Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 24 janvier 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1895-01-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
38ème année No 194-Bdition quotidienne-17ème année Jeudi 24 Janvier 1895 PRIX DE l/ABONNEMENT coummmR ou canada CANADA *1 A DA (Un '• {Ht* • Cala « u h Cn .|s.oO « iihHs.(.au U nuire mulal.Ott ^ •».94.00 Jam* a.oo 'Trulauioti i.oo rrtaet j Dm mm .94.00 Nia iuoIm.îi.oo Troli molt 1.00 éOUANAL DEM OÂÊÊFAQNC9 ./ MMP*» 91.00 ' 9*OMr IM rrtMMMH.Hl.fN t.oo '.JOURNAL DES • * » CANADIENS % TARIF DES ANNONCES r.nnoDcoi iimdI Ibim r/fa hui conditions au Ivan* If a i t 01* llgrnea al nu-deftaoat |ft+ **«nr rlmijtio inaerllou sur>véuh;ié son premier numéro qu’uprès ^s'être 1"U en règle vis-à-vis de Rome.“ Sachant, dit M.Auguato UousfoJ, quel était notre devoir do catholiques, nous avions eu k>::>, au momcntdo lon-der la “ Vérité, ” d ucriro au Souverain Pontilo pour .-oumettrc à Ha Sainteté, î4vcü les moi l.do cette fondation, le programmo qu • nous entendions suivre.“ Ce prograuiuu, contenu explicitement dans les Encyclique;14 Au milieu doB sollicitudes ” ©t “ Rorum Nova-rum”so résumait 6ub.'tantielleineut,pour ce qui conciruo l'action dos forces catholiques en France, daus casdeux termes, acceptation du fait constitutionnel, lutte centre la législation impie.41 En dcclaruul que notre dessiu était do suivre cc programme, uous ajoutions que, pi*?oaut les enoyoliques pour règle do notre action,noua nous abstiendrions d'accueillir ci ruines interprétations exagérées qui en avaient été faites, ci que ia “ Civilta oatbolioa ” avait b à-urées précédemment oomtuo fuucstes à a cxplicitcmennt ” des Encycliques et “ résumait substantiellement dans deux termes ” qui, pris en eux-même.*, sont irréprochables.On y aurait vu plus clair.Nous regrettons, en outre, qu’il n’ait pas donné lo texte de la réponse qu’il a reouo.Pourquoi ?Du reste, uuî doute que sou programme ne contint des protections de parfaite obéissance et do dévouement au St-Siège.Mais depuis longtemps, il est reconnu quo promettre et tenir sont deux, et justement la lettre du cardinal- secrétaire d’Etat, acte officiel, acte du St-Siège.prouve que les promesses de îa t4 Vérité” n’ont pas été tenue?.M.Auguste RoufhcI conclut sur ce point eu unnoncant qu’il va 44 b’adriS 6cr directement au St-Siège, gardien de la justice, pour être jugé sur pièces authentiques ”, Croit-il doao que co n’eat pas sur pièces authentiques, o’est-à-dire sur les article» de lu *4 Vérité ” que le jugement dont il fait apptl a été rendu.Nous comprcnon?d’aiîleurs qu’il veuille s’expliquer, mais nous l’engageons à ne pas attendre la réponse qu’il sollicite pour mettre son journal dans la voie quo le chef de l’Egîisa a tracée.Nul plaidoyer no vaudra pour lui un 44 mea oulpa”.Oe n>st pas tout ce que je dois lui dire.Fidèle à UQe tactique, à des calculs qu'il couvre des formes de l’admiration et du respect, le rédacteur eo chef de la Vérité cherche à se dégager du reproche qui le frappe en invoquant uq souvenir de Louis Veuillot.Je in’y attendais.—-Vous verrez, avais-je (lit autour de moi, que M Roussi 1, forcé de parler, fora un rapprochement entre mon frère et lui.Voici, en eff.-t, co que dit la Vérité : 41 Au temps d * Louis Veuillot, Y Uni ver* connut aussi les amertumes il'an b’àmc venu do Rome.Scs adversaires d'alors avaient si bien manœuvré qu’ils avaient prévenu l’esprit de Pie IX, et Louis Veuillot res-entit si vivement le coup, qu’on peut dire qu’il en est mort.Non Pie IX n’a pas tué Louis Veuillot.C’est là une Lieu mau^eise parole ; elle m'attriste trop pour que je îa discute ; jo l’écarte et vai> droit au l ait que il.Roussel rapporte à f.ux.En avril 1872, V Uni vert à été repris par pie IX et la Vérité est reprise aujourd’hui par L$on 5JIJ.L, Il n’y a que cela do commun cuire les deux 04s.Sur quoi portait le blâme de Pie IX ?Simplement sur uno question de polémi-Louis Veuillot était dénoncé ooui-1112 manquant ue envers des ad- versaires qui manquaient de doctrine.Sur quoi porte le bRiue de Léon Xlll ?U porte sur toute l'attitude de ia Vérité ; il lui reproche d'être déloyal, do déguiser bous de fréquente* protes talions de dévouement au Saint-Siège, une ligne de conduite contraire à ctlle que.hi Pape a tracée ; et c:ls, non aeci-uenRiment, mais de narti pris.Les paroles do Pie (X étaient, selon le mot très juste de Louis Vtuillot, 41 une réprimande de notre accent ou si l’on veut do notre passion.” La lettre du cardinal Rampolla, exprimant la pensée de Léon XI i l, est bien autre ; elle condamne ;io ^ne conduite et n’adiuct pas la sincérité J: uoux quelle atteint.Qui donc oserait montrer quelque cho.