Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 mars 1895, mercredi 6 mars 1895
QQème année No 229 -Edition quotidienne.-17ème année Mercredi 6 Mars 1895 fRi.X OE L'ABONNEMENT >.r v J î.“ ""ci- fl >1 l>,v n»i ! r«! .•J’üî l»ITl*iern !¦ l*00 .| n mu •••••• M*®® f,.»« îïVô.-'Uîôv- toi i 'hum .,».»** im TARIF DES ANNONCES Iü blessure ! Mais, pendant leurs long.s on-trotiens de U saison passée, pas une pa.roloMo Blanrlto n’était venuo trahir l'uumur funeste dont elle su mourait : car la pauvrette aimait Jacques do toile^ les forces de tou être., depuis cette soirée d'étéo où , sollicité par un seoti.ment d’aff.ction fraternelle, h jeune homme avait consolé sa petite voisine, elle comprit pou à peu la nature du penchant secret rjui l'entraînait vers lui.Avec son ignorance, sa gaieté naïve et son bailleur s'enfuirent, connu3 lus corolles fragiles des fleurs d'avril bc lié!listent aux rayons trop ardents du soleil de juin.A la faveur du son inespéiicuoo premicro.Blanche s'abandonna d’ahor l au charme intérieur de cette tcudrcg.se, Lieu fais ante comme une lié b bris).A l’indu do tous, de -lac jucs or.particulier Ml peut-être d'elle-mû me, c!.o j^ua a jeu naïf et charma ul de l'amour naissant qui se conuait à peino et pour la première fois fait battre le cœur, hile rêvait dos nuits entières d’un rctpirl do Jacques, d'un sourire de lui, ou d'une parole banale tombée do toi lèvres, hile ne le cherchait jus, eiic fuyait près pi1.Kilo gardait pour elle seule sdu intime jouissance.Il lui suffisait qu'il fût B, qu’elle pût le voir, et que de temps à autre il lui lançât une pi, *aso iniig 3-liante dont elle entendait tout le jour ! CAUSERIE LITTERAIRE ^anloïkiild fl fl*ion des ImelitM PKBMIKRE FAUTIF (Suite) rapide visite à Cligncrct produisît •sur loi une impression pénible.Comme ,i pendant l’ospaoc di cinq mwxinc», un événement considerable était \onti modifier, à son endroit, les dispositions dei êtres chers à son cœur, tout lui parut çhaou'é autour de lui.Dès qu *» iut en voiture, apiès une téparatiun très péui-Me.—c’était la première,—ces idées lui revinrent à l’esprit ; il lui sembla qu’b fuyait le bonheur en s'éloignant de Cli.enerct.Pourtant il respira largement qu.'ud il mit le pied sur la chaussée des boulevards, en songeant à la distance qui le ^parait désormais de certain coin de terre p rlu3 eu huru-et-Loir.hc surlendemain, il quittait Pari.-?, non raus avoir jeté À la poste une longue lettre à l’adresse de Guénéran.60c pni'iiffl lui éerivait-il, no pou\*ut etruj , .» •«» i* * VÜ)Àr > .; ; v résonner ja musique à ses oreilles, h.y tailles de Wacliau, (11) Lcipsick • t i la-uau et après le passage du Khic, avait organisé avec une rapidité incroyable ci nt batteries d’artillerie il pied et à cheval.Dion des hoche?, mourut à quarante-neuf any, le 27 avril 1S DJ,des suites des fatigues et des souffrances endurée» en Russie.Scs Mémoires sont de c ux sans lesquels on ne connaîtra pas bien les armées et les guerres de l’Empire.S’ils tont un peu prsiimiitep, ils u’eu sont peut-être que plus vrais.Edmond Biré.àjfféré ; et, co qui donnait, matière a .imitation, il sft disait au regret de no pouvoir assister r.u mariage.qv> eraci événement cutlfcu san?lui au jour 4*sé.La, veillt .la baronne d Ou- el *hy recevait > ^ca^s de D marquise.P&ule, atteinte VL."