Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 20 octobre 1893, vendredi 20 octobre 1893
37èrn ' année No 117 -Edition quotidienne.-16ième année Vendredi, 20 Octobre i893 PRIX DE L’ftBOflHEWEIIT m • 'iil'H'-r.' • DU CANADA - C \ •• | toi ••••••• U.Oil AÏ.I' »»o-M.2.ÜÜ 7V«i« toot».», .I.Olt t*»» un.fUMl me*.2 U» 7V©v» ntoié.I.WU ïe 0 ntifricf ùn i m TARîF DES AN h 0 i - ES L*t ûn/o'.rr.•*.»,» t«4 #**, 1>»/î n* ’hifftiu * Ai* »*yr+ -.tir* «'n+*r/*d* ri d* il.7.ft 4# 4 cm(»*tf p.->*r ;.i| #»vir-*< JUruxrtt* : 1*./ v’.» »-i « iM.THOMAS CITA PAIS, Dirent car- JProprt taire.11 .t- /.‘i, HUE B CADE, Quebec, ir—r.i ^ H FO U SS ISA U# KilH put «f it*l y n.fini rat a t* r.Feuilleton du COURRIER du CANADA •jO OcToHUK 1803.—No 40 IÆ SECREÏ ÛE SOLANGE (SUITE) Car «Suviniuu,lui aussi,enraie à litum.•once du malheureux.Certes, un homme j»cut, mémo après une vie d’honnOtcté, succomber fi une tentatiou et commetti© un crime main »i ce crime a tUé prémédité, préparé accompagné de trahison domestique, aggravé de circonstances odieuses, d’ingratitude, de sacrilège, ou l’honnêteté do cet homme n’était quode l'hypocrisie, ou si elle a existé réellement.ou si elle s’cM maintenue luute d’ocoabiou de chut-, olio laistedanseetto time, en s'écroulant s*>us co poids de honte, des ruines que rien ne peut relever Il sc repentira p.ut-être, mais sa nature primitive sera X jamais altérée.Il pourra re régénérer sous 1 influence de la religion, qui sanotifit le remords et la pénitence, mais il sera un autre être, mais certaines qualités, je ne parle pai de la vertu qu’il peut, reconquérir, seront mortes en lui.Ni .M.de la Fauquerie eut été nu grand coupable, il u'etU jamaii retrouvé ces éclairs de jeunesse et de joie qui le rapprochaient des enfants et attiraient ceux-ci vers lui.Il n ©fit plus montré cette doue* simplicité, cette naïveté d'impressions, cwt amour du beau, et surtout ou beau dans la nature qui, monté A un certain duposon, est l'apanage de la jeune*?© ou des unies innocentes ; il n’eût pas eouservé cette confiance in incible • n tes fomblable», gardée malgré les >ombres injustices, cette foi en rUumauiti , préservée chez lut ©n dépit du cont K t.du vic-\ Non, mémo c« woutaoi odieux n'avait ni corrompu ni assombri son orne.Il en détournait sa pensée, de même qu’il s élevait au-dof-hus de »*es soutTranevs p(*ur se livrer fi dé poétiques rê\erite, puiir vivre dans uu monde idéal, paré de beauté ©t rempli d’êtres bons et compatissants.Ht un coupable eût-il pu recevoir avec oetto gratitude émue, mais paisible, les foins d’une fillette telle que Solange ?Eût-il pu, sans que non visage ?© cou vrït do rougeur( s'entendre appeler un martyr par ©“* lèvi :•* m pures ?Il y avait dans cette histoire uu soiu-bro mystère d'iniquité mais le père de Solauge n’était pan coupable.XXI Saviuien no songea pas fi prendre du repos cet t© nuit-lfi.11 arpenta sa chain-bre à grands pas, rappelant d sa mémoire chaque détail du drame qu'il voonit do lire,évoquant chacun des personnugos qu1 avaient joué un rôle dans ce drame.La sombre figure d© M.de Valé y tenait un© large place.Four mieux la revoir, il prit le livre de Solange et il s’oublia bientôt dans eeitc lecture, qui avait désormais pour Jut un sens nouveau et un intérêt étrangement palpitant.Les ci.ractères prenaient devant scs yeux un relief saisissant.Sans quelle s’en doutât la jeune tille semblait avoir traduit l’impression que sou oncle avait fait© •ur Savinien.Ht sans douter davantage la manière dont elle avait peint sou père était un plaidoyer éloquent en su faveur.K lie ne songeait point :ï la dé-fendro en écrivant ses souvenirs heureux «i courts, hélas î Hile no pensait pas que personne pût lire la vérité fi travers 1© voile léger dont «H© avait enveloppé ion récit.Mais comme elle avait dépeint uveo amour ce» grandes et at trayantes qualités, contrastant avec cotte douceur et cette simplicité enfantines * Comme co HkVAnt prenait gaiement part fi tes jeux ! Comme ce poète gravait ©n traits éloquents dans sa jeune nmo Tumour du beau ©t la recounaissanco envers le Créateur de toute beauté î Comme oot.homme appauvri s’ingéniait pour secourir les pauvre» ! Ht comme, dans tous ces tr.it» réunis uveo amour, ou sentait nn accent palpitant d© vin et do vérité ! Cette nature luminous© ressortait étrangement fi côté du caractèro contenu, indéchiffrable do M.do Valé, cet homme »i froid en apparence, qui pouvait oa-ohor dans let profondeurs ie son ôtre une ai effrayant© puissance de colère.Ou comprenait le moi «lu Huger da livre, du Hubert do la vie réelle, lorsqu’il disait ù su petit© cousine en soupirant bien fort “ Je voudrais que papa fût comme ton père, et que maman fût aussi gai© qu© ma tante.’ Savinien pouvait, fi l’aide de la miniature que possédait Solange, s.1 représen.Ur ce qu'avait pu être M.de la Fau-queri© jeuue et heureux.Combien de surprise» la vie no tieot-cllu pas en réserve ’ Ce portrait lui avait donné l’idée d’un© nature heureuse, élevée, distinguée mai» peu propre fi subir do grandes épreuw», plutôt faite jk#ur le bonheur que pour une généreuse abnégation.Ht celle nature avait traversé les Ilots les plus anu r* sans s ou pénétrer, y laissant sa tbree.fi la vérité, mai» non sa doucjur a sa confiance.Il reprit sa promonade.I/aubo blan* o hissa it b* ci©! et l’auiote é»a*t proche, il longeait sans rchioho fi tout cc qu’il vennit d’appivudiv, et peu fi peu une sorte d’ordre et de clarté tt- luisait dan» son esprit.II croyait fi l’innocence d© M.de ia Hau-querio.Oui sans doute, mais la connaissance qu’il ou avait était un© affaire d’n-tuition, do sentiment, et non de raisotr.t-mont.Il avait en tout d’obord foi eu lui eurtout parce qu’il était le père do Solange.Il sentit ic besoin d’appuyer cette foi sur des preuves, « t se dit qu il devait y avoir d**s indices, fussent-ils vague» et légers, desquels ont pût tirer ces preuves.Si écrasantes que fussent les charges, Fcrrour 'et c’en était une, il eu était eût, devait avoir sou côté faible.Comment lo découvrir '* Il non savait rien ; mais un espoir soudain intense s’empara de sou cœur do it>* t tre au jour l'innocence d’uno victime 11 relut, non plus fièvreusement, mais avec un' attention extrême, chaque ligne des journaux, du réquisitoire, do la plaidoirie, ©te.Mille traits qui lui avaient échappé ho trouvèrent soulignés c*tte fois, mais sans qu’il saisît le tuoin »lro indice conducteur.Seulement, une impression lui demeura : l'attitude de M.d© Valé, si correcte, si naturelle qu’elle fût.le lui rendait déplus hi j.’us odieux.Pourquoi ' Fr tuer.belli' Importât Ion j u st/ u% à ce jour.In plus Finn guérir le» iScrofuju.» ci î«\s bu ineurr, essaye/ la S’aLepareiüe d’A ver elle nettoie le sang de toutes le- itupu le té».l/iutciiipéniiic© gm*rh* full»**»* Miirptu'* (.'fi-t posé en pythonisse et ?>»t uii».fi faire de» prophéties.A défaut de serpent, son uu iui u ?©i vî de python, et c’est fi l’aide du ©et app u die© qu’il a pu flairer l avenir.Ainsi il a prédit au correspondant du journal allemand que M (lasinir Ferier remplacerait Sadi Carnotfimoint que ce ne soit M.Challemel-Lacour qui, tout le monde devrait 1© -«avoir, a un faible pour l’Allemagne.On voit que M.Emile Zola a plusieurs cordes fi sou arc.Apres avoir été le Christophe Colomb du document humain, il n’a pas son pareil |»iur prédire l’avenir.A côté de iui, Mme Lodoi-ka.somnambule* ultra.stupide, n’est que du la gnogootto.Mlle Lenorrniudétait trop classique pour qu’il fût sou élève.Il est ie meilleur disciple do Nostradamus qui, iui, fut !•' premier devin natu-aliste.Quant au marc d© café,fi la chiromancie ou a la nécromancie,c** sont dos art» quo dédaigne le pè ©des Uougon-.Macquitrt.Ils manquent dedocununtation N ou - avons toujours iu, fi l'endroit de M.Emile Zola, comme une vague idée qu îi n’était qu’un roublard.Hn fait d© genre littéraire, il n’a rien inventé du tout, il u’a absolument rien créé.C'est un parodist© do Balzac, moins le génie intuitif, ©t un imitateur de Flan bert, moins ia correction savante, moins le souci scrupuleux de la forme.On pourrai! lo jugcçd’un mot en disant que c'est un rotnanf ique dévoyé.I Four résister à 1 action du temps, la première condition d’uno œuvre, c’est de s« utir bon.Aussi nous ne sommes pa» inquiets sur les romans de M.Zola, il» sentent diabl mont mauvais.La plupart d entre eux tombent inênjudïjfi en pourrit tire.* m: iiai.ko.n- r.\ imkkkj:.[•: limite 1- l'église, «u marché, j l*i *•: clrn différant» • d'üf iir#: .ai: Su ‘JO, C u du.» K u - I».\ri'iir.V «I SXK-FRSirLB, lüfi.contenant hcit tv A t4>r- CA R i .J- que J'eus à dîner ét&it le meilleur que j'àic jamais ma.ngé, grâce aL nouvelle et ^greviese è.frire.DEMANDEZ EN A VOTRE ÉPICIER» Préparée seulement p&r N.K Fdirbank et Cie.Wellington and AnnSta, MONTREAL.ci gruii 1.; c ur avec hangar*.Cette r.V-i- ; d- nee :» ét*' i vint jréc **: tapUf/y dar- loi p ’ift 1 ; ei plu» il6•*!• .it» et iv* pourvue dis toute* le* ; améliorât}.