Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 juillet 1895, lundi 8 juillet 1895
$QèmQ année No 28 -Edition quotidienne.-18ème année Lundi 8 Juillet 1895 m K UfiOHNWtNT ^miER DO OANADA }iOU***** m.OO i.5o ï£(T-." * • boq disque affirmatif des couleurs plus nettes devenait plus étroit.Dégagée des vapeurs roses qu’un retl jt ocoidcotal avait semées dans l'air, elle reprenait sa teinte naturelle, sa teinte indéfinissable, vor-meille avec des lueurs d’argenijet sur l'eau d'un bleu Qocturno, lu sillage frU-floonani blanch issait et s’accentuai t .tandis quo, déjà, les haute mâts des navires faisaient des ombres allongées sc dessinant sur la transparence do l’eau.M Dugé-Marquin s’empressait autour d'ÀQno.Prançoiso avait une cour bruyante et nombreuse.Cependant, l’heure e’avanyait, ta marquise trouvant l'équipée assez longue, parla du départ.On fit accoster l’embarcation, et de la coupée, sous la fantasmagorie du clair do luno qui s’accrochait aux boutons dos uniformes, les officiers saluèrent.A l'avant les matelots chantaient.chapitre; vi Lo lendemain Mme Ltzveur entra précipitamment danâ la chambre des jeunes filles : — Al» ! mes mignonnes 1 quellobonno nouvelle jo voua apporte ! —Quoi donc ?— Dite* vite.—Vous allez danser dans huit jours à la préfecture maritimo .—01» 1 madame I —Bien vrai ?—Mais certainement ; l’amiral Cau-moria a lancé les invitations.Pcrsonno d’abord n’y voulait croire ; songez donc Cœur pour ma fayon de glisser en arrière.— Pensea-tu que nous arrivions pour le premier quadrille ?— Ob ! jo l’espère, il faudra tâcher de nouB faire vis-à-vis.—Aveu qui le danses-tu ?dit Françoise.Kst-ce qu’on te l’a retenu ?— Oui, répondit Anne, jo lo danse A-veo Alain.Ob ! moi, il m’a demandée la première valse, je u’aimo pas les quadrilles, c’oat inepte; en avant, en arièro.je n’ai jamais pu souffrir cela.—Anne sentit son cœur meurtri par l’accent acorhe de sa cœur.Rien ne te force à les daosor, fit-elle, —puis elles sc turent.pix heures du soir.Mme de Kergradlon entrait au vestiaire.Il y faisait chaud; pourtant sous leurs maotes ouatées, ccs demoiselle! eurent un petit frisson,l’émotion à coup iOr.peg femmes de chambre prenaient Icj vétenionis ; :»eY«nt la jiRyché Ica fem.leg bouillons de leurs manches, défripant ieJ v0‘ dants froissés par la voiture, posant une épingle dans leurs cheveux et remontant leurs ganta.La marquise de Kergradlon regarda scs petites-filles et dit Roecaouêt : —Nous pouvons monter.Kilo prit le bras d’Alain.A l’entrée du premier salon deux officiers se précipitèrent vers les jeuaes filles pour leur offrir lo bras.Très droit, aauglé dans son grand uniforme,la poitrine bigarréo des plus étranges cbamarures, .*on chapoau à plumes duns la main gauche,lo vice-amiral commandant en chef, préfet maritime,saluait scs invités.* Auprès do lui, Mmo do Caumorin, toute petite et souriante, faisait des révérences qui F-oulevait les dentelles de sa robe ; derrièro elle, les femmes des aidt.s de camp formaient une petite c »ur.Dans U sévère robe noire qui symbolisait son inconsolable deuil, la grand’mèro s’assit un peu à l’écart et fit placer boa petitéfi-ûlles devant elle.Kilo étaient là, comme deux oiseaux frémissant dans le froufrou de leur plumage léger.Elles étaient là, un pou intimidées, non pas par les htmrnes dont elles sentaient la conquête facile, mais par oc bataillon ro*e et bleu qui les cn tour ait, et, avec des feintes polies, les examinait des pieds à la tête.On sentait passer derrière les éventails un ovtit souffle de curiosité bostilo pour (mjs nouvelle» venues qui semaient autour d’elles lo double attrait do la jeunesse^ de la beauté.La plupart ignoraient leur nom, ne les ayant jamais rencontrées, et l’on s’interrogeait.pour savoir d’oh elles venaient.Enfin clics s’euvolèront dan» le Les palmes vertes Voilà cnoore le pauvre Zola blackboulé ! Zola n’entrera décidément que dan» l'Académie de» gens tenaces.A chaque élootion, il ne recueille qu’une seule voix, la voix fidèle, dit-on de Coppée ; mais il no se rebute pas.U est oandidat à l’Académie comme des funambulesque mémoire, Bcrtron était jadis oandidat humain.Zola est le oandidat du document, mais l’Aoadémic reste à son égard inhumaine.Et ce qu’il y a de joli, c'est qua ce sont précisément ses adversaires littéraires qui franchissent les portes du palais Mazarin.Jules Lemaître, Paul Rourgct sont le» antipodes de Zola.On les proclame et lui reste indignus.Mais il ne se lasse pas.On sait combiea le dit Zola c»t absolu dans ses haines littéraires.Tout oc qui n’est pas de sa prétendue école,o’est-à.dire de si cutrie, est