Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 31 décembre 1896, jeudi 31 décembre 1896
40ème année No 175.-Bdition quotidienne.-!9ème année Jeudi 31 Décembre 1896 * .,(,Ü b'vH'l !| IV (Jl)n l-1 \T K '.:u.JK CHOIS* J’ENPEUE ET J’AIME 55J!L1!., 1 M Ea rédaction.pffiH 32, rue de la Fabrique.TlrlOMA-S Clrl^uTPA-IS, TMr ectc»ur-T?ropriétaire Feuilleton du COUllIUEll du CAN A JM "1 Deoe.muiu: 1 HOt;—N 13 PERDUE NUIT DE MORT F ( (Suite) Très familier avec lew musicien », il vint lie .‘•ourirt* aux lèvres, «errer la mum à Joël le Mut, et le lit li.-.-eoir au milieu de *ch invitât», dont (|iich|UC6-unb a».-ui ‘ment durent être trt**- «cnudnlipé?.Rui».attirant H lui iu petite .lenntie, il J'embru-stn, coniine un père eu tille, kut nea deux jouets ro-f*eâ.Après quoi, il prit lui-même une u»-Vtiette de gâteaux et en offrit a l'eiitant.Petit Ange refusa il’abord, eu rougis* ‘Wuit beaucoup.Mais le comte était ei kiiu-; pie, si eucuuragennt dan» mi manière de ’ tendre 1‘'assiette, qu'elle et* laissa séduire tt prit du bout îles doigts une jx*tite tarte qu'elle croqua du bout des dents.Et elle était si jolie, avec ee«* jou».H rouges, ses paupières baisvées, le sot.rire craintif de %;i bouche fraîche, que l’us»i— tance se luispa gagner par un peu de sympathie.On se dispo.-u donc à l'écouter avec plus «ie faveur, par exemple, que pour Joël le Mat.Le moment était venu pour les musiciens de montrer leur savoir faire.Il va sans dire que c’était là une tiéuu* ce improvisée, et que.par conséquent, le fcalon du vicomte de Kervéo n'était point disposé pour une audition classique.Aucun pupitre nVtait «Iri.^-é pour supporter les papiers de musique.I! fallut donc improviser du même* coup ces pupitres, ce que l’obtint en dre.—ant en arc-boutant des li\ res do- à do*.Cela fait, Joël s'avau-«,‘a le premier, et.tout voûté sur son ins t ru ment, attaqua un nror;cau relativement neuf parce qu'il était précisément très vieux, et que les personnes présentes, parmi lesquelles plusieurs «lames h de uioiselles uq»cteu.»e» enragées de partitions coiiteni|)Ora;nes, ignorant totalement ce qui ne ligure plu - au répertoire des salon» de nos jour*.Et, ma foi ! ce fut une véritable surprime.(J était la première fois que le vieux ,JoÔl jouait devant une aussi brillante us-Hstauce.Il en était tout émouMillé, et mi main, un peu fiévreuse, acquéruit de cette émotion un jeu plus vif.I » ‘-e fii.rpa.-u, et 1 auditoire ne lui marchanda jms les bmw.s en toute siucéiité.ÎSM y avait eu surprise, «lu moins n’v avait-il pas eu «le parti pris.On applaudit 'très volontiers et «le grain! cœur.Le vieillard en fut ému jusqu’aux larmes, et, comme il ne trouvait pu- de paroles, il ne Mit rien faire «le mieux «pie de saluer à pleureurs reprises à la ronde.Ce lut alors le tour de Jeanne sans Koui.Elle s’avança sain gaucherie, moins intimidée qu’on aurait pu h* croire.Elle prit sou violon, l’a-.