Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 janvier 1895, mercredi 23 janvier 1895
38ème année PRIX DE L'ABONNEMENT COURRIER DU CANADA CANADA tl'iinn No 193 -Bdition quotidienne - 17ème année Mercredi 23 Janvier 1895 »••••••• •ft.00 4*1 jM* IIIOIN.l.ftO I nlif ((linire mois A.OU ^ Yt (du nu •••••• • i.oo |B|l«(«rrf Nix mol»., a.oo 'TruUiiiolg i.oo ITn an •••••• •4.00 Mis mois., a.00 Trots mois 1.00 Cmiioo JOURNAL DCS CAMPAONEO f»r»nuffl.li.oo ^*4® I* I® 1.00 m TARIF DES ANNONCES X.#« inmtnrfi iambi ImbM rftim %nx ruminions iqIvim O-i i I B,f Urnfi ©t nu-d©«BOaf Dt P«*nr fihnqtie luserltou •nbiéqiifnU- sas ima&2s& m J'// OJ\TA fil Cil A PA IV * / *; w.-v rur-1 'rt?/,r cto f t v.3 1 ï.i./fi ,{ !> /¦: acé de folio ou d égaronrut. a b:cn entendu certains prop>s mystérieux, qui ont couru le pays * ors de lu mort «lu comte votre père, maisc \ t u’a pi* été bien loin.Vo ro digne mère n’eu a ri-n su et a t mjours oru form ornent » no aooideot do cher:t’.Nous n eu saurons pas davantage aojoifd hui, it n ‘*1 r cillant.Q.i’y fair */ Rien.Lj »:x es i do s'en rapporter à la miGricord-* divins qui, elle, or o.rtiine ot si*J3 h/mes.•Jett î on piêle avait b mécontenta limé, il son'at n\Ur : en lui, pour l’a-thïrine uu scnUunnt qu’il « V.vou.a bannir : la pitié.Kl • no lui oa ét .i* pis mains chère, uni-, a i f «ad «1 : si p Misée il la p’aignait, q ta o1 i aurait v • Lu U mettre mit un tr«r - • promrtmr devait elle, il (range amour quo celui de ces deux ca*ar .«Aui «Yuî.tl longtemps cherchés et venaient en tin do ;» u-oir pour .ho sontir ain-itô ar né j i u:i contre l'autre d’une mutuelle défi inc».La moindre mot faisant alludoa au s -nret sanglant leur était interdit, et ca wilcn»*' môme d v mit.pour < d’eux, une jrautfc le pi h a • ( n ce de l’autre.Si lu* fai sa it tii irt p » n échapper à cotte oheessiou, alfjuui un moment l'entrain et la gaité d’an esprit sans chagrins et -ar.s préoesupa-tions, il lisait bientôt d a is un regard de Catherine combien eTo n’aIil geait poui* lui-même, de c t*, • j '*,o de o >:u-îuaude.Ht quand la jmne comtesse pour no pan attrister son mari, voulait ho montrer libre d • souci;, o* b -urou*o malgré tout, c éta't • u ic '-i •* ten sion de volonté trahiftsant un* aug i que René i attirait a lui d'un g.vsro de plaintive tendresse, «•*.que i pauvre femme tombait tout eu pleura dans ses bras.Un jour, n’y pouvant plus tenir, il voulut la convaincre.C’était trop souffrir.aprêHout .Pour lui il no croyait pas un mol de c:tUî histoire.Kallait-il ajouter lo: aux trop .scrupuleux rem>rds d’un vicit-\ ird l’agonie ?.Hu bien, oui, ii y avait ou long omp3 actngoais no entro mou pêro ot les paronts ta 11— Ils étaient unis, iis «’aimaient, rien n* devait les empêcher d’être h u.ux.L\ était la vérité .lo reste n’était que mensonge et folie ?— Pourqu d tant 83 dét n Le ontre |a réulité ?répondait elle, fa es bon or généreux, man piuvro ami mai; j ‘ t'aime trop pour mo pardonner.11 en résultait pour les jouues époux uqo existence retiré?et mystériexso qui donna naiftsauc3 i lore?ciji'u.muh* dans lus environs, et dont loch» une !arm>, mo invin tenlno de i’autrj.pour amenor en un in-lant lo p'ndoa .v »! v i rou/i-satiu : — Vcu fvi-.-j • peur ?-1 ;o:iuda*t*cl!c ou souriant.— Un pou.jo i’avoue.—( »:i m’a don: fiit i bien noire :\ vos yeux f — Oh î non, ce n’ost pas cela.C’e : (juo lo {-uj t qu?je voudrais aborder es*- pour me fermer sa porte, l’autre d’y ail» r irapptr sand moi.—HuGn, hi jo puis croire i\ vos pa.rôles, et j'y crois, dit Marcello émue, vous me permettez de les redire à co qui peut los on tondre, et ce sera moi qui vous remercierai, zuadaïuo î —Jo vous ni dit la vérité, mais, hi vous m'en croyez, voue la garden* pour vous.Sachons accepter notre sort.J o Kii.