à peine bon à jeter aux chions.Eh bien, pour décro-ohor le» palmes qui décidément sont trop vertes pour lui, et obtenir dos voix aux prochains tours, il ne recule pas pas devant les plus basses flagorneries.Interrogé par un confrère au sujet de l’élection de Paul Bourget qui est son ennemi littéraire, il a eu l'audace do se proolamer l’admirateur du nouvel élu : M C’est toute une étude, éori*-il, que je voudrais vous donner »ur Paul Bourget.Mais ne suffira-t-il pas de dire que voici longtemps déjà que jc l’aime et que je l’ai toujours suivi en ainé, en frère d’armes beureux de se» triomph s ?Ii est du très petit nombre de ceux qui »c sont taillé un domaine à eux dans le champ si disputé, ri ravagé de la littérature comtemporaino.Noua ne pensons peut-être pas absolument de même,mais je suis oertain quo nous avons toujours gardé l’un pour l’autre une grande affection et uno gande admiration.Cela m’est trè» doux, dans notre époquo littéraire où tous se dévorent Zola sc plaint que ses oongénèros se dévoront mais c’est lui précisément qui est le chef de» 4ÔV0WU- Oublie-t-il dono son bouquin d-autre- c, 013 ; Mes Haines 1 dans la Jécvne bleue, dos articles plutôt, sur Ica leçons de Itonan au Collège do France, respiraient un sentiment qui ne trompa quo les badauds.Sous la moquerie dégagée, spirituelle et même flatteuse, il y avait bel et bien du mépris.On voyait que M.Lemaître ne s’en était pas laissé imposer par l'étalage d’uno science de troisième ordre.Tout en admirant l’ingéniosité du romancier-psy-chologuc-hLbraisant et style vraiment extraordinaire, il mettait en évidence les roueries grossières du personnage, le fond qui lui était suspeot.La fantaibio do M.Lemaîtro semble faite principalement d’indépendance.Si on la b àme de rapprochements inattendus qui paraissent forcés et qui out l’air d'une dérision, il rappelle que tout bc tient cl que les êtres les plus différents ont quelque cho6e de commun.Eu décrivant uuo soirée de café-concert où une malheureuse débitait une chanson navraute, il lui est arrivé de citer ïImitation, Ce u’était pas de très ben goût, ce n’était pas nou plus par désir de scandale ni par inconscience.Lo critique avait rencontré une idée au passage : il la hülail, comme un collectionneur pour la traiter peut-être un jour et l'analyser.D'analyse est boq triomphe.11 excelle à décomposer une impression, rangeant à part les idées et les sentiments qui s'y trouvaient cou fondus,puis les rattachant loi unes aux autres pour en former un ensemble dont la signification soit plus nette et plus artistique.Notre intelligence n’est occupée qu'à faire l’ordre au sein d’elle même, Cela s’appelle penser ; et lo style est un instrument de clarification.Ce ui de M.Lemaître est ohat-rnant de souplesse et d’élégance.Nous l’avons dit assez longtemps avant que le critique célébrât lo génie de Louis Veuillo:.Nous pouvons bien le répéter aujourd'hui jour des félicitations.Le théâtre du nouvelle académicien ne lui vaudra pas autant de compliments ; et poutrêtre que l’Académie elle-même, croira devoir se montrer sévère.Elle admet dans ses rangs .une sorte de juge qui ijugé pas mal d’aoadémioiecw : a elle le tour d’excroer la critique.C’est assez légitime.M.Le maître a trop de jugement et de largeur d’etprit pour s’on plaindre.Toutefois peut-êir^ en sera-t-il ennuyé.’ Probablement suivant la vieille loi, il garde un faible pour les œuvres qui sont moins di‘/ae* de lui, Co bon ne LA CAMPAGNE ET LES Places d’Eau ! NOUVELLES S K RO EH “ lUttenburg ” SE P.O ES et FLANELLES lileu Marin.ROUES «le Bain!, SERVIETTES do Bains.ROBES POUR ENFANTS, on Berge Bleue foncée.NOUVELLES SOIES fantaisie pour Gilets NOUVEAUX CRÊPONS, INDIENNES HT BATISTES.NOUVELLES MOUSSELINES blnncbri et d rouloun.POINT NOIR pour Kobe*.Arc, Ac.VETEMENTS DE DESSOUS cn laine naturelle.VETEMENTS DE DESSOUS en gaie, eu fuie o Mlrlno.ÜE?AaTF.MEHr_OES MESSIEURS.HABITS en Soie et on Alpaoa.VESTES Rliin.dies »*t fantaisie, couleurs clair*.VETEMENTS |»«»ur prendre les bains.‘ BRETELLES, CEINTURES, Arc., Ac.t ^ffcfPUo a.-sortirnoriL complot i tier avec t a désinvolture -»i nature.le et la voix de Paul Bourget.I : .