-e do semblable daus l'avertis'Ornent de Pie l X ?La parole do Louis Veuillot a toujours été si droite et ei ferme que jamais pareil tpupyon no l’a effleuré.Ou n’est pas de son école quand on biaise.Certes, ce b’âtne, qui atteignait non scs idées, non ses doctrines, non l’ensemble de sa conduite politique, mais son 44 accent ”, lui fut très sensible, très amer ; il eu souffrit beaucoup.Je pourrais me dispenser de dire que ni sou dé: vouement, ni son ardeur n’en furent dimiuués.Quel éolat ue for quelle vivacité d’esprit et quelle fcérénité d’uuie, mêçio nuand la blessure se ravive, régnent daus icc articles et les lettres où il en a parlé.si, Roussel, en se prétendant frappé daus les conditions eù lo fut Louis Veuillot, fausse à son profit co souvenir; il fait croire que mon frère a été,lui aussi,et par le Chef même de l'Eglise,acouaé d’avoir travaillé contre les instructions du £aipt-Hiègo, on même temps qu’il affirmait leur £tre soumis et vouloir les -arvir.Com intolérable 1 Par le Renient de Louis Veuillot et les senti meut de to"!* vie, matqués en mille endroits de ses livres et u‘2 lottreB, j’ai U garde do aon œuvro et de sa mémoire.Jo dois douo protestor et je le fais contre l'assimilation injustifiable que sc permet la Vit iti cl j© l’iuvitc à enregistior ma protestation.DECLARATION Juiqu’au jour où a paru lu lettre de S.Em.le oardinal Kainpulla, YUnivtrs a gardé sur la Vérité, dont il n’a même pas annoncé la fondation, un silèneî hostile.Pour uoui, nyaut à cœur do n’avoir pas de polémique avec d’aneicus collaborateurs dout nou.^ avions été contraints de nous séparer, nous n’uvon-» pae négligé de citer à î’o.oasion VUnivers, quand quelqu’un de s*-s articles uous paraissait intéressant à signaler.Depuis la lettre de S.Em.lo cardinal Rampolla, {’Univers nous attaque avec une violence qu: uous ne pouvons nous défendre do trouve!* caractéristique.Sans risquer un jugement téméraire, peut-être pou;r iit-on dire que Y Univers semble plus satisfait du b âme qui uou* peut atteindre i; i ; des éioges dont il nu manque pas d’aibars de ee ?prévaloir.Mais il y a plus.A propos de notre • Examen de conscience Y U filers qui néglige de faire connaître la lettre de Louis Veuillot à sa sœur, au sujet du b.âme que réussirent à lui luire inflig-.r se.?a iversairos, nous invite, en termes inacceptables, à enregistrer sa proteMation contre ce que nous avons dit on rappelant oe souvenir.La prétention e-t d’autant plas extraordinaire qu’elb form: la conclusion d’11 q long artiolc où, dans une cause qui lui impo.-ait plus d-: réserve qu'à p r sonne, Y Univers s’arroge lo droit d être à la lois le ministère public o: le jugo, aprèj avoir été, sans doute, lo dômmoîa-teur.Pour tempérer, s’il est possible, ce> violences intempe?live?, nous devons avertir leur auteur qu’elles sont tôt al 0-meut inutiles.Ayant décidé d’en appeler à la justice d 1 .Saint Siège, nou^ avons le f rme dessein de no nou3 prêter, en l’occurrencs, a aucune polémique, ue vo liant, pas pies maintenant que dans le pansé, donner, pour notre part, le fâebcux exemple de querelles qui rendant plus diffiiile l’union entr.le?catholiques, taut recommandée par le Saint-Père.En dihors de ee qui -erait nécossaire pour b défense io notre honneur comui’d catholiques, nous entendons écarter toute discussiou.Que ceux qui souhaitent le contraire sï le tieuneut pour dit.Auguste Roussel.LA DEGRADATION DU TRAITRE DREY Eugène Veuillot.A - .L'aube naissante fait à pelno pâlir la lueur dis bec?du gaz ; il n’est encore oue huit lieures du matin et la cérémonie de la dégradation ne doit ajoir lieu qu’à une hauro pi ts tard.Cependant, uuo foule considérable à grand'peiue contenue par les détàchemeuts d* la gardi républicaine à cheval et pir les gardions de .’a paix, so masse devant k*b fossés qui séparent la cour Moriaud du boulevard Lowerial.Peu à pou arrivent les délégations armées des ditf reuts régiments de la garnison de Paris.La foule, compose d'ouvriers, do commerçants, de bourgeois arrachés à ieurs occupations par lo patriotique dé-bir d’ac-ister à la d’gradation du traî ire, cette foule Dtijjuru pr«;te daus L.s céréiuuuics offiiiclleq à acc'.anici* l’armée et à gouaiîltr le passant, se tait ; \ a^ un cri u’e&t proféré, pas uuc plaisanterie n'est laite.Chacun semble désireux d’éviter le moindre trouble, it, un^gré le nombre des curbux.la tâche des izardieus de la paix est relativement facile.Dans )a cour, les soldats sont immobiles, malgré la bise glaciale qui fouette leur vLage.Faisant lace au jardin de l'Esole d.guerre, ce trouvent les détachements de l’iotcndano', du train des équipages, de l’infanterie do marine ; à droite so détachent, aur le fund jiuac des bâti-monts des casernes d'iufantcric, les lignes sombres des fantassins ; eutro les deux groupes de bâtiments, une voiture ccllulairo attend ; tournant le dos à l'Ecole de guerre, sont massés les dru gons, les chasseurs à cheval, les bus sards, les cuirassiers ; enfla, sur lo eût • gauche do u urur d honneur prennent place les représentants île la prowc, les artillouis et les dél.gâtions d s officiels ds l'armée de réserve et de l’armée ti-r- •' • t ritoruio.Lis trompettes de cavalerie, ÎC9 clairons et la musique militaire sc rendent en silenco près du la prison.Taudis quo les troupes se rend nt aux emplacements désigné?, la foule augmente ; l'iinm nso place qui se trouve devant l’Ecole militaire 1st noiie do monde ; toutes les fenêtres des mabons situées sur l'uvenue sout garnies de carieux, des grappes humain©* s’attachent aul aux arbns ; sur les terras ses de l’Ecole de guerre, beaucoup d’officier*; et de dames ; derrière les fenêtres fermées du quai lier do cavalerie ot dos