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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 13 avril 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1897-04-13, Collections de BAnQ.

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4ïôme ANNEE No.260.—EDITION QUOTIDIENNE.— H)ème ANNÉE MARDI, 13 AVRIL 1897 Courrier JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Catiak ?ji: oc ois, jiàspkki: et jmime es a La rédaction, |dektaobkI 32, rue de la Fabrique.THOMAS CHAPAIS, Directeur-’Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique Feuilleton du COURRIEZ du CANADA 13 A y î: 1L 1807—JS 37 LES CHASSEURS D’EPAVES DEUXIEME PARTIE Pour la boite de fer XVI II SUITE DE L’HISTOIRE D’UN I1IS TORI EN “ Vers minuit je dormais,lorsque je fus réveillé pur un coup de tonnerre.En même temps j’entendis la pluie battre le pont ; le navire était fortement balancé par une houle courte et brusque qui, à chaque retombée, faisait gémir ses m'eut brures.Des pas précipites reten lissaient au-dessus de ma tête.Je me levai préci-laminent, et, me cramponnant a la rampe je montai sur la dunette.Le bâtiment, presque à sec de toiles, ne portant que son clin foc, fuyait comme une plume devant le grain le second, aidé par un homme, avau pris la barre, et le capitaine.son surcoît enfoncé jusqu’au oreilles et sou caoutchouc collé un corps par le vent, s’accrachait à une manœuvre, la pipe aux dents et le juron aux lèvres.44 11 ne prit pas garde à moi, échangea quelques paroles avec le second, et, après ce court colloque, modifia la ligne du yacht, sans pourtant cesser de courir devant la tempête.“ Inondé, aveuglé pur les embruns, je redescendis.L orage, loin de diminuer, augmentait de violence.Deux femmes furent prises de peur, de terreur folle; d’autres ressentaient les atteintes du mal de mer.Or.les ament dans le vaste cabinet de toilette réservé aux dames,—le lu-dits room,—et on les y laissa, porte close, sans s’occuper d’elles da vantages.Les piles d’assiettes s’écroulaient avec fracas, les verres se brisaient.“ Ou jouait toujours ! “ On jouait, les boites à or couvertes île planchettes, les enjeux calés avec des épingles fichées au tapis, avec des broches de femmes ; on jouait en se, cramponnant à la table, en se retenant aux chaises.Les croupiers, envahis par la fatigue et par la craint*», n'ayant d’ailleurs qu’uu faible intérêt à cette effroyable partie, devenaient blêmes et annonçaient les coups d’une voix tremblante.El le jeu continua ainsi pendant deux heures, dans le navire ballotté sur la mer comme un bouchon de liège, dans ce salon où une seule lampe brillait encore, l’autre s’étant brisée contre le plafond dans un coup de roulis.4< Tout à coup*un ciioc formidable se produisit: la hanche ld\\ \achl vibra comme un gigantesque tam-tam sous la nonlugne d’eau qui l’nflsuillait, et un paquet de mer, enfonçant l’écoutille, inonda le salon.Tous iies joueurs se levèrent; •eul l’ollicier de marine suivit les bonds désordonnés de lu bille, que maintenait dans le cylindre In force centrifuge développé jiar la rotation du risque.“ — Zéro ! s’écria-t-il.Les numéros payent ; les autres masses en prison.Allons, croupier, ramassez ! Voyons, Messieurs, à la partie ! Je comprends que les femmes aient peur, mais les hommes ! Voilà bien du désordre pour un méchant coup de vent, «l’en ai vu bien d’autres, et je ne m’eu porte pas plus mal.” 44 Le malheureux croupier retrouva un reste d’énergie et obéit.4* Un petit homme blond, que j’avais remarqué au début du voyage, regarda filer une pile de louis qu'il avait mise sur le numéro 30 ; puis il se dirigea vers l’escalier.En passant devant moi, il me jeta uu regard que je me rappellerai toujours.“ Je lie l’ai plus revu.“ A ce moment le capitaine entra.“—Que tout le monde ac rassure, dit-il ; te vent souffle vers la terre.Je laisse porter.Dans une heure nous serons au port.“—Comment, dans une heure ! répondit le banquier, qui ho leva, la ligure contractée par une subito colère.Mais vous êtes fou, Mon fieu r ; les quatre jours d’excursion n’expirent que dans quarante-huit heures l ” 44 C’était la fureur ! Parmi ces joueurs, Eresque tous avaient beaucoup perdu.’instinct du jeu,exaspéré,affolé, se donna «arrière.“—Mais sans doute ! s’écria tout le monde, même ceux qui, cinq minutes auparavant, craignaient pour leur salut ; mais sane doute 1 Nous avons jusqu’à après-demain soir.44—Je t>e mettrai pus mon navire en perdition pour vous faire plaisir, répondit le capitaine.Et d’abord, je commande seul ici.Dans une heure nous entrerons à lîostou.“—Monsieur, répondit froidement l’officier de marine, nous n’y entrerons pas uvaut après-demain soir.44—Non, non, dirent les joueurs ; le banquier a raison ! 44—Un mot de plus, Monsieur, répondit le capitatuc, et je vous fais jeter aux fers à fond de cale.41 —Soit.Je vous en défie, essayez ! 44—Ilolà ! Johnston, Wood, Hurrisson ! Ici, et mettez moi cet homme aux fers.” “ Les matelots accoururent à la voix do leur chef; une lutte terrible s’engagea devant cetie table où brillaient encore îles pièces d’or, parmi des débris d’assiettes, des victuailles, des bouteilles brisées.“ Les vigoureux marins parvinrent à entraîner l'officier de marine sur le pont, le capitaine protégeant la retraite et tenant tête à la meute déchaînée des joueurs, et même des joueuses, qui, oublieuses de leur peur* les couvraient d’imprécajions.8ur le pont, la lutte reprit.