-.m i Compagnie Chinic MARCHANDS QUINCAILLIERS ET - FABRICANTS de MOULANGES Q/ITIEJBIEa SPECIALITY DE MATERIELS ET D’ARTICLES DE 3EÜRRERIES FROMAGERIES AUX PRIX DE FABRIQUE 9 -A-.TTS 47 ET Fi iOM ,\ Ci-': ••GENTS I’OUR I ES SEI.S A HKI’KK’ ’ l A : .; Présure et couleur a uh ; rc.u; mai Bois a uqite.s et tinettes Et géuéralemant tous les articles nécessaires à la fabrication des BEURRES et FROMAGES.r \l 12* ' i f Dî: l»ivy.r.vx Ni LA PHARMACIE r- D* LA —% UNE ELEC TIQN IGNDEMIQUE Si l’Académie admettait Ici façons familière», on pourrait dire que M.Jules Lemaître entre là comme chez lui Quoiqu’il n’ait guère dépassé la quarantaine, voici déjà uno dizaine d’années qu'il était assuré do venir s’asseoir tjous la coupole.Ses futurs collègues ne lui imposaient plu» d’autre condition que d’avoir grisonné.Cotte aisance à se oonduire il l’avait montrée en abordant le journalisme.Jeune professeur démissionnaire , M.Lemaître «’installait d’emblée aux Dé- .batt et prenait la succession do J.J.Cwnpaffneê.Weiesa.C’était hardi.Aujourd’hui * o’est surtout curieux si l’on réfléchit paifaiteineut équilibrée.Sur la e, certaine défauts de M.Lemaître s’aocuscnt d’une manière inattendue.Il aura beau dire, il n’tsl pas ià aussi bien dans son élément.Cet attrait pour la composition théâtrale, co goût irrésistible pour le travail qui u’est pas celui qui lui convient vraiment, voilà un beau sujet d’analyee.Le brillant uritique en tirerait dee observortions très intéressantes- Mais il va se mettre à son discours, qui doit glorifier les vues pédagogiques de 31.Curuy; bosogae1 parfois difficile.Kngèfie Tavernier AVIS M.Machina Dikiis, de Saînt-Thoma» de Montniîigny, et M.I.J.Seindon, march ami et maître jwxtn delà Rivière-du-Loup, en bas, sont autorisés »î recevoir les sommes durs pour abonnement au Courrier du Cumula et au Journal I) en plein automne ! Il y a cnoore bien des I Lourooimout d une v«.l»e, ce ut un sou gens à la campagne ; quoique pourtant I Dgouient pour elles ; lo promur pas %.ai depuis quinzo jour» on «oit boauooup ! fait, revenu.I suivre) “ Kt puis, enfio, cela importo peu.Vous allez faire votre entrée dans lo monde 1 est-ce assez bien tombé co bal j ob 1 que jo Buis contente 1 ” A partir do oe jour, Mlles do Kergradlon eurent uno fièvre d’impatience.Ce furent d’interminables oourscs chez U ooutmrièrc * Mmo do Kergradlon eu-trouvait ses soixante-cinq an» bien lourd) Cependant, elle tint à vêtir à son goût •os petites fille» ot dut so débattre coq tre l’omnipotence de la faiseuso.Il fut enfin déoidé que eea demoi »tfU* auraient dee robes toutes fron cées à S vierge, et nouées à la taille, d'une longue ceinture de satin blanc.L’attente d'un* plaisir oomtnun rap proaha lac doux sœ^r»' Le polit froid imperceptible qui glaçai leurs confi- que Weiess lettré vigoureux et brillant hornrno do aoicnooot d’imagination, écri- , vain de race ot de carrière arrivé à la Corn me médeoine de famille les l îlu célébrité et presque au pouvoir tourna loa d’Ayer n’ont pas do rivales elles ix- longtcmps autour do l’institut sans tirpent la maladie comme par magie avancer d’un pas.lt Manque de tenue ”,1 disaiont le» interprètes des mystères académiques.Cela probablement s’entendait du caraotère public non moins que ib .du oostume.Républicain libéral, royaliste gambottistc,teinté de pédagogie, im- Demandez le tabac TM A FUMEE ET A CHIQUER lit «iciHour nur la march.*, op vent© partout à 5 conta lo paquot île I/rt Jo livre.JOSEPH COTÉ Seul propriétaire, 355 RUE ST-PAUL, QUEBEC Téléphone 1030.epot, 188 RtJîi Sy Va Bntrepot.A LIER.y B.____NfOUBblKZ BAS Ica autre! «péclall- , il jà tn eut loop qui Lèvent pa* uiolm rec lUiaiadablo.1*.2S OiArulSQû—-o3fpsV \6 S9 Pr#p»rri-voni «n* iuiaI«cII©n ____o ._ _ _ Si voua avez dos crampes, si vous périaîistc, Weica ayait en effet multiplié 11V(Z Jefl ooliquos, si vous avez la diar-ce que M.Jules Lomaitro appellerait rliéo, ou si voua avez aucuno maîadio des “ oasoadea ”, Soeptique par naturo d’^té et quo vous soyiez pour souffrir u'avaH-il pas voulu avoir des opinions | toute la saison des cîialours, achetez uuo rry Davis ou deu^: ttaques graves à lu littérature et il a réussi à faire I do choléra, frottez l’abdomen avec du du »peoùiî»mé un WÎPV 4’»P-1 P»in Killer.Vingt geiUc» de oette ^ ’ étonnante médecine do Davis guériront le cas le plus grave do colique d’enfant.Qn peut acheter uno bouteille de Pain Killer à n'importe quoi magasin do droguas.Prix : 25c pour une grande bouteille.n’ava't-il pas voulu avoir acs opinions toute la saison des chaleurs, aohe politiques l Forcément il en avait clian-1 bouteille de Pain fiilltr Pcrr^ gé et üiontotno a'y rotrouvait plu», kû I et vuu» serez Qoalagé après une c nouvel académicien n'a pas été infidèlo doses.En traitant ocs attaquée ./ , ;i _ a * .ii/ .