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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 15 mars 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1897-03-15, Collections de BAnQ.

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4lème ATOÉfl' •No» 235.—EDITION QUOTIDIENNE.—19ème ANNEE LUNDI, 15 MARS l&tff a .UK (ICUIS, J’ESPKKE KT JFAI9IK La rédaction, {de2tJ5kej*32, rue de la Fabrique.THOMAS CM IAPAIS, IDii*eotem-'Propri«'*u i iro m Administration: 30, rue de la Fabrique Feuilleton du CO UlUllEli du CANADA 15 Ma s 181U —X 20 Les CHASSEURS D'EPJ> VES PUKMllCUK PAKTJK LES CANTONNIERS DE LA ME R L’équipage ont composé eu mtije'.ire partie dc'Nêo Conlouaus, recrutés et choisis grâce à des annonces dans les journaux.Tu Kii- qu'il v a toujours à Londres- et dans les ports anglais lin bon millier de matelot ssumh engagement apparie-uuut A celte nationalité.— C’est bien possible.Allons* mon ami, l’heure s’avance ; bon courage chance 1 A lu vie, à lu mort, n’est-ce pus irè re ?Oui, à la vie, à la mort, frère.A propos, tu sais que.— Oui, je sais, mon ami, cl h je ne t’ai pa*?encore remercié, c’e-t tu ne m’en u-j.uf laissé le temp*.1 ai reçu ce matin même une lettre d’Anne-Marie, au nom de son père.— Sapristi, parlez-moi des amoureux pour manier vivement la correspondance !.Au revoir, et ma foi ! qui sait ?.peut être à bientôt.— Dieu le veuille ! ” répondit l'ouï piquet, qui, seul et attristé, resta dans h* bar devant son verre vide, qu’il ne Bougea pas remplir, tandis que.dans Londres immense et nil'airé, Ilalgouët passait rêveur et sombre.X EN ROC TE.—POUR LA LUTTE ! Le lendemain était le dernier jour que ?ir Owen et ses amis devaient passer a Londres.Sir Owen voulut que ce départ fût célébré par un déjeuner intime, exempt de l’étiquette qui désormais ié* gnerait à boni, déjeuner auquel assisteraient seulement les anciens hôtes du Sirius.Là, pour la dernière fuis, il n’y eut plus ni grades ni distinctions sévèrement établis par la discipline1.Malgouét était assis entre le docteur et sirOwm, e: ne se trouvait pas mal à l’aise, il raconta 'u tentative, madieuren-emeiu iiifruc-tr.cj-e.auprès de l’onlpiquet.et chacun l’absence de ce hardi et honnête e-Mr* paction.Sir Owen annonça qu’il avait cô&nMveiiient agréé à boni les deux per-jeunes recommandées par le donutcur •.mystérieux.“ Mon Dieu, oui, dit-il, je me suis laissé aller à une certaine ?ympalliie pont* le premier d’entre eux, un jeune homme «le bonne famille, ruiné pur une révolution 'ie son pays (il est de l'Atiiériquodu Sud) J’ai télégraphié à Xante-un consul d'Angleterre.qui et de mes amis, pour Itti demander des renseignements.Le consul n‘a répondu par la même voie que M.Ventura Noveliarès était un très brave garçon, fort instruit, déjà un tien marin, assez ferré sur la théorie, et qui même avait pu rendre déjà des services, au point de vue technique, au courtier maritime chez lequel il était employé, louant à son comjiagnoii, c’est un ami «le M.Ventura Noveliarès, et les renseignements sur mi probité et sa moralité ont également, été excellents.11 fera, d’après ce que l’on m’a dit, un très t»oii adjoint au commissaire.Comme il m m en fallait un, et que la première qualité dans cet ordre de lundi* lion est rtiotinétcté, je l’ai engagé, bien qu’il parle très médiocrement l’anglais.J ’ajoute, pour compléter lues explications que le jeune homme, lui, parle et écrit 1 espagnol, le français, l’anglai-*, l'allemand et un peu le hollandais.Je ne pouvais le prendre comme simple mal lot, et il n u ni l'âge ni l'expérience nécessaire pour avoir droit au grade ool, où ii- sont à l’heure ac-iuelle.’’ Hulgouéi raconta alors su visite à Lord de la Banderi/la, et nmionçu que le capitaine Soriano «levait prendre la nier dès le lendemain.Un lut.un peu surpris qu’il entreprit une semblable expédition avec un navire à voiles.Mais sir Owen lit remarquer que la Bundcrilla, poursuivit un but exclusivement commercial, ce mode «le navigation représentait une économie considérable.4* En somme, «iit-iî.les épaves qu’elle vu rechercher, comme nous-mêmes, se trouvent dans un rayon relativement restreint ; la vapeur noua est nécessaire, à nous, parce «pie d'abord nous devons ne pas nous attarder à la même place, pro-véder à «le brèves «ie-dniction*, et rechercher iimné Lu tenu ut, après chaque op • ration, uu nouveau danger à faire disparui-tre .Nous en avons besoin ensuite parce que not.a scron- appelés à employer fréquemment l’éperon, et (pic nous ne pouvions pas nous en servir sans moteur puissant.Mais la Bundcrilla, elle, obéit à «les tonsidérations absolument dill’érentcs.Elle peut rester huit jours à côté «rime «pave riche pour lui prendre son chargeaient, elle n’a pua à enfoncer les coques les éventrant de son étrave.Ce qu’il lui faut, c’est surtout de la place pour emmagasiner les objets trouvés ; et elle bénéficie, à ce point de vue, de tout l’espace qu’auraient occupé les chaudières et la machine.Enfin il est certain «pie Soriano u payé la liandèriUa moitié cher qu’un steamer «le môme tonnage.Et pour un domine qui fait une atlaire, c’est une considération.” L’explication était parfaitement logique.On passa à antre chose, sans atta.cher d’ailleurs une grande importance aux projets de Soriano, qui ne pouvait gê-,ner eq rieu l’action du Scacenycr.On passa en revue mille détails, on repara quelques oublis.r«4i parla surtout de l'expédi- tion.Puis, après une dernière coupe «le champagne bue au succès «b* l’entreprise, chacun lit ses préparatifs «le Viépnrf.Le jeur suivant, à dix heures du matin tout le monde était à bord «lu Srurcnyn*.Deux heure- plus tard, un remorqueur Itaiait le navire hors des docks, lui l'abant îles cendre la Mersey, et le quittait a quel «pies lieues «le la ville.Le Scaet nyr* le pavillon anglais à ia corne, portant à l’un «le ses petits mâts une llnminc tricolore, ce «pii était un acte de courtoi-ie de .