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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 11 janvier 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1897-01-11, Collections de BAnQ.

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V 4 Oème année Në 181 .—Edition quotidienne." 19ème année Lundi II Janvier 1897 X •% JK «,'JCGiS.JJ’KSI'EBtH ET J’AIME La redaction.32, rue de la Fabrique.rri:TOMAS CJTA.TP-AIS, Directem-IPropi’iétnira Administration: 30, rue de la Fabrique Feuilleton du COURRIER du CAR ADA 11 .1 a SV IKK 1897—S 20 PERDUS NUIT DEIVIGRT (Suite) Petit Ange répondit par un de ces longs regards dont elle avait Je secret, A son tour elle commença, cl Joël lu paya d’une attention aussi soutenue qu'elle l'avait fait pour lui-même quelques instants plus tôt.C’était entre ces deux êtres qui s’aimaient si tendrement un échange continuel d’admiration.Pendant ce temps M.Delsnlle écrivait, écrivait toujours.Et pendant les deux heures que dura la -éance, la dictée musicale ne fut interrompue que par les changements de mil ioicus, qui se remplaça eut à tour de rôle.Enfin ce fut le violoniste qui le premier donna le signal de l’arrêt.Il ne fallait pas non plus abuser de ce vie Hard et do cette enfant.Il lit donc servir un excellent goûter.Puis, prenant dentine par la main, il l’introduisit dans une «aile à manger merveilleusement meublée, lit a»** uir Perdant à son côté, Joël en face de lui, et se mit en devoir de faire les honneurs «le sa table.Le vieillard n'accepta que par politesse, honteux de se trouver dans un si bel np parlement, et ne toucha que du bout des dent à des mets auxquel il n’était pas habitué.Jeanne, elle, au contraire, se sentit lout de suite a l’aise.Comme si toute sa vie elle ne s’était servi que de line vaisselle et de couverts de prix, elle mangea avec tous les rallincments que donne l’habitude du luxe.Le violoneux la regardait, tout surpris, peler délicatement ses fruits ou boire à petites gorgés, comme un dé-gustaleur.il n’en revenait pu-, et de plus en plus lui venait à l’idée que l’enfant avait dû nnître riche.Quant ù l’artiste, plus à même de juger de ces détails, il fut ehcore plus étonné.11 du:mit un mystère duns la vie tie cette enfant, si peu en rapport avec ton milieu.“Sais-tu, ma petite Jeanne, «lit il ù l’enfant, que tu te t « i comme inc vraie demoiselle Y Qui t’a aj»p i i IV.ll cela Y — C’est maman, répondit tranquillement la lilette, tandis que ses regards h’é-garaient dans une vague comtemplation.— Maman ?Qu'est-ce pic tu dis, J canoë Y interrogea le violoneux boulever-é.Tu sais bien que tu n’as plus de maman.” Petit Auge eut un tressaillement comme uue personne qui, sortant brusquement d’un songe, revient à elle.Elle re garda Joël, puis le violoniste, et partant d’un beau rire d’enfant, clair et vibrant, ce qui n’était paa encore dans se-» habitudes, elle dit à ses auditeurs étonnés : 41 C’est vrai, il me revient quelquefois des idées comme ça.Il me semble que je suU dans uue belle maison, bien loin, que j’ai des belles choses.Et puis il y a une maman, une vraie imumin, et puis.ho !.et puis.une nounou.” Et la petite lille repartit de son joyeux rire, comme si ce qu’elle venait de dire n’était que l’effet «le sou imagination.Cette gaieté rassura les deux hommes, car tous deux avaient compris qu’il s’agissait là d’ui.e réminscetice du pa*»s«», «pie ce que i^ofaut croyait une fiction enfance choyée et a'dulée que Petit Ange avait retracée.Alors, pendant «pie la blette jouait dans îe fond de la pièce uvec un iimgnilique •chat d’Angora, qui appartenait a l’arti-tc, celui-ci demandait au vieillard l’expiicati ou de cette scène Joël, en quelques mots, le mit au courant des événement", e» M.Delsalle, vivement intéressé, sentit r itic eu lui l’aüèction qu’il avait ressentie «lés les premiers moments pour l’orpheline.Il engagea le violoneux à provoquer un rnp pel de la mémoireutin «le pouvoir «léeou-vrir, un jour ou l’autre, la famille «le l’enfant, si toutefois celle-ci n’avait pas tout perdu duns le naufrage.il Nous avons bien essayer, Monsieur, répondit tristement le musicien, elle ne nous a jamais mieux parlé qtfaujûur l’hui Elle était si petite ! Pensez doue, quatre &us t ” 11 prononça ccs derniers mot* avec un tel attendrissement, que l’âme compatis-i-ATitedu violoniste en fut toute remuée.J«jüI «e leva pour prendre congé de son côté, et Jeanne, lusse un peu de ses ébats