* *._ i»_ _« ptu.t.Appui singulièrement mobile ot souple (jui permet à M.Lomaitro duller dans tous le» sens, de pénétrer partout et de so pormettre beaucoup de choses.Cependant le brillant écrivain n’a guère abusé de» privilèges attachés à sa fonction.De temps en temps, lonquo les vieux Débat i duraient encore, il »’e»t permis d’abasourdir de graves leotours en leur servant à Fimproyiste dp» raisonnement» àontranoe, quelques formules du boulevard ou quelques mot» d’argot.Simple plaisanterie, qui n'a jamais tpBrué à la fumisterie.Quapt A la ^uuisterie de prolbsslqo nés fioriysablc de nos joum, on voit qno M.Lemaître eu est éloigné plu» peut-être qu'il ne se rend compte.Somme (opte, c'est en rabaissant oet art mité-ruble qp’il a conqifis ses premiers »no-cès.Loi cjui tes études qu’il éorivait .Burroughs piaSM PvVftte •» muW»i©«», I «U fallut© «oui la plu* aoort éélal » UstflbatUa praapta daa •TOUS DONNONS ont AtvaNnoi Jkv «p44aU à ta gastloa de fiaoatalaH^ i«éf ÉMlét cNvas et ptéyaralioas la fcUaaa Hm R»Â 11 Ioimihi, IL N’Y EN_A PAS- Souvent un inalaJo limite à s© |>r'FCur«r les rera*Mos fiaiivü^cs de J.K.I*.RA-CIOOT, parce qu’il ignor* i> i cas retudeea peuvent guérir la maludij qui le aini» eu souitrance.A lin de ne priver qui qut* ce soit do recourir à ce remMo, il est bon que tous Bûchent qu'il n’y n pas uno seule maladie qui ncsuurait i» i;es.Voici cependant quelques-unes des maladies qui sont lo plus promptement guéries : Dyspepsia, maladies du toie.Constipation, maux de tête, Brûlements d’ostomac.Toux, Uhames, Bronchites Paralysie, Ujdr.pirfo, \ ers «élitaire et toute» autres, D'mengaisons- ^ôutona à la SjSré àz sur îô eorp»» lmpuroté* do «ang.maladies de la vessie, H«aioi bot des».Catarrhe, Pattfatse.Perte d'appétit, maniua de sommeil, p.nr: c»,KilM \ Ulcàre», Oanceuta l’oirs, de u d»n- le des,Diarrhée,Ch«d>r4,Dy-*e».tèri parrainent, la proetratton phftlqu*, lo manque M éonflanre, nrrlUtkm du earacUre, la mélancolie, 1» parevao, la falUloqae, dans le do* et le» genou», loi yalpUattoo» du camr, la dnuteiur dont le» rolu», Io» maux de tete, l’Irritation dea boyaux,urlnot latteuMO otc, rtaulUnt don* le manque de force» phraluueo «ü mentale» qui amp^chont l’homme d» remplir Iaa da> voir» m responw PAR fEXCKLLV _ Un seul paquet taAra à inaugurer l’aaorro do régénération m mène la guArlaon dan» plaateura "SA OUéW tmpéchant l’homme de rempi _ moHutéa de la vte, CKST LÉ RlMEDf '* ’ .i*-a Mal» te* caa grave» requièrent aonvent plua.BnvofC franc de port «nr demanda pour $1 du paqnaé mé i oaqoeu pour 95.?drqofet'vo* ordre* jar* OATON MKl>,Co., Boston» M vr J.JS.ROUSSJBlAU IMPORTATEUR DK & I3E CHOIX De la Chine et du Japon.^ESSAYEZ nos THÉS INDIENS.Noua veacr son ne s • uULrant du iifme inconvénient.Rien i vous, O.N.FRfi.IETTE, ^epiéscntant ia Maison I ra GroK.Fila, Slontréul, 21 Novembic l$.St Jcan-de-Matha, 15 Janvier 1S8Ô.TftMOl.lNAGR DK CIIAXl.Ka TF.LL7ER, MÀUCIIAND, M FÀL1X UK VALOIS Je fai» usage, depuis plusieurs année», du RESTAURATEUR UK Vouson.Cette excellente préparation m’a donné la plu» entière satisfaction pour les raisons sus vantes 1 10 Ci rice A son usage, les cheveux ¦> couvrent leur couleur Ainn^ mefichcveux, blanchi s depuis plus de trente s*i», sont revenus MouJi comme dan» I4 temps de ma première Icuncssc.» 20 Mes cheveux tombaient depr.,% lonr temps lorsque je commençai ihivage .ïi RESTAURATEUR DK RQRSON, Je nisvnfa pas encore employé la moitié d’une Iwo teille qu’üi o»saèrent «le tomt>er.Aujour é’hui tous clmveu* tir h neuf mieux qm janials.Ma femntè, qui souffrait du même inc:n* vénient (chute de cheveux L a employé le Restaur.Mcur avec un succ&l tout aussi satisfaisant.' Mon fils, figé de vingt-quatr?n»\zy après ar.e maladie 1 KDAII.I.KS F.T !»• « ZK lltl’LOUKS oManna mit Ftnoe’tlnn» Pnlvaraellai da Franc,, «i'Aiiktiallr, a OcchtenUten.Bareur originate et natr, pui«tA gurtiulte, »’ei hreuvagaa aunt f«iu ap»«.laie man! pour oonve ntr au climat «te ce coutlneut ct un mot paa aurp«aa»a.NVMONTREUIL SEUL AGENT .277, 279 LUE SAINT-PAUL.QUEBEC.Tioaeaoaa •«*¦ W m '.1 tVi Le Courrier du Canada Lundi 8 Juillet 1896 iiiii nfl N’est Pas jgal—mais un Succès Prouvé.De* millier* de fonine* de ménage qui pensèrent tout d'abord qu'elle* ne Dourraisnt jamais employer d’autre graisse de cuisine que le «aindouz, emploient inainteuaut La COTTOLCNE, et ou ne pourrait pas les décider ù changer, simplement parce qu’elle est meilleure, meilleur marché et plus saine.** ^ Faites-y bien stteution: la véritable Cottolene porte cette marque de fabrique:—uue tôte de bœuf dan» uue couronne de cotonnier,—apposée sur chaque senu de fer-blanc.Préparée seulement par t Th# N.K.Falrbank Company, Roes Wellington et Anne, Montréal.i L’aihque du presbytère d'ictoo Un véritable siège Les voleurs forcés de s’enfuir LESPREJU6ES IÂTIOUAUX VAINCUS !»