Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 janvier 1897, mardi 26 janvier 1897
./ i 40ème ANNÉE No.194.—EDITION QUOTIDIENNE___19ème ANNÉE MARDI, 26 JANVIER 1897 d tramer im •I i JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JK CKOIN.J’ 0 ET J’AIME Lft rédaction, jDEETAai!El 32, me de la Fabrique.T3rIO]V[_A_S CHAPAIS.Directeur-‘Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique FtuilUton du CO URHIElt du CANADA ¦ 26 J a.« vit r 1897—N 33 PERDUE (Suite) VI RENCONTRE Lorsque Jeanne et Jcdil rentrèrent à Paris, iis rej/rirent l'ordinaire existence.Mais pour reniant lu vie changeait d'aspect.Elle n’avuit plu-, à cette lieure, devant elle l'obligation des cours à suivre, des perfectionnements à acquérir.Le prix qu’elle avait obtenu consacrait déiiuitive-inent son talent.11 ne lui donnait pas de pain, et les lendemains d'épreuves s’un.non Valent aussi r-ombree que par le passé-Plus sombres même, car j»our elle les avantages de l’éducation reçue étaient moindres que pour tout autre musicien.Si elle eût oté pianiste, malgré les difficultés eu Qd ccese croissantes île nos jours pour un profe>eour à trouver des leçons, sa sortie du Conservatoire, le renom même du maître dont elle avait suivi les cours, lui eussent u-suro presque tout de suite un commencement de clientèle.Petit Ange u avait donc pas à compter sur les leçons.Elle était trop jeune, d’ailleurs, pour qu’on se décidât à lui coiitier des élèves souvent beaucoup plus âgées qu'elle, et j Sou sexe lui interdisait d’en prendre qui pasteur conpromettre sa réputation.Au 1 rttïie le professoral exige, quoi qu’on dise, * une réelle expérieucc.N'enseigne pus qui veut.Elle était donc réduite à l’aléa des concerts.N’importe, Jeanne ne se rebuta pu-.Elle comptait bien utiliser son talent et aider le père Joël â assurer leur existeuce commune.Il va sans dire que la première personne à laquelle elle s'adressa tut son amie, jlndeleiue Berna).Madeleine avait seize ans et en accusait vingt.Bonne au tua t que belle, elle avait pour motif s ineutaiic à sa bienfaisance naturelle l’affection particulière qui la liait à «Jeanne.Ella s’en t uni :i donc sur-le-champ à , lui procurer les moyens d’existence qu’elle desirait.L’n matin, Petit Ange reçut une lettre de son umie qui l'invitait a dîner pour le soir, en compagnie de Joël.Un jtosl-scrip-turn pressant insistait sur l'invitation avec ces mots : •* Ne manque pas, car c’e-t l’occasion pour toi d’une leçon à doautr.” A i lieure dite, Jeanne ci .toôl se présentèrent chez .Mme Bernai.Le vieillard devait à lu lin esse de sa nature, en même temps qu’une grande sensibilité de perception, une facilité remarquable à s’assimiler Jes exigences des milieux dans lesquels il était appelé.J.‘exvioloneux de Cloliars n’avait pas ou de peine- à se mettre au couruiit des habitudes mondaines.Mais avec un tact profond il avait compris tout de suite qu’il ne gu-gneruit rien, qu’il perdrait plutôt à revêtir les dehors d’un homme du monde proprement dit.11 a uvttit donc que fort jk*u sa crilié aux usages, remplaçant la veste et le brugou braz par la redingote et le pantalon noirs, substituant au chapeau plat à rubans un feutre noir également plat, mais d’une forme plus acceptable à l’a-ris, et sous lequel d’ailleurs sa belle tète aux long* cheveux blancs avait un caractère de médaille antique.De plus, après s'être quelque temps essayé à porter la barbe, il y avait renoncé.Durcie par l’usage continu du rasoir, cet/te barbe n'avait plus la Unease soyeuse de celle desephùbc».Eu outre, elle dégra-» dait visiblement la poétique majesté de ce visage sculpté comme le masque d'un grand homme jiir la prévoyante nature, laquelle fcuit imprimer aux traits, même les plus disgracieux, la noblesse et la distinction qu : les font accepter par la foule, saluant inconsciemment le génie et l'inspiration apparente sur les fronts de leurs élus.Jeanne, de