- quo vous avez un cxcol’.cat cxurt madcmoisollo ; vous vouez do le prouv or onooro.Vrou« aurez alors plus que votre part do douleur dans la vie, mais tic vous vu plaignez pas.H parait qu’ini-ban, il faut «outfrir ou faire souffrir : mieux vaut encore être du cô;é des vio.times.— Vous e tes triste, madame.Ma démarche vous aurait-elle déplu ?.Je ne veux pas lo croire.Je vous laisse; excuscz-moi do nouveau.Pour moi, jo suis to n j contente, tt j : n ai pa?perdu ma matinée, puisque, malgré tout, jo irai ie l’o.qn* rance.1 * ai-*, prenant la main de C itheriuo, elle lui dit tout bas : — Au revoir, 7/11 cousine ! H'Ic partit on courant.ii i v-.V^ut s’éloigaor cette généreuse enfant, (jui portait ingô;iu-'b:'.i:t, ftv.îO une çrfice toute mignonc, lu caclict de .a r.vco Cdthcrino sentit un êotipoon do jalou-io lui traverser l'esprit.Chassant aussitôt c:itc mauvaise penfée, elle rc-nijiitait ver-» lo château, quand elle aperçât, nu détour d’un massif, René, qui, debout sur un petit tertre, était arrêté, songeur et regardant au luin Marc.l e s'acheminer dans le sentier de l:i t liauruière.(’atlicriocs’approchadau-cem nt tans être vue do son mari, ot le faisant retourner brusquement, lui surprit dos larmes dans ies yeux.Kilc eut un Ferrement de cœur.(a suivre) reproche X qui Paris donnait une Iras pif alité dont il ne fut jamais abusé.Ht, pour beaucoup, le “ roi do Na plcfi” n était qu’un perbonnage équivoque do rom *11.La rcorf, la grande jtxsticiero a enfui veugé le calomnié : cVs-elle qui vient draper cette noble ligure dans lo ©uairc, ainsi qu’en un mant.au royal.Kilo arrache Je roi Krarçois 11 X la légende pour io donner à f histoire.Amlr; u ami.Je me ré j mis du bonheur do votre iils,si t-s jnti» 1 au votre J’ai les îwêin s CftUEcs de joies : ma lilie la \risitan lino a I lit s.s vieux la senni- J fiVf xc 2 i ».C .-.f is oe luxe ; ?Articles r ouvcllomont reçus, marqués aux prix do fabr’qno ne t cct ouvrier infatigable «Appliquant .1 faire garni r, dans les milliers d'uilants qui passèrent cucet s-d veinent tur its bancs de son éooî*, les ( nsaguements qui dovaioLt e n faire d'exojllcnts ci toyens parce qu’il en faisaient do boas chrétiens.Chose touchante ' C e-t un pr* tr-?, M.: abbé CrosuitT, & lit Bros.Grande réduction s VEJEME NISje CESSCUSI j CAMISOLES POUR DAMES ' p tr l.h-.N c : ir tl *o î.it G.*, .^l._\» pour V H.8T-KOl,II, IO 1S, CAUKH NOTH K DAM H, R.V.17 u\ur» isva~l kh | VETEMENTS de DESSOUS i,«»ur IVmiuot « t (•nliiniH réduits do 13 pour cent £ î*.r.• .- li-', \ * ' • I.j n e.^ », ,• .• , • M.i'ur-, •'< 9pour ! *.* • p •:»• - ••*.»()c |H)urS9c.»j f, ûm« '.c» ^ant» i TV,* ¦¦ p .nr h>»ruuiF-4 2• -unue* et oiiliiDb ;Jcmée do UfiDPCTlON.I B k HAN BROS.-T.CFKwi- Le Courrier du Canada, Mercredi 23 Janvier 1895 annonces NOUVELLES Comfajnic d'amirtncc de QuM« • —v,nr* *"* W.lch.Au* personne».; 1 rl" Lt certificat d’un | ftr - V,.Mrtinc: A 1 n< n.I reuxi at qu il itnt .-ui »• cute année.a- ::t une proLrrégion normale.que nous ver-roc- s’accrt ii ro t nc deniers publics eu octrois ao wU.trats in Dyencant commissi ai en ta laveur.Dans ks clicHm&nc?, l’article était d'autant té.as dommageable que les è.ér.cmcnts pré- uc::t3 avaient préparé i’opioion publique à croire piusfa /ilo-meut à j b tran.-actions, it tus*i parce • yue M Angers, qui avait renvoyé un :.»L.D:î accusé d * choses semblablb-î, se serait trouv.* à ajouter l’hypocrisie à la culpabilité des r.-‘.es araccfalctij: reprochés à i’adniini.'trflUOD e .-dente.î.’! m.>ï.î‘i:Bor» iif.kvilt.f.dit j .*.a : M IV; etier d ans sou Cahi rut d .