-ujiitit eons son menton, et.les veux fixes mit le papier placé devant elle, commença «i'accompagner son vieil ami.Ce n’était encore là qn’uu que.On n’v pouvait guère apprécier la personnalité «le l'artiste.Et néanmoims !«•* bravos redoublèrent, entremêlés d'exclamation laudatives parties de tous les côtés à la foi-*.M.do Kervéo résuma h sentiment «le tous et le traduisit en quelques mots pleins de chaleur.** C’est très bien, Ions 1«>» deux ! V«ms êtes d’excellents musicien.Maintenant, petite, joue quelque ch«»- villes, les plus peuplées uccfcs de ci* projet ?** lit puis, en tin di* compte, .-i la ctnici liatien ne réu-il point, j’aurai à exercer ce recour.*) citimlitutionmd que fournit la loi, recours «jue j’exercerai complet et initie." [Applaud.) Que ne s’est-il élevé une voix couru* nigem-e et venger« -e pour crier â ce premier-ministre déehonoré : “Qu’a.- tu fait de ta parole ?4i fit avais promis une commission d’euquére ; tu n’en a pas donné l’ombre.** Tu aval- promis «le mettre â la tête d«* cette commission Sir Oliver Mowat, dont tu irnoquais le nom comme une ga ramie ; tu n’a- seulement pas fait mine et «]tie «litlérentert entreprises importantes embrassant «le nombreux intérêts vont recevoir une impulsion nouvelle.Nous sommes sûrs que cette j>olitiquo recevra du peuple une généreuse approbation.NOTRE PREMIERE PAGE Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur notre première page.Elle renferme un comptc-renlu pieux et intéressant «l’une retraite qui vient d'etre prèchéc à Des ehambuult par «leux enfant.*» «1«* .St-Fran-çois «I’A-'i-Cjlc.- l’ères Fr Jéric et Augustin, du Commissariat de Meure Sainte à l rois liivieris.Le père Frédéric en particulier o-t connu «le tout le mon le.Sa -ainteté, son zèle in-Gésu.Devenu évêque lo 11 mai 1870, fatigable lui uvt fait ici une réputation il tut nommé nrcliévêquo lep,S juin aussi gramle que celle «pi’il u lais.-ée par-1S>(), et n*ç it le Pallium le 27 juillet ! tout en Europe et en ferre Sainte.Depuis delà mémo année, des mains do Sun plusieur- année-,il se «1 *v«»ne aux intérêts Kinincnco le Cardinal Taschereau.| du Tk-r.Ordre d.an.s le diocèse.Il a fondé, Sa Grandeur Mgr Fabre était 1- | lau'j)!usr*iu-> «les fraternités rt finie de Lad> Gartitïr, ue M.Hector j des ^roti|ios dt* tcrtiaîivs, .pii sont devenus Fabre, l’un des fondateurs do l’i’uc- des points d’appui précieux pour MM.les iiemeufeo maintenant commissaire cllrds.Se conformant au xiesir exprimé canudion i Paris, de M.G.Fabre, Won Xlr[ dun5 deux Eneveliques marchand il Montréal, et de Mada- Lolensielle n rém,aire aux' vieux ,v*e Bossango du Paris ! ., .% .«le 1 autorité diocésaine, le Pert* r rouerie La mere de Mgr Fabre vit encore ,.,v se 1 ititj.io.Al» ! ces conservateur-, s’écrient 1« e libéraux, ils ?e couvrent du manteau «i«-la religion pour servir les intérêt?«h* leur parti.” Nous allons débrouiller les carte-, messieur- les criards, cartes «pie vous mêlez dan?l’unique luit «levons faire passer pour de» martyr# de la liberté «le jci h«t et d’en imposer au public trop crédule.Les conservateurs sont fidèles ni x grands principes qu’ils ont toujours suivis dans le pu-.