Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 mars 1897, jeudi 18 mars 1897
41 ème ANNÉE No.238.—EDITION QUOTIDIENNE.—lOôine ANNEE JEUDI, 18 MARS 1897 * JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .ii: ckois.,i i:si'KHi: ivr j*ai«k Infraction.IDEktIüeK( 32, rue de la Fabrique.$ ' TTrTOAI.A.S CIIAPAIS, TDiro6ieui*-"Propriétniro Administration: 30, rue de la Fabrique ar .•Üj .Vf 5* 1 JL •* .¦ • ¦ *»».n 22 ^ _________- /&* LES CHASSEURS DEUX IF: MK PARTIE POUR LA BOITE DE TER XI MEFIANCE .% A partir du mon»cut ou ceito idée fut ancrée dons ga (Ote «le Dicton, elle tr'eii-tournu multitude de eircon«tar*ce qui vin-rtui ia conflruier : YentUra et lb'knv Sîf- e fatiuux, toutes le* fois que le* exigences «lu service le ieur permet (nient, avaient ensemble de u»vclér»eux conciliabule* et «léployaient, pour chuugpr «îe conversation A i‘approche «l’un tiers, une habileté «loin Jean Hulgouct n'éiiuipasdnpe.L'un et Future é.aient uiuuis .i- magnitiqnes jumelles FJummarion, «lu modelé «ie lu murine, et consacraient hv piv.s g ru mie partit de leurs heures «ie liberté à explorer F horizon.IU semblaient ^'intéresser, plus que tout l’étuMnnjor réuni.à ia dé* couverte des éjjaves, ot intetrojeatu longuement les boumies de vigie ».leur «ks-rente «lu nid de pit.Ils se liviajcnt à «les êtu«ies minutien-M'-j sur les c.mrams «le FAtlatiliquc, et coasultuient souvent «h?superbes carte*; marine* i-t de- ouvrages» eppctuux qu’ils avaient apportas «iun-leurs bugAges*.Un pouvait evident im*nt expliquer «:c*.s curiosités par uu «lésir ardent de sbustruire.pur un intérêt passion né pris à l'expédition.Mais il semblait à llalgouét que cet intérêt, si légitime qu’il pût être, dépassait véritablement dévoué «les collaborateurs.il en était lu d«.* ses conjecture*, lorsqu’un jour il eut lu curiosité «le demander A Ventura Xoveliurè*?«ianh quel pays il était né.On -e souvient, eu effet; «pie h,r Owen avait seulement «lit qu’il était Hispano-Américain, sans préciser autre* ment.sa nationaiité.A cette question, posée brusquement à lu fin du repas, le jeune homme devint tr.1.iudivhtu .si-lunaire «:« in mois île JSW.Mais qui a i>u s'iimuscr ;i *¦ ,m‘ • piveisos.me rtfièro rmiAie contient ai.-.v "«¦ sa lnM,‘ : " 1 " lu ment rion ?lL mom'frrt^coriis ,ia — ù «ix-ons .|U«t l’intérieur, on simpk- pnoii-r jjrotîuir.til h ' V1 • |."11 '' >l 1 1 1 " p -i, , .l.1 ¦ , «u* g«,é>s.nue I «ni pui-se «miuim* «h s «*i- 1 oreille un l>rm.Mi.cnt un lu | , r,.iM-ro, et vous voyez on on n ei.ten.l n- I mi.m pu.laus lu |.ov,n.• en i et puis, je le répété, mienne traco j (U.; ;1valieC-s m -nd ouverture.' soiigcis.qiu.dqim «*,v'iihpuxs «pi'ils soient.A ce moment, \ en tara Novellarès lit uU «lut.f 1rs bi;ui«*»pli«‘ivs .-on entrée.rfirmivivu«,iiuuit:ih,b, tirer «les arguments oiiti'o notiv *’,r coiisOqnom une qiie.-tion avant quoi ! lui aussi,il o*t «iv .h Non.elie-i'or- ‘ ’à11' .,Vÿs,,,'!.1,1 ,luS i«s soinnif- ues emit*- .; « * "•• «r*1 11 * • i” * mis : chaque éjiivo une utms dôtmi.-oii.* ' ruuim’i-‘;i nos onliii.L 'mio L’-'.’îil,-ijV,,'l'" doit lui enlever un moicenu du giltuiux : > niim«*ut eatludiiiiie Av«*«- \'«»u< >.,ik j ,,MS.lKI N,|.k,* ab-oinmetn qu’il te promet.Le Sanve/yerest m» ««hs.! n cretnms hcnueêup «pu* !«• règleiuent ! |,M ri'.‘ux' l.,' ,MI!rs {s',u} •,,,Nl|lil ‘ Jollr* tn.M.v nl.-u i il «cuire .1.,.i v i'i.1 1 1 m nieine «•«•«»te a et«• uiriui.a* par de partis j»« ttveiil mauvaise ligure.son cumaradi* non du reste.Muis et* n’es; pie?h foie qu’on a vu des grout ns re»;* d’honnêtew g( u Kt puis, ce.- deux particuliers recoinrnundés pur un anonyme qui envoie bien m-tmurice.s (tipi««mt*••• ¦> ••••u.nt, seuls .Dieu nu.- .1 .nuipusu.iv.! tSoniies pour nous diriger.i .x , ., SU!" >1 !.slguii, lires : .lose,,), Tu,- ; ‘;M ,v N,,,tl ;l v" M' -»«*« «-.««-r J ! 1 .«.* «»,»***trei -enure le \ oy.itre ?e les font expédier.1.: ? : aiii’treur- ryelbte*.pr(»!»ri**t:iire* •* \m.~ hieyolope, *i^j i»t^ee*.»i ou •j»*a peiito» nuu-’ n: pu, a a tenions lo«, ••ii.;*«**-ur.« > t !*i c s • • ;-.er .:ir i ’.«-f f«»:¦«•«• à .» r»*«*n iro •i«* lotir mnclitne, ssua eye! -tr* .pl'i.a .* *ss:i«t .tenùra ue r»-o!» 1 ••onipser F «ênans»- intlapnuutiun «les yeux qui M’rvîco*.ear V.-t un ohjet ttîi » esinut^puntabl-*.| s'eu rint.Il«ne%«*»tf nltt* toroéf de marcher i a ].*•?uoravtiS!**.*i »t » »n hiver **cnrl tisnotit t oa pour «c rarautlr la (isttro et ou i’e.t- U’suent, cell»*- jui •»«•: ic-» veux -en*,.,»l*- ou ta .- .po/unt à aller ic iet**r cc*ntr'-* us» ohstAcle qu’ils Irnief.feront bien lo porter «a Vi«i**r«* ••.