* ««^i^.osîti°n, dont les origines laissaient p^r°*c*sos 1 ^ocle faculté de Dreux, la r.tenait Cw‘*r* tM‘c* Le roir même de la cérémonie, vicomte et sa jeune f’emuij s'enfuiront à lire d'aile vers la Normandie, où (iué-néran possédait un délicieux colombier.DKl'X I EM E DA BT IK I lia marquis; de haroch* Saint-J tub, qui ne sacrifiait pas aux ci prices de la mode, retitrait à Durit-dô» le commencement de décembre, h irsquc Jacques suivait les chasjos, ii se déphi uii Jésuites, la Rdactiou.Fit artic.o n était ni bon, ni mauvais ; il paraissait à In même place, voilà tout, (“était véritablement la Bouche d’ombre qui parlait.Ce sera un des étonnements de l’avenir que cette production, en quelque forte machinale, d’un homme qui n’a jamais étayé soi arguoiontatun d un document, qui n’a jamais pris contrat avec la réalité, qui n’a jamais discuté une question sérieusement et qui écrivait tous les matin?.L'œuvre entière de \ acquérie produit la même sensation.Ti est resté lilèle jusqu'au dernier moment aux amours de ses premières anué*s et il publiait, l’aunéo dernière encore, un volume île vers.Les vers n’étaient pas plus mauvais que d autres, ils valaient les dernières élucubrations de Victor Hugo: le l'ap*:y T.Die, la Citié suprême.On ressentait, eu parcourant le volume, ce qu’on ressentait en lisant le Victor Hugo delà tin.On songeait à un dictionnaire dont tous les mots sc seraient tout à coup échappés pour s’aligner les uns après les autres ave2 une assonnance au bout de la ligue, ('n no voyait pas pourquoi cola commerçait et on ne s’expliquait pas divaniago pourquoi cela finissait.Un aurait imprimé cent mill ï vers de a genre au lieu d’on imprimer dix mille que le public n’en aurait eu ni une vision ni une émotion de plus.A part ccîa c’était uu bien bravo homme que Vaoquerie, un hornrno digne de l’estiuto do tous, un journaliste d’au- (11 ) La bataille de Lcipsick dura trois jours ; les 1(’*, 18 et DJ octobre 1813.La journée du Itî rryut lo nom de bataille de Warhau.Wacluu o?t uu village situé à lu kilomètres S.-K.do Lcipsick, HOT SODA Au Chocolat, ** Café, i Thé do Bœuf.«In Citron, 7l»i Gingembre y i Premier appareil du gnire imparti il Québec.Breuvage délicieux pour la froide saison.VKNKZJL’KSSAYKK.J.Emile Roy Chimiste Analytique.Telephone 621.F.,n>\ À ' f /’ "Tj.1 ’Il ’ ai li tu V^q* fl î: • .• 44 -:i -v • 1 c f • •* ¦' x ni - T- f ) i ! f}1 ; > / 23GP.ICaI.N‘-us i ,1 Lii u 1» h, •'O r an.\o r^clt f u; -r.rar.WoJ * ' rh^P ».,r d*» Christoph • iJonib.avec lo -erinn **„ l'abbé tleorgo Cdt# m tc.qdlscour?do t»:«Cn.juge it« utoicr e: dd 1 bon.M.Chap ai ?.at fICJX I » ro/for “Vi i ItOv.'bSKAU, r di'.d-ir, 11 ot 13, ruo i A ANNONCESNOUVELLES T'‘oT**?robe*.—Behan Un '• La i« la Cour le Circuit.— T.V.b a» »' "• Coinpa/n© n.iti •.Ktdaclioni nouvelles.— F.Simar.l.Ouverture de U grande » ::e du HOcL Je M.P.J.Cut S.—Syn ur.it io Ou- b s:iu- nombre, tous aussi pro.ou-jét?q :o c lui • jui est entendu en ce moment.Ht durant ce l« u }¦* le pays serait tenu dan- un cat dVxciution pur rupee- questions qui soulèvent port u passion s*ctuir«*,ft fomentent la discorde tntre province et province, raci et race, voisin et voi&io.»> il y a lutte dans Manitoba miincnact, i\ ftet d’une tentative d’iotirvention sera d'étendre le chump de bat a lie de Manitoba à toute la Puissance.Ks questions d’importance vitale pour nous tous seroit jetées à ! arrière p’an.et dans les élections qui sent imminentes il fî-t à craindre que la discussion d»,.