-g m«-nnact| tuni i 99 i , C IUI ::dls*î \ 7 ^ » r T DH CU Agi i 8EM ilN£ f‘our urgent coitipimtt «euleiaenil vf » 90 u HVHf : r: o » .>/ ¦i Jft, 5 J K i m fp-^ v S f r NOUVELLE ÜE É-ÜSias v-f i c- t*h h N.28 R ; /VL ,bs hû Prochainement ! 71 mm9 g- KUE ST-JEAK A foinnipncer So a Ocîohr© • • .La Kermesse Coia| m tnî ON/.K LIVRAISONS in-S.série c 'mplête.lm 75c, reliée ^1 »(* S’-»2rosier A LK(«ï’K PR(»lTSSKAV, EUJteür, 11’.Ht- Ruade.Oaél {*.ft) r'.'VT \ TT Vi I v W v’Xl A U t NOTAI K E.Argent \ fuP.thi: sur hyi», 111* ;U 1 U ante* • *nr.f !!«•.¦*.pnr 4r.- .w CO N du Far' ; - r i* nt 3 Y M.BOULE : .% — * ; j » GRAND»-' VENTE s* i *» % fii » 5 J m h Il \ l 5 : » » i * i j îi k ï.i?* M 1 « < v.u ; ‘ •• si ?i , V V i *5 S f?- A t i* l « f f?î i 5 - fi ; .- » a * èj * ) DE PIANOS LEROI DES APPRIVOISEES DE CHEVAUX1 .M.Hmilo Zola u fait uue jolie fortuno ht i-»ut général q»n ne pli» pa».qui n.* en «HSculant »ur le mauvais -oùt de son ,.il pn.s f i rour i\ t.ifmu, .*,t tenu u trutm nt de qualité ! supérieure fi uu prix aussi bas.M A R C H A N D SES FANTAISIE ET D’ETAPE UoUc » :• • Ali( i '¦ w h » as •*.a v i - 1 r>iL .1 Si !r«.jMjvit ** i< * >ur h l'j.o iTb.*i Soice n GLKASON voui •QtUon?infiui* «tn cotainoiu -lurnt A la Hn.1’»* un momout df» perdu durant deux heur.;*, t’n vAritublp clr^juo où 1’* n voit lecha»«t vi«*i*-uv fous toato?ses forme?, hnr gn«nx.effrayé, cruel* au gnlop, effrayé pnr ln v«p.Mir, fahjugué* Arrfit* devant von- .n un i u s t n t , t.S'ul»jiiXué.«-x*n*|Vîî*.itvrimRi' iu.i i>iili;< ira u> !’.n r !*•*• t • i i:•» *.1 \ iih'|« •• .J :ern l r.- 1 Kl Le Globe dit que lo London Era Press de samedi demie»*, publie uu numéro illustré qui prouve bien le progrès actuel de cetto ville et l’avenir encourageant qu'elle a devant elle.C’est comme cela que font ces bons libéraux Cinq jours durant, ils décrient leur pays pour vanter le pays voisin mai.» )c sixième, ils se reposent eu bourrant leur supplément d’illustrations qui demon* treot le progrès du Canada.riir ilichari Cartwright n'aime pas à jouer le second violon ; le fait est «ja il a les cordes assez difficiles à harmoniser-Le voici à son mur parti en guerre dans Ontario.Avec M.Laurier c’était difficile d avoir U première place ; maintenant c’est lui qui va commander Yntten-tion ‘ M.EiiU du St Joint Globe de St-Jean N -B., vient d’être condamné à l'amende t-l à fa pri-on j>our avoir corn* iiU.nté d’une imp:u injurieuse une déci-:*ion de la Cour Supréiuc «lu Nouveau-Brunswick dans une cause politique.La sévérité de cstic sentence provoque i* - commentaires de la presse.A rrlvli* L'iilnsire virtuose Ovide Mu.sin, ’ accompagné de madame “ Annie Lonisc ' Tanner-M twin,’’ de mademoiselle “ Bw> *i«: Bnusall, et de messieurs ,l F.W.Elliott, et Edouard Scharf," (jui doivent se faire entendre ce soir à l’Académie de Musique, sont arri>es a Québec et sont descendus au St-Louis ou des chambre»: leur avaient été préparées à l’avance.nouvelles des chitons oe L’EST AU I Si: II'AVOIK oiistkil I.\ VOIE nu itt: F.lior(fllUiii«ï to*.* aitir.tr* les plu* remarquable* qui ont.visité l'Amérique, Musin es: peut-être le .seul qui ait réus»i à désarm«r la critique.Dans l’espace *lo »«*jit â Imitans «'incomparable violoniste n*:i reçu que les éloge.» les [du.» enthousiaste^ ; p^i une not discordante ne s'e-t élevée «lan- ce «••mc**rt persistant de louange- lari'ement méritées.Ce fait seul nous dome la mesure: de ce à quoi on «loir s’attendre et*, soir à l’Académie do Mu.-i pi- MAINS DE BONS J* PAPIER t «OIES W POUR 25 CSHTS.1Ü lOQ tiwîloppas cairéss pour 20 cis.• ______ l*;%l»t«»r •• 1 ooUrnp ” f» rt«* |»«r nmln.m t i.J, 148, RUE ST-JEAN, 148, q r j: n i: c.21 |n».j ; (t le nlaisir tPmmonccr à ses pratiques et au public* en Général qnmil continuera comme par le passé à tenir un STOCK D’HUITB-ES EN GRQSJT ENjJETAiL.• n.DEKOll F est en mesure de satisfaire îe public».tel upiro y i: o vt.ly sfjitMinfire lSfi.'i— liu.;•:( PfltNfZ-VDUSDtSGOUTTES ROÏALtS \ sim < i.t t.\d;i;>1< r !«;- ; implies à tout ('s (es vues.X\TT .O .11.A a '*• S Ti ot'TiriKS nr Son Fuiinence le Car-'lutîil I’m-chereau.Mgr l'Archevêque d'Ottawa et Mgr l'Evêque de Rimouski, Pour l'annee 1894 Uee calendriers sont maintenant sous prêtée PUI1LIfts PAR GUERISON prompte, nimplo, »Mr«q radicale et économique par l’emploi du Uemède {i AN-CHOU,'' le plu.» grand purificateur du ung et le tonique fortifiant lo plus efficace de l'époque.Kn quelques doses on obtient uc soulagemont réel et presque toujours une seule botiteillo suffit \ la guérison radicale do la Dyspepsie, la Consomption, Y Epuisement, lu Débilité Générale, les Pâles Couleurs, «t toutes les maladies causées par lu Faiblesse des Poumons et la Pauvreté du Kaclcot, q u! ne wnt Sang.Les Hommes, les Femmes et les Enfants Faibles reprennent leurs force» composées que d’her- comme par enchantement mis l’actiou puissante et infaillible du Rnnh.lt ^u*'rirwnt^in«ff!cVcfc- I ANCHOR." l*rix 81.01) la grande bouteille dans toutes les bonnes pharmacie» ment u dvipcprie «»t ou écrivez ü ia Anchor Médecine.