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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 10 juin 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-06-10, Collections de BAnQ.

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37ème année PRIX OE L’ABONNEMENT 4 U MH K H DU CAS Al) A No 0 -Edition quotidienne-16ième année Samedi, 10 Juin 1893 c*s»i»a TAT I RT < Si* l Qn>.Un AMOK (Un fin.$1.00 Sir moi*.2.00 Troi* moi*.1,00 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.J O DUS Al.DOS CA MCA (INKS /*nr fl^»n^,.$1.00 Pour lu Franee.1*50 T U O MAS CH Al*A1S, Mrccteu r-Proprietaire.Feuilleton «lu COURRIER du CANADA U) Juin 1893.—No ! 1 sox-rr.JLt A- MORT D'UN FORÇAT (.Suite) Au plus fort île îa bataille, encore douteuse, Don *Juau s avisa d un strata* gèmo, hardi mais habile.Il lit enlever les chaînes des galériens et leur promit lu liberté s'ils voulaient bien combattre avec énergie les infidèle?.Aussitôt tous les forçats poussèrent de grands cris do joie et, méprisant la mort, allèrent à l'abordage sabrer les Turcs.Leur courage tit l'étonnement des Musulmans et enflamma l’ardeur des Espagnols et des Vénitiens.Quelques heures après, la bataille était gagnée U presque toutes les galère* turques étaient coulées, brûlées ou prises.A cette nouvelle, le Sultan faillit mourir de bonté.1/Eu rope fut délivrée pour longtemps du péril turc.Quant aux galériens, ils revinrent, libres désormais, et ramenèrent leurs vaisseaux sur les côtes d’Italie.La suppression des galères, pour le service de ruer, prononcéu par l’ordonna ace de 171$, produisit dans la marine une révolutiou qui en appela une autre dans l'or ire de la pénalité.C’est alors que, sous le nom de bagnes, des établissements permanents, créés «oit a terre, soit iV bord des bâtiments flottants et hors de service, lurent destinés à recevoir dos forçat*.Les premiers bagnes qui s'élevèrent en Franco furent ceux de Brcat >,{ nu* vswlitiona jïui&intf* .Six tiync* tf m* dm3P cf* Cour r},n\n*triû>* w\.h- queute.» 12* •• Pour Ut üHiwn-M d'une plu* yrandt /Itndu* cil** tcronl ini/rla* à raison d< 10 cciCint par lujumt pour première insertion et d* H, 2.6 *t b eentin* pour le* nnnonr* ntlfte qxuenU* Réclame» : 20 esniin* m tiqyu.11 .t- 13, It UE B UADE, Quebec, t— homme no saura comme la femme s'associer au bonheur d’un ami ou A son deuil, compléter la joie de ceux qui lui sont chers par la joie qu’elle on respon-tirn.” Ce ne sont point là de vaines paroles, c’est l’expression d’uu sentiment très raisonné.M.X.Marinier avait trop dc pénétration pour trouver toute.» los femmes parfaites, mais il souffrait du voir démasquer dans u^i livre ou étaler sur la scène leurs défauts, leurs vices et lcuis ridicules ; il eu voulait à Boilc.au pour Hou injuste satire ; il en aurait môme voulu à Molière à cause d’Arsinoé, dc Bélipoet dc Bhilamaintc ; mais il ai mair tant Elmirc, Eliantc et Henriette, qu’il pardonnait volontiers .à CéHmèno.31.Marmier sentait e-;!a très vivement et nous partageons tou», â noire rusa quelquefois, cette délicatesse de «on esprit.Nous pouvons appréoier, comme il convient, le» romans et les comédies, où le caractère des femmes est analysé avec ingéniosité, avec finesse ou avec puissance ; tuais il ne faut pas que les fictions littéraire*.soient prises au pied de la lettre et fassent loi dan» la vie réelle, il ne faut pas que l’on nous donne l’exception pour la règle.Quand des jeunes gens—pour ne pas nous en prendre aux autres — disent avec une certaine fatuité : 4> Nous connaissons los femmes ! ” il est parmi de leur répondre humblement : Prenez garde ! à force dc croire que l’on connaît les femme», on no connaît pas la femme ! Certaine» femmes peuvent être coquettes par exception, perfides par hasard, méchantes par miracle ; mais la femme dont parle 31.X.Marinier, la vraie femme, est bonne, loyale, vaillante et fidèle ; c’est la mère, la sœur, la fille, l’épouse : celle-là est à Dieu ; les autre» .le» autre» lui reviendront ! ” Que ne puis-je suivre 31.dc Bornier dans scs ingénieuses et attachantes pérégrinations A travers la longue carrière de son prédécessenr ?Je sigualc notamment , au cours dc ce eéduisaut voyage, un portrait du bibliothécaire tracé dc main d'artiste.Joie sacrifie pourtant à l’éloquente adjuration., au Galcotto du poète do \ Enter qui, d’une façon si magistrale, termine à la fois l’éloge et le discours : *• Vous connais»./, tous les vers de Dante, au Ve chaut dc Y Enfer, le plu» terrible anathème qui ait été lancé contre les ouvrages corrupteur», un de ccs cris dc génie qui retentirent dans un poème comme un cii do lion dans la montagne.Ce vers fait allusion à un roman célèbre, Lancelot du Lac, dans lequel Gallehaut (Galcotto) sert do vil entremetteur aux amour» coupable» du héros et do