casernes dhufauteric so tiea-nent immobile», dan» l’attente, les soldats quo le sort n’a pas décdgûé pour la p^r^dc d’exécution.Quelques minute» avant l’h?uie fixée pour la oéréuiouie, io géuéial Darra?, suivi do scs etli iers d’ordoûuanco ut daus la cour ot pron-l place face à l’horlogî do l’Ecole do guerre.Le premier coup de naut' heures retentit, un roulement de tambours j*e fuit entendre : — DorUrz arujc.H ! commande îo général Darius.Tandis que l’ordre est répété par les coin tu a 0 dan ta de compagnie et par les chefs d’escadron, la petite porto de la prison s’ouvre, donnant passage au capitaine d'artillerie A frei Dreyfus, eu grand uniforme.Le piquet de garde commandé par un adjudant de la garde républicaine l’entoure.L’instant est poignant .pour tout le monde, sauf, scmble-il, pour le con* damué.Au saisHseiuent de toutes les personnes présentes, celui-ci s’avance d’uu j) a s assuré.Sjr le premier moment, on pourrait croire que c’est lai «jui commando la petite troupe.Lo cortège s’arrête à vingt pas en face du *:énéral Darius.Uu olîieier donne alors lectare du jugement portant condamnation du capitaine d'artillerie Alfred Dreyfus, pour crime de livute trahison.Le général Darras ^’éeiie : — Dreyfus (Alfred), vous êtes indigne de porter les armes ; au nom de ia loi, no us vous dégradons.L'aljudant de la gnrdo républicaine salue ludiuiremezjt le général Darras et h'avaiiCo vers le capituino Alfred Dreyfus, qui fait de son coté deux pas en avant, de f’nçjn à être hors des quatre soldats de gurdc.Ij éoiotiou secoue tous les assistants, le traître seul, lo binocle sur le nt/., semble insensible à tout ce qui sc passe autour de lui.Aucun sentiment ne parait i agiter.L'adjudant arraoho un des ga’.ons du képi rjue porto lo condamné ; do la foule ja>qu alors tranquiia*, jaillit avec impétuosité la clameur ae vengeance : à m rt ! à mort 4 Fuis i: silence se fait de nouveau, lugubre.L'adjudant de la garde républicaine achève d’arracher les galons d’or du képi ; il saisit violcinunnt les épaulettes ; une certaine resistance to produisant, il l’ait uu tffort ci secoue le misérable toujours impassible.Les brandebourgs sont à leur tour ur-rachés et j tés à terre, puis ci sont les galon» d’or de U manche.Mais tandis que le sous officier accomplit ente tâche, l’ancien capitaine Alfred Dreylus relève la tête : — S u r h tête de mes enfants, je jure que je suis innocent.Vive ia France ! Un murmure d’homur éclat© de toutes parts ; les soldat» *uni pris de treai-biement, mai» le traître répète encore : — Jo suis innocent ! Vive la Franco ! Eu entendant oc cri taoro proiéré pur le misérable, les personnes présentes m-peuvent contenir Its mouvMnents d ime répuLion indiguée.D© 1 autre acs fossés, h foule ;i compris l’odieuse protestation du traître.— A mort- I à mort ‘crie-t-elle de nouveau.Et de nouveau uu silence so fait.Les derniers galons sont arrachés de i uniforme noir.Le traîne semble porter lo deuil.Aucune émotion ue le fait encore tressaillir, et c’est d’un pas lcrmo, c est d’uu pas assuré que, marchant à rtcalou-q il reprend plac: entre 1.» quatre soldats du piquet de garde.Le défilé commence devant les troupe) manifesté aucune honte connue aucun regret à l’huirc du châtiment.Aussitôt après !i dégrada'ion, Alfred Dreyfus a été amené t n voiture au dépôt où il est arrivé à 10 l/l hrs.Il a été soumis aux formalités ordi* nairos du s rvice anthropométrie par le docteur Her till ni où M.Clément l’a conduit.1 ; M»r 'I .* ••! m *r.-.i .il'j *.ûl'.rhv Ir i -î il’ur.ji *iii i jue Sui'no.-itoiri'ÿ À l.i «î vot-rln I—i • MM ••¦••• IP.« III m io l o.».io.1 ce.\o lu lu 10 10 taaeM !1803 »_____PHKRMKCIE PHARMACIE j nc-ur»*mi /i .- Croix Bouge, ROUGE 21, rue S.1 I VilUK^UK.21 u«o.isy i—i - j c d » — 1) A N S Ii A r I A S '1 K K.d'une csoorte de cuirasôprs, s’avanc» trois années, mais eucore pour u avoir Bréviaires, Missels, lit» «lllIVrf nt©* Ri-nudeti rn «*l qualité»», V KNDUfiâ AIT PRIX » *t TAN •' 1* EN DA NT l/tN VENTAtllK.5^Toute demande par malle, rcoe vra notre attention immédiate.J.A.Langlais h Une ST.JOSEIMI.ST-IIOUI, IO 153, CAllllK SOTRK l'AMIs ».v- • 17 wars ISVX-1 on 04 BEHAH Bros, Grande réduction VETEME NTS DE CESSCÜÎ : CAMISOLES POUR DAMES .pour I A*.>->o|iuur 6lV, y Je ji-ur sec, >J.25 j-our 7Jc.VETEMENTsTe DESSOUS Pour IVIUIIIC4 «t *• i» I ii il !•» jréduits do 15 pour cent Demi il.*- laine «'o *>.-ai*i», p -r l5 7 30 p.m.—Attaque du palais de ulare t?t grande illumination dims toute U ville.SAM EDI 0 hrs a.m.— Partie tinalo du jeu de Lï Spectateur de Hull, dont le dine.I ^alL*r/,.f , - 1 1 10 lira a.ui.— Glissa lea en tramo s.\u- uur parait s’etra renseigné, annonce, en vau .A touta, gl|s,0irca ; patinage à ces termes, qu’il y aura uue s:s»ion du tous 1rs pat i noirs, parlement iéiéra! dans le mais de fé- •> lus p.m.— l’artic iioaic des jeux de vrier prochain : hpii ijL-.hrs p.m.—Joute de hockey, série ‘ Que le (Jlobe et ses amis se conso- LSenior, pour le championnat, entre les lent.^ j Quch.e et Ottawa, au patinoir Rideau.Nos informations nous permettent de leur dire avec certitude qu’ils ne seront exposés avant le temps à aucun désastre électoral.Il v aura dote session avant les élcc-lions générales.