‘ont p .» a;«ereu .i t«• m| .\ u«*.car vu • t** «*oiutins on hiver, cere V;«: >ro !.vs Fame- «e*t niMitop: i Ueyclotto feront t*r»-L-rv** !s* y-ux du vont, -le in pou», en*.! D» .t.u*-c«n il a b Vieière l’rotève-Vue «jui présoleil» uc !.pluie.»i«* la uetee.etc.1 terrer» 1» beauté «b* l«uit> y «s .ex.Knvowin prorp* et ii - :i ?*••» ext*li».*:«ti«>iis rnutn**»F*«*nt« en tiuibr»-.* GEORGES MAIN HARD Y E dit LHEUUKUX, '{.Mire-Ville, «^uévej.t 0 LE PLUS PUR $ The 11 D.fi L” i Klentho! Plaster 1 N °.- e yii fat* «i*up« «î» ,-otro Eîkpî.Mrr î.îtnthn! /L- |/o.ir J» ¦» «ban» .‘c f.uni t-(-s (iculoureut.*.«itui que d «r.» «tn u«»1j liiio.Mgu, es je n'hé&.Si Ç) pat % tî rrworauut.Jcf < ».rn!:.e un r-:nfr*le s\\t, S «üiMtr.et «lr> piu- a t.J.• lour ef,,» noie lj Ç piodlip;.—A.DAPOIÎfTK, lilizahcUuowo.Out.in PrlK Î5c.DAVI3 A LAWRÜNCB CO., LTD., Pnrni:oirM IN 1ST II AT ion nr Couvrit'}' du t.'ind id 30, rue de la Fabrique.Quel oc (ynébee, 18 janvier LS97.QUEBEC Le premier ministre Les Hons.MM.Flynn et Atwater A la convention d’Argenteuil Plusieurs centaines d'électeurs ont assisté à l’assemblée conservatrice du comté d’Argeuteuil, tenue à Laclnite, mardi.La convention eu lieu dans Pavant* midi, fous lu présidence de M.Brampton.Sur proposition de M.11.B.Hammond, cerne non seulement la population de ^J^omiee pur jmuh Ui* vingt délégués, M, JEUDI.1$ MARS 1897 LA TAIE V 5 mars 1S90, M.Tarte écrivait .{> La politique du gouvernement M >rcier conduira très vite à la ruine.Avec le régime de prodigalité qui prévaut depuis trois ans, le gouvernement n'aura bientôt plus d'autres n sources que ccli> s de TA A’Lit LA i HOP RU: TE FUS Cl K U F pour a.Civ des embarras financiers qu'il c ?e avec un aveuglement coupable.” Et le 17 juin : 4* Si le peuple veut être plumé ù irantage et s'il veut voir augmenter lr taux de LA TAXE DIRECTE < .VI ES T D EJ A R ECUS S CE { O MME IXE VIT A II LE.il n’a ’l Ta laisser le pouvoir entre les mains d1'* gaspilla rds et des violate urs de la £ns.tit ut ion.” J.a “ Latrie ”, organe du même M.Tarte, demande, aux citoyens et # onlribuables de condamner ceux qui pit coûté au pays, de ISP2 à 1S97 la umnie de $2,094,SS5,32 en taxes.C’est demander arec M.Tari.de condamner le régime libéral qui a rendu cette taxe inévitable.Les taxeux, nous dit M.Tarte, ce sont les libéraux qui ont forcé leurs successeurs ù taxer pour combler le gouffre qu’ils avalent creusé.M.Tarte a rc ié toutes scs convie-•/ou.*, mais le peuple n’a pou renié ys sienne: .et i! continuera de crier, tomme en 1892 ; .4 bas ceux qui voudraient lu us « amener à ce régime de gaspillage^ extravagance, de honte et d'in fa-\;iic, qui nous a valu la taxe.A bas its libéraux ! B0NAVENTURE Tel que nous le faisions pressentir dun*-notre article d'hier, le gouvernement fédérai u remporté la victoire A Bonaventme.A j an l'argent et le whi-key, c’est le clic mm de fer de la Baie de* (’haleur- qui a fait l’élection.Nous savions parfaitement que le résultat de cette élection était chose réglée «l’avance.Il aurait fallu «le Bbércï» me chez les électeurs de Bunaveu-lurc pour résister i\ la séduction qu'on exerça.t aupr* 5 d'eux, et l'hénâ-me nés© rencontre guère dans les sphères électorales.Voir le chemin de fer construit d’un bout à l’autre du comté «le Bomivcnture et les trains de PJntercolouial y circuler quotidiennement, donnant ainsi à toute cette population des communications dont elle a tant besoiu et dont l’absence l’a fait h longtemps souilrir, c’était pour l'électorat «ie cette circonscription une j>er»-poctive absolument irrésistible.Le gouvernement federal a joué du chemin de fer à tour de bras, et c’ett ainsi qu'il n remporté le comté.Le désir d’obtenir une grande améliora-lion et le parachèvement d’une entreprise publique d’intérêt vital pour Je comté, telle e*t toute la signification de celle élection partielle.Nous prévoyions 1* résultat, et nos amis, étant données les circonstances, ne doivent en être nullement découragé*.nuire province, mais les citoyens ch* toute lu Pubhunee.Pendant «pie les honorable juge.