-é : ils luttent pour le respect de lu constitution qui nous régit, pour le respect de.- «Iroit# qui sont dus aux minorités, sans «listnction de races ni «le cru’ yauces, j»our Je respect de J’autorilé civile, pour le r«ispect «le nos institutions, pour le respect «le notre langue, et pour lu respect de l’autorité religieuse.C’est là notre drapeau, et ce drapeau nous continuerons à le puTttr sur le chnnp dc bataille, parce qu’il renferme dans ses plis glorieux ces mot* qu’un homme de cœur ne doit jamais oublier i “ Religion et J pa- trie.Et votre drapeau, messieurs le?libéraux, quelle est sa devise : ?Le jwrti et e pouvoir avant ; tout la religion et la patrie ensuite.C’e#t eu cette feule ambition que eo résume tout votre programme ; c’e«t à cctu^beulc fin que tendent toue vos etforts, milité, «le notre langue et de notre religion, et qui sanctionne les lois iniques passée# par ses alliés maititobaitis.C’est le parti libéral «pii refuse de rendre justice à une minorité opprimée.D’est le parti libéral «pii reste sourd à la voix «le l\pi.-copat, après avoir menti ellrontément à Sa Grandeur Mgr 'fâché, le représentant «le la minorité manitobai-ne, quelque# moisseulemcn lavant «le cou-outiller l'iniquité «le 1800.Voilà le patriotisme du parti libéral.Maintenant,«piolle est la ligne de conduite des libéraux a l'égard de la religiou, qui a île constitue ia véritable grandeur «*t la \< ritable force «l’une nation Y II e.-t t e 111 j d de parler ouvertement et de montrer uu public la ligure de ces hypocrites et de ces publicains.Comment * vous dites que nous nous couvrons du manteau «ie la religion pour faire triompher notre parti l C'est un imn-#«jngc.Nous homines heureux de murciiOt dan- la voie que nous tracent nos supé rieurs ecclésiastiques ; nous somme# heureux «le lotir obéir en tout et partout,parce que nous suvons «jii’ils nous guident touj jour# dans le chemin de la vérité ; non-» somme# heureux dc pouvoir combattre à leur suite j>our le triomphe de la justice et «lt* la constitution et do revendiquer avec eux les droits qui appartiennent aux catholiques on vertu des lois du pov.s et «le la doctrine de l’Eglise.Mais ce n’est [hit nous couvrir du manteau de la religion, que de mettre notre me au ser vice des catholiques odieuse ment et lâchement opprimés pur le part libéral l Si vous voulez parlor d’exploitation religieuse, rappelez donc au public lu conduite de votre aucieu chef en cette province Y Que faisait M.Mercier, lorsqu'il s’aflU- M.Dêeliène u parlé assez longtemp-mai# nous chercln rions on vain dans sou «li.-cours le moindre argument nouveau contre la politique «lu gouvernement.('’est toujours la vieille histoire, que le gouvernement viole ses promesse?et charge lu province d’obligations onéreuses.Quand on Ponge «pic ce reproche vient de# mêmes homme.?