^Les matelots ¦Les matelots étaient trois seulement autour de leur commandant, les quatre autres hommes de l’équipage ayant enfermés />ar l’un des rebel loti dans le poste.Les joueurs, eux étaient une vingtaine : les premiers devaient nécessairement euccom- A suivre.LES TMEUX *4 Pourquoi les taxes ont-elles ôte imposées Y Pour payer les dépenses occasionnées par Faugmen-tation de l’intérêt annuel sur la dette.Qu’est-ce qui a augmenté cet intérêt annuel ?L’emprunt de 10 millions.Qui a voté cet emprunt ?^ Ce sont MM.Basinet, Belaud, Bernatchez, Bisson, Boyer, Brunet, Cardin, Carrier, Chenevort, Clendinning, Coté, Dechene, Desmarais, Duhamel, Fitzpatrick, Girard, (Rouville),Girouard, Gladu, Gosselin, Laliberté, Lalonde, Langelier, Lemieux, Lovell, McShane, ?Marcotte, Mercier, Morin, Parent, Pinault, Pouliot, Rinfret, Robidoux, Ro-cheleau, Rochon, Shehyn, Ste.Marie, Tessier (Portneul), Tessier (Rimouski), Turgeon et Watts.Voilà les taxeux, voilà ceux qui ont rendu la taxe nécessaire.Electeurs, rappelez-vous bien ces noms.l/hon.M." .' Le premier ministre marche Novations en ovations -sffLEKaggag; EEggaBBESE Parlement Fédéral ) (.liamhrc di*M Cotcinmics I/oratuur ouvre lit séance à 3.lf> lus.M confie fc.tnz.YA va.seaxce nt: soir M.LA RIVIERE ilcimuuU» copie tic tous 1rs documents concernant la La nomination Percé, 12—11 y a eu une grande assemblée ici, aujourd’hui, après la nomination.L’hon.M.Flynn a marché d’ovations en ovations depuis son entrée dans le comté.A son arrivée ici plus de deux cents voitures l’escortaient et une im-men3o foule l’attendait pour le saluer et l’acclamer.L’hon.M.Flynn et M.Chs.Marcil ont été tous deux mis en nomination, puis le premier ministre prit la parole au milieu du plus grand enthousiasme.Il a parlé pendant deux heures, en français et en anglais, et développé son programme.Les fréquents applaudissements que bon éloquent discours a soulevés prouvent que les électeurs de (.Jaspé apprécient l’honneur et l’avantage d’avoir le premier ministre pour leur député.WMJC lüfYOW i Nous avons un assortiment complet do REMEDES MUNYONS que nous offrons aux prix suivants: Grandeur tie 25 ets pour 18 ois Grandeur de 50 vis pour 3(1 ets Grandeur de $1.00 pour 72 s n, *,,s Sont a r,,*,",lp : °" s et iitmluiuent couununiqué aux ] ter sur l’élection do AI.Gendreau pur *’ ' dites autorités dans le but énoncé dans : uno grosse majorité, le dit ordre •* Do rendre à la minorité i _____ —¦ catlioliquo ronmitio de la province K*m ; ^ nomio de $230.000.droits ot privilèges dont lu dite minorité i vkstk i>k riunmiÉTlîH a la mviruk-iu; __^ n été privée en ce qui concomo i’éduen» Candllauuk à lys, 5 lumières, hauteur, 23 pouces, la paire, §15.00 valant $25.00.Candllauuk ù lys, 17 him., haut* 43 pes la paire $30.00 valant .$40,00.Canokladki: palme, fleurs émaillées do couicurs.7 lumières, hauteur 3lî pes, hi paire 825.00 valant $34.00.Can delà mu-: vase émaillé a lys, vigne et blé 5 lumières, haut.27 pouces, la paire $25.00 valant $34,00.Candklaiîuk à lys, vigno et blé, 5 lum., haut.31 pes, $20.00 valant $30.00.Canuklabki: romain, 5 lum., liant.20, $18.00 valant $25.00.Candklabp.i; romain.5 lum., haut.22 ^ pes, ia paire $20.00 valant $30.00.Candklaiîuk style bizantin, 7 lum., pdsà pierreries.21 pes, $27.00 valant $10.00.Oandklarkk style bi/.nntin, 7 lum.,pied à Dierreries, 31 pce, $30 valant $45.Cam:i:labiik llu-Adum.7 lum., haut.23 l'CK, $24.00 valant $25.00.Canuklaiiiik grec riche modèle.9 lum., haut.22 pes, triple rangée.$35 valant $50.Li'minairk stylo roman, 5 lum., haut.21 pes, l«i paire $18.00 valant $27.00.Lu.minaihk style roman émaillé, G lum., haut.21 pes la paire $20.00 valant $30.00.Lumixaihk style roman, (i lum., haut.21 Dca, la paire $15 valant $25.Lum in xi he modèle très riche U pierres, style renaissance, 5 lum.haut.22 pes, la paire $30.00 valant $40.00.Canukkaiüik évimtail style roman, 5 lum.haut.24 pes.$18 valant $25.QANDELAmtr.évantail émaillé style roman, 7 im»., haut.25 pes, la paire $25 nu lieu $85.Candklaiîuk évantail modèle riche ii pierreries style renaissance, 5 lum., hunt.2l pce, la naire $25.00 valant $30.00.Croissant modèle riche à pierreries, stylo renaissance, 5 lun»., haut.22 pes, la ^ paire $25.01) valant $80.00.Croissant ii pierreries stylo bbtantin, 7 lum., haut.22 pes, ia pairs $25.00 va-^ huit $33.00.Croissant roman.7 lum., haut.18 pes, $15.00 valant $25.00.Dalmks, bronzo et crisfcai, 7 lum., haut.31 pes, $35.00 va ant $47.00.Croissant, bronzeet cristal, a lys, 5lum., haut.20 pes.$20 valant $28.Croissant hrmizv et crista à iys, 7 birn., haut.27 pes, $35 valant $50.Giuondoi.K, bronze et cristal, 5 lum., haut.16 pes, $10 valant $15.Camdklaiüîk, bronze et cristal, 3 lum., liant.18 pua, $8 valant $12.Bras d’applique, stplc gothiqus, 8 lum., $12 valant $10.Bras d’app'ique, style grec, 3 lui»., $15 valant $20.hnrmHcic Que qe^- DE HETRE PURE COMBINÉE ILA et HOIX YOMIQÏÏE I)E J.-B.MORIN Contre les maladies des Voies respiratoires, Asthme, Toux, Bronchites, Catarrhes et Consomption.Voici lo froid d automne venu el avec lui les Rhûmes, Catarrhes, Bronchites et l’Asthme: ces malndids négligées doviennont bientôt chroniques, amènent lepuisomonl, et sont souvent hélas! suivies dô la consomption pulmonaire avec 6es crochomentsde sang, ses transpirations nocturnes, etc.Nous offrons aujourd’hui à cette classe do malades une nouvelle préparation qui renferme tous les médicaments capables de cotu-bûttre les di lièrent s symptômes de ces maladies: Il est on effet reconnu par tous los médecins qu aucun médicament n'égule eu ofB-t-acité la Créosote de Hêtre contre iu Toux, Rhùme, Brancbito, Catarrhe, Crachements de sang et les expectorations ubondunieü de )n consomption.Pour en augmenter les bons offris nous y avoua ^jonté (ie la Gentiane et.do la jNoix Vomique, qui, unies au',Vin et è îa Glycérine, ouvrent l'appétit, stimulent, la digestion,' fortifient !