— A quille date ?—]>acs le mois de février prochain Le jour de l’ouverture n’e.)t pas encore fixé : mais ce sera certainement dans la dernière quinzaine de février.Du reste, les prochaines élections générales devront se faire sur de nouvelles listes révisées, et celles-ci no seront en- ’• l'.iurrii:-i’ (bleuir le marché des j Pour notre f iîta,‘"ni' M.Laurier est trop bien r(5 qu iI v aur icoEtignc sur la politique des Ltatf-UQis .’ 1 1 élections.I >ur le su: poser.Et p&r politique nous n entccdono pas, la politique douanière, îi-cale, unis la politique nationale de n-.s voisins.Ils considèrent rétablisse sc ment «i un tarif douanier comme une nicstion d’ordre intérieur devant être wLsolumcnt à l’ubri de toute intervention, f .>f< do toute iwflaenca étrangère.C j pro li y a eu de « cnm *J-t vruu a j u rraüJI;ï9 çjnimuu aux démocrates et blée, de mardi soir, rien de p.u*> naturel.M.Laurier parie bien, il avait à «• s cutés, un vieillard illustré par d nonibr^u.-cs victoires, et p«uii il y avait deux iie^ que cctte af-senibl- é> i.’ arm,l grand renfort dô réciamo3.Mais tout cela ne rend pas mûlleure U harangue du chel d1 loppo-»t:on.lr c’est ainsi que ia presse comprend h-*** «hoses, car i rie générale, i.s commvn taircs no sont pas encourutrcaut?.I-û Min t m dit : il Nous r: * nous sommes pa?; rompes .le discours de l’hon.M.Lauri r ll >m noncé .hier soir à l’asseml ce du N\ md-fior Hall a été la répétition d : tout ce qui a été dit à la convention de L*/J3.L’aboÜtioa du tarif protect© ir et la réciprocité illimitée eu re le t aaad.ï *.I k:« Ktats-Uni*»fUîJi tout jù* «Lu:; argument-bien cou uuh sur lesquels le eh -î de i opposition a péroré on la’e I u.» minier d sptctatcurs “ L’hon.M.Laurier n'a pa?man-quf-r de toucher aux questions « * !':u uistratioo, promettant uûo ère do prospérité fabuleuse /infant qu il arrivera au pouvoir.Mais dans IVscjnbm d hier, il est peu do personnes qui aient oublié les le eons du pasiy\kM abus au-si bien que ks mitères qui ent iduKre h légime libérai tant a (Ht: w* qu iv ‘é'i Lee (t ks klitfi périodes du “siivtr : n-pue- ’ c&nadicu n ont guère changé lu convictioefi déjà acquiu-s des auditeurs Sir Olivier Mow a* a succédé a l’h*r«.M.Jiaurie-r.Il a parlé de la iraU-r::ité îjui devait régner entre 1rs Canadien.*, anglais et français, comme m ks cor.servateurs devait nt être tenu?responsables de toutes ’c?difficultés suscitées par les libéraux à propos de nationalités ot de croyances, il a été 8ui»i de M.i a-terbOn qui a endossé toutes 1 a opinion?de ses chefs rais plus de résultat pratique.‘ lire f,rassemblée d hier,bien que considérable et euihouftiattc, est loin d inspirer do la crainte, et ia parti i#,jnwr\.i-icur attend de pied ferme.’ Alain U liant, p rouons le Momie.C« journal qui va régulièrement de droite à gauche pour simuler 1 indépendance, donne beaucoup d’éloges ù 31.Laurier, in ils à U fin la réflexion le rend douteux, et il h’éciie Lieu à propes : “ Mais le peuple d-vra toujours sa rappeler qu’entre le* promesses et leur?aceomplbseim nts, il y a un abiuic.Tant mieux, fci ks grandes lignes que tracent WM.Lauikr, Mowat et i’att rson.pou: l’amélioration du tarif, p.uvent leur per mettre, une fois au pouvoir, s us y arrivent, de conserver m.tre autonomie politique et commerciale.li Aux Etati-Unis, k?démocrat- s ont eu leur jour.Gare aux mêmes ce usé qucnccs.” Que dit U Star 1 L s libéraux l’ont graud cafl de sou opinion iorsqu’ehe leu i t.st favorJ.bîe.M.Laurirr l’a-l-il em- ail x républicains et exclut par conséquent tuutc idée j osiibk do réciprocité * i 11 » t avec e :.J*.li L lion M.Laurier a déclaré hier r- r quo i' ivi’aoment des libéraux au • .Yuir èti-.*;aii i.* transformât ion du tarif pîütcctioufciste en tarif do revenu, ai ai-, c unms toujour.8, il n omis de dire co qu’il taxerait pour combler lo déficit que ia MippresEuu plus ou moins com-plèto op*rafii.*• ]j’* xtruit suivant d’uue iottro q^ je viens de recevoir d'un do* mi mer d’une importante société qui l’ait ic corn uicroe du foi a au Massachusetts peu: intéresser le lecteur.“ Je nopuis d«:couvrir que ho prix augmenteront dans le futur.Cependant il est possible qu'ils mon ion t en juia et juillet si la température est défavorable à la récolte et j * no vois rien encore qui puisse arrêter les tendances à ) ai&scr.Les cultivateurs en Canada foraient mieux do fj*ire ngvoger kur foiu «lans uno saison corn me oclle-ci , ils peuvent obtenir les meilleurs prix pour leur beurre et leur fromage.Cette semaine d ii viuooiia j.cunia rici.emeut.i .>ut :i la asstü bien jusqu’à e s jours derniers, quand “ \ ietor Hugo quitta sa jeune et jo.io femme un beau matin et no revint plus.“ X'ictor Hugo ” envoya uu messager norter à ta iemmo une lettre dans la quelle il *iéc!araij qq’il était eu mru-vaibos ait.iires et qu’il iiliait s’éloigner pour quelque temps.Il lui anuonyait aussi qu’il était parti eu emportant scs bijoux et scs pim belles robes qu’il avait mis m g.gech z un brocanteur.La jeune f muiC eut uno crise de nert.