«pii, en 1MM), volaient san- broncher l'emprunt de dix.millions, «»n #e tranquilihe fucilcmejpBfiir h*ui\-alarmc?.N’ayant rien de nouveau à^Iire, M.[ié-chêne a tait mine «le ne pa# comprendre le discour# du premier ministre, pour se donner le plaisir de trouver une erreur entre le trésorier et M.Flyun.Celui ci Ta promptement désarçonné en établissant que toute liidifféreinîe entre les deux provenait «le ce que M.Atwater ne couvrait pus dans ee# remarques une pé-riotle aussi longue que le premier ministre.La séance du Hoir nous réservait une surprise.M.Morin, député de Charlevoix, qui s’e.-t toujour# fait un devoir de ne jamais parler en chambre, a proposé une motion : f., i^.deux machines il bardeaux «ini acu*.iratbiue, uu 7 x 0.pu» d'usure, tout neuf.' ^i,uf , «lt- soles roi»*i« #.«tu., etc.yi30.00.! S» vous voulez aclicter hou nmrelié a«lre3- , t ne de ni" \ 10**, de 25 force#, un excel- VüUg MM.Vl«lnl, FH“ *v* r“‘* .; , 1 * ’ Pupitro d’office : 520 o S25 diiùsiff, J Bcrgèro en Damas: S3.00 SI Nv-v.v.y.i ip±r.sL^ bd de Milon : Ù&xZCÿ .oo l.¦ ¦n.ji, .- — » .¦ « ¦ ¦¦¦»¦¦«•>*% tri**» * .^-i_ -nJEt ——.A '1 -•• •c-r==?~ç,v j-• '.}•• ••:.I , : .¦ ¦ W - ï ' .F" ! -i ! ¦ ii i .-j ty ' < -rM\ 1 t# r-r^rr.; i1 i f M I i Ixi t ».JM'inU'if Jil P ): V'—' — rTV-1 — • par u iteiri, ; ¦ El Jl il: - £ r 3 Tabla îl toilette : S3 à S18 Pupitre do Dama $4.50 jl Y T'f *^ ^TT^-“ ' ~7 4*£tVt ¦ r ?TCT'1 isrzzrf' TilL (: > ijblca tllncr: $4.50 t-V î3 ^' r ¦x' i VC.«r.___i SI [LJ M M m 05 cl: • *l'ç* ' ¦ > j- i MP Lit.««Pf mi 21 et.s.L- fi 50 cts.Venez voir notre nsflortimcnt do Damas ot Brocntelloa en büio qui est le plus beau du Dominion.P.VALU ERE Guérison du M r,n\ SUSS Pesqui rail diminuer de l or.par Jour La SUCRE DlêBÉTipifE iy Ùit.MO»»' 4*.O* Vanloongrooî k PESQUI, Bordeau» MANUFACTURE A VAPEUR 152 a 154, rue St-Valier VENTE A L’ENCHERE.l.«» 37 JAXVIKlt iiroclmln, nu llou «lu 17 |M*orlï.tin.coiiiuii* Il i% élé nimoarfi,- Ail IICIIIL'.H «lu ¦nullu, on vomlrn A IVm’lifirt* iMihlft* (|iic, A qu^bor.on In miiIIo d« lu bA« liiMO «le !r» *& ™ 1R A NiC J.WAtfiH idfoïSSÎZuSfc1' ' Aèeil s6^* iJIXES D’ÜR DE LA COLOMBIE ANGLAISE ET DU COLORADO Lo» dv,rai(.rc9 00.Atiopi otaicm comme suit : on LA COLOM I- A Tl CL AI SE • • • • • • • • • White B» ar.Big three.O«.ldon Queon.] ] [ ;T'-v .llansanl Loin.ln lcd ltaglv.7; 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un de srp agents.LE PARRY SOUND \ o.ci la requête qui a été lue à la »«• auce du c -a • il de ville mardi dernier Cette 11quête est signée par la grande ma* joriu* ces propriétaires de celte viiie : A Son li nue tr le Maire et au.Kohevin-ou Coliseil-de- \ i 1 le île Quebec.Nous, Soussignés, piopn taire», j«ay;i .t cii- cotisation a la «die oc Québec, exj»o* r"u- re-ptciueuM-miui .Que nous coinpr* n «us que le Fou-cil de V i i i »; u obtenu ce a Lê^t-lature il \ a-leiti • • quelqu* temp-, .uuton-ution ie faire un prêt de £3 >u,0üü a ia compagnie du che* m i.de fer Le Gnino Nom.j our aider Celt** compagnie a coustrane i»n«* lign • le chemin île fei pour se r« er avec le clu min île K-r du Canada Atlantic u llaw k«* -bury, laquelle, u\oo le Q tebec et Lac «St-Jeau, forme rail une ligue directe entre Quebec et Parry Sound, de ôôU mille- e * longueur ; u: que ie- citoyens de Québec Son éminence a eusuite donné sa béné- | proprié à son âge ou à -es goûts, puis une boninMinière et une orange.Rien «ie plus touchant- que «le lire Fini- l*i -ion «ii bonheur et de reconnaissance «li ce- pauvres enfants qui ne connurent jamais, pour la plupart, iis caresses «l'une mère et !a douceur i'un lover.Pour beau .• .i oup n enlie m les, i« mot‘***t.vnnes jus «I i a i .* -er ne -igniliaii *\«*n ; dorénavant, il sera a-.-oc-* {tourelles à un «les pin-beaux souvenirs de leurs jeunes vies, et il leur dira toujours «pu* «le- «lames chnrita ble- ««ut pensé aux déshérités du monde et ont été auprès d'elles les messagères ilu saint Enfant Jésii-.Après un nouveau morceau «ieclmntoù éclatait Falégre-.-e la plus vives, M.Fub U* Lachance expr imu en «juelque mots bien -euti- la recounai.-ance de la Communauté et de- enfant- envers leur- bienfa trice-.Fui- l\»n visita la c!üi jh-1 le si belle dans -a simplicité «ie bon goût, et l'établissement * ù règne For*Ire le plus partait, i'imiustrie la plus complète, puisqu'on y confectionne le vêtements et !e- chau-siires île tout son nombreux K-ivonnel.Et p«*ndant ce temps IGG petits cœurs battaient d'une ••motion et d'un bonheur qu'ils m'avaient jamais ressenti-.Honneur à la charité de Mesdames Mailloux et Lavery et milleremcrciments pour )e bonheur qu'il- ont procuré aux personnes présente-.Leur zèle charitable ne .-Y*-t pas borné la et lundi dernier elles distribuaient aux pauvres élèves «le l'externat «le la Congrégation de .St-R««ch.soit à L*»7 petites fille-, une part analogue de jolies étreintes et eniin, hier le MO, elle- terminaient leur pii ise entreprise en distribuant â 1.Û0 entant.- jialivres «lu Falais «le» boulions et • les •* t'r’ii/.v */ r ’ comme un bous a iiuin-ni'* -t mg .‘.ment l’autre jour le- oranges a l’aspect savoureux.11 fait bon «b* conualire «le tel- acte- de qui composent « t • conq>agme » : nnt | .; ,.compassion, surtout dans un «fie où .-i souvent Fésmï-me r< gn«* en Lieu le- bénit, tes recompense et 1«* monde ie- admire.LE HOMESTEAD II Mil .-.a tes travaux en murent* et .-ont maintenau-a CMi-irutre cette ligne, comptant rttr Faiot* üe la ville.Que les avantages «pie l'un réclame « n la.cm du citeuiiu de fer projeté Bout ie suiv a lit- : Que cette ligue raccourcira lu distance entre Daiuth et LiwtjmxJ «l’eu v iron t>UU mille», coinpaice à la route actuelle que prenu ie commerce «h- i’Oui -t i.«ar Rtiliah» i « t Ni*v* 1 ork, et que c* tte ecOnoiu •• unu :a distauee, jointe a Fi»-agi* de- \ .-.-vaux plus grand» , venant a Furry .Sound, «pie la profondeur de Fean :n pel met pu- •!« se rendre a Lulialo, doit ne-ee «it relue ut j 'ec.veut doter sa p’ovincé d’une ‘loi sein- amener aux porte eu Haïtien- une gramii* i blable ; au.