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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 17 avril 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-04-17, Collections de BAnQ.

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année NT o 275-Edition quotidienne -lôième année Lundi, 17 Avril 1893 pbIX DE L'ABONNEMENT .CiV*11 ST Cfif* ou 1.50 1.00 |jL*ï*a,S U» r and c U promenade lut décidée nu «ram toi de Cécile.Qu’arriverai ni h elle s trouvait eu présence d'Henry / Mms .« deHuifut clémout.Il n’y avait pc™»-b: àMontgardec qu’un vieux domcsti- qüiqo Yvonne avait toujour* connu.Mme dcKéralain lui demanda .s.ou irait enfin des nouvelles de M.Henry ; on lui répondit qu’il avait écrit derme, «ment, qu’il avait été très malade en Italie ; mais qu’il était guéri et qu il continuait à voyager.Pendant cette conversation, Bertrand ae quittait pas Cécile du regard ; mais celle-ci avait eu le temps de composer ion visage i elle resta impénétrable et )Ue Maloy no put découvrir en cllo aucuuo trace d’émotion.A la suite do cette promenade ( ’écilc lut quelque temps sans pouvoir sortir, i no période de jours pluvieux empêcha tout lo monde do quit tor le château et a.journées si passèrent ca majeure partie au coin d’un bon leu que rendaient nécessaires les premiers froids de 1 autom-K.'Quoiqu’il en soit, elle n’était pas plas avancée quo lo jour do son arrivée et o’avftit encore pu amener la conversion mit le crime dont Kér Juin avait été témoin, ni entrer dans la chambre toujours fermée où le crime s’était accompli.Elle n’avait aucune nouvelle do *oa père.Elle n’entendait pas davantage parler d’IIeury.Ou ne l’avait pas invitée à demeurer perpétuellement à Kéralaia ; que deviendrait-elle?que dirait-elle à son père, «il loi fallait partir avant d’avoir trouvé les preuves quelle y était venue chercher ?Un matin, le soleil avait reparu sur l'horizon, elle se promenait seul* sur la terrasse du château passant et repassant devant la chambre soigneusement close de l’infortuné marquis.Elle eut voulu en sonder l’iwpéuétru .b!e mystère ; mais lo regard lo plus acéré ne pouvait se glisser au travers des solides valets qui en défendaient l’entrée.Elle tut bientôt rejointe par Bertrand de Maloy.— Que venez-vous chercher ici.dit ce dernier?c’est un lieu maudit.— Que voulez-vous dire?répondit Cécile affectant la plus grande indifférence.~~ H se«tcommis un crime aboinina- k,c* Jeux marquis a été assassiné Person neveu, le mari do Mme do lvé-nlain.— Kit-ce possible Y -Ce n’est que trop* vrai il a été jugé «t condamné î — Etes-vous sûr quo lajustico ne so pas égarée ?— Ees preuves étaient convaincantes! — Racontez-moi celte trafique bis- nous avons le temps.Kt, pendant une heure U de i le écouta “a froat '“passible les iuliinios accu-lîtioas que Jïcrtrand lbrnmlnit sur sou Parfois pour B0 pas crier quand “ douleur était trop forte, clic enfon-!»t ses ongles dans la chair de ses mains cm?« ; mais elle ne perdait pas uno C0a5tala*t lcs contradictions I c relevait à chaque instant dans le ,{t‘iquelle entendait.Jr"18 CSt b'CU l-‘tr:u,K0) dit-elle Bertrand eut fini.11 me semble y J?aurais regardé à deux lois avant ondaœncr.ect homme.N’a-t-on Jlffi soupçonné d’autres personnes ?H «MBrt elle, Cécile regardait Ber- ^d avec des yeux in(luisiLrs.'Ion Dieu ! d ailleurs lo Cette horrible histoire,continua t-elle, m’a fait mal ! — C’est lait pour cela : \ d’autre chose, Et le misérable donoa à la conversation le ton badin qui naguère choquait tant M.Kéralain.Ea jeune fille le regarda avec de grands yeux étonnés p elle ne pouvait eu croire ses oreilles.Elait-co bien à elle qu’on osait, s’adresser en ces t rimes?Puis, incapable de supporter plus lougteuipj la présence de cet être détesté, clic lui tourna le dos et su mit à cou* rir du côté de la maison.