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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 18 février 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1896-02-18, Collections de BAnQ.

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°*-û3n ^“^.Qodk* 40ème année No 215 -îMiuion a aotidienne.-18ôme année ÎMardi 18 Février 1896 a h al “ «d 3 à d« «*• a PRIX DE ^ABONNEMENT OOURRIMK OU OANADA CA1ABA Il*®0 IABA •t BIS Md.i* Vali'dUlN inoli 1.00 #4.< ) ils mol*.I.< ( Trot* l.< Fr»Bce i Un AS.04.00 Nls noli.8.00 Trots mois 1.00 JOURNAL DB9 OAMPAONfff __ IBS## Oi.oo *f#ur «s Frase# #••••••»•»•• 1.50 JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS CTB CROIS, .T’ESJPÈïLH ET J'A.X3VEE TARIF DES ANNONCES Le# Annonce# osreal I ri'ei aux condition# ¦ miras» te# i NI* llicnc# et au*dci#osa 00# Four clmqno insertion -•> NUbiOqiiento Poor les asnonce# d'au plu# fcrniidn étendue ell#m seront Inuérée# A raison do 10 renfln* par llrne pour la première Insertion et do S, 7, « et 5 contins pour les annonces subséquentes.Réclame# i 20 contins La ligne.1HOHA8 CHAPA 18, T'-rcnleur-Propriétaire.U A 13, BUIS BU ADP, Quebec.LJŒGltB HUOI'SKhM KtWe.ur et administrateur.Teulllatondu COURRIER du CANADA 18 Février 1896,—No 101 LE MYSTÈRE DI WENNOCK DEUXIÈME PARTIE Cbüite) —Tout devient sombre, reprit enfin 10 comte.Plue prôj, viens plus prèo do moi.Ne vois-tu pas lo vaissenu ?11 est à l’ancre, il attend.Itogards-'e.Qu’il cet beau \ Il fait sombre ici, qu'importe \ Le rivage e&t vert, les fleurs brillantes, les nuages rofés, et là *.là.lo oapituino ! Lo voilà 1 Oh 1 Jane, ferme les yeux, tu no pourrais pas soutenir cotto olarté, il mo fait ligne.“Oui, je tiens.th ! la lumière! ajouta le eomto dont la voix indiquait une extase d’amour ot de foi si étrangs, qu’il était impossible à Jane de ne pas être oonvainouo que o’étaifc là uno vision divine ; — Je te dis qu’il no repoussera pas un pauvre marin battu par la tempôto.11 va mener lo vais-«eau dans le port béni.Co forent ses dernières paroles.La mort vint doucement.Il était onzo heures.La maréo commençait à baisser, ot l’âmo de Franois, treizième comte dos Oakburn, s’en retourna en mémo temps qu’elle.Un des domestique quitta la oham-bro pour annoncor la nouvelle dans la maison.Au môme moment, lady Laura, tant désirée, arrivait.Quand la dépôohe télégraphique était parvenue ohes lo colonel Marden elle était on excursion aveo touto oette fa* millo, pour la journée, à des ruines du voisinage.Hile n’avait appris la nouvolle qu’à •on retour vors oinq heures du soir, et aile était partie sur-lo champ.Avoo son impétuouso naturo elle se précipita dans les ostaliera aussitôt qu’on lui eut ouvert la porte comptant que son instinct lui ferait trouver la chambre dosonpèro.Au premier éiago, dans lo oorrilor, ello rencontra la do* mastique qui descendait, sortant do la chambre du mort.Comment va lo oomto ?demandait* vile.Peut-être cette femme ignorait-olle qu’une autro fi.Uo du oomto était attan due.Bile ne répondit pas tout do suite, ot Laura frappa du piod avec irapa-fitnoo.Je vous demando comment va lord Oakbjrn ?No mo oonnaissoz-vous pas?J# auis lady Laura Carlton.—Lo oomto oit mort, milady, répondit la femme à voix basse.Il vient do rondro lo dornior soupir, il n’y a qu’un instant.—Mort 1 cria Laura avec un éclat do voix qui remplit 1 a maison.Mon père est mort 1 Oh ! Jane wcst-ce vrai ?continua-t-tllo en apercevant sa ksœur à l'étage au-dossus.Jane 1 Jane ! notre pèro est il mort ?La garde sortit do la chambro do lady Oskburn, pélle oommo um linge.Elle réclama avec aigreur un pou pins do précaution et do silonoo.Laura monta à l’étago supérieur ci Fut iniioduite dans la clumbro do ecn pèTo.Ello so préoipita au pied du lit,’ fondant en larmes, presque on délire.Pourquoi no l'avait-on pas l’vvoriio plus tôt ?Pourquoi avait-on laissé soa père mourir sans qu’il la vît ?Jane, dont la douleur éUit moins b:\ y-into, qnoiquo plus profonde,essaya de U calmer, on lui disant dans quvllo sérénité d'esprit il était mort ot ses parolee d'amour et de pardon; mais Laura eontinuait à sangloter frénétiquement et ne voulait pas être conso- iéa.