Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 août 1894, jeudi 9 août 1894
3Bèm > armé** No 56 “Edition quotiâienxîe.“17ème année Jeudi 9 Août 1884 ! Hl‘ 0 [• i i.mssin t oPRF •*/ /"’ • t .ha Ot V* IM f i • •• ri .* I ' .• «oD.so .s«>nf arrivés «t nous inviUin^ io- maison» *1 éducation et messieurs ! - Commis aires d’écoles, a nous dcnr&n«it*r n - j-ri.c «jui »ofii les ETABLIS EN 1842.MAISONS.Pl us bas du marché.Nous inviLui» -qvcia’.eiueut le cl* r,* i a venir visitor io f ’tuls «le commerce do N.S.HARDY D i: I* A K T k .ti K % '3' S fou 1er PLANCIIKK.—Mereerie.Garif*.Ils- Gar* * niîurc-.Dentelle*.Ruban», C-rset-, Indi-cnnes, Flanelle», Toile» et CoUin».M »u-e-lioe-.Soles, Velours.Marehandi»-' Noires, , Cachemire».Robe- et Etotb-» R.*bo?, i»é- Bout la o u s venons iust n*.I novKlir ***• i rp*|M'«'l ii4*n««i*iiieiit sot« I ft «*é t «'¦«-.17 murs I S‘Jl—1 an S 2 CANADA , Provin.< îtK QuKM»:r, [ COUR SUPÉRIEURE.District «lo Québec, ) No.1753.DAME MARIE XTLDA M MI E, «lo la parois o St-JcaruRapti •«?De*•-UniIon-', épouse coni'* tu une en biens de LOI |S LEVIS DI SSA1 LT, autrefois de Qu bec, «*t maintenant ,J«* la paruis-o «le St Jniu-R q»ti-te Desclmilloni, dan» le comté de 1 .*>tl»iii u'-re, aiar«*b«ind, la dite Dame 31 ATT E «lueuieut a u: ««rts «-e A ester en justice aux lin- «le* présente», Peinanderetse, \» Le «lie LOUIS LEVIS Dl’SS.U LT.Délomtcur.Li «Icinamb-rc'.-o donne avis -ju’« Mo »» .o j«* ir institué une action en ¦ «para«in d«* Liens contre lo détendeur.Québec, 23 juillet ÎM*1.PEU.KIT EK .v F LS ET, Procrj.domanderesse.2d juillet is.G—’m.jji MALADIES DES YtüX.DR W.BEAUPRE OCULISTE 5*.Kl)F.MM.OITM, «IITKIIKC.Elève «le l’Université et «le- hAjutaux «le Paris et Ncw-Vork.Hkurks or KuRR.ur heures A 1[h.p.m.1er mai 1694—3m, 149 I 0 »v Le Courrier au Canada, Jeudi 9 Aoûu, 1894 .'JSt ANNONCES NOUVELLES Rrochujen iUuttrées—Pruneau A Kifouae.J Obcn in de fer Intercolonial—D.Potiingcr.Pour un mois—Côté à Va guy.Voilà le bon terni#—M*.hrutet k £'*• Montreal BuidncM College, blouser à grande réduction—K.Simard Un bon conreil—S.Fiiber A Co.T T T.—J.b.Hou.»«eau.lmUtutricv* demandée?* Terra à vendre—Honoré FuroD.Assurance Equitable—F.O.^ uLerand.Exposition provinciale- K.Campbell.Guérison menieilleuse LES CONTREFACTEURS A STE-ANNE_OE BEAUPRÉ att»:nti:i: p.ik i .\ ihiiom ix Importantes arrestations New-York Ati«(lelA «le MH.Ooo tilllrf* lnu\ A t'ira ml« «••• rlmiLitlon lue des guérisons les plus romar- .ijuables obtenue**, cutte anode, St«- .eu \ ork — \\ 1 .11 :»/eu.ehet du Anne de Beaupré, par l’iutercc-Mon de service secret au «lé pariai eut du trésor O -A.TSF QUEBEC, 9 AOUT 1894 TROP DE BRUIT la Bonne S te Anne, est bien celle de h ;l ^ aHiingum, et N\ .11 ler-yth, l un Sœur Marie Chaploau, religieuse tou-1 des vinp,o>es au mémo département à ri ère de l’Hôtel-Dieu de Montréal.1 ,K*te» a°s P0****.vicnueut de découvrir rière de T Hotel* Pieu _____ .Atil-gdc depuis longtemps, la jambe unieu.I sûreté, se trouvent mamtenanl d«s p'a-Ktle ne