- questions de commerce, de Luxât: n, u économies néecs-aircs soit para'y.'fé par le fait que cette discussion confessionnelle sera jetée dans l’arène “ Nous sommes i:i en présence d un argument dont nous n'essayons pas de cs-cher .a force.K>t ao que ie jugement du plus haut tribunal du royaume rer* «iu ta as doute après une sérieuse considération de la première décision et de toutes ’es circonstances du pays, doit être r-gardé comme lettre morte 1 l.faut remarquer, en premier lieu, que le jugement quoiqu venant d’une haute autorité d’ch qu un conseil, mais non effectif, et qu’on ne peut lui donner élut que t-r l’action d»?quelque corps pelai (Uc.Mais ’.’ordre du gouvernement du Dominion iai-m*'aie »era sans effet s’il n’,.st pas appuyé par un.1 législation.Kt l'on ne peut jus forcer le Parlement à .éjifércr.Chaque député est libre de vo-:?r jour ou contre et te laissera pro b: Uûtj véritable mieliloe ioferaalc vient d’éclater au sein du parti îibîral.C’est le Globe qui l a lancée.i*Q.*U est le pr mtor journal iibé goider autaDl par 1 ,mmer-:o:i5 dans l’un» eu l’autre pzovioce, des juges couvenalli-s jour nos frères du Manitoba ' A Ve.- tou5 s :*’T sarnmen: appris As levons de tolérance \2 justice pour è:re en état do monter en ^uai.-e tr le* .qjstigner aux autres ! Kt en _ daül “Lu»» ù ocs queitioDS comme nous le le faisons Leaner u.j.qt.noas devons aussi admettre quVd pointy d» */pe de^ la couaiir»eavce ce.- condiuC-.^ u des e«- de rc-f’Ou -/tii> du Manitoba, nous tommes rueL inférieurs à ceuz dont on propose dr-.nous Iranrmettrc 1 aui« rité.** Notre conclu.-ion, alors, est quo U question sera mieux réglée, non par :e j\>uv»:ro*.tuent,ou le \ arltiuent,ou le peul pA du Dominion, mais par le peuple du »v» * r * • ,'*- 1 * * » j,v“j- - ' dN*ou3 tenons à mettra sous les yeux de * Manitol-, ^ la lumière de la justice et nos ioctours U plus grande partie do cet arUi'ie qui, dans les cireG&s&nce* actuelles, produit une sensation iinmea « dans ie monde piditique.Nous laissons la parol : J u O-Mt : •* Maintenant,!j go?vcrneur-gét raî en com.cil est s.implement je gouvem.' ur général agissant sur .avis de us ministres responsables ; ou, pour être p u- court, c’est le ministère.Le mia.’stère est un -corps de politiciens, it s chefs d’un parti politique, anxieux de rester en «.tues et au pouvoir.Ceci n’est pas une critique du gouvir;:ement ectue’.mais une de-or.p-/ion de tout gouvernement d’apr • notre fystème politiqu .\ ous jpouvf 7.apj .r ce corps une cour de justice, lui appliquer .toutes sortes de phrases légaîos appliquées ordinairement aux tr-buLaui.enaus le cha’l^emcnt QOm n’accomp’i-n pas un chuogement de nature.I m-Losez lui le drou de rendre une décision «qui comporte une p€ifé ou un gain énorme de pouvoir politique.c e;il ^'û va^Q *que vous ojouuz cette injonôtjpn- “ Vous devez agir strictement c.-?itnc juge et débarrasser votre < sprit de tou^ ¦eDiisidération politique.Ionian 1er u un politicien, à la véii.* d une éiecti *n, de oe pas calculer les chances politiques de son action, c’est (titrer dans une lutte inutile avec la nature humaine.