-ir Uwen pour ses auxiliaire- fiençnis, entrait dans la mer «l’Irluude, cl.longeant le- côtes l*ile «l’Auglescv, obliquait au sud-mie.-t pour s’engager dans le canal «le Suint-Georges.•••*** •»•••• .L étatiunj«*r « ! *i navire était ainsi coin posé : .-ir Owen 1 «.»wnse»j«l.ooinmnmlimt ; l«* lieutenant «le vuD-tuii Gconzo- de Mailler, second; Gui-hot;n, premier lient** mint ; Burk, deuxième .'eiiicnant, tou-deux Anglais.Le médecin «ie ia marine française Lucien Sergeatit, docteur ; Goodrich, commissaire : W.nd, ingénieur-uiécaincien.(.1 xitirft) LE ROI "DE"ROME X'#us dctnclions des bourn's fouilles *lti nouvel ouvrage «pie M.Henri Wels-*«*inblous faction non pas «lu sort.oniLi«e « t «u*.- (îivg«»irt*.” « «*si à \’otre Saint«*lé à «-imisir.«lisait ii orgueil'eusemeiit.Moi «t la I ran*»'.nous avoir- «•lioi.-g tjmiiipn* « * • 11 -lettre, après réiiexioii.n'ait pas ét« «*xp«'«li«*».*, «'Il** exist»* eepeimani «-t «*!le jette un j«»ur singulier sur la po-lilitpte impérial*.* «.t ».D’après s»*- t • *r lues, il fa lia il que h* Pape fût «lépeii- • iant «le i’etup» r«*UV.pour «pu* «-elni-ei eoiiseuiit à le traiter avec !«•> h«*u-iicius dus à un i»rin«*e vassal.En «‘change «ie sa *-oinui>siou, «»n «• un p« ii.-aiion «lu rapt «le son territ«»iie.Nap«d«‘*on lui offrait, par I«* sénat > «•oii-ulti* «lu iT lévrier.«!«••- palais partout où il voudrait résiihw * t deux million.- «h* mi nus proud .On -ait qu'au fur et à mesure .•« J -« • i V HPQ t J1.DU CANADA I(ÎG6, rue Autre-Dame v3» XVI jCTL ilX, i r: » iso.CilAQUi: MI'.ÜCUEDI i.ou valant do-S- à Ç2.0U0 lüeih :.i: s;ïls.5:i ÀAT.filNGLOIS."(L côte Lamonta-riie.Québec.:i^.^!?72?e2SS2RB5! I CHLOROSE, ANÉMIE, 'l HEMOGLOBINURIE, fij Anémie à la suite i.î cVHomorrhag’ies.« parasitaire ou trouicalel P - * « (J) Lo i!ê l-vrier 18lo, il avait «Iéciét« pie Lédit «b* Louis XIV sur la Déclara* mu «lu clergé «b* France, donné au mob le mars était loi «!«• l’empire.(3 ) t ’'•rrc2SEM!t UTEU N ous soulTivz d’une toux «q iniâtre et vous voulez la faire disparaître promptement.adressez-vous a la Pharmacie St-Loch, J.L.Morin, et vous aurez le Vin a la Créosote de 1 lètre qui vous guérira •«ou» peu do j «un s.Lisez ce certificat : Monsieur -L P».Morin.Kuo St*.Joseph, Je souffrais depuis longtemps d'um oux opiniâtre et violente, accompagné lYtirmicnient.T’étais excessivemen atîgucdocet état quand j'eus recours i« votre Vin à hi Cré(*sote de Hêtre coin •inée i« la Gentiane et it la Noix Vomi-pie.L usage d’une seule bouteille nie fit u: d grand bien «pio je continue pendutp liiclque temps encore le remède ; main-:«*naiit, je suis très bien et me fait un de voir de le recommander su public.Votre dévoué, J.A.Majjcoux, Québec.« « n 3 73 n •*** 3 r f rra P H N U m « 5 Ü ! h T p jjg i; i al Stf ü [J J L SU ET: L, g fi Ovawu\ée D\lL&7.\î «rt l'- Ju-anient par excellent pour ces à Pî uuheatioas à la «l««>v «it* i 2 ciu'l»'- il ^ r«'s a caf«* avant ciiaqm^ repas.E .J.DALLOZ 13 t .rd • s Chapelle.B ArthcrlfCAP.T: âf m.'*0Pf?ï?î C1' Û ttÆSCr-SSS?; -SXZiZZrWMSE&SZ ¦I* «U.I «¦ M • • .V7n* ui«w,uiouuh C0PYR1GH • V .a •• m m m «« m • « • « (\?i 1 O HT A IN A PATENT?For n ftfor.i*»t answer r.mt un lien» t oimitm.vrrtto to ol t ‘% iV «vlio I».*iv«- 21 • : « 1 tiomiy îifty ynr.rs* expL*rt«*n*.-o in t}**» j«.:t«*nf Lu?lii«,?*«.(’* » »nsBtiictly< ndential.A Ilcuotbook of In« forrnutlon cotic.'.m.ui: l’nîctiiH nnü bo«7 to oi-tuln tlmiu P.?r;t n *.Also u cutnlouae Cl îacchaxi-icnl an a rcicntitlo t oohs nt • toc.l'atitits rn!;cn tiiroucâ Mann & Co.recpj.-a »:mature.YAMS.Phannin* KAUGOtr.5t, Eouif.ird Edfiar-Quinci «tain t «t«- Ifc.nneü • codsHou POUDRE LAXATI VEd.VICHV TRES EFFICACE contre; f FER 'i CHLOROSE yj'GNOM ANÉMIE FAIBLESSE ENRICHIT LE SANG RETABLIT LES FORCES DONNE APPÉTIT PARIS, 2$*.rue nrrfyèro.A Quebec : Dr ED WORIN t C* FER MIGNON.» Æ /ai UÜ In t KUjl.ï uarantrtd {U Jl’rtrtoii coni*ri**e.or ulccriitlon of mu-¦ aalTHtEvAwsCngM!caCB.cous nu'inbrnnes.Pain-.ciNCtsnUTi.o îMS l°*sS *1,ui not stringent or poii«mous, iVUJ .sold by I)run;liti.Circular sent oa request *4L Montante extra A.B1ZQUARB Une Lettre de Montréal.(71 I.o True Witncmt et riirc**.i.*!r, Montréal, C;»u., PiitZUis l*i 24 «J.-tobrr, 13iJ .Vous rueront tina Kt.ro d'uu de i.ji citoycm Lien connus, Mr.IL lioihrtrt.q«i| no«i «lit «pie sur U rcrommiodation «lu Ti6t.Ilot.M.Morci.«i«l, «le liruintuoiulviZo, il 1U u-vje i«ttrillcj ]o u*i.-irent oprCs qu'il »*flt coût-fert ;«e::«laiit 8 nns, u i «:*.'.iniimilu fortrtneut L tout cor.x qui eouft'rcia ùs Buluiilej arrvvaste ù'ch^jkt co leuicds.Paroxysmes Affreux.CxiiTuxoi:, On io, Jan., 1324.Xousaroosfr.it i:.* .,*•« • • ?••«¦«• »« ln*«i»-,»v « r ! :i * • I • duns les indi**j* -itlouu d«*ü per* :.n«*a du .x , •!«• •'»•!« ,*»:«‘ l'our lt'« «’iiluuti et le* *‘e::.«r«1r, -ii« * »«*«t «l'un prix inestimable.L’ONGUENT «Ltt *iTi icmMr Infallflhto pour le* • •••>.* , bront htt« rhm • -.t «ix, v r*ii'*i-i:«*i «• w J .* 11 c ! i » * • • Xi *• • • •«.«t ]imr toute** • m:s r;*«n.rival Matiufa tuvé cxitrcsaêti ni h l*Mabtlsfement «!««•« qui moiücm à bicyclette ferou: preserre les yeux du vent, «ie lu puti-sière, i i bon accueil « lu Visière Protèue-Vue uui prê-solcii.de lu pluie, d»' lu neijro.cte., serrera lu beauté «le leurs yeux.l.uvui iu prospectus avec explications « outre Scents en timbre* u UEOKCSES M \IN 11A RD VH dit LHEl’itEUX, Il déc—liu Ilxute-Ville, Québec.^zih’^gaagaaBass ‘TZyZT-'M J«r« asasscsa Ft WKlîTl^sr.MENT» - .le n’al pi* d’au ot* •.« t m« » n*m «*lu*ii ur*: devront alors fnir«* .itfetd « • l*i tiipo • Ii- ?i»I P** pots « t b - boit* « .-i :‘-d«« -Ht* ,r«tp.« oxrum» STUKKT.KONOIlK-f n y a t tlniflr *tl -, le s n •{••lies «i• 111., Kxnro.it «iirccv .-.imcii scuiemoiit tavev ohar «ionoir pour Chijoutioxil nu-ir llobcrvnl et Chicoutimi.r 11*00 II.1H., Malle locale de St-Î’.annond tous le* jouri*,oxc«jPténo Dimancno (et «le Rivière z Pierre l«*s Mardi».Jeudis ot samedis, souioiuout.) b*10 p, 1)1** Express direct do Chicoutimi et Rohorvul *iw stations surles Hmses Liuren-tiaes.Lud.