• système nerveux et améliorent hi constitution génémic du«pution^ Soignez donc au début les rhûmes dont vous souffrez.Natter dez p;;v (jii da deviennent trop rebels, prenez le Vin à lu Créosote Benv.bientôt guéris do toutes ces affections qui afces «juvent’derîc»-nent gnives.Kn vento daiw toutes les pharmacies.DEPOT GENER.A L : * ' • «J.-B.MORIN PUAKII.UTEX.VCIimiSTfâl ttlE ST-JOSEPH, ST-itüCIl, WISEC, CAKAMk “ ' de Fer de Q««f»ec et du lac St-Jean A NOUVELLE RO UT K CONDUISANT AU CELEBRE SAGUENAY I‘ r o: nrr< s LUNDI, te .'W NOV ICMDU.F! DftHî.to« tralm liront «la Teriainui, ru* Si-An ir J «tntt;o Louise, ôulbec.ot nrrirororu ct»mnio é* u : c : Uuo vlftito oBt lnBtnraxnont soUloltéo.PROSIiU & lilHOUAC 46, rue de la Fabrique Succursale : 116.EUE ST-J0SEPKA T.RO SI.111., l'xorut?direct Mnr.n ci .L um.pour Uuborral et Chicoutimi, at pour leu «:.»• tiens sur loi Datsoj-Liurontiiios.5.20 Malle locale tous Ir?jour .exrc»*t«i lo Diinuncba.pour St-Raymond (et at ran- ur;ijtt?ou'u UivUre à l'iorra.les Lun tis.Mercredis e; VemiratlU souloiuant.) G* 10 Express direct Samedi soulnmeni (îtvec char dortoir pour Cliicoutim:) pour Kubvmii ci Chicoaumn v.»« wri 0*00 SI.'.IU.Malle locale de St-Uavmond tou* Ici jours.oxoootéjle Dirnanoho (et do ltivièra a Pierro les Mardis.Jeudis et Samedis, seulement.) S.IfiffL l»l*ai K xpreas direct tie Chicoutimi ot Roborval et nvï sentions Mtr’ics Baves Limon» tides’.Lundi, Mercredi ot Vendredi.Trente a nit de Succt# GUÉRISON CERTAINE.le gouvernement fi est arrivé CAPSULES L.KIRN l':t trait it hé rite ’de rüOGÈRE Mâle Pure k4un Calomol.M.Kirn ne garantit |>0: i-jcitr qua üa.Cjpfcule» qui porletit «a *i*'naiure.PARIS, Pharmacia SiXTJOOTX, 5/, BouitvMrH fd^tr-Çp/no/ t >nt^a Ici bonne».Pharmacia.».ïl minute» ftülLuc Edouard pour prendre lo lunch.Billet»de'rotour de promlhro olaiio, aax taux d'un «impie pr.ronnrs do Québec à toutes les stations uu nord «lo Cbarieinours Ouest, éiuis les samedis bons pour ruvomr jusqu'au murai suirant.On peut se nroeuror dts billets aeoajsngechos R.M.8tockins.ris-iV-Tisl'hôtcl St-inouïs.uuCh&toau Frontenue «t au bureau ou Pacifique, H,ru# Bunco.SERVICE SUBURBAIN.Des billets de saisons^ ront Tenuus aux prii^réduits ordinaire» durant los mole donnant droit au transport crainUd’ertct* neiuéoaxs « tdosprovisions pour U ooniommition journalière.ALEX LjlKaDY A^nt (j6 J.(i.SCOTT.Seorétoire et Gérant.Gén/da F.\st P.m I % 1 t V VSS.% ^0 % t:—1 ^10985 D9C LE COtJllRIEIl DU CANADA.MARDI.13 AVRIL 1807 QUEBEC MARDI.14 AVRIL ISO- La session de 1896 II La conversion de la dette CONDUITE ANT1-PATEI0TIQÏÏE DE L'üPPOSiTION Le projet du gouvernement provincial deconv rti notre dette a été l’un de ceux j qui ont été l’obje.de la plus vive approbation de la part de tous les la mutes qui ont à cœur l’intérêt de la province.Actuellement nous payons 4, 4} et nu me jusqu'à 5 pour cent d’intérêt sur nos obligations.Cela est Jû à ce que, À l’époque à laquelle noua avons cou truc:é c».*s obligations, l'argent, trouvant des placements plus facile-, était plus rare, et d’autre part, à ce que notre crédit, n’étant pas encore bien as*is, lais-ait dans l’esprit des capitalistes des doutes que la province «levait racheter sous forme d’augmentation d’ialéxôt, Mais, depuis, notre crédit, s’est rntlermi, i argent est plus facile à trouver et le taux «le l’intérêt a dim nué.Eluut donuésces tuitsf devons-nous contiuu/r de payer 4 et 5 pour cent d’intérêt si nous pouvons avoir de l’argent à 3 ou 3.J pour cent d’intérêt?11 n’y a pas uu homme térieux qui le prétendra.Or.pour arriver à ce résultat, il faut essayer.Le gouvernement actuel a essaye.Le trésorier e.-t allé en Europe dans ce but, et après trois mois «^observations et de jiotirparler», il e»l revenu demander a la chambre de faire un pas de plus et d’essayer de réali-erco projet destiné à réduire de $150,000 à $250,000 nos intérêts aunuels.Et qu’avons-nous-vu ?Nous avons vu l’opposition présenter amendement sur amemiement, pour retarder J’aiioptton «le cette loi et embarrasser le gouvernement.Pourquoi ?L’obposition est-elie contre une économie de $2u0,Ü00 ?l’ouiijuoi cette hostilité sans raison ?L\*pposu.on a prétendu que c'e-t parce qne h?gouvcrnemeiil ne dounail pas na-«*z île détails à la chambre.Or, tous Ceux qui exigea ont des détails durant la deiineic session étaient les mêmes qui en 1366,(1 .*ciaraient qu’un gouverueiuiul, qui prépare un projet .Je cette nature ne Uo.t Ju cüil dc CM lravnux.l>0„r 5.120,500 pa; rendre publiques ses négociation,'.„ .* comill, | ucl,, ,,s fra!S a’a.peu- I.a raison, lu feule et veritable raison j u fo ment une somme de $S7i,5Ü5.Ù,-C PT‘’ ' (Un,cour* budgétaire de 1887.p.50.; ” Premier point acquis.L’arpentage de fer.Le statut de 1S82 n’ncconlait que des subventions en terres ; le statut «le I860 permit aux compagnies d opter pour la conversion «le ces subsides en terres en subsides en urgent.Mais les terres, pour les fins de l’acte, étaient estimées à 70 cent us, et les compagnies ne devaient recevoir d'abord que 35 ccutins en argent au fur et il mesure que leurs travaux seraient faits.Les seconds 05 ccutins étaient payables seulement lorsque les terres seraient vendues par le gouvernement et payees au trésor.Maintenant, les compagnies disent: où sont les terre* qui représentent pour nous la valeur des second* 35 centins V Ces terre* n’ont jamais été looalis es ni arpentées ; par conséquent nous ne savon* où le* prendre.Fuites donc exécuter !es.urpen ages voulus et donnez-nous ce qu nous appar u nt.Autrement, lorsque vous avez voté e statut de 1S.V2, vous n’étiez pas sérieux.Celte loi n’etnit qu’un leurn*.Si'vous étiez séreux, montr«'z-noiis nos terres.