marchait que fort péniblement d’acier toutes prêtes pour l’impres- A l’aide d une jambe de bois et d’une | Sl0n de filets de $10 et de $1Î0, série de On lait un peu trop de bruit autour des échauflourées commises par quelques centaines de têtes chaudes, lundi soir.Nous ne voulons point excuser ceux qui ont pris paît à ces attaques contre les predicants bapti tes ou contre l’armée du Salut.Mais il ne faut pas non plus exagérer l’importance do cette escapade.1 n fait certain, e’ot »|u~ et-tte man i lutation n’a pas été organisée a 1 avance qu elle n’a pas été préméditée.1 ne eti tain nombre de personnes .*ni parties en groupe |»our ail r faire lo tapage devant une maison qu’il croyaient habitée par les Saluti*tes.En route, le groupe s’est augmenté de t »u.* c.*> curieux tou- ^ - jours prêts a -tiivre ;a lou e pour voir ce qui se passe.Ee nombre a apporté l’entrain, puis l'excitation, et finalement ou s’eM porté aux ac«« * que l'on sait.Cela était mal.d autant plu.* mai qu'ii n’y avait aucune provocation.Kt eu ce moment surtout, où de toute* part on cherche à uous prendre «.u défaut pour ameuter contre nous le.* extrémistes de nationalités et de croyances étrau-tièrc.s aux nôtre?, c est d-* commettre une folie coupable que dt fournir nos ad ver-aires une occasion de nou.* jepre-eeuter ce»mme de- int/uérants l>ea journaux comme le ef le B7tnrt* ne maL'jucroiu certainement j*as Ue n« us dxTjoncer en bloc ; le B ttn**s a déjà commencé la campagne.M»is iu vérité, c’est trop de bruit }->ur n» circonstance.Les lait* ne justifient point cette exaspération de ;a presse.La démonstration dont il s’agit est tout simplement un coup de tête ; elle n’a ru;U ni l'incouragcxiicBt ni l’approbation soit de.* autorités, soit des citoyens.Tout ie monde la condamne cl i i ic-grette.Certains journaux par trop excités.Icruicnt donc mieux de ne point s’étudier à gufesir les faits.Lis étrangers qui lisent ocia.croiront sans doute que tout Québec était on révolta, taudi* que les iruis quarts de !a popu lation n’ont appris ia nouvelle «|ue le lendemain.canne.La de faire un pê Sœur Supérieure la pressai IkSu, avec vignot t«' W «b*t«‘r, lettre 1 •>.__________pèlerinage à Sto Anne de lignée \V.S.Koseerans, régi*traire, et Beaupré, pour sa guérison, et c’est par dames \\ .Hyatt, trésorier : un paquet obéissance que la Sœur infirme y con-1 l‘,)ntonant 1 bill *t< prêt* :\ «*ire mi* it.Son obéissance fut grande meut I 011 circu ation ; «;» livres de pap unpensée.lumiédiatement après la ^’re manufacturé en Angleterre muuion reçue Sainte-Amie de | ^ onnectieut, imitant A s) méj sentit.Son obéissance tut grandement | pré* I l'associatiou, et i^orenzo Hoyt, 1 miter, seule.*,(jui j’t»i eu sous mes soins,pendant de Bethel, Conn., dans la propriété du-lonirteups, la Sœur Marie Chaplcau, I quel ont été trouvés les instruments qui t Les détectives avaient appris que c’était ch*z Jiorcnzo lloyt «ju’avaieut été gravés ct imprimés les faux bill», t-l’ue perquisition opérée obéi lui n’a J’a bor i donné aucun résultat.Mais Hoyt, se voyaut pris, s’esst décidé a faire des areux.I! a raconté que.dès qu’il avaient appris l’a Testa tiou dt-son froro à .