• Ifltii|ibè d'sse Krssde découverte r ¦¦ ' L’influence magnétique de l'or attire los peuples de tous les climats sur nos bords.On voit réunis dans nos plaines aurifères los houimei d» toutes les nations et parlant toutes les Un marotodi soir, M.Dntilîy, vioaire à Ao too.Deux individus inconnu* dan* là localité avaient été vos ratai autour du )\ FER DE QUEBEC ET DU LAC ST-JEAN.li NOUVELLE BOUTE CONDUISANT AU CELEBRE SAGUENAY r ïïvnT le 24 JUIN 1895, les trains partiront du Tor mi nus rue St-André.U Kr ArRKhI U ._rr'lvnront ,u|t, I.» .llm.nrhci : ,1-“ DWÎW »B «tUEIlEÜ I- dlrw't, arrive à Roberral à îî.lOfb Hhf à Chiooutimi k 9 50 p.m.Mardi.Mercredi» Vendredi Samedi ; et a II.OU 5.20 P (1.00 P œ., Lundi et Jeudi, ni pgprsM b*a» urriv0 K St-IUymOBd tou* las jourt.à 7.00 p.m.AKlilVEK a «IUEBEO ni VrvrtM direct partant de Chicoutimi à n,#f ^ rrT m.Lundi, Mar.net Vendredi; 1*3 AU i>.m., Mercredi, .îeudi «*t diman-Jo Hoberr.l, à P.M P.J¦ - j.mrs.ainsi -|UO lo l)iu,.n«lie, main pu, le 8»meJi.r.nrcM local, partant de St-Rftymond tous il jours A 7.20 a.m.M,ite portant de Rivière a Pierre.Lundi, • Jeudi a Vendredi» a 2.00 p.lu.$.50 il* nl#» 7.00 p.«“ Xf rte part de la Rjvlèra a Pierre Morcro O.IiO p.«** Jj^Vamodl a 4.30 p.».-•* * - trains OUtBEC 1 UKE ST JOHN SAllWAV, n* tf.» H.I.•* FaH.PaMED bAOUENAT.* t .\ V • * t14 /î-t \ U #> *r3C ) , HUM., fl* I (VMI nn -A.-U /mV annUnn I *UM ,lk Civilisation.Uioil Mil'll Y ait «Ht ri Lieit UD iièg.en règle qn * _ «ontonu | vux d,vor(Çellco Jur t0llle, ^ /q,„.Kl,„„.dans leurs habitudes, leurs moeurs cl four religion, Ils s'accordent cependant sur un poinL Les Anglais et les Américains, fo» J-’r.ifiniis, .Iss âulsses, les Allemands, les ftaédoi», k-s'jii»- presbytord Samedi soir et éUieot VSOUH I liens et les Chinois admettent, Sana qu’il y ait jusqu’à UportodsDS l’inttoUsDéfidsnfe I uno soûl* ***** discordante, quo fo« grand., rode la fartur Mail Ml *nwsnt nus U,èdo> lotî?J‘,lH ,|anl ,n U,U,“J°.41 > » quarante «!î r îa1 v J * ?f?l- q V.?“ •Df' i0nl bien lw meilleurs pour lu guérison de, veillait A l intérieur lia l étaient rétiré*.I maladies dans ce climat que «'Importe quell, Lundi soir, plu* hardi*, il* sont ravsnu* I autfü préparation uxUtunte.Cela semlilü «‘tro, et ont attamié vitrrnrauBAmMni la noria I en *• résultat do l’expérience humaine Il \Ta dan.toute, les parties du monde, et c'est ce qui avait été bamoadée.M.Dutllly I a fait la popularité universelle de cm remèdes.s'était posté, une carabine à la main, et I *^0UI oonsijérons, cupcndunt, que la confia net donna anz anillanU l’ordro de ae rôti- r,t"*J,«nTL'‘“r ™ .t m « .| «smcues les reprétentanu do tant de nationr, Tir, H1Q0D 11 tersit feu.Cette IOl* eu-l qui s'« :cupenl de l'industrie minière, est uc core le* voleur* *6 retirèrent.Mai* le I phénouèno remarquablo dans ('histoire méd*- mercredi dan* la nuit une nouvelle atta-1 ctp.*u#|?uri dm** »« .« • « t .% ” , I -t que I «• g iffii l.ilt dan-* J',ii ueuvic k l'ené râble et lui labourait de scs ongles sa | rUur.—(u ïtftuiific nv«„.) Ju (loulageuicnt.Lri nourri!uru grossière du pii clieur, et xiuvcnl le.-* habitudos U-ndent à vi.dti do sang, «t développer en eux qui roulent t-kl ulcérer nurukulci iur le.» plaies el les wcw bres.0* l/*:i plaies aux j.;iiil.c*, principalement, son trè* Ir «mj uc n te.s parmi c* ut qui crourcut dam h mines e» l«:ur nuircnl bcuucoup diiu> leurs tr.vaux, la.-' «.a* les pli** sérieux dan» cp!I« non-•io inalrf'licfl Mint toujour* guéri* par l’on^M» i ivX’C une rapidité exl raordin.tire.La un-itl.mélliiAlc pour guérir te* plaies aux jamb*-, n ble!!*urcs et K - utcèriM en général,e»c de tmii, avec roiigii.il lr- pnr’ics ioH.imuiécir autour d< l’uuvcrtun de Ii pluie, en ouvrant d'uL-.rJ le |Kircx de la p .u et au adoucissant la chairu\.due fouiMit.ilu.riH l’IiMüdc-.La partie uiuludi »flt ulofi* p.n»i - uvue du la charpie maladie e> Je lu toile .•utiirr-eM d'onguent.Tel est le Ir.nt-suiuni externe, mai* il eu h n iaqi é/»l *a ,Ara .«dant lo tnajei*tueux Hugaonay do jour, ®t revenant h Québec, toucha ririèr«ct de l»Oj a a'^an du has du flauve, avec leur oontinulté d'élégante hôtel i.i toote< “NR” 8° 4l»hcc 7.JO ».m.10.00 ».m.J.eO p.m.0.IS p.m.Dépirt de Ste Anne J.4J H- m.7.‘JJ ».Kl.11.30».in.(Samedi excepté) 12.20 p.to.(Samedi .cuiraient) 4.10 p.tu.7.1 S j».m.(Samedi seulement) Tnin extra pour kz Chute?8.30 o.m.10.55 a.m.«.00 p.m.7.1.5 p.m.Arrivée & Q>»èi ce 0.45 a.m.M ?5 n.m.r t.so p.tu.1.20 p.m.6.i° r-In* 8.20 ji.*°* M •vntmoroncy CHEMIN r>E FER QUEBEC-CENTRAL.Haute favorite des tourlLhs entre Québec, Portland, Bastoo et New York.SEULE MONK à ke» 8.t0p.m., arrivai Ri>sloi) à 8.05 a.ni., arrive à New-York 11.33 n.ni.Chars dortoir* «llrwti* d*v Quebec à Boston, &** rai*i.