-.-i il n *lroit â la reconnais-an* parta u« •• fine «•.mmercc ccdu paye en général, «ie la classe agri* dirige uiuintenant à Ne\i ) 1 i*k ; r .de et irî il de*» :< us qui bénéficieront portât ion.| des avantages que le gouvernement veut Qu elle tu* èneru à Quélei p u.iYxpur* ! « r Fri r pour facihter la coloni-a* ion «le no?A pré- avoir pari • le la loi «lu im tea ! aux Etats, la “ Sentinelle”, de Ma! law a, joute : Aujourd’hui, Fou, M.N un tel commis-aire «b*- Terres «le lu province de Quo- tation, le commerce d** mu •; «' bois Carrés du et litre tl’Uniarn» < i «4 région iutermeoiairc «lan- la provint* Québec, et que » «>n s'atl* a-l être consi i.*rabie.de la de immense» forêts en p .•• ie 1 îboisées.Qu'elle* amênem un.-i à Q"* p v, pour l’exportatiou, le pr.» luit •> p*ilp; ne-, ie.- inuu facture.-?«le • et ; - beurrer - de cette sec «ion nord 0«- la j ‘«ivncc «le Québec, rendra es vüb- et vi .a :«*- tri’nu* taire- de i».«tr« ville, et de «.¦••lie maniéré ouvrira un nouveau «li.- net au commerce • l« nos marchand .et à lu colon;-aiioit.Vu- requérant- d-*s»reiit r p».**ueit-e ment faire reinarquer «pu* cV*t un f.ut i,;« u i établi que le i ontnûie d'un grand cuem n de 1er par une ville apporte h coin merci •* cette ville.Lu prospérité de Montréal i-t due à son contrôle «les chemin.- «h fer lu Grand-Tronc et du F a.:.::.pu*.Ain «lu.*, ti Quétu-c est propra tuir** «i«* lu «livi-j Est «le in ligue «1 l’urry Souini,il n’est que jaifonn^bie de s'aticmlie à ce qu’elle up porte un grand iiaiio à rn.tr* port.Rien que le îi»niiner«*c «1«* ia ville en •_*«'•• uérul m* .-oit amélioré «tans t«ji;*e?les autres blanches, celui du port «le Québec est dan» un état déplorable dan» le moment actuel.I n port qui, il y h tjvntc uns, était un «le ceux où ii -e tui-uit pin-d’atlaires qu’uilleurs en Amérique, es- aujourd’hui presque déserté, et deux tier** «lu commerce dt Ixm-, dont non- uvi.-n- a|,,> le monoj>üle, -«• tout ma uieTin.it à M -u tré par «le- marchumi- «le Q«ud «*c.«Si un pareil îé-ubat peut s’obtenir par Ja construct ion «lu « iiemin «le fer pr« ;*.!ce.11 s’éteignait doucement, le lâ «lé-cenihre précè«tent, «*utre les bras de son neveu et successeur comme curé, le Kév»i.M.George Eraser, et «lu Kévd.M.Dominique Pelletier, «-upérieur du collège.la*» .-ou11 rance.-et les «lév«memi*uts «lu inisHouuuire, le zèle et la vigilance «lu pasteur, ie.» bienfaits et le.» œuvres «pu ont gravé son nom dan- le cœur de p.u-sieur- génération» «t etmliants «*nt rempli la carrière «le ce prêtre béni de Dieu cl «tes lnuuine- ; m charité a fondu entre ses main» des trésors «pii ont particulièrement ne» u ré l’existence «In college de Sie-Anne.Le nom «le Mgr Foiré n'a ja» en* en-eveli avec se.» «iépouillcs : il tièlie Fiinl*i»'erence et l’oubli.La vieillesse n’avait permis qu’uni* toi*» au regretté prélat «le porter le- insigne» «1«* sa dignité, à 1.» ines.