*« *.-'?or 1*, i! :• vr»it cnfbui dans -ou jardin tous les instrument* qui avait servi à faire les faux billet*.Des fouiller* ont été pratiquées aussitôt dan.* le jardin à l’endroit indiqué par lloyt lui-même, ct l’on y a découvert pour % 13,009 de faux billets ; des plaques, du papier, etc.Bref, il est ét.»r*.i maintenant que le* frères Hoyt était nt à ia tête «h*, la bande « t que peu s’en o.*t fallu qu’ils n’aienî réussi à inonder b* pays de faux billet-.L'enquête se Coroinm* et l’on - atr.cn 1 à «ie nouvelle .s arrestations.Le pire de tous les ismes Ne xn< I^rlci p: le v i * nie* CABLE TRANSPACIFIQUE La voie d’Hawaii abandonnée i.kn SOI.MISSIO.VS I)I.»i a,uh;ls s«»|»i ronl»*s lititjucj«, dirait i;n \ict:x rnlétU'Jin.'iirc en plaisantant, je vous du qu'il n ’y a j.».di/inc “ur la terre auj«.*i runuvni^ que lo rhuui.*t i-m»*.*’ Le* vieux* qui m >\t rii«.pa |_#.r*,| .-ur lequel /-tait .*».I.turent «ni la c^u-hc e ntl a minée «le Qua tiiunr.in n’étalt certainement j.n* un lit -ie tourment plu* gran«l qn«- celui «le i «Touche «le celui qui e-t j«n- -le rit u ma ri-me.te’«‘*t v »n-l qui «-t i»«?néral»-mcnt 1-é parla in/j,i«,«*ine «•«•ruine u.plu- opiniâtre «*t le j.lt» ul»ureuv, 'Viril r/*u-t«- «- rMinein-mt \ pon • le* rem H ci orlinttire?îiv«*«?une opiniâtreté uxtraordinairo.I.huhilei/* -.'t la feietioe, repeo-P tnt, «laxiÀ •••‘ie â^*; progrê**, ‘einhlent vaincre toute re-i.-timo, et ui«}mo ce tn.i-‘ouffrant «jui re retranche dan* I.- n.u j»Vy Arju4.l.o l*èrn (Vnr.uly «pii n me «ré lé au Bèro Damien au la/arct «1«« M«»b>k ii.Ilawui, écrit qu’il y a uoiu«4l ment l ,400 lépr« u\ «lut* c i «mlrnii.I! y on a «>.* coro un uratui roiiibro «jui nuit en liberté.('eux qui ontnnt à la colonie des lépreux ta» dit» «*ii r.t pa* :\ « t» s«utir.Ln ivligion esi Uuu m uIi* con-olution.Le inis*iouimiro e«;’«*v ie b s t fîi avec toute 'a pompe possible.8 s dix en (a et* «le chœur ml toits atl«iut* «lu mai * = ;«! ux «pii r«m/.< le* i«»forlun« * de « k « i.Autres Ouvrages 1« l'ère D.tmitui, on lo sait, u mio-•ombé la lèpre aj>rès un séjour «le dix «n* parmi les lépreux.I u semblable sort ati n • probablement sou successeur.M*»- A LASILE Of BFftü?0RT \**>Miiii*»s«*iu«>ii i «lu «| ]i t ri«*ni«»ii( lt«»tll IIM'H «I «• Les révéïen b s tlames «ie la ( habile viennent «!«' dfcid r i’assaini*s.m nt «!•.* homines à l’A-ii«: do Beau port.M M.Tanguay et Vallée arobitee e* d * i> ié bec ont ét«* chargés de préparer b * plans.()o se rappelle que c’e*i M.l'ai guay qui a préparé le* plans «lu «h pur ument dos foui mes l'A*ilo.Los ira-veux devront coûter < nviron 8-5 nOo.I-RISSONS ET FROIDS SUBITS.DH lt coxnxr.cncoinem prenez one cuîllércc à Blé d* ** T’ «à fl; W 0 Ln Guérison sera olus subite r :o ÉLi! ttLèlllO _V'* vif ËlJS W 'X- i f tr vc.-' d*j cette in.-t.itufi«jti u .