‘i»rdaut aux rhars dortoirs à fcl»»‘rhpw.k* jwiur Sprlugfh-ld, s.* rao**or-datiL à Sherbrooke aveu les chars dort»dm pour HoMtoi*.PASSAGERS Qullto QujCbeéi (Traycree) hlm Qaébei' à 2.00 p.m .MuQltnorericy à 3.45 p.m.LU DIMANCHE le retour Itibae Dlpart de Québec Ô.00 ».m.7.10 ».m.2.01 p.m.LU p.ru.Départ de rtc-Anne 5-45 ».m.11.5# ».m.4.3U p.tn.Arrivée à 8te-Anne 6.50 a.m.8.15 u.in.3.00 p.m.7.15 p.m.Arrivée k Québec « 45 n.tn.1 2.50 p.m.5.40 {>.tu.Stn.m.r fjultti» Lévis 8.55 p.m.f arrive a Du.iV^lL «M 2-15 n.m., arrive à Port-intV v.r« VI**•»«» (•••ntral 12.15p.m., arrive land \ la Ma»- -.»*,> (>nti alA3.30 P.ni., 1 button via lo Ma.Q c u ^ 4Ü *.rlvo il Mn*rl»f'Muio \ >.^ M.urw lkiiil» ., ,\ Now-York.7.15 p.m., * 1 an d»* Ouéli.*»’ n Portland via • loiu.IKNTKK QUKBFC HT ST-J0A0UIM LA SEMAINE Départ de Québec Arrivée n Rt-Jonchim 5.00 p.tn.«.15 p.m.Départ de St-Joaebim Arrivée a Québec 7.0J ».m.8.25 a.m.LE DIMANCHE Départ de Québoc Arrivée a St-Jnnchlra 2.00 p.tn.3.11p.m.Départ de St-Joaehlia Arrivée a Québec 4.18 p.m.5.40 p.m.entre qukrkc et cap tourmente Laine Quéltec le Jeudi cl lo Siuaiedi h 10.70 a.ta., et le Diiunnchu à 2.no P.M.l.aiwo le Cap Tourmente le Jeudi et lo •s,aiufdi à 3.45 p.m., et le dimanche à 4.10 p.w.Train?extra entre Ste-Anne et St-Joachim tou.* le?Jour*, excepté lo dimanche.Départ de ht»-Ann» k 6.30 ».m.pour St-Joachim, départ de .St-Juacjiiui pi.ur Ste-Anne » «.30 p.tn.1* train qui RLsic tjuébco lo Diuiancho u 6.00 a.m., n'an^te i«»i» aux italiens intermédiaire*.Poor toutes Information» t'adroeser au Surin •ndant II.J.BE EM Eli, W.R.RUSSELL» Président.Surintendant.25 mal 1BV5.LIVRES NOUVEAUX! Journal des jésuites 1803.$1 00 Répertoire du clergé 1803.I 50 ROY—Uttre» du R.P.Duplessis.1 10 RiHIN-LAJOIK—Dix ans au Canada.3 00 Répertoire national (orné deportralts)4?oli 10 00 Uttres de Bourlamoque a Lévis.« 2 (S Ujtrei et Pifcoi militaires 1766-1760.1 50 L1MÀY-U Pèlerin de Saint-Anne, 1893.60 CA8Q RA IN—Montcalm et Lévis 3 vols.,.3 00 Nouvelle-Franoe.m.1 00 HATHIKU—Code eiril.- 3 Ou de prooéduTeelTile.3 0“ J1GNRAULT—Droit paroissial.I 10 •Utiu de Québec et du Canada.Je O.FILTJKAU, .Hür Boadp.matt G«* Qiié! rtc l>u«lswell «*t lo Maine Outrai MIXTE Quille Quéher (Trav.-rs**) 1.00y-m., qultU* Ij*ivls 1.30 p.tn., arrive A bU FraoçolH C.45 p, tu.ALLANT AU NORD EXFRIvSS—Quitte New-York 4 00 p.m., quitta lhHtton 7.30 j>.m.» ohor- hrooke 7.2Q n.m., arrive A L«vU 1.00 p.ni., arrive A QuôuGO ( I ravorsc) 1.15 p.tu.Chnnè dorbrtin rtlr^rtri ilo Sprlugllohl A QuéhtH) «*t n liars rtorbrirs «I** lloston A Shcr-hrofsko co ravcnrrtfttit avco «lc.4 rhars palais dlrciîU pour QuObcc.Et chare directe de Boston n Quéhoo.PASSAGERS Quitte NVw-York 10.00 a rn.quitte Boeton 1.15 a.in., uuitto Portland 1 05 p.in., quitte ShorhrooKc 11.45 p.m., quitte Dmlswc.il Jet, 1.10 a.m.Arrive A LAvts 0.20 a.m.» arrive A Québec (Tra-vorso) C.30 a.m.Chare dlroct.a «lf Boston A Quétx>o via Bhnrbrooko.Chars cl*»rtolre do Tortlaud A Qudbôo via Durtswoll Jet.MIXTE — Quitte St-Eranools C.00 a.m.nuitto la lseauco Jet 7.1i»a.m.arrive A LAvls 10.30 a.in., arrive A Québec (Tra-voreo) 10.45 a.ra.L«\s convois express partent tou« les Jours, excepté 16 «llmaacno.Left convois rte passagère quittent Quebec lo dlmancho «olr au lieu du samedi ^ l/express qulttaat Québec le samedi Re rend Jusqu'A Sprlngllold lo diuiancho ma- billots des touristes pour tous les endroit* des Montagnes Blanches et do la Nouvelle-Angleterre sont en vente alasl nue les billets d’oxcureloti du samedi, bous pour revenir le lundi suivait, par les *Vour*autres Informations, s’adresser A aucun dea agonis de la compagnie ou a R.M.STOCKING.Agont de la cité **t du district, ^ 32, ruo bt-Louis.FRANK OBIWPY.UOreut Génère).Agent Général des Passagers.Toute annonce de Naissance, Mariaox et Décès, sera refusée ai BLLK n’est accompagnée d’uni REM IBB DI 25 CENTS.I.» dévotion A ftl-Anlotne de l'udouo Pur Vabbè E.De Lamar c, L i\ D, Le seul manuel canadien de la dévotion A St-Antoine et de l'Œuvre du pain de Et Antoine—2e édition ûHg _ montée ; 120 pagefl in-32 petit Jésus— daut aüx'oêoirMs YfAo^on'ont^remorqué I Rpprouvé par NN.SS.Bégin, Labrec-djms me briquetterie àennronun mille I (la® ct d'Aoton, un vieillard soignât un jeune à Cv? f,8« p.m.u 26 9.30 p.m.Dimanche.2 S 10.00 a.m.Mardi 3« Ç.Q'A a* Ut* vStiauer—Ligne ^«R-LJÜVE _ I Lxics*jrr l , American.,Ne*Taork.T5 I J < »r n New-York, American.,N’ew-^ork.Mercredi.Aurrnla Cunanl .do .[Jeudi.|-ft Heu*„.*^ie, G.T.