«Ü.Mercredi et Vendredi.it luiuutcs au Lac Edoumrd pour prondro le luooh.LU let r do retour de pr5mi^re cîx*se.aux taux d’un simple parcours ue Viuebuc a toutos les nation® an nord ù«i Churicsoourg Ouest, *iau les samodi» bons pour revenir jusqu au mar«n suivant.On peut se proourer de® billets aep#sp.igcehes R.M.btockinc.vis-a-visl»hôtel 8t*Lou»s.«u OnAtoau rroiuenuo ot au bureau ou Paoifique.14.ru® liurvue.REK.VICE RUBUKBAIN, Des billet® d® «aiaou ie- ront veuuus aux prix réduits onlinaires durant les mois i été.donnantdroit au trunsportjrratuitd'offets deméuase •ide® provision® pour àa oonsonunationjourualidr®.J.O.SCOTT.Secrétaire si dérsalb ALEX.H » HARDI.Agehfi^ êmf* U* M I» & h % LE COURRIER DU CANADA.UTNDI 15 MARS 1697 JTjt AVIS IMPORTANT A NOS ABONNES Depuis quelques Jours, 11 nous arrive» uu grand nombre de lettres de nos a Don nés qui nous demaudent si nous j avons reçu les souscriptions qu Ils nous ont envoyées comme prix de leur abonnement.Ou comprend qu’il nous est impossible de répondre A.toutes ces lettres «*t d'expédier un reçu a chaque abonné, car nous nous exposerions par là à une perte considérable de temps et à des dépenses assez, életées.Pour satisfaire tous nos abonués et leur dire que nous avons reçu leur ai* iront, nous changeons la date de 1 expiration de rabonuement sur la baui.e qui so trouve sur notre journal a us s • t«‘»t que nous avons reçu leurs souscriptions.^ .\ l’avenir, que nos abonnés >cui • lent bien Jeter un coup d'oeil sur *l* dresse de leur journal, et ils se cou vaincront que nous accusons reception de leur eu vol sur chaque adresse.L * A D M l N1S T K A T l O N.AVIS Al’X 11 ET AD DAT'A1 NES Nous profitons de l’occasion pour prier nos abonnés de jeter uu coup il'oeil sur la date à laquelle expire leur abonnement et de vouloir bien Les sangsues de la provinoe $16,000 pour une seule famille Nous avons dit hier que nom* parlerions des pirates qui ont pillé ia province cous le régime Mercier et qui n'attendent que l’occueiou de recommencer.En attendant, parions des Miugpueë.L’une des plus sa fifres a été la famille Bernatchez qui, à elle seule, a englouti £16,000, sous ce régime d’extravngauces eau?nom.Voici ce que nous trouvons au compte «les troi- Bernatchez, Nazaite, Xiiiuii et NiuuVv : Nu nia Bernatchez, agent de colon nation.Na z ai re Bornatohcz, commissaire agricole.Nazuir*.Bernatchez, iranien d’effets.Nazaire Bernatcliez, affaire «le bulletins.N a zaire Bernatchez.indemnité pe-sionnelie 1?”*7 sf.Pour beurre rit* de Montmagny 126.U0 ,UOO.OO 25.00 2S5.3 i *.• , ., 5t.*.i.» i,»ii — l’onr leurrerie de Cap Chatte nous éviter m pénible ,t Ste-Anne de.Molds demander par lettre le montant de Xunm ,;enmtoheaS tnin,crip Kurs souscriptions et de leurs arrérn ti ^ ri'.„iÿlrws gos on nous faisant parvenir au temps uû la somme qu’ils nous doivent.l.’AUMiNtsri: ktioN nr ( ' nnricr du < \tuudu 30, rue de la rubrique.Quel oc Québec, 1S janvier 1$97.QUEBEC LUNDI.!.’) MAILS 1S0T S.E.le Cardinal Taschereau Vendredi prochain, le 1!) du courant, l'église Métropolitaine de Québec célébrera u* 25c anniversaire de la consécration lie son illustrissime et émiucntisBinte Archevêque, le Cardinal Taschereau.A cette occasion, il y aura a la Basil i que, à P 1;rs.une messe basso suivie «lu cliHtit au 7V iJttnn pour remercier Dieu des grâces idiondantes qu il s est piu a répandre sur le régne glorieux de Son Eminence et lui demander de prolonger les jours de ce Pontife vénéré dont :* vie n'est plus qu’une prière continuelle pour 'Eglise qui lui a été confiée.Nous espérons que la santé de cet illustre Prince lie l'Eglise lui permettra de paraître à la Basilique pour entendre l'hymne d'action de grâces chanté p*»r son peuple et pour donner à ses entants l'indicible consolation de le voir au milieu d'eux.L’œuvre des taxeux L’abîme qu'ils ont creuse Xuma Bernatcliez, transcription de plans Nuzaire Bernatchez, Commission agricole Nazaire Bernatchez, indemnité se*?ioiii»elle 1888*1889 Nu ma Bernatchez, transcription de régi,très K.Pelletier,(beau-frère) transcription de registres Numa Bernatchez, transcription de régi,tre9 Xuma.bcurierie, Xunm, conférence sut l'agriculture Na/mre, indemnité cession* nelle 18S9 90 N uma encore, transcription de régi,très Xuma par i*.Fournier beurre rie Nazaire Bernatchez, commis • -i >n betteravière Nazaire 15e natciiez, tidciu-nité sessionucllc de 1890-91 -00.00 500.00 750.00 BIS.3 2 72.15 540.00 SUU.0O *160.00 150.00 1,600 500.00 110.00 800.00 1 .'537.50 800.00 :î,ooo.oo soo.oo £16.996.11 Donc à elle seule la famille lie:natch •/.a empoché près d?17 ni.Ile piis’rusde l’argent de la pruv ince sous le règne de?cliqiiards.Le député de Moiihnagny peut bien timer cela d’être au pouvoir, ça paye.Comme quoi Tarte Nous vend a nos pires ennemis Voulez voiK avoir, «lit la .V/rtenr, ia j.rtiive «pu* le?fanatique** anglais et protestants de toute nuance so réjouissent «h* voir Tarte et Laurier faire leur u*uvre démoralisante et ruineuse au sein de notre nationalité ; I qu’ils .-ont contents de ce-» traîtres et ne ! gênent inicuneim-n’ «l’applaudir aux : inêfn't odieux par lr- juels ils nc-u-» coin-1 j rime ?.