK {Un un • •• •VwC Trait moi» ÎUn un.S'ix moi#.7Voii /'loi $:«.oo 1.60 1.uo $4.00 2.OU 1.00 j y anaîia t C7n un.$4.00 .2.00 /'loi#.1,00 JOURNAL ©ES INTERETS CANADIEN».•A-‘ JOURNAL UES CAM PAO N EH Par ann/e.$1.00 Pour lu Et.nre.Lj0 TARIF DES.ANN0NCES l*J annonce# tont intérêt nu» .Sir Hitivt *t •lualeenn.».,,, *50 » Eaur chm/u» tu tertian tuL-•/•ftunle._ 12J Pnur Ut nnnonrtt J*un» plu» tjrund» /tendu» »//»» trron/ in»/réet A ration de 10 cent in» par ligne» pour la première iueertion et •/» A.7.tel A routine >K>iir le» annrcjc# ntbee dit (Jécilo toujours optimiste, tu verras que nous allons recevoir uuc booue nouvelle.—Tu l’espères ?.Il faut avoir confiance eu Dieu, reprit Heine eu serraut fortement entr# U-i bionues la maiu de (îontrau, placée, malgré la chaleur de la température ; il te douuera ou le succès ou la iorce de supporter la défaite.La défaite.pauvre enfant, sais-tu ce que tu dis ?.c eat ma mort, mon ilésdàouneur.—Nüü, uuu.dit Cécile, fruouuaute G.utrju, tuia-toi .uuu.chercherons, nous trouverons.—()n sonne ! —(Test Pierre î j'ai reconnu .nu voix.Oli ! celui-là c’eat bieu l'ami des jours malheureux.Pierre vint droit à (.îontrau : mais son premier regard courant de Cécile à Heine leur apprit tout.Les espérances do (.îontrau étaient à jamais ruiuées.—Mon ami, dit M.de Chaoteneuil, qui u avait pas saisi cette impression, je ne sais rien eucore.Ah ! quelles angoisses î de minute en minute, j’attends un mot de Bréard, qui sera mou arrêt de vie ou de mort.—Ne parlez pas ainsi, (îontrau, interrompit M.de Puynormand sérieusement.Il peut eu coûter à vot:o orgueil devoir s’écrouler votre fortune ; mai» tous les jours il arrive aux plus hoouêtca aux plus habile» financiers d’être malheureux dans leurs affaires .des négociants font faillite n’est pas la banqueroute.Vos livres sont en règle.v —Oh ! pour cela oui î.—Kli î bieu, ou prend des arrangement».Voua êtes jeune, actif.il faudra résolumeucer la bataille, nous vous aiderons.—Pierre, comme vous me parlez.vous m'envisagez môme plu» la posai üilité du succès !.Ali ! Heioe ! quel regard.décile, tu pleures.vous savez donc que tout est perdu 1 J )e quelles tendresses on l’entoura! un rempart formé de trois cœurs aimants mc mit outre lui et le malheur et le dé-«espoir.Il pleurait à sanglots.Sa confiance en lui-même, scs rêves d'avenir, tout s'effondrait.La perspective brillante de lancer après lui «es enfants dans la voie facile et unie où il avait si gaîmeut, si loi le meut marché , s’évanouiiwait pour faire place à la plus terrible réalité.*Son courage, son intelligence vivo et prompte étaient annihilé» par ce coup jxiurtant prévu, mais qu’il avait espéré jusqu'au bout pou voir détourner.Peu à peu oepeudant, au contact do uct chauds déveùmeuU qui s'efforçaient de le galvaniser il s’éveilla do non iuertio.— Pierre, dit-il, aidez-moi jusqu’au bout.Voulez-vous que nous descendions pour présider à la termoturedes bureaux au départ dos employés ?La machine marche encore, nul ue sait que le» rouages sout brisés.