— Etrange tille, murmura Bertrand en la regardant s’éloigner.Quelque aventurière, sans doute ; il serait peut-être temps d’ouvrir sur elle les yeux de M me do Kéralain.Quand Cécile eut f.rmé la porte de sa chambre elle tomba à genoux.—Oil ! lo miserable ! disait-cllo.Me parler aiusi ! t aiter ainsi mon père !.et une ardente prière monta de son cœur fixes lèvres.Elle se leva réconfortée et rajusta ses cheveux que le vent avait dérangés.Quand cl e entra au salon, à riv.ure du déjeuner, elle parais* sait aussi calme quo si rien ne s’était passé.(-•1 suivre) NAPOLEON F c Suite} 11011 » reprit celui-ci, —m, i Cnmc ^la'1 81 bien prouvé ! l|h • prouvé ?JpSer1' mais 'lu avez-vous ?.nD.!fet- Cécile, à bout dc *llsi‘«’év.no.!ït *He-m€ine ; forces, mais eila fit un effort Et le 1 7 août : ;£ Je désirerais biou que la canaille de Naples se révoltât Taut quo vous n’aurez pas fait un exemple, vous n’en serez pis maître.A tout peuple conquis, ii faut une révolte.Je regarderais une récolte a-Naples comme un père dë fa mille voit une petite vérole à scs enfants, ” Lo- -ont ira ont- humains, m m frère, que \ »:l i Eu 1800, le roi Joseph est passé à Naples et à Madrid les lettres que lui écrit son frère reçoivent une autre distinction mais, sauf cela, et aussi quo b* m it perdre remplace souvent le mot fusiller, il n’y a rien de changé.Voici par exemple, trois lettres écrites du 18 ou IG janvier : • Le J0 janver.— Avec les Espagnols, il faut être sévère.J’ai fait arrêter ici (à \ alîadolid) quinze des plus méchants, et je les* fais fusiller.Faites en arrêter une trentaine à Madrid.Quand on la traite avec douceur, CEtte canaille so juge invulnérable.Quau.lon cm /tend quelques uns, elle com men oc à se dégoûter du jeu et devient humble et soumise comme clin doit être.“ Le \2 janvier.— L’opération qu’a faite Belliard est excellente.11 faut fui-ropciulrc A Madrid uno vingtaine des plus mauvais sujets.Demain, j eu lais pendre dix-sept connus par tous les excès.Si ou ue débarrasse yas M-a îri l d’un centaine de ces boutes-leu, on n’aura rieu fait.Sur cent, faites-cn/usiïfcr déuze ou (|uinzo et envoyez le reste aux galères.Ls 16 janvier.— La cour dos Alcades do Madrid a acquitté ou seulement condamné à la prison uno trentaino de coquins que Belliard avait fait arrêter : il faut nommer une commission militaire pour les juger de nouveau et fusiller les coupai)les.M.Arthur Lévy parle quelque part dos dispositions généreuses ’’, de.1 humanité de Napoléon à l’endroit des prisonniers do guerre, et à cotte occasion il cite une lettre do l’empereur, ordonnant do remettre eu liberté cinq prisonniers anglais, qui, lors de sou passage à Givet en 1811, avaient travaillé, avec beaucoup de zèle, à rétablir uu pont volant (12).— Très bien ; mais voici la contrepartie.Au mois d’avril 1801), un énegique et brillant officier, le major Schill, forme à Berlin un régiment le cavalerie, dans les rangs duquel entre l’élite do la jeunesse et dc l’aristocratie prussienne.Schilî et scs hommes pénètrent en \Vcst-pb a lie,où règne lo roi Jérôme, ce singulier monarque dont M.Lévy, avec une sincérité qui l’honorc, a si bien conté les étranges escapades.Le roi Jérôme enjoint si tous les commandants militaires et ù tous officiers civils de fait : courir sus au major Schill, et promet i\ celui ou ceux qui le livreront, mort ou vif la somme do dix mille francs (13).A quelque temps dc h\, lo major Schill suc-combo ù Stalound, après une défense héroïque ; tous ses compagnons sont tués ou faits prisonniers.De ces derniers, deux parus sont faites Les officiers, au nombre do onze, sont traduits, lo 17 octobre 180;) devant la coui spéciale dc Wesel, qui