“ C’était ià ane dc-a objections que le /jloU a de tout temps fait valoir contre l’intervention fédérale telle qu’on ia prévoit, et l’objection est fbrtiü > par le fait que cette décision doit être prise au milieu d’une campagne électorale.Un cabinet n'est pas le tribuna’ compétent pjur la décision d’une teiie question, ù.un tel moment.“ A ceci on répondra .Nous devons yreuu iCB choses te.les qu elles sont .voici Tad’0 du Manitoba, voici le dernier jugcm«.'ct du (.ooseil juive* déc.tirant que, d'aprè3 ctl acle\ 11 y a u.u appel au gouverne ut-yènéral en Lonsei .C'est un pauvre tribu’ua*i ma^ r CSL ^ seul p ur cur.ir dire ceux que M.Kwart a lu.-.I prétend qu’on aurait du .avetir du genre dv témoignage qu’on entendait produire.M.Kwart réqond que,dans ce ce cas, il avait droit au même avis do la part de M.McCarthy, mais n’en a pas r« 1.1 ClfTitiran •* f3 fvfUî.*•.*.«•*«»• «» confort, •% ,viM .t i d* t .m .e* itr.*;:orauoa* iavAaim ;-«ct te«7ir«*.sravira u la \lxllv wcaa UVWJ9P^ t4 • ^ • • .i Mu '¦ !! o}, île entre Liter pool % II iHfujc et Portland i* * tir L!v L*e srpool ! VâptUTS De Portland.¦ De Halifax ' é | « v • .' V, r « UI'ÎUV ?.1 Janv.2 Fév.fi i « t • « »V(»OI.\.v ; i Fév.ilrt •• I i le.*.La * L K .VT î A N Il •*'*?i Z Mars i 0 * V • ».a.i >* : : m in 1 • " m Mar y.' »>*»’, f • \ y, •••••• - St) *• Z1 • • i*.'* \ ' •••••»*•• 11 î Avril 113 A vril T .Avril « * t h •••••«*< «25 “ K; *• Les g i» p.ir: iv ceo fait !e m ri c fi » • * Tî.hro i*.j : meri*»Jo occupent .•• de8 v ip< OU ie T'-ulii «e r *.Ia.* vapeur* sont écluiré* r*:sietLnce evu sur la curv ?non.Kn réponse au ministre do la justice M.Kwart dit qu'il incomba au gouvernement de soumettre quelque bill semblable à celui projeté u ia législature de M an .M.Kwart a termin' son éloquent discours en citant les paroles d’un oi»;n gisie qui condamne la su p près si *n d c .0'*‘S ht'j ateed CL fait upp • a tu^* .< j proie3t-ù pour kôr.t des cnlanm canaliens-i’ran^ us peuvent écrire leur nom, tandis que 75 ponrcint des potefitanrs peuvent lire et écrire*.” Cherchant ensuite à exciser a trahison de J os.Martin, il dit ; “JiOrsque le gou *» er u (¦ e n«.provincial actuel monta au pouvoir, je demRud&i à M.Martin d'améliorer les écoles catholiques.Hz js cjlui-oi répondit qu’il ce croyait pas que la chose f ut de ia juridiction provinciale, étant une affaire qui *3 rapporterait au parlement fédérai.De sorte que, lorsque la présence loi scolaire de 1890 viüt en vigueur, je lui donnai mon humble mais plus énergique appui, je n’ai ;ivoune raison de regretter r&ttiludo que je j/tis alors i mais je crois ^Iuh que jamais que c’est dans .r -« l’arrivée iu •- -i da ••rta-: Tr< r.* «U.à Portland à ru: ii or i.* verf * h» .rc p.rn.I»* -iinedi • au • • ;?.r - r.irri.‘e In c•.r.v i de l‘Inter.i i.ll .ir.ü s.lüi u, .tvj Ici icallas et 1*;.* j a -a-*?.Prix tin pet stage de Québec, JM K LE SS.PARI WS Cùiii;.tut.**’, 4,1t.*0 et > 'à.'jc l'Ail fuir Ai.’ThKS VAPEtilS Cabine.• ••«•••• tIMM» ^ ^ • 50 et ^7.50 Intcraicdiiire.-.$25.50 L»e y ru.$20.50 l>e Ü’a c e?ra londrrry et De E .-ton .\ (Jlii-i.v.oa .c:i ie • i .> .• • .s i * .Coi vapc 2 r n :i rier • • « O » » ^ , .y vvu*- tranaperuat ua p«^atgen allant eu Knr-içe.TU’RRC À VENDRE'1 ?ou.-m.vv,- A Sl-.Vi'.’he! 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wans retard.,.CHARLKSTEL7AKR., h: î-é;ix de V a lui .i j Mars iSSS.l£ UES VAL’RATKUlt DE iCOBSlN EST K2 V.ENTL TAKT0U7 ^ W *v*.vo.fc'îx1lLa to.OÜT iLET - Nr4 ARCHITECTE ET EVfllUflTEUR 113, HUE ST-JEAN, OUEBEC.» ATELIER D'EXECUTION """r* «•»»»»>;* i.