avec le chat, l imita.Alors avec une sobriété de paroles faisait honneur â un vrai Breton, mais la distinction naturelle cjn’ila ont tous «Inns cette (1ère Armorique, il remercia M.Dosai le.Celui-ci serra la main, embrassa Petit Ange, et après entendus pour une nouvelle séance, on se sépara.Le vieillard et l’enfant reprirent le chemin de leur logis, la main dans la main dans la moin, ainsi qu'ils faisaient toujours, et, de son côté, 1 'artiste courut f nu salou reprendre la musique écrite dans • l’après-midi.Il la recopia soigneusement, puis se mit en devoir de l’exécuter.Oui, c’était bien cela, son oreille ne l’avait pas trompé.Il se promenait radieux dans la chambre, ee frottant lc-s mains et jnunuuruul de temps â autre : • u Allons 1 je dois une belle reconnaissance à ce brave vicomte, si grâce à lui, je fabrique un op*ra.Il a eu la main heu reuse, en m’envoyant ses compatriotes.Ils sont intéressants et même précieux, ces Breton.” Décidément l'homme d'affaires avait reparu en lui, sans pour cela, du reste, porter tort à l’artiste généreux qu’il s’ôtait montré un instant auparavant.Tandis qu’il faisait ainsi des rêves dorés, Joel et J canne avaient regagné à petits pas la rue d’Hantcvillc.Ils trouvèrent, comme ils en nva:entl’habitude en rentrant de leurs courses presque quotidiennes, le dîner les uttendaut.Joël, qui avait i\ peine mangé chez M.'Delfealle,se sentait en appétit.Quant â Jeanr.*, mulgré le repas presque de Par* Libte.elle était toute disposée â recommencer chez elle.À son âge, quels prodi-.diges n’accomplit pas l’appétit i ils se couchèrent pleins d’eppoir ofiw j Conseil législatif lfv au* iuMi mr.Et de lait, jusqu a present tout leur ° souriait, aucune diilicufté n’avait surgi, - la route leur semblait aplanie par une I Séance «lu S janvier, main bienfaisante.Cette inuin, les cumrs1 l’résidence «le l’honorable M.t'iia-rel'gieux de* Bretons l’adonnent, sûrs et pais.constants duns leurs foi en Dieu.La séance est ouverte à trois ho«i- Désormais leur vie s’écoula entre les fuselasses du Conservatoire, les études rà la L’Assemblée législative transmet au muison et les bounces clic/.M.Delsalle, Conseil législatif le projet de loi sul-On travaillait toujours deux heures en- vaut : cnuemblc i puis, comme il l’avait luit une |.„i oonconiuiit les ,'coles élf-meu-premiere lois, l’artiste offrait, une col lut i tnirex.un aux deux musiciens.Mais jamais, de- ‘ .-y, .,,.pui*, Cet.t Ange travail reparlé de ton * „ ' , ' ‘ , ' puH-é.On eûtq.ie 1“ mémoire, réveillée ,':l ,l,'ilx"'"K' h"'n"'L' ,1,! l>lüE' d Dateurs et aux wnaawganw¦— «mmb Notre* système s'est ainéîio | ré et a pris un développement cou Je h* répété, ce plan a et ' préparé par shlérnhle, et le jeune arbrisseau.plan le Conseil de i'inslruction publique.et té par les pionniers de 1‘éducniion.Je gouveruenient l'a accepté.parmi lesquels je range lo Dr .\1 cil- Je tiens à déclarer lei.honorables Dur, «pii .a voué toute sa vie à cette un instant, s’émit pour toujours endor- j iU\ loi*.oiië le aôu\ mie.En vain le violoniste avait-il essuyé, .’ .11 ll\ (lm‘ quelques eoiirlos obser-1 1 1 t ^ pur une nine eiiPcêuc plus luxueuse.mr 'Plions a faire sur ce tu* législation.Il ; messieurs, que le gouvernement n'entend pas se faire maître d’école, n’en-t«*ml pas s'arroger 1«* choix des livres de clause, ifententl pas empiéter sur un domaine «pii ne lui appartient pas.Nous m» croyons pas quo ee soit là la mission de l’Lint.Le devoir de l'Ltat est d'aider, de protéger, d encourager l'oeuvre sacrée de l’éducaiion «!«• la jeunesse.Kl AN« TOUTI *« LL* ri! Alt M ACM l»U yiontlo cutivr.ïh;k:- S© iTxéfieôr i»e la Coiitrrfiirop et cxlyo: la Siyuatuie de t JS LA MAISON VEILLEUX â LANGLAIS vient d’être clisssoute pm* consentement mutuel et j continuenii les nliilires comme pur le passé sous le titre VEILLEUX Je prends l’occasion pour vous remercier du patronage ru«ic un haut degré et «pi en conséquence il no devrait être décidé que pir ia députation au complet.L’h«»n.M.A TV* ATER se prommee en faveur de la mesure, parce qu’il faut protéger ies journalistes contre les actions Vexntoire.s.L’hon.M.PELLETIER se déclare complètement eu faveur du piincipe du on doit i tateure.Ou remarquait sur les siô-; grès d’honueur le colonel King, .Mesdames Nantelj Chapais, I>r Roy, Fré-m o n t, P aq u e t, M es d e m o i s e 1.es *F 1 y 11 n, Chapleau, Dansereau, Larue.Après avoir sanctionné les bills adoptés pendant cette session au nombre do 105 et dont nous donnons ailleurs la liste complète, Son Honneur ie lieutenant-gouverneur a lu lo discours suivant, avec cette diction parfaite qu'il fait toujours plaisir d’entendre : Honorable» Messieurs du Conseil Législatif, Messieurs de l’Assemblée Législative, Je vous félicite sur la manière dont Vous avez rempli Vus devoirs de législateurs pendant toute cette laborieuse session.Parmi ies lois que vous avez discutées et auxquelles je viens de donner ma sanction, au nom do Sa Majesté la Reine, il en est dont l’importance mérite d’être particulièrement signalée, telles que la loi pour abolir les 4 .r.