—Pour lis montrer que faut-il faire?Il faut les localiser et le* arpenter, c’est-à-dire faire des dépenses considérables.Ali'rs ne serait-il pas préférable «le faire un arrangement qui débarrasserait la pro vince d’une partie de ce passif.Telle est la question que le gouvernement s’est posée et qu’il a résolue en faisant adopter à la dernière session une loi par laquelle il a’e.-t fait autor ser à faire avec les compagnies un arrangement par lequel celles-ci renonceraient aux trente-cinq centins par chaque acre de terre vendu i>oiir recevoir unméil:at«*meut la moitié, au plus, de cette somme.Nos adversaires essaient d’ameuter l'opinion contre cette sage politique.Ils prétendent que le gouvernement va payer $l,50ü,00U en argent comptant jvour régler une obligation dont l’échéance était liés éloignée.Le gouvernement Ely nu répond à et la que les compagnies avaient le droit «le taire délimiter le» terrains qui leur avaient été voté» par la Chambre, que les travaux d’arpentage «pie le gouvernement .-emit ar con-équent obligé de faire immédiat meut coûteraient plus de huit cent mille do ars, et de plus q»i\ n can vivant les terres qu’il .-'agi» de ru» h *ur le g« u-vernement s’assuie un revenu annuel bien 6up>rieur à l’intérêt sur les $1,5UÜ,0(W qu’il va falloir paver.Cette prétention de l’hon.M.Flynn estelle bien fou lée.C’est i’hon.M.bhehyn, le trésorier libéral qui va douuer la réponse.Fans son premier discours sur le bt.dget, M.Sheliyn di.-a.t, en parlant de ces tub-ides en terre : “ Mais pour livrer ces terres aux acq —leurs il faut les arpenter, ce qui coûte 17 centins l’acre, en prenant la moyenne c’était qu’il comprenait tout l'avantage que le gouvernement va r .-tirer «le ceite ope:a ton.Eu d minuant les intérêts annuels le gouvernement rafîçrmil «iavantage ton bu«lget, l’équilibre entre les itépen-es et les recettes .-e trouve n-suré, et même il peut compter sur une plus grande somme de ressources pour continuer Je develop peinent des dill'eientes industries Je la province.Ccet le couronnement d-t son œuvre de restauration et *it» réhabilitation tinanciere de lu province.C'est uu nouveau titre à la confiance et n la reconnaissance populaire.Voilà ce qui a fait mal uu cœur de l’oppoitioi».Eiie * a compris uu peu tard lorsque, âpre» se?amendements succe?»ifs, elle a voulu esquiver le vote sur la mot.on prin cipale en disant : adopté sur division.Si ce truc avait pu réussir, elle serait allée dire uu peuple qu’elle ne »’était pus opposée uu projet iui-méme, mais qu’elle voulait simplement l’entourer de plus de garanties.Mais le premier min.sire l’a fur-cée a ce prononcer carrément, «.:, mettant Te-prit de parti uu de-sus de l’esprit public, elle a voté contre ce projet par lequel le gouvernement veut réaliser $2U0,UUü d’économies pour la province.Voici le vote : La Chambre reprend le débat ajourné sur la motion «Je J’honorublc M.Atwater, 5,12(1,500 acres coûterait plus de huit cent nulle dollars.Or, en 1687, grâce aux largesses faites par M.Mercier, le» compagnies ont droit, non, pa- à 5 millions d acre»,mai» 9,415,-U00 acres.D'après M.Shehyn, le gouvernement aurait donc à dépenser, eu ira vaux d’arpentage, uniquement pour remplir ses obligations envers le» compagnie», une somme égalé a $1,5U0,U0Ü que l'on va donner |>our le rachat des ten es.M.Shehyn, dans le même discours, d;»ait encore : 44 En vendant ces terre» vous diminuez d’autant les recettes provenant des bois et forêt-.En calculant d'après les données fournie» par le i apport «lu Commi-»atre lie- Terres pour I66G c'ist $1)1,1)54 «le revenu annuel que vous eu levez au Trt -s or.Capituh-é à 5 p.c., ce revenu repré-»ente un pr.ncipal «le $1,833,009.” (Discours budgétaire de 1667, p.3o.)” Deuxième point acquis.Si cinq millions d’acres valent $1,830,-U66, il est évident que près «le dix mil ions d'acres doivent valoir environ $3,G0Ü,-000.C’e»t ce bien que lr gouvernement Ftyiiu va conserver à la province en payant $1,500,000 ; et, en agi»»a'it ainsi, il conserve à la province uu revenu a .miel d’environ $175,000 d'après M.Shehyn.Et voilà les actes que l’opposition, y compris M.Shehyn, est obligée de condamner aujourd’hui parce qu’elle ne La guerre au cierge que Je» resolution» rupjjortées du comité général concernant la conversion de Ju | trouve jas d'autre clio-e à critiquer, dette de Ja province, soient maintenant lues une deuxième fois.La motion principale est projjosée cl mise aux voix, puis Ja Chambre se divise '.omiiic suit : Poun—MM.AUard, Atwater, Augé, Baker, Beauchump, Dédunl, DouJlurd, Caibray, Cartier, Chàteauvert, CJiolette, Chicoyne, De-jardins, Doyou, England, Flynn, Girard (Lac St-Jean), Greig, Gre nier, liuckett, Lacouture, McC.arv, Ma gnan, Marion, Martineau, Nantel, Nor mand,Panneton, Parizeau, Pelletier, Petit, llioux, Savaria, Sic Marie, Siiiip»oii,Spt*ij-cer et Tétnau.—37.Contre MM.Rernutchez, lîisson, Ca ron, Cooke, Déchêne, Girard (Uouvil)e), Gladu, Gosselin, Guérin, Laliherté, Lun tier, Marchand, Morin, Piuault, Slieliyn, Stephens, Tessier (Portneuf), Tessier (Kimouski), et Turgeon.—19.