-ahc*k*7rrrrn^ n * tir* if rn 8» I M*ILUTh pour CU»»'-ii.-nt*.MUiffubM-iU'-lit U i.U l.lfch, tr f .j se AI Tlil.a, « • ).M K* S!« «N N.\ I A l’.I.KS ii«- t-OUlinuu ut:, rt., fie.«*t« l'f.\u 1.t*»rr Pl !t.t« r.t-nr .!*• U i.ouvellr t jniux.^ U Triu « hau4f, NU l'I.t'.-J L’LTBA, /^if«V V)« -lit jhjiit «ri Uni.LE U KILL LL' H SI A lu il h qui «rxUtc, U l! .i« «VwiOiu l^Ufc rt la p!u» tnc\U ’i iOii.|>ilre.TE LE PH O N E { Au B u rea u N o 314.t lffcicl> ( A 1 Atelier » 953- •«?* » W«*4 J.B.ROUSSEAU IMPORTATEUR DK r THE HE CHOIX é)e ia Chine et du Japon* i ESSAYEZ nos THES INDIENS.Noua Tendons Le c.lèbns T life llnrgealliiK ” et llcliccri^ ^J.B.ROUSSEAU, 2409 Une Si-Joseph, Québec, 2149 rue et faubourg St* Jean.70f Côte des ]\Idrehands, Lévis, A côté du Bureau do Poato, f^TÀUMi à U fourche des chemins, Vil.ago Lauson.MM-Uülfml- .IH 54 Le Courrier du Canada Mercredi 6 Mars 1895 Salsepareille «PAYER TÉLÉGRAPHIE y Êtes-volts incommodé par la perte «le l'appétit, les nausées, la bile, le mal «le uric.riialeine infecte ou un goût amer dans la bouche?Ktcs-vous a «ri té et nerveux?Avez-vous des assoupissements, des étourdissements, une sensation * le malaise général, une langueur continue, un dérangement complet «lu système ?I V sont «les symptômes d'un sang impur, lesquels or«linaiivn»enl se manifestent «lans Elle en a guéri d’autres, elle vous guérira.La Saison du Printemps ct pour lesquels la Salsepareille d’AYER est la Meilleure, la ^I^lceine Supérieure, in réclusion pendant Dover, dans des *, .,i v it,*!irrs < t «les bur«‘aux pauvrement aérés ou trop cli:imni'c>, ««• > 11 ‘ 1 x < iitulh**-' l cx.és «h* nourriture animale «ri h- manque d’exer-.,icin air ont .iniKUSonné votre sang, < "est ceci qui cause la Porte «les Dures, la Lassitude, rinsomtiie et lu Dyspepsie; les Lout1 »:is.les Hous.les Pustules, les Veux < liassions, le Mal aux Y *u\* et autres variétés «le maladie.; de peau.Dans tous les cas pareils prendre de la Salsepareille cTÀYER.KHu .stimulera S'ilutairement tous les gramls ojgamvs «lu c«»rp.s à expulser les puisons qui obstruent votre sang : elle aiguisera votre appétit, et ru ni la risen votre bue «*t vos intestins; elle vaincra celle hensa-tLn de malaise, débarrassera votre peau «les maladies éruptives, rem|u votre ma relie plus légère, vos yeux plus brillants, votre t*ar moi.Quand je i ai pris cotumo mon ment, car il avait par imiucais des 1 • | secrétaire, il était dans le pays depuis accès do toux violent.0.I a tenu ses uu mauvais parti au meurtrier.pr;.s d-un an.*’ ‘ bras croisé,, autaDt que le.menottes le Au mou ic ut ou le ungitm Madden 1 ^ ravfz V0U;i connu ?lui pormettaient, pendant tout !o temps f ïü .T &'f I?C - I U —A la C ube Cotton Milk, de qu’a durd l’audmnee.Il regardait oon- .ra 1 ^ / aD, u., ./• ‘ Montrtfal.C’est lui *,ui me demanda de tinuelloment en l’air et no semblait nul- h,m ' SL0Ot h,tu ! ruez le , Uu, T 1 le prendre i mon servie».Il me dit lement faire attention A ce qui se pasa.it en memo temps un mouvement se la.re j j ]iU lrava;|!ir.Bppre„drc les at.autour de lui, oxtopt 6 ou an 1 il ‘ avait danala d.rccttoudupnsonntcr LVircs, se faire uu chemm" Il me plut, occasion de parler avec sot avocat.t .ae.a.cr, avoca u.a, ?i son langage uu; frappa comme celui d uu I,‘espace laissé libre au public dans a ronno, sc leva alors et de ea mam dro.to bho°IluIie in^Uigen, courageux, salle d’audience fuit bind J do n» ni-, tnd,quant a la ioule de rester calme, »! J mQn ^ Voilà tout.ht coroner I ) oners a été à at.d dtt:“ Messieurs, j espère que vous Êtes Jy _ { 1mJ voU, i'aV,z ou comme appell.