____.taxes sur les transferts d*immoubles projet de loi.Mais d’aprus its clauses 5 concernant la conversion et n ies journaux ont «ir«-a de tout pu.(*(i h* ^Çtte de la Province, la réor- des départements :onsentir à remettre aux tribunaux la * l,cmvo'*r>;rl pt*.»chaui scrutin, nou** uv«»n- .| raison ue croire qu il .-aura operer bien ision aes election» con te» tees ?Les jes changements commandés par l'intérêt L’apathie, l’indifférence de beaucoup des nôtres dans l’affaire des écoles du Manitoba sont propre* à nous faire perdre l’estime des Anglais.A chaque in.-tant, pour ainsi dire, ils nous voient dispo-és à renoncer d'un cœur léger à nos privilèges constitutionnels ou à céder sans coup férir.Celui qui relèvera l’orgueil de notre race aura fait acte de grand patriote.J.ISRAEL TARTE.“Je crois au “ Syllabus” et aux immunités catholiques.Pendant que j'ensigne ces choses à mon enfant, vais-je le con tier à un professeur connu pour combattre ces principes qui sont lu sauvegarde des sociétés comme des iudiviuns ?Je me croirais coupable de le faire.” .J- ISRAEL TARTE.Je suis *pêre de famille : de mes lecteurs, beaucoup out ce bonheur ; voudrions-nous confier l’éducation de nos enfants à des professeurs qui fout ouvertement la lutte coutre les priucipes immuables de la vérité catholique ?Tour moi, jamais je ne consentirai à exposer mes enfants au danger d’uu contact avec des hommes que je sais professer des idées fausses sur l’Eglise et la société.J.ISRAEL TARTE.La législation du Manitoban, défait, méconnu, mis de côté la constitution fédérait* donnée par le parlement canadien à cette proviuce en 1S70, constitution que nous avons l’obligation de maintenir intacte en autant qu’elle protège des droits et des privilèges dont nous nous sommes portés garants.i.ISRAEL TARTE.- .1J public et couper racine a bien de* abus.La création d'un fonds spécial j>our aiJer à no- écoles primaire-, dan» le* mu* cipahtés pauvres, u su provoquer la sollicitude de nu* députés durant la présente session.Jj On pourrait écrire 1111 volume sur la question «ie l’instruction populaire dans notre province, et nos représentants ont été nus à même de .-?u*nurer, j>ar le-documeiUs qui vieunent de leur être sou-mi-, (jtie notre système scolaire e^t loin «le mériter les attaques dont il a été l’objet.Les rapports préparés “par ie Surintondaut de l’Instruction Publique prouvent, à eux seuls, que nous nvon-pogressé autant que le*» circonstances l'ont permis et, tout en admettant qu’il que l'article qui constitua le v u lieu à des améliorations, on est lier .ie • constater que notre enseignement pour-su.t une voie que beaucoup d’autres pays peuvent nous envier.Les résolutions concernant le nouveau fonda d’instruction élémentaire ont été présentées, hier, devant la Chambre d’Assemblée par l’hon.premier ministre, qui profita de la circonstance pour prononcer un discours mugistrul, dont les échos du pays ne manqueront pu* de retentir.Après avoir exposé le but pratique de ces résolutions, qui consiste à venir en aide aux instituteurs et aux institutrices les plus méritants, M.Flynn prit la défende de n«jtre système scolaire et sut démontrer, d’une manière victorieuse, que notre province est loin d’être en arrière sous le rapport de l’éducation des masses.Il insista en termes éloquents sur la nécessité de l’enseignement religieux dans les écoles.Sa parole fut, à plusieurs aeprises, chaleureusement nppladdie.La concentration clos rayons do soleil Décidément loa américains no doutent do rien.Un inventeur de Chicago prétend avoir découvert le moyen de concentrer les rayons du soleil de façon que la chaleur qui en découlé sera la forco motrice de toutes les machineries du inonde.L'inventeur, Louis Gathemaun, expliqua quo sun oagiu solaire concentre