«n- un cour» -pécial et | réj .r it ire aux brev.rb- d*ée*>lu élè mer.t.iiro imidèk: et ana.Ji'iniijue.parent- q'.i *!¦ -iren* ni* 'tr«; leu * enfant.* ?n | «Ti-i r.recevront d« plus an ple«t informa-lion- en ««Ire »unt a NI a ‘ i uc la Suaéricurc «i« •'ouvent Jésu.» M ri- Troi.* l*i-!«d« .S juillet SM.211 Hautement recommandés par l'autorité Diocésaine pour la formation ou l'augmentation des BIBLIOTHEQUES PAROISSIALES KT ES VEN T K A LA «UE MOrpEKHHM.1M ILLUSTREES 1>K l’IU Il'AlîA N 1 »!•; CATlIOl.igilK komosl de l'approbation de S.S.Leoh XIII A 50 CTS DOZ (”':* M \’ K ES «te.vrnitMit «“*ir«« mi* nu j «urd boi plu * q d * ia t.ai.* «m r '« * main* if t « «UN l« S «Mkt.lt»! ! ' lit p«*ur è 11.«ii i:ir>ué* «i;m* |«>s «¦«*««L -, i!* «mii étf, ma’gré 1« tnmibrt' «!«• p»g la b«*au «: la «niantilé • » l i •« ia n«‘ * i iii*tralioiH fixé- à u» prix «l’un bon nurolié .*an> prévédcin U! Mois K * K S VINT JOsKIMl .LF.MoL* DF.M MilIù .LL MOIS IUT * VCIJK «’«Fl 11 .Li MOIS DES SAINTS AXA ES .1.F MOIS «le» A M ! * «iu l’I it«iAT«UltK.m* loiiii: sain n: iLi.i srELi'.:.rrnî iirs roiHK i« : i m limiox 1.1 * ai Pi.I S «luMRANb Join do La viv.L \ V Fil.LL IMI t.KANI» J 01 K .LK LKNDEM AIN DU O H AND JOHU«.I.\ C0X1 IRM K nos .Vie.|i « i T .KH \ L DF .*« » 1S.t \NNF li'AU1' .Ill Mi «k- 1.i J.IC 11 FJ o*n I IN.CIIIMSTDIMIF COLo.MFl.LK • « L NI.K A L do IM MO DA N .O Ht CI \ M«»KENO.LK Mi NKRAL d.L \ MORICIKKK .t.’ \ M l K A L Col'RUKT.VIE * VINT VINCBVI i PAUL.VIF «le L«»l ISF de M AH1LI.U VU lu.IVJ G.PERI IVU1 .VIH de la Use .MAK«il FK1TF-.M A Kl E VIE du V.p de l • COLO.M lïl F K F .\ IE DK - r LOUIS DE G .UU F .VIE DK S UN r Fit VNCols RKOIS VI K DF LA V, M KD A M F RABAT .SAINTE” Pini.oUKNF.SAi.vn: gfkm.mnk vu six .VIK DF S VINT FRANÇOIS DK SALES \ IF DU L.PIKIUli: Fi) U HIER.VIE DF LA M F K K »LIX.saint MAirrrx.SAINTE VN 1FLK DF MKRICI .V IE DI L «ÏKDÏN«»N DK .M«).\n «IKF \ IF DF vAINT JJKNol T L UiRF.VIF DF V FVKKARLE H KL D'AKS.S v STE ANNE D’AUII \\.NOTRE-DAME DK La SALKTTK .NUTKK-DA.ML DK VERDE LA LS .NOTRE-DAME DF 1 V iKFii.U.NOTRE DAME DF hOI RDLS.Notre dame des vkmék*.NoTKE-DAMF DES « 1IAMPS .LA MADONE «le OAMPOCAVELLO (*r •• r.« ) .N Kl VAIN K A NOTRE DAME DF * A.M PU.7AVKLLO .LF MOUVEMENT DES VEI N DE !.V M VDON E ( \MP0C K\ KLLO.LE * ACRE C«Kl R A MON TM VIU’KE .iMRTRAlf DK E* EN FA NT 1>K M VRIK.HISlOlRE DK FRANCK 1er cérie .*•* i^r*e.• e .-Mie .le -éri«* .:•«• »éri«* .VIE DK LA M.MARIE MADELEINE .VIE DU PERE CHAMP \mn \t.vie io monseigneur «l* *f«.i u LK DIM 'N Cil K * VNCTIFIK .RECUEIL d.• CANTIQUES de M.i-.n« A IU UICON j R ERIK le SÂIN1 OSI !'H PETIT OPFI.JK DK St-.IOSKPII.lut.?: tr.C«>NGRKG \TIONS do la Eté VlKK'iK.C‘»N«iREGATlONS de la R OS S K MoRI LK MON I SAIN I -MICHEL .I.V PRIERE (lli-toiic! « t M • t-, LE LIVRET CHRETIEN DE.* FAMILLE.I.V l'IDERE a n « * V F R ^ !,¦ «.r-icii; xj — — ~ (!«• .* icré-C.i ur) .••••••< ru-) mMKÜ & KIROUAC 28 rue de la Fabrique, Terre à vendre % A 'i Michel do Rellccbufi o, au quatrième rang, »ur la ligne • iu
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