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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 21 juin 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1895-06-21, Collections de BAnQ.

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39èine année No 16 -Edition quotidierme.-18ème année Vendredi 21 Juin 1895 PRIX DE L'ABONNEMENT cou**'*" DU G*"*°U lïr.Tïo'^.î;5" «•J* v*» * M,vU 1 in» i5 o« Mi «*«>•••• f"” |tf*^#|Jrü|||U«ll **0Ü .ffAOf* 1 •i-rntn inoli I.0‘> «WM l ®«C**MOW‘a pur .rJorUt^1*"0*.’4,t~ 1 TARIF DES ANNONCES \h> JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS •-v.TE CROIS, J’ESPÈRE ET JJ-A.I3SÆE Lci MUBoacM I r*«« ui romlIllOB* Mit t«i t W* Uriin et •¦-dmoM l'oor «Un«|ne luterllM ¦ul#M A(|ii(iute MMMM tMemt l*OUr If4 KBIIonCM 4’OM 1>Ihm xrnnde étendue elle* ln*»dr**-** A ralMD «Ici 10 rMitiiiM |mr )licn« pour 11» iircniUrn Iniortlun et de H,7|0 «t .*» eeutlne poor Im «rudiici^i nubc^quentee.It^elqruee : 2U oeuliai lm ligue, ’ / -lftl() u ÀS VIIA FAI H, joncteur-Propriétaire.m - “ - 1 ™ ¦¦ - • ¦ ¦ - •— r ¦ •* - Feuilletondu COURRIER du CANADA 21 Juin 1805.—No 7 A YUNGST MtRRAINE ULdlOUE TRADUIT PE i.allemand par MADELEINE FRA (Suite) hommes envahit tout mou pauvre ‘‘moi” oli ! alors, c’ist un cadeau do uo-co .w’écriai-jo joyeusement et je m'élan-rai vert la porte.- I'd cadeau do noce, IUrique, cria tod en chœur ; montrc-le vite quo nous l’aduiirionfl, ‘ |)’un pied léger, je descendis l’csea-oaficr, cnjtuibjnt deux marches à la lois IV Lorsque j'ouvris la porte du petit salon au rez de ch luwée, jo me trouvai devant une daim de haute taille, d’âge mur, vêtue avec une richesse fafel-ueuso.Il y avait dans son visage et son attitude quelque chose qui me causa une instinctive frayeur.Malgré la robe de satin à traîne, malgré les plumes ondoyantes, cc u'était pas une femme de bon ton : oe front hardi, oos yeux provoquants avaient le cachet do la vulgarité.L'étrangère ma tuba do la té te aux pied*, et d'un tou arrogant demanda : —Vous êtes mademoiselle de Wei-hsrn ?J'inclinai affirmativement la tête.— U’riijuc de Wtihern, lu fiancée de M.de Stcinbach, ol après domain vous liiez vous marier ?Vous épousez un joli sire ! je vous souhaite do l’agi émeut l —Madame, m’écriai jo les yeux étincelants, est e ï de mon fiancé que vous parlez, du barou de Steinlach ?—Justement de celui-là, dit-ello avec un sourire tnéchai t.Comme s’il y avait deux Stcinbach ! V ju.s êtes jolie, oui t omtinua-t elle en me toisant, jolie et.riche, o'e:t pour cela que le beau lien te-nmt vous prend ! Ne saurit z-vous point parhrhard qu’il est cou u de dettes, fait depuis des années la chasse aux héritières ?Oh ! c’est (ju’il s’y entend ! l’as un comme lui pour fairs lo cœur ! Quel comédien î Dire que si ce n'était vous, —l’impitoyable l'jiuui î s’approch a d’un pas, —ma tide serait Mme de 8teiobaeh ! Voilà deux ans quo o j mi*6 rabîo nous assiège,qu’ii chante à ma fillo bju amour, pendant intii.C’cM un tonijtn* ruiMnnt qit n'jun'l t* viu’U'iur daui tout lo eyotrn.o ihtvpüi f" S !D8 cli-uuu Cl nrnnne du cor| «.V’“’ ** vk p.’ir uit Mi' »ITr\»M»i' v>»r 1a maladie, le ftuniscnAtft •:*i lca c»c«'» cela ne -fait «ncuno diflén-nco ; «-lui l'»rAiKliitin«nt »’)ij’ï'«llo d’un nom on de l'nuln» du m.inouï qull y » dèbllllé ou tnenromcul, c’ool * rosièdo.Co|xx qui soulfront Cm r.'ftnlint* du «unn^na4K OAT«)N, lo rom»ilc certain A leur nurriftoa, Il i'i^Ttciit :tuiruv*.i**.'in«>ni tout pro^ri'o dfl rtiftoo.t* UwU ut rôUblit Dinorvl® à o vlguoar uotumlU.Chaque Ibis Tc.no Mnlci lo ffllMc»»© de* oraanro v,lArx*J norrcinrnt, U r r""*o*t,oU phyftlqnf» 1# .Jn*n5?ounüumv, i’:rrlt.ttl«ui du caroftére, la porcMe, i« falhlMOftfl.dan» lo dm et les ««»«>*• ** poll'ltatlou» du i»T>ur, la douleur .Üï maux do UMe, l’Irritation deo Imyaux.urlnrn lalteuftoa etc.rAiulUnt dano le manque do force» J menUlo» qui emt4ch»nt l’homme de rcino^lir 1 voir» ot re»iHM»a\3ÙtAo do ia Tie.C KST LÉ REM^Dl FAH fiXl’KLt.ElR» ._______ • m aeul r»tts lét* retardataires seront donc sans cj cute s’ils ne s'exécutent au plus toi.L’ADMINISTRATION.C A N A D A aux parents, à qui ollo appartient de droit naturel, doua n'aurons pas do paix.Mais au point de vuo légal, la minorité catholique de Manitoba occupe une place à part.La constitution, interprétée par le plus haut tribunal de l’empire, déclare que culte minorité a droit A desécoles séparées , tile uo dit lieu dofiî anglicans ou des urennonites, ui des autres sectes.Dès lorp, qu’on donne aux catholiques ec qui leur c.kt dû en vertu de la constitution.Dire qu’on ne peut pas le icur donner parce que, m ou le leur donne, d’autres demanderont la mémo chose, c’eut tenir un langage indigne d'hommes sérieux.Kntiu, la réponse do MM.Grcenway et Sifion dit au gouvernement impérial » t au gouvirncmcut lédéral qu'ils ont jugé la question fans la connaître ; et tile leur propose unoeuqoète.CVstune itnpcrtintnoo rare, et une audaeieuie tentative de déplacer le débat.11 ne .-’agit pas, encore une fois, d’uno question de fa it, mais d’une questiou do étroit t ii no s’agit pas de savoir corn meut fonctionnait le système scolaire manito-bain avant 1S90, mais desavoir si la minorité catholique possède, on vertu de la constitution, le droit d’avoir des écoles -•parée-, t >r ce point de droit a été décide en faveur des catholiques par le plus haut tribunal do l’empire.La législature mauitobaice va-t elle, oui ou non, -o soumettre à l’autoricé souveraine ?Voilà toute la question.Pour la résoudre, il n’y pa-> besoin d’ecquêœ.faut ce qu’il faut, o’oai uu ptu oo 1er-meté.lia parole sera au gouvernement fé-foral ausiitôt qu’il aura n»;u (illoielle-IX.eut la Iv : oüso do MaaiUb».