son côté, était née usahj« tutilect iu it«prn«abic.Le* personne* nul en hiver e'enriimuenr : no» -lenient, celles «pii out les Veux seusibtcs ou mulatto, feront bien ùe porterl.iViiièrel’rutc^e-Vuc, cir en été comme eu hiver, cette Visière préserve les yeux «m vent, Uo la poussière, du sut* il, de la pluie, de lu neige, etc.Lnvoi iu pro*pcctus avec explications «'otitro Le* cyciiOcs surtout désagréable pour eux, quand, dans leurs courses hbicyeletto, des insectes ou des petites mouches viennent so lojtor dans leurs yeux,coqui les force a descendre «lo leur muchine, ssn*' compter la séuunte ir.lt.amnj^tion des yeux qui s'en suit.Ils ne sont plus forcés de marcher la téfo buiffée «c garantir la îijjuro et en s’exposant à aller se joter contre un obstacle qu'îlm n’ont pas aperçu à temp*.Les Dames qui montent • bicyclotto feront bon accueil à la Visière l’rotôiie-Vue qui prd-•errera in bcaut«-de leurs yeux.3coûts en timbre* a îl JCC—Iltt GEORGES MAIN I1ARDYE dit LHEEREüX, Ilaute*Vltle( Québec* V.T&VV,VJ:.ATONiE » DYSPEPSIE v CHLOROSE ^ DÉBILITÉ GÉNÉRALE !*K l?r» M'I.t.IOK.dn OUASSINE amorphe Ci ^ * f A ni: 2 Mii.umc.de QUASSiNE cristallisée • La OUASSI.NE ADRIAN c.ss«!ntielicnp*nt «iilTérviitc «lo tout«*s relies du «’«jmnicrœ.«*st la seule f l(.,selT«,tt' réguli«Ts ai«uit été«-onst:ité-;.Ktleexi'iti* l'appétit, «léveloup*.* les forces, combat « flkat les Dyspepsies atouiques, les Coliqi.ss hépatiques et nephretiquos.» HuUrltu finitnil >lc Thniij nihijui , J.', iioviqidire 1882.3C TROUVE DANS TOUTES LES PHARMACIES Vcut(* E3?*A.KT 30DE; QT7S3EEO « .50 11.III.) Lxprf »• diref Mardi rt Jeudi, pour ltoberval **r.Chicoutimi, et pour les stations surles B.issef-toiurentid- s.5.20 |l.lltM .Malle local** ton* ie« iour».oxcepté te Dimnueha, pour St- Rayt nond (et se rendra jusqu’à Kivicre à i’»orro.i« s Lundis.Mo>:r«-*a«* ci Ven » redit ?ealoa»en:.) 0.*lO I>.ill., Express direct Samedi seulemetit (avec ciinr dortoir pour Ch» ^pticilui) pour Uooervat ec Ctiuont mu.D.OO II* lll.« Mn!(o locale de St-Unyraond ton< les jour.*.exceptéIte Diinauoho (et do Kirièro a Pierre lui Mardis.Jeudis ot Samedi*, seulement.) S.*20 |i.ill.9 Express direct do Coieoutimi er ltobrrval et des nations sur le* nas*u* I.aureu* t;.dc«, Lundi, Mcrorcdi ot Vendredi.% t , v / ï( l\C O ^ T>.•«'Ç.-0 minutes nu Laa Edouard pour prendre îc tiinoh- Billets*»e retour de première classe, aux tau* d’un •impie paroours do Quebec à toutes lès luttons au uord de Lhariosbourr Ouest, émis tes samedis bons pour revenir Jusqu au mardi suivant.On peut se procurer des billets de passage cho* H.M.dtockin*.vis-à-visl'hôtcl St-Louis, uu Cn&ieuu Froutonao et au bureau dn Paoifique, 14,rae Üuaae.SERVICE SUBURBAIN.I>ee billets de saison s^ rent vendus aux prix réduits ordinaires dn rant tes moi* * été,donnant droit au transporttratait d’effets de mène*# «Idee provision» pour U consommation Journalière.J.G.SCOTT, T _ SeoféUèlt UQéuMs AIÆX.HARDY, ?sent Gén.du F« it IV t , , KumstolÜ .10 LE COURE I Ell DU CANADA, MARDI 26 JANVIER 1897 Les elections provinciales Le “Courrier du Canada’’ pour 50cts ii* < A partir «le ce jour, non*4 :ulreferons \ntrri r du ( \t nadu «iuoiidit*nne, jm-qtrà la tin «le» prochaines élections provinciales, à tjuieunqut* nous «Mivcira la modique somme Je cinquante contins.des congréganistes parmi les approbateurs de la trahison Laurier, et, en mentionnant cette particularité, il u’n pas attaqué la Congrégation, il n’a même pa^ attaqué ces approbateurs en taut que congréga-ni mis une oppression et une iniquité envers une minorité ; mais moi, je vous absous.Si vous ne rendez aucun de ces droits qti?vous violez injustement, vous êtes jut-to ; si voua semliiez en remire la moindre pur- istes,—sous ce rapport, plusieurs d’entre tie, je vousdéclare plus que juste : vous eux sont irréprochables,—il a tait rester- 1 êtes généreux ! tir le fait que leur qualité de congréga* I Mais qui donc aura le respect des tri* niâtes modèles aurait du les empêcher bunaux, si le pouvoir public te moque spécialement de commettre le taux pas ! ainsi sans pudeur «le leurs jugements ?où les a entraînés la passion politique.I Qui donc voudra croire ù la justice, si Ainsi donc, l’Electeur' Solcil s est mis ceux-là mêmes qui sont chargés «le hilaire da is la posture la plus absurde possible observer honorent publiquement «U* son xJl entrons dam une période politique °1* e-sayant de nous montrer en revoke nom les plus monstrueuses iniquités ?