-a .ire volonté.Nile g^uva-nviir ni «|ui que ce toit n’u cherché à !:;i in tu * r 1m secrétaire provincial, et il ne l'aurait pa- souffert non plus.11 a trouvé que i article ci» quoi r ion tous c: rar.porl n » tait ju.te ni pour le gouverneur ni \, ur lui-même.Lour ceux qui c nnaisü ut bien M.Angers, cette accu-satioa n'avait aucune vraisemblance, mais p mr ceux qui ne le connaissent p jiut, c.qui arrive asst z souvent pour le hommes même U-s plus éminents, Article était ceitainemeuc de nature il lai faire un grau-l torf, surtout à cause da fait qu'il avait renvoyé uu cabinet p ur les mêmes actes, t'e renvoi avait a clairement dû lui créer des ennemis a.barné.s qui étaient disposés à croire tout ce qu’a; lour dirait de mal de M.A: g rs.L 111 ¦ n .M.( h.\ i’Ais dit qu’il s'ocou-p • tie jjurcahsinc depuis prés de 14 au» t! qu'il n’a jamais lu de libelle aut-si ul’.eux contre uo homuie public.L'artic'c en question accuse tout simp! ruent M.Angers d’avoir prostitué sa position de représentant de la reine pour extorquer au trésor public uno somme J s £-V» ,OUU ali a de s’acheter une maison.M.(,’hapai.i relate les circonstance»qui ont précédé !o renvoi d’uflioo de M.Mercier, et il 3j>ute que l’article publié après tous ees événements était do nature à litre plus de dommage à M.Ao-girs qu’en u’au très circonstances, car c’était suppo-er qu9 M.Aogerj aurait ajouter la louiberie à l’odieux de l’acte dont il était accusé.M.Angers jouit du p us haut caractère d’intégrité dans le pays, et cute accusation était certainement de nature à lui faire un tort consi-dérabL.Si le iibeltc n’eut pa* été con-t r t dit immédiatement par la présente action, il croit quo M.Angers c-u aurait grandement souffert.Quant à la question des dommage», cela ist av-ez difficile à évaluer, mais U l’a pas été Mirprij de voir M.Angers réc'amer $2fj,UO0.Il connaît Lien M.Angers et une accusation semblable a dû lui Cantu plus de désagrément qua at can autre, .M.K.J H.lutfc a lu l’article en question et i! l’a trouvé très méclunt.J>an» »on opinion, l’aiticlo en question voulait faire croire* que le demandeur avait un c?itaio intérêt à renvoyer le gouvernement Mtrcier pour le rcmplac r par un autre ininnic, afin quo cj dernier cl le demandeur purent faire uue certaine transaction qui aurait profité à M.Angers, celui-c: devant en retirer S25.U00 pour .s’acheter uuo maison.L'article était do nature à causer un tort très considérable à M.Angers.liü kknatei it Lanuiiv, ancien piro-prit taire de l’asila de Beaupor.*, a eu cunnaiosatice de l’article.Il y est question de lui, 11 u’a jamais donné de chevaux L’article était outrageant pour M.Angus qui y était accu.é d'avoir corn mis les mêmes méfait* que cïux ù l'administration qu’il avait renvoyée, d cire un hypocrite, etc.Je no vois rivn qui puisse justifier c:t article.L’asile a été vendu ap éi l'achat do L maison do M.Anger:.I « t.it dénature à compromettic son avenir et à ruiner l'honorable M.A.îigti .M.G t i ken i k il, greffier du (.'oust-il exécutif de !a province, dit quhl naja-mais eu connaissance jus juknseptembre 1^01 que le gouverneur ait refusé di -i gntr dos ordre» en conseil, ni a t appert-dans cette signature de retards i r j initiés.M.Di mont, du département du ? a dt» diverse» provinces de ’.a Col fédération.Lo c ata fa' juc dr.sié au mi ica do l:\ nef principale» ét:it entouré de ccnut-ns do cierge?.Aux quatre coin» m voyait (h» drapeaux u L- k v >ii k d ci ê^e et *ios écuason* ;«*» ant la .tu: T.\ ingt homme- de } iico .- i.- i * c maodem nt du capitaÎQO IV.-vi»>l L.»r-maient une Lai à ia porte do i’h ;,i.m quand lord «liadj.Ab.rdecn ?out arn • * Leurs Kxcehencü» étaient accompagné» b du capitaine l iquhart et de M.rdunru Ferguson.Le major Provost, ai J -de-camp lo col.Aubry du '.Vme, le cé.Lr.)