—Ht on ne le saura pas encore, car M.Bréard ne viendra pas.J'ai fait yx-prèa de le guetter à sa sortie de la l>ou rse.—Que ne voua dois je pas !.Venez vous m'aiderez à recevoir ces malheureux livres, il tout régler, à mesurer d’un œil ferme i’étendue du sinistre.Ali ! que ubimo j’entrevois !.llsétaieuten plein travail lorsqu'ils eu tendirent frapper à la porte du cabinet où tous deux compulsaient les registres de banque.Contrat! secoua le» épaules avec une impatieuco nerveuse.__Qui diable eo peut-il être.,.Kutrez !.Le beau Feruattd, uno cigarette aux lèvres, le monocle à l'œil, l'air plus sa* tisfail do «a personne et cependant plus insignifiant que jamais,«’avança.M.de Chantcneuil, d’un geste brusque repoussa le registre rempli de chiffres qu'il vérifiait.—Pardon, mou très cher, jeta du bout des lèvres le malencontreux intrus.J’ui vu, par extraordinaire, vos bureaux ouverts ; je me suis dit que je vous y rencontrerais.Je suis importun, peut-être.—Mon Dieu ! mou cher Fernand.—Comme vous deveuez travailleur.la nuit va vous trouver le nez dans vos colonnes de chiffres.C est donc là ce qui vous absorbe car ou ne vous voit plus.Chez Mme Mauriac, vous le dirai-je ?on est presque inquiet.— Il serait facile de venir aux nouvelles.interjeta Pierre involontairement.— Ah ! monsieur de Buy normand !.mille excuses, je ne vous avais pas vu dans ce coin obscur ; vous aussi, vous paperasse/ ?.— Comme vou* le voyez, j’aide (ion.trau dans un travail as e/.compliqué.—Alors ou ue vous verra pas ce soir ?Mlle Berthe est très fâchée contre sa sœur qui la délaisse ; ce u’est pus bien de la part de Mine de Chautoueuil, si charitable.Mlle Mauriac est presque une blessée.oh ' peu de chose, une petite foulure de la cheville ; mais enfin, elle est réduite à l’immobilité.\ ou?pensez si ça l’umuse.Mlle comptait sur Vous, à défaut de ces dames,pour lu distraire uu peu.— Impossible ! répondit Pierre nettement.Kt Contran ajouta avec un sourire ironique au coin de sa lèvre crispée : —Nous avons mieux à faire.Des occupations sérieuses.— Des ecus ' des écus ! des louis, des billets, tous les trésors de Plut us à faire évaluer .c’est grave.Je n’insiste point fit l'étourdi, et même je ne veux pas vous interrompre plus longtemps.31 uic Mauriac attend, d'ailleurs, le résultat de mou ambassade tambour, comme uu flux et un reflux belles et des plus vastes de Pari».Trois mille personnes y tiennent ù l'aise, et c’est là que se fait, en assemblée générale, la distribution annuelle des récompenses.La fête est solennelle et mérite d’être racontée.Sur une estrade monumentale ù laquelle on accède par de nombreux degrés, siègent les dignitaires des «jeu-vre», les sénateurs de la charité, entouré» de prêtres d'élite, de religieux et de catholiques de distinction.—Par une tradition touchante et toujours observée depuis bien des année», c’e.