l'héroïne.Lorsque Dante interroge Franccssa emportée par Paolo à travers la géhenne do l'adultère, elle raconte comment' la lecture do ce roman a conduits à la faute irréparable.et elle termine par ce ver.» dont au cune traduction ne peut rendre l’énergie : tioffotto t*” S libra r chi to tenu* “ leur nous, Galoot to, ce fut ce livre et celui qui l’a écrit, ” Galcotto., voilà l’éternel corrupteur, qui peut changer do nom, mais qui est le même dan» tous les pays et tou» les temps, lo voilà flétri par lo justicier inflexible î Fût-il jamais dc leçon plu» cruelle et plus utile toujours V Hélas 1 Quel homme peut répondre de la pureté absolue dc ac» ouvrages ?Celui qui a voulu absoudre quelque grand crime do l'histoire .Galcotto ! Celui, qui, pour forcer le» applaudissement», a jeté au public un de ces vers, uue de ces maximes dont les â nies pont longtemps troublées.Galcotto ! Celui qui a calomnié T honneur, insulté le génie, découragé la vertu, préparé pour le vice et la haine des triomphe» infâmes.Galcotto ! Et même celui qui, par crainte du ridicule et du riro des méchants, par une de ces lâchetés intérieure» aussi coupablos que les lâchetés notoires, n’a pas dit ce qu’il sentait utile et bon de diro.Galcotto ! M.Xavier 31armier uc trouva rien, malgré sa sévérité pour lui-même, et noua no trouvons tien à condamner dans scs livre» ; il pouvait aller pan» craiudrc ver* le juge invisible.Depuis longtemps il était en règle avec Dieu , sûr de finir en chrétien, il pouvait frapper aux porte» dc lumière avec des mains purifiée».Aussi, quand il sentit l’heure venir, le calme monta do son cœur à son visage, et, comme il souriait d’habitude aux visiteurs qu’il aimait, il sourit doucement, à la mort.” Une triplo salvo d’&pplaudisscmcnU a accueilli cette péroraison ; 31.de Bornier eût pu se croire à la représentation d’une dc se» pièces.La réponse du directeur a su maintenir l’émotion à la hauteur où l’avait portée lo récipiendaire.D’une voix claire, pénétrante, scandant bien la phrase et la faisant arriver souvent, comme uno flèche barbelée, au but qu’il veut frapper, 31.le comte d’Haussonville a justifié uno foi» de plus, la réputation d’éloquence qu’il s’est si justement acquise.lia, du reste, fort grande mine au fauteuil de la présidence, et.s’y montre tout à fait gentilhomme.3Iôme» regrets que tout à l’heure, en co qui conceruo les coupures ; nous n’en ferons point ce-pondjufc subir A son exordo : Vous avez eu, il y a dix-huit nu», une raro bonne fort uno Vous avez réalisé dans l’âge mûr une peuple do jeuuo#av, et c'est, je crois, la définition îa plus exacte qui ait été donnée du bonheur.Quel est, «*nefi’et, l’homme ayant appartenu à votre génération qui n’a rêvé, sur Ica banc» du collège,d écrire une tragédie en cinq actes et en vers et de la faire jouer au Théâtre-Français ?Or c’cHt là précisément ce qui vous est ai venu.Jouer n’est pas assez dire, car votre tragédie a été acclamée.Elle a eu cent quinze représentations consécutives, et lors d’uue reprise toute récente elle retrouvait «on succès du premier jour.Elle a été traduito dans presque toute» Ioh langues, en allemand, en polonais,eu danois, eu hollaudai».Elle n’a pas fait seulement le tour de l’Europe, elle a pénétré dan» le nouveau monde et elle est devenue une œuvre telJcment internationale quo le jour do l'ouverture de l’exposition universelle, 31.le président de la république lui-même y a trouvé matière à une citation.Enfin le conseil municipal de votre ville natale a baptisé naguère de votro nom la rue où vous etc» venu au inonde.Savez-vous bien, monsieur, que tout cela ressemble fort à la gloire ?A cette gloire il manquait cependant une consécration.En portant pur vous scs suffrages, l’Académie a entendu vous la conférer et je sui» heureux qu’il m'incombe de souhaiter en pou nom la bien venue à l’auteur de la Fille de Roland Ou ne peut souhaiter plus galamment une bienronuo à un confrère.31.d’Haussonville PO livre ensuite â uue analjse judicieuse et complète de l’ccuvre de 31.Henri do Bornier, prose et vers.Bomau», poésies, tragédies, draine», tout passe dovuut nous sous le contrôle d’une lumineuse critique.La Fi IL de Roland h naturellement les honneur» do la préséance, et l’on ne saurait faire un plu» bel éloge d’une plus belle œuvre : .Votre pièce est bien celle d’un patriote ardeul.Vous u’avez point, il est vrai, puisé votre inspiration ï» la source do no^ malheurs, mais 3 celle de notre histoire, .*t de la Mère La Ivia’Ie du Voyageur, Le Havre sac du Soldat L: Coffre du Matelot f.d e ou Cowboy Aubin du Paysan Le :L gage du Vélocipédistc !.• Cabane du Colon Lé Panier du Sportsmar Oûf/î ANDî X LA fv OUVELLE ,l: v un n L .î'.r i uJE de 25( Les Fetes colombiennes TM K ltit'K'HUU: coM 'iaaat J© cl*» I*'tes vn-t'" en rh*.