(Procè»-%erbaux «le l’Assc-mblée Législative, décembre 1896, pp.103-10G.) Les députés libéraux sont incapables 1e défendre ce mauvais vote.Electeurs de la province, rappelez-vous que ces hommes, qui ont approuvé toutes es dépends quund ils étaient au pouvoir, ont voté pour empêcher le gouvernement de faire $230,000 d’économie au bénéfice du peuple, car il ne faut pas l’oublier, la conversion dc* la dette est un fait accompli, et la province réalise une économie de $236,000.La conversion des subsides des chemins de fe: Un autre des actes importants de lu dernière session, une autre des mesures de progrès et de sage administration du gouvernement Flynn, c’e*t la conversion des •ub»idcs des chemins de fer.Voici en quoi consiste cette mesure : Deux Hatutê ont été passés, l’un en 1882 et l’autre en 188G, relativement aux •ubvemions en terres que la province 5SO» 1 it dans le Manitoba : 44 Voilà Je mot de la situation.Un groupe d’homme», très peu nombreux »un* doute mai- pleins «le rage, ont juré la guerre au clergé.Les prêtre-, les évêques -urtout.ils les haïssent, il» n’en veulent plu?.C’est un vent de révolution qui ).i »e.Cette autorité qui parle uu nom de Dieu, ils ne peuvent plus la sonti'rir, il faut qu’elle disparaisse.Alors pour atteindre leur but, ils prodiguent le men songe.Ils mentent parmi les protestants pour exciter le fanatisme, ils mentent parmi les catholiques pour leur faire croire que les évêques et les prêtres ne sont que des partisans.Ils forgent des nouvelles, dénaturent le* faits, changent le sens des évènements j>our fausser l’opinion et t oui JK.T un peuple.“ U.en ne leur coûte d’ailleurs, il?ne savent pas rougir et tout leur sert, même l’allusion perfide sous le voile de l’anonyme.44 Comme le clmt qui guette fa proie, ils peuvent jouer tous les rôles: ils lancent le poisou en se frappant la poitrine, ils prêchent la révolte et l’hérésie en jurant qu’ils sont catholiques ! 44 Voilà le danger, voilà nos véritables ennemis.A nous de ue pas les seconder en ajoutant foi à leurs discours mensongers, et surtout en les répandant autour de nous.*4 A nous surtout de ne pas les suivre nous piétexte qu’ils appartiennent à uu parti «jui a nos sympathies.44 Ce n’est plus une question de politique, c’est une question de doctrine, de foi, de religion, et nous devons être catholiques avant tout.” Le journal «l’Agriculture 44 Dans" mon humble opinion rien u’a l‘dus contribué au progrès «le l’agriculture, que la création des cercles agricoles et la diffusion des connaissances agricoles par les conférenciers et par le 4 Journal «l'Agriculture." Les cercles out fait naître l’esprit corporatif inconnu1 Jusqu’ici des cultivateurs.Les comices agricoles out appris û nos cultivateurs û se grouper, û ! unir leurs forces et à chercher les vraies conditions du succès dans leurs diverses opérations.1/étmle du journal a fait tomber les préjugés qui ont toujours été un grand obstacle au progrès, et, nous avons lieu de l’espérer, une connaissance plus parfaite de l’art agricole finira par faire disparaître complètement les procédés île Ja \ ieille routine.” L'abbé MARQUIS, M isslonnalre agricole.sers Les cultivateurs ont gagné le plus «Parlent ¦*—.rrxr^- ¦ —\* Examiner do Keiv-Yord dit : 44 Chaque mère et chaque ménagère doivent agir comme un médecin de famille dans plusieurs mala lies etnccidents qui arrivent parmi les enfants et les domestiques.Four plusieurs de ces cas j’ai employé le Davis’ Pain Killer, et je le considère comme un article indispensable dans une boîte de médecine.Dans les cas «le diarrhée il u été employé et a effectué des guérisons.Pour le* coupures et les écoreblires, il ept de grande valeur.25c.Les economies des conservateurs IEI Les dépenses du civil service $16,000 ^ECONOMIES Ouvrons les comptes Publics de 1SS7 à 1891, (régime libéral) et voyons quelle a été la dépense annuelle pour le gouvernement civil, comprenant les salaires et les cont ingeuts, durant cette période : lîn 1SS7-SS, (C.P., p.5) $208,677 En 1SSS-S9, (C.P., p.5) 236,987 En 1SS0-9O, (C.P., p.5) 255,144 En 1890-91, (C.P., p.5) 269.ÜG0 En 1SS5-SG, dernière année du gouvernement Boss, la dépense de ce chapitre n’avait été que do $1183,675, (Voir Comptes-Publics de 18S6, p.5) Les libéraux, fl la fin de leur dernière année fiscale, avaient donc augmenté les dépenses du service civil de $85,985.QiPest-ce que le gouvernement conservateur a fait, enÇarrivant au pouvoir ?Dans co service, comme dans la plupart di s autres, il a diminué les dépo scs.Pour Tannée terminée le 30juin juin ÎS9G les dépenses du gouvernement civil n’ont été que de 8253,401, (Voir Comptes Publie de 1S9G, p.5).Faisons la « omparalson avec la der-ni *ro année libéral : Gouvernement civil 1S $269,GG0 1S96 253,401 u a Economie conservatrice $ 16,259 Le gouvernement conservateur a donc diminué le» dépenses du service civil de $16.259 Nouvelles d’Ottawa La "Patrio” de niaitre Tarte Non* lisons la correspondance «le lu Presse de samedi : L’étrange position «Inns laquelle s’est trouvé M.Tarte en se voyant dan.* l’obligation de désavouer hou propre journal et de donner, sur 'inc matière qui le concernait personnellement, le «lementi à une dépêche paraissant a Iressée à la “Patrie”, «1 Ottawa même ou re»i ic 1«* ministre «les travaux public*, provoque: une foule «J-* commentaires dans la galerie «ic la pre-c où l’on en connaît beaucoup plus long que les simples lignes parues «Inus l’organe ministériel.Lu dépêche qui u provo«jué tout cet éclat, avait été puisée par la “Patrie” dans le “ Witness’’, et le fond en était une série «le commentaires sur l’entrevue de M.Tarte et «le Mgr Merry del Val.Le plue étrange, c’est que cette indiscrète dépêche avait paru dans le ‘‘Witness le lendemain d’un dîner donné nu restaurant «lu sénat, par M.Tarte, et auquel il avait invité M.T.Miigurn, correspondant du 44 Witness”, fl ne manque pas de gen* pour trouver étrange la coïncidence et assumer au démenti dc M.Tarte une toute autre raison que le simple désir «le redresser les faits.Les ordres très sévères donnés par l’ablégal à tous les journaux libéraux de s’abstenir «ie toute espèce «le commentaires sur sa mission, sur scs dénia relies et sur se* entrevues, ordres que je