-» au, ks capitaine» Catrier, Vincent, L les lieutenant» Loranger et kav ut-tenJaient le gouverneur et \\ ojmusro d’Aberdeen à l’intérieur du u-mnlc a 4 les out conduits aux prie-Ji u qui avaient été disposés p.jur k*i rcc:»oir au pied de la balustrade.Quelque» tiiiau.es apiè^, le chrgé, j récidé de U (Tolx, a fait »• n eutréf ao* iennelle au cliœur, en pusiaui par Ja’iéc principale.Mgr Dciielks et Its chanoine» do ia cathédrale de Montréal luaichak-nf e.\ i élévation, lord et lady Aberdeen •mt.- uih’é sarpri.s de l’illuminatioa subite du Saint- Lieu.(’ne foule compacte a salué lord et la ly Ab rioen au sortir du temple.A TERKENEUVE La banque cio Montréal envoie $100,000 Portraits du XIXe Siècle, par Léon Gautier.3 vols in*S, illustrés de 33 Portraits, prix #3.L—Poètes et Romanciers : Lamartine, Victor Hugo, Mistral, Goethe, Jasmin, Ponard, Brizcu, Aug.Barbier, André Chénier, Jules Sandeau, Gustave Flaubert, Mrckman, Outrun, Mi.(farliao, Mme Craven, Mmile Zola, Francis Mey.II,—Historiens et Critiques : Guij)t, Taine, llcoau, About, Littré, Victor Hugo, Villcmain, Montakmb« rf, Michelet Ozanaru, Ch» Blanc, G.Bois-iicr, Oamlllo llou^stt.G.do Bchlegel, Uio, Cantu, Pauliu, Pari».III.—Ecrivains catholiques et apologistes : Chateaubriand, Louis Veuiliot, Mgr Bcrtcaud, Montftlcmbcrt, Mgr Gerbet, Mrocfit Hello, Aug.Nicolas, Dom Gué-ranger, Henri La»serro, lo Pè.ro Fabcr, Mgr Freppel, lu Cardinal Manning, Raymond Brucker, le P.Monsabré, M.de Guérin, Cochin, Guizot.Les questions controversées do l’Hiütoiro et de la Science, 4 vol» in-tf, S3 #>0.M éditât ions saceku*»t.\i.ks sur la Mossc de chaque jour, par M.l’abbé Décrouille.et recommandées par S.G.Mgr.Bégin, 4 volume \Z-Y2, 1F1‘1 Çll LU !.«loge do c^t ouvrage pt de la mé-tliode de médita lion que l’auteur y emploie n e»t plu» à faiio.De diwis jiay», on a demandé l'autorisation de le tra duirc en langue étrangère.Le cardinal Bampolla a écrit à l’uutcur quo ie Sou-veralu-Pontife approuvait celle nouvelle méthode de méditation, car 4i ta mciUtu-r» préparation au Saint-Sacrijice de l>i Misse (st cc tainetnent la méditation, et, quaml celle-ci porre sur ces mêmes prilrcs gue le pritc doit réc ter.flic nous ai Je in/aitliblemeut à con/tmirr nos sentiments ù l'esprit qui guida /’/A yUss quand elle a dicté ces prières.iNSTHUCTIONS ItKLlUIEi:st» EN KXE.Mi'l.K?, suivant l’ordre du cathéchisme, par le IL P.F.X.Schouppe, de la Cie de Jés ip.3 vols in-8.£J ;*0 LE CERTIFICAT D’UN PRETRE.A WM.W.B RU M ET & CIE, QUEBEC, M KSSIEt’ItS, J’ai un devoir do justico à accomplir envers vous, c’est do vou» offrir tues félicitation» et me» n-incrcietueuta pour lo soulagement que m’a procuré votre Sirof) c Ibs à -5c., Bunbonnièro» de lantaiaie d.toute» sorti», Biscuits Royal Mix c.10c îb», Chocolat», Pommes, Orauges, eto.Jouets de toutes sortes- Poupées luarcheu&'K, Albums, Vases à Bouquet», Verre à Vin, 40c., à Bière, 50c doz.Vai»M’llc, Sets à Diner, depuis $5.50 à $l-.00, Jaauipcs suspen-«lue», Granit, Feiblantoric, etc.$1,000 DM BIP MS KLM MU MT PIPES DM BOIS ÀVEO AMBRE, ETC., V( H(lu ;t ‘JO O/O meilleur iimrrliè.\ ins Canadien, 15 et *J0 et»., Bout, \ ieux do J an», Liqueurs Françaisek Chartreuse, etc., Vin d Mspaguo à $1.00 rail., et Vin Canadien à 50o gall.'' ZT' S « > « j is i rt ETIENNE SYLVAIN 120-126-127, Rue du Pont, St Roch.'^uébe c* j îcmbrt* Up-cj.Ft Jf-an, l'erreneuve, - —Le gou-v racolent impérial vi*nt do donner ins-trurtiou au gouverneur ü’Brien de dun-ci r :On a m.imoiit au projet de loi an-iiu’ant la d quahiication do l’tx-premier mioistre \Vhittway et do plusieurs de tes collègues.L : gouverneur opposera probablement 11 signature au projet do loi aujoui-d’hui.:-r, lo Montréal qui a établi .