les rayons du aoloil sur de forte* lentilles de vorro dont le feu fera bonillir eu une miuute l'eau contenue dans do vastes bouilloires.On n'aura plut besoin alors de clmrbon pour produire la vapeur quand le soleil luira.blier.mais doivent et» rétracter, c est a* dire qu’on jxmt publier telle chose, m Ht* qu'on d it être oblige du le r-trader ie lendemain.Cos clause* sont tout a fait di .ie*, car si le- journaux uni droit ne (tire telle chose, li n'y a pas de libelle, et s'ils n’eu ont pas le droit, la conclusion e?l facile a ti:er.Ii lie veut pas imposer a la presse la position ndicutô dans laquelle la placi rail une àumhiaiile loi.A tout événement, c'est son intention de rédiger une loi sur le libelle aussi complète que possible et du la soumettre a l’approbation de lu législature, a une prochaine session.M.DF PLESSIS prétend que la presse doit être f-oUiidse aux mêmes règles que tous les citoyens, M.MARCHAND cr«»it que s’il y a lieu a faire des modifications au projet do ioi, «m pourrait l’examiner en comité.Un procède alors en comité sur le projet ue loi.La clause 3 qui a pour effet d'obliger ceux qui poursuivent un journal, a fournir un cautionnement pour frais jusqu'au mut.tant de -$5ü dans certains cas, est retranchée.On adopte la clause 4 qui so lit comme suit : Dans un action pour libelle pub’ié dans un journal, le demandeur n’aura droit iju à des dommages réels, s il est étabii par la preuve que le libel lo a été publié de bonne foi, et sans négligence gioaaiere, que la publication n'en a été faite «(Ue par méprise ou fausse interprétation des faits, et qu'il en a été fait uno rétractiou complète et loyale, après la réception d’uu avis écrit «.u verbal a cet effet, du demandeur ou d une personne agissant pour lui.Cl tte rétractation doit être insérée dans un endroit et en caractère aussi apparents _ i line le, et doit êtru publiée dans les trois jours «pii suivent la réception do l’avis, s’il s’agit d'un journal quotidien, ou dans le prochain numéro s'il s’agit d'un journal hebdomad aire.•S'il «’agit d’un candidat à une fonction publique le bénéfice de la présente section ne pourra être invoqué que si la rétractation a été publiée comme article de fond, d nne manière ostensible, au moins cinq jours avuut l’élection, et pourvu toujours que les autres conditions ci-dos-sua exigét-H se rencontrent.Les clauses 5, G et 7 sont successivement retranchées.La clause 5 comportait le privilège pour le compte rendu d'une assemblée publique, du moment qu’il serait exact et dans l’intérêt public, mais le bénéfice du privilège n’aurait pu être invoqué qu apres une rétractation complète et loyale des faits constituant le libelle.La clause 6 aurait accordé le même privilège que celui de la clauto 5 p«»ur le compte rendu des procédures d’une cour de justice, aux mêmes conditions.La clause 7 n’était qu’un corollaire des clauses, 5 et G.On adopte la clause 8 qui ao lit comme suit : Dans une action pour libelle publié dans un journal, le défendeur aura droit à une mitigation de dommages, s’il est établi que le demandeur a déjà recouvré dos dommages pour la publication d’un libelle ou de libelles ayant le même effet et la même portée que celui pour lequel Faction n été intentée.On retranche ensuite la clause 9 qui aurait eu pour effet de réunir eu une seule et même came plusieurs actions iu.tentées par lo même demandeur contre plusieurs défendeurs pour des articles constituant virtuellement le même libelle.gnnisation ues departements publics, les li homesteads ”, les subventions aux compagnies de chemins cie 1er.le code de procédure civile, et l’éducation.J’ai suivi vo3 délibérations avec intérêt, par ies procès-veroaux des chambres et les rapports de mes aviseur».J’y ai vu une preuve nouvelle de ce fait important : que les hommes publias de notre Province possèdent l’habileté et la science constitutionnelle nécessaires pour tirer profit des ressources précieuses qu’offre au bien et à la paix de l’Etat, le fonctionnement de nus institutions représentatives.Messieurs de l’Assemblée Législative, Je vous remercie, au 110m de Sa Gracieuse Majesté, des sommes que vous avez votées pour ie service public.Je verrai à ce qu’elles soient dépensées avec discernement, pour le plus grand bien de la Province, et selon la loi.Honorable Messieurs du Conseil Législatif, Messieurs de l’Assemblée égi.M.l.vo, E11 venant clore cette dernière session du huitième parlement de la Législature de Québec, je prie Dieu qu II daigne éclairer le peuple de cette Province dans l’exercice de ses prérogatives constitutionnelles et dans tous les actes d’où dépendent le bonheur et l’avenir de nos familles et de la patrie.Jo vous remercie du zèle et de i’assiduité dont nous avez fait preuve pendant cotte session, et fais >spé vos familles.Décédé à l’âge de ôG ans et 5 mois il avait déjà fourni une carr.cre fructueuse.11 .