-e solennelle de ses ••Noce.» «le «humants" ; on Peu r«*vêtit pour le- noces éternelles.C’ est avec une pro* fonde v« notation «M un pieux rv»|»ect que !•¦.» élève» «l«i College -e remplacèrent pendant «leux j«>urs uupre.» «les reste» du nieii-aiine défunt, exposés au presbytère.Dan- l'avant-midi «lu jour qui précéda -e» fuuéraille-, le- professeur.- et ce» écoliers pi'iL avaient tant a.me.» allèrent supplier moii-ieur le cure Eraser qu'il leur confiât pour quelipie» heure.» les «lé|>ouille» «i«* leur bieufam ur et «le leur j»*re ; porte.-; .»ur ie?épaule» «le» aines de la famille collegiale, elles vinrent reposer «lan» la chu-p«.*ile temlue «le «letiil.l.e» texte.» sacrés : *• (ietieratio reciorum benedicetur, Disper -it, «ic lit pauperd'U'.’’ se «iétacli.mt on blanc mu* le total noir de» tenture-, rappelaient bien des vertus, bien des bienfaits.Un service funèbre fut chanté aussitôt par monsieur le curé F rarer, assisté «leM.l'erdinaml liegin, cure de Saint Germain, et «le M.George» Gouihvau, cure «b* N.D.du àlout-Garmel, comme diacre et sou — «liacre.Sa Gramleur Mgr Liai», évêque «le Rimoustci, assi-tait au trône ; il lit le- prière» de l’absoute, et prononça avec emotion un magnititpie éloge.Le corp» fut transporté ver» le »:r à l’église par«>i.»-iale, magniliquement décorée par des mains délicate.» et pieuse».Les autels vodés comme aux jour» de grandes tristesse», les draperie- tombant de la voûte Connue un voile «le deuil et courant le long «i«.» galeries, le.» inscriptions retlir.aut aux li«l«*lcs les œuvres ou mi-'iûnuaiie et du curé, tout vicia parluit élù«p;einment ** Evatigelizurc puuperilms ui.-it me, Eieemo.-ynas illiu» euarrnbit Eccle-ia .-auctorum, Leam- «pii inteiligit -tijier egeiinm ot p-auperem, Ju.-ticia ejua manet in Meculum sæculi, Rean jnoitui qui in Domino moriuiitur ” : c’était un te-inné touchant «le la vie «le l’ancien curé de Ste Anne.Mou-eigueiir l’Evêque • le Kimou-ki pré-tidu aux prières de la levée du corjis et a la récitation «le l'oilice pour les défunts.Sa Grandeur Mon-eignettr Régin, saut premlre le repo- nécer-ite pur un long et laborieux voyage en Europe, voulut rendre un dernier témoignage d’ertime et d'af féction à la mémoire de Mgr Foire, en chantant le hmkumiin le service funèbre, Mgr Lullumme, recteur «le l'L’uiver.-ité L .al, remplissait !« - fonctions d’archipè-tre ; Mun.-ieur le curé Gauvreau «le Saint-lloch de Québ«*c, celles «le diacre, Monsieur le Directeur «lu Grand Séminaire de S* ai nt-A nue, f’.A.Colle», celles «le sous-diacre.Mon»ii ur h*Supérieure «lu Collège, Don.Pelletier, lit l’«uaison funèbre : «;*•• (ail la piété filiale «pii payait un juste tribut «l’admiration et «le regret.» à celui «lotit lu vie fut .-i utile à lu religion et â la patrie.Le- reste» mortel» «le Mgr Foiré ont ét*"* «1« posés «Jaus une voûte, -ou» le chœur de Réalise paroi'.-iah?du e«>té «le l’épître.tint assisté aux funérailles NX.Seigneur- Régin ndrer-Mo«ièlodc$l.OO >•••••* 7S j p«»ur.