«ie la plus haute gravité.D’ici u quelques contro les ordonnances épiscopales.Que M.Laurier ne 8e fa*sc jm» d’il- Il va vraiment du cynisme dans cette | lusion î Quelles que soient ses intention plu ûu les divers» s opinions et le?«livers « art i.-vont se li\r.um lut u at lu.• miserable tentative delà feuille qui est «lotit Dieu seul est juge, son langage e-t t' i ;iis de :a n.e.ée.Toute- le- questions ,iee sur les ruines encore fumantes d un J une profonde immoralité et une un-p i üques e: ivrfittco-reiigieu^s vont «' ire ; journal frappé des foudres ecclésiastiques, menee faute )>olititique—«le ne dis jïos p »! tapies e: ]k » i it traitée-* à fond dans .-escolonnes.Nous l‘ai?on?donc apj»ei a tou?les amis Je cause.- «pie nous défendons, et nous les prions instamment de faire connaître notre projkosition à ceux «pii le- entourent, atin «le «.oumbutr de celte manière alu plu** grande diffusion de.- renseignements et des argument?qui peuvent assurer ia victo.re U.' notre ilraj «au.L’A DM INISTK AT ION, 30.tu du la Fauiuque.Québec, 15 janvier lfcl‘7.i journal et qui est c«.»nsacré à lu même exécrable I une faute «le tactique.—11 discrédite aux QUEBEC mardi, janyikk isor “ L’Electeur-Soleil ” et robéissance L’i;icclaouvoir lui-même,en leur perrtmdant que la force et ia ru-e qui asMirent le succès sont au fond les premières des vertus—ou même les seules qu’il faille pratiquer pour réussir.La croisade agricole La mission de propagande agricole, pour suivie par le K.P.Laçasse et le Dr Origuon, sons le.- auspice» «lu département provincial de l’agricullure, ne s’e.-t point ralentie en ces dernier* mois, et &«*.-fruits .-ont toujours abondants.Dans le cours «les «leux derniers mois, «pii viennent de s’écouler, les paroisses suivantes ont été visitées par les actifs conférenciers, uvec les résultats que voici : Terrebonne u fourni deux élèves pour les écoles d’agriculture : MM.üormisda.-Paiement, âgé «le 22 ans.et Isidore Logris.A St-Liguori, nos infatigables propagandistes enrôlent trois élèves, MM.Camille» Forget, «1.ike Perrault et Jo.-eph Perrault.A St-A lexis, deux élèves demandent u maison y enseignera aussi les devoirs I faire partie «lu bataillon d’élite, MM.Wil-d'un chrétien envers son Créateur au-si frid Hihicr et Camille Pauzé.librement que dans les écoles de la pro- A St-,Jacques «ie Lnprairie.M.Dieudonné v ince de Québec.” Lamarre s’embrigade a son tour, et, à Entcndous-nous.Qu’est ce «pie M.Lan- L'Acadie, ce sont MM.Marcel Gaguon et rier appelle les devoirs «l’un chrétien en- Napoléon Itoy.v«-r-i -on Créateur ?Est-ce jmr exemple le | St*Ephrc*iu d’Uptun fournit un élève, faites par M.McUenzie avant «h?«îuit-tiT le pouvoir.La même chose s’est répétée apres la chute «lu gouverm*im*ul Mercier., Sauf uue dizaine d'extvpilons, comprenant des cas- Intolérables, iM»rs«mne n'a été inquiété.Et pourtant quel utile balayage il y aurait eu à faire et quelle juste rétribution c'aurait été ! Qu'aurl«*z-vous à dire, par e.\«*mple, si nous avions destitué tous «viix qui pendant les élections «le lstiiî.criaient ù tous les coins «h* rue*.: *' Si Merck*!