Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 avril 1896, samedi 18 avril 1896
rmée N Samedi 18 Avril 1898 PRIX DE L’ABONNEMENT COURRIER DU CANADA CANADA (Cn km.$3.00 ri jMi iiioImm.1.50 BUattt* l'nli< UuMlirc uioli 1.00 ( Cn .$4.00 Aoditc'rel^ix mol*.2.00 * TrolH mois 1.00 Yrnnce l’i» nu.84.00 Six liiolN.2.00 Trot» mol» 1.00 JOURNAL DCS CAMPAGNES .«••••».81.00 Cour in Fronce 1.50 €mrrri a JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JT3 CROIS, J’ESPÈRE BT OT’-AJCMB TARIF DES ANNONCES Lm nnnoa rAom nas eondlltoai lui Four chwi»io Insertion inlHi^qa«n(« Pour le» Hvnoneu d'iM plan *c rondo étendue dieu seront lu»érée« A rnluen 40 10 «en Un* pur Il urne pool In première Insertion el 4 I ••T» O et 5 cMUtlàe pour leu ennenee» mbit^acntM.i 10 Mutin» ftp tigufe 'IROMAS UTTAPA.IS, ï>4?'!\}f-5ur-Propriétaii 17 # 13, HUE B VA 7> E, Quebec, EG IIB Tïl-.OUBREAV, Editeur et administrateur.Zj > 7 V.feuilleton du COURRIER du CANADA 18 Avril 1896.—No 152 LE MYSTÈRE.DK WENNOCK DEUXIEME PARTIE e CSUITLl —Nous savons quo.Olarisso s’e.-t mariée, ooniinua Ja^o, et nous pensoob quo co no pout être qu’avec Tom West Avait-il un frèra du uo n de Robart ?lo Savez vous Y —Qui ?/ Minauda Ci il ton.—T-im West ! "—Tom West n’avait pas de Itère, jo sache.Jo n’ai jamais connu, jpareonno du nom de Torn WôBt.—Sous quel nom ma sœur est-olle venue à Wonnock-Sud ?continua Jane lal>lû intrigue.— Quelque*fois, dit Jano, on no so géat pas pour »o Jouer d’uno pauvro institutrice sans relations et sans amis.Clsristc Beauchamp passait pour ôtro seule au monde.Co Tom Wost pourrait bien, cron-moi, avo r fait il malheur de Clarisse d’uoo maoièro ou do l’autre ; je crains quo M.Cslton no saclu la vérité là dessus, et ne fasjo ses cfTorta pour la tenir scoràto.C’est co qui m'est apparu dans mon boni-ble rôvo.M.Carlton, o’il faut to lu di-rCj y avait uo rélo.VA suivn) Dans la ooudraio, près de la maieon, \l heure où nous rentrions bour nous oôu hor, les derniers rayons de jour raFurj.lo sol qu’ils doraient, j’avak trouvé, sur la torio nue d’une allée, -un "beau mangé par l’éporvior.0.* devait être un chardonneret, car il restait un peu de jaune attaché au fouet do l’ai'o.La této avait disparu, ot h corps, ot le* pattos mêmes.Quelques pîumcs du ventre, toutes griaes, quelques plumet du dû3, d’un voit qui devenait do l’or dès qu’on les inclinait, uno goutta de sang figé, des liui’.L'S écartées par le vent du combat*—une luiliobion courte sans doute,—indiquaient soûles l’endroit où lo drame s’était passé.Je pris îcs doux ailerons, où pendait oncori* an duvet do jeunesse, ot je rcviriF ‘l 'ste, à oauso do oetto mort d’un oisoau chantour, et do oette cruauté do la bêto do proie.Moi, je ne le.-tuais pas tous, Ica oiseaux.Outre que rua fronde ot ma sarbacane no portiiei t pas fouvent juste, mon père nou-avsit accoutumés à resp ct'.r les jfb* espèces : les los-jignols, les fauvettes, les chardonnerets, pour lour chant ; l**s hirondelles, pour la beauté de leur vol ; les rouget-gorges, pour la familiarité mémo do leurs mœurs ot pour la joio qu’il y a do les rencontrer, pendant la neigo, sur les buis des jardins oa tur les solives dos granges.“ Misérable éporvier ! disais-jo co pressant lo pas.Joie connais.C’obt un graûd qui vols bans rurnuor les ail j*, cl qui tourne dos quarts d heure au-dessus du poulailler.Jo lo dérouterai.Je sais où est son nid, en haut d un peuplier, dans uno touffe do gui.On entend les petits crier, quand il arrive portant un cadavre d’o\seau saluant, comme une nacelle au d;jjvûi co lui.ûou pète les tuera ! ” Comme notiB étions à ia iin d’aviil et qu’il faisait froid, lo fou était allumé dans la grando salle, près do la table desservie.Lu maison n’avait pas encore été réparéo,—jo l’aimo oncoro mieux dans ce pasté lointain,—et il n’y avait pas de sa’oa.En revanche, la sallo à manger où l’on recevait l'occasion, »• vait un bon air patriarcal, avec sa oho-minéo monumonUlo où la suio faisait des Ftalactites noires, et, sur son vieux papior à flours do rêve, fleurs de magnolias bLuos et marguerites rouges, ayant les memes fouilbs brunes, des images clouées à toutes les hauteurs, dos illustrations découpées dans deB livres ou des magnsiues d’autrefois, signées de noniB célèbres ou do noms inconnus, qui tous faisaient faire des voyages sans fin, lorsque la pluie tombait.Mon père était dans son fauteu'd de cretonne incarnat, ma mère faisait do lu tcpisscrio, nus sœurs et mon Ircro m’attendaient pour “ diro bonsoir J'ont rai, pâlo do colère, montrant les doux ailos coupées.