* formant la commission Royale étudient le- ?umluleux détails de la transaction du chemin de fer de la Baie «les Chaleurs et que la majorité des électeurs sc consolent eu esjiéranl que le pays est p ur tout d«* bon allé jusqu'au fond «le la cana llerie et de la pourriture «in régime Mercier-Lüngelier-Racaud, i' Empire que nous avoua lou.jo r^ vu à l’avant garde, «iènonçaiit le* actes corrompus du comte palatin, l'Empire est aujourd’hui en mesure ci’etaler au grand jour uu autre seau-«laie, le plus honteux, peut-être, de tous h - 'Caudales qui sont venu» à la connais-sanc*.du public duiant les quelques au-né»*» lu régime liberal dans lu province de Québec.Ce qui suit c-t un état détaillé et authentique ties Munie payées par M.John P.Whelau aux membre' du parti de Mercier et Laurier p«>ur de® liii' personnelles et politique?-.Ces somme.', il va 'an.'dire, ont cte dt-botir.'éc' pemlimt que 1 entre-pp-ueur cott'trui-ait l*o»lsli.:e en question ou depuis «pie la légi-laiuro a autorisé lu r ‘ciamation pour travaux extras.Honorable II.Mercier $ II.Mercier et C.A.« et F.rne.'t de .i.«.'tueur gen ru! lhaU'O’eii, M.P.Honorable H.Mercier i'a.auu.A cm lie Carrier, M.V.1*., u tia>pé Honorable C.Lange!ier 1*.Garneati et autres Turcoite, ex-Pio-.1 Bureau légal de M.P ré font aine, M.P., «iont l’honorable M.Uobidoux fait partie Honorabie .las.McShatie, maire de Jlontréal Divers libéraux Flections fédèrules (ISS7) Grand total ÿllô,U00 On voit maintenant «jue Pacaud avait un précédent û consulter quand, de concert avec ses maîtres, les ministres de Québec, il a systématiquement pi lit* la ca '«c provinciale pour u:«ler cours des '*•!-.ci.un?•!«¦ 1 -Ul : LLT.'iO 2.;,ô00 1 7,0UU *2.ôâ0 2,5Ü0 •1,900 2.GÔ0 18,7.00 7,100 8.000 1-1.000 Laurier au une opéra* W.J.Simpson fut choisi comme candidat cunservaienr pour la prochaine ram* patnpugiu* électorale.M.Simpson remercia les délégués de l’honneur qu’ils lui faisaient et passa en revue les principaux événements politiques «pii ont eu lieu à Québec, durant le dernier parlement.L’honorabie sénateur Owens, le Dr Blonde et M.Hammond, adressèrent eu suite lu parole et promirent leur plus chaleureux appui a M.Simpson.Dans Piiprès-midi, il y eut mie grande assemblée publique au palais de justice, encore sous lu présidence de M.Brumplon.M.Simpson parla le premier.Il dit qu’il avait été élu.il y a cinq uns, comme candidat indépemlunt, et qu’il se présentait «le même cette année.M.Simp'on exprima -a confiance «iunle gouvernement actuel, « t céda la parole a Fhonorublc M.Flynn.Le premier-ministre fut accueilli par «le long' applaudissements.C'est la première fois qu'il rencontrait les électeurs du comté d'Argenieuil.11 lit d'abord allusion à sa nationalité, l-su d’une mère française et d'un père anglais, il croit qu’il possède les qualités requises pour représenter la population mixte «le lu province «le Québec.Après avoir félicité les électeurs île leur attachement bien connu à la Constitution.M.Flynn en vint à la politique de 'On gouvernement.Il répète qu’il accepte les ro*|jon'ubiiités «ie fc*s prédécesseurs, MM.DeBüucherville et Tail loti.Il réfute uu article de lu ‘‘Latrie*’ engageant l'électorat à ne pa* voter pour le gouvernement actuel, parce que ce serait sanctionner l’emprunt ù 77, faire revivre l’ére d«-s taxes et ramener le?castors au timon «les ûtluircf*.M.Flynn discuta alors laque'tioii financière de la province.Lorsque M.Mercier arriva au pouvoir, en lo^G, la dette totale de la province était «le ÿ‘22,l J.î,l 17, et la dette nette «le .811,389,109.Après cinq min- es «h* régime libéral, la «lette totale était «1«* $30,819,230, et la dette nette «le $24.288,038, '-.tt une augmentation de $12,^9S,S70.Ainsi qu’il appert dan« les comptes publics a la date du 30 décembre conservateurs.Bar le bill remédialeur, les catholiques du Manitoba n’etaient |uis rétablis dans leurs droits, et il délie les conservateurs de prouver que cette loi leur aurait donné muant que h règlement actuel.Pour rétablir les écoles séparées, il fallait trois choses : une organisation distincte, des subventions de la l«*gi**la turc et l’exemption île taxes.Le “ Remedial Bill’’u’acconlaii qu'une «le cch conditions ; le règlement actuel les donne toutes.M.Lu wrier,dont la voix s’était atîuible vers la lin de son «li «cours, a dit quelques mots en auglub, puis il Aeat excusé «le ce qu il n’était jmis entièrement remis «le -a r»** cente indisposition, et il a quitté lu salle.L’hon.M.Taiilon, lorsqu’il a pris la parole, a été vivement applaudi.Il a dénoncé la conduite du parti libéral «lepuis son arrivée au pouvoir, et surtout le règlement scolaire •• qui, dit il, ne règle rien «lu tout.” A cause «le la conduite «le M.I dit: que l’afviPtaiico «l’Allemagne comprenant «le vu-lcd Etats n’a que l.tiG’J proie» et 1,141 étudiants.L'assistance d'Italie a 7.89 profès et GO 1 étinliants : celle «l’Angleterre, 98*1 .profè» et 920 étudiants : celle