- j Lh bien ! lisez.1er réflexion?s mantes, A ETE COMBLE PAR LES CONSERVA- ! d'un cynisme qui fait mal à T LU RS ! no* dfeurs de pu nous et dc-croyant,.Elle* étaient faite4 par it- “New-”, de Vancott- tous propriétaires et patron?de henneries et de fromageries, et autres industrie* agricoles fournis et vendus aux «lits coin merçunts duns Fan et jour précédant telle déconfiture on faillit®.” La “Patrie" nous rappelait cette motion, hier, et s'extasiait sur la grandeur d’Atne «le eoux qui ont voté en sa faveur.Vraiment, il n’y a jas «le quoi.La motion Bernatchez en A peu près de la même force que celle d«* M.Marchand, qui a demandé, un jour, uu gouvernement Tail loti de s'associer l'opposition et M.Marchand lui-mêiue, pour gouverner la province.Plus idiote cependant est lu motion Ber-natrhez.Créer en laveur des cultivateurs un privilège sur les biens des commerçants au eus de faillite, mais en vertu de quoi 7 Ne savez-vous pas, braves gens, «jue vous avez tenté là d’empiéter sur le terrain d’un puissant voi-iu, le gouvernement fédéral ?Le, lois «le faillites, les luis du commerce lui appartiennent en propre.Et, nous vous le demandons, pourquoi le commerçant n'aurait-il pas «lroit à un privilège sur les biens «lu cultivateur .qui ne paie pu,?11 semble que justice égale doit être rendue.Non, la motion Bernatchez e-t une de* ces blagues libérales dignes «le figurer à côté «les inepties «pii êmaiilent quotidiennement les colonnes de la Patrie.Au nom de la liberté “ O Liberté, que* de crime- on commet en ton nom ! " «lisait un révolutionnaire en montant à Léchat'aud.El «pie de sottises on débite! pourrions-nous ajouter, «lit le “Monde".Pour .-’eu convaincre, il n’y a qu’à lire lu-journaux libéraux et leurs alliés, les journaux tories fanatiques, car le fana li-me :inti-oatholique n'a pas de couleur politique.Am- .le “World", de Toronto, journal tory, rivalisaut «le zèle nnti papiste avec le “Globe", organe en chef «lugouvernement Laurier, demande à grands cris une lui fédérale qui permette «l’exiler ou d’emprisonner les membres «lu clergé qui auront i’umluce d'éclairer les consciences et «le rappeler h-s règles de la justice aux électeurs «le ce }>ny-.Notre cole criminel leur parait incomplet sans cette lui de bâillonnement,et cette loi.c’est nu nom de la liberté qu’ils osent lu «huiiaruler.Ain-i, il sera parfaitement loisible à uu journaliste de chercher n influencer l’électoral en faveur «le telle ou telle cause, «le tel ou tel parti.Pour y arriver,il pourra prendre tou- le moyens, même le mensonge, même l'intimidation, meme la me- infaillible et démontraient par les tans que les meilleurs citoyens sont les meilleurs catholiques.Cétatt alors qu'il fallait les exile ou lo « meprisonucr, messieurs lof* protestants mnatqucs ! 11 y n lungiemm que le» sujet* anglais n’auraient pUt* aucun droit dacts l'Amérique du Nom.Si le Cnnadtijcsl encore aujourd’hui une possession anglaise, ce n’ost pas à vus habita rouges ni à vos carabines que vous le devez ; c’est à In soutane noire ou violait© que vous ubhorre/ et a lacrosse joe!-torale que vous bui.-.-tz tant.Alloué, il y a trop longtemps que c**s crosse?et ces soutane?combattent pour vuus, enseignent le respect û la constitution, la fidélité à lu Couronne, lu «ou mission aux lois justes, rattachement uu pays.Vue telle intervention est intolérable ! \ ite, une loi fédérale ! Finissons-cn une bouue fois I L’exil ou lu prison ! Pourquoi pas la corde ?11 faut être logique,voyons I L*4‘World" propuec* de prendre la France pour mo* dèle.“ Là, «lit il, on a mis les évêques et les prêtres à leur place." Qui ; on le- u même collés au mur et un les y a fusillés—toujours au nom de la liberté ! Le» communards ont cru que c’était encore le meilleur moyen de les réduire uu silence.Ils te sont trompés ; le srng versé j»onr lu justice est toujours la plus éloquente des prédications.Le 41 World," le 44 G lobe" et tous les fanatiques de leur acabit se trompent tout au.-si grossièrement.L’ex 1 et Ja prison ne feront pas ce que n’a pu faire l’usru^inut.L’experience en est fuite depuis dix-huit siècles: La put oie de Dieu ne &V touffe pas.Messieurs les Electeurs Du comte de Charlevoix J’ai accepté la candidature dans votre comté pour les prochaines* élections provinciales, et j’arrive au milieu de vous, fixant ma résidence à la Baie St-Paul, où j’exercerai ma profession.Il m'a coûté un certain sacrificed'aban-donner les fonctions «pie j'exerçais au Lac M-J(an ; maisj espérc trouver une compensation, sinon complète, «lu moins sulli-santé, dans l’exercice «le ma profession et dans la satisfaction de répondre à votre appel en mettant toute mou énergie à servir les intérêts communs du comté de Charlevoix et du pays.Comme su 1892, je suis indépendant, ayant toutefois confiance dans le gouvernement actuel et lui promettant mon concours pour le développement «le sa politique en matière «le colonisation, d'agriculture, d'in?truction publique et d'économie duns l'adinini-tiation «les deniers VIENT DE PARAITRE - LES - Cantiques : Populaires DU CANADA FUMAIS M.ERNEST GAGNON vient de publier eu un cailler de 73 pages—grand format—édition «h* luxe, les trois séries de ses cantiques populaires harmonisés.Ce recueil se vend $1.00 renferme les cantiques suivants : CANTIQUES DE NOEL Venez Divin Messie î (paroles de t'uobC* Pellegrlu).L'a bergers, assemblons-nous ! Nouvelle agréable Dans le silence de la nuit.% Dans cette étable (paroles de Fié* chier).Les anges dans uos campagnes.CANTIQUES DE MISSIONS Un Dieu vient se faire entendre.A la mort, (paroles du IL Grignon d*» Mont fort).Tout n'est que vanité ï (paroles du IL Grignon de Montfurl).Grand Dieu, mon coeur touché.* Ouand vous contemplerai-je V 'fit vas remplir le voeu de ma tendresse.Allons nu banquet divin.Esprit Saint, descendez en nous.Au Sang qu’un Dieu va répandre (paroles de Kénéloni.Honneur.Hommage ! Le voie! l’Agneau si doux ï .Te me voyais au milieu «le nui course (paroles attribuées à .J.-B.Rousseau).D’être enfants «l«» Marie.Les paroles d’un «•ortuln nombre dp nos cantiques populaires sont «lues u des auteurs célèbres.La musique en n été faite par tout le monde : e’«*st 1«* plus souvent 1«* résultat «h* multiples altérations «l’un thème primitif.L'harmonie, simple et chantante, dont M.Gagnon a revêtu ces mélodies est de nature à leur donner un carnet ère d'immuabilité « i ul lt»ur faisait défaut.Il importait .- «•: amcublerncnt ùy 1ère cla-f**.^«*nrc moiiernc.Coaultiun- faciles.S*;i AUSSI.ENGINS et BOUILLOIRES pour manufactures et scieries, de toutes dimensions .Machines de toutes sortes pour travai le bois.Turbines il l’eau et appareils x»* i appanils et fourniture.s pour fromageries y et beurreries.Huiles, Courroies de cuir et ¦aESgdSZx.