“ Voilà î m’écriai je.Encore un qu’il a dévoré.C’iBt un mon-tr»» qu’il faudra tuer au fusil, sans quoi uous n’cnt^ndrons plus rion ohanter autour d’ici 1 —En effet, dit mon père grave mont ; on s’est déjà plaint do co couple d’ép^r-viors.” El commo les rœurs, moins indignées quo mai, avaient surtout pitié do ce pauvre paquet do plumes souillées et lVoi®sée9 q to jî tenais à haut do bras, jo me sentis m’attendrir, et jo dis, d’uu air qui devait, être dtôle, car jo vis deux fcourirts à la fois qui me répondraient aux deux coins du feu : “ Il n’a pas môme laissé do quoi faire des ailes do chapeau ! El lo chardonneret était tout jeune, voyez.: il a du duvet.Il sera sorti trop tôt do son nid.—Les chardoancects n’ont pas d’ange gariieu, ” fit ma mère.Mon père ajouta : “ Loa oiseaux ne bout pas comme los enfantf.J’ai entendu raconter, p9r uno femme do co payi-ci, comment les enfants non seulement échapptnt pour eux-mômes à bien des dugers, mais protègent mcore les parent* qui les ont près d’eux.” En oo moment, bonno Derrotto, la vieille qui nous élevait, poussa la porto, et.dit : “ Les enfant*! ! tous au lit ! — Oh 1 uon ! non ! pas avant l’hii-toiro ! ” 11 y out un momeut do silence, pendant lequol nous no sûmes pas lequel l’emporterait, do l’indulgcnco de nos parents ou do la volonté de Porretto.Enfio, sur un geste, lo profit aDguloux do la vieille bonne so rôtira, rt nous entendîmes, avec un pas qui s’éloignait, cetto réflexion partie de la chambre a côté : 11 Ils font tout co qu’ils veulent.Et, aprèj ça, madamo los trouvera fatigaé •.Neuf heures du soir.C’est y uno heure, pour des histoir» s ! " Ello était exo llente, bonno Por-rette, mais bien rude sur la discipline.“ Eq oo temps là, commença mon père, j’ét&is jeuno onoore.Il y avait plus do bois qu’à présent,plus dTétangs, des routos moins nombreuses, et si d triton, si mal entre tenues souvent i ta !»îh meilleurs voyages bo faisai *nt «à oh vtd Pour *0 rendre de la ville à leur dornaino, mon pèro ot ma mère montaient à calTuirthon §ur la uuêmo j mirnt blacçhc, ©t trottant qudquefoii», mai\innt lo pius souvont au pas, vele-vaot lo bout d(8 pieds pour traverser *.9 guép, cheminaient outre les haies d c lroao’.s qui accroohaient parfois 1s fiohu jaune paille quo ma mère so mettait qui s’alloogoaient devant et derrière ma charroi te, dans la lumière fui ble do la lanterne, et des voyageurs qui no voyageaient point pour les raisons oounue9 du inonde, et des lumières qui tremblaient autant que moi de so trou ver surprises.Alors j’allongeais un coup do fouet à mon cheval, je pensais à i oq petit qui dormait, 6ans avoir mal.Un jour Mousieur, dans un pays très plein de forêts, qui est omit» Mortain ot Fougères, jo fus prévenue quo doux mauvais drôhs, comme il n en a jamais manqué nullo paît, avaient muté de moi dans une auberge,ot qu’ils m’attendaient pour mo voltr, à deux lieues du bourg.“ N’y tllcz pas, la grand Honorine, mo disait lu puron, mc REMEDE NATUREL POUR LES Attnquo cl’KpilopsIo, mal caduc, Hysteric, Danse ur finir : “ J’ai revu bien des fois la grando Honorine.Son petit.Picrro avait grandi ; mais il couchait toujours daus la chftrotto quand la mère voyjgoait.H avait une dizaine d’années quand ils ont passé dans le pays, pour la dernière fois.” Nous quittâmes ! » «mile à mang-.-r, mes KDurs, moi lière et moi mngeaot à 1 i grande Honorine.La pré£ence do Perrolte tou-< empêchait d’avoir peur.Quand noua fûmes au lit, la plu- petitu de nous, qui no pouvait dormir, so mit à raconter l’histoiro à la vieille bonne.Ello raconta tout, et, quand elle ont achové : “ J’ui bien compris, tu voi*, bonne Uercetlo.!Ù c’est très vrai, l’histoire II ne t’orrivo rien, ch z nous.Eh bien ! c’ci-t moi qui t> protôgo ! Tu no le savais pas ?” Bonno Perrolte coraprit-c-llo ?Elle no lo dit point, mais ello avait une larmo dans les yeux quand clîo embrassa la petite.ItonC' Ela/Jii.JOS.P.OUELLET Arctïit'jcia et Evaluateur- 5if HUE DE L4 FABRIQUE, Puis 1,k l’IIotki^dk- Ville, Qüéiieo /z demande Ç/ot/.f vous nmns /e à#ru./'/ce de notre ox/rerienew, .^ def sorte y ne votre ouccoo oot ^ i y ern mt/e.9/n JÎgent S/ trou* m0 y o rj no je point SSO par mois a pnrt vos doponsoo.£cr/vojr-nous Immédiatement pour dotait*» » « • !Pour vendra dea fCS do CTOtsSOnCO jfmertcmino ot Canadienne, de %^’rtt/SaSj &OOO0J ytrbrao d* Ornaments et Sermes de ïPetateo d'une /Pepiniere ayant deo prouves de vita/ito cn Canada 7/ne commission y encreuse est payee, tes /t/s de cultivateurs devraient y sonyor.Cota paye mieux que sur ta terre, a part les chat:cos de pre- \ met/on.éjerivox immédiatement et choisisses votre territoire.?Z/Zlackford d Co, TJoronto, Can.î Compagnie Chinic QUEBEC ANCIENNE MAISON MET HOT FONDEE EN 1S08, successeurs de HEAUDET & CHINIC.MARCHANDS QUINCAILLIERS EN GROS ET EN DETAIL.Fournisseurs ordinaires du Cierge, des Fabriques, des Institutions religieuses et des Maisons d’éducation lor jauyior 18SK3.—lu».c?s *\C H oA 1 A â Anchor Weakness SCtsre.^ S.J sSru.MA M " —' La Faiblesse, Dyspepsie, Débilité Nerveuse, Les Convalescents.Tonique des P unions Faibles RESTAURATEUR PE LA)Femmes t Faibles, SANTÉ CHEZ LES ) J): hiles.21 man» ISM — Inncj.iWv t *n® 4 111.iftbictv n cure su» UNE MONTRE Vi OR SOLID; POUR S7.50 Voulox-voup uno oec-iiion »io bon marché ?O '.