-t l'archevêque de Paris, le père des petits, et des grands, «pii préside et vient se retremper tous les uns uu contact de cette exhuberente et généreuse jeunesse.Près de lii pourpre romaine, J habit noir et la cravate blanche de l'orateur, qui doit verser sur l’auditoire les flots de sa parole harmonieuse, semblent quelque peu prosaïques, mais dès qu’il ouvre la bouche, sa prose est si belle qu'eu un din d’œil elle le poétne.Ou ne ptuse plus qu’à i écouter, :i l’applaudir, et quand on le regarde, il apparaît comme uuréolieé.transfiguré parson éloquent*.*.Inutile du dire que l’orateur choisi eet toujours éminent, y’es plus que de t.radii ion, c’est de règle.Bref, loi vénérables occupants de l'estrade, vu* d'ensemble et «h* loin, font un effet imposant.De près, ou s’apercevrait bien, héla» ' que l’illuslrat ion, le droit avaU(.e toujours sans juukhs arriver au aux places d honneur, se paient, comme ! pastoral et redescendre vivement avec .leur prix assaisonné dune caresse «*t I Or parmi ces ancien « jeu ne» gen», i! d'une bénédiction.Le* applaud iescimn ts i en est uu, vivant encore «*t très vivant «le rassemblée les accompagnent à l’aller ; au moment où jî trac.» lignes, qui et au retour, comme un roulement de aurait, pu être le père «les plus aucu ns.et le grand-père «les autres.L'année ou on d'enthousiasme qui le» apporte et les il atteignit scs quatre-vingts an remporte d'un bout à l'autre de la .salle.| voulut lui taire honneur.\ : appel d* ‘ * * " ’ son nom Monsieur JArréc/o//, •juutrr Compagnie Chinic 1 liée ' s \ oiei «l’abord uu *ldat : c’est uu t» t«* ornée *1 une belle perrinju»?blond membre d’une des sociétés présentes, el frisée, la mise correct»', soignée, pres-eulevé par le service militaire et.venu i que élégante.Il gravit les marches d«- i\< n:*\i: m nso\ MKTiioT i (hin:i: i:\ is* île KHAIIMITA i II b A S« plaudissemcrit* grandit monte «*t mugit ,,u(jf J f,i tier qu’u.-i ccol’n.r recevait -a première couronne, il redescendit 1*.-* gradins plus lentement encore qu ii ne les avait montés, et répondit par un sourire et un geste de reconnu h sauce aux acclamations «le toute l’assemblé'.L histoire «h* e«* vieillard est toucha»' te je la ivsumo hu peut de mots — Il i avait un fils unique, élève de i école, 0uéi>€C, 1er janvier 1HV degré ou degré ou deux.Avec cœurs et ces mains de vingt a us, ces «m tout m* paie en ce monde, par la jeûneuse | yj ,}^ , eu volé».*, par la calviti«r destins, la maigreur ou l’élargissement excessif des autres, par la barbe blanchie «t le» front» sillonné» de ride», que sais jr ?par t«.»ut ce qui est l’opposé de la fraîcheur et «le la grâce des jeunes années Mais, hâtona-noiH de le dire, ces injure» du tmnps se fond* ut et s'effacent pr«s-que dans Ibxprcssion de b^nté, de sym pathii*, «1 paix terrine et joyeuse qu'on lit sur ces visages vieillis, et je ne erui-pas me tromper eu disant «ju’aux yeux de cette jeunesse aimable et respectueuse «jui les regarde d’en bas ces vétérans du travail, de la foi, de la charité, de l'enseignement, apparaissant revêtus du charme dt * services rendus, do l’t-xpé-riencè indulgeute, et, pour tout dire en un mot, île la paternité catholique.Quoi «ju’il en soit de l'effet «le l'extrade sur l’auditoire, reflet de l’auditoire con'-emplé «lu haut de l'estrade est inexprimable.