¦a ¦ QUEüiÂ'.21 Juin.'Sût} Vlî, i s «Lit* i TjuItio de Bois TT- Le refus de îi Greenwaï Notre coût 1ère de la i cri té publie a réponse du gouverne mart Grcc-nv/ay au remédiât or-lcr «là pouvoir centra tt l'accompagne de cciuuiculairea qui uojs font comprendre u question scolaire, toile quelle sc présuitc aujourd'hui m telle que nous la comprend:* lou-u ôll» J^cs droits des catholiques du Manitoba ont été [reconnu?, et le gouvenumect Green way devait les leur rendre.Oc dernier refusant d’obéir à un ordre d'Otawa, c’est maintenant au gouvtr mment fédéral d’agir, et nous croyonfc pincèrcment qu ii rendra justice a no-compatriotes do là-bas.^ uici 1 article de la 1 enté : Nous publions ailleurs la réponse au remedial order, sous forme do wérnoir., dont le gouvernement manriebaÎL a sabi la législature a U béance du lô du courant.Sans aucun doute, cette réponse sera ratifiée par ia majorité ministérielle et deviendra ainsi ;a réponse officielle do la provit co au gouvernement impérial et au gouvernement fédéral.Le langage de MM.Grcenway et gi fl on est modéré et suffisamment convenable quant à la forme.Muant au fond, la réponse do cam s-ieurs est un tissu de sophismes et d’impertinence?.L’hypocrisie, au-ri, n’y manque pas.Le gouvernement Green way pose on ami de la minoiité catholique et prête ud n'avoir aboli les écoles de cette minorité que pour lui rendre service ’ C'est trop fort.Le gouvernement manitobain n itiruie que les écoles catholiques, avant 1' 10, étaient inférieures , et i; conclut qu'ii no saurait éue question de les rétablir.D’abord, la simple affirmation de M M.Grcenway et 6ifton n’cbtjpa.' une preuve.Nom sommes bien convaincu qu il serait facile d’établir que- les écoles catholiques mtoitobaiuts étaient, pour le moins, aussi bonnes que les écoles protestantes.Partout ailleurs i’cnstiguc-ment catholique, même au point.Oe vue purement pro la ne, c.-t égal, lorsqu it n’est pas supérieur à renseignement non catholique.Nous no croyji s pas (jue l’cnscigncmc-nt catholique do Manitoba, avant 1890, ail l'ait exception à la règle.t Mais il n’est pas la question.Il a a gît de savoir, nou pas m h s écoles cat holiques man notaires, avant étaient parfaitement organisées, mais si la minorité catholique ale droit coostiution.ncl d’avoir tes écoles réparées.Le piu-liant tribunal do l’empire a déclaré, après mûre délibération qu’* lie possède se croit.Il faut donc tout simplement, remettre la minorité dans dans la jouissance de son droit.L’usage ’qu’elle peut en faire ne regarde pas le'gouverne ment.Que 1ns enfants catholiques apprennent ceci ou n’apprennent p*s cela, qu’ect ce que cela peut lairc à M M.Grcenway i1 8ifton et a la majorité de la législature ?.t .L’autorité provioerJe n'aurait ‘e droit d’intervenir que si, dar: Ko écoles ca- tholiques, on donnait uu eus oigne ruent subvenir du bon or ire.Or mémo MM.Grcenway et Sifion n'oseraient pas prétendre rqu’unc éd.aiion foDcièrcment relieieuee forme de mauvais citoyens.L’objection que, si l'on accordait des éoolcs séparées aux catholiques, il faudrait en accordtr également aux anglicans, aux presbytérien-* et aux autres sectes, ne repose sur rien.D’abord, ce ne serait pas un unil si l’on revenait à un système scolaire rationnel j si le gouvernement cessait de se mêler de l’éducation qui est une fonction domestique et religieuse, non pan politique ; si les parents étaient pari alternent libres d’éiever leurs enfants comme ils l'entendent, les catholiques sous la direction do l’Eglise, le protestants selon leurs idées religieuse».Ce système de parfaite liberté scolaire est la seule qui convienne à un pays comme le nû tre ; et tant que l’Etat n’aura pa* pris la détermination de laisser l’éducation Certain de nos confrères noua déliait, il n’y a pa> trè» longtemps, de lui citer les industries créées socs le régime •roicotionnisU*.N\u» lui avons parlé •dans le l* tup- de l'industrie t.e> produits ’l’amiante, inconnue avant ls79.Nou» «lous sommes a ha tenu d park r d’une industrie encore plus considérable et qui fleurit tout autour de nous : le commerce do la pulpe do bois.Cet art clc a} paraît pour la première fois lacs les rapport* des douanes en 1889.Eu 1SS9, le Canada exporte pour $80,000 de ec nouveau produit, eu 1890, le chiffre (n cr-t porté à $:iS6,09-et eu 1893, à $155893.En 1691 ia production du bois de pulpe é-ta’.t de 301,155 oerdet.Un ne peut pas faire do comparaison do cet -rticlc- avec l’état do 1871-78, lo régime libérai n'ayant rien inauguré pour le bénéfice de l'industrie nationale.Dan» cette même année, le capital ver.-é dans i\xp’oi«ation de la pulpe d lois était •le 83,000,000, i-.s ouvriers eu pulpe recevaient $300,000 de salaires, la valeur des produits était de 81,057,910.Le Canada exporte maintenant du bois à pulpe.La première fois quo cet item apparaît aux rapporte des douane*» c’est en 1890.Le montant de l’exportation était alors de 8108,160 ; il est en 1692 de 8155 695.Cetto industrie a vu le jour sous le régime actuel tt n’aurait jamais surpi si les libéraux eussent été au pouvoir, car les Américains auraient eu liberté de trafic sur notre marché.Avec ia pulpe de bois, l’on fait aussi du papier.C’est ur.commerce nouveau dont ne peuvent pas s'enorgueillir les fléaux administratifs de 1674-78.Hull qui vit en partie de cette industrie devrait le savoir mieux quo tout autre, et le confrère qui cous accablait jadis cf.Aujnur m ‘hui inc* cheveux tiennent m eux q* jamais.Mr.femme, qui souffrait du nu’rn^ incor.vénient (chute cheveux), a employé h Rcstaur.Vcur avec un succès tout aussi sx* •i: faisant.Mon fil% fi;;é dr vin(’t-quntrr *»ns, aprè* ur:e maladie de plusieurs mois, voit tomber cheveux de manière S lui faire croire 1 allait devenir tout è fait chruvc, quand, .ma reçu ni n ndation.il .'