«irm-vouî* vuu» curer la meilleure montre qui ait cnc' fe /t''- «»lï rtc :\ eu prix jusqu A prf-rent.Is’o orulKnex pas de diro oui I Kn7.'7» **n«)U8 cuito çurt« avoo votro nom ot votro udre-sw, spécifiant m c'est un** Montre pour üuiik h on une 51 on(rv tlf'vuuvertu pour Iioiuiiki quo vouf déf«irnaot n.uiF vous env* rronn I » ; lus hello montre nui ait inrunlfl été oflerto h co brin pri^.I.\ .M* lit i' riSl’ KS OU I>li 14 KAKATS ET A UN JOLI MOUVEMENT AMERICAIN KN NICKEL et o*t ^nrnntie pour 2U uns.i.u mo .tro tst tri- ou.< os: i l*x < • graUltvuimt.Djpt.i ; ^ ; ullsu r.iKAriuc UfHOAüO à fm m e Vous dont les cheveux, autrefois NOIRS ou BLONDS sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les / témoignages importants qui suivent.-.j v » TÉMOIGNAGE DE CHARLES TELLTEB, tCB, MARCHAND, ST-KÉLIX DE V'AJ/JIfl Je* fatu ufoco dcjinls plmueurs année* du RESTAURATEUR Di: RORSON.Cotte excellent»» préparation m’a donné la plus entière âutUfuotlon pour loa ruinon* Mil vantertî TÉMOIGNAGE ItFC.N.FRECHETTE, Kcr-, t,.ROmrAILLK, Kcr, rharinacien.'her Monsieur, Fenneltcz-inol de vous ofTrlr mes félicita-Mon» nu sujet «t-votre excellente préparation, le RESTAURATEUR DE KOBSON, «tout J al eu oociislon d'apprécier leHenct»- tout à fait mer-vollleux.Sur la recommandation d’une pvr-ronne nul h’en servait.Je me procurai une bouteilM- do C9 Restaurateur, pmtr voir a'tl nuralt pour cîtet d'Mrrêt»»r la chute do mes • hevenx .pii tomliatent rnptdeineut J vu avals A n»>lno fuit cinq A six application* que mes • hevoux cesM’rcr.t de tomber.Jcrecominnn-deral certnlnein»'i»t avec plaisir le RESTAURATEUR DE RORSON A toutou per»on«e* bouf-frant du niènit Inconvenient.Bien L vous, O.N.FRECHETTE, Représentant la maison Gould et Fil*, Montréal, 21 uovrmbre i*W.t % TEMOIGNAGE DF.M.LE NOTAIRE U.LIPPÊ, ST-J K AN-DE-MAT H A, Représentant du Comté de Jollett* au Parlemeut Fédéral On fait usyce depuis pluiieur* années dan» mn famille du R ESTAITRATKUR DH HOBSON jour la ctievclur»*, et l'on ro trouve tn's-tden KOiiN tou h rapports «le son emploi Non-Keule-ment cc Kcv-.aiira'imr rend aux cheveux yri* leur couleur naturelle, mais U en prévient la chute et favorise leur croissance.Suivant mol le RESTAURATEUR ROBSON cat la préparation “ par excellence " pour les cheveux.U.LIPPÊ, N.P.8Woan-de-MatUft,l! Jauvler 18tM lo GrAccAkfui usHtrc, les cheveux recouvrent leur couleur” primitive.” Aluni mcKcheveux^ Manchlsdcnui» plus do trente uns, sont revenu» "blonds" commo dxns le temp* de wai première Jeuneauc.2o Mcschoveux tombaient depuis longtompa lorsque Jo coi n inen«, al l'uHaco du RESTAURATEUR DE KURSON.Je ii’uvuIn pan encore employ.- la moitié d'une bouteille qu'ils centrent do tomber.Aujourd'hui mes cheveux ” tiennent ” mieux que jamais.Ma femme»], t miuUTuiI «lu mémo Inconvénient “chute de cheveu.'.," u employé le Be«-t a o râleur uvco uu huccvu tout humI aatiaüal-¦ant.(j Mon fllu.Aj-é de vlnjrî-quatre uns, après un* mulailic do plurlenru mol», volt tomber ne* cheveux do mnuLio A lui faire crolro qu’il allait devenir tout A Dut chauve, quand, sur ma îeciimmandatlon, Il mi mot a faire u?Af* du RESTAURATEUR DE KURSON, «lont l’etu-plot non vculement arrête de suite la chut* de ses cheveux, mais les fait pousser do nouveau et trî-H vigoureux.3o En outre do ce» qualité» ci-desmi* men-tlomu'ns, le RESTAURATEUR DE RORSON nettoie lu tetod une manière vraiment admirable.Let p*uux ktchcH disparai**ent plu tard.CHARLES St-Félix d© Yalol», 10 Mart 18SS Lk Restaurateur de Robson est en vente partout A 50 ds la bouteills. ANNONCES NOUVELLES Société dt Construction do rémanent# le2Qo* boES LIBÉRAUX KXAN-\ Aïs.Nos compatriotes du Manitoba ont été lâchement abandonnés par ceux gui aurai su4, d'i êrre les premiers à t€ porter à leur sezours tant à cause des principes libéraux, etc.Eh bien ' qui est responsable de l’étAl de choses actuel ?Cette res* »t>ODSkbilité retombe, dit notre confrère, f*ur le» épaules de ceux qui vous aven tenu uno coniuilo odieuse et oriminelle ; vous avez njoté udô loi que los intéressés, représentés officiellement par Mgr Langevin, acceptaient comme “ un régis mont fi aal substantiel ot pratique de la qu s ion des écoles.” Uns opinion desinteresses Noun rccommandonn aux adversaires do la loi réparatrice l’article suivant do U “ République Française ”, jour.L>sl qui soutient l’école neutre en Fr race et qui ne peut être suspeet de p*riialit4 pour h s catholiques di Manitoba.La loi réparalnoe présentée par le cabinet McKenzie Bowell en favour del €anadions-fraBfais et eatheliques du Manitoba,vint d’dtre votée seconde leoturo à une très grosse majorité, On se rappelle peut-être les faite qui l’on provoquée.Lore de l’incorporation du ManitODa, il avait été stipulé formellement quo lea Canadiens-Français