- était créé une position honoiable au milieu de.* .-ion-.Ne 11 St François de la rivière du Sud do .M.P ru «lent Laxvrgue cultivateur et de Dame Adelaide Morin, il f-e voua «ie bonne heti.và l’élude et au travail/* Doue d une intelligence supérieure il fi: de >«*• rieii-cs études uu collège Su* Anne, pu-.-u a 1 L diversité et fut ie«;u notaire avec distinction in 1870.11 lit .-a marque connue homme d'affaires et seiiistiugua partout où il pas.-iu.Humilie «l’esprit et de cœur M .l-avcrgne fan-ail excellente figure en toutes circou-tanoes.Aimable causeur, narrateur intére-.-ant, il charmait par le.- reparties vives et spirituelles.Le notaire La vergue epou-a Mie Bo.-.-é, fille du shérif «le Chic utimi en 1877.Bon diploma.e, il prit une part active «lans le- lutte-, mai» toujours courtois, se» adversaires, apres le combat, étaient encore très ami».Après quelques années de pratique comme notaire à Si-Fruuçois et au Cap Si-lgmtce d fut nommé règistru-teur a Montinagny en 1S7‘J.Lt notaire Lavergue avait la parole facile comme la plume, il bavait, dan- Foc-ea-ion, exprimer «le belle- pensées et de bon- -«miment.-.Au-.-i lai-v t il à Mont-magny et ailleurs autant d’amis que de connu -sauces.Monimagny, .'U décembre, 1S95.Les médecins recommandent le VIN DH QUININE APRES LA GRIPPE ^a,;i.L, comme un tonique agréable et clTicace.C’est ie remède par cxcclicnce pour îa débilité, suite de la grippe, etc.Préparé seulement par K.CAMP3ELL ci ClE, MONTRUU I gs Arts lUU XAJL iU nu CANADA 1688, rue Autre-Daine i*r ou ^ Tira 0*0 • CHAQUE MERCREDI Lots valant do -?2 à 32,000 îocis 1.1: mi.MiT A.vr.Langlois, 26.côto Lamontagne, Québec.L8GSME ALLAN V AP EU ItS DE LA MALLE ROYALE 1806 —Saison d’Hivor— i897 Servie© do L-\ Malle outre Llvorpool Ilnllfax ot Portland he Liverpool je fais tien vœux pour la paix, la ., prospérité et ie bieu-ôtre de toutes jo D?è.‘ IVRS D3 SANG Un dangsrauz meurtriar recherché dans la Caroline du Sud Quintuple assassinat' à son actif Charleston, C.S., 9.— On mande d Suinter, dit que la plus grande excitation règne dan» cette localité, par imite de la nouvelle qu’un nomme Simon Cooper a tué Ben Wilson, son fils Wordey et Mme Wesley Wilson.La première information du eriine a été reçue ver» i) heures, hier matin, et peu de temps après, le shérif Pierson a reçu un télégramme que Cooper avait en outre trié un nègre.Le shérif organisa un détachement d’hommes pour se mettre à la jK»tirsuite du meurtrier et prit un train spécial pour se rendre à Lynchburg.Arrivé a cet endroit, le shérif apprit que Cooper était passé près de la ville peu de temps auparavant.Le train arrêta à Marysville,et une partie «les homme» partit jKMir St*Churles et les autre» j»our Suinter.Les détails de» meurtres sont les suivant» : Mercredi soir, Cooper se rendit à Lynchburg, dan» le but de forcer une jeune négresse à l'épouser.La fille et sa mère jiarvinrent à s’échnjiper et s’enfuirent dans la savanne.Plusieurs homme» se mirent quelque temp® après à la poursuite do Cooper.Celui-ci réussit à les dépister et, le lendemain matin, il entra chez Mme Wilson et s'empara d’un cheval et d'un buggy.Peu aprè-, eu chemin, il rencontra un nommé Smith et le tua.Hier matin, on a constaté que M.et Mme Wilson et leur fils avaient été tués par le misérable qui est encore en liberté.Il y h quelques mois, Cooper a tué un nègre et eu a blesaô cinq autres qui essayaient de l’arrêter.J 7 Janv.1 “ 4 Fév.18 “ 4 Mars 18 “ 1 Avril NinmuAX.Laukestia.v .Mongolian-.N UMIÜIA.N.Lavzievtiav .Mongolian.Xt’MlblAV .LAUnrxTiAN.Parisian.Mongolian .I»e Portland.De Halifax.17 Déc.19 Dec.M “ 2 Jnnr.11 Janv.16 ** 2i *• :vi •• Il Fér.1S Fér.X ” 27 ** ll Mars H Mars.25 •• 27 •* d Avril 10 Avril.— i o_| • • Di salons «»t chambres «ie ronos sont dans la rartio central?du navire.LVlcctricm?cat c;n* plo/é pour réelainue, ot le* lampes .«ont 1 la disposition des r*a#?3çerj a touto heure de la nuit.Le* «allés de tnusiquo et ebambre a fumer sont sur le pont *.ie r-ro mena rte.I/-?salons et autres chamores sont en au ifces a la vapeur.PRIX DU PASSAGE DEPUIS QUEBEC l «ibl!ip*,,,,>.