-c met a faire iis.rc du kkstavkai» • u hk now on.dont l'emploi non-stnihnncnî Arrête de suite I* chute de ses cirrveux, mais 1« > fai*, joutseï de nouveau ctt-v »ureux.3*» Kn outre «ic ces qualités ci-dcssw mentionnées, le » f.si a t'R \TF.t k i>x ROB-ùos nettoie Ja t• *t«• d'une manière vraiment v.Imirable, I^esircaux sèeîresdtsparaiifccnt vans teturd.OIAPLKS TKI.MhR.bt 1 é!ix de Voloth, 19 Mars ic 1 ’i au i M?.RlîfiVA 11 It vTKUlt UK KOIISON KST KS V.ËME TXItTOUÏ A W Ht» i/> ’ - £T PORTER DE JOHN 'LABAIT 2D JE] LO:fET2DO:OT, OjETu?.Le brc»vn *»r.'1A j.t- I»-* rr.tia»h*^tir« rl 5f* tnM*> fc»’ 'Uni toute* jurtlrs üu C Vujr* l*«t*r.«l'ymur**" i(r f F»t.vitA* *• Fnilm iit* |o X M KDAII.I.T î* KT M'I’ZR IMl'I OM «•litruu* an* ITnlrar«*il|^* do Kran -, •VA i«tr«liA, d**» I* ta* t a l'ulf, du t'anad'i, d- !« Jitmoque, Tud** r>t»1*a.Fafnnr ortirtnal*: -t On*-, puni” aura ntl*, « *• *out f«|t« •p*ct«I»menl pour conve- nir *u climat de ce contiiient et ne tont *ur|>*«*6*.N V- MONTREUIL SEUL AGENT 277, 270 LUE SAINT-PAUL.QUEBEC.!**?«?) !SU— TKLEPHOHB 645, • f 84 Le Courrier du Canada Vendredi 21 Juin 1895 ft// V^/ \ ¦ ./ ;y j St-ii .Yin.-fid f"U ¦ v ?C« *'L * ' % a) j;7, t ’ 4 » "t-1 •'¦*» 7 .1 .- ' ‘ • tu.• * 7/ l V *, •• • “ / cj « • .• s '.,i-r< - }•¦- f i \ /.•/ : : R i ' «•» ftfrlV ^ " *' Jur','|,h M J ^ MRr*li •! \ in-ire.n n .* V> ; \ Ti/«*iSwr%"rtdo la Jonc!ion St Tito lo Mi ror.di et S.une }>., .> y< j .«s , ',’ arrivant a Québec, a 9.30 p.m.\) ' \ -Ætilïï, rient do la Jowotiçn Ktrièro n 1 lorrel y- / -\ ,lf‘ ” , Mcwicdl.Jeudi et Samedi, arrivont niail'L// Y .7 v î ‘ f;’i/.Tito, 1 .• .IlI.!*• part d« In Junction St-1 n* : • Jf *• •c,rc 5 .'o-i.lï : tt a 2.10 it.m.le M «rji et ^ ___ v, ' , , la ,i.iD-tien Uiti'ro « Pierre a 5.30 et a fi.30 p.ui.rerpoctivotmmt.''¦*.¦' *' .t S.U1 nrrndre lo lunch.UMtolut* Uc Bd-ur.ipoui prenu n1 riv;4rt# à tontci 1«* m»Ka,“Mu- ., ., .• ,• .1 •» '•.« .I.m- I.- i.I.-**.-.jv'.imi !* ut- •* d dtnt ol ot ^ont.un convoi o\tr » p do Qu »••*«: t 1.30 p.m.tou» Ic-t s j" /.j-1«?-.il indi-o do L.-rotte, ot lo Mardi, Jeudi «•*.Satno-ii, a l.i m«::no heure pour le » j,' j | ^lileu de'rotonr do première clat*»©.au p-ïs d’un tirnpîo pnroonn de Québec à toutou \c* ratios! an nord do Ci irlsrbourg-Oue t Y i » lm Saïuelia, boas pour rovonir jusqu’au Mardi ,-Si»!lont»i lorrci i roa ire parle Qourernemont dans la v&'dée du Li' Si-Jein, à dos prix S,Li*chsmln do fc; traa^portera les nouveaux colo&ROt lou ?farailJei, et une quanti^ limitée do barislktido ménage, CKA1Î3 ., .Ataou-oj fpf: il*, o* î; » A ceux qui oUuliwont dot moulina ou autr .»nd;L«tnos.Oaptafio pViêurer II» hlücts do paas.tfco ci.ei K.M.ST')CKIXO, vis-i vin Phdtel St-Louis, au Cfciu>U Fron'v’r.c, et au La -au du pAciQjun, No4, Lue fabrique.ALEX, IIAHDV, A/eet t7inAral, F- P J.SCOTT, Secrétaire et gerant.UoAW 21 )u > n SKRVICK Si limiiAIN.—Do- Lillet* Jo >* tut vendus aux prix h7-lutta ordinaites, d«»n- ust droit :»u tratiipnrt gratuit de- pruvi«ions* • t articles do ménage.L’Ht'TKL HOUKKVA L au L.» -St Jean o-.t pourvu do toutes i«i an»• • Xior itious uodernoi e*.real recevoir 300 hôte».TÉLÉGRAPHIE EITATIIE BE MEURTRE Un voleur lire a ImmiI por la«f Mir .12.Ju.it, Sle-veiîü Une sensation ii Coteau Uan ding Hier matin, ù 1.15 heures environ, M.Ju.s.Stoveus, ré^intriiteur du oointô 'le SoulangcB et deincuraqt ii CÔLcau Landing, lut réveillé brusquoment par un bruit ic«)lito daus sa chambre.4 11 aperçut deux individus eu train de touiller Ihj pooheu de son j*antalon et les meubles dc .sa chambre.11 sauta en bas de «on lit et prit à la gorgo l un de.s voleurs.Le complice de ce dernoir ordonna i\ M.Sicvcdn do les laisser aller eu paix.Mais M.Slovens tenait bon.C’est alors que lo complice tirant un pistolet de sa poche lit leu presque à bout portant sur M.Stevens.Co dernier riyut la balle dans le côté droit et s’allViBaa sur le paquet,baigdaut dans hou mug.Los baud its prirent aubMtôt lu tuile.Lo blousé toutefois ko releva bien ôt et put kc rendre chc/ son frère,M.Frank Stevcas agent bien connu dc la succès -sien de IL au jeu, J/e aang coulait eu abondance de la blos&lire.On courut chorolur M.le docteur Bourbonnais qui fit un premier pansement.Fendent ce temps, le lV*rc du blohfié courait au télégraphe avertir les -igonts des ^tatious voi-in:s sur le Grand Tronc, lo Pacitiqae ot le Canada Atlantic.La victime avait pi dmoor une description a-.-»./, précise des ban-dit.i.KBliVELLES LOCALES Toute annonce de Naissance, Makiaoe f.t Décès, skua hkfusée SI rtl.R N KriT ACCOMl’AONÉE i>’UN£ EEMlüK l)E 25 CENTS.Inilimlrln luflOrn JjopromiLr wagon ghiciirc.pour le tranaport du beurr« de Québec à Moot-tréal par voio du Dacifujuc a commencé le service et coutiuuora tons les merci edi j.Le fret ü payer est d’un quart plus élevé quo d'ordinaire.A .m.7*.l p.m.ENTRE QUEBEC ET «T-JOACH1M L\ SEMAINE IDpnrt de Québec Arrivée n St-Joachim 5.00 p.m.fi.15 p.id.Départ de St-Juachim Arrivée a Québec • 05 k, ui.8.26 a.m.LE DIMANCHE D4pyt de Québec Arrivéo a ^Ujoucbiui t};*9*™- 3.11 p.m.j id° •St‘JoacUlm Arrivée n Québec ' ' i'* ,u- .6.40 p.m.Tr.