Ço à Québec,- Guérison sûre EN QUELQUES DOSES, Il *er.«‘.t pourtant Lien X pr«q.o*i qu* le* malade* faaaont usage dti cél^Lre^ Uuattf* lfiiyalfü «le J.K.P.PAH LE ANCHOR WEAKNESS CURE OU HEMEDE “ ANCHOR” Contre la Faiblesse.1er taui lvy.*l—Iup«j f I Léger Brouss : a MKUl.AlITuiaSK.14 A Prévenez cette TERRIBLE MALADIE en vous procurant de suite L’AMTICHOLERIQUE s DR KSY l.i Di.u \ lioo, quoique n’nymit jins f*r(li uni veulent le eanictùre }-;riive du Choléèi, u sonvcnl des consé-(luonees funestes, si elle est n«lcriiu;6e.Quelq ues duscs < l'A X'I' K1H OLK K IQF K du Dr NEY îinèteni à son délmt re mal si redoutable.Air A.Casa vaut, pliarniacicn, aux Etats-Unis, écrit ce qui suit : • ’ Mr L.ROBITAILLE, Monsieur rf CAer Confrère, Ia* j**-r ««nn*-* «jui «’ê^ifunt *«i pr«>cur«?r *u« LA LLN 1»R1 K ILS Mot priées cotninandfut immédiatement au vouftsigaé LEGEE BfiÛUSSî’AU Dim iîi b:, Il ET 13, RUt CUADt, QutBLC BtGISTRES m FIROIôÜtS.v«>u fabriquons nmintenant «ur comuaml» toute4 «‘jpiMMs «le r«gi«troi pour labriqu«s, ata.iri U Vit UBOlKHUAIi tamtMKDR f.T Hm.uvk.* nue JC ne connais pas de préparation oui * * «! „ n , J,lc “ tinn mw.FAVTTnirnT tMîTATTT* .i.autant de satisfac» “ lion que l’ANTICHOLÉRIQUE du NFY v \ sausrac» ¦ I.cnîré Lci'imlS'S h^iharrhSe."' Bien \ vous, «••.Il River, Mass, a avril ,S9a.A' D* CASAVAN"‘'- Pharmneim SEUL PROPRIÉTAIRE L* ÏÏ0RITAILL2, Chimiste, JOLIETTP P n WS œ50 «“SSÏSbS q- réception de 60 cciitins» Le Courrier du Canada, Vendredi, 20 Octobre 1893 .01115MTN MO K RK IlSTEUCOtOMAi ney *••••#••• 4.30 12.00 13.00 , L.!• H BEJ*TICMUltU ISM.tJ'lruln» ’ 1 (,1"0'lr,cl‘* ,‘o,riM O"'”*»* «“'.l ‘ /,rl irtiiiis quitteront Liait y «r t«t.t>r.-du-Lo»p «t ^ iV.li'lw et Sidney.14.40 KlrUre.du-lx.up.17.00 iyl< •/(riveront il Unit ! .u .iil«l .de f:.uiplwlll.ntd de m |7jV |*ff «lü ' .U.,»iu.nrrivai.l.> U ¦ I.à S.ïul.r,.parti-,u».i a.i Uv Rivière tlu Unj.N* d’uumrhf -*•»-.^ nt,.r4Sj|4>ninl font vautnr lie U loco»' tivo.et roux qui iutre Halifax H Mu.4tr.-nl vin Lévli ïcUir^s ii l'élrctririté Joua le* trfc-.üf « sentent d »!*!•> lc «•W»!11' ,lu K On S K’™'"* ,,c* w,l":' *' i, de la v le.! - taux de fret « le.Malta • n * !i|rt-?*t»t t *1 rM Jf‘ ' 1».IL MCDONALD.Agent 1/OClll lt» Qu/’l c .i»*, rn»- J>-»*!»• ti/io D.KTTINGKH, # Sori*u«-nd»»oi tn et.'-* Me,.", s ptrinl.rf ISO'.W CHEMIN DK F Kl! Québec - Central ‘'Quand j’étais enfant," Écrit le Directeur des Postes, J.C.Woodson, ForestII111, W.Va., “j’avaii» unu maladie des bronches d’un cunictêro si intcuso et si iKjrsLstaut quo lo docteur la déclara Impossible à guérir pur des médecines ordinaires et me conseilla d’essayer lo Fcctoral-C’erlsu d'Ayer.Jo suivis son conseil et une bouteille ino guérit.Depuis quinze ans, je fais usage de cette préparation avec succès chaque fols que J’aUrappe UN MAUVAIS RHUME, et je sais que beaucoup de gens en ont toujours la maison, no se croyant pas en sûreté sans une certain*' provision." ".To fais usago depuis pins do trento ans, dans ma famille, du IVctoraî-Ceriw» d’Afer av.c lus r&uKats lus plus satisfaisants, et Jo peux lo rcroinmander on touto conilanco comme pr»rtien librement propre» h guérir toutes 1rs affrétions pulmonaires.•To m'occupe tout spécialement depuis t lt ;* V’VHl SUvbciiitn qui a tuiaiuetlué 6.32 p.ui .7.50 p.m.S.o6 a.m.11.33 a.m.Arrive A jonction ' udivcl!. Q urt.ee A laiton et Sj.ringQcM.MIXTK quitte Québec (Traver-e) F* m .Uvi* .1.10 p.m Arrive K Bt-françols.n.»0 p.m Allnnt au Nord EXPRBeS quitte Nev.-Vorl- .LOO p.W .i • .*F* Ul* .i *i gJieri.n -ke ."d'0 a.m.Arrive 4 Lévi* .J,***'' 1*' 1,1 • * guél»^.' (Traverse).•• — F- l“* O'cet un conv*•> dire i, 4»vtK VKIi Quebec, Montmorency et Charlevoix COMMENÇANT et nprè< Li mu, le .» Octobta 1893, le* train» circuleront cvrauie suit : LA SEMAINE Arrive L Sla-Anne I lw passagers et lo irot.Ijmj St-Jean _ | Chambord, c»t enregistré* i»our la Jonction Clninbord, et pour Rolervui v.t i*-.- endroit* à l’ouest est enregistré-pour Robcrvnl.fret pour St-lUyicond et le* »uti.n.