* peut revenir, un tel.un t**l et.un tel vont décamper 7” Nous ne l'avons pas fait et pour remerciement nos cheis sont aujourd'hui vilipeinlés.injuriés et insultes par ces mêmes employés réunis eu petits comités secrets, souvent dims les é«lilices mêmes du Parlement.Ali î si nous voulions user «le représailles qu'il en tomberait de têtes rouges et «h* têtes creuses î Et nous n'aurions pas besoin d’enquêtes coniine eu font vos émissaires.Que valent ces enquêtes V Absolument rien.Elles un sont pas faites «la lis h* but do rendre Justice aux employés ; elles n'ont qu'un but : amoindrir aux yeux du publie l'arbitraire des destitutions nl «*n temps et lieu «im- notiv population n'est pas encore mûre pour leur tyrannie, tandis «îu’au point «le vue «lu service public, ils auront créé un précédent «lont les conséquences inévitables seront délions conduire au système américain , condamné par tous les hommes «l'Etat «lignes «le» ce nom.L’hon.M.Flynn et ses collegn 183 Brillante reception dent et icstiicml res de ia belle réception «le ce s«»ir.li attribue ).« défaite du parti const r va tour au fédéral u i’ahsence ue ces ch hs.il félicite le gouvernement provincial des bons résultats et déclare «pie s«»n programme mérite toute la confiance du p-.unh*.Il demande à ses amateurs de supporter le gouvernement Flynn.C« tto noircis a été encore uu grand succès pour ies ministres.«jon nuit rt* pour juger son règlement t*t Fa vraie valeur.•Si M.Laurier entend parler des devoirs du chrétien non comme les comprend et Ten-e-gne l’Eglise catholique, mais coin me les enseignent communément les sectes protestantes il peut avoir raison.Mais cette religion qui peut lui sullire comme elle surfil à ceux qui se disent et sont ca tholiqueri jmr accident de naissante, ne Fulfil pu- aux vra s catholiques ni à leur» enfant», et non- catholiques nous n’en voudrons jamais.•SiM, 'ft-irer était aussi eincèro qu’il peut être h.« i e.et s’il désirait «pie le peuj le put apprécier son règlement à ?a ju-te valeur il «lirait : “ Dans les écoles du Manitoba on pourra donner une demi-heure par jour â l'enseignement catlio-| I it {«ie, e: pendant quatre heures l'enseignement protestant « m Fans religion.’* Le peuple c mprendnut mieux ce qu’on lui demande «l'approuver, et il ne l’approuverait pas.Encore deux ou trois observations et non- auron- fini.M.Laurier se félicite • l’avoir pris des moyens «le conciliation pour arriver à terminer le «iijIérenJ.Que!» sont ce» moyens de combliation «lont se vante à tort l’hon.Premier Ministre, parce «|u'ils no font pas honneur à «on sens moral.“ Je inc suis adressé moi-même ù M.Greenway* et a son gouvernement.Je lui ni d : Le système d’écoles que vous avez établi est -ans doute sati»fuisaut à la majorité ; mais ne soyez pus seulement juste—soyez généreux et faites dos concession0 à ceux qui pensent différemment de vous etc.” Est-il possible que M.Laurier ait perdu jusqu’à ce point Je sens politique et le moral ?Pourrions-nous le supposer s’il ne prenait soin de s’en glorifier à la face du pays ?.Quoi I un Green way traître à sa parole donnée a violé effrontément le pacte fédéral contenu dans la constitution qu'il était chargé de défendre, il a brutalement et sans aucune provocation dépouillé la minorité catholique de se» droit» les plu» sacrés, et convaincu d’injustice flagrante par la justice souveraine du pays, il si refusé obstinément de réparer ses torts et ses violences, il continue son inique oppression, et l’on se vante de lui avoir «lit : Vous avez plu à la majorité, vous êtes juste 1 Et si vous laites quelque chose, s1 i peu que ce soit, en fait de réparai ion,vous serez plus que jurie, vous aerez généreux I Et quel est Piionune qui tient ce lan gage ?C’est le chef du gouvernement, le dépositaire du j>ouvoir public, lui «pii a en main l’autorité pour sauvegarder tou» les droits et réprimer toutes les injustices ! C'est lui qui «lit t En violaut les droits les plus sacrés et les moms contez tables, vous ave* accompli toute justice i la justice aoovoraioe a déclaré uu* vous avez cutn- culture d’un grand nombre d’élèves déjà enrôlés, mais «pii négligeaient ou différaient de partir.Les conférencier» agricole» ont eu occasion «le donner, en s us, trois conférence» spéciales sur la colonisation, l’une à Québec, la deuxième à Lévis, la troisième à Montmagny, Comme on le voi*.,lc» «leux actifs et zélés apôtre» ont fort bien employé leur temps, durant ces dernière» semaines.La faveur populaire continue «le sourire à leur mis* .