• .i i.; a Tcnvncuv» a envoyé - .»,000 t.i ur hier à St .lean.Ii *ndr SI.— Le Times publie cc qui *u*t 1 i’ i-et peu probable que le Caua-»hi atcuoilie Lion Terreneuve au moment « c» uo dernière colonie est en bacque-i cto et a de» difficulté» avec la France a i ;.j t Dm- cote».Si Tern neuve devi nt upc c )lonio de la couronne il est p •‘•èibîe qu « tai- isse une succuriule.” 18 PERSONNES «».»( j.» 11 tors «lo u mil ram* «lu “Slnlf «• I 'll «tou r I ** Tell City fnd., - — D’après les dernier-s nouvelles remues, le nombre do o ux qui •«* sont noyé» lor» dti naufrage d i • State of Missouri ” n’est pas aussi Levé que celui annoncé hier.Dix-huit ptr-oune» pcuk-mcnt ont été victimes d«* ia • itastropho.Parmi celles-ci »c trou-vcot deux j»a*»ager*3.LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE G-MVNyUK et mohai.k, par !o Qassylva Grande Vents du fond de Banqueroute de feu J\nt.NO U V K LL y.Kl’ DUCTK )X IL.itints et Souliers pour enfant» dopui» lOct.i.do do do lilies do 50 do do do femme» do flO-7 do do do homme •Jo do do garoons • Pri magnifique .Toi» de souliers en dcogola pour Dame» valant l^I .*50 pour $i .OO.Aussi un ni.i/iiifquo assortiment do pantoufles en vcîour, plucho, ouir et tapis que no i.i vendrons à des prix défiant toute» compétition.Une visite est sollicitée.Prix et conditions facile pour Ica marchands de’la campagne."lieux: A .1 Vaurien poste dAut.O assy Ira Nos 189-189-j, Rue St-Joseph, VLs-a-vI.s I llgliJte Mt ltocli.Téléphone 702.3V3 W fi ?2 S r.uvcrul.r l —r.rii j.IL P.Berthicr, mbsionnairede la Salette, l vol.in-S.cl 50 Le» prêtres qui sont absorbé» par le ministère seront heureux d’avoir entre le» mains un ouvrage où il» pourront découvrir sans effort îa solution aux difficultés qui sc présentent à eux dans leurs saintes tondions.Le PuÉriiK dan» le roioistêro de» mis»ions, de» retraite», et de la prédication par le R.1*.Berthier, un fort volume in-8, $1 50 SoMMAlUE l»K I.A DOCTRINE CA-THnUqcE eu tableaux symno-tiqnes, par l’auteur de» Paillettes d Or, B vols in-1-.J 50 LES FETES COLOMBIENNES.JOLIS DKOCIiURa contonant le récit de fêtes organiséoi* en l'honneur «io Christop h Colomb, avec lo #.erm n Jo l'abbé «loor^o Ciîto elles discours «Jo l’hon.ju^o U( uiüu-r et dé l'hon.M.Chajaie.Vti'X *2Ve.* 'a Jro'fio: a Lr/iivr v u.fc K AU, J‘ diteur, Il ol 13, rue Ruk-J:.C ^ " -X.i .‘j.i-* n • < LES PILULES ET ONGUENT HOLLOWAY r.KS nr.rî.PB Mirlfli-nt l«* tantf (pj/riMont tou* t’ *LKRA t-: la DIARRHÉE." 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• i* »up, .V* * * 1 • ••*' A cotnmodattnn de Caini't dltnn et Kl- , \ .13 1.0 train arrivant ft l éria a 6 MO l^ra partira d.- la RI» 1ère du-Loup le diiuoclw «ulr, mata imu le I^»a train* de t’intercj'onla! tout chnuff.a avec la **peur de la locomotive, * t ceux 'pii voyaient entre Lcr salon et cluixnbro de promo nu-U fiocupeot lu j.ariio ctnirale «1*.- vapeur-» -u le r >u!i-fuit le in* ins rontir.I.vapeur?-ouf .'claire* t l’clectricitf- «t les lampes font A l'ordre «les p^i-a^ers j\ n'irnp r;** quelle heure pendant lu j{«.Cil f'nVre .»l i .l*.i * *ur le pant de proii cuU-I.) !-«• c ilons el ch iiuhic vit-pr.luvnudc sont cliuuh* i • » vapeur Lr- vapeurs quittent Fort land vors I heure jeudi ou MJSeilOt que p *-nDlc upr- .arrivCo iiti c nv*d -lu < i ran-: Irene du a i’- rt und h midi et de Halifax \tr» « haurep, in.i“ un edi ou nu-siiôt nr»rc.?l'arrivé*.* «In conv-i de l'Iu'.er-rolouiul 4 ft il a liaU!.ta midi, ttVt'C 1»' tua lies et le e pa^ o^crx.7 VA Jii postage ile Québec» CaldnO.et ‘A4.»ft Intc-rinéiiiaire.