« ti,t«r tuéiiinire» r.e fera fa* reçu 5 QuéWc aprè» 3 heure* P.M., et pour b> en Inut* au dclA *le St-lUyinond aprA* 5 hours-* i'.M.DilloLa do retour de première *!»-• «, kui tau s d’un simple billet, do Québec À touNs lo* »Uti(ni émi» le» wniwlw, bon* peur reverdi juequ'ao mardi iuiraut Excellente* terre* î» vendre |.-.r lo Wouvern*.-ment dan» K ml lé* -lu hic St-Jean, a le- pris nominaux.I^« chem’u de fer trafic porter v lr»» nuuvc-û .i colon* et leurs familb 3.«î «r.c quantité limit.* de leur» effet» de ménage.QUATIS.Avantag'.'» .«péciaox offt-rt* «>»uv qui ».' » bll.*ont dos innulin- ou autre.» ind ••t-ics.On pout w pi»“’urcr di-ï IdllM* do paé.-iiga rbc?A M.STOCKING, ü vi*- rilflu-l bt-Loui».Pour iofoiu-ntlwi.sujet le* prix.pour 1er >o**ager* «t pour K* fret, «î’.vJre-ser aux buteaoi po*aaD ., do la Compagnie, au Torminu*, rv o nt-Au«L .à ALEXANDRE HARD., agent ftéuéral pour Départ de Qoébcé 7.'» J A.U.6.16 r.m.9.00 a.« 7.20 r.w.j.tj SCOTT, Secrétaire '-t 1 •« rant.30 septembre la*3.Arrive A Québec.6.60 a.m.1 1.50 a.w.Excepté lo Samedi 12.67 r.m.Départ de Ste-Anne, ^.45 A.M.Excepté lo Samedi 1 **.*-i.Samedi .«eulcinent 1-25 r.v.FOUR BEAUPRÉ Départ do Üuébcr.Ariiv A Beaupré.6.15 r.w.7.30 r.u.Départ do llennpré.Arrivée Qm-bcc.11.40 a.u.Kv.vjit.- le Samedi l‘-*.7*7 r.M.12,10 r.>t.fîninedl setileoiciit b-’6 •’* M- LE DIMANCHE.Départ de Québec.7.56 a.m.2.00 r.u.6.30 i*.m.Départ de’Sc**Aune.Arrive»» Sto Ann*.tt.OO a.v.3,05 »% m.ri.2.'» r.w.Arrive 5 Q-i^lior.6.50 a v.12.6V r u.5.1» J r.u 4.45 a.*:.i 1.5* .v.m.4.00 r.y.Pour autre* information».* »tlr*oor trou vit «ns de l’autre côté du chemin.Mou fi s, Joseph 8tcb.nne, travaillait alor?à réparer lo chemin dans 'c voi ninago d** ÎVadroitoù nou?imus trott vi-on.-.Il est arrivé sur lo terrrain où se trouvaient 31 Beauvais et, lco ai ca.-és.pendant que j'étais aller chtrch r les té-muins.31.0.‘.tiguy n’était pai vïuz lui et 31 L 11 u ru u i o n’a fait qu'un bout et « en est retourné ohvz lui ; il s'o-t rendu ju.-qu’au milieu du chemin.Quand j'ai été d* retour prA do M Beauvais, de mon tils et i< •> accu.-és 31.Beauva-.- a dit de nouveau à et-.s ilernicr.s do laisser son terrain, qu ils n avaient pas d affaires lù, etc.L père Graillon do nouveau répliqua qu’il n’etau pas pour partir .quo c’était à lut ce butiu-lù, et qtt il lui fallait io rccolur.Lù-dessus31.B anvai*» a couimistdüuué men garçon de iVnvuy* «r en dismt à Antoine Graillon : ' Vou-allez partir,” ( * dernier répondit 41 Je m* men irai pas.” LV-ci so payait n environ un quarr d’arpent du chemin du roi.“ M.Beauvais, mon ûarçon t-t moi nues n’aVtons absulument l ien dans les mains i\ ce momeut-ÎA.Quand noms sommes arrivés sur io terrain, les accuses n avaient pas d'armes clans le- niants.V.est quand 31.Beauvais o dit X tuou uui»;on de les envoyer qu'ils ont sorti leurs couteaux de leurs poche.-* c t K .* ont ouverts.1/accxsé Antoine Graiüuu .-.ur-iiî le ttieii le premier en disant à 3i.Beauvais que .-’il lui touchait il allait U* darder.Avant cetto époque, l’accuse Autninc Graillon, à la suite d’une difficulté qu’il avait eue avec un nommé Bérarù.dans h* temps des foins, m’avait dit li y a 31.Beauvais cl le grand Itéra.d qui se croient bien capables, mais s’ils me touchent je leur donnerai fur coup dû mort.” 31.Beauvais dit ù mon garçon de l’envoyer et mou garçon l’a frappé.Je n’ai pas eu connaissance du tout la scène de la pioche.M.Beauvais a frappé lo père Antoine GraiiGu au poiguet de la main où il tenait son couteau, pour îo lui ôter , Antoine Graillon s'uvauçau alors sur mon gutron pour lo frapper, le bras en l'air ot urine de son couteau.Dans c»; temps* U, mon g.uooti n avait pas cno.ro touché au père Graillon, l ’est la première lois qu’lia so sont frappés.Quand \n-inino Graillon s’est ainsi avancé sur mon garçon, celui-ci était aux prises avec Marie Graillon qui lo frappait avec dos épis do blé-d’Indo.Mon garçon n’avait non dans les mains, car ii tenait les deux m ius de Marie Graillon «pli contenaient des épis de blé-d'Indc «t un couteau onveir.La première f is que 31.Beauvais a touché à qu» Iqu’uo sur lo terrain, vî\«t quaml il a an été la lilie du père Graillon pour l’cmpèolur do frapper mon Ids avec son couteau, et alu».s 31.Beau-vai» n’avait rien dans les mains.Le père Antoine Graillon était tout près do Marie Graillon ot do mon fils quand M.Beauvais lui a arrête lo hn»»4 Kn ce mouieni-là, Mario Graillon est.arrivée avec un bâton par derrière 31, Beauvais et l’a frappé sur la têto aveo.