(.’«î peuple de jeune gens qui remplissent la nef inoudent les bas-eotés de la salle et s’étendent jusqu’aux gra- ju est ceci v Pourquoi ce mou- I juta cigarette nu» roula jusuu au djus oec ;s tout !à.|,as par‘ i-oreheMrc pied de» r.dcaui de drap ve.t applique, ^ cnfanM j, v de Saint-Nlcola< d«*.rouge.—Melle Berthe va me maudire quand j'arriverai seul.Lutin, je suis fait pour toute» le» déveines * Adieu, mes sieur».—(.«outran, dit au bout d uu moment M.de Puyuormand, le» inepties «le ce bavard ont achevé de vous énerver, et vous avez besoin encore de votre sangfroid.l'omettons ce travail à demain, je viendrai de bonne heure.Ou vous réconforte!a chez vous.Ecoulez v«js anges gardieus et tâche/ de reposer.— \ uus avez, raison, répoudit (îontrau d’un acceut lassé.Je suis incapable de rassembler deux idées suiurs.Demain, sms doute, je serai moins lâche.Adieu.Pierre, et encore merci.Kt, comme ils sortaient tous deux d«s bureaux : —Ah ! reprit-il avec élan, laissez nmi voua embrasser comme le plus dévoué des frètes.il éçhaugèreut dans une étreinte uuc cordiale accolade.longue • s (.1 suivre) ENFANTS DE PARIS ESQUISSES DAPRES NATURE A l’HNNy Le pensionnât des frère» à Pansy s ô lève »ur les hauteurs qui font suite uu Trocadéro et qui dominent la Seine comme les grande» falaises de Normandie.Les batiment» sont magnifiques, les jardius spacieux, Lu cour d lioum ur a uu aspect royal, et l’air le plus pur, plu naut bien au-dessus des inaLou» de Pari», y uircule largement, symbole de l'utuiosphèrje morale que respirent ù pleins poumous les jeunes lmbitunts de cette studieuse demeure.JiC tableau de l'éducation et de l'instruction qu’ils y rc«;oiveut, des plaisirs artistiques et littéraires qui leur sont efforts, des fortes vertus qui y fleurissent, des vocations de nul goure qui s’y forment pour aller s'achever ailleurs, no rentre pas dan» uotre cadre, bien que ce» pensionnaires privilégiés ne dilièrent des enfants de Paris élevés dans les écoles des frères que par la situation plus aisée de leurs familles et une in»-(rucDon primaire supérieure.Mais il est un endroit, dans eo pensionnat modèle, où les jeunes cens des patrooagesse trouvant comme étiez eux ; c'est la salle des fêtes, uue do» plu» ou du cercle des Franc» Bourgeois ; ce» tuiliers de têtes brunes ou Mondes, dont les cbevclurXTCALM% (j/ f VH h:i\ l«-ri*n\ M-r !MCî.'itic \ im 11 r.r:-i !-«• et a|»rè* U N lil.le 17 OtTOÜRK l»92, l«-s trains arriveront r I*- j- ur*.(lüiunnrhe i-Xt cj té) e««iume *¦!;1 : /si s trains ijuit/rmnt héi'îs .Aecoiuuiotlution pour Rivière «lu î.-mj* et Catupbelllun.s.pu Kiprvu «11 r « c t pour St-Jeari, Itaiifax et .Sidney .1 \ Kxpreia |*our la Hiviire Ju-I.oiq».I7.«*t» La Irai n» arriveront à Lias SA.: \ccoinraoilution «le la HivI^»uj-.j Kï|.rt'»a «l«rc«-t «le «Si-Jeun.ltalifm «.t UyJney yl«: luiuli ci.’cjit.).