y jouiraient d’éooles séparés, pejséiant les mêmes droits et franchises que les éoolos anglaises et protestantes, et oe flyntèmo, qui existe d’ailleurs on faveur des Anglais et protestants dans le Canada français, fut en vigusur à la satis faction do tous, jusqu’à oe que le ministère mao il» bain Greenvray fit voter, en 1890, une loi qui, sous le couvert do la neutralité, eut, en réalité, pour objet de supprimer les droits dos Canadiens-français au profit des Canadiens anglais.Or, par la loi réparatrice, pour employer l’expression en usage dans le Dominion, lo parlement d’Ottawa a reconnu quo les Canadiens-Fra çais du Manitoba avaient droit à dos écjlee séparées, on vortu des engagements contractés au nom de la roine par ses ministres ;que ces engagements avaient été violés par lo ministère ffiroenway, tn 1890, et il a posé ks priccipes d’après lcsquola réparation d v.-it c ra donné i.Cette loi, ayant été proposée par les conservateurs, il n’en a pas fallu davantage pour que l’opposition,en grande majorité, so prononçât oontra elle, malgré l’avis dei intéressés, pour ee motif que l’en n’allait pu asse» loin dans la réparation et que,pratiquement, elle serait iueffioaoe.# # Aussi, dam oette question qui aurait dû réunir toutes les forces dee Canadiens-français.les plus regrettables divisions se sont fait jour et, ,taidls que certains drangutes intraniig,tanta ve-taioilt oontro le cabinet présidé par un orangÎ6te, des députés eanadiena-fraH-çais ont mis tout ea jeu pour faire éekeo à une loi qui était, pour l’in-fluonoe française d’t'.no importance majeure Les pouvoirs du parlements oxpirant le 25 avril, le gouvernement aura be_ soin de toute son énergie pour que oette loi subisse à temps l’épreuve d l % troisième lecture ot soit adopté par,ô U sénat.Si l’on arrivait à cotte, dat sans avoir terminé, il serait à craindre) en (Fat, quo tout no tût à recommenoer- POUR LE MOIS — uk — CONSACRÉ A LA Stk VIERGE Chambre des Communes j^Ottawa, 18—Journée trAnquillé à la chambro, aujourd’hui.La résolution de hympathio on Faveur des Arméniens proposée par M.Charlton ot seconde par sir Charles Tuppor, a été adoptée sans discussion.Ün propt do loi pour dispenser de la revision des listes électorales a été adopté presque unanimement.Après d>cu!Ûon la en ambre adopté ùne résolution autorisant le gouvernement à réduire à $200,000 sa réalama-tion coatro la commission des chemins à barrière de la rive sud.La chambre a iopte une résolution autorisant le gouvernement i\ établir un s rvioa ds vapeurs direct et de première classe entre lo Canada et la Franc*, avîo Montiéal comme port d’été et Halifax ou St-Jean N.B.comme port d’hiver.AU «ESTÂT Ottawa, 1T—Au sénat, oet après-midi Sir Maokenzio Bowall a déclaré qu© la prorogation aura lieu mercredi ou jeudi prochain.Sur motion do Sir Mackenzie Bowsll il est décidé que d’ici à U fin de la i©k-sion, le sénat aura deux séanoes distinctes par jour.L’hon Thomas Ckapais, président du Conseil Législatif, de Québec, assistait à la séance du sénat aujourd'hui, à droite de l’orateur.ftéclttè inceul «le Paul Dimanche prochain, 19 avril courant, à hept heures du soir, il y aura réunion générale des membre! de la Eoeiété Saiot-Vinomt do Paul, dans h grande Ealle, chapelle du Patronage.Le môme Jour, à huit heures du matin, il y aura communion général*; à la memo chapelle.2f.Mgr Ricaxd.Le mois de Mario dés paroisse?et des fami los, in 18, GOc.Gillt (l’abbé).La sainte mère de Dieu, mi grandeurs, sci vertus, b*b bienfaits, lectures, méditations et histoires pour tous les jours du mois de Mario, 503.Muebarklli.Lo mois de Mai, lüc.Goub and.Mois do Marie à l’ussgc de la jeunesse, 15o.L’abbé ticARP.Lo mois de Marie dos personnes du monde, 40c.L’abbé Bolo.Pleine do g'rtcepour lire pendant le âoià de mai, 7bo.L’abbé LàUFBUIL.Lo quart d’heure pour Marie, in 18, 75c.L’abbé Laefkuil.Lo quart d’heure pour Dieu, 2 in 8, §1.75.HuGUEt* De la dévotion à Mario on exemples, 2 vols $1.50.Aladel.La médaiUo miraculeuse in 12, 90c.Emmerich, Vio de lu Ste Vierge, 50c.Loiskau.Lourdes, pèlorinages et pèlerins, 30c.Dominique, (11.P.) L’âmo conduit i à la perfection par la JSte Vierge, relié.çi.oo.; ’ Bleau.Mois de Marie, extrait des œivres de Mgr Pio, in 12, GUc.Làhseuee.R rnadette, /cour Marie-B .-rnard, in 12, 75 î.Mgr PerraTTO.Mois do Mario d’une jeune fille, 50c.PeAillan (l’abbé).Nouveau mois dr Mine à rasage dos paroisses ot deb limillis, in 18, 75 j.Garnié (l’abbé).Njuv.au mois de Marie, in 18, GOc.Clark-E, (R.P.) Lourdes tt bos miracles, in IG, rolié, 50c.GlRAND (R.P.).Vie d’Union avec la Sto Vierge in 18, 50c, Petit mois de Marie à Tusago dos Séminaires, 10a.Chancerelle (l’abbé).