•••¦>*>'',00 S'îT.üO i ut crméüiairc ••••••••••••••••••.,, 5» hntrepont .• y3valXJ ü^riliilcts do rerottra prix réduits.1 ouruiui a tu p lo* «iétAiu, t'adresse?^ Septembr ALLAN.Il AU £i CIC.Agents VIENT DE PARAITRE Une repoussa M.David Jolie brochure do 180 paejoe,'imprimée %ur papier de luxe, mt.tuléc : TT3ST- Manifeste Li be irai M.L.-0.DAVID ET LE CLERGE CANADIEN DE 10, 15, 25 ET 35 PARCEN COMPTOIR DESDAMES K toffee à manteaux.Etoiles à robes ob à costumes.Cheviot,Serge ot Cachemires noirs ot do couleurs.Garnitures do toutes sorte-».Soie pour matinées valant 33;; Vendue à 7*ir*.Velveteen de tomes nuances.Matinées en flanellotte et en indicium, 35 et 50c.Etoffes crépon do toutes couleurs pour robes de soirées* Bas de laine et de cachemire, et 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ses transpirations nocturnes, etc.Nous offrons aujourd'hui à cette classe de malades w o nouvelle préparation qui renferme tous les médicamenta capables de combattre les différents symptômes de ces maladies: 11 e*t en effet reconnu par tous les médecins qu’aucun médicament ifégale eu efficacité la Créosote de Hêtre contre ia Toux, Rhume, Bronchite, Catarrhe, Crachements de sang et les expect oral ions abondantes do la consomption.Tour en augmenter le* bons effets nous y avonf ajouté de la Geniiane et de la iVoix* Vomique, qui.uuict* au Vin et h ia Glycérine, ouvrent l’appétit, stimulent la digr*>tion.fortifient le système nerveux et améliorent la constitution générale du natient.Soignez donc an début les rhfunes dont \ous soutirez, ^s’atten-dez pas qu’ils deviennent trop rebels, prenez le Vin à lu Créosote do Hêtre pure combinée à la Geniiane ot à lu Noix Vomique ci vonb wre/.bientôt guéris de toutes ces a Tedious qui aûso z souvent dorieas r«cnt graves.En vente dans toutes les 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us les « .devant le- tribunaux.tout s expliquera FAITS DIVERS i'ontfrcnco crcIê*la«U«|H© Jeudi, le 14 du courant, conférence ecclésiastique au Séminaire de Québec.Note* personnellch L’hon.M.Marchand e-t |*arti pour retourner chez lui, aujourd’hui.—L’hon.M.Atwater est parti hier pour Montréal et les lions.MM.Nantel et Leblanc partent aujourd’hui.—Le Dr A.A.Lantier, est parti samedi soir pour un voyage de huit jours.—Lord Knldo, liis aîné de Son Excellence le gouvcrneur.général, est parti pour l’Angleterre samedi, par voie de Halifax.—L’hon.M.Borden, ministre de la milice, «-t passé à Québec hier, en route j>our Ottawa.llt-ccptiou U Spencer Worn! La réception donnée samedi dernier à Spencer Wood par Son Honneur le lt.-gouverneur et lady Cliapleau a été un grand succès.Un grand nombre d’hôtes étaient prose lits, et l’on a passé une après-midi des plus agréable-».La fanfare «le l’Artillerie Kova.e a donné «le l’excellente musique.Arrestation Samedi soir, on a fait l’arrestation dans les bâtisses du Parlement d’un individu qui s’étnit approprié un chapeau et un paletot laissés dans un bureau.Acte tie probin'- M.Marion député do F Assomption, a perdu samedi midi un cheque d'un montant assez considérable.M.Lachance, gardien du vestiaire, qui l’a trouvé, s’est empressé de le remettre à qui de droit.Voilà un «acte de probité bon a noter.l’.n^cliircs Les engelures sont de saison, et un nez ou une oreille grossis doublement par lu gélée n’est ni beau ni confortable.Après avoir es.-avé plusieurs remède*, nous en sommes venus ù la conchiMOii d’accorder la palme au Cain Kilter J^rr;/ J taris qui apporte un soulagement plus prompt «pie tout ce «pie nous connaissons.25 pour une grande bouteille.I.e testament «le fen .'I.K:»e Le testameut «ie feu W’m Une a été enregistré samedi.Il e-t daté «lu T no vembre lv90, et les téinuin- sont MM.C.Judge, J.T.Piper et Robert lî.Teak le.Lt* testament qui est écrit «le la main même du testateur, lègue toute sa pro priété û James B.Allan, Hugh A.Allan et Andrew A.Allan «pii sont nommés -yudics jjour administrer èette propriété et en payer le revenu à sa femme sa vie durant.A la mort de celle-ci.le revenu de ces propriétés ira à sa ii 1 le.Mme H.A.Allan, et à la mort de Mme H.A.Allan, elle .-era divisée également c-ntre tous les j»1 us proches héritiers.EX YEXTE A I.A LIBRAIRIE Montmorency-Laval ^ «H»»» - ¦ mim »— % « - Les Chansons populaires du Canada ^couiellic* et publias avec annotntiou Par ERNEST GAGNON y L'EVENEMENT DE û" VêVi s*?.' w.» W M.w ».»»»