vous avais communiqués à la Ntiite «le mon entrevue avec M.Pmault, du “Soleil, ont eu le bon ellet «le calmer la loquacité de notre confrère la “Patrie”.L’honorable M.Tarte a déjà bien assez à porter vi»-à vis l’ablégat, avec son indiscrétion relative à la jiétition envoyée à Home, sans encore risquer de se mettre dans de nouvelles difficultés ; d’autant plus que Mgr Merry del Val a appris, depuis, que l’indiscrétion avait pris une extension qu’il ne soupçonnait pas, M.Tarte s’étant empressé «le faire traduro et imprimer son discours parlementaire et d’en distribuer mille copies dans le comité dc Champlain, où il n’a pas paru influencer beaucoup les ouailles de Mgr Latlèche.0 0 0 ¦«^«rouons en terres que in province l ecorchtire?, il est ue grun«)e valeur •Midt aux compagnie® de chemins de | pour Ja nouvelle graude bouteille.” Pas de chance, co pauvre M.Laurier 1 Depuis quelque temps, il était tranquille, Fans ennuis, tans traça?.Ça ne pouvait pa?durer : Voilà qu’un annonce le retour dc M.Dobell, par le S.S.44 Campania ” I NOUVEAUTES NOUVEAUTES Nous avons toujours en temps, les nouveautés de chaque saison, cette semaine nous offrons un beau choix de Poissousd’Avril, la sonminc prochaine ce sera le plus bel assortiment possible de palmes.Pour la Semaine Sainte, nous annoncerons du nouveau.Pruneau «fc Kirouyc.D’après le recensement île 1891, la production du beurre et du fromage, en 1SIX), n’atteiguail lias $3,000,000.00.En ÎS94, d'après les réponses données par les fabricants de beurre et de fromage, la prduetlon «le ces deux ar-] tides a donné au-delà de $7,500,000.00.; En comparant la production de oett aimée à celle de 1890, nous trouvons que la classe agricole a touché, pour ees deux produits, au-delà de QUA-THE MILLIONS DE PIASTUES, en •1891, de plus qu’eu 1890.ACIDEMIE de 1IUSIQUE IDE CtUEKKO Les coNToims m: i sut .«iront lieu a Mont-r Ul.VilxiJKKl.Lle \ IN'îT ClNüUIl M jour «lu J i Is ;v i àvjoIc üu ïU tenu, ruu Sto-Cbtheriue, n 9 heure» a.tu.PROGRAMIV E Orrruo.—:te clns-ü : AtulaitL* rultglnao «1 lO ftotmfeop.(Vi(K«1it ion l'eior -i.Alt •i«5 «’lasso: Üu prûlude, oj«.HT.(É«l»i l'Illll'I'H' ion 1 • 1 ê 0 Donc, la politique agricole du gouvernement conservateur a été tout A l’avantage de nos cultivateurs.ECHO DE LA MALBAIE Une séance dramatique et musicale u eu lieu dimanche dernier, uu profit «lu couvent.La halle était comble.Miel Clmmanl a été Porgauisatricc «le la soirée.Le* acteurs et actrice* étaient tous «lu village «le la Pointe au-Pic.La soirée, et la table «le rafraîchissement* qui était préfii • L e pur Madame Hou-«eau, ont rapporté la jolie tomme «le $75.00.U u programme bien varié a été habilement exécuté ; chants, musique, tableaux vivants, tout à bien réussi.Le* «leux comédies, h* Poissr n d'avril et le Carnaval des Marmitons, ont été jouées avec un entrain superbe.Nous ne mention livrons que les principaux a leur* ; du reste, le* rôles ont été b.en remplis en gé-iierul.MM.J.Talon, Alex.Warren et Cas.Talon sont de» acteurs formés depuis longtemps, leur mérite est connu.Nous félicitons particuliérement M.Rousseau •huis son rôle d’homme en fête, rôle qui est si difficile à remplir sans Fable «ie la bouteille.MM.A McLean a bien fait le rôle de Françoise.Le clou «le la soirée a été le duo “ Jeanne qui rit et Jean qui pleure, ” chanté par Melle Girard et M.Chs Talon.Melle Girard est une artiste.Une chansonnette bien goûtée a été “Rriuchctte” chantée par Melle Champagne.Nous avons été étonné de trouver tant de formetion et d’hubdeté dan* cette enfant qui n’a que uix ans.Tour ii’étrc pas trop long nous ne dirons qu’un mot «le félicitations «les nombreux tab eaux vivants «pie non» avons trouvés bien choisis et bien beaux.Voici les noms «le» Déliés qui les ont représentés : C.Warren.A.Lemieux, Isola Warren, A.McLean, Laura Warren, C.Girard, M.L.Warren.La séance a été tout à fait intéressante.Il revient beuucoup de mérite à 51 lie Chamurd et aux actrices.I.a navigation c»t enfin commencée : doux g< ë let tes sont \ unies cette semaine.Plusieurs passager* « tuien à bord.I.a baie et le bu - «ie la rivière sont libre-de glace.Un »’atten«i avoir descendre la glace «le la rivière daus uue quinzaine «le jours.• * i Enfin l’été revient, et avec lui les beaux jours, les étrangers et les amusement* nautique»1.Nos montagnes, d’où la vue va si loin, semblent moins tristes, c’est le print* mps «jui le» égaie.Un grand nombre d’étrangers sont attendus puur la belle saison.MendolHrtohit.lèro elu-Hu : féru sonate (pmn’cr mou; nient), op, 05 (Edition Peter ).Men l«*D oint.P tau o,—3e eïu-s.j : Sonu?in«* q>runi’6re n» lb‘•• No.S «lu nrciitict* volume «les -«mut lvuhluu.No.7«7» •• «le IViUiiou Toler*'.ID «•) am : Suttuto, (premlcro paitio).Parodie*.Cru met*.I «lit.ou ri*,ho;t.lero cliib-o : eienuiu ((irotn ère jM' tîo).«¦•.» ti î b.-ii'M majeur, u|».7, llectuoven, (Lditio:.Cottn).Lecture It première vue et examen rurla théorie do la miishiue.Violon.-—3e ela*HC : ^nct urne «*n r • mineur.No.8.«‘«lit ion IVtoi**.V 1.JtüS Mold üe chiKAO : Romain e, op.4 » (N«>.1 «te* feull'.es tî ; (l'album).VieuxtompH.Ivre da-sc : Amiante « t.allegretto final «lu Üle C.’onccrlo «le Viotli.(Edition S huit).Violoncelle.—üc «le »«»: Raruliotto.Mozart.Ivre cla*>e : Com-crto «le lî.(joliermanu.op.51.!«•¦* deux premiers mouvement-, JiCCture a première vue «%t examen sur la régi-tration et le plain chant.Harmonic.—Consonant.¦ et dlsat na «te until relie, nppli«pivo au piano* Chant.—Soprano, " With verdure elaà ” Création.Haydn Tenor.—Air «1«; Joseph.Méhul.IhiHae.—Hol ing in foaming billows.Création.