\ ie do la Ste Vierge racontée aux enfants, illustré, relié, 50c.Lambilotte Chants à Marie, canti- NOUVELLES IMPORTATIONS.r p«*—- N ouvelles Etoffes à Robes, Nouveaux Costumes, Nouveaux Manteaux, Capes et Gilets, N ouvelles Garnitures, Nouvelles Dentelles, Nouveaux Rubans, »oph, St-Roob.Qnébee janvier 1895— lnn.CURE YOURSELF! Usu Big for nil uuunt-nrul discharge*' and nuy luflatrtiiifttloiii irritation, rmu».u.or ulceration of mu- theEvams Chem irai Co.cous membrauet».ram-OiNCiNNATi.o.Égi les» unci not astringent ü.s.a.IjB or polBOiioun, Mold l»y DiUfxUU.P^H Circular sou t on rViueit.EXPRESS—Départ do Québec, traverse, 1.30 pe m.Départ de Lévis; \ 2.C0 p.m.Arriva A T'ring Jonction à 4.05 p.ta.Arrive A Jonction Dudswell A 6.36.p,' m, Arrive A Sherbrooko à 7.60 p.m.Arrive à St-François A 4.25 p.m.Arrive A Mégantio A 8.15 p.m.Arrivo A Boston A S.12 a.m.Alrive A Now-York A 11.33 a, m.Arrivo A Portland A 8.25 a, m.Arrive ASt-Joan, N.-B., A 1.40 p, m.Chars parloirs de Qnébco A Springfield, se raccordant & Shorbrooko avoo les chars Palais Pullman nonr Boston.Service direot de ehari ontre Qcéobo ot Boston.MtJlTE.—Départ de Québeo, traverse.A 12.39 p.m.Départ de Lévis A 1.10 p.m.Arrivo A la Beauce Jonotion A|5.30 p.m Arrivo A St-François, A 6.30 p.m.Allant au Nord EXPRESS.—Départ de New-York A 4.00 p.'aa.Départ de Boston A 8.00 p.m.Départ de Portland A 5.55 p.m.Départ do St-Joan, N.-B., A 4.00 p.m.Dépa.*t de Sherbrooke A 8.00 a.m.Départ do Dudswell Jonotion A 9.00 a.m Départ de Mégantic A 7.15 a.m.Départ de.Tring Jonction A 11.50 a.m.Arrivo A Lévis A 1.55 p.m.Arrivo A Québeo.thtvorso, 2 00 p.m.Chars dortoirs ot parloirs do Boston ot Spring Gold, Shorbrooko A Québoo M”XT£.—Départ do St-François A 6.00 a.m.Déport do la Boauoe Jonct,, A 7.10 a.m.Arrivo A Lévis A 10.15 a.m.Arrivo à Québoo, traverso, A 10.30 a.ns.N /?.- Los convois d’accommodation quittent Lévis lo dimanche soir au lieu du samedi.Tous les autres oonvois circulent tous les jours, le dimanche excepté.Les oonvois express quittant Québee le «cmedi ne m rendent qu’A SpringGeld le dimanche matin.Les oonvois arrivant à Mégantio le samedi ne no se jaccordont avec los sonvois pour St-Joan, N.-B., quo lo lundi matin.RACCORDEMENTS»— A Lévis et Harlaka Jonction avec 1’Intercolonial, de tous los points do l’Est.A la Jonotion do Dudswell avoo le chemin de for Mnino Central pour Portland et toutes le» endroits du Maino.A Sherbrooke avoo lo Boston et Maino pour Boston, Springflold, New-York ot toute* es autres cités do la Nouvello Angletorro.Le parachèvement de l’ombranohemen.de1 Tring et Mégantio ouvro nno iir portante région de la provinco, et donne au Qi bec Contrai la toute la plus eourte au Lao Mégantio, et par raeeordemont avec le ohemin du Pacifique, ot la route la plus oourto pour St-Joan, N.B., et toutes los provinoea maritimes.Pour autres informations, ’s’adresser/’aux agonts de la compagnie, A TÉLÉGRAPHIE Les enfants martyrs JProceg de la femme Hell Les tortures de Percy Short Le corset, Veau bouillante la térébenthine, le poivre rouye La tentative de suicide du j eune Percy Ottawa, 17 —Le p rosés do la femme D l1, accuséo d’avoir odieusement maltraité aes deu?.petits cofenls, Percy ot Oneita Short, a commencé hier en cour d’assiBOB, devant le juge Robort- tOD.Los jurés suivants ont été assermentés : Mhos Kelley, Chas Haut, W.It.Young, Tlîos Craig, Jas Brown, John Callender, Win, K.Leach, Michael ICeiley, >Vm Armstrong, V.F.Win Konna, Alex Hall et W.J.IIou-derrion.Les avocats de la poursuite sont MM.lliddel, Bdcouit et Lees, M.Fripp, assisté du mairo O’Meara, de llintonburgh, défend, la pruonoièro.Apiôs radresse de l’avocat do la cou* ro jDP, M.ltiddil aux jurés, lo jeune Percey a été appelé lo premier dans la botte aux témoins, Comme les doigts de ton pied no sont pas cncoro sulii-camment guéris, il a demandé de s’asseoir, cela lui a été accordé et Percy Short a pris place auprès élu jug*.Lo témoin fait d ia cour un t^moi-gn go anelogue à c-lui qu’ii fit^n cour cio police devant le juao O Mara.Il dit qu’il demeurait chez Mm?Bsll depuis six ans et que la prisonuièro a commencé à io maltraiter le 21* septembre, dans la semaine do lYxpdaitiom ‘c Llle m’a mis un e *raet, dit-il, et j’avais grande d.ffioulté à respirer.- Le corset m’a cou-Ké la peau daus lo des tant u ct^t serre sur moi, *• J’ai garJ >r6fct iur ma personne peudunt u.jis ; mu toour Oneita en a eu connaissance,car t lie était avec moi lorsque la prisonnière m’a mis le corset.Ls sang qui sortait de mes blessures dans le dos, a rouillé l’acier et j’ai été ob’igé de porter le même corset.“ Lee blessures sur ma peau sont alors devenues noires.J’étais attaché A lino chaise devant la fenêtre et grand’mùre me disait quo mon corset me tiendrait chaud.J’ai vu lo meme Elle me donnait pour nourriture des biBouits au soda cassés, les saletés do la cago aux oiseaux, les exorémenta de la ohimbro à coucher, le tout môl-j avoo mon urino.Il fallait bien que jo mangeasse cette nourriture, car grand’môre io tenait en arrière do moi aveo un bâ -ton à la main.Elle m'a aussi aoousé d’avoir tué son écureuil et pour me punir, ollo me lit boire jusqu'à oe que j'eusse dit que co fut moi.Après oea cruauté?, ollo partit et jo me trouvai &6ul attaché à la ohaiso les mains déliées.O’cit alors que jo résolus do me pondre.Avec mes mains, j j suis parvenu à ino détacher ot je monter sur ma ohaiso pour icorocher les cordes au plafond.Jo Û3 un nœud coulant otje me mis le cou dedans.