« n« extra entre Stu-Anne et St-Joachim b'u* iMjourn, exci-pto |0 dimancho.Départ *l« .f» Anne a fi.30 a.m.p-.ur St-Joacbiiu, départ ue N-Joachim pour Htn-Anno u fi.30 p.m.I-» truin «pu iai.*4» Québec le Diinancho a fi.00 t.ut., n'arréte pm* aux »tatioiin interinédiirire».• "ur toutes informations s'udrcfscr au Surin •ndant H.J.LE EM ER, W.R.K f SS ELU ex i .*'r-»-,.»ic eotr, meta m le M£Tn7 j’r111 n‘10,Vw 1 mnX changé* »?«* U ifiiï* “ R«uTO,*ia,as,ijB!rf,i3S2 l|îïï*£iiîÿ.B,,IPW,ftMa’a»,il ¦•••w 'mntî.% \VAmXm H *nformation» t D.R.MODOWALD, Ageail Local de Qu(ibèft| 2l2'e'x.**M, a*"*3.t rr; "T—***^-^ ,, .« ., t y Ç-v CKCEI-ÆXIsr DE FER QUEBEC-CENTRAL.Route favorite des touristes entre Québec, Portland, Boston et New York.KKFLK LION H i\ ohms palais Pulman riirr.ts à PortlAnrl.SprlturlL'lri, •'t 0 « har- 4l«Trt«'ir.-,*;afis clmnjp'moiit ••htrç Quel»-!' rt Dont on.I.?aprè s PIM ANCIIK.!»• 23-îrtN 1835, I*'j-« trains «•iiviil*,r'»n* 1111110 suit : EXl’LKSS Qhiitt • Quilvc (Travers*! 2.30 ».ni., quille L«?vi 3.00 p us*, arrive n Sli^rliPKikc *• tu p.111 .atriv*1 it i;*»>ti»ii a 8.05/1.m., arrive A Ntîtv-VorU 11.JJ a.ni.rimr.M tit ral : MIXTK Quits- ttti.I"M' iTniviTS*») 1.00 pm., qui!î ‘ Lrv i- 1.30 P- »n*.arrive à St-rrauyois u.15 p.m.A LJ j A NT AU A OKI) KXPUKSS Qiiilti* N.w-Vurk J «*'» p.ni.« 111 i tt • * H* **îf« u» 7 :t(» p.ni., quittç iV.i«*r-lir«**»l;*' 7.20 a in., nrrlv j i/*vis LUO p.m., arrivo a Qu .’.v ,q l avi'r-i-l 1.15 l'.ni.Olmrq rU.lr.)ir«'cl* ri«- Spritmliuhl t\ l^Uôboc **t.tthzif' • < :*t«»its cl*' ib.'stdii ô Shcr-l*r«Mik«» s«» rai**»r-!rt>it fivoo «h's « liai- palais riir*»*;Ls pour i%>uéboc.lit « liars (lirootü rie Dos ton n QucIht.FASSAOKUS Quitte N.>w-Vork 10 oon.ni., (piitto lb»ston 1.15 n.m.«piitt«* Dortlunri 1.05 p.m., quilt** ShorhfHdie 11.45 p.m.,jui(to Diiriswrll Jet, 1.10 a.m .Arrix.» à Lévis 0.20 a.m., nt rive A Quél'ec prrn-Verse) 0.30 a.m.Chars *lir*'»'Ts ri** l*f*ir au lieu «lu sntnerii uoir.,, L’express quittant Queb.v b* sa’iteril se ronri jusqu’A Sprln^llelri le riinmneli*'matin., .Les billets ries t*»urist**s pour bais les emirolls ries M*mta«n«‘8 IBaiV'ltes et «h» la Nouvelle-Angleterre sont en vente ainsi qui* b-s billetsri’exeursion riu saineril.bons pour revenir le luurii suivant, pur le.-.ai?en te.Pour aut res Inloriuntions, s adresser u aucun 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jour.On accuse généralement ,MÎ J , Ty J deux vagabonda fjui ont trouvé der- Ie*.° .' 1°-U*cin nn • -»fi n-r nu nièremont un emploi sur cette section du r J.-n * .* , - * v ’’ canal dc RoulangJs.| 12 ex* $Lü0 > 1 excmPla,r° l^ La i.olioe réussira-t-cile mieux que dans la tragédie dc $1-Henri V 11 faut I lue riiniriim» pnituio l’espérer.I Quelle chose horrible que de b’éveil- Le montant d’arg'nt volé s’élève à 1er au milieu de la Duit souffrant du plus dc en billet do la Banque du I choléra, le plus proche médecin fie trou-Fiuple.vaut à un mille et personne pour l’on* J^a chambre do M.Stevens sc trou- voyer chercher.Imaginiz une situation viiit au deuxième étage r*t il fallait une domestique plus pénible, si vous le pou- eonoai-saueo assez complète des lieux vcz.La douleur no serait cependant pas pour permettre aux voleurs d’y arriver, devenue sérieuse, bi le maître de la mai- ., mi * son avait eu cd sa possession une b?u- p],U$i$lîrS YlôS S^UV$03 VOUS • !•¦’ ;.JîRKtÊS, _ — — - 2>rr.F* jio 4 ?«U t.:» r * a h * MaLT.U UV - M.V- if.A.M.P.fc.Pvn iq?•?: Q"/be© tt .Montreal < 12 SU 1 9 50 7 ic 7 46 2 'fil Orw t-Trone : Qu^boo et KLktrond lï 0») ».7 46 î‘\ï Iftirro?ios*i.i : Q-.:«beti ©t VLrirfhX.- .j î »«•!• •• 12 lft ° Qttéb» ot C» i>i 5 * * -fi \r.33OC 2 49 Q.* I x P livrai.Q-uôce r4.BhorbiooV^.,.>t t.•••'.QucV1* «* Cbi«Mnt*n.i - m .! iv • - 7 46 17 45 ¦ • i et ¦ ni ( .ï .Q.A lui** i ¦¦•i r • Jtivi^re .v Pierre fi 6 - fi C:I •••••• j einlvo:;i * ) •.«p rx C.&0?J * Mar 4'.J ot ldi-.< f> / r n 1* 1 i 1 »* PROviNosa; DÜ^-JTK/14 OîJodM© An.jlth n© du v*i • VTnnitobix.?7oar»*ay-* • .r- ¦ O*» Urb.'.y .• t ;.p tituba J .-•.LES &nrAAU(.B \ a- a.j *?.îï A: .i.j Ÿ Vï.V«.T3 •••••-• M '• • ••»«•• imm« • •••••• • ••••••«• |>4 * * • •»•••!• •••*••»•» | «|| | ••••••»•• •••«• • « a | ,, .• *f ««•»•••»#••• ItfUI Oft’filt t|l 1 ••»•*«» M •«•••• ••••«It»» •••’•*«.y • te 9 “.0 t • ••¦.• .• ••IM T .I i ( U 60: - -• • Ml* I • » •••••• •••••• *••*••••• 40! i 40j 7 10l IJ 3fi| t* 2 h C.• • IM | 7 45 7 45 • • « I l - Z 45 11 15* Iat«7o*z.!tl 7 4S,P&oR(|C4p 12 15 later-’ci$./ i2 1 STnt^rn'ai* Z Iftlflr.Tfaa/; 2 45lPir x-J V» ni S- Il.fiC Aï w I»Adfiqao h v.30 P.7!._ { La ma'lo cnropstréo p* »;r McLtrfol at BOucat, irrirr ie-.II*.-Sd’4?lo Vont .* * Pour in Barb.iiü.Para et Man»**».Poor U* Kato» .iwJ .r Uunsva et \ «n«wA*.S»V»mUi.tu Carajoa « .'a ««ï.n(•••••• «•••••••• » • • ê •• V • M» .10.20 • ftd .I, «3 .8, 22 .10, 2U •éKVKK DES BOiTI S .DK8 RUK5 , • • » • #•#••••••••• 17 Avril 27 •• 11 Mai 18 '* 25 M Stoamenu AlT#rKIAN .Movtk Vidkan.Br A MU an .Rosa Ri an.- Acstkiau.De Montréal f* Londrc» lo ou vc *1 Mai 16 “ 29 “ 5 Juin 12 “ é.l'onMt au Maroh^CUaiûplala llai.>Vii:s.»;.sa:e Vî-’lo >V »’*; u*y Sv-J©vn.Di-itooll e: /‘Aisii -*•« ••anvour .¦ ••••*••••••••«• » • • • • • ' .* *.; .•••••••••' a.h.1 u 00 ! fi t-D A.V.j.a*.r.u.• M.lu 39 • .