-.^ de caoutchouc, Poulies, etc CHS.A.PAQUET panufac- Agfa.^ rnv.'iillcr : Ai aroilt» et 3 mari — I m Y Ko.11, EUE ST-ANTOINE, E.-V., QUEBEC Ù f-i Û aâ rÆ KZJ O o*.~ 11*2 *~ ^ Seul Successeur clei PARES — l'&y Mu** tie /fAboisffef £J.CONTRE : Apoplexie Mal de Mer ChoFra Y-ipear-s TRANSFEREE V: \ $jHUncH Voir le Proifit'*.-v ctnsuc f:.tru** RUEütL'ABBAYE//s- 'I V:r‘ tr'"‘ J /.• / cxfqrrrclicjneU*?bUinrhe PARIS ‘ nr\ w-r, *• _ et noti c iruo «loiwat ;•«.i.k llûiitïrfùrc** i *5 * : * 1:- Si iiuitii.c li *- .' H porter !«M II.1CO n j ^ \ X~) de toute umtt nsioa.« j y /*1 , _ .,, Diti'OT * i»a n - f"« n si.:., I sÿ£ 3snXV't ' ' ’ j •• - ' -.Y.• • ¦ •*.*• -j*«rT*Vr,*'*' ** * M.Tarte est celui que lo parti rouge s’est choisi comme organisateur en chef.Un des grands moyens employés ! rufaiit ;u conqm.-fu «lu Québec et écraser .par Cet organisateur est do faire ser- j une foi?pour toute !» race fran«;a:?u au ., .^a;iîlfj;v j ‘ ; vit* a ses Uns de parti toate l'organi- 12 n’y a )>a?de mal à .élu et «lu tels j des postes, projios n'ont ub.?olumc*nt rien de suffi- j -*L Tarte fait donc distribuer gra- denx.i tip, et par pochetéo dans toute la Mai?qu’un évêque catholique demande n un candidat «le M’engager a luire respecter la constitution du pay?:" Holà! Pareil attentat à lu liberté civile du citoyen britannique c?i intolérable ! L'exil ou la prison ! A eu tendre le?cri- de fureurs «ie?fana- î pruv ticc, son journal 4i Lo Cultiva-| tour 5 , commo nous en donnons la preuve ailleurs ; mais pour cela il lui faut, vu qu'il se trouve eu contravention avec les règlements postaux, il lui faut, disons-nous, des maîtres tiquv.-, ne croiru:t-o!i j)»t~ qu« notre épi,.| deJ108t0, » poigne, et a «a dévotion, «ropat ui notre clergé ionien te la révolte »*t ' destitutions en masse des s’insurgent contre iu i«»i «lu pays ?Ne maîtres de postos de campagne, pour run on pas jjunsur qu’il?p«>u-?unt leur- Une autre de ccs victimes, que l'on iiJôjr .violer In con«no«K.,*t ù im-{»ri- vienl douous rapi.ortor, est la dej- Que Trait-on davantage si nos évêques i l,tuUon (1° M’ John ^lelough, mai* et no?prêtre?portaient la population eu- poste du Bic depuis L’J ans.tlioliqne a rejeter l’allégeance à la cou j On l’a destitué sans cause légitimes romio d’Angleterre Y pour le remplacer par un nommé Qu«-i est, eu réalité, le crime que l’on .Alfred Parent qui déploie un zèle inCelui .,ui cdtikhle à .lire ! vous „e pou- ,1,!15 d,8tribjer Par Pocht t o \° Cln" vez, sun,- connncitrc une faute grave, rü/l u électeurs qui ne l ont ja- dutincr uu vote qui ratifie une violation mais demandé.de la constitution qu i noue régit, uu mé- ‘ Nous avons la preuve do co fait ; pris «lu jugement rendu par le tribunal suprême tie l'empire, un attentat à la liberté «lus citoyens et à l'égalité de leurs INGENIEUR-MECANICIEN pttos milites! yt A1 ' S B I x ï-;w en genres E M31NS n va l'eu r, l’IU'.SSFA Hvdrau llqiicK.rot M r.s feuffuoK un fer ’et en t*«>i*, ICFI'.K V.yiTS «Je Scieries, Moulins a luriu-, Beurienes.,vc, Ac.roui»r.s a vujtctir pour kkin uyiij-CH.Itepuratlon «U» ccntriltico**.Soscialiles i l»as droits.Nos évêque* et no?prêtres a’ont dit autre chose, en somme.Maie cela suffit.1 Ibattentent à lu liberté du sujet an* glai- : iiolà ! J.Vxil ou ia prison ! mais à quoi servent nos remontrait* une fimo commo les ces.Tarte a-t-ii autres ?On pourra en douter.• •••••• • • • ••••• Vous venez bien tard, farouches libé-râtres, bfiilloniior nuire clergé catholique J Que n'êtes-YüUH vchuh lui imjjoser hi-lence «|tmu«l il retenait sévèrement dans le devoir et dans la fidélité à l'Angleterre notre population catholique poiieitée par «les voix amies do l’autre côté «le la frontière, •F' secouer Je joug britannique ?Avez-vous parlé «le réduire nu-s évêques au silence bous peine d'exil ou du prison, quaml ils excommuniaient les malheureux égaré# qui prenaient les armes contre vos soldats ?Etait ce pour le bâillonner que vous rup• peliez en toute lift te de Home Mgr Taché eu 1870 ?Avez-vous trouvé mauvais alors qu'il rappelât les métis A l'ordre, au devoir et au respect de l'autorité ?Non, n'est-ce pas ?Eh bien ! nos évêques et nos prêtres, que vous flattiez alors, quo vous appeliez a votre eecoure, ne font pas aujourd'hui outre chose que ce qu’ils faisaient ù ces autres époques critique?«Je notrej histoire.Ils rapj**luient au devoir les couscieuce?I égarée?, ils les éclairaient à la lumièit des enseignements invarinhles de l'Ëyliee | Dernière 4™DS rt • DES Semaine affaires .CHEZ.S.MIIW IlitOS M.F.X.Drolet V1C.VT n'AJOCTCR A SES ATKUkK?Un Appareil à Nickeler DES PLUS NOUVEAUX.Ouvrage exécuté avec promotitude et perfection.Avis aux marchands cl propriétaires de bicycles, aux carossitrs, plombiers, J on.devra dt poêles, marchinds de fer, serruriers, aux familles, et(h 19 juillet 1896—6m.A.VI S \ VI.?oit «ion?!^ i»ar le nroRent que In Cnmpa-'!» elicinin «lo 1er Trau«i*Cun:»«fieii * atlrcssorn uu i*:iru-nioufc «lu Oiiniiû» a »a pro-oiininu K -fflon* ulin «l’obtenir un ricin i«onrfhaa-rcrlc uoiii «le lu couinai; nie, i>roI«inv«rr le délai lixt- pour le C'unmencfiMon: et l’nciiùvcmont Uu cueinin «lo fer «lo in ci>n:imrnie, et l'mitoriier K conrtruiro un cinbrniichmnoni pnrtnni «Fun point pros do I « xtrcmif# nord*«-8t «lu lue \Vin-liip.-t-.et der lu jusque York Factory.Ilnio «1 lluaion aupsiuu o rr lira ne lio ment partant pi«-* «i un point oii in 1-çqo mere projetée «h* la flonit>nsnie iravnrrara le fleuve*St-Mnuneo.«iun# pi |.royn.ee ac Vj«*l»ec, «•( «!*00 R0l,Veniümünt Laurier, a été de don- ht tout ce qu'il put pour gagner sa vie., Allemagne it M.Henry C.Payne.