| Aecoraniodation «le (,auij>l,e’lt« n et Ri vièrosIu-Loup.quelques vétérans d«* na trou âge», des i ‘* 1«» premier* *om.le* demi 1*, lais* hommes «b> trente ans ut plu», qui nu tomber quul«|Uos paroles pénétrantes de peuvent »«* décider à abandonner le ’ ‘ 1 préau de l’école où ils ont passé h s année» «liflicil«*s dt* radoloseencu et «le la jeunesse.Ou le* voit tou* les ans, a la j d m* Pour,inuicbai* mais «le la musique, grande séance «le l’assy, avec quoique^ ! I andis «pie îa foule du* jeuue* gens, rtdea «le plus ; ils y représentent au mi* | do leur» ;famille» des invités, s'écoule lieu de» nouveaux venus cette haute « t par Mutes les portes largement ouvertes, rare vertu, lu fidélité.Quand ou up* 1 l’orchestre do» calants «les frère»chants, pelle leur nom, suivi de cette indica- j éclate, cric par les cent boucht* «te ^«-^ tien: vingt, trente ans «i'aueienueté, cuivres et de ee* iu&trutnutus, à vi'nt, leur» jeunes camarades ue leur tnarchan- ; par le timbre grêle «h* *ni triaug’e, par «lent pas les nppluudisscuieut», et eu les le tonnene «1«* ta gyosTc caisse, et pour- • « ” ' i - Tf - j.' «-fyA .v Chemin fL* jer fjurhee ('entra! -.-o*.- I.\ r.MNIî 1»KS CHAHS IM.ais-Wacjskr entre »•« t.« \«*uvcite-Angleterre.Sers .«*c Ucn tr.«iî*« directs entre quéW et tîoston, Shcrl»r»*oWe « t i«« chemin «1«* f«*r )A«>-1«>si et Mnine, cuire Québec l*«>rtUr»«l vi t la j««! eti «n lmJ.-vvcl! et le chemin «te fer M.iinc Centrai.Le et aprèf LUNDI, le Tl OCrORKK lSt»2f !«•.< tmins circutcnmt comme suit : EXPRESS—Ce train c« l«* samedi -i.ir.U-< «ïiar« -ur l*cx| rc.K d«n*c! -ont t.'lairé» tk l'électricité et chaiiflV'* jar la vapeur «le la locoiniit i\ c.Tu»i< !«• tram.» circulent -ur l'indicstcur Fa-fern Standard.(**•» billet* 1 ?cuvent être obtenus, et t«»urc infonnuti«»n au sujet U* la r«»ut«*.2, le* * >nv«*i' l'ircuier.'itt Cutmnc suit : 1.4 S KM MNE l.nr»acixn*.Québe«*.4.aa .AI « 6.1 fl 1*.M.rallieront Ste-Annc.6.4â A.M.* 11.30 A.M.112.20 P.M.* Excepté 1«* same l!.J fMdnanchc -• ntriurn’.Arrive run Ji Ste Ai ne .MM 4.M 7.2v# 4.M.\rriv r««n, 6.5 » .v.M.12.*-• P.M.1.25 P.M.DIMANCHES.r^.M*amnt Québe«*.7.55 A.M.2.00 p.M.5.20 P, M, La mu f S»«î-Arnc.5.4 5 13 A.M.U.50 A.M.4.00 A.M.P«»ur Autre* inform «ti«tn«, tendant.H.S, CHESSMAN, seront Q«n bec* 5.50 A.M.12.35 A.M.6.A5 P.M.• Ircijcr tufurin- Le Courrier du Canada, Mardi, 7 Mars 1893 AMIAMTr l ! f ÀMIÀNTF f f * oc» di*jH>*itiun», *11 jpp*i*»mv au moins, mettre en exercice, afin de maintenir température «ut «té tir» peu favorabi* yj (K Chatman vert volume présenté AmlAu IL » • * nullHlilL » i « » i ._.noire ••rédit n:ilitiua! «f «L* nrévenir le ! l'iifcsi&tancü mirait été *u îiioinn le clou-•.p i.! .l'uni- grande suucs-'.' i notre mtiuiul il de provenir le ; l awistancc aurait uhnqms dans la province d Ontario.pur t, ^up!e CV système dégrade, potir i ri,i et sou M au Pèr La est toute .a question.Que lo gou j, r,;Uî$ ^raud bien do la gvnto habile, le i de*> siège» dans la rts du marbre au#- > .te c r .c tojage du rulrre.de l’arec A JD A.INÆA.IS3 T plâtre Allemanda Tant U dnretéila marbrequa , , ., _ .tre l.eurcr *«>n appliomen, et inueu j verooment de .a Nouvelle-KcoSse ait lait r«.i cutiàreiufut a i*é du :cu «*u Je « uue bouue ou une mauvaise trausactiuii, feau.Plu?de ebute u d* ÜMurei dat»» le?t .