(Jo baton m’ost rnuutré et jo le reconnais.Le terrain où la scène so passait so trouve ù pou près A uu arpent et demi do la maison do 31.Beauvais et do colle dos Graillon.Et pour atUr de ce terrain au bois debout, le plus proche est de sept ou huit arpeut «.Il y a 1* ans que jo travaillé chaque année sur le terrain en question.Jo n'y ai jamais vu aucun morceau do bois comme celui produit.Quand i! u .té frappé par Jean Marie Gi .li.i.M .» .i» bâton, Beauvais est tombe par t« ».*.Comme ii a'iait fo relever Mario Orailiou Vu frappé dam le corps.C'était \ ma coud ai.-«an ce le premier coup d« couteau qui lui avait été porté.M.B'üuva -, en ce relevant, a Vouin donner uu coup »i;: puing à 31arie et à, Pldlomène Graillon qui m* trouvaiett devent lui i • tait lainla et uc l’a pan atteint.M.Beauvais a alors reçu, par derrière, dan- lt- do*! et dans le cou, d'autres coup.avec le même bfuon.Pendant que 31, Beauvais étuit par tllilloibt)te-F>y».Ckamplgny, S>:-Auguatlc u Point* «ux Trc table- .• •••••• •••••••*• tt« •••-«•«•• M *«•••• I • • • • • 7 45 11 40l 7 45 •o l 46 St Hex’h » • • • • • < »••*•• ••••••«*« •••••• y 30, 9 30: ! 7 60 9 461 7 50 *••••»« 9 45 4 15 2 4S[ ?.20i 3 ôft| 1 00 i i 00' 30 6 30 u no 3 ?.w 6 30 Ml .: J 1 «u 1 KO la 03 10 00 io on i 00 ! J 00 o 00 S 00 -t ûu • • S • 0 • 00 6 ït) t 20 • ••*•*• 9 3v 10 00] ID 00 'J 20 i 2 ÏV 2 Jü X 00 9 30 ; 12 10 3 30 5 20 12 Ou i iü 5 Si- I - • -Ç".> * - - ril *T r K—r-w .nfiuwV-?—.2-* • * =«8h Jjii Conijifftfii lr dr Xari/fulUm (f • Uiciutl/QDiucnocz par verser l’eau sur la chaux • u petite quantité jusqu’à co «jue celle-«•i soit éteinte alors j a •»., •* JV, f 1 10 2 45 ****** î 7 00 b MO •f M.t j •# .»(» « 11 .0 7 00J ( i m* i 1- -0| i «••••« f ’f: 1 i -4 001 ir.Tpoîic Jr.Tronc Fion a c* Bureau jiir^u'à MARDI, il NOVEMBRE prechain, incln-(renient, pour l'atnélbara Ion du vK-bir nd*l-re «I»- lit t:nror»».- ù C.-iuipbollton, « omit* de Hestigoucbe, Noov na-iirun»irick., it'nprè* an pUti tt 'ietis quo l‘ou pourra voit au Iiureau du lVr«Mpteur de* D uenes, À.Campbclito‘n, qu'au Miniftire «le*T araax Public*.Ohhhx.PoUiniHion* «ierrout Crr* fat.» sur les f«»rtuule* imprini»'i*- qui .-4rent fournie».«! gnCes par lis • ;im» r*iu: o-.ir • eux-aucune mure j:«: era prise ©v .o-.f id* : !• Cha»pte «oum - ion «devra être acc^raiiagné* d’un chôqLe k t;.c sur uno ‘.anque in-ur«oré»#, jal A j p i : -i.[ - - io ch(2.e k la ••vjriiir ‘Vit jnysthlu .r.: «» [’honorable Mini- i - dm Travaux Publie?.C> chèque soin coofisquC -i -t fonmi:.‘l> n ."ire i nt l’oflre a».r« Ht n *ep ' «igner tr.î, »{ !•’ i.» * : ».r.uo « \ lntr^rHk-iuerit.Si la couuûrsb sera reiui-.Le Dr p .teui > ni la plu- k:.* j I.* r mnti».rc- enre^ietre*os doivent élr* dépwéee au moins 3o minutes avant l'utur** Qeée'pour la fermeture d’une mille.# n G'o-t J,RA «Xj.'-ditf de matière* enregistras par lo Grand Ttoüc à.11.•> A.M.o» r»r la Pkciâque h y P.M.1 Malles ; ermÜs a Québec pour la Grande-Bretagne, l’Europk, etc Dimanche , Lundi.1 •9 Far Labrador " Gennaaio V«a Kimoufkt » " New* i *r .Jeudi %* " Umbria n i Dimanche Ni •' Parisian •••••••••••*•««.,f Uimouski ** VmXP» V if h ^4*r» *•.(••., )••••••«%• i u 1 * .Ma lest le .•lou ü .12 " Luca nia • son- i u l • i# i • Dircttuebo 16| Vnnwn ru- “ Ittmac^ki M New-VorJf Lundi .16 * **f*V4' U • V* •*•••.••• «••••• Pr;tAiiaic .•It-udi .IV Kt rurhi a u Diioanrbt* 22 " Nu midi an »* Kimr.ni^j .nanti Jeudi ! '.24 20 2V teutonic '* Campania “ Sari ini an " N*^-Vorü a it • •••*• •••••••• •* .1 * Jîi Tl U.1.1 .Lundi .2 4» « a ¦ • • • • • • *' New-York 9 Ou t* u ê •«»* “ U 10 00 a i.9 (U i- 4< 9 U3 »• u 10 00 v u 9 00 4» H0 44 !0 00 j» m ; 10 r i; J MO i y lû 00 A k 9 00 F ü ,}’«*ar Tarrencnv#.cor* j lui ;« v;»: et* n t » •* «' ^ a 2 c j - .» Par ordre K 1*.F.U 1 ur le?B.ihiimn»*jt Santiago, Cuba.t*.;r Cun çoiv et Vc-ifzuéla, Savanilia, via Cnracoa et la eerr.-p^-.p- »u a .ttc- p ri.» Colombien* vi* Curaçoa.P »ur !c.; Etat Mexicain do Yucatan, CumjKWio, Tub.uco et Chiap i ecrr.-y-»'.:, ad.aux autre» Etat» Mexicain» et Cuba .P -ur V Cru tin .'.b u, St-Do:«iniquo et It* IicsTurqii»1?.Four Proqr.- ; : et la e rr.rpé .ad.autres Lut* Mexicain* 1 ••••••¦ 4.11 t c, • •.t * a 25 2 a .t li 4 4 !4, 21, i • t.litur.nl lo u; r i " / v vint.