- Tout à.ooup rllcs trewailHrsnt.Un.grande femme TÔtua d’un» robe do ohu&bre de fUnelle, la figure affrouee-ment pille, Tenait do so glisser dans 1» chambre et se tenait debout devant lo cadavre.Laura, qii nt l'avait jamais vue, 1» regardait au silence, Jana reconnut^ lady Oakburn, quo suivait U garde, levant les bras au oicl et so joignent tout haut do ce quo Eon autorité était méconnue.Lo ori do Laura dans lo corridor avait pénétré dan?la chambro, et lady Oakburn, sautant en bis de soi 1b, était évoque.L’angoisse et lo roprooho se lisait sur son visage : aogcpseo do la mort de son mari, roprooho pour «oui qui la lui avaient laissé ignorer ; msis elle avait un grand empire sur ello môme, et conservait uq oilnn presque surnaturel.Ello so tours# voté Ja-io, et lui dit, \ ‘ir, ia Vf gardant fixement : — Est-oo bion agir, lady Jane ?— Jo no saisis pas bion C3 quo vous vou’cz diro,répondit douoement Jauo, nn peu turpriso.Je n’ai plus guèro ioi dî pouvoir, ni de responsabilité.J'aurai* donné ma vie pour sauver colle do won père ! — Vous étiez là avec lui ?— Depuis oot aprèi-midi.— Et vous m’avez tenuo é’oignéo ! répliqua îi eo ntos o, dont la voix tremblait d’émotion ; vous trouvez quo c’ust bi n d’éoarter une fenuno du lit d o mort de son mari ?— Je trouve que c'est très mal, dit Jane,et qio lien no pent lo justifier, excepté pout-iire 1) péril do sa pio; îv vio.La première recommandation qu\ n a murinuréo à mon oreille, à mon arri véo,a été que l’état do mon pèro devait vous être caché.J’ai voulu faire une observation ; oui, je l’ai faito au docteur James d’abord, et en6uito aux trois médecins ré unis ; ils m’ont unanimement répondu qu’il était indispensahlo do vous laisser toLt ignorer, car les nouvsllcs, si on vtusles donnait, pouvaient avoir sur vous l’influoncô la pins funeste.Efc ’aurais été, malgré tout, vous avertir si j’avais osé.Lady Oakburn regarda la garde d’un air sovère.• (J suivré) Le secret Je succès Planeurs perso nues ont bion l'énergie et le courage pour réussir dans tout cc qu’ils entreprennent mais malheureusement leurs forces physiques ne peu vent porter lo fardeau qu’on leur impose.D’autres enooro ont, la foroo mais i’s manquent d’énergie ot d’audace, et au lieu d’attribuer leur défaite à la oaune réelle ils toousent le hasard d’ôtre contre eux ou lo mondo do oonspiror pour les empêcher do réussir, En réalité il n'y a aucun secret do suocès, les difficultés à surmonter demandant seulement la persévérance et une conduite judioicuso.La mnjoriu do nos promiers hommes dans toutes le classes do la société sont uno oxenq h do oc qui peut êtro fait dans cette direction.L'intégrité et l’honrételé dan la vie pubiiquo et privée fiout h s pierres fondam ntalos sur lcrqntlIeB peut-être édifié lo 6uccôs durablo.On voit qoolques fois dos hommes s'élever cha qnejour apparemment par la fraude, >a tricherie et le double jeu mais oct lioam' s £ont toujours sur le bord d ’*b'm3 dans lequel ils peuvent ôtro précipités d’un moment à l’autre ot quami la fin arrivo ils sombrent Dans la boue d’oh ils re sont élevés Sans regret, sans honneur Plusieurs hommes sont physiquement tt moralement inhabiles à b ravir les lui (os de la vio.Us restent au dusors du oourant et leurs qualités qui auraient pu êtro un leg piéoieuxau monde dim u rent daDB l’obicur.té.Cepondant c’isl pour nous une tâche beaucoup pim agréable do parler do oeux dont le* etforts sont couronnés de succès L°nr vi* a été un triomphe sur dos difficultés prosque insurmontables et km r trava1 une bérédiotion pour Them nité.Uad.oos hommes a été lo propriétaire d'S o guonts et pilulos Holloway.Après d.i années d’études ardentes il a cécouvu