••• 12 s eo h 50 8 46 U QU 5 04 f 5 CO 0 OC 11 30 ••••••!•• 1 .1 5 C0 fi no y ou U 50 • «••••••• 5 Oi.T.Mm fi :»o I M H distribution DKv< ü'AOTKürs L.«uv«j-Villo .•••»•• - • •.»•< .I.O.I.•••••M «V* F»ub«iar< S^joaâ et 5.w.e-VU>, Jopa.i lo :tire.i« 0.a c;- ai.i à; 4a .».*.*.*.1 tamer©.*.e i.a H.F.SMITH | vapeur?pour Liverpaol doivent quitter !¥0 08 KUli ÎST-FLEKBE I Qufbco à 9 hr» a.m.le jour du liieu départi».^ I va _ .1__ _ __ JX Tl a 11 a a 1 a *jm*i* île bleitvemie Rapport de l annco Ilrillant 6l«|;c do Claudio Jaiinel La séance d) collation de< diplô nf > de l‘UDiversité Laval, pour Tannée 1 qui a eu lieu hier soir, est uno de c.*» chose» dout lo souvenir dure autant que la vie.La présence du gouverneur-général du Canada, Son Excellence 1er J Aberdeen, de lady Aberdeen, accomn*.goés par Mde llcuthicr, Mde ( « >r-don, Mdc Drift et Mile 1\ ettcriuau, du marquis do Lévis et de .a marquise de Lévis, du marquis de N '• coby et de la marquico de Nicolay, di comte et de la comtesse d iiunolstciu et de la comtesse d ilinnisdal, dont noms seuls évoquent toutes les grandes figures do nuire histoire, donnaici t a cette réunion un éclat des plus brillsut>.Autour de cts bûtes iiîus*rcs, on r**n arquait : Mgr Marois, V..Reniions revivre en vous ces hommes politiques remarquables qui ont tour à tour gouverné notre pays.Comme eux, vous avez bien vite conquis l'admiration des Canadiens de toute ra-ça dont se compose la population du Dominion.Aussi n’y cut-il qu'une voix pour remercier notre Très Gracieuse Souveraine, quand, naguère encore, avec ce tact et cette délicatesse qui la distingue, Elle eculéraii à Votre Ex-CvilcLCe une des plus hautes dignités qu’Ello puisse accorder à ses loyaux sujets.Permettez à l’Université Laval le so faire, à cette occasion, i’interprète touchent profondément, mais au plaisir quo l’éprouvent dans oo mouiont serait mêlé do la surprise, ai je ne oou-naissais pas déjà avec expérience deux qualités pour lesquels les Canadiens Français se sont fait toujours remarquer d’abord leur loyauté ardent, et leur foi dévouée envers la Heine et lu constitution dont elle otst le chef : et en second yeux sur les hauts personnages qui •joutent tant d’éclat à oetto solennité, et taire entièrement les sentiments quo lour présence fait naître on moi.Et d’abord, il mo semble quo Notre Auguste et biea-aiméo Souveraine n a jamais été mieux représentée yarrni nous que co sou^ non aeuluuiciit je vois briller dans lieu la vive appréciation aveu bqu'J4,0 » ngjjg représentant le prestige de .1- a vanl rA/tniinaîlrn ldd »¦»' _ ._ _ I ».< !.et l éclat dcc plus hautes s savent reconnaître les ^.,iadr05Wr- | lautoritij ues i un ùéoir d® la part di^tiîtés, mais cncoro l’incontestable J -1 • * ‘ ' * attribut du mérite personnel et do la il ques si bien allié It'S progrès matériels _ ceux de l’esprit.Vous ôtes ué et vous huile langue qui vous est af~chère des sentiments de tous, et do vous a-drebscr publiquement se3 modestes mais sincères felicitations.Nous p.iuions à ptociamer Iiauto-tuent cettx récoaipcn'îe si justement accordée au mérite.Elle apprendra à notre jeunesse universitaire, avec uue autorité bien grande, quo c^'ui-ÎA.doit marcher d'abord dans les sentiers do l’hocnour et du devoir, qui veut jouer un lûio utile et glorieux sur la scène où Dieu l'a place.Ém renseignement universitaire doit former Ica véritables citoyens do l’avenir,l’instruction cependant nVit rien quand loi caractères ne sont pas fortement trompés, quand l’idéal de l'homme du devoir et do i'hoa-nour ne s’o;t pas fixé dans i’imaginaiiuu «le l’étudiant.Aussi sombio-t-il quo, eu soir, par uno coincidence imprévue, mais que la Divin*- Providence nous avait ménagée.Yous vonez offrira la fois une leçon et un exemple a cea jeunes gens que voua voulez pleins d'ardeur et de pairiotiFine.Lo spectacle qui se déroule sous leurs yeux, cette réunion de p;rsounagC3 i .lustres,déchoyons qui rendent a la patrie les services les plus utiles comme Ici plus honorable.*, est bien de nature à faire D3iiro ou à développer chez eux cette louable émulation qui assure aux jeunes soldai, armé-pour les luttes de la vie.do vaillants combats et de* triomphes certains.Sou Excellence Lady Aberdeen nous permettra, je 1 espère, d’unir son nom au vôtre dans l'expression de nos hommages et de notre reconnaissance.L’on sait trop, Madame, l’exquise bonté de votre nature, le zèle industrieux et ardent que voilà déployez pour les œuvres de i esprit et du cœur, pour ne pas soupçonner que notre œuvre, sortie toute entière du cœur de Mgr Lava», a quelque part dans vos généreuses sympathies, bi la littérature et les sciences n’ont pai ici l éclat dont elles brillent dans le beau pays que voui avez quitté, si elles n offrent pas lo môme charme séduct ur à votre intelligence avide des jouissances de i’art, la charité du moins pouvait présenter un champ vaste à votre besoin de sacrifice et de dévouement.Et oertos, ce champ nouveau, vous l'avtz bien souvent visité et enrichi.La première dans notre monde social par le haut rang que vous y occupez, vous avez voulu l’ôtre encore par l’ensemble de toutes ces qualités qui font de la lemme le modèle et l’ornement do la société où «lie vit.Aussi formons-iou9 des vœux pour que la Providence daigne bénir vos œuvres, et quo votre séjour au milieu de uous vous toit toujours agréable.Réponse du gouverneur-tfonéral Son Kxcelloooe répondit en ir»D.;»is dans les termes suivants : MoNSKiNOIi j.k RECTEUR MeSSIECMs.