• J’ai ensuite ropoussé la ohaiso aveo mci pieds tt j’étais pendu lorsque Mine Bell est arrivée dans la elnmbre.Elle s’empressa de mo détacher, me faisant remarquer en mémo temps que ni je me pendais tllo serait accusés de co forfait.Kilo nous faisait souvent boiro do l’eau bouil ante et nous mettait du poivre rouge dans la bouche.Grand-Père m’avait fait ’présent d’une ch mise ot jo me préparais à la mettre •ur moi lorsque h prisonnière est arrivée dans ma chambre.Jé m’empressai de mejeaclier, craignant dos réprimandes elle me vit malheureusement et mu demanda do lui remettre cctto chemise qu’elle déchira en lambeaux.Elle me frappa ensuite sur la t6*.e avec lo vase de la chambre qu’elleoassa en morceaux.Ijü coup mo fit une large blessure à la tête ot lo sang coulait abandamment-Elie m’a souvent frappé sur la tct-.* av»c un bfitoD.“ Jje jour de l’an au matiD, elle me donna peur nourriture les saletés qu’elle m’avait données auparavant.Elle m’obligeait de prendre doimlnrltA «I v 11^°' \it-inolicncr.»•' J-cfUrflcitA lt.l’nin-MII'T.No|||< HViins Ml HUI t liili^-iqiio «liiim lu Hllllntmilfllt lie lu plt|« f.1 ; «1.»lll.-||| ; l-t II.I u h wi '»u h riii'il»’.—¦*'inclnuultIh-e/mtcI.Itifn n’a l'nrorr »Viilô l»> l’nin-Killor, le iin-ll!»-., r«*mr»u» «u- fjuulllo «i»u poli eu wuU'.— TcnncMse* Organ.!! u un m/rlto r.% 1 ; micun rrrui'ilo n’n nrqnfi* r* i' itntluti il.i l’niii-Killi r iji* l’crry Pnvis ik»ui Imtv ii>f|utrjiiLio lu Couleur.—.\cicjhht Xrtc*.Mi-f.i'Z-voiiB fou i iiMln'fîçoii» N'nn’iMitor.a»W—»eeeee»e< •« , ., Mai,t.b FERMER A.M P.M.Do ••••••• MMkMII .m.I 7 30! 9 45 t e e e e • • j Samodis.Lundis et Joudls.,.,,.Faubourg St-Joau.^ | Tlo 4’Orlèans, Lundi, Mercredi, Vendredi.i U.» Ueauport, Morcrcdi* ot Samedis.?La .al .m.Ixs Saules.#onocr Cove.b tone h run.Sto-Foye, Champigny, St-Augustln, et Pointe aux Trembles.A.M.7 45 MMIMI1 7 45 9 30 9 30 3 00 3 30 2 00 5 45 3 30 3 00 2 3 35 3 00 4 40 ••••••H 3 00 ee e* • e •» 3 30 3 .9 30 10 00 *9 30 P.M.S OS # e • e f/ St-Roch.C * lAuvour•••••e»»# i 3 .j a I 7 30 9 39 .¦ i » { 7 30 V 2*.8 51 n oo n oo 1) oo 8 00 8 00 8 00 IMIteM » 3) 13 «U là fcj 9 1 00 6 40 ¦ I i 3 30 5 45 e e e e e • Z 3i | 5 jj 51 9 3( • ••Me.•••••> 12 30 8 80 6 09 «••est 3 00 3 Ot .j 12 00 6 41 12 f ee.6 46 l, .J lies do la MaJcleiuo ot [lo J’Anticosti, piu do service en hiver.^11 ost oxpèdid uno mnllo pour l’Ouest, lo di n anche, par le Grand-Tronc z 11.09 a.m.^^.Ln uiatu.ro pour la Cdte-Nord du Rt-Llurent on b i» dj Bersirnii, jainu’A la Pointe aur Lequsuiaux, est onvoyéo A Himouski, et cello pour le* oodroits situ-js au-doiA ds la Pointe aux hsqulmaux, est onroyés A «aspé.“ VOIES FERREES DIRECTION ciuxa retKbo A M .*»«•«.Pacifique : Québoo ot Montréal.Grand-Tronc : Québeo ot Richmond .J Interc denial : Québec et Halifax.i 4< Quéhoc et Cainpbelton.I Québec-Central : Québec et Sherbrooke.w.I Qnc.*k L.St-Jean : Qué.A Chicoutimi (lundis etl joudis1 Québec ot St-ITaytnond.1 P M f 12 30 9 30 A.M I P» M, .\ 7 9U .i( .Témiscouata : ltivièrc-du-Loup et Connor*.!( Montmorency A Charlevoix : Québec A Stc-Anne .j ______D^ do Québoo A Tudouif-ne, i 6 20 »•••••• 6 45 •••••• 7 3) 1 40 1 ïu 7 46 7 45 ••••e»••••••••• •••••••••••••# •••* *••••»•••• MMI • »•••••••• ••••»• ••••••••« k 3 40 l 1 40 • •M *••••••.,••••• & 3F ta „ 12 15 2 60 h 2 i9 7 45 * .y 3uj .| f 12 U .| ( .M.( N Or I.,., a .b J,j 45 PROVINCES ¦•i — — - j DIRECTION J tL ^ •» /’ ’ A — • * pl# i.* » .• a.:s j • «M | VC£Î ï*frt‘ i/te JU re .— .jjz.-: _ïL_ .—' •—¦ ee»e ••••»( l 9 30' t ^.^ 7 45! f- 00 l’a.lieu U • 0 •*•••• •• • »••••».* iO • ••••• | 12 16 Lîterc'a (1 ,?9 :e.7 15‘ fi 00 ?*rii.qt;Q 12 15 luUrc'^in • •••e>» •••! : 1 4o* •••»•¦« i ¦»•'} 11 .••.Etat doJ'Est al Sud .Etat de l'Ouest.Il 00 | 7 00 •••••».• •••• •• f •••••• 7 45 3 00 1 10 2 4”) .\ 7 01) 7 45 3 OU • • • • • 7 00 r 7 45 i 3 00 •••••• 1 12 30 \ 7 45 { S 30 Or Trons G r, Trou • Q.Ceatra Ur.Trout Gr: Trow Pacifique matières euregls;r4«s pour les Etati-L’nli ton: expédiée» »ur Montréal.Loi mvtièree enregistrée! doivent être déposée; au laoir?J .ir Vhutut anneneée pour le ro d'une malle Un,ctrlp^avwJ,^ H.00 A, M., et parle ^L^maRo onregUtrée potir t»l?lréaI ot 1'°cost, le soir, expédiés paris Grand J Trône, » e.«t forméo ici A fi.30 p.m.Malles étrangères Malles fermé03 â Québoo pour la Grande Brotagoo, la Franco, oto Laishk Jou !ts]Ü Hua JOURil) H KUttK Stkamkr— Ligne «< /end.• i Lundi Mardi j i Now-York Samed j 4 2.00 au •• " i 1 7.00 AM Halifax ” ! 