^.La-tria, Cunard.do (supplémentaire',,.Numidian, Allan.,.Paris, Américain .Lncania, Cunard.La Touraine, Gén.Trans.Sardinian, Allan.IHoiousk!.St.L-»ui#.Ain4i|-«an .fi«uw-Ycrk Normania.IJ.A.1».K.T do .do .do .Himouski.New-York.do do R-niedi.do „ do .Dion nel.e.Mercredi.Saraodi.^ du .Dimar .*• ••••••-•• u d*> do do R'IUgurJI.Rtrurift, Cjua;d 4o (supplémentaire) Labrndvr, Dtiipinion.M.N uw - York, A tuerie an.; N e w - Y Fuest, Blaaark, B êui Pk.do La ChMnpifrne, Gén.T .do Campania, Cunard.Pa;i»ion, Allan.f M •* /«• .-r 11 j.,.j; •Ieudi.I*'| .Samedi.12«».l.trù » ‘L — Midi .Midi DI S'Aolio .‘21 \ IIkuçk 3 8.00 •* 9.00 a.m.« 1.00 a.ru.f- Midi « Midi • 9 00 p.m, ?0 à.00 o.ce.!•> é.3o a.u.*3 4.00 a.m.i l 9.00 p.m, 8-flû * «u k.u .B .9.00 »••»•(•• Ml fork-jMercredi.24; ‘i.tto • |J udl .25, ft.Oo tlo Ri mou* k* Saine li do .^(mxnr'ie.p.tu.a.m.a.in.a 4 Ncn -1 m k- ' Meroredi.i3l 4.00 6.00 9.00 a.».P- H.m.m ui.m.MaLL18 POUR TlIlRXNIUVX, L’ÂÜSTHALI», XTO.°oor Terruneu^e.M II *1 < II II II II II II • II M II M II ».•*»»»».» •«• .••••»«.••• Bermudas^.••«»».• •••>«•••».»•••••• •••»••••• Iles Turques mmmhmi ••••••••# eeeee* eeeeee eeeeee ••• " j,.» Jamaïque ».«»«»• •».»»••.«••• .•* ,»m,.m,.MIMIm,»,,».».»••••«••«•»• La China ut le Japon i.,.,—.••••»•»».»• ** rr.** Le Bréell eeeeeeeee Meemie »e«- e e e e ê » ••• eau ••• ••• e e • La Rép.Arguntinu j Uruguay ut Paragcay.ii »• «i _ L'Australie, Kouvelle*7.élande,Fiji et Ilw li a w aiennes .».»•.««».«« ii ii n 8t-Pierre et Miq i o — •eceee««e#eee»eee U.i£r«nt Halifax Lal»Jcnt liailtax.fuissent New-Y'irk^.^ Latorent Ualifax.LaUlont Nov Y?rk*.^ LaieiOî.t RaMias.Laircer.t Nev-Yirk." «• : it •••I •?•?•e l*a***e» .e •• e e I w Laissent San Krancifoo .i 13, 23 itaia«ent Baltimore.j .20 I«aisaont New-York-.'.^ .20 Laissent Baltîmcrt^^l.0, 20 taa-ent Wew-Yor)-.1.«, 15, 20, io .I *| II*, il) .»••¦.«.13 ¦ .|], 25 • •••••»•••••.••••»•#•• .».».15 • #••••• e% mt f • ••m mm • •• .Hf 2a 27 1 «#••*••• ueeeeeee# ••#••••• 'C Laissent Vancouver.•.'•olseeni Non Pr>ntiHo|M.2a Laissent liai!fax.I.i, J6, 2U ¦ALLM LA1HNAJÏT NKW-TOKH • *»«, t-^» D*.le, .’l) .3, 10 17.2 4, 31 3, 17, 27 • ••Ml Mit* e rflQf P tUj* e* la Co lo m ble, e x 0.~ on et"^ an a m a .T.^ Pour Cuba.» .¦.*«•» Pour lue Ilei-Sous-le Yent • »»•••••• •*ie*æ*e •••••!•• •mmim* ••••»••* eeeeeeeee ••••#«•«• e•• » Pour la Barbade, Para et Manaos ••••.*•» .»»•» »»».».« .a».»*,.••• .• , 3, 13, 23 Pour lue Bahamas et Santiago, Cuba eeeeet «eeeee •• •••••e ••ee####eee»««#ee#e#e# eee«uueeu e» e • e e ueeeeee mmm % eu 5, 17, 30 Pour Curefoaet Vénéiuéle, Saranilla, via Curaçoa et la corr.spéc.peer lea> outres ports Colombiens via Curacoa.- .|.ft, 13, 2 4 Pour le* Etats Mexicain 1 du Yucatan, Campeche, Tabasco et Chiapas, et la* eorr.spéo.ad.aux antres Ktats Mexicains et Cuba #».^»«*w«6, 13 2«, ! 7 Piur le Mexique .».*•••• .»•».» .«.«w - •••>•••• “•«••••• •'.'«.i,,.Pour «Progrueso ; et la oorr.spéc.ad.autres KUU Mexicains.Lu.JO, 2u Pour l'Amérique Centrale, eio.Costa Rica et le Guatemala, lee portj du Pac.Sud viâ Colon ; ut la corr.spéc.adressée au Guatemala.I, 10, 20, Poor Porte Rico»••»•»»•• .•«.••.•••»M3 26 Pour Grenade, Trinidad et Tobago •».».».««».»».»•«».,.I .13, 27 Pouf Colon et Pauama • •%••••%• •••••e*«* *•••*•*•• eeeee a# #• •••••sim ••eeeeeeefe# ^^mi» U^.-l, 10, 2>», JJ " LKVEK DKQ BOITK8 JDK8 EUE H ^ ’ A St-Mlchel do Hellechasee, au ^ aatri^me rang, sur la ligne du • chemin de fer, une propriété de deux arpents et demie sur quarante, et un circuit d'environ cinq arpent*, avec bôtlases dessas construite*, malron neuve, grange magnifique avoc* toutes lue améliorations modornoe, étable, etc.S’adresser à flONORR FUROTS, Bt-Michel do Bel léchasse.27 juillet 1894 A l'ouest du Marché CUmplaU v**** Bas eu-Ville .MIImI.iK* mm .a .• • • • —— «»•••• Haute Ville et Faubourg titr-Jeas MM«H«.t|ar**rMUf**" St-Roeh et Pelais •»»«• •».»»•»¦ ».(.hiHM«»iiii .»••*.•.» .w.Mt-flauvear.TERRES A VENDRE DEUX M AON I PIQUES TRRRRS en parfait o*dr« de culture *1-tuéei pr*'** -le l'égliso do Cap Hanté.Ces terres sont bien bâties îjmalsoni, grange*, étables, si loi.U 7 a doux maisons ?ur o«s torrçs, dont l’une es louée h la bcarrorio du Cap Santé, etc,, et elle mesurent quatre-vingt arpents d* profonden par trois arpents moins deux perehes.de largsur j^Cundiib-u* facilo«.C*aurg 81-Jean et Beeee-VUie, depuis ls marché ChampUiu la» barrière».»•••».*.»•.St-Roch et 8b-8euvemr eeete«Mee«een#SM eeeeee seeeei eeeee eeeeee eeeeee «#••»* •#••«*••• J Lci jeun de Pété.»».1.»»»^^ ».«».,.«< 0 oa i* :u 8 Ou * fMl 9 30 H RU RUS DU BUREAU DK POSTS Bureau d« DifeeL* des^Postei.lia».Xntrée Générale Guichet Général-.