-.ELe était à peine revenue ù elle que le propriétaire de i imtneubîe sc pré i lo janvier le meilleur foin canadien *© sentait et demandait le prix du loyer .ou et les qUi/.i- que “ Victor iiugo ” avait négligé do vend à Boston pour ^14 lés inferieures pour $10 00 Le prix net sera de ia 00 la tonuc lorsqu’on aura déduit les frais dembal-iage, do ctarroqige, le fret la douuno, l’eutréc.la communion, etc.Il est aisé de o apt rue voir qu'il est inutile d’expé-«litr notre foin bur un marctié étruug-.r.Le foin qui est en vente tur lo marché do Boston n’est point ré.olté dans lt-Mossacliusetts, mais il est importé do ruucfct et uu Uanadt.“ JiC- cultivateurs du Massachusetts connaissant la valeur nutritive do leur fcio, préfèrent le faire manger chez oux et vendre du luit, du beurre ot.du fromage, et élever des veaux et des porcs, et par cc moyen ils conservent la fertilité de leur terre.W.A.Hai.i».AMERIQUE DU SUÜ La démission du président du Brésil New York, 23.— Une dépêche spéciale de Buenos Ayres au lier aid dit que la démission du président Stuaza Lena a été officiellement anuoncée dans la chambre des députés.Dans la lettre par la quelle il donne sa démission, 1 * pré -dent exprime le regret du fuit qu’il u a pu rétablir la pi».ix entre les divers éléments qui composent le sénat.Le dernier cabinet, dit-il, a été renverté sur laquestiou d’amnistie, et mes efforts pour former uu autre cabinet pouvant donner satisfaction à tous les partis politiques, n’ont pas réussi.Le congrès a aco:pté la démission du président, tt lui a ensuite voté les remerciements pour ks services qu’il u rendus au pays.C’eat f opinion générale qu*.sou?les circonstances, le président n’avait pas d’autre ligne do conduite 4 suivie.Lo vice-président Uriburu lui buccôde comme président.Il choisira les membres de son cabinet parmi les partisans du général Roea et ceux du généial Mitre.# 'fout est tranquille dans la tille, A Kefekenok 11 AN hook of the medical sciences embracing the entire range of scientific and practical médecine and allied tcieuca by various writers.Illustrated by chromolit ho-graphs and line wood engravings.Edited by Albert St.Buck, M.1)., 8 vols, ia-l-lo, ISSî), relié dcuikch.parfaitement conservés, $50.00 au au lieu de $70.00.L’AcqüA To fa sa.— ltccherch s sur ce poison niayrnuique augmentées d’un chapitre sur la bague d’empoisonneur 1 vol.in-12 $0 35.1L\hdon Cook lltusr, M.D.—A System of obaUtriei by niaerican authors, d vols in-S, toile, ISSU, illustrés do 221 figures, $15.00 au lieu de $23.00.‘ .Bail— Traité do gynécologie opératoire avec le traités des procédés d exploitation en gynécologie, 1 vol.in 3, 1SS5.Nombreuses ligures daus L* texte.$2 50 au lieu $ LOU.Bahtiu»i.o\v (Bohkhte).—A Practical Treatise ou materia mediea and therapeutics.Graud in-8, toile, 1801, $5.00.Beai'DIUMont.— Dictiunnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires médicamenteuses et commerciales, avec l’iniioation des moyen?de les reconnaître, 1 fort volume in-S, toile, 1S92, dernière édition, $4.50 au lieu do $0.50.BKoi —Traitement des maladies de la peau, 1 vol.in-8, 1S90, dernièro édition, $2.50 au lieu de $3.00.Caxf.ai1 \ —Traité pratique do l’art des accouch lu.uts, Oe édition, revue et aunotée, 1 vol.in-8, u’.82 50 au lieu de $ L50.Cousu.Kan vint—Manu*.I d’histoire pathologique, 2 vols, in S, avec 238 figures dans lo texte.$5.00 au lieu de $7.50.On* lt T v.— Traité pratique des maladies spéciales, avec 515 liguies dans le U xte.5L édition, 1Ô81, in-S, relié, dernière edition, $150 au liai de $0.00.Dkcuamhiie, Mathias Du val k Le-ulhouili.et.—Dictionairo usuel dos tcicnccs médicales, l très fort vol.gr.in-S, 1802, relié, coins it dos m .requin, avec uombreuse3 ligures dans le U xto.S7.75.Dki m nav.— Cours élémentaire «le mécanique théorique et appli«juée, i fait vol in-12, 1884, $2.00.Delai nav.—Cours élémentaire d’as-trooo nie, l fort vol.ia-12, lw -5, $2.00 DErNus.—Traité élément lire des miladies des Voies uriuaires, 1 vol.in 1 2, 1890, ot figures «laus lot xto, dernière édition, $2 25 au lieu de $2 50.Desrosieus.—Traité pratique vio matière médicale ot thérapeuii jUo.i vol.in 8.to lo, 1892, $5 50.DiELLAiW.— Mam.i de Pathologic iuterne, nouvelle édition.3 vols, in-18, cartonnés à l’anglaise 1891, 85 00.Dieulafov.— Manuel do patlulogie interne, 2 vols in 12 toile, 1891, d’occasion, $2.00 au lieu do 83.75.Dôhvai'LT.—L’OHcinc ou llcpcriuire fiéréral de pharmaoic pratique, 1 fort vol.in 8, relié, 13S0, $5.00 au lieu de $7.50.DimakiiIn* Be.m .met/.—Lçyons de cli-niquo thérapeutique 3 vois, i*a-Ô, relié, 18oi), $ti.()0 au lieu de $10.00.Feu K AM).— Aide mémoire de pharmacie pratique, 1 fort vol.in-12, toile, ISS5, $1.50.Gaiuel k Despla*'^.— ElLueiîts de ptiysiquo médicale, avec 535 gravur»;.?dans 1e texte, dernière édition, $1.75 uu lku de $2 25.TIPIGAT D’UN PRETRE.A WM.W.BRUNET & CIF, QUEBEC, Messie u ns, J ni un devoir de justico à accomplir envers vous, c’est do vous offrir mes félicitations et mes remerciements pour le soulagement que iu*u procuré votre Sirop m «lo n’aller qu'à FKnskiunr nt* (Ju»J Sauvage pour voum ks i»r«>cu.or et mus ce scr z paint trompés* Ainsi rendez-vous «-hex J.E.IN SturL'ot; No 20.Ruo Ht-Jo*opb, St-lUcb# Qa/b 29 Jaavtir 1BV»—lau.w< m LES FETES COLOfilBIfcHfiES.JOLIE ÜROCUURK contonac.t la récit de ffitos orgatiifiéos ca l'honneur do Cbristop h Colomb, avoo lo sormon do l’abbé Hoorge CdU» l'itix use.LMlr.