-ion, et la patrie a lieu «le ?e réjouir de leu ia succès.Les partis politiques ET LES EMPLOYES PUBLICS Nous le titre: “A la porte les «*m ployés partisans." L'Kloclciir-Stdeil.’' «h* mercredi, a publié un article «les plus faux, pour Justifier l'arbitraire» m 'fj&rz a • ¦ ! n "1r—.¦ • «*- ?.Tiff; to i £-— - t CW'- C." .t* .•* ' .• .j i ; • 5ct de Salon : 11 • X_-.ü, S1S.OO niTii l iï r^&zï- 7 «x» ^ y Tiiblo ù toilette: S8 à SI3 rupitredo Dame S4.B0 Vf* ¦— , • Yl- -e* -V i r SI fl C55 eti v r L 21 cts.50 ots Venez voir nol.ro assortiment do Damas et.Brocafcolles en soie qui est.le plus beau du Dominion.VALLIERE MANUFACTURE A VAPEUR 152 a 154, rue St-Valier Machines d’Ocoasions! 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msladlo, "l'Epilepsie," st quo Dieu vjus aida dans vetro bonne oiuvre.JOHN GRANT# GRATIS pot to quello add rca TTn î ..Anus nous siiiniiic* servis du rcrtibd* Auchot Il enkntss Cure depuis plusieur* nio.ft dans nulle cniumunttuté (maisuii d-Sl'Kncli)et nous avons ôté trè/» satisfaite* des ré aillent « obtenus dans ica différentes maladie» pour lesquelles noua l'ai ou* uni ployé, savoir : Dyspepsie, Faiblesse de* poumons, Kpuisetueiit, Débilité, etc.Noua considérons que ce puissant “Toni quo ” ifit appelé a rendre les pin» gnuid* services dans les caunnumiutés, uitibi qu tou ceux qui sont obligea de so livrer an travail pénible do l'enseignement.C’eut uu remède (pii est supporté par les estomacs les plus faibles.£ cours de la Congrégation ISotrc Dar.io.*u-IUcii do Québec.I .ru m.Iîl,*> UH Dr NUI*.80'.\2;ti6rihMUiit lu p&luiir* 7 Vif uiécoitoteœent à Lévis Le traite d’arbitrage dans le Sénat américain Contre le Dr tiuay, SI.F.Il a promis plus de beurre que de pain Aix ouvuiiacs Eloigné ou Proche Québec, 1U novembre 1893.Messieurs—Nous sommes heureuBrs dt> certifier que le remède Amlwr IFcakntn Cuti, dont nous avoua fait umiuo di.n» uoiie communauté, a donné uiitièrc satin tiuiw Les Sœurs do 1 netol-Diou tiu h».ré-Cto ur do Jesus.Kn tento choz lou Pharmaciens et tout Ica marchand* do la caïupagco ou a'adroesor fi la ANCHOR MED.CO.QUEBEC LfJ PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE AVERTISSEMENTS — Je n’al pa« Q'RR lit* wu* 8its-t;»'«, m me»remîdei no vont j»a* vrttduidan* « l»av« !.»•* nclit-tt-ui* devront nior* faire attention iVtHl'iet»** Mir les nota et lu lioltei.SI l’ialreiie i*ut p»« r»:i3, OXFORD STREET, t.ONDKHA tl y o ilêlOcation Les marques de commerce denies re me des son! g rcuivti.L‘4 t Ottawa et U W.islil union.Signé ; THOMAS HOLLOWAY.RI mars 180A— ltnlfyt, Dernier Modèle de u» jviaison IsEOTY h, 8, Place de la Madeleine, P PARIS Les Célèbres JV -M, vSsm On pent te les procurer directement à Paris.Lêi Dames sont prljâs d’ècriro à M"* LEOTY ou do venir liiez cllo, 0, place de la Madelelm.LEOTY pArfaitémenl modelé*, Ilyflé-tiquer H fine coupa unique, tout adopté-» par loulti les déjantes.Washington, 25—A U dernière séance j du Hénat, une diaciiHtiou s'est élevée au sujet du nouveau traité de pnix auglo-uniéricain.M.lloar, sénateur du MusaachussutU, a protesté contrôla pression «jue le public exerce sur ie sénat a ce sujet, au moyeu de discours ou conférence.M.Sherman, parlant après M.llosr, Notre confrère do VEvènement a dit que pi-rMUitie plus quu lui no dé»:ru attire justement l’attention sur la | voir toU8 didéreuds internationaux ^e ueeliKuiicu du gouvernement Laurier réflu.r, l,i,u.ifi,l"u,“V,,t- ,,:s .interets qui bout mis enjeu par ce traite à remplir ses ongüBemeiila à l’ÉBard | uXls;e B„it 0„„.HidL:,ù lu'eo lu de la Ville do JLôVis.