les condamne à mort comme brigands armés rt gcnssavF aveu.Le jugement fut prononcé ù midi ; dès six heures du nn tin, les fusses avaient été creusées j dès ! neuf heures, les voitures destinées à con, duire les récusés au lieu du supplice é-Ml ons taint arrivées dans la citadelle.Quant aux autres, au nombre de trois cent soixante, le Journal Je C empire et le /lui-let in des lois vont nous dire quel sort leur était résrové.Je lis dans le Journal Je i cm pire.Toulon.20 novembre 1800.L ; IG cou-mut quarante deux hommes de la lundc do Schill sont arrivés dans cette ville, conduits par la gendarmerie, pour être mis au Ligne de cc port.Chaque jour pareil nombre d’hommes droit arriver jusqu’au complément de trois cent soi-anto (1 I).’’ Dans un autre numéro, le même journal contient l’informaiion suivante : “ Cassel, 7 décembre.Moniteur 1 Veaphalicn renferme aujourd’hui l’article suivant Des hommes do la “ bande Schill qui n’ont pas été passés par les armes, ont été conduits aux 11 galères à Toulon, au nombre de trois cmt soixante (lü).’’— Ces jeunes gens qui appartenaient pour la plupart aux premières familles de Berlin, restèrent au bague jusqu à la chute de l’empire ; ils ne lurent rendus à la liberté qu’au moie d’avril 1814, par un décret du gouvernement provisoire (IG).J’ai dû indiquer le poiut faible du livre de M.Arthur Lévy.Ju n’eu suis que plus :ï mon aise pour ajouter que ce livre'est une œuvre de haute valeur et d’un très vif intérêt.L’auteur s’est passionné pour son sujet, il l’a traité avec amour ; il u’y a épargné, je l’ai dit en commençant,’.s.i son temps nisessoins.Son entreprise n’aura pas été vaine.Elle ne laissait pas pourtant d’être singulièrement hardie, puisqu’elle n’allait à rien rnoius qu’ù combattre le réquisitoire d’uu adversaire tel que M.’faine.Sur tous les chafs d’accusation, il a plaidé non coupable.8ur T ! U prie.” Je sais bien que c’est le baron de Meueval qui a dit cela dans ses Souvenirs historiques sur Napoléon et Marie-Louise, mais il s’est trompé.Marie Joseph Chénier fut nommé, en 1803, inspecteur des écoles cent raies.Il résigna ces fonctions en 1800 et ne lût point appelé à en remplir d autres ; il vécut dans la retraite jusqu’à sa mort L’Université impériale ne fut créée qu’en 1808.Chénier ne lui a jamais appartenu, ni comme inspecteur général, ni à aucun autre titre.Quant à Charles Nodier, il n’était pas du bois dont ou fait les gouverneurs géuéraux.Même pour de plus importants que lui, qui ne fut jamais qu’un pauvre diable de grand écrivain, c’était un gros morceau que le poste de gouverneur général des provinces illyrb'iries, ainsi que le prouve la liste de ceux qui occupèrent, sous l’empire, ccs très hautes fonctions.Voici leurs noms; le duc de Camuse, le comte Bertrand, le duc d’Abrantés, le duc d’Ütranti*.Ccs noms disent assez qu’il n’y avait point là place pour ce pauvre Nodier.Il est bien vrai qu’en 1812 il fat envoyé à Lay-bacli, mais simplement comme bibliothécaire.Pour ceux qui aiment le* pièces authontiques et les dates exactes, je donnerai ici le texte do son brevet do nomination : Napoléon, ompereur des Français, roi d’Italie protecteur de la confédération du Rhin, médiateur de la confédération suisse etc, ttc.(18).Il n’y a vraiment pas dc quoi lui reprocher d’avoir “ porté la livrée impériale.” »S’il vivait encore, d’ailleurs, je suis bien sûr qu’il ne garderait pas rancune à l’auteur do Napoléon intime.Il aimait les livres bien faits, les souvenirs, les portraits, les anecdotes : il aurait lu avec un plaisir cxtiômo le livre de M.Arthur Lévy.fE lo dimuucho soir j mai/ pas lo samedi soir.