4 2.00 .! •• I 4 2.00 ru JonJi ' 2i 9.30 ru La Bretagne, G.T.2 9.30 pnTJmbrift, Canard.3 1.00 pujNtimftli&n, Allan.3! 1.40 p»; 11 (supplémentaire) .^ -.v- fi 9.30 pu St.Paul, Amoriean.'Now-York .Mardi ! 8 7.00 aU 7‘ 9.30 PiijFuorst Bismark.II.uifl.1" “ ,'Joudl.| 9; 6.00 am Jeudi 9 9.30 rw La Bourgogne G.T.i ri •• y! 9 30 ru Lucamin, Cunnrd.| ” Vend.10{ 1.00 pm|Labrador, Dominion.Halifax 4 I iSamod II 5.00 am 10 1.40 m a i.5d ’ I» 1».1 denier et demi, *».vu-» me botte et pot, et ««Canada à •t $1.60, H P1»* ATBBTIBSVinimi - J» ItaU-Unl _____ n’ai PM rtaU-ünl»,«tmê»remède» ne kiin.X»a acheteur» devront % fiSSçMtu eur le» pot» U T» B*»et p»«63SlOOO&bBTBXBT, U»»»®, U f «• cation.•roe d» •en VIENT DE PARAITRE.Uno nouvelle brochure Intitulée : SnintfAn-toine de Moue, par to .U.P.Frédérifl^de Qliyvolde, O.S.F.m 35 pages hvo» lo.vrai portrait dutsaint.Prix do l’ouvrago 10 ci».S’adresser aux bureaux du “ Courrier du Canada ” Vi ?ii l/c r»u\ «Irtt HEURES DU BUREAU DE POSTE iMPnPSSIONS i)ü VOYAGK pur l’fcttD: rti.M'.l ClMuN.L’ ^ Joli volume de lt?J pages, on vonto ohoa toup lo« UbroJroa «t à oe bureau.Prix Sfe ,a#.u.r* u.Bureau du Direct, des Postes.9 00 46 0C 2ntr6e Générale .•••*.•« «• ,.«•••.7 00 h 9 .30 Guichet Général .f 8 ;u0 à 6 jOO Lettres Knrégiitrés •••••••••»••••••• •- - 8 00 à 6 46 Mandats Poste • MMMM »»•»»>•»••••»>•»¦ IMm 9 00 à 4 100 Banque d'Rpargnes^ .n.9 .00 à4 ,00 tsaxAiua Dimaxuhm Samxdi « A.M.r.M.9 00 à 00 / 00 à 9 30 8 00 à 6 00 00 à 6 45,' Midi À 1 00 9 00 h 4 0 ÿenvé 9 00 à 4 0' loiuii I "ÈtmZt A* ».V: ^ Fermé ;A.|M« T, M.Fermé 10.00 i 3 00 7 00 à î 00 Midi * 1 00 Midi à 1 uü Midi a Di Form s tenu ; Les lettres au sujet d'affaires ordinaires de la pemo derraiout être adressées " Direeteqr ramlo nSduotioo sur toutes les ¦iipiBseri.s chez J.M.Tardif 51.53 ru* Buade H.JV.te |»OUl M.Warner quo nous avons vu oj matin, nous dit qu'il a une dquipo de quurante-oinq hommo* qui travaillent nJ-H .d« ,,0nt> M' no psid pas oonfiauco dans le succès do >un entreprise.Cour Criminelle Bernard acquitté sur la première accusation Second procès Lo jury, dans la cause do Bernard, accusé do vol.a rapporté un verdict de “non-coupable”, co matin.On a immédiatement commencé lo procès contre lo même pour obtention d’argent sous de Lux prétextes.L’accusation est que Bernard a vendu un piano à lloctor Siniéon, en août 1S93, à raison do $300, pour laquelle Botnmo Siméon a sousorit 12 hillsts de $25 ohaeuo.11 y a quoique temps,Siméon a passé au fou.Gomme ton mobilier étuit assuré,Siméon avait uno réclamation contre la crmpagoio d’a«suranco.B inard alla trouver Siméon ot lui demanda do lui tranfporter lu balance de co qu’il lui devait, que cola lui rendrait service.Siméon objecta quo pour lui transporter ainsi partie do sa réclamation, il lui faudrait ravoir ses bi'-lots.Barnard lui représenta alors qu’il lui remettrait eos billots, tandis que, d’après la poursuite,Bernard n’avait pas à ce momcnt-là les billets en sa possession et ne pouvait pas los contrôler.Tels sont les faux prétextes on vertu dcequels Bernard aurait obtenu lo transport do la réala nation do Siméon.M Brunet, greffier de la paix, produit les documents dans cotto oausw.Hector Siméon, de St-Roob, employé au p%Lie do justioo, a acheté un piano do Bernard,en 1893,en paiement duquri il a donné 12 billets do $25 ohacun.En octobre d rnicr, il a pâmé au fou et, peu après, Bernard est veau chez lui avoc lo notaire Allairo,et,après quelques pourparlers,Bernard et lui ont convenu d’une somme de$l29commo balance do oo qu’il lui devait.Siméon lui ht remarquer que cela lui oouiu.t do payer sans avoir les billets.Bernard dit alors qu'il allait cherchor Ica billots au magaein.Il revint aveo un ou deux billets, disant que o’était tout oe qu’il avait au magasin, que d’habitado c'était ton H’a ou son commis qui s’occupait do cela, et qu'auesitèt qu’il aurait lis billets, il les lui remettrait.Alors, passant dans une autro chambre, il demanda au notaire Allairo ce qu’il pensait do Bernard, et Allairo lui répondit qu’il le prenait pour un honnête homme.Finalement, il a payé la sommt ^ 120 à Bernard, C«lui-6 \'a\ romottànt 3 billets ct ^Tomettant de lui remettre les cinq autres aussitôt.Il n 'a entendu parler des autres qu’après la faillite B.rnard, alors qu’une banque lui on a demandé le paiement.En transquesüon, M.Fitzpatrick produit le contrat par lequol Siméon transportait uno partie de sa réclamation ù Bernard en paiement de ses billets n’obligeait oe dernier à remettre les billets qu’â leur éohéanoe.M.Fitzpatrick demande alors au juge s’il est d’opinion quo l’on doive continuer la cause.L’hon.juge suspend sa décision jusqu’à 2 lus.La cause do Clermont a été remise uu prochain torme, l'un dos témoins étant dans l'impossibilité de venir en cour d’ioi à quelquo temps.tiÉAftoü hfi L'XfRfcs Mini A la eéanoo