\près avoir 6t6 assermen.d il aus uns.cour « justioe c que ecs ma I gcurftaire.commcDt se conduUait-i! ?a remis hs dépositions recueilli .t lors Li magistrat Maiden ordonna aux • •fhüitru de police de faire évacuer la « tenjr0 ct .y vojr agir)0’et.t moi «[ui I des détails fcur l’état do Wilson, au -mie.J» onqui te est terminée, dit-il, éuit t()Q &ecn'.ujrc> Au lieu d'etre ici moment où il fut trouvé par le gardi.n (ju on vide 'a salle immédiatement ! I ._ ______________i_.«___I iva:0i« i „ _____ î .SERVICE DBS MALLES MA ns 1893.MALLES PAH 00URUIKH8 Mallm /ntîïii» ~ DiaTXNATI02?.Bor^irvilfo A Capo Hoa^o Cbarlo^bour^.Fiubonr* SI-Jbmq.MmUI, Bftjkuport et Moatacreacy Ile d'OrhlAnn .Lee Beaoport.Levai .Lm Saaloé.Lérit.Maixb UTiAlU P.M.Lérin Gentilly .U via A St-Mtahel.Maataï A T&'Joiuum Sillery Cove.Spencer Cove;.Stonekam .bte-yojo, Chaaipigny, fit-Augautin et Pointe .a,.a.« •••••• .a.a.a.aaaaaa.aa «a.a».aaaaa.aa .aaaa.i ••••••eee •••••• St-Senrear .a ."••••i.u.aiK .a.aaa.M.a.taaaaai.i.• aaaa.atiaaiaM .a.a f t ,1 »•••••••aa.a.| I M.P.M.A.M.I! 00 -4 00 10 00 S 00 10 00 7 45 y 45 3 30 9 45 5 45 b 45 2 U0 3 00 2 00 8 10 8 fté 10 00 14 04 • • eeee •• 1 33 r-» 3*151 m 10 00 8 30 8 00 8 00 r • eeeee •« •••eee «j 31* • •••••*« 3 15 3 45 8 30 0 30 9 Z( 3 30 9 30 • e eeee I 00 14 44 3 00 10 ft ;t 45 •••••« 9 30 y 3o 3 30 • ••eee •« 5 45 7 45 •••••• 19 30 V 30 3 SU • ••••••- ••••••M 5 45 .3 09 S 30 ft 4ft f .#•• —.•a • a a a mm I I 3 34 — •••••a 2 34 3 •• 3 44 Mi.airf 13 *1 i “» bureau de do Québec uv ni .T.il» n.m.lo l.'l It "T[ M* • ** 1 ‘^u St-Liurent, en bats de UcnsimiD, rer^ oxpé.Ji6e de ce demie jjw le- la Madeleine et II« d'Anfleo-ti, pa« do services en hiver.1,,ÎHl ®xî^d>« une malle f>our l'Oowt, le dunanebe, par le «Jrand Tronc à 11.00 a n.6 44 12 « eoieif 5 45 pour lea ier endroit VOIES KERilE£S.DIRECTION i _ Maij.i ritMftv | ] il î M Y s -*er»le do ses actes V H— Il l’est très certainement.Ii est méchant, vicieux ; mais il est responsable de ce qu'il fait Q—Quelle cet votre opinion sur toute f affaire ?K—Voilà vingt ans que je suis gérant d* On-boo 7 M A.V.y (vi p.M.& ôü r x.ms v su» Tdi A M .U.fA) A M 4 &•' V 't Axrlvf** A AïiBB v I>«1 A Ma :« cfi r.m.(t.'ib i».M.ATT\*S* X yrifhft* t\ M» K.M.1*J f.7 1’.M .r.m.-ogam iôlcue.isiannBUoBi iWim-u ,urUiU*-!f.x.xrwKi.u §ar:nU;t^*MA 1*04 >*-*T*' U.J.BRHVCRR, yrXmXLtjUL } 7 M' 14 .«(» 17 oc ct n&llfax.rv /v Qnébeo «t Caoipboltoc.Québec Contrai : Qaîicoc et Hhorbrookd.Q.A L.&1-.I.Qu«*L.:c tr Chicoutimi • .Q.A La-î Sl-.To.rn.Québec et .St-lUyujond'.r." .!!!!! T^ ml* oon au : Kivi^rn da Loup ot Connora .{ • Lun Jiii «t .Tt-adia.Ml LUI LIVKlUL* P.M.\ A.M.[ 12 30 8 00 • • 1 « 30 Il 00 5 40 8 00 m • • • • e • 1 40 ••— fi 45 •«•eeee* •••••• •• •••••• 1 li «ell .fi 55 • • • • e • •• H 60 3 45 y 30 fi 45 1 40 •••••• S 41 3 11 12 )• 2 OC 2 44 II 12 U 2 10 DIRECTION PROVINCES Mallu .'d A LUI Li V A.A HLM ••••••••• ••• *+ •••#•• • •••••#•*• • « « Co'oabio ÀngUUe .___ lia da P.-Kiouard.Manitoba.Noarcau-RracanlcH ^ .Nourella-Koosec.