# Los chars sur Pexpress diroct sont éclairés) l’éloctricité et chauffes par la vapour do loeoinotivo., Tous les trains ciroulont sur l’indicateur Eastern Standard.iOos billets peuvent Otro obtenus, et •touts information nu sujet de la routo, aussi des prix (u frot ot des passagors, on s’adressant fi D.R.MACDONALD, Agent fi Québec, 49, ruo Daîhouaic, Québo:.D.POTTINGER, Surintendant m ohof.Huron u du ohoinin do ior ) Moncton, N.-B., 21 octobre 1S.2 J Québoo, 24 octobre 189 J.4 i B msSmiL fi->> F «'Qv*'.— !» « .•i'O Chemin de fer Québec, Montmorency et Charlevoix A COMMENCER LUNDT, lo 17 OCTOBRE^ 1S92, les convoi-1 circuleront comme *u*t : 'rf LA SEMAINE Lnisserrnt Québoc.7.55 A.M.6.16 P.M.Laisseront Stc-Ann*.5.45 A.M.#11.50 A.M.fl2.2D P.M.?Excepté le snmo li.f Dimanche scu’omen*.Arriroron Stc-Annt 9.01/4.C 7.2V,-A.M.Attirerai), a Qaébo*.6.5 ) A.M.12.55 P.M.1.25;p.M.Laisseront Québec.7.55 A.M.2.00 P.M.5.30 P.M.Laisseront Sto-Anne.5.45 45 A.M.11.50 A.M.4.00 A.M.DIMANCHES.Laisser »r,t Sie-Axmt» 9.00 A.M 3.05 p.M.0.35 P.ai Laisseront Qaébor^ 5.50 A.M.12.55 A.M.5.65 P.M* Agent général ; etaes du fret et des passager», sherbrooke, 25 octobre 1892.Pour autres inform ui^n4, R,.i«lrQ»»oi|iu(e!iriii« tondant.(4.S.ORKSSMAN, Oérap.V W.R.RUSSELL, Surintondar.t.Québec, 15 ootobro 1892.Québec, 23 févrior 1893.—la 406 7 Le Courrier du Canada, Samedi, lô Avril 1893 ara?Dernière Edition Lo " Globe " et la taxe directe Lo Globe, parlant d’un discours do M.Whitney, député à la Législature d’Ontario, public les ligues suivantes : “ M.Whitney a parlé du temps ’ où la taxe directe “ s’abattra sur nous avec f a main de 1er ”,ot il n’y a pas eu le moindre frisson dans la chambre.Il y a peu d’années la taxe directe était aussi redoutée qu’un voyage le vendredi ou treize à table.Mais la lumière de la science économique lui a enlevé scs terreur?.’ j^Cbas Longfellow, fils du poète, est mort jeudi, à Boston, après une longue maladie.Le banquet de Kingston IMMENSE AUDITOIRE UllAXI» SD€1’I-1S Kingston, 14 avril avril.—Le banquet oti’ert aux ministres fédéraux par le Sir John Macdonald Club a été un grand succès.Avant le banquet a eu lieu à l'ilOtel de ville une immense réunion de conservateurs parmi lesquels on remarquait : l’Uon.M.Bowell, Sir Adolphe Caron, Hon.M.Costignu,lion.M.Duly, Hon.M.Wood, Sénateur Sullivan, K.Cochrane, M.P., U.Wilson, M.P., U.Taylor, M.P., Sénateur IIow-lau, J.Quinn, Q.U., Montréal ; E.Northrup, M.P., John McIntyre, Dr U.T.Walkcm, T.Minnes, J.Muckles-tonc, Al^l.Wright, Dr T.Fenwick, John Gaskin, Morgan Shaw, C.Strange, J.B.Walkcm John Donnelly, Aid.Skinner, J.II.Metcalfe, M.1*., D.McIntyre, G.llichardsou, Dr llyan,W.M.Drenuan, D; Saunders, C.F.Smith, Dr Sinythc, Q.0., «laines Minnes, J.11cwton et autres.L’hon.M.Bowoll a parlé du tarif et répondu au discours île 31.McCarthy réfutant les paroles do ce dernier au sujet de la conduite de Sir John Macdonald envers les Ganaiicns-fran- eais.Sir Adolphe Caron a dénoncé la conduite de M.McCarthy, disant que si Sir John Macdonald lui avait donné une mission remplir, il n’aurait pas du uttendro après ha mort pour he mettre à l’œuvre.L’hon.31.Costigau a réfuté les assertions du Mail contre lui, qu’il aurait déjà déserté les conservateurs, et il a demandé à tous les cituyeus de s’uuir pour assurer l'avenir du Canada.L’hon.M.Daly et l’hon.M.Wood ont parlé ensuite, puis une résolution approuvant la politique du gouvernement de Sir John Thompson, a été adoptée au milieu d’interminables applaudissements.JUGEMENTS EN COUR SUPERIEURE Les jugements suivants ont été rendus en Cour Supérieure, ce matin : Par l’hon.juge Casault.Langelier vs Casgrain.—Motion pour rejeter partie de l'exccptiou du défendeur, renvoyée avec dépens.Ilearn vs Côté et Cie du chemin de fer du lac St-Jean T.S.