d’Espagne, 1002 profèa et 1,070 étmiiauts.Le général dec jusuiuM est actuellement le B.Martin, un Espagnol.Le général est élu à vie à la majorité «les Miilruge* l*ar une assemblée cottq>osée des assistants, «le» provinciaux et par deux délé-gu«*s élus dans chaque province On pince aussi ù côté de lui un a lmonitcur, chargé «le surveiller ses actes et «le les crhiqiior au besoin.Dans son administration centrale il est aidé par le> 7* assis- Nous avons un assortiment complot «le REMEDES MUNYONS que nous oilrona aux prix auivunts : Gritnilriir «U» 125 «Ti* jnmr I.S rts Gnnidciir «le 5« i»iw C« rai n (K cm* île ^1.00 i»n«u* 72 ois Et encore une réchicMon eur ces prix pour le® achats «.l’un quart «le douzaine et pins.tunts et «inclipies autres conseillers oui peuvent tempérer son pouvoir absolu.Ett tout ils sont environ 13, qui forment avec le général ce qu'oit appelle la curie gêné-rulice.Chaque semaiiiu le général traite avec son conseil les allaites d'ensemble et chaque jour 1«?» assistants traitent avec lui les ull.iires «le leur ressort.Telie e-w la grande organUaiiou de cette légion puissante «pii exerce san** «:• «titre-dit une grnmie intliienct- dans la société.Par leur direction dan» les collèges, par les ussociutioii', les confrérie s etc., ils Phaniiacie la- CHOIX EOUGË ;CÜ1N DES RUES ST-J K A N KT DU PALAIS lü mare 1897.SESZSQE^ V>I/XVvv>tH\V« facile ù concevoir.AYANT LE lîJii non s ;a.eiuent r:; 1^:*i«-ti.-o et cr mineile | ayant é: * tooiieeâ bonne îiu en LS-T.Afin «l’éviter toute «.«cca-ion d'cireur à ce sujet, F Empire ajoute le» détails suivants : Bay.'* Berreault Bave à Matti.ev.Hearn.camlMat «latis Quéhr«?-Otu 't Bav* ù H.J.u loi an.Montréal- • Centre Pa;.* à M refer ( pm D.F.) Pavé au sénateur Pelletier Formant un total de La Une pluie d’or Clique fait une ample moisson Le gouvernement Flynn est l’objet de nombreux reproches de la presse libérale, pour avoir donné «le l’ouvrage ù des conservateurs et les avoir payés suivant la valeur du travail cx< cn-é.Quel grand crime ! C’est ce qui se pratique tous les jours dans tous les états de Ja vie : tout travail mérite rémunération.‘Mais, avec la clique, il n’en est pas de même ; il n’est pas nécessaire de travailler pour être récomjicnëé suivant son mérite.L'argent tombedane Ja poche des ciiquards comme par enchantement ; et jxir-dewme le H*ar1.11 II V il.® roque, «*-»t placé le côrp» du fondateur «le la pui»>aîitu compagnie, Ignace do Lo-yala.Après lea événement» «Je I»70, Je général de.» jésiiitefl s’est réfugié uvcc tout 8«j:i état-major A F’iesole, pré* «Je Florence, mais depuis environ un an, quoique la réâMence officiel le soit toujours à Fit-sole, le général, avec l» s principaux de Ju compagnie, passe la majeure partie «le suu temps A Borne où ii a uu appartement au Collège germanique, établisse-semeiit «lirigé par les jépuite-s.La ecu trail itfftti«»n des force.» est admirablement organisée par la compagnie.Chacun couvent ou resilience dépend d’une province, plusieurs province* réunie» forment une assistance qui a |»oiirclic-f un «iélégiié, élu, lequel réside auprès «in général et, son» le titre «Bassi.'iunt, défend près «le la curie généralicc le» intérêts de.» province» soumises à su juridiction.Leu assistance» «ont au nombre «le cinq : Italie, Germanie, France, E»nngnc et Angleterre*.Ce» assistances sc hiiUIivisent eu provinces ayant une espèce «le gouverneur général provincial.J/u'Histunce d'Italie c«>mprend les provinces «le Rome, Naples, Sicile, Turin et Venise.L'assistance «le France est divisée en I provinces : I^a Champagne la France on île «h* France, Lyon et Toulouse.L*UH»i»lunce de.Germanie a .des provinces assez vaste?, car elle comprend les provinces de Belgique, Autriche-Hongrie, Galioic ou Bologne, Allemagne et Hollande.Dans l'assistance d’Espagne, il y a 5 provinces : Aragon, Castille, Portugal, Mexique et Tolède.11 y a sept provinces dan» l’assistance d’Angleterre, A suvoir : l’Angleterre, l’Jr-lundc, Maryland, Missouri, Nouvelle-Or-Orléans et ié Zambèze.C’est l’assistance de France qui, relativement A son étendue restreinte ne comprenant que la France actuelle, fournit le I plus grand nombre de jésuites, car on y • coin pu* 1,033 profès U Obi 9 £tudàyita.tau* Jt\ & KIROUAG 46, rue de la Fabrique Suc»,mITotIC , ne.EUE ST-J0SEPH STÎÎCCM ; k IDE nn jm; iî i V V «.A Belle Fropriétfi à Vendre M.Babbrt llrrniiict ofTrc «n renie ponr la luoifi*) «in i»rix, I \ i>rnpri«*té «m’il uc-cupe a Jiévb.#ur ca|».I,u maiion, «lui cnniprcmi treize olminbrcf-.