î* .K .h31 AIT, K »»«•-• t, 11 ot i.l, rue Load J.Nouvelles S Marchandises ! ¦OTRE ASSORTI.Mil MT >‘F .march indisks «ic ritnii»iM «r«t plus considéraItlo iv eetto pairon quo j.'.m u-, et couq rend une variété cho;*lo do : Berceuses en chêne, Berceuses en canne ot (n rofang, ChaiscH de réception, Bureaux de parloir, Secrétaires de parloir, Table de parloir En grande variété Paniers i\ ouvrage, porte-musique tablettes, écrans ot chevalets, UN uilANu ASSORTIMENT.Prix, pins bas (jue jam(iis.mtfo$ JAMES PERRY KÜI3 ST-PAUL.Teleplioiip 510.llmbct)?t*ore sucre, depuis 5c IL.-i i\ 25e., Bonbonuièros do fautaiaie d touUiri sortes, Biscuit-i Royal Mix c.10e Uh, Chocolat^ PomuicH, Oranges, ote.Jouets de toutes sortes- Poupées uiarclioutifH, Album1*, Vuscs il Bouquets, Verre û Vin, 40c., A Bière, 50c doz., Vai.^clle, Sets Diner, depuis $5.50 A $12.00, Lampes Nuspcn-duos, Hratiit, Foiblanterie, etc.ïK«sO* $1,00(1 D15 PI V FS K PM MK JÎT PIPFS DK BOIS AVKü AMBRE, BTO., Ii udii a 20 O/O meilleiir murdié.\ ins Canadien, 15 (t 20 cts., Bout.\’ieiix de 3 ans, Lhjuours Française, Chartreuse, etc., Vin d'Kspague $1.00 gall., et Via Canadien sü 50o gall.n& ' ia H iBfcS WH2 Tt ETjENKE SYLVAIN 120-126-127, Rue du Pont, Bt-Hocli, Québo c.7 (K'ptombro l '!M lan Ifpoci.fiassylva Ciande Vente du fond de Banqueroute de feu flat, NO U YELL *: 11K1 >U CTI ON Bottine-h (t Souliers pour enfants depuis -flOota.do do do filbs «lo 50 do do d«) fommos do (MI T do do do houiiim < « do do uo garçons » Cn magnifique* Jobj de souliers en dongol* r,0ur Dames valant 81.50 pourÿg.OO.Aus-i uu mag’-dfi juo avsortiraont du pan ton (Tes m veîour, pîuclie, cuir et 3.pi quo nous voudrons à de?prix défont tout as compétition.I no visiH' est sollicitée.Prix (t con lit ion?luci.o pour les marchands «lo la campaguo.Tel 11 «?'ïi x Æ .Ija'" '-*1'® .1 ( ancien poste d An!.Dassi/lra Nos 189-1891, Hue St-Joseph, Vib’ii-i i*< l’Ilglino hi Rorh.21 nov«a»tr 8.*! ».j.Téléphone 702.sv.t m -x’>3ui&tkr* Vous % * •l >• .S .i i ! ÎE Tl E.1 l! fi I i • L «-r* Fil q ¦- ’• UVigp, i• s ' ht feux b> • o.c î Lut ;**;;]«•«• r frimithe.Ains^ n»- cîif-vcn v, tl »: .Lo kpuis p’.uid«i trcntu -ni : -c-n ./.i nmiic «lan* Ij» ' | » J«- .u .p*c:i«ît*rc j'-iincüce, - » M ‘1 clifvcrx t «nibaient «lepuis lorij, -, • je c nui » »•-»c IOIC rt.AGI* : : •( »•.1 li*» t V i * * » .i V • \ •« w « fl.• -t % à % »vpt * •• niant e *1*-’ (ohccl * .» i J‘a* lcmrnt l’\ >:» î y *4 tisane th • r.hisi» t fiiUl'îcx ¦; r: famille du l.v z » \i p.a i i.1it l • i l .!«/.% t .».• .« ¦ ¦ tumv • hk .«>r .tc.'U'î i.; »i «i ii>- on < inpîoi.a-ses de incnt ; - J i .u;.*.• nr le*.1 .»* aux ’ mai î il rn j>rcù*-:»t ci * • et ia .ui* : leur c.ui:i-f.i.i.o.8v.:\.i:it ni» i le i i • .u.• a .î.i k ».r leoliso**' **t la ;)!t'i,r.:u iation, il s1 tu v ua, mais les fait i>ouswr o i » •;« veau rt 11 » .vipourcux.,» I a outif v! • c«s qualités ci-dcssutf »' .: «u • tir r.ricr.Lcr amateur» sont iuv 11 « -, Un grand ruoiriiin t lu .Mul l.r(:} ;¦» jq | j* CA Dili-:?.«Im»:-I j.i.sv, ».i j , n r, , vent*, MIROIRS «h« l* ii c* grandeur*, TuI.Uj, écrans, oco.lîl viftt IMX—l»o ' w N’OHBLIKZ PAS j T/allumeur on Amiante l'ODLIl I.IX V K.VJ lo.v LA l'I.US UTII.il Prix d un seul Allumeur, 10o.Avco boito, cruchut et deux Àllu- i m -urn, 25j.' « n lu **I» Kr»Hv Imiiiiio rédnollon.I’ m» m It'x-lm j\ v »t-o lour.ii^ «our ou nro'uro i voua 1rs à la Jimnuf.icluro.|1?.E.Chamterland v; r me.St-Joseph.St ltoeh Té|é|i||«MI«( I IIttt.novembre IbVl—3iu. IiMMMl LgOoumer du Canada Jeudi 24 Janvie r 1 5 LIVRES NOUVEAUX ! UJoarnal deajfcnlua ibV7.45 CO Répertoire du clergé 18V3.j 00 ROY—Lettres du 11.P.Duplcv:! «.j ?,i GBKIN-LAJOIK—Dix ans an CiiMidn.2 00 ¦Képertoire national (orné d^p -traits) ivoli lu 00 Lattre* de Bourin moque a Uvii.r.Lattre* et Pièce* milltuirei' I76Ü- >7ôi».,.2 to LKMAY—Lo Pèlerin ita :-rlut-A r.iv • ,» CASOltAIN—Montcalm et f,évi3 .vuJj.", or DIONNK—La NouveUr-Frano-*., (.< MATUIKU—Codo civil., f.M ATUriClî—Cudo de | rocéiiurc^i».lit.(1q MKJNKAULT—-Droit puruUhla!.} *v SUtvU de Qo£l**e et du Car vin s. R fS.\ ï • ' 1 mmmk frt* v » wmê-J •¦¦¦> LLifL k?*" i':rz * 1 ’• rr.- ajj v»' «T - •.¦ .*\:u.•/ • -y-.;J/r * ., :.• .• /oy./ A/ r1'"'"- .I ¦ f • Vi}/ ! .» \ 1 - ( .- .r ./ , • 'u:t J.-* l/t *i i' I' » | rn \ , Arrlv** !i .1- i- .l ¦ :.*« JI t :V |J.*6 i* nt, , '• Arrive * tu» • ¦ ' > * Arnri* i l< «»•••.!•„’ - Artivtf (t .VfW i • Arrl«h {» yurlf» ti !'• »• , .'J 5 t in f».B .-Le» tram*» *!••« j- » .» -«tt: * • i* Jun, dliiiiUichr • rc« ) t-R*i:ur lr fret et i* J >- -*1* < KêSiliUiî a uH i.vj Neglige.tes PS m if s f~ rpouês, '• ' • ¦ 'iùsoulager, Lt r;/ ¦v}-,.-Ijsrise ^ .i l.¦ \L 4à & \ “ J*av.!.1' r ;i-.\ I* \ ¦ .( !: : 1 • .• » illlTnO qill co • nou fait 1*11 : 'iwaiit qu'il *•'' • 01 iü troti- • • 1 Dltis petit A lor.t Je Consultai un Docteur cm:S t» : » l • - : * ft ft - J | .-fi^mblatc m • 111 »* Il r 11 i d’Aycr, ! cl.» :t- 1 i l;;s d u ! .«l 1 1 .!• > ; av.ir .» • I • • » Jane.IV " 2 F.-v.10 “ -h> .".'•'f*:- .'-*•?¦™Î!5SË*5Ç " * • * • - Ut p > *+C?J lîoqi.- 'f v * » v ~ -n-• -rtt— ^ ^ *¦ • >- -«*—¦ J., r » iît»n < t cliaiaûro à.