• ••••••a ••*•••»•••••< »••••••• • ••••i^ Ontario.TomiôlrfJ» du -Vorl-On/v»;.A.M.P.M.A.M.P.JM.•eeee* 9 30 ••eeee 3 45 • e e • • • 1 40 •••.11 16 •••eee y 3o ••eeee 3 45 •«•eee i 40 •eeee* 12 15 •••••• ! 40 • • 00.12 15 f 11 no 40 8 ou 3 15 12 30, 8 OU 3 15 % i W 5&» 8 U(« •••••• 9 30J 3 45 VOU Pacifiant InUro'nial pHoiflaaa Lotcrcal^ Int«rcviu* Or.TP«roa' PaciflqiM Pucifltjc* Main .KiaU da l'Est «*t Sud .Etats d« POsaat.•••• ••••!• •!«••• il 00 •••••• 11 0l‘ .;orouC i ILS ri* NCmmvIatii»: rt- U ÎUiTro .*.u l.o»»p.6 30 iK-Jr*n( lUIifa* *’t ,**y .««f» InnCt .•* •C]»lA.••• .ll.àu irnu^f u biTlfr^ Cu-I/îU]», If* • i n .Il.vU .vDjnmtAÜA.n de (a*iapb*lllon *’t IU- .- îvtBarl û • PI nnn !.|r*‘ü *rmx.t X I^v!« a 5 :««» h» l>ar*.!r» d»- 1* j E^^pTrart di» Jouctiôu B«*»uc«7.Ar^Ku l^i^ U dinjkucbf «oir, iu*»a «on 1* w inî»* * b*f,w x.aüü * 10 Ifi *.» ‘,'i7:r.'.ni d"l'Inl«rf.;.v'«l ch.nlTôl .te l.I;0, u*“* *“ '¦C.,* u.l».dTCUlrn.d'art*.U U.d, \Sl.IM.U dt U ko* iS.l’ •»(.'.ui.15 I).III., Mi»Uo b-culft t.u- Ire jours, arrive X 1 mund fî •- :*7 p.»«.•*» *« rendrajusqu il »« Kivt«Nrc il IMerro l« L«inour le saisir, il n’y avait pas de pouvoir au monde pour sauver Shortis, ct celui-ci aurait été ui plus ni moins qu’écharpé.)*'n entrant dans le poste de police, cependant, un murcoau do glaro 1 atteignit à la tête.Il se retourna vers la fouie et cria : ‘ Bande de lâches ! Si j’avais les mains libres, il en est parmi vous qui paieraient pour les autres.Oh ! si j’avais seulement les mains libres ! l/es officiers de police l'entraînèrent dans .sa eeliulo : la multitude se disserta it tout A*c»it**a dans ie ca’^e, Pans .a crainte que de nouv» lies rna-nifcMid:~,,c u’cuH.sent lieu, quand le prisonnier serait transporté a ia [»rison Beauharnois, en décida de suite de 1 y conduire durant la nuit.Il ne devait pai tir do \ alley field que par le train do dix heures, ce matin.L)n crut plus prudent de le conduire à Beauharnois en voiture.Il partit tn conséquence à 0 heures BU, on compagnie du chef do police Leduc ct d’un autre constable.La tempête south vit toujours avec une £ JS T *>*• *>V Uffl» if/ ikJKfVv/v/'- - i ,k-y-râd\ .|.i uo devait pas surtout 1 » laisser pé nétrir eu dedans du comptoir.Jaowo a commis une grave erreur on lo laissant arriver jusqu à lui, au moment oû i-était occupé à compter l’argent.La porio ne devait pas être ouverte à personne co soir-là.excepté aux cm-pléyéôdo la b&oujlacturo.Q -t/a a dit que Slur iis avait mena cé de vous tuer î Hit-od vrai i B-Bico.jô ne lésais pas positivement, _____________ >w Shortis ne m’a jamais fait de menace à trouvé pluiieurs tachas que le moi-même.Mau M.McUinuis est venu J jjUc6jor a déclaré être d” m’avertir qu’il avait proféré devant lui des menaces coutrc moi.C est alors que j’ai averti la police de surveille; lo meurtrier, do ne jamais le perdre de vue parce que, saulrint qu’il portait toujours sur lui des armes à feu, ie le conaiuérais comme uu être daugeveux.«Je le fis aussi avertir de laisser la ville s’il no v(»ni-** pas être an Crié oon^ avoir menace de me tuer.Tous ces faits tendent à démgutrer davantage que Lowe ct les autres out commis une grosse erreur en laissant entrer Shortis dans la manufacture.Voici un individu chassé du service par moi ; il menace de me tuer ; Lowed les autres lo savateut ; et cependant, ils le laissent entrer dans le bureau do l’administration.d’est incompréhensible, inconcevable.ct vous iTaurics pas vu cela nullo part ailleurs.SHORTIS VA A CONFESSE Aprèi I’cdquête préliminaire, hier AST Ua matitraa er.re.?i«r4«j pf»ur la*.Kutfl-IJnis ron 6xp*.liéM sur MontréaL U d'jl,‘nl ''-r* J“,M'05 “ m,ilU 3J ••niEJt*4 — ‘ »’W«.