•» Driunmoudville, U—La convention des •lélégués libéraux du comte |*our fair-* le .hoix d’un camüdat.11 eu lieu ici aujour d’hui.Le vote a donne 1«- résultat de*J4 eu faveur de W*.J.W .M.1.P.C’oke a reçu 4 votes au ]»r*mier t -urdu -utin, mais au second tour il n’en a j i- eu un seul.M.Cook a fait un discours déclarant qu’il se pré-eulerait «juan l même.D’autres discours» ont été fait- par quel ques uns des délégué 0-vok a se retirer.pour f Si jaser .vi.UN VOLEUR MAL T*^«TT L’une des plus importante6 conversions est celle du Kévd.Thomas Nelson Ayrcs • qui a été ordonné prêtr»i«U*Fcg’iise catlio-! hque.a ia Nouveile-Uriéans, la semaine | dernière.I.e Kévd.P.Av res est né a Sing .Sing, N-Y., en 1841.11 fut ordonné I A ^ÎAI^HN ministre protestant de l'église épDcopa-LH OHlv^Ull lionne en JS73.Ii *e convertit au catholicisme en lblO.Le nouveau prêtre laisse Au bénéfice do ia société St-Jean-j une, Emilie et 3 enfants.‘ En Italie, la marquise Ditmar dit San ae UUecec Giorgio et son üls ont été reçus dans le sein ue 1 Eglise catholique, il y «a quelque temps, par l evé jue de.S.arnii».Tous deux étaient luthériens.A Devonport, Angleterre.le Hévà.II.Patrick Russell, vicaire anglican de «St-Epheu’f-, vient «Faiiandooner son poste pour entrer dans l’Eglise catholique.L n autre cas de conversion e-t encore rapporté d'Angleterre, (Vest celui du Kévd.E.Lloyd Thomas qui, avec sa femme et ses cinq enfants, se sont converti» au catholicisme Ou apprend aussi de Budapest, que Herr Heinrich Ym» Lc-vay.lu seul juif de ia Chumbru des Magnats, s'est fait baptiser dans une église catholique.comité .-pécial e-t à Fu:livre depuis quelque temps jiour l*organi?ation «Fini grati'l concert littéraire, «lrumatique et musicale, «pii aura lieu mercredi le 20 janvier courant au Tara Hall.Les mom-1 re.- «le notre vieille société nationale, ** -i chère à tou* les Patriote-, ne font jamais le- choses à demie, et non*» préparent un j r««gramme qui ne iaD-era rien à désirer, et-m lequel figureront les nom-«ie plu sieur- i«* nos meilleur.- arti-tc-* québec-quoi-et »juél«ecquoi.-es.Ci* sera-ans con-»r* dit mu* soirée de haut ton à laquelle «le-vront a-r*ister tou- le- atmiteur- «le Fart.Tout fti pa-.-ant une .-oirée «le- plu- agréable voua aurez l'avantage «Faiiler de \otr«* Bourse, notre belie .-«jciètè Si-.lean-Banti-te qui le mérite û plus d’un titre.I.e-» JHats-L'nis et le C’atiada On tire sur lui et il su blessure wi » w «.oo û :a ECHOS D’EUROPE !*»«« «l«- (‘oncei«-s et uioyvus dans le tarif «louan’nu* t r*«»uveront visage de marbre ici.Il voudrait tout autant qu’ils épargnent et 1« nr temps «*t h* prix tic leurs billets «h- «'lieiuin «le fer.I.e •résultat «le leur visite leur laissera l’impesslon que b* si»4»ak«*r Iteed.M.Dingle.v «»t les autres membres «lu comité des voies «*t moyens ont une «'t roi fesse de vue «-t som d’un, égoïsm** iiuroneevablc.Si l’on iou«-he au i.arif américain sur les articles du ('anada ce sera pour atig-ment«*r l«*s droits d’ent!•'*•« et la politi- sietun* avait soullert.Elle n ajouté que j «pu- d«* Fa«.lministration M< Kill«*y sera Le nouveau gouverneur de l’état île New-York.M.Black, vient ,d’u«lrcsser ù la législature d’Albany le message traditionnel.Il coustate que 3es finances de l’Etat sont dans une bonne situation, malgré Ja stagnation des affaires.La dette publique n’est «pie de ! $2,220,000.L’impôt foncier per«;u au profit de l’Etat a produit, l’uuiiée dernière, $11,751,$37 et les mitres impôts ont produit $8,030,228, dont $3,004,011 piovenant de l’application de la loi Raines.Les écoles publiques de l’Etat de New-York emploient 27,0?K) institutrices.et elles sont fréquentées par 1,283.000 enfants des deux sexes.sa seule crainte était «pic sa fille ne fût poursuivie par les détectives et qu’il ne lui arrivât quelque désagrément.Une scène regrettable s’est passée à la cour après le prononcé «lu jugement, lorsque lady Scott s’o*t tournée vers le juge et lui a adressé des reproches.Elle a été amenée par les htiissirs «*t conduite à la prison.Paris, 11.—Mgr Fran juin 1824.Mgr Trcgaro était un îles prélats «pii ont protesté avec la plus grande éuer-gie contre lu loi scolaire en 1SS2.Il était oflicler de la Lf-gion «l’honneur.Bombay.11.