*riü »tir >1 « Christoph C'ilumb.avec I© «*tui •;» l • l’abM Goor*ç« L 6t et !«-.filscoar* ilo i’ho i.jw*« Uiuthior ©t «d l’hon.M.Chapai»• IMtlX ‘J.Tr.S’ndro.SïCr ù LEOKR HRDJSSEAi;.KditeuU 11 A: 13, Ruo lJuailc, Québec.Bazar a la pointe-aux-fremtik l't*ur venir en ;i‘.d© ;« utio ouvre deux f«i« >« .uIairei^nemout de la greffe, de la culture et de lu taille des ai tire* fruitier» en général.rnd'catioin d«r sa na h prendre ot «le.-> rtmédoH à appliquer pour préaemr les aihrea d** insectes ot dee autrvs daugers : instrument* et médicamenta nécesaatroi A cette fin, et manière de 8*©u îOrvir, Ac.Ac Oo cuéeljn© MUfsi lu f.Abricntion du cidr* *t de- vin*.Pour adini.viun, ‘*h lrc*«er sur les lieux o»i par lettre* au .REVEREND PERE SUPERIEUR.16 ruai le?3—-lin.6V2 seham mm, DÉ PA RT EM EN T «PETOB*’Fa*:.H ik HAUll S Costume- Tr«u-Chaîlia Fra Car.m Ci , L’pingl'f.e, pou, Rrer.adinc.tous genrcc.El d* Un lot d'Etoftes a Robes ok i AMxiasn.^ VAL A XT 15c., MARQUÉ 9c.Nouveaux Cotons Chili:*, Nouveaux ~ «tine .Xo n v ea u x La vau, XourelIo3 Indienne*.(NOUVELLES m&RCKAHÜISES i DAUS TOUS LES DEPAflTEHEHTS.Mi ISS.Nou* clairon MOITIÉ PRIX.Au.on Couchette PRIX COUTANT r.i n L* * r dî: tapis a de Fer au *.t LP* »ur clairet On m Xy H ON N DEMANDE immédiatement un nui x,axgi:u.à’adrc.w r.F.X.MOREAU, Ikiulunger, I^ichevr -tiêrc, Co de Port neuf.27 a\ril IhltJ.562 thcRii» .rOTTIXOEK.Surintendant en ebef Bureau du chrptm -ic fer Moncton, N.-B., 31 octobre I8i*2.} Québec, 24 octobre làtf?.'\'pSP* r*Uâ y it i le 24 Juin procliain —: par le :— CHEMIN OE FER OU PACIFIQUE sou# les auspices et au profit tie.la société St-Lean-Baptistc de Québec.PRIX du PASSAGE : $3.00seulement Aller et Retour.Le- billots feront bons pour tout te temp* «jue dureront le* brillantes fét- s qu© Montréal prépare actuellement et qui auront lieu ente les 34 et 3S Juin 1.8ÎK5 Ceux qui achèteront leur» billets «le la Fociéte St-Jean-Rapt -te.pourront partir | ar tous le« train».Le 24 juin s© trouvant m -amedi.uu train spécial partira le i ir «i© Québec, après les heure?d’affaire*.N© pas oublier qu’il r.’y t qu» les bidets d© la société St-Jeau-Bto «Jui ».» vendant $2.00.Lo prix ordinaire est do $5.S0.A lion* donc en f«»u!e à Montréal î l,e* dépdts de Mt’et* *en>nt «r noncés plus tard.20 mai lSyc—016 Le Courrier du Canada, Samedi, 10 Juin 189S A NN< >N0KS NOUVELLES ù la Pointe z Tremble?—Elodia Launot.*\>aturi«ries demandée* -~J.N Godbaut «i Cie.fcaumifaiors—E F.T.Roy.Basle «t station expérimentale de laiterie de 8i-Hyae!nth«—M.E.Caitel.Livres nouveaux- J.0, Filwau.Le» dernières aoutvjï tu—Joe Hamel À livres.V» compagnie 1* navigation du Richelieu rt ?•t d'Ontario-—L.H.Myrattd.Nouvelle* aatrchaniiJO?—ülove*.Fry A* Hf.Maison t louer— El?.St Pierre.EceU Sonsnlo Lu al.—TH.G.Rouleau, Pire.Tout scit dim N : attire—• 1!.1‘.Hai.cot.Le Migaiiu du L 'cs riches ornementa raerfc ot nombres de vases saints ont cto perdus.ardue.Il n est pas sans intérêt de retracer les phases do la grande lut t«- qui se poursuit à Londres.La session a commencé le U! janvier.Le 13 février M.Gladstone faisait la proposition d’usage pour obtenir la permission do déposer uu proj t de loi au sujet du meilleur gouvernement de rirîandc.Après uu débat très intéressant, cotte proposition était adoptée par la Chambre des Commune* le 17 février Le fi avril, M.Gladstone proposait la deuxième lecture dt* son bill, ou, pour me servir d’une expression plus fran- Quand la Mère St-Alphonsinoa ouvert le tabernacle hier, loSaiot-Sacrcmeotn’y était plus.M.Thibault, P.S.S., le ‘ ‘ , avait déjà transporté les Saio La population est toujours dan* l’attente do la réforme fiscale que lo congrès doit faire.La nouvelle la plus récente _ .c» .1.t ; 7 .v 1 1 , • •» les Espèces à la chapelle de Monklauds.est que le président L loveland réunirait 1 1 4.F., ., .; Dans 1 intumene hier il y avait dou- .ur * sur la question «i- s éc o.-sc iv-ueLiiiii le* ;• d a ires le I Eglise •virement suspectes.Même le f- Can uhï, |ui soigne pour-¦ uM'.iv - et tvs î*.uilictons — il 0-1 peut-C-iri 0 béni journal quotidien mpi 1 Pierre Alexandre Dufour a r-.i ’combé, ce matin, à 0.50 heures, a - - bri’ouroLses blessures.Sur son lit de mort, le défunt était entouré de quelques parents, de»; médccius do l’hôpital Général et du capi'aine Sparling du poste No 10.Lc défunt était âgée do 2S ans, marié et père de deux enfauts.Il habitait 14.avenue Impériale.Il était depuis un an au No 10 et auparavant au No IL li était pompier depuis rix ans.La Coni]>(i(fnic de Nariijation du Hichelicu et d'Ontario lia fit ur LU* LIUIII .1 t t > I .,.C ,r, • • arm* s qui uioq- i a ¦ t .¦ ' • u: n i»*5.iftiutt* : m-ï le cou-atix mur=.¦»*!\ ar- moire?et aux pièces, le ling -, les statues, lc» meubles.Lo jardin n\ tait p! qu’un va«ic exposition de crucifix, d- .u- d-.