% .,.Cela n a rieu a taire avec 1 attitude que A\t* n»»* «rCiUvci***.«*i im«» conairue- je t^ouvemeinont fédéral IK?»» * • • «.WW « upreine.4 Le parti présid* ntiel suivi do s*»n .v».»* *' .I.J suruiue a cire me uu inaiutien de j escorte militaire est arrivé ail ("apitoie «>uu> u a\vns pas io teiujM» oi i espace i de principe seule doit le guider, et dans j leur gouvernement II mine sut rdc-1 à midi.nécessaires pour apprécier tous les inor- j ¦les circonstances, conclut le premier | ^ont la coutiauco que notre |>eup!c a en j Le président (.'icvchtud .» connneneé ceuux qui ont été interprétés par les | • .‘ • .I ’ui-mêmo et lui substitue la dépemiaucc » son di>cour- d'inauguration à I.J5 hr».• im.u4bi\s du Quatuor Gounod.Nous ne ; 1 * r du j favoritisme gouvernemental.L, Bans son discours.M.Cleveland pro- craignons pa.-.cependant, de déclarer a exercer le droit de veto.déjoue l'esprit du véritable " nxuérica-! met que .es promesse» faites par son hautl-meut que c’est l'un de» plus bonus irl» • 60-ANS-DE-SUCCÈS! - conrit j JOIIIIQUE .•v Nous n’aveiis pas io temps et l'cspncc i nécessaires pour apprécier tous !«•» mor ] THEO HAMEL 11 COTE lu: 1.1 MOM UJNIm Qeturc.Qust*.v, » Ofociubr»* ]s92.— 1 an /A*'- - -y r>ïi4JI M^lAi:iéc f; o'tL5 ' pu FOIE.I tt» f n al AVI ES i r r •' - t Hi INS HOUR • .enrichir T[LE^ftUG- CANADA iilJSU-i’.7 Mars 1893 Lo l'r Weld • *o a retiré sa motion sans | nisme et stupétic chacun des nobles ! part i -eront fidèlement exécutée?demander le vote.Faut il en conclure traits de caractère du citoyen uiuéri- * que le dernier mot (st dit ?I! p«»urrait °;1'11* L^ tris oigne ment du pa tenia, ., .i»- lisme devrait être ignoré et une :ecou bien se taire que non Les adversaires *.• v, : .• \ 1 meilleure eosciguoe, cel.e qui consiste a enseigner au peuple à douner son appui chaleureux et patriotique à son gouvernement sans coiuptt r sur l’appui du I de ia tiansactiou ont adressé au ministre de.- affaires étrangères à Londres une Civpie de l'acte, eu même temps qu’un Bien n égale la >aîsepari ilinrr lui- « t* u.de- ^ nature à améliorer notre »itu.itioi« 1 il' pour «*mt echor :a création de nou* \ * u u y.inunOf'Ol' *.On déclarait qu ai avenir aucune personne n aurait droitd exploiter plus d uu mille carré d«; terrain h'iuiilcr, deux mille» tout au plu», et actuelle »i embarrassée.A ce sujet, nou» serious .-âge» tu modérant notre cuntiauce et notre foi en noire force nationale et nus ressources, en concédant franchement que, même avec ces «juaü-té.