—Haydn.Kxameit sur le solfège.CONCOURS SPECIAUX Des convour* spéciaux pour le litre «le T*ati-ré.it Feront ouvert* en fax eur «Ici portcurj de dipioine» «le première classe.PROURAMMK Orgue.—Prélude on un liéniul majeur.Uach.(Edition Au^cnei).Vol.OSJÜ.Piano.Carnaval è Vienne, op.9.Schumann.ledit ion Peter» No.U’ÜT.Harmonium.—'Théorique cr pratique.N.-lt.— I.e* voncurrcnt* pourront prendre leur* In.-erlpUoiH a la fcnlio, le matin même «Ica concours.1).DUCIIARME.ITe.ddenL J US.A.DE TO Y.12 avril 1S97.Secretaire.OBTENUES PROMPÏEMEHT En voyez uaiîtîi bru p«Uirn«»tro “CTuidodes Inventeur.*.” Ison's obtenons plus do patentes pour les inventeurs quo tmi3 les autres ingénieurs ensemble, et i «»u* faisons uno spécialité il cr applications, que Ira autres r gents n'ont pas réussi à obb nir.F:: dj patent?, pn: ôa par-.MARION c£- MARION, EXPERTS.No, lSôiUJ St.Jacques, Montréal.Tel.2303, 21 cuti j niu z et Journal, • • * Dimanche après lu messe, une assem-bl« e politique :t eu lieu Les camii«iai.«, M.u A u terni et M.Morin, se rencontraient a la Maiha c pour la première fois.La lutte n été franche et très pacifique.Les électeur* du comté «le Charlevoix rout «les gens qui savent vivre, nous l’avons constaté avec plaisir.j *- ¦ r( éinoianagfls de Grande Taleur Québec, 21 Nowmhro 1S93.Je, sousugnôo, certifie quo plusieur* • '-S religieuses oui employe, avec t r» » ; ; « i«* saitittfncti**n, la préparation Ancher Tioenu licmlde Tonique Ancho-•;:nul«5 du Dr J.T.Lavoiv) dan» le-\« rs ca* «lu Dyspepsie, d Epiiiseineiir Débilité et «le Tab dusse, pour ]es«|Uol* est reçu mm ut?é.„ Sr :«î.DS ST-LOUIS, Supcriourü ?«uie:alo «lu couroi.« «iu iJou-l’uitcur.LA LECTURE AU FOYER Revue spécialement rédigée à Pu.‘•age des famille» catholique.*, parais-ant chaque semaine en un joli numéro «le IG grande.* page.*, illustrées à 2 colonnes.Abonnements : France et Alsace-Lorraine, G francs par an.—Etranger, S francs On s’abonne à partir du 15 octobre ou du 15 de chaque mois, à Nancy, chez R«*né Vagner, éditeur, rue du Manège, 3 ; à Paris, chez Jules, Vie, rue Cassette, 17.Sommaire du numéro du 20 mars (X Vile année).Nouvelles de la Semaine, par Ch.Dubois.— Panique, comédie en 3 acte*, (suite), par Spes.—Pour le mois «le saint Joseph.—M.1 abbé Z.N., sonnet, par Ch.Dubois.— S.Km.Je eunliiml Mathieu, biographie (suite), par Mgr Ricard.— S.Eni.le cardidal Richard ; M.Lefebvre de Eebainc (biographie* et ]>or-trails).— Théophile, un modèle de domestique malgache (suite), par le P.V.l’ontanié, S.J.Style à la mode, par LT.Dubois.—L’exploration «le» pôles.— Rravos petits cœurs, par Jeanne.— Bibliographie.—Jeux d’esprit.Nota Bkne.— Envoi gratuit de spécimens sur demande.Québec, 11 NorombrelS03.X«»us nous sommes servis du remèd* luchoi U enkiuss Cuve depuis plusieurs «uns dans notre communauté (maison d* i-Koch)ut nous avont été très satisfaite» es ré«ultiits obtenus dans les diflérentva «nlaiiies pour les«pit«Sbs liolin l'avons cm-«•yé, savoir : Dyspepsie, Faiblesse den lumoiis, Epuisiuiiviit, Débilité, etc.ou s ciuinidérons que c«* ptii«sant 4*Toni ;«.* ” «at appelé a rendre les pins grandi '-••vices buis les communautés, ainsi «ju’^ u« ceux «pii Bout obhg.'s «ie .*.e livrer ni.; «vail fiénibio de l’eusoigncment.C’«*st m remèd.t qui « at supporté par les esto* •lacs les plus faibles.Scours tlo lu Conaré^atlon Loire-Dar.ic.6:-Koch «Jo Québeo.Québec, 16 novembre 1893.Messieurs—Nous sommes heureuses do • rtilii-r que le remède Anchor Weakness .me, dont iiotio avons ! «it UMige di.ns •tie communauté, a donné entière satis-Kill.Les Scours do 1 Hdtol-Dlou du Sacré-Cœur do Jésus.Dow PIUILE.s l)V Or XEL."OX gucrUxeni la pilleur.vente chez Ica Pharmaciens ot tous lêa marchanda do la campagas ou s'adresser a la ANCHOR MED.C0.QUEBEC „ ,/caV EATS,TRADE 0W COPYRIGHTS.^ M.A.Mo.nt.mixv k Cm., Photo.2, rue St-Jean.Québec, 9 avril 1897.—2f.—MesHeur* L.Morency «fc Frère, doreur* et encadreurs, qui pendant plusieurs ai nées ont fait affaires à St Koch, sur la rue St Joseph, ont maintenant dissout leur société de consentement mutuel.Un des associés, M.Louis Morency ou vrira un nouveau niugosin uu No 171, rue St Jean vers le 1er avril piochain.Il conduira un commerce analogue ù celui que la maison L.Morency «fc Frère a conduit à St-Rocli.Un assortiment complet de gravures, pastels, miroirs, pôles, cadres et moulures sera constamment gardé.Les ordres pour crayons et encadrements seront exécutés à court délai et a un prix raisonnable.Le putronage du public est respectueu-fiineeut sollicité.27—5 Si le dadv fait ses dents Ayez le soin d’avoir ce vieux remède si efficace, le sirop de Mme Winslow, pour les dents des enfants.Il adoucit, l’en faut, les gencives, allège la douleur, guéri les coliques et c’est aussi le meilleur remède nom lu diarrhée.Vingt cinq centins lu bouteille.Ierm97—lune CAIV I OBTAIN A PATENT?Fora /•ronir».nnnv**r and un honofct opinion, write to IU (INN iV CO., who havo had nearly fifty rear»* ©xperlonco In tho patent bus 1 new.Communion.ttons strictly confidential.A H ntulhnolt of Ia« formation eoncomimt PntcntH am! how to ob-tala them pent free.Alwo n catalogue of tceehan-Icnl and sciontlHe boohs «.« nt free.Patents taken through 3lutm & Co.receive snectit! notice m tlio >« irntiilc America», and thus uro bronchi trltlol?bcl'oro the public with* out cost to the Inventor.This splendid Paper, Issued weekly, elecantly illustrated, has by fart ho Inrpcst clrculstbm of nny scientific work In tho world.S3 a vear.Maniple c«*i>les sent free.Hulldlmr KOItlon, monthly.f year.Single copies, *25 cents.Every number contain» beautiful plates, in color.