* matelas, do chais*, s, de tables, de couvertures, de hardes, dt v Jists, :B- j ani.rs et de mille articles divers.Quand le l’eu se déclara il y avait uno cinquantaine de mères, de convi rses et de novices à.l’infirmerie; le premier soin des religieuses fut ffi» mettre Lurs com} agues à i’abri dudangv.r.Oa le» transporta au pensionnat ou les » v» - demeurant » MoLtréaî Gr.r co lèr*.nt leurs chain! res.Parmi les malades ie trouvaient la mère Mainte-1.rsule.uno ancienne .supérieure, âgée de Si ans et frappée de paralysie il y a quinze jours.Quatre .-œur^ la transportèrent au pensionnai dansuu fauteuil d infirmerie.Les élèvea du pensionnat sont demeurées dans la bâtisse connue sous lr nom de Monkiands tou: le temps du feu.Celles qui viennent dg l'étranger resteront au couvent jusqu’à ce quelles I; n* - ag i pas ici d uu pseudo-aient communiqué avec leurs parents.miracle, mais d’un fait authentique ou Lo caveau où reposent les sœur» inor- d’un miracle opéré au vu nrts inlorni^iliairc- : uu.m: df..Au retour, le départ pour Québec à Montréal, (voyage de jour), sera le dimanche, à midi, mercredi, j'-udi et -ainedi.à a.m., arrivant A Montréal à »>.30 p.m.L.11.M V HAND, .1.(’ll A BOT, 1er juin lStt.t.Agent.Héraut général.rt34 Co caveau était un .-superbe petit sanctuaire.La Mère 't-E!zéar, qui eu avait la direetmn, av.v.f \oué un culte profond aux mortes d.la communauté ot s'appliquait à d* r rer eha(]ue jour de mieux »*n mieux 1- cimetière de la conerégatiou.Chose remarquable : • ¦•» a retrouvé intacte .a ct *ix de Lui- iro qui marquait le tombea 1 :i v* nérablo mère Bourgeois, fort du.* •* .1 ;a coutrréca-tlOD.Le jardiu potager a côté de* ia chapelle est tout noir et calciné.^ ers midi et demi, les ILinmcs ont eu uu regain de violence et les quatrième et cinquième étages de i extrémité du corps de* I02D fuisxiit face j-ur l’avenue d’entrée se sont effondrés avec un bruit épouvantable puis des tourbillons de flammes se sont élancées vers les ruines avec un mugissement effroyable.Après avQir visité les ruines, un reporter i?t allé voir la M -re Ste-Olire, économe générale.La moitié des i*œurs dit elle, ont passé la nuit debout lai.-iuî la garde des objets sauvés des flammes et déposé» dans le jardin.Au moment de : incendie, hier, il y avait 250 religieuses dans la comuiu-uauté-mèro et 150 novices.>oours et Dovices ont été reparties daus les autres maisons de l’Ordre à Montréal, principalement au Monî-»Ste-Marie, à la rue St-Jeau-Baptifite et à l'Académie St-Denis.M.1c curé Frimcau, do Boucherville a mis son presbytère et I hospicc de sa paroisse à la disposition des soeurs.Les communautés do la ville ont toufà tour fait leurs offres de services \ la .supérieure générale.M.Lccocq, i*.b Vs!., directeur du séminaire do théologie, et les séminaristes ont été porter main forte aux religieuses hier.Les élève* qui ont voulu quitter le pensionnat et entrer dans les établissements do la ville y ont *'té transportées dans la veillée.Nombre de jeuues filles ont cependâ/U j refusé de quitter leurs mères e*t ont I aidé au transport du ménage, etc., M sauvé.L’icendie n’cnipêchcru pas les cours | de so continuer, et dès ce soir, lc train de vio ordinaire au pensionnat sera repris et tou- Je* élèves devront rentrer.fille de 15 ans, nommée Nellie Golden.Il v a six uus.c c 11 c jeune tille torn* * • bait accidentellement le genou gauche -ur un rail de chemin de fer.Cette chute produisit une forte luxation, que les meilleurs médecins furent impuissants à réduire ; i! semblait mémo que les remèdes de 1 art humain ne faisaient qu’empirer le mal.Après toutes les tentatives suggérées par l’amour des parents pour leur enfant, celle-ci parut inguérissable, devint infirme et no put marcher sans uno béquille.Nellie arrivait à Sainte-Anne mercredi dernier .sa dernière nuit, sur lc convoi de pèlerins, fat pour clic de longues heures de .-oufi'rances atroces, qui lai arrachaient des cris déchirants et, à scs compagnes de voyage, des Urines de t*y m pat hic.Enfin, apres sa longue nuit de douleurs indicibles, la voilà au but de son voyage .au sanctuaire vénéré de la grande thaumaturge du Canada français.Elle sc traîne péniblement avec sa DES .SOI MISSIONS crehetée» adr«sac«i au souligné et portant la .«ascription M Soumission injur Quai, il.tio St-Paul.” seront reçue» à ce bureau juApra VKNDREi*r, le 23 Jl’IN prochain,pour'a construction d'un?allonge au Quai de la Baie St-Paul, Comté de Charlevoix, Québec.I.0- plans et devis pourront être tus au Ministère de« Travaux Publics, à Ottawa, aiti'i qu'au Bureau de Poète de la Baie St-Pau’, et 1 soumissionnaire* pourrout y «*btcnir des formules do soumission ainsi »jue tou» le* autre»* reusci-pnernent!» voulu».Le» soumi*»ion» devront «iro faites -ur le-formules iuipriméc- *jtii seront fournies et être » ignées par le* soumissionnaires eux même» : aucune autre ne sera prise en 0011 sidérât ion.