^^r pourvue «!»•» amélbruiions moli-rnup, cliuu'laju à ®an chaud2, baio«, cte.lrr» uoau «ardin fuit punis «le la propriété.On peut ri-ircr roii» les 10 îouri».A I.OLTUt OU A VKMHCK JLmW.16 mai:mfique hotel, connu «out, lo î ti»^ nom.J 116 «1 t'omuiorciai, «itu«« à lren-w»r j2fc d.rcfi '° I*• u4 «-•eninil « t le plus noua .on bas).a,»^ Jlftiifso cm amcubicment «Ju lèro classe, ire ore nioiiemo.Condition* faciles, fr'uiirejycr a • I.V.HUMAIS, iJ.nr.lui, KosUtruteur, Fraiorvillo.13 a via AVI?eK donné p ir le présent que la Compn-unio du ch«mir« «Je fer Tran»-Cmm«fien l’ndrci.-ora îiu parlement «lu OunaK J.-B.MORIN Contre les maladies des Voies rcspirato 1res, Asthme, Toux* Bronchites, Catarrhes et Consomption.\ oici le froid d automne venu et avec lui les .Rhûrnos, Caturrhcd, Bronchites ot l’Asthme; ces maladies négligées deviennent bientôt chroniques, amènent lé puisement, et sont souvent hélas! suivies do la consomption pulmonaire avec sos crachements «le sang, ues transpirations nocturnes, etc.Nous ofiroiiH aujourd’hui A cette classe «le malades uuo nouvelle Eré]>:iration qui renienno tous les médicaments capables «le coin-altre les di lié rents Hvmjitéine.s de ces maladies: Il est en elle t reconnu pur tous los médecins qu'aucun médicament u'égale eu efil-cacité la Créosote do Hêtre contre la Toux, K lut me, ilroin.liito, Catarrhe, Crachements du sang et les expectoration.» abondante* de la consomption.Pour en augmenter les bom» ofl'uts nous y avons ajouté do la Gentiane et de la iVoix Vomique, qui.unies uu Vin et è »a (ilvcériiuî, ouvrant l’appétit, Blimulcnt la di^cetion, fortifient i# système nervoux ot améliorent la constitution générale (lu putianfc Soignez donc uu début les rliûmes dont vous aouiiVcz.N attendez pus qu’ils deviennent trop rebels, prenez le Vin k la Créosote fit Hêtre pure combinée A la Cientianc et A lu Noix Vomique et vois* sert*/, bientôt guéris do toutes ce,< affect ions qui asaec souvent iL>vie^ •»ent graves.J'ai vente dans toutes les pharmacie*, D2POT GIONBItAli : , ‘f- .J.-B.MORIN pii.iicmoiEXü.cuuiumv 9l!£ HT-JOSEPH, ST-KÜCU.HIJKHEC, ULUll LE COURRIER BU CANADA, JEUDI 18 MARS 1897 (EDVËËS COMPLETES DU II.I1.LACOUUAIItE 10 VOLUME», lu.12 - - - 75 contins Vie de .St Dominique, 1 vol.Conférences de N.1).do Paris, 5 v.Œuvres philoHophiquus et politi- (JlleS, 1 vol.Notices et pmiégyriqueo, 1 vol.Melanges, 1 vol.1.Notices sur lu P.Lacordairc,.Lettre» ii un jeune homme.*>tc Mûrie Madeleine.Œuvres de .iî«>T Rouguiul /liatoire de St Y incent dePaul, 2v.Histoire au *Ste '" o.(listuiru de Ste Chantal, 2 vols.Histoire de la Bienheureuse Marguerite Marie.Le Christianisme et les temps présents, 5 vola.I.75 J.00 2.00 1.00 5.00 Œuvres de Rut Ituuiinrd • • • Le general de Sonis.Le doute et ses victimes La Foi et scs victoires.Histoire de la Yve Madeleine Sophie Burnt, 2 vols in-12.Histoire do Mme Duchesne.L A pot i c St «le a ii.« .Œiivros du IL 1*.Montsabré, 35 v.in* 1 ** *11 •••• Les moines d’Ücciduiit, par Mon* talcuibert, 7 vols.Le » eociétea secrètes, par Dès- champs, o vols in-B.J discours du comte de Montalein- heit, *i vois m-b.(Klivres completes de St Fratu.oia de .NiltkS.Sommaire de la doctrine eut ludique en tableaux synoptiques, 0 v.Choix de dincours et d’allocutions de circonstances, parGuillcrmin, m* \ CjiS .*• .Cours d’instructions religieuses en exemples, parloU.1\Schouppe, • ® luis Ill-b.••••» .Le sacerdoce, son excellence, sen obligations, sus droits et ses privileges, par l ab’né Port hier.Le prêtre dans le ministère de ia prédication, par l'abbo Bert hier.1a: bon sens de la foi oppos,.1 incrédibilité de cos temps p le U.P.Causette.2 vols.Modi tôt ions sacerdotales sur la messe de chaque jour, par De* crouillo, 4 vols in-12.Méditations pour tous les jours do l’année, parle P.Brouchain, 3v.Nouveau cours de Méditations sacerdotales, par Chaignon, 5 v.i ii * 12 •u *«••••••#••••••••••• •••••• Œuvres de i’alibé Larfcuil Le quart d'heure pour Dieu, 2 vols i 11 • 1 * > • ***»••••••••••••••••• •••••• Le quart d’heure pour Marie.Le quart d'heure pour St* Joseph.Ouvrages de l’abbé Jouve 4 Quelques notes édifiantes — A LA MEMOIRE — l)c leu ACHILLE GOULET (En religion Frère Frédéric) f>£('£il6 le O du eotirani au Mont il a la Su Ile, prè» Montreal, A dè 20 ans Il ne aérait pa-* juste de laisser l’oubli do la tombe so fermer sur ce jonuo 4Q novice, sans rappeler le souvenir dos •10 f!