«no.tep4.» TSiSKStW n‘lllir°' "r,K'Utr‘” P»r “ 0r‘al *«« i U.M L, a, M fu fé M f*ral''c‘!c”i M°0trfol el |,0uMt- 10 soir’ par lo «Jn and Taftoa, «t MaU.KH FKRMÉas A QuSniO POOR LA QAAKDB ÜXtTAO!»*, L’KnïOPI, BTQ Pas a^rRAMKU ' - — •—— I Lawsawt | L.t;:Sirei“ • i! ills !" “• llï’-V lV1"1".Haït!»*:.aauiBd,.^1,111 .”•caab!a avoir beaucoup d: d lfiju’i ; \ s louuir.&hoit:s n’ i pas j .ira emu uu ieui instant : il a continued regarder en l’mt avec uu air do mécontentement profond.Lowo s’est ensuite tourné du côté «iu greffier «1e la cour pour écouter la lecture do la déposition qu’il a {ai;o sum serment devait lo cordât.:.cliei de police Lsduodit qu’o.i lui a remis le prisonnier à quatre heure et demie du matin.Il a examiné les vêtements de celui-ci le dimanche matin et a do^t-uuc 1 \ —,t:H» f ' j vêtements sont en 1- posses-iion du témoiu, % il lo » produira quand oa .s lui «j;man dera v • iUvgd iranl Smith, sïcrétsi^ tréso-ncv do la Montréal Co;«:il Co.,loIduniin v^ULViot, dit C.)i»;^ienl j} u t\l(3 réveillé sa-UiCti - tuât in et >est rendu en U)Ute h.to d l’usine, oû il a vu Wilson, qui a dit quo Shortis venait do tirer sur lui.Api is avoir raconté ce qu’il savait au sujet du meurtre, M.Smith dit : “.l’ai été vers Shortis, que deux hommes gardaient, et je lui ai dit : “ (”cst voua qui ave 7.tait cela ! La répondu, en levant la tête : “ L est moi, tuez-moi ! ” •le ui ai alors d pondu • “ Oh ! non.nous ferons mieux pour vous ! ” Le témoin dit en terminant qu’il a délivré Low6 ©t Arthur LeLeouf, car il n y e*n avait pas d autre quo ai «j ii connaissait la combinaison de la porte Je la voûte.Le l>r Lu hier a ensuite reconnu trois balles » xtruius du corps do Ltbunif.Il dit aussi qu ii a trouvé du pang sur les vGtotucuts du prisonnier tt que c.ux-ci scmblai»ut en ilésordrt* comme .si cc dernier avait lutté avec quelqu'un.Après ce témoignage, M.McMaster a déclaré la preuve de la couronne ter-ruiuée, et on demanda au prisonnier s'il avait quoique chose u dir.».Shortis u’a pas changé d’attitude et a continué a regarder en l’air ses lèvres u’ont pis bougé.M.St-Lierro dit ensuite : “ Earcgis-tnz un plaidoyer do non-coupable.” Lo prisonnier a été enfermé ;i la prison do Beauharnois.Jeudi. IJ, 23, 28 u^went Halifax.J.,< Uiwent New-York.!.j’ ".ri*VT Laisseut Halifax.J .* Lvjûj/çn; San é:»\c\iou Luli^nt Van '.ever .¦ i •Laisser : San Francbiy Laissant lUhlxeore.La i'.ip.Àr^oatine ; Uruguay et 2, y.Ifi, 23, 30 •••**•• e eeeeei •••«.7 • eee • •• eee eee 16 ••• ••••••• a .,4 «.ft, î *4 ' f"i •.-.9 .a.23 I^issr&t New-York».Uiauu» ttiWIttow.y .L*aanoeot New-iori».u .Colo3i^r«il uo l«! • j » h i*;r ta ga*Fn«oi* «les maux ui affligent l’ùJun*t»Uv*.li r*1 v a «le uiftla-ii»< qui » c |*euvent ôt»«?gferit-p j«nr i,u#n T,> :tl.«• 1 e*^ «le luutef loa jartlc.«tu Csma«U a» ,\t;t Ktati-l.'nt-'¦ç rpn lent - tjuiibeo pou** ^ pricuror '•*•• t«mt u \ n*tn«*-«Jee.Ccpcr 'ant il n’e»t j*ai «ouj .ur- nécci»-•taire d'cntrcpreiulrc le \' v »^e, J-7 A COTON.°., oil'assort itnont dan* Mit#* J lit»'* particn * «*
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