• »V *'» De jK)cl.SERVICE DK ULASilOW ET ROSTuN.TÉLÉGRAPHIE Crise en France ü’um «lu uouveau mliiui’l Un émouvant eablegramme Mais personne n’y ajoute foi i'arirf, il—M.liourgeoia b oit pr^-fienié au palais de l'Elysée, hier, à G heures et demie de l'après midi et a annoncé X M.Faure cju’il n'avait pu former uu cabinet.Il est probable que 1-[>réaidcnt priera M.llourgeoisde faire de nouveaux efforts.Cette fois MM.Foincarré et Cavignac seraient laissé?de côté.M.Casiiuir-Ferier, ancien président do la République française, arjuitté ses appartements du palais de l’Kiysée, à on/.i hier matin.Par ordro de M.Félix Faure, les honneurs militaires ont Oté rendus à l’ancien ['résident.A l'arrivée de M.Caaiinir-Pcrier dans la cour d’h mneur, les tambours ont battu au x champs et la garde d’honneur a présenté les armea.Tous les membres de la maison de l’an-I cien président étaient rassemblées pour iui dire adieu.Un a remarqué que M Casimir-Perier ne portait pas à la buu-tendiète le ruban de la légion d'honneur.i-ondres, lîl — lit» correspondant de Paris au “ Times ’’ télégraphie qu’un journal du soir de la capitale fran^iiu a publié les épitetca iiiipriinéea que l'on a il» ja commencé à lancer contre le nouveau président de la république, M.Félix Faure.On l'appelle : suspect élu do la gamelle, pauvre sire, doublure do Dupuy, mannequin saugrenu, pantin grotesque, piètre, sire, dindon orgueilleux, petit marchand du Congo, etc, etc.Vienue, 22 — Jjc “ Tagblatt ” publie le compte rendu d’une entrevue do son corcspondant avec sou pré-iJcnt Faure.En parlant de son élection M.Faure a dit que l'assemblée avait désiré dans les circonstances existantes élire un enfant du peuple, ua homme qui se d« courait exclusivement aux devoir^ •Je sa position.Dès que j'ai été élu a ajouté M.Faure, j'ai cessé d'ôtr.j un homme do parti, je désire servir d'arbitre aux panL parmi lesquels il existe un gran i mouvement do concentration.Quant la politique étrangère, la France désire fortement la paix, et cj sentiment sera fortemout conservé, quels que soieut les groupes politiques a chuchote partout que des secrets d'Etat d'une nature alarmante si root mis au grand j >ur.P LI S TA K l) — Paris, 22— A près une longue eatrevu»*, ro matin, avec M M.Poincarré et Cavaignac, 1* président Faure a fait venir M.Bourgeois et l’on croit que a dernier tentera do nouveau do former un ministère, eu s’adressant aux gropes dout la radicalisme est plus avancé.b'és aux abords des reuiLoa d: la compagnie det* tramways.Le juge Gavücr a émis ce matin un bref pour forcer la compagnie de tramways des hauteurs de Brook’va X faire circuler ech tramways comme X l’ordinaire.le u*:xi:iiai» Des RR.PP.Rédemptoristes En route pour 1 Amérique Baltimore, 22—La T.R.P.Riu.-h, général et recteur majeur d: l'Ordre dts RédciuptoribteSjCîten route pour l’Amérique.Il visitera toutes les maisons de non Ordre aux Ktats-lTnis et au Canada.Il vient de Rome.Lci religieux fixés en Amérique dépendent do- ’liaison-provinciales de Belgique et de Baltimore.A TKHülKIN mmmmm La capitale do la Perso détruit par un tremblement do terre Londrcp, 22— Le corre pondant du Times X Téhéran, capitale de la Penc, «lit que la ville de Kuohao.qui avait été «létruite par un tremblenunt de terre, il y a quatorze mois et avait été entièrement reconstruite, vient d’ètre complètement ra'éc par »le nouvelles tecousse.*» ferres très.Plus de cent femmes ont été ensevelies sou-» \?s ruines d’un établi.