• grand soin et sans païuiou.Lu comité ]^e dernier budget fédéral contient ‘«es relations étrangères «e propose donc un crédit de $*11,500 pour l’agrandis- P1*» ndre cnuiiaUuauce du truité et de sement de la gare do l’Iutorcolonial ai‘,‘cl° pur «rticlo f, po-dui.t k , , , ° i il procédera uvec tuute la dnigeuce pua- à Lévis.i blble< b * Le Dr Quay, député do Lévis, se ; Eu ronoiise h une question de M.Al- vantait partout, immédiatement 1 lis«»n, M.blieruiou a ajouté que b s ué- aprôà la derniôro session fédérale, gour toute* le* nmla-dh ¦ du la peau, Il e*i sans rival.Il uuifio-tmA express/ment 5 l’établissement du l>nfe««eur IIOI.I.OW A Y, füU.ruo Oxionn, I.oxhrks, vendu à raison «le 1*.1 denier et demi.V».tld.111.2‘Jd., et :t;ie.chaque l»oltr et |>ot, et au Canada A :U cent*, 00 cent* et $1.5U, et Its plus «raudes dl&ensioiik en proportion.qu’il avait obtenu de l’ouvrage pour lea ouvriers de Lévis, pendant l’hiver que noua traversons actuellement, et, cependant, aucun ordre no vient d’Ottawa pour donner suite aux promesses du Dr Guay.Autres mauvais signes : M.le premier ministre Laurier, dans hou discours du 7 courant, à Québec, n’a pas dit un seul mot sur ce sujet.Puis, de son côté, M, Tarte, ministre des Travaux publics, va bien, par le temps qui court, d’Ottawa à Montréal et du Montréal :*t Ottawa ; mais il n'ose venir à Québec.Il n’accompagnait mémo pas M.Laurier, le 7 du courant.M.Tarte, en sa qualité de ministre des Travaux publics, est celui qui a seul le droit de dépenser les $41,500 votés pour l’agrandissement de la gare en question, et il fuit Québec parce qu’il veut éviter de rem ontrer la légion d’ouvriers sans.ouvrage qui no manquerait pas, s’il venait ici.do lui de zander de faire commencer immédiatement les travaux.Pourquoi dune cette violation des promesses du Dr Guay 7 On en devine la raison.Le Dr Guay et M.Tarte attendent évidemment le temps des élections provinciales pour faire servir les §41,600 comme de fonds électoral.Mais l’hiver sera fini alors, et les ouvriers l’auront passé des plus pi- yablemont.Dette conduite est-elle juste ?Los électeurs de Lévis sont-ils prêts à dire (pie M.le Dr.Guay a raison «le les faire souffrir ainsi pour donner A un candidat rouge la chance de se faire élire dans le comté de Lévis il la prochaine élection provinciale ?Nous ne le croyons pas, et bien d’autres sont de notre avis.La conduite du gouvernement Laurier dans cette affaire nous i er-met d’offrir une comparaison qui est loin d’être à l’avantage de ce dernier.Nous voulons parler du chemin de fer de la Paie des Chaleurs.Comme nos lecteurs do lVlrnaf-Gardc le savent, ce chemin, tombé soi.s le contrôle du gouvernement provincial depuis le scandaleux détournement du subside de §175,000.00 qui lui était destiné, détournement qui est connu sous le nom d’affaire Pacatid-Armslrong, ce chemin, disons-nous, eût pu devenir, avant les élections fédérales du 23 juin dernier, un engin électoral puissant entre les mains du gouvernement Flynn contre le candidat rouge, M.Lemieux.Le gouvernement Flynn n’en fit rien, cependant, voulant ne rien faire oui put influencer indûment l’électo-i.it, et le chemin d • la Paie des Chaleurs resta sous séquestre et dans l’inactivité.MM.Laurier et.Tarte, eux, ne poussent pas le scrupule aussi loin, et nous les voyons aujourd’hui, pour influencer plus tard l’électorat, retenir scandaleusement le subside de §41,500 destiné 5 l’agrandissement de la gare de Lévis, et retarder l’exécution do cette amélioration au grand préjudice de la pauvre classe, do nos braves ouvriers qui ont femme et enfants û nourrir.Les ouvriers de Lévis so souviendront, nous en avons la conviction, de ce mauvais traitement et sauront prendre leur revanche.L'A vaut-Garde, LES CHAUFFEDRS DD GRAND- M 1 JH.II v • i il* il mi llliimuc OU* i « • r .