#mlitéH °t des vertus vraiment udtni-‘ râbles qui Pont distingué pendunt sa courte existence ici-bas.11 convient de décerner des éloges à la vertu, autant pour Honorer ceux qui Pont pratiquée, que pour stimuler les autres il suivre do si beaux exemples.Do nus jours plus que jamais, la sagesse, le sérieux, la piété, Pobéis-sance et la modestie, Pamotir du travail et do Péconomie, font défaut citez un grand nombre de jeunes gens.En lisant cette courte esquisse d’une vio si précieuse devant Dieu et devant les hommes, nos jeunes amis, lecteurs, verront un beau modèle qu’ils ont tout intérêt 5 étudier et A.imiter.Notre jeune héros naquit en 1875 il St Gervais de Bcllcchasso,ayant pour père sieur François Goulet, brave cultivateur do Pond mit, et pour mère, Malvina Arsenault, femme 21.00 pieuse et forte, ne négligeant rien pour élever chrétiennement sa 110m- 7.00 breuso famille.11 donna de bonne heure des si- 5.00 tnics non équivoques des vertus qui ' devaient s’épanouir plus tard dans •1 50 t.®utc l°ur beauté et en faire un mo'* i dole pour les jeunes gens.A l 'école comme à ia maison paternelle, c’était, toujours la même hu-^ I incur douce et tranquille, sans man-a.oO quer d’énergie, docilité parfaite, assiduité au travail et piété déjà sérieuse et solide.2.00 ! Après avoir fait sa première eom- niuuiou de la manière la plus édifiante, il s’adonna aux travaux de la 5,50 ferme, travaillant autant que ses forces le lui permettaient, à aider se» ! parents clans la besogne bien noble à •» (jo i *«i vérité, mais surtout pénible de la culture de la terre.Bien difièrent- d’un trop grand nombre de ills de cultivateurs à 110s jours, qui fatiguent leurs parents sou-nJ VCMlt.P bis qu’iis no les aident, par des ,J*UU i sorties, des Veillées trop fréquentes, J et aussi par des dépenses extrava-i «antes pour un luxe inutile, lu jeune u.ou Achille restait fidèlement chaque soir avec scs parents, ses frères et ses sœurs, trouvant dans leur compagnie des piaisirs plus doux, plus pur.-* et moins dangereux que duns les veillées mondaines.Fils du cultivateur à l’aise, il aurait pu se donner autant de luxe et d’éclat que plusieurs de scs camarades, mais son àme d’élite méprisait i me Vf il n i v t • .m * »’ f .Z a.• i • 1.00 1.20 1.00 1.35 75 1.00 1.50 ft OS M* mm 9J 3.75 1.75 75 75 Le missionnaire) du la campagne.vol* in-12.Dominicales d'un euro de campagne, «i vuls.Cours d’instructions religieuses, 2 v.Le catéchisme des petits et (tes grands, 3 vols.Vio des Saints, 4 void.Ex Vexti: a la 5.50 2.50 1.50 2.50 3.75 Pruneau & Kirouac 40.ItüE LA FABRIQUE 13 février— Wm?¦isimm r.-Ay T X.'>J ' '%ms.v Tailleur a la Iode en Vêtements de Dames JUSTEMENT TR,?,Ei caisses .'b* Marchandions dam Oit IbI ES l0*4erfiièrc«nouveat|t‘** ., i n , P«*i»r CoMiimro.flüttc.f* Daiuei, Collerette* fiolf.ctr.Non voilas c«*»i-Mum et nouveaux dessin*.Ce déi.nrtoiuont tri *tus in direction d un urtinn-taUleur de Lon-JrM» Ancleierre, et la inain-d’cmirre houj la MirI2l!,?.nce,cî un t;“lllîUr do Londres.rrr* Luc Damn a la charge de la salle de modes.w.VIN C E NT TAILLEUR Rue de la Fabr ique, 2e et 3e étagos douter le grand sacrifice quo Dieu allait bientôt leur demandor, on appelant leurs excellent iils à l’état religieux.Du effet, Achille songeait depuis elquo temps à so faire religieux, no seule chose l’arrêtait ; il savait que son père, déjà avancé eu fige, L’hon.Ls Beaubien CANDI DATA NICOI.KT Qu’uno résolution do'lu'préaentejrésolu t on, «oit transmise par U* sec.-trésorier, a Madame Fufnrd et à k presse.Proposé par Louis Gagnon, écr, tnaira do .Stc-Louise ; scconuu pur AuikI Al taire, écr, maire de St-Cyrille ; et quelqi Une sl—., .Ntcolet, 17—La convention conserva- résolu unanimement : avait grand besoin de ses services tr‘Cü Pour k choix clhiu candidat duns le ^ Que eu^Conseil, regrette lu retraite de pour faire valoir sa terre, et il lui en ' aüml,î du Niculet, a eu lieu aujourd'hui à Timdéo Francœnr, eer, ancien préfet de * .- - .Iiécftiieourt.11 y avait au moins deux et* comté ; Que parson assiduité, «on ut*ot* dulévuC3 venus de toutes iuB punies urbumté !• XAI*.i:\Xh ( AM>tl)AT CO\NI.Et- v.vruu •St l’hibpp*.17 — M»iguiii(|iie convcti-Heu a Kaiuottraska.uujoiir i'hui.,M.Nopoléon Kiniis, propriétaita* do uiou;iii a »Stu liélèuu, .i etc choisi coiiiim* candidat cunsLTVutcur.L’iion.M.Cliapuis a lulrcssé in parole et n traité putidiuir.deux huître.' et dciuiu toutes lus questions nuit* ciiit.Cette âme angélique brillait ^/lueK.aumiLeud’auclamatioiisenihoq-cl’un nouvel éclat dim:* l’almoapltèrc umuii et lu ddvoucim ut (iu tuiiH les aiiiH do la cuuku uouborvatncu Sont cuiUi .