do cet après-midi, le juge Bossé h déclaré qu’il no jugoait pas à propos do laisser esntinuor la cause vu le témoignage do Siméon ot la convention intervenue entre Bernard et lui par lequel oe damier ne s’enga* giit â remettre les MIL tu qu’à leur échéance.En conséquence, le jury déclare l’accusé non coupable.Lo juge piuaouoo lei sonteocos contre Martin, convaincu do vol de grand chemin et Wado qui a plaidé coupable de vol, Martin a élé cocdanné à 3 ans de pénitcncior ot Wado a 6 moi» de prison a*7.travaux forcés.OBITUflIRt A lliinousci,io 17 courant,est décédée Marie-Àlice-Adèle-Bornadetto Côté, âgée de 12 ans, enfant bicn-aiinéo de Siinucl Oôté, Kcr.Elle sera inhumée dans les voOteo do 11 Cathédrale, mardi, le 21 courant, 4 9 lira.A.M.Nous prions la famille d'aooeptor nos Hnoèr.^a condoléances.__________ INCENJDIft; Dtux enfant* brûlé* Hier soir, vers 7 heures, les pompiers étaieit appelés pour un commencement d’incendie, ruo Smith, St-Ilooh, ohez M.Lizotte, employé à la manufacture ee M.Gignao.On dit quo la mèro était fans le bas de la maison, ch'z un M.Vcrrcault, lorsque le feu s’ost déolaré.Lhux potit9 enfants rn b is âge qui dormaient, oat été horrb blemcrt btûlés ; il y en a un qui ost mort et l’autre ost en dangor.fTTniIle» La rébellion oubain* La Havane, 17.Gregorio Borga?, Joao Baocalae et Estban Hernando soront fu 6illéfi aujourd’hui à la forteresse Ou-banas.Ils ont élé convaincus do rebellion, par une cour martiale ot condamnés à mort.Tronto-doux prisonniers politiques ont été arrêtés ot enfermés au château Maro.Ihx-neuf personnes, des femmes ot des enfants pour la plupart, appartenant à la l’imilh de l’eriquito Ferez, ont Hé emmenées à Santiago do Cuba et jetées en pri-hon.Maoeo est encore à l’ouest de la Tro-chu.On rapporte différentes eacormon-ehes ici ot là.Un revenant Fait* inexplicable* dans le salon de B.Boisjoli Depuis quoique temps, il règoo un grand émoi dans le villago d’ordinaire si calme de Lanoraio.Les habitants do l’ondroit redoutent de sortir lo soir, après lo coucher du soleil et les petits enla ts no veulent dormir qu'aux côtés do leur mère.Au commencement du printomps, dès quo lo temps des snores fut arrivé, M.Boisjoli so rendit sur les confins do sa torro pour entailler ses arbres.En lovant un tonneau, près du cabanon sorvant à fairo bouillir l'eau d’érable il découvrit uno valise contenant deux* ohemiseSjdes journaux de 1894 et 1895, deux livres, sur l’un desquels était écrit “ J.lioy.” JLpuis oette époque,il S3 paise des faits extraordinaires dans la maison de M.Boipjoli, dit-on.Le toir, dans lo fcaloQ, il paraît des lumières subitos et inexplicables, disparaissant aussitôt dès qu'on ouvro la porte de la pièae.Ges fait ont jeté dans l’épouvanto les membres de la famille Bjhjoli, ainsi qu’uns partio du village.On s’est rendu clrz M.le curé et on lui à raconté tous «es laits étranges.On ignore co que les autorités ecclésiastiques feront en pareille occurren- c°.^ ^ ^ LEGISLATURE ff;ANITOBAIN£ Vr or n~Téiéphone 375.SOCIETE "¦ Nous anconrions l’automne de'TJïi.r l’nitention quo nous avions de no'U.rftirer du ciminono do matchandl.ei .»>chcs, en oflrant de louer ou de v.n-j'dro notie pl.ee d’afTairo, mais comme mus ii'avons ou aucune demande satisfaisante 1 1 d’une manière ni Ed’une autre, nous avons décidé de hcontinuor les nfTnireB pour une au're nnnlo, mais itiictimcnt auoomptact, en vuidant ru plus bas prix po.rible.•• Nom* rccev.ns actuollomont nos impi rt at ion.du printomp.ot plusieurs conoigLations denouvollos ronr-cliandircs i ous aM«ut déjà arrivées; [£entru autres : Les Etoiles à Robes, le.Tweeds, les Serges, los Camisole, et Caleçon., Indiennes, le.Cretonnes, les Ta- 1nét le.Pielarts, les Rideaux, les Stofl'cs à Rideaux, les Gants, etc.etc ^afTLK VENDREDI do eh»que semaine so.-a oinmo autrefois lîarguin Day BEHAN'BROS- — DK C0NSTRUCTI0X PERMANENT K DE QUEBEC 23, JiUF UT-JEAN.U.NOUMM.Ih 1er MAI PROCHAIN et après, la bociété paiera à ses aelionnairo.pour lo somestro Unissant le 16 Mar.deraier, un dividende do 3 0/,) ot un bonus de j Oin sur son capital pcrinauciit.Le livre dos tram forts d’.ctiens sera fermé du 20 au 30 Avril courant inclusivement.L’assemblée annucllo dos actionnaires a«ra lieu au bureau do la .Société MARDI, 26 MAI prochain, A 7J Urs 1\ M." Pur ordre du huroau do direction.Qnèbec, 15 avril 1896.'-T °- COITRDEAU, 36 avril 1696—16j.0§Or4Ullf' COMPAGNIE DE STEAMERS OUEBEC Limitée* • ’ '"AVIS EST,PARLES PRÉSENTES DONNE que la réunion annuelle de.action mire, pour l’élootion des directcnrs et la tran.i et on de.aatres affaire., rora tenue au BUREAU DS LA COMPAGNIE, A QUKI1K0.MARDI, le ai avril 1806, A TROIS HEURES P.M.L* U-ri do transfert sera fa:raé jlu 11 au 21 Av » , ors deux j«»»rs inclue.A Tulit AHERN, ; jQirr H e irrite Ire 9 auH 1800— iMS-lB.JL'qft iq
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