-.iî ue nous e»t pa» permis de violet public, nous ne ferons qu’insisur »ur un principe qui est la base d* no* libres institutions M.Fîeveland a parlé avec une force et uue clarté remarquables, ab*:uce totale de déclamations.Be» phrases mesurée» et étudiée».Lu bible sur laquelle M Chevelaud u prêté serment est celle qui lui fut donnée par -a mère il y a 41, et eil«* lui servit, ii y a - ans, lorsqu’il fut élu président contre M Blaine.Après ie discouru d inauguration, MM.Cheveland et Harrison suivis par les sénateurs et les députés.les juges et toute la multitude ec dirigèrent vers ia chambre des représentants.Fn goûter des plus exquis fut servi aux deux présidents auquel prirent part quelque» &énateum et membres »iu corps diplomatiques.A Washington DERNIERE SEANCE DU CABINET HARRISON Installation üe M.Cleveland i:nn\fti uaiton Washington, I—J^a dernière séance du cabinet Hanrhon ;» eu lieu Lie r après-midi.Tou» les membres étaient présents et manière dont jury avait procédé pour décerner les palme.» aux vaiuqueurs.A o:ci ;t 1d«.*i prix MM.\ M.Drouin, .).\.\rcand, A.O.Wation Diplômes hors de concours : M.N.Il idon 1er calligraphique, lùruc genre artistique .Médaille en bronzo du Licutonant-Gouwrncur M.T.J Maguire 1er genre corn* merciai Méd.en argent de filon.A.U.Angeis ; M.A.;».Montminy Li g eur art i*, tique, -ème enluminuro * Médaille d’or de S.E.le card Taschereau M.A.Lafraoce 1er enluminure Méd.d’or de Mgr Labrecquo M.J.G.Lapointe 2èuie genre commercial, Sèm»; gi.ure artistique: Méd.d’or par M.J B Laliborté M.J B Malte 'Jètue prix genre artLliquo : Méd.d'urgent ’*ar Rév.F X.Fa»uv • * • • M.FTiuiond Béd ard : » pii.v gc-nr».* connnfrcial, méd d ur pur rh«vali«.r O.Robitaijle .I.tf-t• d-', lu "tàrir il i L'if iou M.A.E.Fouet 2 prix calligraphie, 2 genre comm-Tcial, 2 g« mo urti-tique, méd.en or pure sur.ut.de fins.Fub F bon.tiédéon Ouimet , M.E.Boisseau ; .'i prix calligraphie (1er divisiou), 1 genre commercial, d genre artiti»que, méd.en or par T.Lc-droit ; M.N.Lachance 1er prix caiügra- La F»an ,ue Natiotrilc «*uvria vers le ! 1er Mar» »• » nouveaux bureaux è St- I Koch.2»«7 rue St Joseph, et à St j Suiveur, 7 12 rue St V’alicr elle y n cevra des dépôt» eu compte» courants it à son département «1 épargne^, et v t»ansigcra tout » !«.•» nlbiires de banque escompte, vuitc» • ; achats do traite» sur tom«?h les partit.»du monde.Four donner tout» facilité» aux marchands tt à la c!;i-_-«î ouvrière, le» directeurs ont décidé de tenir ces bureaux ouverts le saine ii soir, de 7 à 1) lirs.Au départ «ment d’épargne», on r«.ce-vra en dépôt d*.s somme.» de Z1.en montant, qui portent intér*U.Bureau de S.t-Kocli, M.Em.Huot, < lérant.Téléphone F7n.Bureau «I*: St-Snuvenr, M.L.Drouin, Comptable.Téléphone 905 qut-hec, ir:iai* li'O—I”.! 3 1645, rue Notro-Dimie, MONTREAL, «‘a •«rlniiit» «*i f m port.meurs -rt i > k- ïicl'gic.llH €»# loi)' rtfcfu»:* niavcU.- 1 it,, cenlithr.f .!« j •* i.r, - i ,»*» civ I»m» d'un* crande vnritt* ik (jltitxtibl rrh‘Xi Soj(‘i'fcSi /'«/.»••» Sauri’*, Garnit nues (l'Aitti'i O aT ;,s TOUT CK QUI BRUT AU CULTE.0- Spécialité MM'TA S V,H E’AITPS m SC ^ikmiihkuî A./*.- ~f)#niun
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.