«es ner un gros contrat do pierre A eus-i Apres beaucoup do misère, il résolut amis lui ont conseillé d'accepter.Pni .sur il la prison do Montréal et îl uue de retourner chez lui et partit a pied le „ .L h0° maison de Toronto.i 7 février dernier.moût irtx acielk # r no C’était enlever aux ouvriers sans II n fait ce long trajet dans un peu ' Londres, 13—Sliiel Lamy, l’acteur, ! TQ O.UU f.ravnll fin l\ïnnfr/'**Ll lfi niovon do cru- «l.c._____________• / i * • I .,ur .i A v 1 ton à Oreillers Œuvres de Mar lîiuiiisiril ,, , 11 n fuit eu loue trajet dans un peu Londres, lli—Sliiel Bnrny, l'acteur, I 011S S À N 3 HUGS travail de Montréal le moyen do «n-: plus d’uninois ; il n’est arrivé chez lui i «« mort.° f-ner, en hiver, les quelques-piustros Ul.luJ2couIlint i vm ISTK X H indispensables aux besoins do leurs y, Deshimurs est .; .l„ b.cm.; .* " LOlOll du courant-, je réglerai avec s B & Abonnez-vous OBTENUES PROMPTEMENT Knvoyczim timbre pouniotre “Gmdoderiln- vous les questions de détails qui so présent ont.Je me rends compte do la difficulté qui existe au sujet du contrat dont ! Québec, associes, vous parlez et qui nous oblige à livrer [ douze mille tonnes do pierre à la commission du liavro de Montréal, cl jo i crois que le meilleur moyen d’obvier à cela est do demander le concours I de la commission du havre pour T.McCord it Ce., marchands— Thomas McCord et Charlotte lluth Ida McCord, tous deux du S.iuit Montmorency, faisant aÜairos à Québec sous le nom ci- j - ¦ - — NvGarneau et Cio, marchands—Ne- Actions de Mines meso Garueuu, de »Stc-l?oye, L rançois-j Xavier Petitclerc et Jules Gunieau, »io i - COTATIONS COMPAREES L'ART DENTAIRE AU JAPON Quelque incroyable que ia énumère ici.Xôi annonce' (io février dernier mention-j noient les co-.ution* comparic pour Pu*** EXTERN R 1-t J.T1.K.NK, çt qu 11 v< lucrTcilleux d»nj ton »e.lion prompte A roulaçtr la douleur.pfliM-KILLER ,d; P fl ! X - K I L * FR ?l,e ,nt,hjeur Ttrédo con- r « .î .i.M.i,,l,'Pontre ,c lh,‘l d» M«r.Lv XJnl do 2«-i«t milcux.Ih*» Doulcurn S nui lr ljo«ou Lo Cote, Le UliuinutlMao et Ln No PAIH-KI1LFR Ça’«ascont«dltl*MHlUnr i nui iwi.L-i» l.iiilint-nt.U apporte un wj.Usinent pr -iiipi ot |M?miaaeat dans tous k« ïiruKÆr E“l"r»c.farte, PË M-îfH IFP ,'-t.l’nînl éprouvé t> |»On.*.*'*!« .F .'rirl‘* du CulÜ» mI^ii r, du I Imiteur, du Mutr.fot, yi a* f»n, d« tou* «'«u" qui ont Inrsoin «1 un ix-mê.lo toujours A la m«du raiiM ditinrpr dan# ton emploi à l’extérieur ou a 1 intériour et uoiuiAut un boiiljqrdnoni i>oeltlf.Mélles-votie «!»•«» rcTitrtrnç.)n)i.X’aocont^x mio lo réntUdo •* l'KU «î V !>A vl».’* KiTvmSo JSî Unit: Vfi renie UjpaxjJo PooUlU*.Tr^«ffmudrl>uu-ieUloGOccuta.lit Fuites Alioîiner vos finis ON DEMANDE DES AGENTS l'index Guérison (Ta main droite, v:»ntc«, avant la liausso.1*50 nom compngnios *ui- (’oni mission du havre, comme 1 J.n :sjj.,»r nrraelier les ehevllles Time Gold 11 il .îfict- ldttlo îi^m.î'dc'4 je l’espère, veut nous prêter son con-j cours, en coiisentant lu résiliation i-.,w.,iw mib io iiiiiiii.ii,.wnir ' Juliet.Î5cts bnreka comuitioi.J.e bureau provincial ¦ **"* = «-ugager a accepter, il considérera en autant.pi'il leur ;em posi-ibie de le cette proposition.faire, et ii it-s remercie de leur coopéra- M.Renaud prononce un discours des tion.plus éloquents sur les questions de poli- , La \ die de Montreal na pas complète les r«*{Mirations des ogout- a i hotel île le couseil n'a maintenant que le pouvoir de suggérer les mesures sanitair* s, mais il va demander qu'on l’autorise à prescrire les précautions hygiéniques à prendre ilans les écoles, comme il cet autorisé à le fuire pour les fabriques.Le conseil sVst ensuite occup** de l'épi-demie de Hè\i• typhoïde i\ St-Hyacinthc et a déclaré qu il n'y avait pas de doute que l'infection était due à IVtut de contamination de l’eau de l'aqueduc.On n ex primé l'espoir que les autorités de Saint-Hyacinthe se rendront enfin à l’avis qui leur a été donné souvent par le conseil de transporter lu prise d'eau au-desMia de l'endroit actuel, dans lu rivière Yaninska, et d’v adapter un filtre, atin d'empêcher que l’eau ne soit contaminée par les égouts des villages situés le long de la rivièie au-dessus de lu ville.Ces deux atnélioratioas sufliruient pour enrayer l’épidémie.Le- maladies contuirieuse-, la diphtérie, la rougeole et le croît]» surtout ont causé Les puissances cl la (»rèce Due déclaration officienso i'ordre t.qne prov inciale.^ ville, quoique la légi-Iature lui ait ac J/arrivée de l’hon.M.Flynn e-t saluée cordé $10,000 ]>our ce-travaux, par de?applaudissements prolongés.Le président du con-eil provincial a été -_ Le premier minstre adresse la parole nu I an-'>fi*t* à communiquer avec le maire, % de Frète.La France a appuyé la réponse do la Russie.Durant les négociations, une entente générait* a été .suggérée pour que les puissances avancent une certaine somme d’urgent pour payer la gendarmerie et pour payer les frais dt l'organisation d’un gouvernement autonome en Frète.Fette proposition a rencontré iintiré liatement l’objection «le l’Allemagne qui a prétendu qu’elle ne désirait pas dépenser un S« *li.La I-’rance a propos** samedi après-midi au Foreign (Mice que les puissances commencent immédiatement A ta'ganiser la gendarmerie, uommant un gouverneur tie Frète soit »*n Hollande.soit en Belgique ou peut-être en Suisse.Plusieurs noms ont été suggérés.La Grande-Bretagne fait observer q»te les membres de l’ancienne gendarmerie erétoise si» sont enfuis et révoltés et (tue les troupes grecques sont Au Seuinaiuk Prières dm Quarante* If cures Les prières «les Qiiurante-iluuren commenceront, au Séminaire, mardi, et se t« rinincront jeudi.Mardi et jeudi, grand • messe u 9.H0, mardi et mercredi, prière «lu soir à S heures.Un donnera la communion aux messes «le 6.HO, 0.30 et 7.30 iirs.Accident \ un piietiu: Dimanche soir, M.l'abbé.1.A.Lefebvre, curé de Sherbrooke K-t, e-t tombé sur la glace en revenant «le lu séance «lu Fercle Agricole d’A-cot.il s’e.