—Réponse en droit du demandeur maintenue et deux des moyens de contestation du saisie arrêt, renvoyée avec dépens.Cinq Mars vs Laverdière—Jugement pour S15U intérêt de ce jour et dépeus d’une action do troisième classe.Giguère va Québec, Montmorency & Charlevoix.—Motion de la défenderesse pour rejeter réponse spéciale à l'exception accordée et réponse spéciale, rejetée avec dépens.Par l’hon.juge Routhicr : ggJBelleau va Choquette.— Deux motions pour rejeter les dépositions du défendeur rejetées, mais avec dépens contre le défendeur.Jugement en laveur du demandeur pour $05 et les Irais de la classe de ce jugement.Demande incidente renvoyée sans frais.Gauthier vs Chemin de 1er du Pacifique.—Cause mise hors du délibéré.Watcrous Engine Works Co vs Regina jugement pour 81810 avec intérêt du 14 décembre 02, et les dépens.Langelier vs Lefebvre—Motion pour faire déclarer Défeudcur déchu du droit il un procès par jury accordée.Demers vs Bégin et Bourassa Requérante—Requête civile maintenue sans frais, jugement de distribution mis do côté, avec dépens contre la requérante —Nouveau rapport ordonné et frais de rapport annulé à déduire de la collocation do la requérante.£3533 ° Cie des moulins ù papier vs Parkin et al.—Jugement contre les défendeurs conjointement et solidairement pour $222.Intérêt et dépens.Par l’hon.juge Andrews : Garncau vs Whelan—Jugement pour 8500 intérêts depuis date et frais sur action telle qu’intentée, distraits.lu re Neilsou vs Nesbitt, curateur.— Délibéré renvoyé sur pétition du curateur pour permission de vendre les billets.Demers vs Dugal.—Jugement pour 8553.00 et intérêt depuis le 0 juin 1801 ot frais.Paré vs North Shore.—Motion des défendeurs pour rejeter le témoignage de M.Taché et exhibits, accordée avec frais.LE CHOLERA EN FRANCE Deux rilcèH a qnlinpcr Paris 14—Deux décès cholériques ont ou lieu ù l’Asile des Aliénés tic Quimper._ Pourqü’oi s’épuiser en toussant toute la nuit, quand le Pectoral*Ceriso d'Ayèr oalmo, soulage ot guérit.Cour Criminelle L’AFFAIRE HIcCAULEY Le jury libéré L'affaire Métivier La séance s’ouvre à 10.15 hrs.On instruit lo procès do Métivier, accusé d’assaut sur la personne.Un jury est assermenté, puis M.Dunbar explique la cause au jury.Le jury dans l’affaire McCauley, ne s’accorde pas.Comme il n’y a aucun indice qu’il s’accorde, le juge le libère.Mme Vézina, qui u été assaillio par Métivier, raconte les circonstances de l’assaut, Métivier l’a horriblement maltraitée.Elle a été malade 4 semaines et clic a encore peine à marcher.Lo soir Métivier est venu lui demander pardon.31 me B rousseau néo^Vézina, fille du témoin précédent, raconte qu’elle a vu Métiver se sauver de chez sa mère qui demeure en face de chez elle.Elle ne connaissait pas Métivier avant ce jour lit, et sa réputation était qu'il courrait les femmes pour les tuer.C Y païen Caron a aidé à l’arrestation du prisonnier qui avait l’air très exoité.En l’arrêtant, le témoin dit : *! tu as voulu étrangler une femme, vieus t’en avec moi.’ C’est pas moi, c’est pas moi, dit il.Métivier à lu réputation d’un fou malin.Wilfrid Rochette, qui a assisté M.Caron dans l'arrestation de 3Iétivier raconte la même chose.Le sergent Laçasse qui a arrêté lo prisonnier, racoute les circonstances de l’arrestation.Dr J.