CCR remèdes qui depuis ort m»rtéi reconnaiseanco do tant do pauvres souffrants de malaoies appanmm • sans remèd- s.Il est raro de rencontre une maladie quo coj remèdes ne guérir-sent pas.c Et oepondaot avaut d« réussir à placer eos remôdos on éviden co, il tnt à surmonter dos ob ta oies qu beaucoup d’autres personnes n’auraibii LU franchir.Il no comprenait pas 1 mot “ défaito " et nn bienfaiteur d« l’humanité.On chanto bps louange dill toutes les largues connues, et mô me, les médicios les plus émincu»p, pro, orivent ses onguent* ot piluh s là et d’autres remède out été iu pinçant.0 oarrièro est un dv plus gr* nds exi m pies quo puisse imiter la j uuo-s » dé reuse do coun/ure le beoiot du s wcè Hanning et Newman r Dopuia hs jours drjî un peu lointaii • où.Anthoop Froudo chargé parThpmt s Uailylo d’écriro sa vie sc livra à ur o démolition parfide de son hhoî on n’avait pas vu on Arglotorro uno emotion comparable à celh qui aaouoille en ce moment h biographie du oardioA] Manniog par M.Shéridan Purcell.Au lendemain do la mort do l'illus-tro cardinal, nous avions lu quo 31.Purcell so chargeait d'éedre pour los catholiques arglais la vio de “ son grand ami” — On savait qu il avait ôté lié aveo le y.r-iat, qu’il avait reçn Communication d’unopartie notable do s;s manu* o rit?.Aus-*i après la mortdv cardinal Manning M.Purcell n’eut-il-pas do poina à obtenir dos quatn exé outcurs testamentbiros qu’on lui per mit la lccturo do tou« les papiers ot do ouments laissés par h pré lit.llien ne leur en faisait uneobl:gvi#-\ Lo testament ne soufHiit mot de M Purooll.Mais il no pouvaient douter ni do l’amitié du biographe pmr le Cardinal, ui do son zèle pour «a mémoire.Ils avaient tort.IL ontondirent bientôt cirouler Lu bruits suspects sur l.t f»çou dont M* l’uroall composait son livre qu'on di.**ait preequ*) achevé.Oa parlait do ré vulatioas sensationnell.'s, do la publica tion des lettres privées dout les divulguions m*.tiraient on cause de9 mort* illustres ot mémo dos personnages vivants.Loi quatre exécuteurs Ugta m* maires quatre piètres 31 M.Butler Richards, Dillon et Keens éprouvèrent dtj ces “ bruits de salons J uu légitime émoi Ils demandèrent à M.Purcell do vouloir bien eoumettro à"un tiers agréé par oux uno épreuve de son ouvrage.M.Purcell aoant refusé deso prêter à cet arrangement i!û révopuèrent l’autorisation qu’ils lui avaient donnée do oublier 1 s doouments privés de la Buccession da cardinal.Oetto révocation fut sigeitiéo à l’autour et à ses éditeurs lo 14 février 1894.L’ouvrage vient de paraître avoo uno foule de papiers privés que 31.Purooll n’avait plus lo droii do publier sans l’autorisation des exéou tours testamentaires.Par co trait on peut jugordc la déli-cutosso de ses procédés.Et les quatre exécutoire publient dans le Times uoo protestation coll jetive contre l'ouvrage do M.Puroell.Cotto proiostation n’ost joint la seulo.Pondant que nombre £r Journaux pTOtostanU so réjouissent do ce livre ds mauvaise foi qui tond à amoindrir le caractère et la renommée du plus célèbre oardinal anglais de noire temps tous les journaux cutho’iques sans exception enregistrent d’énergi -ques jugements contre 31.Purcoll et son œuvre.Il serait trop long de les wonliounor tous.Mais il convient do noter uno longue et vigoureuso appréciation du Tablet et uno éloquente protestation du cardinal Vaughan le successeur de Mannirg sur le siège de Westminster.Et cependant ni lo Tablet ni lo cardinal Vaughan n’ont été en politique ou autrement les suivants du Cardinal Manniog.Lo cardinal Manning ôtait en politique uu partisan des libéraux arguais : il était notamment très fuvo-rablo à L cause irlandaise.Et sur ce terrain oommo sur d’autres terrains le Tablet et lo cardinal Vaughan pissaient pour des adversaires de Manning.Cotte cirooD6tanoe donne un poids singulior à leur protestation et on pout les en croirequand ils acousont M.Puroell— tout en voulant