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque accepté sur une banque incorporée, égal à c:nq pour cent (à0/0) du chiffra de la soumission, et fait à l'ordre de T Honorable Ministre des Travaux Publics.Ce chèque sera confisqué m le soumi-donnairc dont l’offre aura été acceptée refuse de ligner le contrat, ou s'il ne l'exécute pas intégralement.Si la soumission n'est pas acceptée le chèque sera remis.Le Département ne s'engage pas à accepter la plus basse ou aucune d**-* soumissions.Par ordre, K.F.K.KOY, Secrétaire, Département des Travaux Publics, ) Ottawa, 28 Mai 181)3.J 7 i 1 in 111 * — » û ni* SAISON d’ÉTÉ Nouvki.i,».Mauhiaxiusgm : Nous venons do compléter notre importation do NOUVELLES MARCHANDISES spéciales pour la saison d'été, et l'on peut voir maintenant daus nos différents départements cc quo le commerce pout produire de plus nouveau linCONTl'Ui; en ZFflIIK et en l»F.n« CAI.F, ROIIEM DK .MATIN, eu l'uluu fisntnlele et«u i'Ianelle d'Kl», KOnr.M pour flllettew el «nfaiila, «oniif nouvelle.GARIBALDIS en tissus do soit* et ” fileria,'* forme nouvelle trè% élégante.ROBES en mooMelinn blanebe et de couleur, brodée.JUPONS brodés, blanc et de çoulear.BRODERIE nouvelle, pour volants.NOUVEAUTES an DENTELLES BLANCHES Cr^ina et Boigv.NOUVEAUX PaHAfiOLS et «iAnDK'i-SoT.rii.ETOFFES A ROBES Pongêt Fantaisie Soie Surah, Zéph ir} , .m s’ervice ^f-y> LLmn$ FantaUie, béquille et plus souffrante quo i chemin 'cïtpon Jtlanc, Noir, Crime et Fan-Ef!o sc confesse puis communie cet instnut quo mainte Anne manifesto sa puissance auprès «lu Tout-Puissant : Nellie î*c sent tout à coup complètement guérie ! Elle quitte f;i béquille au pied de la .-tatuo de sainte Anne et bq rend, sans aucune uido, prendre un siège dans un banc de la vaste basilique.AprÔ9 son action de gràce3.qui fut un long cantique d’amour et de roconuainsance adressé à la mère delà Vierge Immaculée, eile sort de l’église sans aide et avec toute lassurauco d’une personne qui n’a jamais été infirme, puis gravit lestement les 50 marches de la S cal a Santa ! Je vois d’ici le rictus hideux de nos petits Voltaires en lisant ccs faits ; mais que peut leur ignoble grimace contre les trois ou quatre cents témoins de cette guérison miraculeuse ?J’ai recueilli les détails ci-dessus de la bouche mémo du R.P.Fidvez, un des Rédemptorifltes attachés au sanctuaire de Sainte-Anne do Beaupré.Fs PÈLERIN >J5fTM;X GRAND LOT D'ETOFFES a ROBES a été acheté K d*a conditions tellement avant» geu*»c ù Vk hi -A * « i-doa .our : ANCHOR MEDECINE COMPANY.oUEHi:c.r.i.\Ai>A."S3TS m 9 Li Kreclioi! 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DR I ¦ I as encore rmplu Buario, Québec.onomie de Noüe-Oarae t Québec Québec, 29 Avril le93 ’"Ht .1U IN prochain, la >n Bureau, Haute-v IQ par cent «ur la Air 1® s®mettre, ex- teille qu’ils Ce brx d’hui in* chfvc >ni Omih j »;• la » Actionnaire* aura -liaso d'Keaoomit.X NEUF JUIN k I f.MO IG N AC»!’ DE M.! !1 NOTAIRE * LI! ."f, ST JI'.AN-DE-M ATHA, Kcpréscntabt du Comté de loiiette au Parlement Fédéral.On fait usage drpuis plusieur » nnné-dan*, ma famille du* R estai.'R A n.t'R i*r.ROHSON pour lachcvclmc, et l’on sc trouve très bien sous tous rapports «lc son emploi.Non seulement co Restaurateur rend aux cheveux gris leur couleur nalurcllc, mais il en prévient !n chute cl favorise leur croissance.Suivant moi le kest aurai EUR Dr.ROBSON c*t la pi épuration /.r*- rxiflletti • i)Our les cheveux.u.urpfe N.r.St Jean dc-Matha, 15 Janvier 18S6, tom.finit: jamais.M * femme, qui soufflait du§».s v * 1 î c 1 : t (cliutt! i'c cheveux), l'ot a.ia*cm avec un succè.» JKRCOUX 1 »>fai Mut Scrétoir Tré»*riar.M »n Id -, , é !¦ 'ingt-qu a 57ff une mala-iiL* «’e tJusicur.- mm s «• .'Cil I* manière ri r à iti îalioi \ ¦ s*f f.» : !' ma .lv> fait , oureux.MOS qu’il allait (W sur ma rcc«>m * h* usage «lu ia:-': ’ l’cmpb'i non )t « liutf «! : 1 v,.v • «le non w 1: « • t V* î n i : •• .i • mentionnée*, ¦ * ’ ' SON nettoie la n e admirable.Ix* j>t sans retard.« IIARI.KS TKLL1ER.St l é u «1«: Valoi**, 19 Mars iSSS.t.-litfs ci-dessus ' » J M R DK R°B • a ni».* re vraiment •-Lt**«lif|»araissent LK RESTAURATEUR DE RORSON EST EN VENTE PARTOUT A 60 cts Ia VinteiUe.LES CÉLÈBRES Biere et Porter Labatt.-c/- «— CE8 BIÈRES sont rrconnufs comma leu moi Hours et 1er plu* favorables h la sonté, tel que certifié par les plus liante** autorité* nié«liealea et reconnus par tous les connulaïuurs comme étant supérieure?à toute autre on Canada, ot «io plus par le« premiers prix que c*a célèbres Bière et Porter ont remportés aux Expositions Universelles, notamment Paris, AnMrnlie, Philadelphie et Pnnnéo dernière à la Jamaïque.Demandes à votre épicier les célèbres Bière et Porter Ifibatt, de London, Ont., et assurez-vous qu’on vous la donne.Défies-voui qu'on vous donne d'autre bière en substitution.N.Y.MONTREUIL, SEUL AGENT, Téléphone 546.