«• .• mit vrai mmi coupable que «lu P1fWM Wûum* en ««irreu (imitation nu p a» avoir rucoura a eon pr«v Ç Jir) farin' ureaaatin couleur*., bouttsil- \rÀ, qui ont «ui'ri tant üo ma- 101 l,ar .J- irecicit «os ti*r*ur*, «( ctlos, qu'il serait impiM.-ible (l’rai tlxm* u» chlf* ie, uiûmu approximativement.Tou*» 1«h ours, du- cent aine* »lc dcmainie* Arrivent.No IiCqfliKtfS donc (dus do voit-* ptorir.Saches lufvru rcxèinpio do mut de jnalndef.Si vôtû ignore/.ti^nc du gro< suuvaru chez ér.3S».No.2ô, vue St-Joseph, Québec.1 | ' Abantlon des Affaires \ 25 75 CU05S.M1T1L Undrci—Modèlo do $1.00 POttl*.•••••••• •••• • • • •••• •• Ml *••••• Uuc hoittoillo pur boito :—11.«sun Xo-Ibtnr» Pnul-X’una, B« rotlial.eto.Parfums >t«*.rii6 on coilr»t «ie luxecarai- turesatin, contenant ui.o bouteillo.SI.75 $2 23 05 QUEBEC ANCIENNE MAISON METHOT FONDEE EN l«o8, MARCHANDS QUINCAILLIERS EN GROS ET EN DETA.II*.•IIIIIHMI* Coiirrti* cuntcnaui J tjuutuillus “ *' 3 “ • •••• Ml M M ^2.Nuw-Kiirk, 25—Le nègre Howard Scott accusé d'uvoir UBiasmé sa fumiiie en cette ville, a été condamné u mort au* j»)tirii’liui |nr le recorder G off.il expirera son crime r.ur la ch lise électrique, le 15 mars prochain.Toronto, 25—Au sujet do* récentes destitutions des chauffeurs, à la compagnie du Grand-Tronc, un employé supérieur a déclaré qu’ellcB avaient été occasionnées par la diminution considérable du trafic.Aussitôt quo les affaires reprendront leur cours ordinaire, ces mêmesemp'oyés seront tous réintégrés dans leur emploi.Les chauffeurs qui ont été remerciés de leur* services sont d'opinion que le gérant, au contraire, veut se venger des nu mbres de 1*1 uiou et qu'il on est venu a celto determination pour donner une occasion aux ouvriers qui seront appelés à les remplacer d'entrer uu service de la compagnie.Une canadienne épousera un millionnaire On lit dans Je floivrs/er Tdeynnn que Mlle Marie-Dômerise Dufour, une orpheline, autrefois de West brock, doit épouser bientôt M.Kdgai-Asa Dates, un millionnaire do Webster, Mass.M.Hâtes est lo fils unique d’un gros fabricant de chaussures du Webster.Le jeune homme est à 1« tête de cctto fabrique, taudis que hou père dirige un gros magasin du chaussures à New-York.Mlle Dufour est, dit-on, très jolie et surtout très distinguée.Kilo travaillait pour M.liâtes a la fabrique de chaussures, et c’est la que le jeune millionnaire l'a distinguée entre toutes ut a décidé d’en faire la compugno de ses jours.11 est âgé do 28 ans et est au*si bel homme qu’elle est jolie fille.Mlle Dufour aura bientôt dix-svpt an*.Ses père et mère, M.et Mme Joseph Dufour, sont morts depuis plusieurs années.Née à Westbrock, la jeune fille fut instruite au couvent de St-J eau, I*.Q.KUe ne demeurait à Webster quo depuis un an, chez sa sœur, Mme Alfred Bernier.CLUB DL NATURALISATION Des Oanadioas-francals à Holyoke, organiser un Le 18 janvier a eu iiou Mass., une réunion pour club do iialumiisatioii.•Sur motion ne M.Henri F nippier, secondée par M.Georges Leriault, M.J osi'pli He-sette a été nommé président et M.J.iVyrouiet secrétaire.t n comité de sept a été nommé pour procéder u l’orgauisatii n du club.Ce s* nt MM.Joseph i’enuult, Joseph F nippier, George» Perrault, Joseph Hessette, Frank Gobeille et Jean Poyrouiet.t'n comité de trois à été chargé cie pourvoir aux frais nécessaires pour rétablissement du club et de chercher une salie convenu!).o.Sur la motion de MM.Joseph Perrault et .».Frappier, il a été décidé que les résolutions du club seraient publiées dans la met-se de i lui yoke.“1 Seulement que pour fi f|iiciq ioj.sède .!.i foi.* U- principe* actif* «le 1 H J!' E 06 FOIE (Je MORUE «t loà propriôlovihcr.gauti(|uc»«l« - préparation' u.euob • u.précieux pour U* perai üj aunt l'estomac ne peut psupjK'rti r P* üiibijtuim h gras-, .r-.effo .:¦«»•: m.i«;euî «l PKIIILE Ce t Ulc «ut MORUE, t euuvi ruiu CONTIIC : la SCR0FU-.