oroiro à la bontô do ses intention* — d’avoir commis uno mauvaise action.Lo oardintl Vaughan va même plus loin.Dans un article adroî-sé au Nineteenth Century il accuse 31 Purcell d’avoir commis “ presque un crimo ” almsst a crime.Le fait est que avec une perfidio bacs égale, 31.Purcell a dans l’immcn-ee amas de lettres privée* confiées à sa discrétion choisi celles qui pouvaient le plus ennuyer nombre de pcitonnages oncoro vivants, oontristor un c rtaia nombre de familles et dénaturer leg caractères et lo rô.e du cardinal aux y*ux do scs oontomporainU.Il y a un art d aooommodor Iss toxU8, M.Purcell L piatique avoo supériorité.Lo Tablet dit qu’on chercho on vain dans la collection des lettres publiées par M.Pujocll colles ou 31 inning savait encourager,avertir,censoltr; on rc-vancho il publio avoo abondance celles qui out trait aux difficultés administratives du cardinal.Il insisto particulièrement sur les anciennes oonuovcrses din’j le dossoin sans doute de réveiller insiste beaucoup sur uu incident du voyago survenu à Lyon à propos d’une turbulente etoapado du jeune étudiant Manniog ayant dû b rappalorà l’or-ire 1 ! Jnuno homme dit ou père Wh't-y qui avec deux ou trois autros •’iligioix anglais faisant partio du voyage : “ Je 10 ne peux pas souffrir ce vieux parlour.Ibitois Ur * droit et laissons los autres lo suivre tant qu’il lo voudront." M.Puroell n’hésit© pas à transformer oet incident de jeunesse où le cardinal Vaughan ro donne ton* !ei torti et don» il parla plus d’une fois en riant au cardinal Manniig en un grave dissentiment prouvo do l'éloignement qui l-v*i$ exister entrs le?deux hommes, À cot exemple personnel cité par le cardinal Vanghinnoua devons ajouter •m * x*m?le public qui instruira tout lo mondo ot que d’ailleurs lo T^ab’et ràp* pello aveo disorétion.31.Puroell accuse formollemont Manning d* n’avoir Jimtia eu b tnoia-fre goût "pour bs causas pordu n”,d’avoir été en un mot lo parfait opportuniste.Jamais,dit-il, 3finniug no ‘‘prit po-ition du côté d’uno cnuso impopu- * liiri',ou monaoée do ruino.Par instinct naturel, il se rôtirait prudemment dès que l'œuvre ohanoolait ou était btéo à torre.” Or il as trouvo précisément qua do ir a Jours b oardintl Mannirg a toujours été eu Angleterre du côté de* cau-sia les plus opposées aux traditions nationales, aux préjugés britannique*.Qu’il fat questiou de l’iof.ill.bilité pontifloald, du pouvoir temporel, de la oauio do ritliade, de réformes, do tempérance, da morale, do chocei intéressant la France,Manning a hésita jamais à lutter hautoment ti vail.am-ment oontre l’orgueil national, contre I :s préjugés !ei plus violents.Il Lut de l'aveuglement pour refuser do reconnaître et lo courage do son rôle et U grandeur do eon zèle apostoliquo.Te! n’otaii pas certainement b rôio cssentielb-mont anglais du cardinal Newman qui eat resté l’idolo des nationaux les plus nationaux de l’Angleterre Lo cardinal Nsirman avait été do lmnno r *nre uo « .des premiers directeurs dj la première université catholique d’Irlando, un d.-s champions do la oauso nationale irbn-daise ; on l’avait connu Home ruler.31ais du jour tù, à U suite B.a-oonstield et dj Silisbiry, \x majorité des Anglais pur sang prit parti pour l'unionisme contre lo Home Rule, on oe put arraohor à Newman uq mot publio en favour do l’Irlande.Et oe détail nous ramène au titre de n*tro artiolo, L’douvre de M.Purcoll est ùno démolition de la gloire du cardinal Planning au profit du oardmul Newman.Et pourtant, mJgié torn b* mûrîtes littéraires de oo dernier, quel catholique dans lo monde non anglais pjurrait hésiter sur le compte des deux célèbres cardinaux a’Àogletorro.La vie du Cardinal Manning après lo livre «lo M.Puroell est à refaire, et les quatre oxôoutours to tamcniaircs an-u#noent qu’ils vont la donner au pub io anglais etsos oxé juteura ont été les vie liinos d’un faux ami.Le scandale est causé, l’avanoe est prise, et