• ••••••••• •••• Une liuuieilie par b« ir«* llumm Nu* lbinu l'iuil'Nuna, l>«t’roth»l,etc, 1‘nrl'uiiM .'u»-.r tu m» coiTr»t «io luxe sur.li- tururutin.c Monnnt nu** buutotllo.$1.7j Coùr**t?coiiionunt - Doutuillu^ .$2.-a ••••*••• .2.35 G FAITS DIVERS Lu généreux citoyen marchand-épicier «le St-I Loch, «i«* (Judbec, vient de donner pour être distribué p »r les présidents de» sociétés «le St-Vincent «io l’aul «ie St R«»ch, sept inagniii(|Ue» «juartierâ du bteuf pour le.» pauvre» secourus p «r leur cou-féru u oc» Quo Dion veuille bénir ce généreux «loualeur.—J.R.T.l*«**iiil>l accident lin très pénible accident obi arrivé, lundi «lender, â la Graml’Mère dans un moulin.I n ouvrier nommé Toutunt ayant glis-é .-ur U*'plancher glacé, porta in-ïictiv« un nt la main «lerrière lui pour se garantir; muliietireu»emeni, il rencontra un jdantr.et son brus fut coupé ou plutôt tirru* ch«*.Le nmlhcun ux eût mort mercredi.t*«»ilt l i:.)r«»jH» On annonce le départ pour l’Europe de l’hon.M.Fitzpatrick.Le solliciteur general dit «pie son vovuge a rapport n une «piestion «le» pêcherie?main il j»ourraicnt bien »e faire qu’il eu aussi mission d’aller à Rome ait sujet «le Finter«licti«>n «le 1 /,’• lecteur.Incendie Yanmehiche, 2d «lécembre.L’entrej/it appartenant à M.Fli.Rourras-a.agent «le IL J.Latimer, u été complètement «!«’*-fruit par le feu ce aoir, à TA heure.».Rien n’a pu être sauvé, ni meubles,ni voilures, ni instriiniement» aratoire.?.Un «lit que.M.Latimer avait fait a-.-ur* r sa marchandise*.ICetulili Nous apprenons avec plaisir que M.le curé Gauvreau de St Koch, est maintenant complètement rétabli de la sérieuse maladie dont il souffrait.Halttcl • Non» regrettons d'apprendre quo M.J«»ht* McLean, «le la maison J os.Hamel «V Ci«, «st retenue chez bu depuis ]ilti-sieurs jours par une forte attiujue de rhumatisme.ItentV - W v» •* * I* .W»»* » Lachuli*.Que.,.0 — Lu «mnvention libérale a « ii lieu ici.hier, en vue «le laite le «dn»i .d’un camlidat aux prochaine- élee lion- provinciale».Un grand noinbr»* de «h*!égu:»< railon «Inrnrf.ruli* Le Fils de M.F.X.Lamarre, «le St-Valicr, a subi une flérietise opération ii *'J,I,,U une jambe.Elle a été faite oar le Dr ‘ ,kl !H,K ^ v*n va.t-ruii nu*uli:i I .Murcottu, .iKH.stô du Ur Bolduc.Jjiirinna.m.,km • j.,ho i .! w 011 revuna.it tic .Si.intAiidro .u.-ruse de aux.„ ,'tô Mon cri cni.t.r-, u.lirc.to • onvo.v.- «lovant los pptK-l.aln., ussisos , M„„ èro n,,ul u„ L .l,üUI' .V Mll,lr «tu ri*chlram*a «tont J.j souîTrula depula mmlHà «l'un an q] al lieuucunp augment^ |« rnpjK.rt p«»J«l*.) aitnal.1 tte Kmaialon u uu t.*|'* ^ imm ut r*i.u ___ .> :.* aî*°l!,t hauroux quand vtmait u mouicat d «n prumlro.G T.n; WNOUAM.Q.V J'Montrent» êOc rt î^t la noiUctllc*.b DAÏJ8 d LAWRCHCE CO., Urt., MoBtrarl.® ®ooo e .© ^ rraneau & Kirouac i 28, rue do la Fabrique 'Cadeaux du Jour de l'An 1 -i-J Y FER .MIGNON 7^T"ys EFFICACE rniitr», M.p.c.uit.iDiu: DU •• srcxuutî i.vsrin,tk ”, -I>K LA SOCIÉTÉ POULIN ù.CIE, Bijoutier ot;
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