îi77-*TV, KueN'M'ADL.26 avril 18M—3m«.i 6678 Lie Courrier du Canada, Samedi, 10 Juin 1893 Avez-vous besoin - I» TT N K OITUREde promenade IIIXWIX, A Hex chex les Auiai tuuto oüjièce d'instrument* Aratoire*.Demander non catalogued.LATIMER A mm tii.'t, vue St-Ibtut, Québec.17 innr.v IBM.-6ni.*55 ) 9 LIGNE ALLAN VAPEURS DE LA MALLE ROYALE IH91-* A rrniiKnnoulN «IV*i I1 Dr • i.\ ; il n*j r - )• uri i; ¦'jVn f us linage ft J;» .ri,: vie «le gué- a qui '|3CI maladi* u rtfton.’* ni etc.I • »l Kli:u.GRANDE VENTE DE PIANOS HAKM0N1UNS, MOULINS A COUDRE Suivant les commodité*.INTERMEDIAIRE-.$J0.OC * f.15,00 ENTREPONT.- tJ2l.uo ft ou mere avec * îr*n» portant *lu bétail et n'arrêtent point i Québec, Itimou^ki fan» doudvrry ^rlien vupMii » /'-irMimi, iÿurt/ûiiuii, Mou* golinn, .Vurm‘/i'in ft i*r*'*i < -ont /¦«•luirô* à Péloctricité.Service de Glmtyov:, Québec G Montreal < I>«• trval p*»ur Vapeur ; Glasgow le ou \ ers TÉLÉGRAPHIE W— De lilurgOV! 20 Avril »V,ir#*r«rcifi .J 27 " * ftnt n*./» A y mm.' 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"’."'T .ïr'""*’ D IhIcaii ft vaptur /•/ir vovn^crn »ui lo la»* Ht-Jopci'h, rntro |:i Station ot l’botol Luke Viçw liant b li; RHMffi: him: l.p* IrlitiidnU * o tout contre ).Laval r.t .V 16 ( • ••• ••••• L A.M.iS H 30 I •090, l .| 4M .'.» i- ii fïenfi)Jv.i(i :» -î-Nli lj-'i .M Ir-ÎM ft l 'tloljf^ac.*|l.ory (¦*>\‘*î.Spencer Core.••rnlii.m (.Str-Koyc, < lmmpi^::y.St-Augu>fin vt l’mile «ux TrcoibU— .• i -1H .*••«•• •••••• ••••¦••• -t-Fauvcur.; ( 9 30 V .".0 7 60 9 16 7 50 ( 3 F fi 12 00 5 3o oo| 2 OC 4 I;.» • .3 £0' 3 00' 1 oo 12 0O 3 301 5 30! 12 f)0, 3 30 j 301 tfl 01) io co î» 00 H 3< S 60 lo « t 10 Ow llM \*.M.3 OO 12 no .» 3«> *.• 30 10 ()(• In oo! ;• 45 2 30 .5 f 0 3 (JO • ••••• •• • •••• 12 ou 3 .0 .*» 30 i 2 00 3 30 .3 o -%.ECÜLf.IT STATICS ÜPIRIMITSIi DS LA!TDR JL # !»!¦: m-isvat j.% üïs:.M 15 Jl I.N au 15 JIILLKT prooliam, il MTft Join.* ft • ur- et comprendra : Dut la matinée de w h.:• 11» hr?.Travaux prat:que# ; u?- ft créa.* r : ( j r*- \o du l it ; écrema^e centrii »0v c.u, • n ?t ft vapeur.do la cTrije, Lr.ra'l•»£•*.livn^-e.mala.vagA*.Bal moulaço • • • • .lu 1 trwu Dam l'apr • u:i î , de 2 hr* ft l lu.confércnc?9t dUcofiioD turl'A mon Loti .les rachci t'.^re> : !•• t « •»»i «i ,i l.t i*, u mh!ur :t;oii tie lu crémo et tona h * c.r.au.td • io.Iji'* cultivateur.-, leur* < Ictus lillo* et leurs fi « t t ou- ceux fit* rcs ?•*•.• ft i'.mélioriticii de la fabrication du l‘€urro • • : i * Invité» ot Krotit h** bienvenu.*.Li*s cours sont tfrt/lttifs.Pour plu • Tuple* in format bin's 'udr* *o-r ft M.E.CASTEL, IL 1'.Doit» 11, F-ï-Hyaciiithe.6 juin î {.' o j ] I U r i 4 Z.; — yyMn m ihk m g Lk steamer “ on'KH, " capitaine J.C ll-uirseiu.pour Li Pointe-iux-K«qui(nnux.cl -, de Queue -, S \MKDF, b ld JUIN, ft midi.Rimouakh lo laaiio suivant, h 7 heure».A.FKASKU A CIE, Foin à Vendre Quelquoa mUlea bottai d-y in i • r•.• • 8*adros* •er 4 JOJKFII L ft Mî L.M .>, Uivlère-Onolle, o«nî*: i K.n:*m;ri• ••••••••« ••••• • •••• ••••••••• • • • .• • • .J S 20 • • • • • • S 201 •••••••»•••• ( 11 30 < S 20 I »•••••.*•t ETATS-UNIS Il 30 >••«•••••••••• •••«*•••.»••••• ••••*•••• Il «>U n 2 15: 1 45' 2 15 I 46; 1 4'SI .00; 2 15 9 OOj 2 16, 7 MO ( i io; 7 00 : oo S roi H (C l t Quéljff pou* lu 0’randt Jlretogn», t'Euntpr, »•!* y t)0 p v.V 00 i* y l 00 p M jcV\ ¦ *y {.*’ ’* SV f-r DLS SOI.MISS 10Ne en SZiÿà&Jp&ïl V.1 Par Teutonic ViA Miv-ïork Jeudi j 4 " l'ari* 4 4 «c Vendredi .5 “ 1 >r« ff**n •• Halifax £ f I ni 11 ki c || #1 .,.7, " Sardinian " Rixnuski l^Ulàtil hi “ Ocrniuoio ** No«.York • * uU| •••••• ! litiiM rif!if 1 *£! *1 labrador «•••••.•••••••••• “ Kiniousk i 1.11fft « 11 15 •• M «n stde " Nexr-YorV 14 U (i l 1 1 ••••** • • •• • 18! " .\ur.'tnia < t u Dimanche , 21 j " Pariai an Rimocèki Lun*ii .••••••» *’*i 22 ! *' Uritenic " New-York -1 011*11 - i 25, " Htrurin n i* î 1 î ni iiw'liP 28 “ Vaticviuver ** Hixno'iski L.w 4 IXJ ” llvllw».• i«TÎ «(il •••••••¦• ••••••••• 29 ** Teutonic * J» 1 ' — - T " _ '* New-Y«*rk v oo p « 9 Oii r u .0 00 à m y oo p w y 00 r « 10 00 A U y 00 p v y oo p » 10 00 1 u fi 00 p n Malle pour la France, Terreneuve.f.tc.,000000 Pour IVrrenruve *• S:-Pierre et Miquelon “ Uermude*.• • • • • • < * iidp-N* ' MU .- Ml , < • I ¦ ¦ • ¦ ' * i V.' ¦ I * » ' I p • 11 nu §08, et c est le meilleur remède pour la , u- i-m .i.- • .ip*.r, s.u ri-, Diarrhée.Vingt-cinq contins la bouteille* p ut iia\«ux s ,ur-io » rc-;uv- - • Vendu par tous les droguiste*du monde.ourcM1'1 •’!4Miu * !' Ji (\ pr < ! .»: du par tous les droguistes du inonde l juin 1893.