À.Marooux, qui a donné scs soius à 31 me Vézinu, décrit les blessures que 31 me Vézina avait à la gorge.La séance est levée.Conseil-de-V ille IjKS a PPItOIQU ATiDlVS .Séance du Conseil-de-ville, hier soir, sous la présidence de Son Honneur le maire Frémout.Présents: les échcvius et conseil 11ers Letellicr, Tessier, Kirouack, Fiset, Foley, Boisvert, Vincent, Robitaille, Thibaudeau, Bussiôres, Johnston, Léonard, Delille, Gignuc, Ilearn, Parent, Béland, Ducharme, Pou Hot.Paquet Walsh, Rancour, Dussault, Gagnon, Chambers, Griffin, Augers.Lu plusieurs lettres, entre autres une du département des travaux publics disant au Couseil que le département prendra on sérieuse considération la demande du Conseil d’enlever les bâtis* scj en face du parlement, près de l’ancien patinoir, et disant que le département espère faire bientôt droit à cette demande.Lu une lettre de 31.L.J.Deniers, présentant une requête pour faire enlever et faire placer ailleurs le monument Short-Wallick.Lu une lettre de 31.G.K.White disant que le comité de ce monument n’est pas eu état de taire ce changement.31.White était le secrétaire du comité chargé de prélever des souscriptions pour ce monument.— Renvoyé au comité des chemins.Le R.P.Charny écrit au conseil pour demander pour les Syriens actuellement à Québec qu’ils aient la permission do vendre des objets de piété sans être obligés de payer licence.— Renvoyé au comité de finances.Le clerc du marché Champlain écrit au conseil pour l’informer que d’iinpor tantes réparations sont nécessaires au marché.Lu plusieurs rapports de comités.— Renvoyés aux ordres «lu jour : Les appropriations telles que préparées par le comité de finances et publiées dans nos colonnes sont déposées sur la table, Dans le rapport au sujet des appropriations, il est proposé que la taxe sur la propriété immobilière continue à être de J de 1 p.c.sur la valeur réelle de la propriété immobilière.Le règlement basé sur cette proposition est lu une première fois.Seconde lecture vendredi prochain.orders JH.101 R Frise en considération d’un rapport concernant l'hôpital civique.— Adopté.2o Prise en considération d’un rapport du comité de l’aqueduc concernant les moteurs.— Adopté.Le règlement concernent l’hygiène est remis à la prochaine séaucc.Le conseil s’ajourne.Nouveau Journal Le Home Rule AU PARLEMENT ANGLAIS Londres.14 avril—La discussion sur le home rulejs’est continuée aujourd’hui.L’hon.II.Campbell Baunerman, secrétaire d’état pour la guerre, a répondu à 31.Balfour.M.Campbell Baunerman a dit que le devoir de maintenir l’ordre en Irlande incomberait à l’oxécutif irlandais.Si la force civile so trouvait impuissante à réprimer les désordres on pourrait s’adresser à la force militaire qui agirait sous les ordres du parlement irlandais soumis ;\ la discrétion du vice* roi.M.Gladstone*a manifesté le désir de terminer ce débat mardi.31.Balfour a protesté contre cette précipitation et il a suggéré vcndiedi comme jour où le débat pourrait se terminer.M.Asquith, secrétaire do l'Intérieur, a défendu le bill avec chaleur.Quelques unes des expressions de l’orateur ont déplu aux députés irlandais et une graude excitation a’en est suivi.Dernieres Depsches Dans les premiers jours de mai paraîtra à Lévis un nouvean journal conservateur qui so publiera une fois par semaine sous le titre de Moniteur.On mentionne les noms d’écrivains distingués comme collaborateurs.INOXBATIOft Ln partie bn»«o (le St Paul Mibnicrffée St Paul, Minn,, 14—La pluie est tombée en telle abondance dans tout le nord-ouest que beaucoup de rivières ont débordé.La partio basse do St-Paul est submergée et les citoyens se réfugient ailleurs.Si la pluie continue, il y aura destruction de propriétés et pertes de vio.Les dégâts sont déjà considérables.disant en même temps que la chambre allait s’occuper des affaires ordinaires de la session.On pense quo Alwardt retirera les documents dont il a parlé.LE DEPART DU TZAROWITZ Paris 14 — Une dépêche do Saint-Pétersbourg mande que le tzarowitz et le grand duc Alexis partiront pour l’A-mériquo vers la tin do mai.CONDAMNE A MORT Pour avoir luC* sa reunite Sandwich Ont, 14—Anderson Vcney, un nègre qui avait tué sa femme en lui coupant le cou avec un couteau de poche, dans lu soirée du 11 septembre dernier, à son domicile