^.Lettres Inréflstrée eeeeeeeee eeeeeeee » • — • Mandats Poste • eeeeeeee eeeeeeeee eee »• ie» ¦ - eeeee Banque d'Epargna •e »••••• ••••••Lune» •••••• Sauaiifa w.__r.,a.v 7 7 8 9 9 ou ft 5 00 00 à 9 1 30 45 A 6 02 c: è 6 45 04 à 4 00 00 à 4 00 Naukoi a.u.r.M.9 00 k X Ci» 7 00 Ji u 30 8 00 6 00 S OU h « 45 9 00 k 4 & 9 0« i 4 6 DiUA.vr.HM -tree A.u.r.Fermé u.n Fermé 10 Ofl A 2 OO17 *• ft 2 %' Midi k \ N » i\ à Midi h l CCiMldl k ! Fermé J Per.4 Formé 1 ?*(.* ; ta lettreu au sujet d'affaires ordinaires delà poste devraient ô#ro adressées •• Dtreoteur «te postes, Québec '• et uon pas K.T.Paquet, vu que des retards peuvent quelquefois être cAméi % • réglementa de gnesrie&sfts insmta.soiu ad rosse jier* ensile, ^ X, I.FlQIJKTi IMrt'i l> vir JLV*st4sn 555555555W55555U55555555- Le Courrier du Canada, Lundi 8 Juillet 1805 EDITION U SITUATION A OTTAWA .La cabinet siège encore Iàl heure 41 lire «le k (Spldal an Courrûr du Canada) Ottiwa, «S.—La position ctt plut embrouillée que jamais.A uno heur-oette après-midi, le cabinet est eccon ca fcéanoo.Toutes a. ^ “ J«eavi!lc " à doux chevaux.ItATKAr jy°'® f»u,x da 5 ou G pieds “ Decring ” il deux ohevaux.-X : Iuoa, Tigre et Osboru.1-AN^usks : Maxwell et Osboru.¦ .*^'T°utes ces machines sont garanties, nous avons toujours on mains tout» .pièces us réparations nécessaires pour rcmplaoor «elles qui so brisent.Venez nous voir ou voyez nos agents avant d'acheter.LATIMER & LEG A RE 273 rue St-Paul ou 2^St-Valier, Québec.Aussi : Fraserville, P.Q.t* mars 1S95—Cinoj.Ce matin, on cette vïilo, Madsmo > inccnt, typographe, uno lillv.E.-A.fi l'ftgo .lo neuf mois rt qu«ior*o J.OUp1 ‘M'ine-L’ui^-Margtiorqe, «.-nfunt du I>r 1 .nuiilct."1Mdi “f,r,S'mi,li’ N 'lUHlre beu- Doa seamlfliiona cachetéot alrossées au bou*-aigné «t portant la «uioilptlon *4 FoumÎMlon r°ur Bureau de poite, seront reçue* à ro l>uro%u juiqu’à VKNOHEDI lo IG JUILLET, |»our la oonutruction d’un Bureau do poito 4 Richmond.Québec.Leu pinna et devis pourront être vu* au Miniütèro de* Travaux l’ub'i.-t à Ottawa, et au Bureau da Secrétaire-Trésorier de In ville de Richmond, lo et apr^ \enaredl, lo 5 cjurant, et les tnumiwlonnalre* eux-mêmes ; aucune autro foumifftion ne »ern prise on considératlen.Los ioumissions devrant être faites sur les formai es imprimées qui seront fournies, et être signés* pur l«s soumissionnaires oux-mémes, aucune autre no sera prise en considération.Chaquo soumission devra ê ro accompagnée d’un chèque accepté sur une banque înoorporéc, égal k iiq pour cent (5W;0) du chiffe do la Soumission, et fait k l’ordre de l’Honorable Ministre des Travaux Publia.Ce chèque sera confisqué si lo soumissionnaire dont l’cflre aura été acceptée * se de signer le contrat, ou s'il ne l’exécute ?•niégraleiuenL Si la soniuiislo n’est pas ao sera remis.I.edépartement ne s’engage à an*epter ni h plus basv* ni Aucune îles soumissions.l'ar ordre.K.F.S.ROY, Secrétaire.Département dsj Tvsvanx Publlos, J pas accsp’ée, le chèqus Ottawa, .1 fillet 1ÜV5.8 juillet 1 rt — lit.6 9ê 'fif.Mnlliinn Lilois, do Raint-Tltomaa du Montmngny, et .M.J.J.Saimlon, niarclmml ot maître ]>r>ste ilo la Rivièro-dti;Lmp, on bas, sont autorisés fi roce* voir les sommes durs jhjut abonnoimmf ft u Courner du Canada ot au Journal de» Campuynes.COLLEGE M's MEDECINS et CHIRURGIENS bl LA Province dk Québec.Assemblée triennale* L’ASSEMBLÉE TUIKNNALK du C0LL1OR riour l'élection du Bwresu dosgnuverneuia, aura leu, h Québec, lo SECOND MERCREDI de JUtLLflT prochain, (U lu), fi l'IJnUenlté-Lava).A.O.BELLE A H, M.D., Québeo, A.T.BROSSE A U, M.D., M< ntréal, Si or4telræ.Il juin lew-^lm.674 CURE YOURSELF! Use Big ii for ail unuat-lirai dlBchurRCfl, and an y Inflammation, Irritation, or ulceration of mu-Tnt£*Ais CmuiCâiCo.cou* tnembrane*.Pain- leas and not astringent or poisonous.Mets hj branlé.Circular s«ut ou i»nu^i.'xjuitr.a lu 1 U A J «Tl (Itirtau*! ol u» aiiUiai MDI14U1, 5 juillet 1806—lan.68V SERAIT Bran WOS PRIX pou' KTon jCS A HOfCriS, double h lûo, 23c, 2Vc.33c.KTUtht.i A HO UK s, double II K®ur, 39* 46c, B9, C5c, 76e, Les »n-l!lourM INÜtKKXKS A, l1fAISKfit lOo, lie, l2Jo, Mj h'LA X UL U K TT H $ i mport ée*.1 i >•/ t Hr' ,7*”’ f9c* tLAXLaLHS ü H IS HS, Ifp, 15 hîi.vJ, IVc, 26«.)st>«rtuéab|e« a molli# |»rli VUKMISRS n/.AXC//KS à 45c.H HIWCTIOXS dan* la BonneMerie.UH DUCT WAS dans le* Tweeds.URUUOT/O.VS générales dans toi les Départements.N’ouhiiok yrunomij r,fe HnUfflUI «tiurcmti Il KO».H.F.SMITH Mo UH, ItUE ST-QIJKBKO.Argent à t writer liai ?• able 18 94— fl««fp •«
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