— Les sentiments contenus dans cette adrer o ri gracicmc, exprimés ou cotte mu ET *.-irvs de lour témoigner ic respect, la Confiance, et la bonne volouté.Messieurs, on toute vérité je peux dire quo, soit dans mon caractère officiel do représentant ôo ma Souveraine, soit dans mon caractère privé, jo désire — nous désirons—vous offrir do plein cœur l’assuranco de notre amitié, et do notre dé»ir de vous M*rv*r.C’est tout que nous pouvons vous demander d’accepter en réponse à vos déclarations si pleines de bienveillaucc et d’enoouragcnjcnt, quoique mainte* fids trop flatteuses.bous toutes le* circonstances, ce serait un grand avantage pour celui qui occupe la position responsable que i ai l'honneur de remplir, d’avoir l’oeoasioa do rencontrer i&s membres d’une des institutions représentatives du pays, unis surtout quand telle institution est vouée à la noble et sacrée œuvre de l'éducation.Vous dites quo vous êtes encore jeune, en comparaison des universités du l’ancien mon Je ; mais quo otite jouaesw puisse signifier voire vigueur et votre vitalité, it quo Dieu rcuiile que do c* nid sur lo rocher puissent sortir do jeunes oiseaux pleins de fore?, qui “ s’élèveront sur leur* ailes comme des aigles ; ils pourront courir •uns fatigue, et ils marcheront sans défaillir.'’ Je vous assure que nous avons attendu eîtto visite avec impatience, et nous nous reucontron;- &ous d«.s auspices dos plus heureux, car co jour, quand vous avez renouvelé les vœux de loyauté bien connue à votre Peine, est lo jour de t accession de r>i Majesté :-u tîôue.Que Dieu la bénisse ! L ir.t.rèt do cette oc-caiion est grandement augmenté par le lait que cette cérémonie est orné** par la nréscuce du Marquis et de la Marquise do Le*i?, du Marquis u de b Marquise de Nicolay cl do leurs nobks amis, et ce qui ajoute au plaisir que nous avons à Ica voir ici ce soir est la convenance particulière qu’ils soient ici comme représentants de ce parent distingué, plein de zèle et de prévoyance, qui était associé avec b fondation de cette noble Université de Laval.las anglais, lord pro fesseurs Puis continuant en Aberdeen ajouta r M.le Recteur, MM.de 1*Université et MM.les eioves, je crois en avoir dit assez pour prouver deux choses : premièrement uue boon) iateuîion.et secondement, que je serais bien plus habile dans les langues modernes si je pouvais demeurer six mois à l’Université Laval (Rires) Mais cela sur.bien admis, vois étant jvn suis for* z b part de tout ùél ;ut a ce suj -a (applaudi.-emeuts) et vous m?permettrez Je répéter les sentiments que j’ai déjà essayé d'exprimer au nom de lady Aberdeen et en mon nom au sujet de la looepiion que rcu* nous faites ce soir (appbudisfcementa) Je u’ai pas encore parlé de la distine ioa que le lltctcur m’a conférée en mo donnant ce diplôme honoris causa qui me lie très réellement avec F Université (applaudissements).Lorsque le recteur fat assez bon pour m’annoncer que l’Université so proposait de me conférer ce grand honneur, je me suis pcsS naturellement cette question : et les examens ” ?(Rires).Et à ma grande satisfaction le Recteur m’apprit qu’ils étaient déjà passés (Rires).J’avoue que j’ai respiré plas ubremeot après cette déclaration (Rires), Je dois dire en toute sincérité que ce sera toujours avec un sentiment d orgueil que je référerai à oe document qui m’enrôle dacs le personnel de cette Université.( Applaudissements).Lori Aberdeen termina eu disant que le devoir de chacun dans ce pays était de travailler à son progrès et à son succès.Mgr L&fUmmc donna ensuite lecture du rapport de l’année universitaire, qui est tout simplement un bijou littéraire.Nous regrettons de ne pouvoir le publier immédiatement, mais nous nous ferons un devoir d’on reproduire des extraits, aussitôt qu’il aura été publié dans l’Annuaire.Une grande partie do ce rapport est consacrée à la visite de nos hôf:s de I* rance, et c’était charmant de voir avec que lie délicatesse, quelle grâce et quelle érudition, Monsignor le recteur faisait revivre sous nos yeux les gloires si pures et si brillantes des nobles familles dont tout le Canada français fét) depuis quelques jours les dignes représentant-, La part de l’Université Laval, dacs c.a réjouissances, sera grande et belle.Cette lecture avait j»orté renthouMa?-mc à son comble, et il éclata eu de chaleureux applaudissements, lorsque le chœur des élèves entonna avec un suc oes remarquable Lo France, d’Ambroi-ho Thoma8.Après cc chant patriotique, tous les regards hj portèrent sur l’honorablo juge Kouthier, qui se levait pour faire l’cdo-ge d’un des docteurs do l’Université Lavai, que la mort a fauché durant l’année : Claudio Jannet.Ici encore, nous devons regretter de ne pouvoir rnetfro sous les yeux de dos lecteurs cette pièce d’éloquence, qui u soulevé des tonnerres d’applaudiaf.e-ments.Jîln voici du moins une courte analyse.L’orateur débute ainsi : S’il m’était permis do faire eh ce moment oc quo l’on appcllo un discours de circonstance, je n’aurais qu’à jeter les youx sur ic premier rang de cet imposant auditoire pour y trouver do nobles sujets d’inspiration.Mais rUaivorsité-Laval a ou la douleur de perdre, il y a quelquos m us l’un de fch plus éminents docteurs ès-Lcttr^s, et elle m’a confié Ja tâche, à la fois douce et pénible pour mon amitié, de faire l’éloge de mon regretté collègue et urni.Je no puis cependant ja3 fermer lej popularité.CVst o mérite personnel que Sa Majesté a voulu