ù Amhersburg, a subi son procès hier.Le procèsqui a commencé lo mutin a duré toute la journée.Le jury a rendu un verdict de culpabilité, recommandant l'accusé il la clémence de la cour.Le juge l’a condamné à être pendu le 18 mai prochain et a déclaré que les documents seraient envoyés au gouvernement qui prendrait une décision relativement à la recommandation du jury.MEURTRE DU SUICIDE Ottawa, I l — Une affaire mystérieuse vient d’être mise au jour par la découverte, dans K* canton lluntly, du cadavre do 31 me J.Boyd, gisant dans sa chambre au milieu d’une maie de sang et la tête traversée par une balle.A côté de la victime se trouvait un ré volvcr déchargé.Uno enquêté est commencée it vase poursuivre demain.Les détectives du gouvernement -ont chargés d’éclaircir ce mystère.Le mari de la défunte dit qu’il a passé la journée à Stittsvillc.UVst à son retour qu’il a trouvé le corps inanimé de sa femme ; le l’eu consumait encore les habits de madame Boyd, quand son mari pénétra dans Ja chambre.Il a admis qcu le icvolvcr lui appartenait.Quelques témoins ont déclaré que les époux Boyd n'étaient pas en bons ter mes avec leurs voisins, et que do fréquentes et terribles disputes s’élevaient entre eux.UN INCENDIE A GRANBY IVrtPM Xi quel'iuVit) >i quelque* cIior*. T-S tï/t U et comme pur cuchantorn •)* f .•! 5 ’ :in:o nouveau.:io foi* row m’avoir ut i «licasicut eus:: jiiôcioux.’ cuniiîi:r.T jriT.*.im.-CO juin 1‘ "g Situ 7>r Xcy t • • « • • ' i • ' ‘l 2 j cl J lu Jio lc- .•oparlumallosuricccpti'-ndii 4 r.::"' sl vit riJonu/rrMi:;: ÉTÉ; Chimiste t 11 5 11 3 M .il JÎC- 1 :S IV X 1') üKiiunttis LLLtO.TCTOUS ouvrons cktï'K .SEMAINE JLN noire premier onvoi fin MAKt'IIAXDI.SKS NOUVELLES pour lo PRINTEMPS.Kloffos ;i Uobos Oust UlllCï, (laniituiv.*, MuntciiuN.Cjq.cs, * t.» i let i*'.Etoiles à manteaux, Ac.tii.ovEu, ntv a en: «ouvuilës Locales TOUTE ANNONCE DE NAISSANCE MARIAGE ET DÉCÈS, SERA REFUSÉE SI ELLE N’EST ACCOMPAGNÉE D’üNE REMISE DE 25 CENTS.Itnllrtiii maritime —Le vapeur Jjenny du Havre pour détachement de gendarmes est entré I Montréal, est arrivé ù Hambourg, dans le débit, frappant à gauche et à —Le remorqueur Dauntless, est fior-droite avec leurs carabiues, tandis que ti de ses quartiers d’hiver, hier après d'autres gendarmes se teuaient à la midi.Il a été remorqué au quai Craw-potto et frappaient à coups de sabre ford par la goélette Anna McGcc.e ux qui vouiaieut s’enfuir.Plusieurs —La barque Vcnadist de Maline pour do.* habitués du débit reçurent des blés- Montréal, a touché fond près de llas-sures sérieuses et neuf d’entro eux brosand.JLle a flotté de nouveau lurent transportés à l’hôpital.quelque temps après mais sa coque l’ne dépêche de Liège reçue ce soir I était tellement endommagée qu’elle fai-anni uee (|ue la grève est terminée et J suit eau rapidement et quelle a sombre (|u’u:i a repris les opérations dans les | presque de suite.L équipage a été recueilli par un vapeur qui passait..arrière tl t ur>>j i:g lises, ni.uics.vr.vri i:s,hc.< n*.N' us invitons nos client# et le public en ^cnér»! à venir prendre counnissuuce do mg piix avant notre déui^nu^etnent« LANGLOIS & PARADIS, Aucun magasin ./.A.L anglais, 177 rue StSoseph, vis-à-ds tic.V église Ut-Koch Québec.]j.D RO UAV, gérant.Québec, S avril 1893.GUIDE POSTAL DS QUEBEC Arrived et départ des Malles, Avril.PLUMEES s A.M.! P.M.il’.M 1 10 .1.I I 40 .M A L L E S Ml 30 12 40 *0 00 >••••••• jLIETTE, P VENTE DE PIülNOS.MR M0KIÜNS, MOULINS A COUDRE ET MOULINS A TRICOTER A UNE inUHENSÊ REDUCTION ivk w r^r r mtrw— -jwwhwii *¦¦ v» Avaaf tî-aclides’ venez voir nés prix OJJïïST très surpronaut de pouvoir acheter un instrument île qualité supérieure à un prix aussi bas.Il est absolument nécessaire de ié-duire lo Stock avant «le recevoir l’assortiment du Printemps.Les termes de paiements sont très faciles.