* »a d 4 • l'n rm llcut l'tnMiHicinenl Nou» avons visité le vaste établissement du lavage et de tointuric teuu par M.G.LAFLKl-U, No 17, RUE Kuhn, en cette ville, et nous avons été charmé de la beauté du linge et des étoffes aprèt» qu’ils ont été nettoyés et lavés, cl do la magnifique transformation que la teinture fait subir aux habita do toute sorte et do toute couleur.Il n’est pas nécessaire d’aller aujourd’hui i\ Montréal pour avoir un travail parfaitement oxéouté eu fait de nettoyage et do teinture ; celte laouuo est.comblée.M.La fleur possède un établi&omtut qui nous offre toutes les garanties voulues ; et de plus c’est un compatriote oui mérite tout notre encouragement.Allons donc au “ Canada steam laundry.” Quebec, in sf*pt IS.U— liips 732 uii'ro ligne I^S V•r' - Ii : Ô : a * t y .c a v, k-» rjf.iff* "••M.• •• • 1 • ••••••••**•••»* 4^ 1 (•••i,,,, •.%•*••• i L* l prtru du Paç.J a i i .Ut.iit Pour Forte Ur-*.! ur In J uunVjJo ; et lu corr.i-péc.*1, X JaaqbcI vî ii«:x Crj „ .l'-’ur Grenmio.frin’da ! rt T«»i«ngo .j F-:r rn-t^ua, Onp IIhïi» Gtinaive».Ft-.Miiro ct Port d* F.iiv .} »«r Fnntiftgo, Cuba : et i&csorr.spée.ad.h U Colombie «^tc.C- lnn •••* • •• •* ir oit que la Cour Supr ^ ^ n‘v a eu aucune violation des droits de Après le déjeuner Kurich sortie pour la minorité, et que, conséquemment, aller en ville et »a femme partit }K.«ur Saint Henri.\ ers dix heures Kurich W#J> Lachinc, chez une vieille tante.Mme “ ^jr John a voulu dire deux choses : I Kurich refusa, parce qu’elle devait aller it one la Cour Suprême décide qu’il I â Saint*Henri.pacte de Green'vay doit être maintenu .ou soit que le Manitoba, et non i.dépassent 8125 000.La compagnie avait dan- -a voûte de.» cliché» en acier évalués â 800,000 its presses et les: machine:- .-ont cMimévsâ $•'#5,000.Tout le mutéri* i e-t complètement perdu.Les pierre-.-, ie papi* r de luxe • » i«*s autres article.» ruiné.» forment une non velle perte de ^30.000.J^a compagnie u pour 810,000 du su ran ce à ia Liverpool *fc Globe, à la Royal et à la Guardian.La salie du concert Bijou, .située au P Z-de-ch;*u»oéo de la biith&c, est complètement détruite et l'un dit qu’il n'y a pas d’assurance.I! y a huit an*, le feu passait à ce même endroit et détruisait la même bâtisse ; elle était alors occupée par D British North America Bank Note A Kngraving Co.Le feu a pris à peu près à la même heure, et le gardien d’alors a péri dans les flammes.Quelque temps avant le feu â la Canada Bank Note Co.f ce matin, 1rs pom- Faris.18—L'atHuencô de.» spectateurs venus à Pari.» pour fêter les mariu» russes e.-t facile à compren iv.Lu plupart des ateliers, des fabriques et de» magasin» s nt fermés ù Pari» et dans Us environs, c’est un jour de fête.De nombreux trains de piaisir amènent de tous les côté- de.» milliers d’ouvrier» et de curieux.A feutrée du Cercle militaire, le président du conseil municipal et les membre» de ce conseil attendaient le- oflioi-era russes.M.Ilumlert ruv-ideut du ;; I couseï .a soulmte la bienvenu* a .ann-ra! Aveiane.une iieure, i* » ol’tieier» ru.-e» - nt remontés on voiture «i escort* - par in escadron de* cavalerie, "** .»onc rendus à 1 église de la rue Darn.I n Te lh tm u mu ver le «le 31.î’ietflc Biron, du St M.loi ii i-11 r«»ml rO La grange rang 8t-Alexis, îM .'la ir:ce, a Ote consumée par les flamme.» lî.ôOO i ottes de foiu ont été brCilée-.C u«liloa Des dernières nouveautés de la saison commencera Lundi,le 18 du eournut, au u Magasin de Modes," 41, rne »St-Jean.M ad am k Vallék invite cordiale ment les dames à lui faire uue visite.1*’* »eptuuibr« 1893 TH7 Minou Nous extrayons ce qui suit du Daily Examiner, Charlottetown, I.F.K.La soirée donnée hier l’Opéra par /era Semon et sa compagnie spéciale a été une représentation de première clas se, du commencement â la fin.Lo professeur lui-même est uu des meilleurs acteurs et ventriloquistes qui ait été vus eu cette ville.Tous ses jeux sont exécutés d une fu»;on claire et parfaite sans aucuns de ses délais qu’on rencontre quelque fois dans les soirées do cette sorte Lu représentation a été close par une série de marionnettes, qui ont par luitcme.nt réussi.La salle était bondée de la scène aux portes et plusieurs ont dû s’en retourner dérappointés.VENTE A L’ENCAN - PAH Oct.Lemieux & Cie ( ente a l'encan de deux maisons, A os.d rt 11, Stc-Angéle} («u coin de la rue Elgin,) Haute-Ville MM.OCT.LEMIEUX A CIE ont reçu in«-truetin «ic Y.U*.Laitue.X.P., «lo vemlrc A IVnch^ro, MARDI, le -4 «tu routant, au buioau «le \.W.LiKjr, x.P., 2N rur 8tf-Annc, Haute-Vil c, Iw œaÎ9on& ci-*iesfuii avec terrain ; tout connu ?ou^ lo numéro 3012 «lu c;:*lH>irc oflieie’ et loué -440 i»ar an A part ic.< taxe- *k locataire.Ywihlo LUNDI, K li- »«jiirat»t.