* .rouirnad*f ; ••>)* j la l'iuh * sc 1 lit I» m-in«i sentir* L - vu peur»* sont éclairé)* Fêle- triciié a lampe- .-ont & l'ordre des •.jt’ijn*.r e 20.a » t-KiiiTCE m: «;i,\>.:ov; ET bost*»s.11.no Do Gtafgu# orton.Vwprura l.»e îta.-ton A î \ gow, loin vero ta • ^ « iKh ' \ J N •••*•• > Déccmtro.!.» 2 « * TÉLÉGRAPHIE A BROOKLYN Doux grévistes tués par la milice La situation s’aggrave do plus en plus ( Mrookiyn, ‘J.J — Il s’est produit liicr à iîrooklyu de nouveilcs scènes do désordre / • d’ijmdur-man.Le correspondant aj j-ie (ju'â K» sala cette nouvelle est généralement ae coptéo comme fondée.l-fl PLUS GR.-m LiERVcILLE DU TEMPS MODERNE sy s"/ - V, -y-y.-,ï » i\- : v«'V?l22 i^*» * -J* jj * Br?*» '*?.* : —— LES PiLULES ETMG'JEST HOLLOWAY I.> 1 1*1 f.CI.K* j « : fl •• nt I- f jp;* rt fi» rl»»«-nt !o*i* • «î i.»•>*••• n-ut» itn f»«i(*, r/d:.|.- Mali* lt r l::;1 •; )3lU'>l|« CÎ.I J.1.0 De» «1*1 L’ONGUENT P**i un rfinMi* lufaimuc pour Je* 'ir,uît*»ir* .Uni lei rw.r la j ullrluc, four »«:* \icUI> * l>lc»iurti.plaît, 11 i.ir.i r * SERVICE DES MALLES JA ÜfVJJSli DBSTIHArrON.MA.LI.Ea i*AU L’OIJRlUEItS Mai lu nhvu * c*r* Rons*.\*d*Tit4' OUT5Ç ••••••••• .,,,,,, .a.1 Faubourg St-Jcan.Iiosnfort tl Moctreoroncy lt „n , , .U© li Prié :&a •••• •*••«••••••iit I uue c.-l » è.! cil?it?Aa prufomhîu •''' * d.largeur i.*:x u.tiisuQi Mir ce» t».; loaé») A I » irarrcr'ii la 0.» ne«i:r :n'.quatre- , insjt a r p.»r Tr»ii.» urpL es tuuiug î.ix j ra Conditi- u.^ f.f i i j.S’adreéfor A lla:;dkk nu.icmq Cup Sar té.18 od.180 L— 550 TE R R E AVE N Q R E A : - -Michel ùe I .! » -hi -.c, ;u qautiii-aie r:» sur !u cnc il; ‘ " -W : lu i i u 5Clon»tI : QuM-.qq et Halifax ,, , .! :.: ::.’¦ : ' ' 1 Quéî eo Ot • le : * i : r * • .IJ.v Lu,' :'t-JO.^.Qaéli.a ci üt-!Uym, n '¦ lui .'uuets.: KiviAro Ha Loup et C v>*«* A * *4 * L n ’.i-» * t Jeudis.f n OA » -••••• • I5| 6 » 8 15 f.l il.A M.F.te."* 2 30 \t 3* e ot 3 41 4 10 8 oo 3 16 i -:c .13 15 1 10 •*•••• 2 09 • ##*•• 2 40 ,.i 1) Ou •••V 3 45 i n\ y 'io «••••• •••••• f 12 15 i ^ 2 (JO BKO VïiNüJiS d nmrca ¦ lon/'-’n A r-.;Î!\!*.f* , M Ai.LX MIDSt • »• *.• »•#••• MIM.IMI, ItMMM* • • I f 1i «0 .v r- , .••••’• • • .llAüirclt - .i .,, .:: .I o«relic-Lec*i*.| 3-!*rb.' ’ ¦ ¦ •*•*' .: LT \ 1 ÜNI3 .( 15 i - KUU ce l'Kit et S»d.Suw da l'Ouïrt.I v P.M .! A.M.y 3uj i 10 y 30 i ,rIor l.M 1I.5FC, IR' f*î< •’?S ' l'i'liM.i-.* 51 lorsque to.Uasumr-l crier coasta- M , ir i DV v;oa.iuat AP03T LIQUR t \ que les j -les qu : pojvuiciit.mi pro- m; i> .;t.\ i ircr le pouvoir étaient une bien itumv * • - :l'*- ¦*¦ cv - t n r -.F ^n-j \* c*r-compeiisuâoa a s.:-.i:.i r:c.a t'.m m:- do Ut iV* d* do Samedi.do La lin- oguc, (î.T.Ktriani , Cu ,in1.( .v .uu j s ! » t o n! Calit ri.il.Allan— Halifax.do • V>r it».W; .te St*.:.Xtw-York.More ,’L.i Ûourc r" ?, G.T.que^ lorsqu’il perdit Burâcau ;cn ami intime, et lorsque M.iUy.ia!t uu .\atrc aiui iülime, l’ut r uver.-é pur lu r'uimbro de» députés ù ta us s des garanties aux clicmiiib de fit r, il perdit espuu*, e: dans ¦ja mùiiiuit.de colôro, i.donna si dé mission.Un dit au palais de justice quo U divoice est immioent, ' • SA fi.% r A.Vfi’OÎXfiu ^ • • Je passais, dit un écrivain, il ) a Ulîiîl ; et Mgr; .M c .' ; :o .’OttxiWâ 1-.L • a ft » 3 c f% »-v ÿta rouf i âfînBO lîi$lù CES CALEHOHlEhS sc-iiï r»* ji-iisnanl en vante » UK'/.-> T "RpHTt^Qv i'!Î «Ü vi iiè Xj fs» V *y ^ >.'d SEUL AUTOULSÉ.• I I T l) , 1 ,, r .*.• : • "• !'“ - ’ ' * i: r-r I.J0 .*¦' *, , •• i” -*• ¦ : i r.b Mil- : >n.Gui frxx.: , '¦ O- Ueyj.New-York., ¦,n;11.;.!t • • r-7n- * ‘•ri-4« '^cri- vu .i j0 ot.‘ .• VTiiOi.m.L; (ht.T, |n.-,0.f).T .roll.Samedi .j y 12 t.i ISj l.U) j».ta.•- ni.i hlurcntltm, AIL n.»o iio .Halifax.7.00 g.ne Uo H.Üi.V.OÜ u.m.Midi 4.Cil a.ni.2.30 a.ui, d- .|l2; 2.20 H.UW do .j)2 Midi 'L*.-xi.' 15| 8.00 a.ie, '.Mercredi.! ITj «.no a.m.Si R»»IL.|I9| 7.00 a.a.i »ut M tlifar ••••• |••M 1/ • • MMM M tM«M»« «MM «MaMMIÉf, MMM*I MM • •• #••••••••••• •••••¦ •«« ta*.tlo •••••*«*• » fi (• j ••••••« -¦ij»(in iiiiiui.j»,.15, uklesr.ui N’ve-York.,.I.y, iy, 30 LAUoent Halifax.j.16 Non-York.|.i-sitrert Halifax.j.troisbEur.ur.es, i\ Bordeaux; 1;\ dans | dA lo n«!ro c.t uu ancien ibffure, d .vcuu uü mon as- U il faut V‘Vcr ;:r,;i :,t < • • uriciî» » t !*• «r i*> e tl•» m.Farcbox h *.¦: Citer •• ••••••.u ’* • • ¦Jean Lugènc .Marin, un on faut do 1-J 1‘\“ ’,.X1 ", v“'.***''“ V 1 *.ric:< « t t** «.-!•> eti- i - 1 • ¦••u «.ois, u ou- victime d’uu déplorable acci- l'Jr°!,J0 VIS h cl,08c !'1 l’lus eur,ÜU6J du ' • '' ’ ' v> ‘ ¦' yr ': «•"’• !’: 1 ' monde.1 .il 5- .••••* Ml ._.^15 .!, n t O B DO ÎVv tnrdairo.30 c t b so i ompt au La Usent N’e^-Ycrx.^.5, 12, 19, 2d ' .jUiwent San Franoiseol.n» Ai‘"ï .: ^ auoouvcr .ia Dit e et le Japoo .•* •• ! - 4., r .tL.TStt.nt s*n HanciLCOj.3, 15, 24 „ .7“ .; on: Baltlmcre.!.5 • ••••• •*••» •1,1111 ••»•••< ., .* L.i'woï.t .wx-l crk .i • • L1 itine ; Uruguay ot P ragtmy.Ui»*ftt Baltlmoro.\________________ 44 11 “ • .* • n,i,7.\.7,7.7 • Cû1o:.!c8 AUitrbi-> 't:F et les ÎÎOJ t na!vrî:b Lal-se: t Vaaer-um.'< IX II '* Le?Lis êéue io V# ** Lc-Piorre 0: Miq ¦ ii Aident Slu Franci/»c^ • ••* « • t • • • • ê * ••••• • L Halifax.j.•.I-ilu?nt X >rth Sydney • •••IM m •»• • ••••»••» •••»• .12, 2d «.I ••••••.,.O 5 i 2.20, 2 - \ î»sjrs*av>^>«““-.