—1 an.pour fa co:‘•tructi* *i d'un qui: ut autre* travaux A Suuri*.C ujli' de Kin£.L P.!.L« ?plrir.* et dovi* p urn-nt »-ire vus au Ministère de- Travaux Pub • à Ottuvra, ainsi OniiKcrnixf* utHlitdloa ü’ftf Cratupcs.djKMnlcric, choléra morbu»,hu,',n- h,urr.nn,-'1' V' M" : i M 1 4 ,v- , * I Souri-, I.I L.«i h.' • u » : mire- p»ur- diarrhée, et, de lait toutes maladies des J rent y obtenir • i!• ruiuic» d* .» mu .«.• n .un'i intestins exigent uu prompt soulagement | qw«* t«m- !«•*, a-itn- m-nt* .m .** ou le résultat peut devenir sérieux.A cette saisou, ces maladies sont coin mu* Li> M*umi>simij de't >:.i être faiti » *ur 1* « * r ' durant In aaifoa def touriste*, en raccordeiuctit " V‘T V «Xrc les train*., la- bftteaux i t«p,ur d** M.", ' ‘ '' 1,11 u’ " • F’ “ 1 * J Roomer, A/»»t*ninh i >r dépositions des témoins entendus peu- riA iller Perry Davis qui eet U1^,”15 ^ , ‘ ‘ uue cure prompte et certaine pour toutes d9un chaque * * • .ces maladies.Cette médecine a été dé- égnl u cinq p 1 u.tcrtl (.» (./ • -lu ••); t ».e ii© h; couverte il ÿ a plusieurs années ot le -iov., ot f i: .; • tl u n.! * temps a prouvé rexoellencede son effi- ‘ ‘ ‘ ,l'/ 1UP couu*|Ui'si e -< •.i« i * r .its.Mil) toJre a ur* •• !!«• Turque?.• I • I •• Jmuaique • •• •• • •• • ••••• ••••* • •• ••••••••• .•••••-* ••••••••••« • •••• • •• >••*••••••• *••••• • Ln lTaUce.1/Australie.La Chine et lr Japon .14 •« Ls Brésil .• ••••••• ••i .iLaifjeut Halifax • •••••»•{ •••••• ••• • p 6.13, 23,27, 31 .'Laissent Halifax.j.10, 24 .Luirent Halifax.'.—.15 .LiiU.-eut New-York—j.4.11, LS, 26 .Lii?«ent Halifax .jfaiiiwent New-York.j.20, 30 .Luf.-ent Halifax.•.15 .)Lni&fliDt New-York.'.rt.Il, 20, *23 .Lai?A«ut Montréal.6, 11, U», 25 .[Latent San Francisco'.Laissent V«inr*uver .15, 5 juin .4, 13, 23 I#,.,* .,.M>.10.17 .Lai?sent San Kraccifc- .Laissent Raltimorc.fav R6p Argentine ; Uruguay at Paraguay.!l^laaant Htltimoré.' U AI.I I.S I.Al.SNA NT KEW-YORK * •••••••#• ••••••••••• >•••••• ••••••••• •••••»•*• •• ••••••• ••••••«•• • • • • • » • • • • « .| • ••••••••• «•••• »••• ••••••••• ••••••••• •••••«••• •• • ••••• ••••••«••••• ••«• »•••••*• •••#•#••••• - ••••••••• ••••••••• •••• uraçna tt la corr.• •••••••• ••••¦••••• •*••••••• 0 0 0 00 % cacité.Tout drocuiste de renom eu *»,• ,.-p.fa refu?'«io -*;!»•»¦ k c:*r .t.,»< ü garde toujours une provision et chaque n»' rev.emo p»?inté^r.ib men*.hnntoillo n«t îonimirs nmirvno dp la di.ia * l* ’ P'*' c* ‘ I * ’ 41 ‘ I **" bouteille est toujours pourvue de la di rcction.25o pour le« uouvelles grandes bouteilles.^ DÉLICIEUSE , w H Z 15 ;:ïï ! X G |£ < ce EAU DE FLORIDE ,L - Wxa PURE.DOUCE.durable.¦ iw * RICHE.RARF.(Wicate.*'n .* .o .'t* & J MURRAY ro r m & sera terni?.\s Département ne »’.nga^ ; j»:»* ft accepter ni la plut bvte ni .lucane «omp ‘«ion- Par «mlu L F.K.R‘>\ .«Seorélnir-*.Miufau ro d««# Travaux Public*.» OttNUM, l fi M .i 1*- .! IU juin 1S93—1fif.rt6l VINAIGRE “ DELICE.y » Pour Hattie *-t U Colombie, exe.Colou Panama Pour t uhi.Pour lo» IIo>-Sou4'lo Veut .Pour la Jamaïque et Jéréoiio ; t*t Costa Rica >ia Port Limon Pour lus lî;ihama»ct Santiago, Cuba.«••• •••••• •••••••••N»**»««M» • Pour ot Chiapas, et ia rorr.*péc.ad.aux autres Etat» Mexicains et Cuba.P ur le Can Haïtien, St-Dominique et les IUsTurques • ••••»••• ••••••••• •«•••• ••••••••• Pour Pru.'re so ; et la c *rr.»| é-’.hd.autres Etats Mexicain!;.P* ut l« Jc.m.tique td litcytotvn .^ct la c*irr.ppéc.n.l A Relire, (ruatciuaLi .1 PüC • t'* ijT1 t1,* «( •«••••• ¦••••• ••• 0,009, ••••••••• ••••••••• ••••••••« !••(«•••• •••••*•••••• •••>• lVur l'Amérique C* ntraie, t x*.Costa Rica et lo Guatemala, le?ports du Pae.Sud viA Colon : et la corr.spéc.adressée au Guatemala.Pour Porto Rico «•••••••• •••!••••• »••••• .*»•••••••• ••••••••• •••••• ••••«•••• • • •• * •• ••• Pour la J uuaïquc : 11 fa corr.spéc.ad, à Jacmel et aux Cares, Haiti.Pour Grenade, Triniilad et T»>t*ngi> .-.Pour M-Thoiun« et Ste-Croix ' ia St-Thonns Poor lingua.Cap Haïti.Gonaixes, St-Marc et Port de lfaix.pour Cuni^oj et Venezuela : et la corr.sp^c.pour la Colombie via Curaço.a.Pour Santiago, Cuba ; et ln corr.spéc.ad.ft la Colombie exc.Colon et Panama.P«,ur ( ohm et I *41.aui.i.««».,, Pour le Mexique.L K Y K kT)ES BOITKslDK8 RUKS " .lu, 24 .10.17.24, LI .6, io.m 11.25 11.2 j •• 1 - O- .* • I • • mm 4 .rt, 13, 20, 27 .20.30 it* » ••••••• II, 2 »•••••• .««•••••' !•••••••¦ » • • • 1 •••• ••••••••• • •»•• t.••••••.«•••• 10, 20.30 .1S • rt.20 .rt, 20 °û (••••¦*.• •••••(••• ••••••!••I••••••••• 4 .f\ 17.27 •••• 10, 21 » • • • « * • • > •••••• •«•••« ••••« A l’ouest du Marché Champlain .liasse- Ville • ••• •,*••••«• MM •••••! •••••• •!•••• •••• Haute Ville et Faubourg St Jean • •#••«•••! ••*•••*,•••••.«.St-Kuch.St-Sauveur et Pala -.1 ••••••••• ••••••* | A.V.A.M.a.a.r.».y.