M.Puroell aura un gros suocès do vonie.Mais il y a quelque chose, dans la vie des grands hommos, qui survit aux efforts do la calomnie et do la trahison.C’est lour vio elle môme ; o’est lo respect qu’ollo a inspiré ; l’amour qu’eilo a légué ; l'admiration qui l’a suivie après la tombe.On peut ossayer do créer des courants contre la juitico et h vérité.Mais la vérité ot la justice sont filles du ciel et volont, tôt, ou tard, au-dosEUs d# tous les " courants qui passent Valentins ! ATTOUB vononn do rooorolr"un Immonso lot do,VALENTINS.Boroyc* nn tirobro L\ do 3 cto |>our nus eatnlognw et no» pr»î Adroms : I/imprlmerle Gagué, 8t-Justin, Qué., Canada 21 janrlcr 1896—lin.cj.E* il j L., NTeiuonm Lodrc contre lo défunt cavdiual l#s anoiennos Sa I •c dôroi.Comme il sait aooommodor les textes M.Purcoll sait grouper les évènements il prend peu garde à oeux qui ont rais en si grand roliof la personnslité et le caractère de Manning.En revanche, il donne uno importanoo exagérée à ceux où b cardinal a dû provoquer des mé contentements obligés notamment ù certains oonfiit ecolésiastiques.11 est faoilo dans ces conditions do fausser la vio et l’œuvre 4’un grand homme.31.Purooll y est pleinement arrivé.Le ourdmsl Vaughan on cite un exemple p.urston Springflold sans ch ngemtnts.Ouverture de la nouvelle route entre Mégun-tie et St-Jean, N.-B.LE ET APRÈS LUNDI, 14 OCTOBRE 1895 Les trains oirculoiont comme sait: Allant, au Sud ) jlPRESS—Départ do Québec, traverse.1.30 p.m.Départ do I»6vi*, 4 2.00 p.m.Arrivo ATring Jonction A 4 05 p.m.Arri.o a Jonction ./ulSwoll 4 6.35 p.m.Arrive 4 Shcxbrooke 47.50 p.m.Arrive 4 St-Frauçois à 4.25 p.m.Arrivo à Mégantio 4 S.15 p.un Arrivo à Boston 4 8.12 a.m.Arrive à Now-York à 11.33 a, m.Arrive 4 Portland 4 8.25 n, m.Arrive àSt-Jeac, N.-B., 4 1.4i p, m.Chars parloirs de Québec 4 SpringGold, se ranoordant 4 fclhcrbrooko avec les chars Pulais Pullman pour Boston.Sorvico direct de chart ontro Québeo et Boston.ACCOMMODATION.-Quitio Lévis 4 11.30 r.m.Arrive 4 Bcauce Jonction 4 2.40 a.m.Départ do !a Bcauce Jonction à 3.45 p.m.Arrive 4 St-François 4 4.25 p, m.MIXTE.—Départ do Québec, traverse 4 12.30 p.m.Départ de Lévis 4 1.10 p.m.Arrive à la Bcauce Jonction 4 5.30 p.m« Arrive a St-François, 4 6.Su p.m.Allant au Nord EXPRESS.—Départ de New-Yeik 4 4.00 p.m.Départ do Boston 4 8.00 p.m.Départ de Portland 4 5.55 p.m.Départ do St-Jean, N.-B., 4 4.C0 p.m.Départ do Sherbrooke 4 8.00 a.m.Départ do üudswell Jonction 49.00 a.m.Départ do Mégantic 4 7.15 a.m.Départ do Triug Jonction à 11.50 a.m.Arrive 4 Lévis a 1.55 p.m.Arrivo 4 Québoc.traverue 2 00 p.m.°bar»%dorttirs ot pxrioira do Boston et Springfield, Sherbrooke 4 Québeo ACO MMODATION.—Départ do St-François à 5.30 p.m.Départ do la Boauce Jonct., 4 6.45 p.m.Arrive 4 Lévis 4 9.20 p.m.M'XTE.—Départ do St-François 4 6.00 a.m.Déport do la Beauco Jonct,, 4 7.10 a.m.Arrivo 4 Lévis 4 10.15 n.m.Arrivo à Québec, travorso, à 10.30 a.ra N B.- Les convois d’accommodation quittent Lévis le dimanche soir au liou du sawodi.Tous los autres convois circulont tou» le» jours, le dimanche oxcepté.Los ooavois express quittant Québec It samedi no m rendent qa’4 âpringfiuld lo di-maucho matin.Los oouvois arrivant 4 Mégantio le £Ainedi ne ne se raooordont avec les oouvois pour St-Joau, N.-B., que lo lundi matin.RACCORDEMENTS.—A Lévis ot Harlaka Jonotlon avec l’Interoolonial, do tous los points de l’Est.A 1a Jonction do Dudsivoll avec lo chemin do for Malno Central pour Portland ot toutos les endroits du Maino.A Sherbrooko avec lo Boston et Maine pour Boston, Springfield, New-York ot toute* es autres cités do la Nonvollo Angleterre.Ixs parachèvement do l’embranchomon.de Tring et Mégantic ouvre uno lu* portante région do la provinco ot doni.e au Q bec Centrnl la toute la plus courte au Lac M «igantic, et par raccordement avec lo ohemin du Paciûquo, et 1» toute la plu» courte pour St-Jean, N.B., et toutes les provinces maritimes.Pour autrr- .