*, and phomgraplis of new bouse*, with plan*, ennbllm; 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de fortifier cetti opinion en référant A l’interpréta lion généralement rci.uo au Canada, du jugcuicut du Conseil I’rlvé.L’Oi’iMox de m.McCarthy Au cours de la dismission sur ma requête pour un arrêté ministériel re-liiédîateur m mars JSi>r»), M.McCarthy a cité certaines paroles de lord Watson durant les débats devant le Conseil Drivé.Lord Watson disait qu’il “ n’étail pas prêt A relever le gouverneur-général du devoir qui lui lui oinbait d’examiner jusqu'à quel point i! devait intervenir.” Sir ('hurles il.Tipper, interrompant 2d.McCarthy, dit : “Je n’ai pus mentionné le point pour réfuter votre position, ni affirmer que nous avions un devoir absolu A remplir, mais seulement pour montrer que l’on n’a pas agi d'après lu position de lord Watson, quand il u dit qu'il ne voulait fane nui une suggestion très marquée sur ce que nous pouvons faire et peut-être, comme plusieurs pourraient le soutenir, sur ce que nous devons faire.” A ceci, M.Mct.’anliy répondit : “ 11 est possible que cette observation soit juslitiée par ce qu'a it i t lord llcM'SOhi'U ; mais la question ifn pas été de savoir ce que vous devez faire ; elle a consisté A demander si vous avez Juii iietion.Si le Conseil i’rivé s’était aventuré A donner des instructions A ;nr.qui oblige, la où il n’y a aucune contrainte légale «pii oblige, pur la forme même de l’appel «pie ce sentiment transmet au coeur et à la conscience d’un parlement et d’un M.Blake parla en termes généraux inent, faisant payer "tribut”à ~û ni-! autres diiîieullés matérielles qui conque voulait obtenir un contrat,! ISIM», **’opposeraient A la mise .— *’ * * * des dispositions du hill • * • en vigueur une laveur, une place, lu paiement' M* l:* F;invr a .soumis au gouverne-réjiaratcur.d’une réclamation, etc.| mont un long factum dénonçant nos Four moi, je n’en vois aucune.Je snD Les électeurs d’Arthabaska ne Fi- ;1,olls d\' pêebcs comme ho’stih's aux bien que bien des gens s’imaginent gnorent pas et iis s’en souviendront '• mcricains."Tout pour les Améri-si la province avait refusé de se au s rutin du il mai.Ils voleront !'‘îî^lis ’ res,e devise de ce chef Ii- 4 b w A » • fera l’iutei pollai ion Cartliy n’est pas de l’opinion de M.peuple, de faire justice et d’exercer Blake ; que sa prétention est que le ce pouvoir suprême dans 1 intérêt as très remarqué, mais son retour le fut énormément, car une curieuse transformation s’était opérée «huis sa personne.Notre Canadien, qui était parti très pâle et très maladif, un air de circonstance, revenait au bout «l’un mois noir comme un moricaud, la peau brûlée et tannée.“ Evidemment la fonte des neiges n’avait pus pu accomplir un pureil phénomène ; uu-si tout le momie se perdait-il en conjectures, lorsqu’un autre cominer! -tages que voua voudriez reprendre le pouvoir.La mer y passerait saus laver la souil-, [lure, Car l’abîme est immense et la tache est [au fond.AUX ASSISES M.Grenier se defend lui-meme Et se fait fort d’amener M.Tarte en cour Montréal 12—La cour d’as.-i.-es était bondée ce matin de politiciens, «le toutes nuances, venus pour entendre la l,ivant» : ( abmet, 2.»^ et-, chaque, û la prtectiou du loiip-cervh*rf du re- *x ^ ~ x ^ ÿl.00 clmtiue.nani et do Tours.Grand format «le luxe, 22 .\2h4$2.50 chaque.C«qn*rul:int, rien n’est pins comprtV Mülle de l»icn»eni, Mumlat-Poste, lu iKMisiblo.rien n’est plus sam- «pie cette ^uleinent ou i! n y u pas de bureau pour d mesure, dont le but est «le conserver, ^mdut nous accepterons des timbres d’un d'augmenter, s’il «*st possible-, la pelle-} teric «le grand prix.! fécondités t.»ui duue ifîn-Mv lu valeur des dé-1 Mme F.X.Héla.id, de la Pointe aux puiiilles du lynx et de I ours V Ne sait- ! Trembles, a donné naissance à trois car-ou pus que nulle loumne n égalé celle ; Ç011S bu.„ C0Ilslitués.° du renard croise, noir ou urgente V Ce sont des animaux nuisibles, répondra- j les premiers vahskaux t-on Nous voulons bien le croire, mais Les vaisseaux cilal.,0, de frui, venant nuisibles ù des litres bien d,Here.ns ,,Cn orlp (le lu Méd,terraimée, seront pro- I.es endroits où le renard.1 ours et le t,al,:'CIlielll comme d'babiunie.les premiers louq-«.*ervier peuvent commettre quel- arrjvcy 1 (.•les «légâts sont encore fort rares «it ' « V.i* ,?., l'on mais accordera volontiers, qu'au-i ,U' lreeumu’ de hS"e 1 l,10l1,,s‘0n> dessus du -ITè.ne parallèle dans l'.mest « « «»« «¦• .#''«* cl.argomeuldétruits de la province »*î sur tout»» Têt endue M0”1» •.V11 I.t u *„ ., .du Labrador canadien â l'Est, les «lé- L E-cal«»na a quitte Gardai le h prédations que peuvent commettre ces ! ln‘uT -btr»eilks, apres avoir tait 1 e» ou U* a M essmes et 'JT.) Mo.264i, 7 avril—Sf- K.C.ill, LAINE & CIE RUE ST-JOSEPH, ST-ROCH rrtrrvyiS a m ’rgcnqjra Dernières Nouveautés M.Frs Castonguay est choisi comme candidat conservateur l’accueutioii qui pet-nit «ur lui et qu’il preudrait tous les moyens possibles pour en arriver lù.“ Celte déclaration de M.Grenier a créé toute une sensation et n provoqué un murmure d’approbation des nombreux spectateurs p ri* se nt s.“ Après que le silence eut été rétabli, l’honorable juge Wnrtyle a alors déclaré définitivement que le procès Grenier commencerait jeudi prochain, si le procès d’O-Jivier Poitrus était terminé.M.Jolicoettr.1«.» candidat consemi-teur à Helleclmssr, s’étant retiré, M.Cnstuiuruay a été :i|».*l«'* à lui suciviler.M.Castonguay a «'*i«'• chef de gare «le Tlntercoloiiial pendant 20 ans, «*t ces jours derniers il était informé que ses services n’étaient plus requis.Il s'était pourtant toujours fait remarquer par son dévuiicincut au publie «*t son travail.mais il était «•«niservateur
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