• Soyez certain d’avance qu’aucune offre raisonnable ne sera refusée.MOULIN A COL DUE GARANTI KX BON ORDRE POUR «a fêTK oubliez pas la M A ï S ( )N AL L A ï DEPARTEMENT OU TA! i.LEU R.Nous avons reçu nos nouvelles importations du printemps pour ce département.Dernières nouveautés en 'fihveeds posa 2* f/ati £ stEous* NOUVELLES ETOFFES —O POUR O— HABITS et HABILLEMENTS complets NOUVELLES ETOFFES —o pour 0-— Av.Av.Av lu mines.11 va eu un combat sanglaut ce fuir entre Ls grévistes et la police à AVas-muel, près de Alons.Aringt*sept grévistes ont été arrêtés.PARTIS POUR MONTREAL Peacemaker, Cattariiiieli, Barbades Avril 11.l’OUlt LE CANADA.AUX SiLl’IS HAWAII î-v o t'otc et oral aiuévicaln retiré Honolulu, 15.—Le pavillon des Etats-Lu is que lo ministre américain avait Kouimander S vend Foyu,- pool, Avril 12.Sif, Xordrum, Liverpool, Avril, 12.polk m: .110is i>i: mai Livt r- 0! GLOAT'ER, lait bisser sur les bu tisses du gouverne- I*,, vente a la I.ibrairie Montmoroncy' meut a été descendu aujourd’hui sur les s.avai ordres de M.Blount, commissaire spécia Le | d’heure pour Marie par Lar-du gouvernement américain.J^c p»«>-1 fcuil, 75c, La femme tU’écolo do Marie cto rat a été déclaré terminé.Les lit s 1 .)ar ]c ujéme, 75c, La jeune lille îi l’école LIGNE ALLAN STEAMERS üEjJjaALLE ROYALE 1 st>2—rrai»{c1200 y T5| 12 00 ••••••••• 3 45 4 0C 3 45 3 45 3 45 3 45 3 45 3 45 3 3ü ••••••••« 4 00 4 00 2 00 3 00 ;; oo 3 00 ] 3 30 } 5 30 5 30 PAU VOITURE Sud-Ouost : St-Nloolos à Bécancour.Etchcaiin, Had low, Now-Livorpool, Sk-u’^a n Chr.r- soSbémo.».Nord-Ouoet : Nto-Foye, Charupigny, St-/\ugustin, Pointo-aux-Tromblcs.Hcdloy-Ville, Villa Mastaï, Beau port et .M mtmoroncy Fall.Bot.uport à Taaoussnc tous les jours.Or.J'aie et Chicoutimi, les mardis, jeudis et samedis Sud-Est : Bicnvillo, Lauzon, St-Joseph, Indian Covo, St-David do Lévis .Beaumont ot St-Micbol .••••••••••••••••••••• • ••••••• •¦••••••••••#• •.ht'V 1S.« .4 Ile d'Orléans .Lundis,Mercredis et Vendredis.bponcor Covo.Sillory Covo .Borgorvillo .Cap-Rouge ot Ncilsou-Villc .LaVnl, les Morcrodis ot Samodû !.I-ac Bcauport, los Morcrodis et Samodis .Stonoham, los Mardis ot Vendredi?.Charlcsbourg.St-Rooh ot St-Sauvour .#•••• ••••••••« • ••••• ••••••••• • ••ê «’ Ml MMM •••• • ••••• ••••••••» •••• #*•••»••• ••••(• •«•••••••••»••« • ••••• •••••••••••*.*•••••••• •••• • f • • • •• *••••••• ••!••• MMM j • •••••••#• *•••••••• • •••••••• •••• .Faubourg St-Joan.r Pas do lettres enregistrées pour cotto malle.».10 00 10 00 10 00 8 30 8 30 8 30 10 00 10 oo 10 00 D» 00 V 30 • «•••••• 10 ou 10 00 10 00 10 00 10 00 10 00 9 15 9 90 ••••••••• ••••••••• ••••••••• (•••MIM 2 30 2 30 3 30 3 30 3 On • •M ••••••••• ••••••••• ••••MM* ••••••*•• •••*•••*• • •*•••••• 12 üfl 12 00 3 00 3 00 3 00 ••••»»•*, .f 3 30 15 3C 5 3 MALLES ANGLAISES A.M.-TT** »•••••• ••IllM I • **MMI R.M.Date Jour Nom nu yapkür Nom i»k la ijq.vr i 9 00 Avril 3.Lundi Ioutumc hito Star.9 00 «, 6.Jeudi Scrv iii mmmi«i ••••••••• wlJTîîl pi «MM» •••M«« MtM, ,I 00 a m i .Vendredi.Labrador.».••{ Dominion.«••••.9 00 t • io.Lundi ^ i c r m*i nie •••••••••••«•• White Star 9 00 • t 13.Jeudi l nibila •••!••••• iMiM* Liiiinr* !••••••••• immm*«m i 00 a 14 Vendredi.I arisian /\ 1 Itlfl ••••••••• MIM* MIMI, 9 00 i, 17.Lundi Majcstio •#•••••••••»••• White star 9 0(» u 29.•IC11 il lt* • • • • • • Campania Lu n ur*i •••••• •«••••••••• m* ( (Ml tt 21.Vendredi.Vancouver Dominion 9 00 1 I 24.Lundi Dritnnii: •••••t White Star 9 09 ( < 27.Jeudi lilrurm•••*•••••••• LUnApllIIMIIIMMM* •• I 00 ii 28.Vondredi.Mongolian •A Hun ti < * tt il tt “ Halifax.¦V2 fl IL B .v.*'*"
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