-form allons, s’adrossor ans agents de Ia compagnie, 4 K.M.STOCK INÔ7 ~ Agent do la cité ot du district, 32, ruo St-Loula, FRANK GRUNDY, Gérant Général.# J.H.WAL8R, ’ PaAttagolfe CURE V0URSELF! • Üsu Rig n for ail unnnt uml ûi.sdmrgc», and nny liitlanunailon, irritation.___ or ulceration of :nn theEyansCiitMicitHo.cous mombraucs.I'u*: Cincinnati.0 lc»>?and aot astrlnscni or i*olsônous, Nolü hj nruapIblA.Circular »cnt ou reiunJt.OCllKb • n l lo Vl»|* net to tuloiur».l’iafcaU eonuiloo.• « • • ’-il a 3 M An:oi;ie dû fà'ifcus IV r l’nbb.E.l)>ilHnmrrc( L T.I>.• Jief«enl manuel canadien de la dévotion s rit-Aittdino et rie l'Œwvre du Pain de St• Antoine.—2c édition augmentée ; 120 nages In-82 petit.JôsUîs—appiMUvé par NN.SS Bégin, Labroaquo et Biais.‘ Kn veut»» A Quélrèe chez tous los libraires ; & JL ntrcnl, chez Oadieux & Dororne ; A Chicoutimi, nu Séminaire et il l’Hétcl* Dieu.• .Frlx : loo ex.MiW, 60 ex.$6.00.12 roxuunplnlro lîkL ex $l.r.O VIENT DE PARAITRE.Une nouvelle b roc! e.ns Jntituiéo : $0tn4 d« Padoue, p.r lo ^R.P."Frédéric^* do G'iyvsldo, O S.K.35 pagoi KV.e In vrii portrait dUgSaint.Prix de l’ouvrage iOos, S’adresser aux bureaux du • M >i»!yy « > • Courrier du Canada, oè il a pria eou aîègo Mjuffru d’un mal de en ohambro.Il gorge contracté f dans son éhotion au Üap Breton.Si vue Obt aussi on mauvais» ojn iition.Il ourra c *pf*ndant tortir deunin.Do puis qu’il est retenu ch1 z lui, il n’a pas cosbô do vaquer aux affaire* dî son dé* oammerit.M.O.À.Howland, de Toronto, e6t daim la capitvle depuis quelques jours, avec un projet do loi qu’il a préparé et qu’il a l'intention de présenter à lu chambre ducs lo but do tenir uno exposition historique du Canada 11 est probab'o que l’on on foraua bi 1 public, Lo projet de loi pourvoit à la création d’uu bureau do commissaires dont quelques-uns seraient nommés pir les ré-présuitat» dos différentes universités et sociétés historiques du paya Les autres îoprésen toron t De div.re gouvernements delà confédération canadienne.Los comttii=8ttirtB auront le pouvoir d’inv.tor les gouvernements étrangers et Us musons d'éducation du znondo en* i titr à se fai ru représenter il l'exposition Idstoriquo.Lo bill pourvoit au» si à l’or-ginisatîon d’ungitioù congrès historique qui se réunirait le ltr juillet 1897 à Toronto et où toutes les pirtios d; l’empire britannique seraient appel Ses à envoy-r dfs représentants Afin de couvrir les frais de l’oxpositiou et du •ODgrôs des debenturos seront émises langrès dos déboatures seront émises et lancées sur lo marché.L’excédant des recettes sur los dépenses, si tel excédant est constaté,sors employé à la construction d’un Sdiuoo pour la çORrcrv&tion permenaute des exhibits historiques Oa espèro quo U projet do lui recevra l’appui dos deux partis dans la chambre II sera d'abord présenté au s^nat.Ottawa, 17— La Fédération dos olabs libéraux d’Ontario se réunira en grande convention le 19 prochain à Ottawa.On oroit que plus de 300 délégués seront présonti.La convention du rora il.ux jours ot l'une de sc« séances sert: publique.Plusieurs membre* d u parleur ni adresseront la psrolo à cette réunion Domain soir lo comité exécutif du Young Liberal Club bq réunira d*ns le# sallos du olub do lléforme, ruo Elgin, dans le but do prépurer uno réception aux déléguée.M.JË.Dickie, ü'Orétairo et organisateur co la Licensed Victuallers Association, e«t ici pour organiser uno convention qui doit se tenir dans laoapitalo en avril prochain.M.David McLaren, un marchand do bois très en vue, est parti pour Lon-dns, daus lo but d’obtenir l’iufiuonoe do l'hon.Joseph Chamberlain, teoré-taire d’Etat pour los colonies, afin de fair j re mettre on liberté »on assoeié en Afrique, M.Lingham, qui est acousé de conspiration contre lo gouvornemont du Transvaal.M.McLaren pretend quo goo assueié n’eit pas coupable de cor spirUiou.Dos ouvriers ont travaillé