É, lo r ACHITISME, l ANEMIE, la CHLOROSE, la BRO'CHirt et toutes les MALADIES DE P >1T RI NE, Y i Chemises, Collets et Poignets FÂlGCii LA SliiriA i Uni • Ci-itVHlEK hjilcndidomout Lavos ot Ro;m*303 D’après les ammulcmpiils «|iii ont éW laits (kTiiIèremciit à ia session du parlement pruvinei:il, (i'impoiiaiits cliau-gemeiits mit éi*'* apportés au mode de préparation des listes électorales.Avec la loi actuelle il n'est plus nécessaire pour un électeur qui veut faire porter son lirai sur ia liste, de se présenter devant les réviseurs : il Jul suffit d'aller devant les assesseurs, de prouver sa qualithation et de prêter serment sur son identité.l e changement apporté à la loi diminue eonsidôrablement h» travail des réviseurs, mais augmente par ennlre.; oïdi'CS par Idprens proillpieiilfllt servis beaucoup celui des assesseurs, car les listes devront être faites mniuKnniit en duplicata.ÎLs itlLETS «te Pau:es luvéf et rctuisnotiime i peut’.X«»’.:5 :ivou- le- in*,illvurc* inuchitto* aiuoli«ireo», nei.telloB «io ri ioaux tuinteii «ian* toutes ic?nunncca désirées avec le plu.- grand foin.lod.es et 'élément* teintoh et bien rot»,i#*écs.l luiiH â teintes et frisée?ta;.s : ou tet le.* couleurs.Couvertes nettoyées et finies paraiisout ointuc ùi*.- neuves.Lof ’lapis nettoyé* imr notre procédé dureront plu» ionciunue que cku\ actti.yës a 11 main et nous ffur:intis!>or.« tuitn-fiiclion : nos inueainci lonctii»; non: tous les ioar.- «-t toute l'ann ••.ia-s cr ircF F* »ur lo hivajp», le uuttoyasj les tm-i.-etc.peuvent être exéciu- s anus ici dix heur* s.Non- fai*-.ns une ‘¦nécinlité «i’ouvra-u* «io i>rc-luière clns»e «lun» toutes ie- lignes et dus-ms.Bas honiiui'è ù'expi-riencus data .« .• i.o rents «iéiuirtetuents.Encouragez l'Industrie Localo .(R IU\ lui “T* uua ti_xj INGEHIEUR-RIECANICIEN Ifl AC’Hl E s*;s on tous Genres vuiviir, I*KS:nsj:s llyilrau C ll«|te*s.I’01'UI’.S i«m M - > n f«*r et en bois, UIIKKIIKN l'S «te .Sclofioa, Moulins a Jurait.bcnrrerii >.éce.%Vc.•••i* •/: • ri • -i JïJii i ' ' :A ï, ‘ *i; \t \.A -Vas • if-, 1 j ¦M mtsâ •«*«• ‘ k_i v.• * W— -• TKLKIMIONK 521.A.S.PFEIFFER à Co.4 et G, RUE McfsflAHOH Lu jure tie l’Lyliae St- J’tilrtee JSnov—3tn i " • • -*4 AVIS AUX HAKCHAXDS Magnifique poste de commcico à louer Tailleur à la Mode en Vêtements de Dames Spécialités IMMliM'.S ft vniMMir pour Ion** tihh u (**?.It/pariuiou île cei»trilugoH.M.F.Tr u.\.Drolet , .- , -crncF.pi.-s.sstrn »u 1er mit i lS'.û Prix r re.- ut» «• r.*.ircf*er :« M mo V ve b lix Furdn.7'».ruo b»odur«l, •St“*'navctir, mi n Clts.(«renier, notuiro, », rue -1-l'rmyois, 8i-Kocii# 19 déc—n.o.rau ici.VIENT D AJOt'TKR A SES ATELIERS Un Appareil à Nickeler DES PLUS NOUVEAUX.Ouvrage exécuté avec promDtitude et perfection.Avisaux marchands et propriétaires de bicycles, am citronniers, plombiez s, Jon% dears de poêles, marchands de f er, serruriers, aux familles, etc-lü juillet 1SUO—fini.Vin de Chassaïng DI-UIOKSTir Proscrit do.iuit* 30 quo CONTRE US AdtCTiO.NS ITS TOUS DlCtSTIflS Paris, 6, A tenue Victoria.Dr ALBERT DROUIN r/4, nu Z ST-JOSEPH Heures ilr Consulta tons: — do 9 ;T 11 a, ni.«ie 1 4 p.ni.Tàlôphono 2222.de 7 ù 9 i>.tu.W.VINCENT TAILLEUR Rue de la Fabrique, et 3e étages Grand lice ! v.«Sic- - 5 PHPsrwfm i FONDS DE BANQUEROUTE Vente Sans Réserve b’ill AU 1er iYVnlEU l'KOHIAlX 4 VANT A * ' ! 12 1 IHo stock do meubles provenant de la luilîitc do I .E.Alain  Ci«j, rue St-Josenh, >t-H eC n’ayant quo d’ici nu 1er Février prooh du pour livrer lo rau4asin(je sni* lorcc do vendre ce< dicta a n'importe quel prix.ÜKOBUK LAVOIE 23 j.mv—Si ' iwiii«»»>«%i>»MnRi awiiw/i» «mimr«wnvwa Maux do Rains, Névralgies, Cclatlquc, Peinte do Côté, otc* Praaiptcmsti; ot [uir The “D.ÛL.” Menthol Plaster J*»l f.ilt u-aijre «I«* vatre TmpMirr Menthol " D.L.” ir «le-.iiUUS «io loin* w Lévis.Q.C.IL, j brooke.Do»ton.a 2.00 p.m.J New - York
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