-»}» meut de b lins.qui se mangent *sor\tr encore meilleures lorâqu’ejles sontr préparées avec fa 4* Prêtres Orateurs, Cinnteurs ot acteurs trou veut que le Pectoral-Cerise d’A y ers améliora et fortifie la voix.NOUVELLES LOCALES Toute annonce de Naissance Mariage et Décès, sera refusé) 51 ELLE n’est ACCOMPAGNÉE D’UNJ ESU1SK DE 25 CENTS.I.rft ntr4»i'ltr-M unit r* li i-(< * De lUkügow \ ont on.Vapeur* D.» Ronton il l i g-»v, le ou ver» le Rkuhhi .v .'• Dfrccm» .'a.S3AKDIXAVIAN.-2 " Co* vapours! r.« traurpriUs .p«4-i »i* paarager* allant en Karop««.________ LA MILICE Fa.it fdu sur les grévistes il Brooklyn Vf coucc^lma».ni Drlillrii^i» «llieut h» |»r«-f»l«li»ulN île» cm»nij»ntfiil«,i» Brook’y d, 22.—Toute la milice do Deviennent chaque jour p!u< fréquentes, soulevant l'indigo&tion des hocl«-tes gens.Ces fous croient pouvoir faire disparaître les troubles et les abus le notre système par laviolencelQuelle pièlro olée On pourrait auss i bien essayer de gué rir les souffrances du corjn par 1(! meme î-ystème.Mais si nous sommes malades du corps que faisons-nous?Nous choisissons Ion méthodes les plus délicates pour nous rétablir.Nous prenons les onguent-et pilules IIalloway 4t nous trouvons le soulagement.Elles ne contiennent aucun principe anarchique et qu’elle e.t la conséquence.Simplcine: t ceci : o les ne manquent jamais de lab»er leur trace.| Jju misère et la maladie s’envolent et lu wnté florissante revient j rendre Rur place.Gir elfes nbnt'âucun Rout'd encaisse et* se dè*èrenl- f«acijemenfr Pout- les fritures, Pour* la pâtisserie et" pour t0us les usâmes culina.ir*es, /a.^ t COTT0LE.NE est: meilleure eh plus pur e que le saindou.*.Lu vente, chez tous les épiciers, en seaux de 3 et 5 livres.Fabriquée seulement pur The N.K.Fair bank Company, Hues Wellington ct An ne, Montreal.TbRRES A VENDRE M:rx MAGNirrQrKS n-T.RBS en }*:»rf:*it o**.lro *i- culture >i til-'oe pr»1?>!c r .b.ic* : m.iHoiiF, »r.C-t il.le .*ib»«.Il y » leux (x.iis in» sur c«î.< t r.»*:* •.-»* doux perc'ics Jo largeur Condition?fa.-UtM.>'u Jre?.-er à LL AN DRE PhENKTIF, SERVICE DES MALI.ES Janvier tsar,.MALLES FA K COURRIERS •¦J 4 destination.Borgervin* .x Cg»,e Roui-o.I CluIlMiourg .•••••' ••••••••• Mf( • •••• «mim V.obourR St Jean.If Uedl.jr !!., Mmu», ItMUf.crt «t MoBtmsr.Mj ( Palli H© d’Orlé «na 1 «aup« rt.L%» al Le* seuiM ." .LÉritf.••• .'.Avia à Gentillx Levig à St-Mlohtï .Va.frv > -r i .*.*.4.*i)iflt&f a Tadonesao.Hllerv (V e .* .1 .bpeccf r Üovr.-ton-hum ., „ » .Ch*>npiw.S(.A«K»tta c-.KTreablea.M»M • • •••»»••••••• • .«.t 2t-Ko:h •••••• *•••••••• ••••••••• M# • ••#•* I S -f * »’ 0 t* Li matière reçue uu bureau de no/te do Üuélioc nvant n lu n m ïT i lo23°J«nHer.teNprd Itt St-^nreiit, «a ba* de Jfenimif, sera expédiée de eeVwÂler'nSrôll Ilfô' de lu et n,« .i' t».*;.*; , , i ., .i, .u-* 1 • »*»*i ?ti, un* «Jo sorvi.iea en hiver tos.ll-tear !• s-n.nrjsc.rar u nt%r»o.If 11 w il•••••• | « •••••• forri^irca do Nord-Oae»t.I * .V ,?0 .v : ü t ] i»i; 1 40 4 lu 13 30 ; •:* y s iu H ('A B (•«: b VOIS 3 15(Pftclflquc 12 15i Intorc'n! a » -t5|P%eifiqao n l5 1nterc'ni*o 13 15 l'.trrc’tiia 3 15 »ir.Tr¦» j * •î 15, r’aritîijijr .ll'aciftqut 3 -Î5* l'acifi.iu « 8 UO.I .| R Cm t •* ^,»*r# Tronc 2 éO Q.Central i 1S ; « J r.Trône .7*1 drcc‘çr à :: juillet IM?4.HONOR F.FT HOTS, St-Michel .io Hollechaf.e.6 VENDRE.Jteçr?.Cetw: belle résidence 'itu-o No 4 5 Ste Ursule, occupa» pcmlno !n5e £$3 pluiieur* années par Mlieu e F, K.lloy.ave- la serre et fontaine en ¦ 1 lo baby fuit u» dcuXA fsitez poiat et employez ce vieux j 'rn'Tcd«-1.« m i • , »t-, n».** p • ic de *ii remède toujours efficace, le sirop de | f-ur««i^ •< *• n.ov.et atuélio doctitioa de Mme Window pour les ou fan tu.Il nourrit l’enfaî^.• Utllit 1&?genoives, soulage la douh tir, guérit ico ooü^ues et o’cvst le meilleur remède } ur la diarrhée, 25 ou> la bouteille.U liât.1894—1 *&d rce, rerui-e, tcuriAs, etc.Condition* 1 cil»-; p utr |du« amplos infor ni ion.» » irc?