-t infligé «les bit— Mires au côté qui l’obligent à garder le iit.Il e-t sous les soins du médecin.M.le vicaire dt» Sherbrooke-Fst e-t au-i souffrant d’une attaque de grij'j'e.li ira pu vaquer aux occupations «lu ministère, ces jours derniers.NOTIJK-liA mi: nus no i s Le «ligue maire de notre jeune paroisse, M.Klzéar Rui erge, vient d’être élu ]»rèlii • lu COmté dt* F» mploii.C’est lin hoillU'U! pour lui et ?e?concit*»ycn-'.Qui aurait cru, il y a quehjue?année lorsque le.-: premiers géant-de la forêt tombaient suiin la cognée de?fmdateur-«le notre colonie, qui aurait cru que nous a irions sitôt, dan.- nu- rang préfet «lu beau et va.-te ci mté «h Fumptuii ?i^ y aura juste 2*2 an-, twi moi-«1«* jn n prochain, qu'une première messe fui c«* le blet* ici sou- le vert feuillage ties urhit-s séculaires*.C*«Mait alors ht so»iî.alê.Lan tel était dressé an pied du richer monii mental sur lequel trône maintenant la Matue de lu patronne île notre paron-i.Aujotiriî'hui ia-auvagerie «le- bois a dis put il jour faire pince à tin joli village «*i à , une paroisse qui marche de pri giè- en progrès.J/élevntion «le notre maire un ]>o?t«* «prou vit nt «le lui contii.r e.-t de na uire à nous inspirer un légitime orgueil.ACCIDENT Lundi et les jours suivants houh montrerons ce qu'il y a de plus nouveau en fait «le gilets, manteaux, passement ries et ornements, etc*.Ft jeudi les étoffes A robes et les soles, etc.Une visite est sollicitée.13-3 THUS.DONOHUE.LA Sr-IMTUICB Nos concitoyens irlandais célêbre-iont leur fête natioinile mercredi i»ro-elmin.il n’y aura pas «^ • démoiistralioti extérieure, mais une messe sol«*nu«,lie sera chantée A l'église St-l'atrice.A vaut la messe l’oreln'stiv et l’orgue exécuteront tout un répertoire d'airs irlandais.A l'offertoire.” Kathleen Mavourneeii.” A la sortie *• Hymne A St-Fatriq,*” et ” Dieu sauve* la Reine.” I/orchestre sera sous la direct ion de M.]•;.Batterie n et M.dos Yézina tiendra l’orgue.EST LA LIGNE DIRECTE R0LU LES FVSines d’Or.I.AU- il NK M a; l'Iiisieiirs personne?semblent ne pfu* avoir l'onipris li s îvi.h im uis «Su eareine, adoin is cett«* année ]»ar décision *!t l'Grdiftairc A eau.-** «le> in*ml»e»*t:x e.ns de nmladie «pii e\ist*?ul.Four I iu-l'oMiiaîioii *hi ]itil»lie les voici résumés en quelques mot-.Les personnes «pii m» j* unent pas peuvent faire tr«)is repas gras les lui» • !’.M.tou« les iour*.Arrive u Ne\v*V« rk ;;(i.4âA, M.t"ua 1«‘!« jour;.Arrive a Ito-lun à vj2 A.M.loua le?jourj, Arrive .To onto :V T.O» A.M.tou les Jour?.Amve ù Cmcago u î*.Il# P.M.la uuit suivante, tou?lo« v « ' 11 r -.Aeeomuio iation : cliari buffet Pullman sur c«.t:e«M're*?rapide.x^o.1.—¦ Express de Nuit Tous les jours dimanche excepté l.UlS'O Lévi- T.T • P._M.Arrive a Moiitrud à T.«r0 A.M.Arrive a l’or lumi Me, à 11.30 A.M.Char Pullman dortoir à Montréal.ALLANT AU NORD FAISANT KÀCCUKDILMKNT l'ilKECTavec 1« > (rain* «le tous ics vu iroits de l’Ouejl, de l’K*t et du ;ii i.Pour billet ?r: information?vénéralei, s’adres-fer au Ou au BUREAU DES BILLETS, •.Voisin du Bureau de Poste) Xonveaii Ciire.ni lit* la Basse-Ville.Débarcadère do la Travorao, 10 mur?i ?.*7.Kuo Daltiouslo.CHEMIN I)E FER Quebec Central A commencer le ô Octobre lS^*j.ALLANT AU SUD Partira de Québec G nver.-e) L 2.J0 i».m.Partira du h**vi«.Q.C.IL, u - 00 p.m LXPP.US- pour S.hrarjçoli.Sher-orooke.^ Uo?tos.Nevr - York e; (••¦u i«?r •-•mirons au Sud.Part> .ir (pi.-in-e kîi- i.Aec«*uili»odri:iori pour l'ra\«T*e a .:u.> n»*rai.A «eut séu.«lu# pan 4 janvier 1S.*7.Cùeiniü do Fer inL8rcolonial St I K il A BV FAIT S K S DENTS Ayez !c soin «l’avoir ce vieux r**inè«h- i ellicacc*, le sir«.»p i** Mme Witinluw, ]»uui les dente «ic?enfants.Ji adoucit l'enlam, ; an « r.lte «*atholi(|ii« les gencive-, allege la «Ionleur, guéri; le- Fh:isubl*.*s.Fh:q»»«s.\uiî.«s lnim.'v-:«)liques et c e-t aussi le meilleur remède raux.«lais.b:i< d'anhi».«Mirions «F:ini»ô.c’eût pas été volée «i"un MILLION au •T petits Je ia bande «le cliquuids dénoncés pa; M.Lecenf.*«-1 ji'*-»* N\ itrteie, ]»r«>i(i«nt un uihunal | sigrtiO la d«'**lai*ation «]iii sera *»nvoy«'e | I10111 ^ndm**.Vingt cinq c-ntin la | /nvllhuis « î«» ciboh**».i n I»-1 î i«-i*s d'.uu- ‘.'y , ;l.:J.( 11c's>,'l a„.l)a1l‘>’* ;‘,ux Jttt’vs dans H1, gouvenirim-in gr*.s* lui («xiiriuiam bouteille.Icrin'F—lancj i :* L « aiulclalu « s, «l'un « huix tr«’*s vat*i«*» P*.1 a II aire* de I ilal.yii Fa.-«iuaiu < iai'1" |,.n,.indignation au sujet de l'abus de Fatal avkntiki: ,r '!»»*« de siuiftuaiiv.en lices, ciboires ,h ; “T1;' a,.Ut ,«in .l.-onm.Mur.ii ,r-v , M , r : "M,-us.,1rs., t (.,| V.-PP.¦tftlci, oc* t-i a lait un resume très élabore de la , .'îa.ui «armer ai.\.nt a .ueat C.u.«*, lti .i,,-.,., MATANE Les cou-ei vatet.r- «ia comté de Matane, réuni?en convention samedi, ont choisi M.Uoucr f'iu-s .directeur de VA vaut Garde, comme leur candidat.Nous espérons que M.Chassé acceptera.Pas la meme chose Dans le dessein d'égarer l'opinion pu-îtWique, la •‘Patrie” tait un parallèle avec bertaiues dépenses de la province d'Ontario et les mêmes dépense*?à Québec, dit le Monde* Elit* eu conclut que Je gouvernement conservateur «loit être blâmé de n'avoir pa- été plus économe.Alors, que do'»t-on dire du gouvernement libéral, qui u dépensé bien plus encore que les conservateurs, pour les mêmes services ?Une comparaison entre l’administration d’une province et celle d'une autre, demande une étude approfondie, pour être juste.Les rouages de l'administration ne tout pas les mêmes dans Ontario et Québec, et la conclusion tirée est fausse,parce que l'argument pèche par lu ba-e.Mais ce qui ne trompe pas, c’est la comparaison entre deux administrations REUNION Du Conseil Provincial D’hy- giene L'ETAT SANITAIRE DES MUNICIPALITES Des bureaux de santé eu théorie cause en l'ramjnhs et «*n anglais.F*.* juge a parlé pendant près d’une heure ei a passé eu revue les diffé-ivnls incidente «b l'a fia ire Y*t c« la très eu faveur du prévenu.Ft* «.lender paraissait très calme « i regardait attentivement h* Jury pendant l’adresse du juge.Il était nue heure et demie quand les jurés se sont retirés dans leur chambre pour délibérer.A deux Jieu-res et quart $.