toute la journée, samedi, dans la sallo du sénat, en préparation du grand bal de ce soir.Oa attend avec boaucoup d’intérêt lo budget bupp é mon taire qui aoit ooate-nir un montant assez considérable pour lo* dépouocs d’améliorations do nos moyens do defense.Oa parle d’un montant d’onvirou $3,0OO,O(JO.Le colonel Lake, qu»rticr-mattrc général de la milite, envoyé en Angleterre pour b’enioudre aveu los autorités impériales, a fait un rapport sur lequel lo gouvernement semble s’ôire guidé, s’il faut en croire les rumeurs que tous les ministres u refusent à confirmer ou à démentir.D'après lo projet du gouvernement, le* trois millions seront conB>eiéf entiè-rjment à l’armement et à l’équipement des miliciens.Le soin do repuror on augmenter le* fortification* serait laissé aux auterités impériale* qui ont don plana et devis très complots laits, il y a quelques années, par des ingénieur* royaux, après uno exp’oration le loDg dos frontières du St-Lauront, do la rivière Richelieu, dos canaux.11 no s’egit pas de mottre lo Canada en état de so défendre en ca* de gnerro, mais d’attondro de* leoour* d’Angleterre.Il paraît certain, commo notre journal l’a déjà dit, que le gouvernaient uihàtcra un certain nombre de canon* p*'ur les batteries de garnison ot do oampagae.Ctl.coïuOiderait avec un projet de réorganisation do l’artilUrie.De plus, il sorait acheté 40,000 carabine i nouvelles.On avait parlé du typo Martini-Eofiold, mais le sontiment général est plutôt favorubL au fusil à répétition.Lo fait que lê* armée* an-ghises seront pourvues, dnrant la prêtent* année, du Let-JBnfield, «oi biuai-ton du caisson Lee et du canon E finît*, no manquera pas d'izfiuoicer le département cio la milice danB le choix d’une arme pour lo.> soldats.Tontos les chanced soul donc quo le Lce-Enficld sera choisi.f O’est une carabine à longue portée, d’une justesse^ de tir remarquable, d’un ittéoaniêtne relativement simple et d’un grande durée.Le fusil actuellement en usage dans l'armée anglaiso est usé après 3,000 ooijrs, tandis que le Lee Enfield peut résister k 10,000 coup*.Il est probable ou# lo colonel Aylmer sera nommé abjudanfe général du lieu-tenant-oolonel i’owcll.L’hon.BÎ.Des* jardins, ministre de la milioo, a recommandé sa nomination.SERVICE) DES MALLES FEVRIER 18M.DESTINATION.malles par courriers JIÂll* frbmck MaLLE LIVCABLN In fil! ENVOYEZ AUJOURD’HUI Mesdames et messieurs, veilles à otre propre intérêt.On a dernièrement iéoouvcrt, et il est maintenant en vente »ar le soussigné, un remède vraiment Honnant appelé “ Lo rénovateur des beveux ” et “ Complexion whitening.” :o “ rénovateur de la chevelure ” fera jousser des cheveux en six semaine* •ur un crâne chauve.Un homme qui i’a pas de cheveux peut avoir une theveluro abondante en six semaines, iu moyen de ce rénovateur.Il prévient tuisi la chute de* cheveux.Cot excel-ent remède fait pousser une bonne nrmstacho en six semaines.Mesdames, si vous voulez avoir une •>nilo chevelure, hâtez-vous d'employex o ” Hair Grower.” Je vend aussi la ‘Complexion Whitening,M qui dans l’espace d’un mois vous donnera une >eau aussi blanche que vous le désirez.Noua n’avons jamais vu un homme ou nio femme employer deux de ces jouf cilles, car avant la fin de la seconde ils étaient aussi blancs qu’ils le désiraient.Après l’emploi de ce blanchis-iage, la peau gardera toujours su cou-oui.Cette composition fait dispa-'iiilre les dartres, etc., etc.Le 11 Hair 7rower ” se vend 50c la bouteille et la ‘ Face Whitening,” 50c la bouteille, Chacun de ces remèdes sera envoyé .»ar la mallo franc de port, à n’importe quelle adresse, sur reçu du prix.Adressez vos commandes à K.R Y AN, 850, Gilmour St.Ottawa, Ont.P.8.Nous prenons des timbres aussi oien que de l’argent, mais les personnes adressant leurs commandes par la nolle nous ferons une faveur en ache* tant pour la valeur do $L vu qu’il faudra cette quantité de.composition 21 “ pour obtenir ce qu’ils désirent, et cela | 5 Déc.nous évitera aussi l’abondance des bnbrea postes.25 octobre 1894.