«le 2 h r, V M.Pour pluj «ic détail- ?,n lro*-.i à Y.W.Ultra.\ MARDI.I© 'A4 cou rant, a lo \ M,, nu L'in .» • du Xotnire Lu Ru*: W 'V.La Kl-b, X.I*.2» rue St© t» ne.ir, le président a offert un diner officiel de lui couverts.Les journalistes de Paris ont offcri, lj soir, un dîner aux correspondants de-jour n aux russes.Le banquet a eu lieu à l’hôtel Frascati.M.Emile Berr et M.Judet, délégué» de la presse parisienne, ont été reçu.» hier soir, à Fredeuiborg, par la tsarine.H.m étaient chargé.» de mi remettre, ainsi qua Res enfants, différente cadeaux comme souvenir de l’alliance franco-russe.La tsarine a re«;u ses présents avec plaisir .le Lsar lui-même, par i intermédiaire de son beau-frère le prince \ aldemar a envoyé scs remerciements aux délégués de la pre»>e parisienue « t leur a fait dire qu’il garderait ces présents à titre de cadeau personnel.Copenhague, 1«S—Le tsar, la tsarine et la famille impériale de.Ru-sie ont quitté aujourd'hui le château de Fre deusborg, uù il.» avaient passé quelque temps avec Je roi de Danemark, beau-père du tsar.Il se sont embarqués à piers ont été appelés au No.53 rue bord du yacht Y Etoile polaire «pii va I*Diversité, où un incendie venait de te -es fcDimeoer directement à St-Pélcrs* déclarer à la résidence de M.S.Mahon, boulanger.La biîtisse communique avec rétablissement de N.W.Bourk *, épicier, No.2200 rue Sainte-Catherine Le bourg.Toute la famille royale de Danemark et plusieurs personnages marquant-1, parmi lesquels sc trouvaient le ministre de ! Sun ^ra’- ri r.uuvn d «• membres privilégiés du Club J« i Girnbon, les messieurs suivants o.»t été élu.» membres du comité de «1 r«ction S.B nnat.II.T.Machin, Turcotte, Lacroix et T.C.Ayiwin.M.F.J.Haie et C Fliillips* »c son* retiré*- eu laveur »i M.i'oroofte et Lacroix.< «m r île (iC j) roc*.-s «l< - i - u v iugéuifurn du vapeur Merri dm.a • u ' d’assaut sur un d*vs membre- de 1 • juipag»*.u vu lieu hier en cour de puli.-e.L juge Chauveau a i envoyé faicu^ation "faute de preuve niai» fl.a a j * *u t ’• que tout en étant obligé «le bas r t*.»n témoigaagel -ur la preuve i! le regret udt, car ° I était d'opinion que le plaignant avai** été bel et bien niait mité.IKlII V«*l l*I : Unlfrlr.50e.Uiliet- et plan del:» kiI e chez A.Ia»«igne, 5.’*, rue de lu Fabrique.L»: piano ttilbl par Mu.in h élé « hoisi çbti l'éditeur K.Iv»vigne.IV«rtcj oavi*r»e#< à 7.h ri ; yoin'e à a heures preci-v».Rnurd^taiD.voir cirealairi» et progniuiai!.14 octobre ISO.*! "f.Soi ESSAYEZ L’AMATEUR 1«R MKIIJiKlUi / fl CHIQUER ET A FUMER ma.nukacti ré i*ar J.LEMESURIER Q ü K B K C .Ut o»«tobre 1?‘J3—liucj.828 COMMISSION A BARRIERES RIVE NORD DK*i ¦*' M'M LESIONS erunr reçues juvju’it u xüi, i.»: ja (ona.M.pour Uentrelien df* « hemius «le la Coinmi-ion pond ti.t la pr(*chnine nairoQ «t* L i \ **r.I '•'! * aut r»*« inform «tion-, ^’adresser au bureau.C*.H RÎ RUOUUIIS, .*“«•«'.I'tSh BURKAiq Xo tu., Ri k 67-PrieriBv, ) Qaébco.) 20 octobre 1 SîLl—2f.IO\l)N FO.\ I>S BUREAU PRINCIPAL AU CflNflOfl: Ho 72, Eus St*Prancois*Zavier, MÛUTR3AL.THOMAS DAVIDSON, K.L’K., Dikf.ctkurIOéhant vouh i r Canada ,'«.'\« .hnamjnui.1*1 ti rs Vl VïYïhi.«2,058,710.51 a ia» ï.S Al.C A A A ItA.1,840,888.00 Otu- C o.uj»^;;i.}«.«s,urc dMjropriéW, do tous genre contre la Feu et la Foudre aux Taux !«•* plus Keil.ii(N| « comme elle c« 1., Compu gme la plus l*iliNNI»ill»> e-p«'.ees «ia retnéde- uver 1« m«.>.¦ i : • »uU>;eni«*nt.t lie ii'ini’m i, ,Oi»n> * if* fn //««•.| «i le supérieur à M.le curé, â M.le maire, aux anciens élèves aux acteurs et a M.Ray mond.Cette petite fête a été très goûtée Doummv — De luouuût des droits perçus à la douaue de Québec, le 19 octobre 1893, **st de $2,8«S i .o «.)U.r France ; i! s’est entretenu louguement ‘ fortement «les douanes.m* uient vient d installer partem nt d’analyse dans «I man-.Ldh appareils » urvei(lance du |î Tt 1ST F.Ill- ZERa s h mon Et Ses Etonnantes Prestidibàtiws ! ! !’ 2C0 Cadea y utiles et recherchés donnes chaque soir !>1{lx A PORTE K DK TOUTES LES ROUKSES .15, 25 IHT 35 CTS.Forte» ouvii km \ 7 ;{() heure».Lever du rideau ù H heures 17 « ctubre I fty.: preciMïH.»:î i HHM m ;( 4SBOM DE TOUTES SORTES Au plus bas prix du marché IIOII.BOHLAND k CO.116, RUE ST-HERRE.1** crUibra 18Ü3~-f,f A \ M iW g «3ti Il é i divin ' LsT I*Alt l.U ppicHKNT nnvtfft • souMjjfn^TiinuAHT.line, «in |„ , ,,x Y mÎi' 1 ftrUuren ti- Qfiibae, 10 octobre 189».i RO?, t If ESBITT.H **'*htn \s* ,f y*r?' 7204
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.