tout réoemment cocore reconnaître et récompenser, en ajoutant uu nouvel honneur et un nouveau titre à tous ocui éu’il tenait déjà de ses an**i très et de ea Souvaraiuo.Qu’il mu soit permis de lo féliciter et de lui appliquer ces mot» du poète latin : Dccori dieu* adlitovita.Il ajoute un nouvel honneur aux honneurs des anéô-tres- Si maintenant je regarde à son cOté, oe n’est plus seulement b très haute diguité, mais la grâce de Notre Souveraine dont j’aperçois la charmante personnification, ayant au front la triple auréole de l'intelligence, du savoir et de l'amabilité.Ivihti, par un bonheur, souvent espé: ré mais rarement réalisé, nous avons l’honneur de voir aujourd’hui parmi uous—uon pas des représentants oflicicls du notre anoicnno mère-patrie—mais de nobles enfants de b terre de Franco, qui précisément pirooija’ils n’ont aucun caractère c fli ;iel, n’en représentent que mieux à nos yeux cette France d’autrefois, oetto France d'avant b Rvolution qui uous a donné le jour à nous Canadiens-Français ! Ces hommes appartiennent d’ailleurs à Jeux familles qui nous rappellent les gloires les plus éditantes et les plus pures Je rotro admirable histoire, les Montmorency de Laval et les de Lévis ! Ils sont les héritiers d’un nom qui symbolise à nus yeux l’honneur chevaleresque, le dévoiement patriotique et le courage militaire ! Autour de leur bla.jOQ rayonuo la g’oire d'un héros qui malgré les abandons et les oublis de la îuèro-patrie, et .37 Mendeliiaohn.^®^n) 3® claue.—• AnJinta • M S°m" £Mitl°n ‘‘«'I») îs '* Mendclwohn.**•— Lcctaro à première vue «t e.,*,.la régistration et aur le pUin rî?Iw PIANO —1 ère olaeie—Sonate (prem,.'*'* * ment) en mi bémol — (édition op.13, Hummel.lWIMu# Pet*«)- Le départ est avancé d’une heure, et ta présentation do l'adresse du Cerolo catholique aura lieu, au monument, à deux heure?.VICTIME OE LEUR IMPRUDENCE Doux onfants brûles vifs 2i\ClV/e~ü Cbftnt®n» l’hymen ” , 3e •loas©-—Sonatine( premier meur^l.•n eol majeur, op.20, So.1— (Sonatinen Album, é*iition Simard, J.Théophile St Pierre, J.llerménégildo Tremblay, L.Eug Parrot, J.Aohilo Boisvert, B.Osoar Guimond, Louis D.E.Jacques.Bacheliers en droit.— E.Horace Ci-inon, George F.Gibiooe, Arthur do Beaulieu Pelletier, J.llemi Boisvert, Pierre Cantin, Aimé W.K.Talbot, M.Eudorc Chouinard.Bacheliers es-art.**.— MM.J.Robert Bergeron, Arthur Uiroux, J.Antonio Iluot, J os.Ed.Perrault, J.En est Roy, L.Geo.Desjardins, Roméo Guiuiond, J os.E.Masson, M.Adalbert Pouliot, Léonidas A.Paradis.Bacheliers ès-lettrcs.—MM.J.Jules Desrochers, J.Eugène Giguère.Bacheliers ès-soioooei.—M M.E.Aristide Blais, Frs Pli.Lamontagne.Friz dans la faculté d c droit Médaille d'or do Son Exoïllence Lord Stanley de Preston, M.Horace Ciiuon.Médîiiile-Chaplcau, M.G orge Forar Gibson.Médailles Tessier, 1er prix, M.Horace Ci mon ; ‘J me prix, M.George F.GibiOD.Faculté de médecine Prix Morrin,élèves de t ne annéo 1er prix M.Arthur Rousseau ; 2tue, MM.Joseph Richard et Bédard, Mi vile De*-chênes, ex aquo ; 3tue années, 2mc prix, M.Oœar Samson ; 2uio annés, 1er prix, M.J.Achilc Boisvert ; 2uio prix, M.Odilas Caron.Fé ni té des arts Médailles Chapleau concours spécial de philosophie entre los élèves de lrc aimée 1er prix : M.L.Arthur Cannon lme prix, M.Charles Piamondon.Piix de mathématique, (Ç15,U0), M.Joseph Rochette.Faculté de théoloyic Ilist eoolésiastique M.Joseph Emcrey Grandbois.Ecriture sainte, M.Eugène La-flamme.Droit canoique James M.Reardon.Théologie morale, (lro annéo), M Richard Cahill.Théologio dogmatique (Ire année), MM.J.B.H allé, Richard Cah ill et James M.Reardon ex icn atelier, et ^ 3e clw«o—Nocturne en ni mj**' v ha femme ayant quelques cmplottes à I Edition Peters, rolu»« 212s—Field4 °* faire diait Bortic laitaant lu doux plu» t/.iw,'.pî'i'Pr/ jeunes entants, qui étaient eocoro cou- I CHANT M—** Soprnno*’__"WithreH « , chés à la garde dAbraham, leur frère (création)—U«ydn.M Contralto^' r" Quelque» in.lanu après le méoani- Ctcn d uu train du chemin de 1er élève foaming billow*,” (Creation)—R 5 “ de b avenue voyant de la fumée et Rxamrn aea lx boltkoi ***** • des flammes jaillir des fenêtre fl du loge- CONCOURS SPECIAUX UH*nt do la famille Eidclinann, a fait Pw concoom cp^ciaux pour )« titre 4 r biill.T sa machiuo do manière à mettre * r^ul *,eront ouvert* *n t*»*,.i.- * *• tout le voisinage en émoi.Un rasremblouient s\st formé aussitôt devant la maison et plusieurs personnes se sont précipitée* dans le logo-mvnt d’Eidelmanu.Lo lit dans !• étaient couchas les deux j*etitH calants était en leu.Le petit Isaac était mort, et son frère Jacob, m affreun-ment biillé qu’il a été trauspjrt5 au G >verûor’s Hospital.Quant au jeune Abraham, il avait disparu.Cependant les pompiers arrivés sur ces entrefaites n’ont pas tardé à se rendre maîtres du feu, et les dégâts matériels sont presque insignifiants.Lorsque la mère est arrivée une demi-heure environ plus tard clic ost tombée évanouie en apprenant 1a catastrophe.Cette infortunée est folio de chagrin.Voici co qui s’était passé.La méro n’était pas plu'ôt Huriit que le jeune Abraham s’est mis à jouir avec des allumettes I L’e.xamen iv/liminaire 4 i’Ktn«u ,1e |% près du lit dans lequel étaient couchés I ririÇ «?t Chirurgie commcn-cra J Kl L»I '• ir ses ftorcï.J.c lit #;.ut ,,i, en feu I« petit imprudent «est t-auvé sans oser I n© 222 rueSt-Uurcjt, rion dire à p rsonn *.Si seulement il t Le« cytificat* «1« bonn* conduite, aiui avait appelé les voisins au recours rqb P ;¦ '',,r;“r® .J'®lar"en* *20* dirent ^trt «iu d.ux frères auraient pu c-tre sauvés tans | i-un ,iC8 iMr«airc« souf^gnés.MüaiDI .A.Q.BKLLEAU, M.D., A.T.BKOSSEAV, mIdT MoDtrftt Secréuire#.r^ul ser«>nt ourertn en faveur de# ooruL ^ liijilômes de première cloice.