‘VDMIHATOR.; M.V&ina tenait l’orpic.Le Révérend J o eph Daiy, de Xcw* ’tSUTS ^ 4’T*k, a fait iu Ssunnou avec une éloiiuuu* ' ; ce eiitrainatue.Ilicrmir, a i’Académie du Musiquo il Ont été nommés ofheiers rappor- y a eu .onrésentmion et M.Duncan G.leurs pour les xn’ocliainos élections Fraser a fait ie discouru du circonstance, provinciales : ROEERVAL.LAC ST-JEAN li existe, en cette localité, une école ménagère tous la directi«*n dus Dames l rsiilinuK.La inÎNKibii de ces distinguées institutrices c*t de* préparer les jeunes guire, protonoiaire ; Brome, Il S ] h les aux travaux des champs.Foster, régistrateur ; Gliambly, La- Le programme d'études renferme un marre, régistrateur ; Champlain, D cours d'agriculture, d horticulture.Luh r}] ^’udcl, régistrateur ; Charlevoix, élèves qui suivent eu cours spécial font a tour de rôle leur semaine d’expôricucu il la laiterie, au jardin, u la cuisine, a la basse-cour, a la imgurie et a la (ilaturo.Files apprennent lu tissage (les toiles, dos étoiles, le travail de la laine et du lin dans toutes sus variétés, et lu coupe de» CHAQUE mciiËDl Lots vu lu nt de .^2 à £2,000 ic»o:> i.i: îîîi.î.i:t No, 30, rue de la Fabrique QUÉBEC Am.La.\cu>is, 2ü.côte Lainontagno, Quebec, *.il PLUS GE^I-DE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE / n "ô e Courrier du Canada est le Journal Politique et à Nouvelles par Excellence L:.-r.^nirr:7r> LES PILULES ET OKGUENT HOLLOWAY J.K3 IM1 VI.F8 purifient 1«* Bang cl nt te'», r vl« rn»!.-'niu*.*» «lu f«ur, «in l'eKtOtnai*, «le' i• lu* t* loi .»i»• Siirt douiieut la force • t * • - utA nu?«nftrtut.«*.•*¦ «Itâitlca ; i î!oe tout d’un t •»•»>•.«* imii tiriclabli-M «1*i.i» les liiilMi'Oiiréuis «j«»s pfi .rn r .«.-e.Ir tout nu’».Pour «*9 «'lilauls fat le* «'c;m«i» •il* b jQl.l d’tiU prix IIH Vtimubltt.L'ONGUENT •IM mu HpmMo infallHblr pour îcb douleur* dan* ’.«• run».''».V» poitrlue, pour les vieilles bP ub.i.».p.alc.'t ulcères H ¦ *: « xe* Unit i^ur la coutte rt 1«* rhum .« «.ne.Pour l« s maux de uor^e, hr mchitrs.ihtiie**», x r\ roir*.uii|»le, 13 Lus imbawancur, .„ Kltz manque nu coup de droite et «»«« puwsauce* a.ij.rus de la lune ont , u de gauche, • reçu lu mu sum üu rédiger un projet uu [ TWpTPTp Corbett à) Pair très fatigué.! constitution pour l’autoimniie de la Crète, j 1 1 u 4 .Fit'/, a l’air d’un boeuf égorgé, mais i«__1T.u,.\nhn to* 1a Cutiéu POUR LE ** M.Guile.le caiidida t «*n le.oimki la m»bU- »*t imiépeadante iv- l/cmoi fut !t rr.b e parmi __________( .pniis» qu il lie >e pres-on t*.* pu?dans; j e, f«»seuveuis >\mpreisumi de remonter .• 1*intérêt du clerieaUsine «aihoIi«|Ue, , ie ccrcnejj.0ll décloue io couvercle, et P*"' était cbft tin dt'i'anti.iriL l>'-' « -r.t .h ,„.u> ,|a„r.limCrû.d«-> e«mtrlbiMi>l-, ! ; vll(uu, dan» .-a rote vi.gjoaW.N"* , ‘‘l 'Pii paient «1«*> « • i#> veux grand?-ouvert.-à iu lumière,rem-1 - l,r dep-lises de ce et qui ont ù eoetir l avancement I jdi^depouvamc.M.Ivarnice emporta de ce;te scène une j impn^-iou iuei!ub!c.Si la léthargie avait Couronne.Ur, il a u dim .nue dépaitemcnt de ÿlOO.Oth*.tmi eu a g XDCstnut le revenu de • e tie|*a r » t.» «.i » t.Concln-icu : M.1 mil miné de- flive?lie rîi Coinjwteli«:e rî J»* >« il li:.b: gorge, mais i Bondrcs, 18—Une dépêche de la Canétt I OL K LLS il est aussi fort que suu adversaire.HU r.m« donne de nouveaux détails sur HUITIEME RONDE le terrible accident qui b eat produit j Filz se porte à PnUaque.uu éclian- j lundi à bord du cuirassé ru-se Cessai ge de coups mais sau- amuiu doin- VclU:i% où l’une «les pièces placées en mage.1 tourelle u fait explosion pendant lexer* Fitz essaie une droite mais l’orbeU oico du esnon dans la baie «.le la Sudc.»ut il non» a tint parcourir Jh J\'.vite.Fritz frappe C’orlnqi à la ii- Cinq autres matelot» «mt succombé il elergé retire, i.c'clmmbel un, M.Knr-j i.iV!.*VA^1 V deux el renia ires.^ pauvre enfant axait été d*-c.mio dans ia ' j va»:c«,j‘ .[ -.a* qu» «m a«lressee a 1 clement l0,?c.Ri-.- «lernièies prières sont dite?et le kboihé oe ! •¦•iglai>-prute.-taut.a pour tmv; se relire.Rc ihnmbel au, M.Kar- luu.n.: p.ur Dill e I loitmi pont ^ j Uq tl, lu lüv., ^ jcl,r llll0 1,1 Vi de .cmptutir._ lit i < * i fi ii* g«>u\ «*t m*meui uuuiUM , ., •, Ra «lermere nurlie île u cûniéreiiccu • -1 « - « , ,.1 m-iletee ue t-rre sur !e cercueil, « t il en- ; ., F“ruc ! .Ui uc i i11 11 lli’lii’i* elel b ah* ., * • ., • t.• .i consacrée a lu iin Func !*i ** si».tend tout a tiup de?«'n- etonll**?oui 177.1 u* 0,1 .A circulaire ajoute ; j • , - ., , bliine intrus** Ju Pui».