*u>r .MaJamo V.F.HO Y, < .’.'c tu Fr» » t ii »r, A.Cil AK LKDOTSj P., 1.Rue I t-P.orr^ ___ _ ETATS-UNIS " '•:-J .L 001 KUta do l’Kct et duJ .\*- .| KUt* do POoAft.• n ' - * f 8 00 r i ilôrî Trinî ïS«®r2SS!»f ':vcc: ^ “ »oiït •»« Pt„ “*U4r“ P« «•«»»•» Tim, .Jî.M M., .t Pw i'! 'U4*0ir'“t «*«“• P«Pft, ira Pak Stp amrr M :r ii.fcn*li.• 4 Vendredi.Lundi .I«ud* • • • • »•»•••* J IaiSMNT | Lai eut ' ;p«- UojrJ.tNow-York-’J.uJi i o ?no , l Sloops: œ*.i t; >ra,::: 1 ^ * - î *-îî f- ,u- White su.:Nt*-York_ o .F?1 - .10 ' U.00 }•.Il) 11 .-LOU 1.IC.iCaroti.if ia.i’cmt.I ! a.» .,l- U1* ¦ Ih 'i: :.’C I- I.! n":", :.>-l «• «.duiiincho.13 1U.Ü0 i;.ru.KUc, V G | i# v 1 ‘ v *V” .Midi Lundi.14 8.0«p.n.Parii, Au.riun .,No«;Urk.|M.,.:i.1S 0.00 .*.».17 8.00 p.rn.U Cbompngno.O T.i ' ' " Mercredi.T MO^.u,.0.00 p.m.Umlrin, Sunnrd .'d""'1.*• 7-0# »• «.Tcndred».!S] l.lü p.m.1,11m,: •.{ .'* j° .|J] ,ü 1‘‘ I’.w.»d ¦¦ 0.Op.m.* Luc nia.Cu 1 ' j ‘ g ' : .< 00 a.m.• LtO p.œ.'.X i .,.SaV*edl.2.4 0 a.m, ndre^ft .1.1" p.m.V.couver, 1 .Ha|Kf«z J ' îî ?.»* m* imanche.h, lO.tOn.m.Lihn, N.il.J.Wd.\,.-Vr \r •• *" M,JI 1 ’»• ' iMOp m, Maji itic, W hi e .- " 1 ' “ v ,r " 4 — |?î.?»• »• - 1 lf.•• d1» .Mercr*di.l.0 5.70 ;i ; Lu Rourgo^ne, r.Domiulnn.York .Merrm*o» »î.* U route, dei t*ux de frrt et do D»**‘*e U HOUVELLL ROUTE CONDUISANT AU CELEBRE SAGUENAY à tou * lo* P>rts continent aux du Canal » et de?«.qq! bOUS les urme.s.Malgré cela de nouvelles scènes de désordre so sont encore produites hier Allan.Kac «V cic« I dans divers quartiers et fi'ibo irg< do la Agents.| ville par suite du i* fus dvs compagnies d'accepter auoua arbitrage ou do faire au» uue concession.Jgrévistes sont exaspérés, lis out, diverses reprises, attu(|ué les troupes n leur lançaut des pierres et de.1 bii* ques du haut des toits.Lis soldats oui chargé les assaillante et les out disper- CHEMIN DE FER DE QUEBEC ET DI) LAC SI-JEAN.; Marché de Québec Farines et Grains Uuéboc, 23 janvier tSi > FARINE.— Sap.extra, baril, ivrt.FI l 'l On L xtr*i.«* '**' a • F»»rt« pour b«*ulRnyor.*3 U » a i » n La foule encombre.Ln |>rcuro «^u’un rom* Je M.ü.i.es poor Tkrrenkuvb, i’Austraux, eto.P o .: 11 : r • .m rvY.- »; .;-u,a80Ct .— ^ .Lptfnoüt il;%!(,;• i ‘ .1*7.T, „ .;I.Net»-Yori., • ».cj Turqocr.ILita*®nt JJaIü'ax.» .y’ */ .'Lniismî Ncir-York.' * *.1 Jamti^uc .1 Initient HaID'kx.i .Icuiaeeut Halifax .Lri.*acût IDJif.-ix.1.«i Kxtm du priatemps.^ 2 '.ni a 3 " » 1 .v> l’nc .t .it- r.icin- , et Superfino • ••• • •••••••!* *• 2 75 .» 2 *'•» I ,3^ ff.»jui £ 'H-î.t indistinrte- Fin«.2 l'i) » 2 J me t .',î 1 ., .• .jsiflhos de 100 liv.I PO a 1 75 I ^ Paicnte Blé Ja Manitoba.Blé d’Inde jaune blanc.Poi* .§•••••*••••* •••••••»• ••••••••*•••••••••*• * Avoine • ••••• *••••• ••«•••••••••••• •••••••••»• ^ 3rgr.MMI ••••••••• MM** •••••MM ••••••••• cia» c.f i - -, .ei) .t 0 bô j ’ j .L-l are- .u.t d’avnir 1 :r M* a U 4i; I * •«4k>4*,UÉr f0Ur j;nur »*tr*- tor.i.L .0 5j a 0 Cil j rif ;iv.p : F'ible d’Tnun • rcr da:>;» rot ••'{ ; *: r difTérentc- ii.ulndicH muo '‘l ; rcmï-lc» r-uve t l*uérir, c»r il y en :» p=»' une seule qui leur ré «dite.Toutes fout combattue?ct terr -‘¦éep pouf _ la puissance do oc?r ré ci eux nerojoj.-s lo raemor.f,U i»l ;i Ü | ,n, .j., vi.i I- J'-U'- - U IV .C’c-rt • runs encore c«' ou*il* • nt • r.une ration forte \ o tnau'juex pas u* n’aller *pi •• I LsMHeiV*: ni n it .* .*.*' ** •' r*-Lv.jLai*; dit ban FraccUcc ''in .iiiii .1 î 7.i .t n M .__ >.|Laissent New-York.11 „ r„ , ., .Laissent Vancouver .\\ I* Chine *t le Japon .| •• •* .1 Laissent Sm Francisco .Laijacat Maltinioro,.j»ai
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