-.A “Su quibe répand dans " Athènes, 23—-Lo ministère grec vient do déinissitut iHT.Ku certaines par- j v.ï faire dans 'toutes les é;oi-os tics du royaume, il règne un fort mé-coût ci h ment à propos do la perception dis Uxc-8.La rumeur annonçant uuc révolte, jjbt déuuéc de fondement.ms toute !a Franco, oc que vous pou- et clia- \)m\1 i3B* deiîierNONl plu.H mal ri lf* bRl*y fait IM .* ,*T*.V- \ 1 1' I lf.;t;5 4! , y,,**8 x, 1 it.ii.idi-i • ivd ilircntt-T» il**ô!**s V: : î •* "•¦.!•* »-t ,•* I* • àiro !••» ; H':* »/ • ¦: ;-ii | ita Vrt'p r.ili- n i> i m’J '•f- .t • t ,l.i Mti'facttai) ^11 i PAN Tl TIIO 1 f.» .'\>! î .*niVM:Y.Paii u»-.n I >•• .1 »\ .-i’ * I> 1 ¦ < ni* .ro;.i>.*u *i • ’ • ,*- ila,:»ntio h DISTRIBUTION DES FACTEURS lïnute-Villo.••'»•'• •••*••••# •••••••••••••*••«• •••••« î F*iili'urg ri-Jean ot Un-' :«-Vi1ta.doputa le marché Champlain l I barri, re.Si-fP’ch et S‘.-Sauveur.Le»* ïour;t .ta Vfite.• • t* *•••••••*»•••• ••• ••*••• ••••!• »•»«•• tMI|i | .» > ••••••••- «•••«fl» *••*••••••• 099 •>•• A.VI.A M t' M, 3 (U V 30 3 34 G i 0 v ;îo f 12 15 \ 3 no S 00 io no 3 30 J 00 io no 3 45 y 30 • *••• •• .1 • ta ru r.t foiJ/flwrjmiviVtapi’urgrand«i* r-ta* mon expérience, ota«t vérltabi *! :fiyt§r„trr r-'èUeiav e mlrsloCuo "Ji tn\ c L l'fvRHiifcK.•* IL.a A vou*, .HEURES DU BUREAU DE FOSTE j btttilXà I/o ÇIIOHHII - Il HATH I -• •- l»ur« cita ta do infini» fi°» • y 3^ |JK “‘nf d* rrf-u»ir on autre* indu^rir*.oins qui uo’^nent M.Availing** 9^^ i.uittü do , go Hu , It M.STuCKINU, via A v , FlidiH^t-T^ui-, r.u 4o« affaires étr .ar.l)fic®»br® IVl.Suiut-Pétcrebourg, 23— Les médo diiitition do M me Winslow pour \m do Giern, le niii.ii-étrangères do Hustitq du malade est eui- enfants.Il nourrit l’on fiant, aiuolrit loa gencives, Foulage la douli ur, guérit Ica coliques et c’oht le meilleur remède j ur , la diarrhée, 2b ofc» la boutoillo.Il (fit eni ,.A.r».r ttîWAXT, P/»armact'#n I* ï L.ô i M «.a, r 11." J.kl {SP : ; ) • riiî-i ‘ mj - *• p-4* ItTircau du Direct.Du l'uftes.i 9 Of* A • Ot Kntro!* Générale M*M«M ••imimm* *•*••• *#••••• i '.lulchet GfoSrü.Lett revs Knrfigictréj *••••»••• •••••*•• ••••••*»•' Mandats P i,'«0 ••#••••*• ••••••«••••• ••••••#•• ••• ltanUfA3rasaj F tria a, K.r.n.X.M.P.|.Fermé Fermé 10 CO s 2 00 7 00 i 2 fi 1 Midi à i 0U|Midi A 1 (H 'i 4.0 A4 Ot* If CU à I OC! Fermé Feimfi Formé Fermé Les i t‘r.:*•: .-tîjot d'alTtire!* crd'M irv- L ia ]•:.;c dcvr.ticiu fi rc u lrr«.*ita« *• directeur d«ï |K>-Iod Québec '* c: non pus F.T.Paquet, vu quo d.?rot .tris peuwiit qudqueft.ii être causés aq i^gleuiontî de qucrtieusjtuomi^îÿ^sviis adrtrto jcrjunnellt** ; 13.T.UAQUET, Directeur iliî.i l'.Kstes, » / [ I'Im M, Angers L’hoo.31.Ar ri est traversé »\ Lé vii», ce ruatio.A son retour, i! a reçu plusieurs ami.-qui sont allés In ?a’uer avant son dé pirt.L'honorable minislro est retourné à Ottawa, cet après-midi.M, Laurier eî son organ'll Dans sa dernière édition d’hier, 1 ’/> licteur publie une dépêche de soc correspondant régulier de Montréal.Voici un piflsage de ccil?.dépêche ; “ La Presse Lait un rapport tiès é!«« gieux de rassemblée.Bile dit quo h.* déclaratiots de M.Laurier sont vagin?«t regrette qu’il n’ait pas parlé des ce -les du Manitoba.” Le confrère québecquois n’est j as dil tieile par le temps qui court : ii bppi.1V cela un rapport tri » élogieux ! Mai.- re lisez donc cette phrase ** K lie (la / Vf ; s?) dit que les déclarations de M.Laurier sont vagues, et regntto / rntiintc- nut occupéo par le «ûussiiçrié, t bible t« u.< J* •* j«mrs, «le 2 ii II heures 1\ M.S'ttdrvfMer à .1.I».1!KOl’SSLAl .02, rue St-L ni-.10 janvier 181*5—1 m.4 i*« ÜL A VENDRE.Cette Lotie r^si.lenoe -itu'*e 7\.i (!» Rue Ste-l/raule, occtipéo ;^iL«< plusieurs années i-ar Madame ” IU j, avft?la s«-rr*> et f .K.‘ '•* .• *>'* mntilf* * te • • •• |m»:iit I*.t.'inot- * • • «in:>ti!ir«* »-i i*np]itf .°.11 ••«it i tir 10* fl et « hnq u ^:i***'.«''••« un tmilfi-jft tmi««ant «|ui r m v! iii'» t ¦ :• t ir iy«tcin* nerveux • « : • ¦ .i « i ifr.tlbü- |.*l 1.1 fri Ml Utile, l«» *»llf It.ruuk’»' « « I * u *•« « .* » ! ii*- (tiff, relire ; i|.n ! ; j.• »! «-r» n«*«,1 ou «!•* l'atitn1, » i.> a «Ki.îllt.- ' u c'c»t le IVux cj ii i souffrent J1/entrer ujpare.il du genre importé ù Québec, Breuvage delicte; pour la froide Tjisori, VEN K Z L’ESSAY ER.J.Emile Roy Chimiste A.v.lytiqüb.Télêphoi te (12 J.lion Ml'.t it « (lU HI • «JH* .'*1 I • « t| r, ninl.nl.» » .n * i «lit «I «r:» !«• T« ! n . ri> •>«.¦-1» i.i « t?* tu.»| i.t • Hii'ii t t «ut l'fOift .'-u » •! ( firj*in»« 1 '•* ; ‘ ’ •• •• on i*hy«l, ., * .?c-tn.ime*-, ) :• 11* ,ti .i,| .r.i.r., lu t.i.i.»u«'.sJk t ;i.M> .« , ^ « < l |> » ^ !» « 1 |.lt « tt.»»»'.i|ii ( « » »j- n*nT,H!:« s .j.- ], \ j.v r *’ ' U i V KL» i.Si’y ' «l •• '» |0>|IJ«'t « », tt| \Y «' •• u«i •* ti' "i .«j,:,.*.i* p, 4,-u- » jjun* r l*ipuvTit «1«* In , U.éi V", «.Il «t II!» J.lus|.*«ir» » O il • -¦ r \y • ,t,i ut «iii .i t»! FoviiV».I .1: ¦X.IU», !«*• i i laiu u** ».,>Viv«»iU0, écur\0i _ nouvo et atuC-lio-lairc «le Sherbrooke et l'uffioe divin fut I ' -c.' ,-»ios ; -uroflser à pour plus amples infor- «^luriago
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.