ü.! 1 8 00 •«•••• •0090090 2 ot» : rt 00 11 00 90000009 l 03 i 3 00 I 5 30 S 36 11 00 4 00 7 t*u 5 45 fi 15 Il 30 4 15 8 00 ' •••••• HEURES 1)U BUREAU DE POSTE Srmainr Djvav jus EM AN DKZ S ANS FAI TK ft v.tre EPICIER lr 'l hmigro '* l>h!LICEJ' et vous vous on trouverot très satisfait.Ce VINAIGRE e«t préparé aux fruits et Imuilli ft Forge, li est surtout reoimiman table aux COtsommatcun» ]>our les marinades et autres préparations.lue fois qu’on a c?sav«- re VINAIGRE, en n'en veut point d’autre*.Demander le à votre é| inci un adresso*-vous | direeieiuvni ft c.lui qui !»' prépare, LAUUISXT -MOISAX, Xo< 31(5, J18 et 320, rue Arago, ST-SAUVElTt.QFÉllKC.1er mars 1893—Un3fptej.Entrée Generale.Guichet Général .Lettre* Enregistré?.Mandats \\*ste .P.nn }ue d’Epargnei*.> •••.•••••• -•••••*•• ••••••« »•¦«••*•< • •• ••••••••• » • • •• ••••••• *•••• ¦••••• ••••••••* ••••••••• • •••••••••• •••••••• ••••••••• i.M.I*.M.7 CO ft fi On S 00 ft 0 00 fi OU ft rt 4.' fi 0(1 ft 4 Oi fi 00 ft 4 Ot i.u.r.v.Il 00 ft 2 Ul FfcrK-s k.a.r.v.; 00 ft 2 00 Midi ft 1 00|Midi ft 1 O» (Midi ft I 00 Midi ft I 0.1 Fermé j Fermé Fermé J Fermé DISTRIBUTION DES FACTEURS Haute Ville.Palais et Ifaf-o Ville jusqu’au marché Champlain indu-fixement .• ••« »••••• «••••• ••••.•»«••• ••••«.••••••••« ••••••••• l arriére.St-Roch et St-Sauxeur.\ Ia'S jours de Fétc.•.• ••••• • • %• • « » ¦—4 ‘- i • • • •••••• •••-«••»•••••••••••«• • •••••a «••••••••••• ••*••• ¦••••• • • •• •••«••••• •••••* •••••• •••••• • ~A.M.A.M.S 30 10 30 1 fi 80 S «X1, 10 30 S 30 • • % • • « P.M.3 30 3 30 3 50 .4fl.t*.TOlIltA^fjRAI), Maître de Poste.4 Le Courrier du Canada Samedi, 10 Juin 1893 WW Dernière Edition UN DINER A LONDRES I.HONOU 11*1.1.a.H A 1.1, l’oe dépêche do Londres adressée au &’.'or mande ce qui suit : Il v a eu hier soir un dîner «le cala au Club Canadien.Sir Ch*.I upper a } renoncé un vigoureux discours sur îa question de Ja j«oblique nationale caur.-diciiLt*.II a défendu Ja politique que suit le Canada, a cause de sa situation particulière quant a ia concurrence.L’hon.M.John Hall, trésorier de la province de Québec, a parlé ensuite.Il a relevé quelques un-’» des deruières attaques des anglais eoutre le Canada français que l’on a formulées en Parlement dans le cours du débat du homt ru u' et en d’autres et droits.31.Hall a déclaré que la chute de l’adminiit ration corrompue de M.Mercier était une réponse aussi écla tante qu'on peut le désirer aux accusations portées contre l'honnêteté du peuple* français du Canada.Dans aucune partie du Canada, u-t-ii ajouté, il ne coule dans le.- veines un sang plus lovai que dans la vieille province de Québec.Quant aux attaques dirigées contre la situation du trésor, M.Hall a cou.fiance que l’administration Taillera dans les < ircoüsunces actuelles.pourra rétablir le crédit de la province et en même temps développer ses ressources.M.Hall a été bien accueilli et scs remarques ont été couvertes d’applau-dibsements.— - ¦ > - l/ASSOCIATION LIBERALE Apres les discours à l'assemblée des libéraux de ïn.-R» eh l’association libérale de cette division a été formée avec 1 •> i-mcirrs suivants ; Président.M.Pat ry .vice président, notaire Angers .seer., M.Ross ; a?»t.-eccrétaire, M.Rochette et trésorier M.Gauthier.* De- ré.-olutio:.- approuvant le pro* gramme de M.Laurier furent ensuite adoptée •.Puis ou a choisi cinquante a Foixaote délégué^ pour la convention d’Ottawa.REGRETTABLE ACCIDENT Il nous fait peine d apprendre le triste accident qui vient de plonger la paroisse d< .St-Al» xis de Chicoutimi dans le deuil.M.Horace Forcadti.garde-forestier et ancien secrétaire-trésorier du conseil, un dis principaux cultivateur» deSt Ahxi», était aie chercher -es animaux au champ, lorsque do retour près de sa maison, il lut frappé dan.- o dos par un bœuf do son troupeau.M.Forcadc resta nous le coup, étendu ] tr terre, r*n> pouvoir faire un mouvement. KH.SI/.S IM l’UKH K A fl V»KM î En magasin un grand choix de Sac.-» do Voyages tels (|uo Club et Glad.itono VA L IS ES ! t A LIS ES ! ! VA L IS ES ! ! ! ' COTÉ & PAGUY, 27, fiîn* VIS-À-VIS LA COTE DU PALAIS Québec 10 teptciuhre 1RW2—l*n '27 m u l»'« MARCHANDISES D'ÉTÉ ! MON STOLE DE MARCHANDISES D’ÉTÉ kst ukanp kt varié.J’offre let; meilleur* valeurs et les )».iîr«mi les plus nouveaux do Matinées pour Damoa.CfitiUisf Crêpons et (irritaitinrs, Jndirnnrs et Ijurn de routeurs, Dentelles, 1*oint d Irlande, blanche* crème et Bclxc• LES NOUVEAUTES en Flanclhttcs Anglaises, Sear fs ai Saie et Ceintures * en cuir, TJ 1ST SEUL ÀPJEITX:' itt ~~ K£ £9 ~ Tr.i,i:i»iloNK i n 137, rue St-Joseph, SB-nom, ut)i:bi;c, mois M.iti.MFItH i:» I.AMIM’.S < Itis r 11, rm'linut MOIMIII rliaqn* pour être vcuducs a frf** bon m»rcli* Kuo Buado, Québec.A Montreal.Hue Notre-Dame.mai 1892— \ *r».MAISON A LOUER.U.m: J
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