-—I’ar sut «le la fuite des habitants à cause de la peste, ht population de Bombay a diminué de 20 p.e.La plupart des boutiques sont fermées dans le quartier indigène.I.e -lOOiènie anniversaire l>n du cAldt* du Pacilhpm.sute politique.M.» Ban field, est conservateur et M.Temple- «Jesotoal.il 1 sl'.rdl crnfwyp ôtasUrelu J Aident de'QuébS!nlil!ld U”Cien Boston.Mass, IL—UJérrniug Ilecovd dit quel©capitaine Thus.Brice, de Weol-fleet, Mh-58., croit que Thus.Brain, Fas* -«assiii reconnu du capitaine N «sh à bord du brigantm Herbert Fuller est l’ancien cuisinier de la goélette Munj tinnfurd et qui tenta de Fassassiner avec sa femme au c«iurs d’un voyage entre Boston et Anvers.Le même individu ajoute le capitaine Brice u purgé une condamnation pour assaut indécent sur une jeune fille ae 15 uns, a Buenos Ayres.ïwi FAvr.rn Remercietnontsau Sacré-Cœur de.Jésus par l’intercession de St.Antoine de Pu* doue et de laSto Vierge, pourune grande grâce obtenue p;«r leur intercession et pour propager la .dévotion a co grand «aint.* M.C.IL Itv«‘i,uiemf»i «lc< rliiitola Sun Fraciacn, 11—D'après un recensement 3iuurances ]>our Pincendie du couvent «les Ursulines de Roberval ont été réglées pour $12,000.—Le président «le ia société St-Vincent «le Paul, -eetion St-Putrice, accuse réception d’une rumine de $200 «Fun bienfai tour inconnu pour les pauvres.—M.Lamothe est revenu samedi d’un*-excursion .le chasse avec «leux magnifiques caribous qu’il a tués en arriére de Ste-A ntic.—MM.E.1*.Gain eau.1*.X.Gosselin et A.Carrier sont revenu.- samedi d’une excursion «le chas-e «lans les Laurentidee avec «h-.ix «-ariboux.I'mp fa m il le him vpi-ou v«'-«* M.fîriinanl, î cg-ron.«le la rue «l’Aiguillon, vient de j.erdre tn» - j«ume- enfants âgés respectivement «le quatre, trois et deux an-, dans l'espacé «le six à sept jours.C’e-t le croup qui a exercé se?ter rible.- ravages dan- «jette famille .-i cruellement éprouvée.r.v< nmionts sociaii x Le Montagnais inaugurera cette -a is on une série «le réceptions à son rendez-vous, mercredi, le 50 courant, Le président recevra les membres honoraires et actif-.Aux réunion?&nbsé«juentes, les membre?honoraires feront le- frais «le réception.Le club terminera la sai.-un par un grand banquet, le vingt-deux février prochain.Le Montngimi?prendra pert à l’excursion de Sherbrooke organisée j ar le Voltigeur de Lévi.-.sur l’invitation du club La Tuque Rouge.—Le cTub de quilles et billards de Québec donnera une magnifique réception dans ses salles, rue Collins, jeudi, «leê.J h.p.m.à minuit.Les membres souscripteurs seuls seront admis ce soir-là.Les membres peuvent ?e procurer des cartes d’admission en s’adressant aux directeurs ou au secrétaire, M.Arthur Talbot.—Des invitations sont lancées pour un grand bal qui sera tlunim mercre«li soir chez sir Napoléon Casual t.Huile* pour rr.uropi* Les malles pour l’Europe seront expédiées comme suit cette semaine : Lundi, 11.15 n.m., s.«.Travc,” North German Lloyd Line, (supplementary).p.m.w »• Paris” Ame Paris ” (sup- Lundi, î*,50 rican Line.Mardi, 11.15 a.in., -plémenfuire).Mardi (a) 11.15 a.m., s.«.“ Majestic, White Star Line.Jeudi, U.30 p.m., s.s.#< La Champagne,” General Trans-Atlantic Line.Vendredi,-11.15 a.in., s.s.“ Lucauia,” Clinard Line.Vendredi, 1.00 p.m., s.s.“ Mongolian”, Allan Line.• Dimanche, 11.15 a.in., s.s.u Lalm ”, North German Lloyd Line.(a) Pour Liverpool et Irlande.l*nrekxieice.me.\t Nous oiTron?r>o:ro immon.'o assortiment «ic fourrure! 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Votre dévoué, P.IL Paql'kttb, Receveur ôo la Ban«|uc du Petip'e, fiî», rue Université, Montréal.> /té été fore ; (Ç le Vin i °1 thc ctarnia Toars de cou, boni, .Manchons en loutre, en marthe.rte.Nouveaux Manteaux, boas en plutno d'autruche noir et couleur.îiO Blouses de Dames réduites a moitié prix «.R.ItEAFIlEW & Cic KLE ItUADK R déc— lin GOUDRON UMEOR nTOlENIÛÜE, ANTT-mce.M MÏQDE.PRESERVATIVE ET CURATIVE DES maladies de la )xntrine, ftliVnT de l'estomac et de la vessie.Il V i V I Uii|sx l'AdietM 10* r.Jacob, Farta» Il est diflicilc d'être malade si on prcn«l du Vin St-Micltol.C e 11____• »:r • 1 e r _ ___ï _ .1 « • • _____ repas, il excite Fappétü .Vous pouvez compter «ur moi pour 1c rccuiiiinuiuler A tous ceux de in amie qui auront besoin d’un reconstituant.” Votre, etc,, J.-Bit: CoAi.ur.it, Inspecteur des Douanes, 418, rue St-André, Montréal.Kîn vente partout Boivin, Wilson & Oie 1 338, RUE ST-PAUL, MONTREAL ^ Souls Agents pour lo Canada ot les Etats-Unis
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