^ ^ proqramiir ORGUK.—Prdltitle en m| béiool innj9ür.^K .\ l nr tv,»" (^‘lJ0n Au««n*r* vol.«832)— ei logo- riANO - Andante cl Rondo Capricioso-^e H -*quel vmTzivCnJn,,,Oh”~(édltion«c^r,ner0 ^ .il — , I ' fOLON.—Concerto en Kk.preraier moBTem.ct aveCf-i;- obligde-(Editiou 1IAKMONIK—1TiiForique et pratiaae N.II.-—Les candidats pourront prend m Inscriptious À U salie le matin même d*./ cours.wi- ll.O.PELLETIER, Président J03.A.DEPOT 20 avril lfi«5.— SfCf4lii*•» Collège des Médecins et ChlrBrefeai ns la Province de Québec.Bureau Proiirciil de Medeciie.KxniiMtn i»r#|inilunire la moindre difficulté.CATAftTitorill Un convoi de chemin de fer ——1 1895 -m- déraillé I COLLEGE nra A LEVIS DiNtrihiition dew prix Nos visiteurs sont retournés à Lévis hior après midi poar assister à la séance do distribution des prix du collège do Lévis.La ville était encore pavoiaée à plusieurs endroits et la cour du collège était décoréo pour la circonstance.Le revd M.Carrier, supérieur du collège a présenté aux visiteurs uue su.porta adresse à laquelle M.le marquis de Lévis a répondu avec un bonheur d’idées et d’expressions qui a charmé l'auditoire.lies prix d’exceKcnoc ont été distribués aux élèves par le marquis do Lévis, la marquise do Lévis et leurs distingués compagnons.Après la distribution des prix, il y a eu chant Bolcnnel du Te JJcum par los élèves.C'etle pieuse cérémouie a été très touchante.En revenant du collège, M.le curé Gauvreau a invité les visiteurs à entrer dans l’église paroissiale, où ils se sont agenouillés au pied do la statue do N.-D.de Lévi«, soulptéo parles soies de M.lo marquis de Lévis.De la, il a c nom dirigés vers le couvent des Sœurs de b Charité où les attendait une réception impromptu.La réunion u'en a été quo plus charmante.M.lo maire et Mme la mairesse et les principaux oitoyem do U vijlo les accompagnaient.I*rr«lia Un épiogleite en or avec brillants, depuis la rue Kiobardson, aux (Jrsuli-nes.Celui qui b trouvera est prié do 1a reinHit.ro à M.Laçasse de l'Eoolo normale ou a o î hutiitu, et sera généreusement recoin policé.Houston, Tex., -U.— Le convoi do MEDECINS et CHI&UHQIEN8 che*indi)jer Missouri et Kansas qui 1 ^ est parti u ici, hier soir, s’est brisé à Eurêka.Le conducteur qui est venu en ville a rapporté quo cinq wagons chargés de pas*agera étaient dans lo ravin.Il craignait que plusieurs fussent dan- l'K la Province de Qcérec.Assemblée triennale, _ ._ L'ASSEMBLÉS TRIENNALE du COLLKOK gerensement blessé?.U a n a pu appren- I P°ur l*élertl«n du ttureta ën»Kouverneur>, im dre d autres détails.On a envoyé un train Vj’.1}'.iâpSu#,'ec,k l® ^C(,*'I) MKRCRKDI n de secours avec des chirurgiens sur Ica I Laval.' lieux do la catastrophe.Le service anniversaire da Rôv.Mes sire Pierre Savoio sera chanté mercredi, le 2f» de 00 moi?, a 3 hrs, dans l’église de àSt-Sylvoste.FAITS DIVERS A.a.D ELLE AU, M.D., Qu^, A.I.11 ROSS K A U, .11.I)., MontHtlf 11 join IF«5— In».fctcT^toiro*.*74 A louer.A.SI Al MON A 1.01ER a NOTRE-DAM K IMJ PO UTAH K |*ur \s «KiM"n d'ét*.à M.K.Sr-PIEKRB, 130 ruo d«?Comtuip«)tirf.«, Sl-Ro«h.8 juin 16j.572 Nouvelle IllO'rnlri' Notre confrère de la Vérité a actuellement sou3 prvefo un roman politique et social d'environ 100 pages qui est intitulé : Four la patrie, et dont le sous-titre, Jùanan du XXèinc fièalc est très suggestif.NocIC'lf* KC-.I vn n • Il n |>f i « t n A sa dernière réunion, 1a société St-Jean Bapf istc de Québec a passé une résolution remerciant M.Boswell d’avoir fiouacrit la somme de $50 et la Cio des chars urbains do St-Roch, b somme de $25 pour furgani-ation de la fêît du 21 juin, Î31TŒ Au m.Konnvrn pontIfl 1*1111 * Les zouaves pontificaux, en tenuo, do U ville do Québco et du district sont priés de re réunir lundi le 24 du courant, à b heures du matin, sur la placo Saint-Pierre à Saint-Sauveur, pour faire e^ortc au drapeau do Carillon pendant la procession de 1a fête nationalo des CanadicuH-franoiis.Que tous se faBsont un devoir de prendre part à celle glande démonstration patriotique.2f.DECES Trinlol—En catlo ville, ln 2i» épurant, à l’Afl© île .r»0 »riM ot S moi*, I#ouin-EDéar Tru-ltl.1*8 fur* Irai Ue* Mnedi k 0 heuref.Lo convoi funéhro partira ii.* «% tiorrouro, No 201, run St-Vnlier, pour IV-^ü-o St-Roch, «r de W au cimetière St-Cliarien.Parents et a rnis sont priés ii*y nssistor.I’hs üo llcur#.— AL' — Saumon et à la Truite Sur les rhrieres le long de la Rire Nord, Los amateurs de sport qui p/winon! le vapeur Olt*rt les 8 ou 2*2 juin, 6 ou 20 juillet, peuvent jouir de la pecho à la mouoho à un prix convenu par perche, y compris le passage et lis repas, aller et retour.Pour les détails,"s’adresser A.F RASER ii Co.1)8, ruo St-Pierre I juin 18V5 ^ AVIS tapeur on hoJ8 è hélico Altrt, #«ra vendu fl l’encan publie, tel qu’il e^t inninlcnant dan# le l»M8in I/ouire, a Quélmc, le 2 JUILLET prochain, Ail HEURES.Di# détail# complet# jiourent être obtenu# de l’agent du Département A Québec.JOHN HARDI K, A^iîwmt eoriimodépulé-minintro de 1« muriun et de# péchmios.Département de la inarino ot do# pêcherie#, Ottawa, 12 juin 1HV3.17 juin 1806—2fU3j.678 LA CAMPAGNE ET LES Places d’Eau ! 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