—laitf.868 .PAIN KILLER LK QRASD Remette de Famille de ce Siecle rjy* \y*XTKRimm 11 ffacrit 1—DlarrKre, j P::ul9Zf* dann l'ôtomac, Nul de Ocrve, J •’.nit ùulfih, Khumtê, etc., etc.^l’EXTERIKütt 11 en «rit 1—Crm* CriUuétant, lirulur*t, Xulortr*.Mal de dent».Roulturt/aclaUt, Névralgie, lihumntU»te, Rnpeturts AtJCtln rrnnMo n 'n obtenu nn» popularité si ipunde.—Salem obttrvtr.,.„,Nou*J»'>ur.nue lo vCiltMlOo ••l'KlCR Y IR AV JS.** Kn vont*|«r tout: yinudi- Imutcillu *5 tenu.t i» d'QNH ALLAI?SÏ3B tt LTïilL£ 8Sïe.« Bergtrrilla à Cap Ronce .CharlHbonrg.Faubourg St-Joaa.if TieJJî/Ti,]I®’M,S,,UT'BeC!,PortAMoDtlnor,ncr FuILs.i { Ile ri Orléans, Lundi, Mercredi, Vendredi.1 U j Je^uport, Mercrodis et Samedis.« r?.‘ *aulM.«.1 A-lî! a ST?-;.t Cov®.sL FA«Japk.,*.T^^hî P gny* St’AuKUBtIn» ot Pointe aux st‘Roch.! Si-Sauveur.A.M.A.il.P Mm Il 00 10 or 12 30 7 ,>'j 12 00 .h 3'ri V ât.- I “ ?ô aiï-xl0leico ot 1,0 'FAnticosti, pas do servis) eu hiver."mlL »»^lBnî,llft,I!lpour FDuMt, le diuaooho.par le t*r:to.l-7roDo è 11.01 ,t.m.24 Février ot^^vr^111a bar®?a d® 4» Q«^o.r à Québec avant 3.30 p.m.i » ^as:;:SÜ.l,c“rJ “u Sl-L'lur"t-“¦k“ ________VOIES FERREES DIRECTION' aulx r:«»u A.M Pacifique : Québoc et Montrai.'Irnnd-Trnnc : Quél oc et Richmond Interc.Ionijil : Québoc ot llnlifax P M.4 i *• • MM .il 12 80 9 35 7 no i'.llU A M P.M ’ 7 45 -I lSOn-a-Arrai)K •' 11 par livre ••••••eeeeeeeeee m 0 09 a 0H 11 Salé, par livre.0 10 n 011 11 11 par baril.14 11 a 1C 00 Jambons frais, par livre.« 0 6J a 0 81 fumés par livre.- 0 V| a 0 1] ‘ I^s vaneura do cot*o ligno transportent toutes les classes Je pA8sagt-jJ, !° eiiJ"a vt cabinos sont au contre, 14 oh lo roulis so Tait moins sentir.Ils sont éclairés 4 l’électricité, les lumières étant 1 lu disposition des passager» ft toute fcorre do la nuit.Chambre do musique ot chambre 4 (umor sur lo p^nt.Salons ot cabines chauffés 4 la vapour.Los vapeurs quittant Portland vers 1 hr p.m.lo* jeudis, aussitôt après l’arrivée du Grand Tione dft 4 Portland 4 mili et Halifax, vers l heuro p.in , les samedis aussitôt quo possible après l'arrivée du oonvoi do l’Intercolonial u 0 4 Halifax 4 m’d; avec l**s ma il os «t les p tsoageri.fl 45 l 40' ¦ • ••••••0 10 a « 7.* 1 20 a 1 40 Oies Canards Dinde •1 I# I- MMMMMM •••••• .«•#•• ••••• •••••« 0 70 a 0 8w 2 25 a 3 0 0 Bœufs, Moutons, Etc.Québec, 11 février 1896.BŒUF 1ère qualité par 100 Üv.$ 7 00 a 9 tt M II Sème Sème •• n u a llourgogno ü T 9.30 ru Campania, Cunard 1.00 vu Labrador Domialon 11 11 h mod 11 11 Mere I.Samcd i 44 ' u 5 8.00 au 8 4.00 am .8 9.00 am | 8 2.00 pm 12 8.00 AVI 15 9.00 am 15 5.00 a vi |15 2.00 r>» 19 8 00 am 22 3.00 au 22 8.OU ah 22 2.00 pk 2fi 8.00am 29 10.00 am 29 3.00.ru 29 :.2.t 0 ru MALLES POURTERtthlNiSUVlfi, L’AUSTRALIE, Etc.PoufTorreoouve.Laurent Halifax.7,11, .'18,20, 25 Guérit promntement -i GEBILITE NtRYEUsË ET BEBERALE *iajecnM parfaitement et p»rma* Au'nipni iVnervlD vltnloi angineDk uonvolr norveux | renonvelle l’anv •tlon de La pniucse •TT IE COURAGE DE L’HOMME û'-jiu.iïre rnmnwf tt.t» femme affal- épn!i rien* liaméillAtssicnt t**ut progré» de dlsso»"* .•< riuült rénpTgte ft sa vigueur nature U* Chaque lois aw* vous svnsea U falbirste des organes vitaux, P* r.errement, la prostration physique, le manque « , «irritation du caractère, la mélancolie, U caresse, la faiblvsee, diu,3 le dos et les genoox, les t^lpltatious du cceur, la douleur dans les reins, 1m maux do tête, Hrriuticm des boynuxTarloes laiteuse* -•to, résultant dans le manque do forces phrslauee « a cavales qui empêchent lliomme de remplir les da-vo*rs ov rosjKiusaieVltfts de la rie, C’BBT La BJLMRD?PAR KXCBLLBZV3L _ i c* n-e-j t?onr Âdxess-s vos ordres àla M2£D,Oo.Rnstorii Mm» * Ifannudofl .Luir'euiit üaliliix.••••••••• •••••••
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