* sn-vunt IVvi'.tc*.J vu u lient des profondeurs de lu tombe.Lu* .,ÜU / ul’ * iXl,lc Nord-Ouest d’Ontario ET LA lat libéral, a jeune fille n'était pa-morte._ ,.vo UVMrt .„v .donné a 1 «*vé«pie «-ai iioltque «le lii- vi illuit u*un long iét h aréique.U '-ci.e hic-m*.u pu nou> dernier uu 1 d'ugillté.Fitz frappe ati-«lessus i Îeî assistants, ^‘'ù-uii a»i?i a,»i.,»é q»u-h.lebaut d,- Léon ,Je coup d’agilité.Fitz Irappi- au-«lc>- COLOMBIE BRITANNIQUE Et tout io» «adroit» «ie KOOTENAY " ©t "CARIBOO” Hinr.x Dur loirs tou» !-s Jeudi» pour le» touriste» u Until * U Colouinio Üri tua nique.SlÜ.ÜO do tnniut quo ria loi pieu leté.tandis que M Ma -i.u Ctrviticat d’ii.capuciu- a *•*••-1 « : -Et.’coin me »i faut «u.ex mière c»a-r< j/Oa: *.ir-* ¦ .‘a I.Xfh, t up «lee nq ami < -d ètre udiui- à lu i i u .t ip ii- j»ay>.M.(Jubé a r«'t'usé- «h- >c s»»u* met tri- aux ultraimuitaiii.s et «h* >1* : i • r h* duciinielit «pu* Mgr «te Kiniuiia-Ki avait préparé p«nir lui." Suit 1«* texte «b* la réponse «le M.Unité ci la citvuiahv continue : r» 'fa: M ' ie ] r.?1 .n; i UX .il * ut > :v (J Notre premiere uage • " Nous publie!:?‘ •' uO:r«- i hui* •-* i • u g une maguiflquf Ici r ic M.r-U* Joiy.-, curé de Si-l’ierr» i* Ma .l«-bu.t-«.: pmi-e aux îtccusuimL?pwrt« ¦i.iu* -.r>itr*> contre les infetiti u >r- *: .?a*: .tr.-des école: cclhoiiqut- aMaüiA’La.C tune réfutatiwii ccu»p *.'U oc tx t»u*a le-; *i .tribes coiporift*» pur ;u pre?-e l:b»Tu • pour jeter J.; -M: t-? •!«• ra«*«,> qui tuinent la province et 1«* Uuuada.La circulaire aiii\ -?«**x* a 1 é!«-iiH*;it l’ratn.Mis catholique « Pni» «r« « s«* « «'U- • * 11 « * ua u s les mêmes terme?cl le «n -lue e?prit.Il «st ia«-il * «i en juget par h-s extra; i - -ni va ni s ; ' S.qU -I HUI «'.«*?«M Ole?«*U RiUli-l.i a • -Il I ?l a»ri\ « x ;; veil* pause x.e- «i ué tn»e minute xii* plus, sa parente était jer«iue Elle mou rail dans «lès tottflYunee* xiont la pensée terrilie l’imagination.Elle devait le Miliit à un mulivieux lu»sard, c'.auj«»urd’hui cette inerte vivante, mère j ie l’a»»* i Io, bénit la vie qui lui e-t douce.on magnifique tiuxail.Fitzsimmons vainqueur RAPPORT COMPLET DE LA JOUTE c«'»tcs île Filz.Jim porte «les coups «1«* droite «-t «ie gauche.Il y a prise «1«* corps «*tj sur l’ordro x!«* se >épnrcr il lui lance uu upper eut.Kit/, porte un terrible « ca Pt-mandek toute» le» iulormution« ou païu-l*liU*td cratnit.- ùe «ou* le» Aient.* vlu chennu u« 1er l*aciti«|»e Canadien ou t-crirct a chii*>:e et «Ai»t une forte be-ogm*.Les Imbitaut?«i«*s côte?font «ie leur .côté une chasse f«»rt abondante.i)i*s trou- ; peaux «le phoques viennent si près du _________ rivage iiu’il coi possible «le le?chasser en , w ° 1 * - • j.,.» ! bureau clor» Billets ot de TclograpUle, Telnp 91.üEORdK DUNCAN, Aient «le» p»«i«aiort.légère?eiiibttrcatiuii?«*t «le i< grand nombre.a gram!.* lutte d*hi«»r «•litre Corb«*tt l'itzsimmous a excité à un très viciViué*:'i' iuï.'la l'èTiiar- i Y:"*, 1:1 ‘,,u|)s g:*.- • an* les lu lires ?urt«jut où la peur I 1 V-V’U' K ’ « .» ., ., .\ .nul ioi.ln-UM.x tu t aUmloî.ner I .11 ‘f1-,**,»'1 .,.ruJci.w, i-trim ! • -n.iinxiiM .1.-1’'.“.U .v=é l*un «le ces ponts à Beau- p’Tt.l.oco.Moi i vi; nous i.a von; Hier matin i;x locomotive J là «lu l’a- l’is»cî-ris/© Bureau de Poste et ù la Gare du Palais, 2: i>v.lh‘J7.di»n.» u Corbett porte un légci; coup «le gnu- ,-ifique Canadien a ét«- tèrt einl«»:nmagée on d’un aiguilleur, ia v««it* CHKMIN DE FER Quebec Central A commencer 1»?à Octobre ISM.allant AU SUD l*«rtira *i«* Qjécec t Pr:irsi.*c) Pari» ra •»«* Wueoec « i nireMO .nout J ,\U1, J-S.Françoii.Shoi^ ra üe i¦»•'••*.N* I -«rofikc.L‘o ’ ; molle.Be cercueil e.-t un objet trop Ingu- tendre.C’esl Joint L.Sullivan «pii situ- pi*-rnoie.e «*?t «lu a ia 1 aille •» «*‘ b:equ; m.pivs.-'.ontie imM.ie les pins scej«- !«• «înus Parèin* en «lisant : ••.M«*s?i,uii**.«jiu P"l!'.,,‘ " lli- 1 ' .1 «pu-, i-'a:.: le lutid de ]; malle, un ma- j«* u’ai i*i«.*ii à a i«)iitur aux reiuar«|ii«*s trait «ie plume, «-înpvvn •» le .a *•••'* t un v.reiier-ur h «pi-l*-on ?*«>fet«d de M.Jordan : Je cr«ils «me ie suis en.i .«Ml • » .«• Mid I l‘t( P I % A • .V i mm .I •' :rand(*s a«*cla mat ions ?v* f«mt « n- : ucmeiit C.rxvUwaN «.e meure e.i ** gueiir sa loi de IM”» «pli abolissait b*> écoles -••]*;»rév*s.i*ii x*vaUv’ouaiil «¦••t«e 1 coiifx.nuciin-m au p«>uvoir qui lui i0uc!i“ sala c«m>ttuition.Le i imtigin imm; i'rise «*ngï»ger -ur «le corps.Corbett porte sa i 'iM‘ r‘.' lr
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