*s jurés sont rentrés en «oui* avec un verdict de •• non culpabilité.” Eli apprenant qu’11 était 111 n*«• Fiai lu a adressé d’un signe ses rein»*r« ie-ments aux jurés et au juge, puis ii a serré avec elt’usiun les mains de sou éloquent défenseur.UN MEURTRE On cherche l’assassin Le Conseil Provincial ‘l’Hygiène a eu une très importante réunion vendredi à Montréal, sous la présidence du docteur! E.V.Lachapelle.Etaient présents : M.H.R.Gray, les docteurs L.Craik, A.Mé-thot, J.L Desroches, L.Catellier, \Y.Verge, E.Pelletier, .1.A.Ueiuulry el W.Molfville, N.E., lû—üno cflrnyable Jolmson.déenuvertu n été faite aujourd'hui a Danai son rapport (les opération* depuis vou port a cinq mille* de cette ville, la dernuirt* iiâ.-emblee, Je doctcjir Felleticr Y,.rs ]es sept heures, un voisin s’ôtant a attiré l’attention un consc-i «ur le fait rendu chez M.Olivier Fuller, un respec-«lue quelques villes, qui possèdent les ap- tnblc vieillard vivant seul dan*, sa maison pareils pour faire la de.-infect ton par J» qu'elle no fut pus su surprise en poussant vapeur se contentent uiuquonn nt «Je n,i p*»rto de so trouver en presence d’un «lesintOLtion |>ar le ?ouilre, quoujuecolle ci j cadftVrc> étendu au milieu d'une mure do .-ou bien mo.n?clhcace.En ouiie, le «lue- j Mfinir, hi tête presque apladie «t la gorge leur Pelletier dit que dans cerm.ues muni.1 c„ ,.0 ;l uuü urL.ille .-U'autre.I.e.pul.le», le bureau de yniite n exiele que.,1 d(J, nleu|,|t,s de c|llimbrU prouvaient théorie et ne ee reunil jaïuaie.qu'une luttu sérieux avilit eu liuu.lus- Enhn, le secretaire du que des plaintes, u a CBtt„ heure, on «e perd en conjee-ont eU; mues un bureau d hyg.ene au su-1 tuie ,.t ron eomiait ,lue|, ,untJ|„,: Ca|»-Bret(»n, le n*»inm«?Arsène l'urbi«le qui raconta la terrible aventure que voici : Vendredi dernier, 6 mur-.Damien Cormier, gardien «lu phare du Rocher aux-Oi-ouux, lie-* Madeleine, «-t «Jeux Purte-Dictl.b(uï«*s : » ! i x ?;iiuh*s Imiles, bouquets (l’ntttcl nvee 3 ]».«•.«i«> |(*.mi?«*.soin-bus, étoignolrs, eiieons, hé-uiii*»rs en fuiih* •"•imiillée, lusse*}-; û qnè-îer.li:iinl»c:iii\ « i « • proi'essi»,!!, pnrto*- .% , .missel.Missels, pour messes «les dé- "v-iH.w.i-, Ai.-i.'iie .Llinrlrs I urludo.l'm.is, siKi,n-.« luuuh.llos «juittaient le rocher jtonr aller tuer de?I 1 loups-marins qui prenaient leurs ébats à une centaine «le verges «le la glace du ! bord.Un vent modéré souillait «lu nord-1 ouest.Qnuml iis furent sur la glace.! Uuo visite est Instamment sollicitée, celle-ci t comme lu Givee.I ” ?i * • grnrnh?réunion a en lieu samedi suit* ù lu snlli* St-.l:imos pour pi*«»tos-t«»r e«uiti*e lu profMisitiun des ]»ulss;i!i-«*«*s d'iippliqtier 1st coercition « n Frè«*«*s résolutions dénom.-nm cciu» poli-tbjm- ont été adoptées nvoe entiiou-fdîisme après d«* longs discours j»ro-lioiuvs ]»ar plusieurs politiciens en vue.M.Gladstone a tél«'graphie de Faunes ces quelques mots : “Que Dieu soutienne vos ell'orts." Vienne.1.3.—Le ” Freiiul«*nblatt journal otHcienx.dit que l«*s pulssati* / iVii'iioH ees considèrent que in seule solution à ! '/ .n i \ r ¦ » • » donner i.la ré.se de la tiré.-,- es, f ‘ ‘ ' V1"' i r.a esj-avant «le toutes leurs forces a graduels et vespéraux, parois-i«*iis uotés, c*:i ni Iqiies, etc».ci se dé tav.hu et prit le large, et {j|> rry «i .* j e FlIlMTlfi .e le vent augmenh.it, il leur fut.j \\6 V il.I g ; A' Si i 4|I I { 1J ssible de revenir biir lettre pas.La ^ it-Uiici.uvJ iV fin Ü fit tf l.H V • allait duiis lu direction du siul-od, ! , , d’envoyer la force pour obliger la Grèce il obéir à la volonté de PKurope.Saint-Pétersliourg, 13.-On anntun'e «laits les cercles oHiei**ls (pie c’est l'opposition faite par la Grande-Bretagne et particiilb^remenr par la France qui a empêché d’adopter la proposition d’occuper la Frète avec 10,000 hommes de troupes.On croit savoir que la tla comparaison jet de l’ineulli.auce de.règle,nenm lon«- muttfs (|ui 01lt pollss/:l Lmmctire ce ions couséeutivcs | qx.’-l» "e s y «oumelleat pas de leur plein j crl|I10 ;ltr„ce.„ gEitcmmu que la victime de la DH-tne province.Si l’on pouvait se j ®lt/ .„ ., ne gardait aucun argent chez lui.La contenter, à Québec, de payer, pour le, t> ^“ÏT W f-W ü.,nt on .W .erW .ur «.nnnetlre • • ijl tu* • , , ¦ j# • ., le crime a etc trouvée üitii3 un bms^on pervices pipur ^s nar la /'arrze.cc a ne naie once de lu doHmiection nar a vanenr.services signalés par la Patrie,coque paie la province d’Ontario, pourquoi Je gouvernement Mercier ne J*a*t*iJ pas fait ?Pourquôi a-t-il dépensé pour ces mêmes services plus que les coq sénateurs août dép—-é depuis ?Vodà ce «pie la Patrie devrait expliquer à ses lecteurs.Mais ils attendront longtemps cette explication leuce de Ja désiuiection par lu vapeur, et de leur conseiller de n'emplover le soutire que pour la désinfection «les pièces et des urticles de mobilier qui ne peuvent être déplacés.Au sujet des bureaux de santé incompétents, le conseil d’hygiène fera comprendre aux conseils municipaux qu’ils sont re?pon«abled de la manière dont les olliciers de santé s’acquittent do leurs devoirs.Ralativement à l’hygiène dans les écoles non loin de ia maison.(Jn rapporte quo samedi dernier un vagabond a été vu dans les onviromt et qu’il serait entré chez un voisin pour demander ii manger.La température étant douce et la terre très humide, la marque des chaussures du vagabond laissée près du la maison où il aurait mangé, correspond tout ii fuit avec celles relevées près do la maison do la victime.Une bande n été organisée et l’on a commencé la recherche du meurtrier.Grèce compte Mtr l’opinion publique i ' ttlîV ?* , e^ulVrls n tcnUl ,,er M AiifiK,n,rrt“ H ,m Kniii.v ; un,, snrlo 7"*7‘.à '.,l “Tre 1" '* «•»«wy^».Mur ««i* mi-mi.-., rail croire «i„V,i ncrsislanl i J?ur *l.c,.,»rc.I'B''« « c.i.p.cl.r *l:i ns cette polit i
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